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Gafsa–Tébessa : le partenariat tuniso-algérien change d’échelle

03. Juli 2026 um 22:58

Le Forum tuniso-algérien sur l’investissement et le commerce bilatéral entre le gouvernorat de Gafsa (Tunisie) et la région de Tébessa (Algérie) a abouti à la conclusion de nombreuses ententes et l’annonce de projets stratégiques pour le développement des zones frontalières, a fait savoir l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Pendant deux jours, les 24 et 25 juin 2026, environ 180 rencontres bilatérales (B2B) ont réuni des acteurs économiques des deux pays, autour de secteurs clés tels que l’industrie, les mines, la construction, l’agriculture, les services, la formation et l’artisanat. Ces échanges ont permis la conclusion de 35 accords préliminaires pour de futurs partenariats entre les entreprises tunisiennes et algériennes.

Ce forum a également été l’occasion de promouvoir 7 grands projets dans le secteur des matériaux de construction dans l’objectif d’attirer des investisseurs des deux pays pour dynamiser l’économie des régions frontalières et créer de nouvelles opportunités d’emploi.

Les acteurs économiques participants à ce forum ont, par ailleurs, convenu de mettre en place un mécanisme conjoint de coordination et de suivi, pour transformer ces intentions en réalités économiques. Ce dispositif sera chargé d’accompagner les porteurs de projets et de faciliter la mise en œuvre des ententes conclues.

D’après l’APII, un mémorandum d’entente issu de ces travaux sera prochainement soumis aux autorités compétentes des deux pays pour adoption finale et mise en application, afin de concrétiser la volonté commune de la Tunisie et de l’Algérie de renforcer leur intégration économique.

Avec TAP

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Plan 2026-2030 : Iheb Ben Salem défend un équilibre entre ambition et réalisme

03. Juli 2026 um 14:03

Dans une interview exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Iheb Ben Salem, consultant en transformation et développement durable, revient sur le Plan de développement 2026-2030 actuellement examiné à l’Assemblée des représentants du peuple. Il en détaille les mécanismes de sélection des projets, les objectifs implicites, ainsi que les contraintes financières susceptibles d’en limiter la réalisation intégrale.

Selon le consultant, les documents et informations qui circulent actuellement indiquent que les conseils locaux, régionaux et de district seront associés au choix des projets à mettre en œuvre. Cette contribution territoriale demeure toutefois subordonnée aux politiques publiques du pays : les choix opérés à ces différentes échelles devront rester cohérents avec les priorités définies au niveau national.

M. Ben Salem souligne cependant une lacune importante dans le dispositif actuel : l’absence de règles d’arbitrage clairement établies. Une fois connues de tous, celles-ci devraient selon lui faire l’objet d’un consensus, afin d’éviter les tensions sociales susceptibles de naître du choix de certains projets plutôt que d’autres. Il précise au passage que le plan comporte plus de 21 000 projets et ne pourra être mis en œuvre dans son intégralité, en raison des capacités financières, humaines et techniques limitées du pays, mais aussi de la conjoncture internationale, susceptible d’imposer des réaménagements.

Il appelle par ailleurs à une vigilance particulière dans la sélection des projets, qui doit répondre à une logique d’intégration territoriale plutôt qu’à des choix sporadiques dictés par des priorités individuelles, en plaidant pour une analyse concertée permettant de faire converger les différentes échelles de décision autour de priorités communes.

Deux objectifs implicites : contenir les disparités et inverser la tendance

M. Ben Salem identifie deux objectifs qu’il juge implicites à ce texte de planification. Le premier consiste à garantir qu’à l’horizon 2030, l’écart de développement entre les régions ne s’élargisse pas, avec pour ambition, dans le meilleur des cas, une légère réduction de cet écart. Le second porte sur l’indicateur de développement global du pays, mesuré depuis 2000 : les relevés successifs de 2012, 2015, 2018, 2021 et 2024 font apparaître, selon lui, une tendance générale à la régression, quelque peu freinée entre 2021 et 2024. L’objectif du programme serait ainsi d’enrayer cette régression et de relancer une progression positive de l’indicateur national.

La transformation administrative érigée en priorité

Autre élément de lecture mis en avant par le consultant : pour la première fois, un tel document érige la transformation des capacités administratives et des services publics au rang de priorité à part entière, aucun déploiement effectif n’étant, selon lui, envisageable sans une action publique efficace.

Interrogé sur la faisabilité de ces objectifs et sur les moyens disponibles pour les atteindre, Iheb Ben Salem se montre mesuré : il doute que l’ensemble du programme puisse être concrétisé, les ambitions affichées lui paraissant élevées au regard des capacités réelles du pays. Il rappelle toutefois qu’un plan de développement n’est pas un document figé mais s’inscrit dans une action continue, si bien qu’il est courant qu’une partie des projets soit reportée à l’étape suivante.

Notre invité avance qu’aucun chiffre officiel n’a été communiqué concernant le coût global du plan, les estimations circulant évoquant toutefois un montant dépassant 100 milliards de dinars. Il situe la capacité annuelle de mobilisation en investissement public autour de 7 à 8 milliards de dinars, soit près de 35 milliards de dinars sur l’ensemble de la période, et considère que parvenir à consommer cette enveloppe dans des projets à effet concret et efficace constituerait déjà un objectif raisonnable.

Vers une révision des modes d’exécution

Notre interlocuteur juge nécessaire que le programme conserve des visées élevées, seules à même de transformer durablement les réalités du pays, tout en gardant une juste mesure des ressources disponibles. La capacité d’exécution ne dépend en effet pas uniquement du volet budgétaire, si déterminant soit-il, mais aussi de la complexité de la situation nationale, des capacités humaines, techniques et logistiques des administrations chargées de la mise en œuvre, ainsi que de l’aptitude du secteur privé à exécuter les travaux demandés : un tissu économique dont il pointe justement la fragilité financière.

Cette fragilité appellerait selon lui une révision des modes de déploiement des projets et d’attribution des marchés publics, au profit d’enveloppes plus réduites, mieux adaptées aux capacités réelles des entreprises. L’objectif serait ainsi d’exécuter le maximum de projets possible selon les ressources disponibles, en privilégiant ceux qui restent cohérents avec les priorités nationales et les besoins exprimés à l’échelle locale, et qui produisent un effet perceptible pour le citoyen. Un tel signal serait, selon Iheb Ben Salem, de nature à renforcer la confiance dans la capacité de l’État à se transformer et à encourager l’engagement citoyen dans l’action publique, servant ainsi de catalyseur pour le programme suivant.

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TRE et tourisme : les devises continuent d’affluer, un premier semestre record pour la Tunisie

03. Juli 2026 um 13:56
Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques confirment leur statut de piliers de l’économie tunisienne. À la fin du premier semestre 2026, ces deux sources de devises ont généré près de 7,8 milliards de dinars,…

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Héla Ben Hassine : Inférieur à 5 % du PIB, l’enjeu n’est plus le niveau mais l’efficacité de l’investissement public

03. Juli 2026 um 13:13

Alors que la préparation du budget de l’État relance le débat sur les priorités économiques, l’investissement public reste au cœur des interrogations. Pour L’Économiste Maghrébin, Héla Ben Hassine, maître de conférences en sciences économiques, dresse un constat sans concession : la Tunisie investit insuffisamment, mais surtout de manière inefficace. Une double faiblesse qui pèse lourdement sur la croissance, la compétitivité et le développement régional.

Un investissement public en recul depuis plus de quinze ans

Pour Héla Ben Hassine, l’investissement public constitue bien plus qu’une simple dépense budgétaire. Il représente « le principal levier permettant de renforcer durablement la capacité productive de l’économie », à travers la construction ou la modernisation des infrastructures, des établissements de santé, des écoles, des réseaux d’eau, de transport, d’énergie ou encore des infrastructures numériques.

Or, en Tunisie, son poids dans les finances publiques ne cesse de diminuer.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • La part de l’investissement public dans les dépenses de l’État est passée de 16,9 % en moyenne avant 2011 à 15,8 % aujourd’hui ;
  • Rapporté au PIB, il représente environ 5 %, contre près de 7 % dans les pays émergents comparables.

Pour l’économiste, cette évolution traduit un choix budgétaire préoccupant.

« Face aux contraintes budgétaires, l’investissement public est devenu la principale variable d’ajustement, alors même qu’il devrait constituer l’un des principaux moteurs de la croissance de long terme. »

L’augmentation de la dette publique, des dépenses salariales, des subventions et du service de la dette absorbe désormais une part croissante des ressources de l’État, reléguant les dépenses d’investissement au second plan.

« Sacrifier l’investissement aujourd’hui, c’est compromettre la croissance de demain »

Selon Héla Ben Hassine, réduire les investissements peut sembler une solution de court terme, mais cette stratégie engendre un coût économique considérable. « En sacrifiant l’investissement aujourd’hui, on compromet la croissance, la compétitivité et les recettes fiscales de demain ».

L’universitaire estime ainsi que la Tunisie n’investit pas suffisamment au regard de ses besoins de développement. Mais, insiste-t-elle, la question n’est pas uniquement quantitative. « Le véritable enjeu est de concilier quantité et qualité. Augmenter les crédits d’investissement est nécessaire, mais cela ne produira les effets attendus que si les projets sont correctement sélectionnés, bien préparés et exécutés dans les délais ».

Le FMI pointe un problème d’exécution, pas seulement de moyens

S’appuyant sur le rapport Public Investment Management Assessment (PIMA) du FMI, l’universaire souligne un paradoxe : la Tunisie dispose d’un cadre institutionnel relativement solide, parfois comparable, voire supérieur, à celui de plusieurs pays émergents. En revanche, les difficultés apparaissent au niveau de la mise en œuvre.

Le diagnostic du FMI met notamment en évidence :

  • Une programmation pluriannuelle insuffisante ;
  • Des évaluations ex ante limitées ;
  • Des critères de sélection des projets perfectibles ;
  • Un suivi insuffisant des actifs publics ;
  • Une gestion encore fragile des partenariats public-privé.

Pour Ben Hassine, le défi consiste donc à transformer chaque dinar investi en infrastructures de qualité et en croissance durable.

Quels secteurs doivent être prioritaires ?

Plutôt que d’opposer les différents domaines d’investissement, Héla Ben Hassine plaide pour une hiérarchisation fondée sur leur impact économique.

Les infrastructures économiques arrivent en tête des priorités :

  • transport ;
  • logistique ;
  • énergie ;
  • eau ;
  • infrastructures numériques.

Ces investissements permettent de réduire les coûts de production, d’améliorer la compétitivité des entreprises et d’accroître l’attractivité du territoire pour les investisseurs privés, en particulier dans les régions de l’intérieur.

Elle insiste également sur l’importance de préserver les investissements dans le capital humain. « L’éducation, la santé et la formation améliorent durablement la productivité, favorisent l’innovation et soutiennent une croissance plus inclusive ».

Un lien direct entre recul de l’investissement et ralentissement de la croissance

Pour Héla Ben Hassine, la corrélation entre investissement public et performances économiques ne fait aucun doute.

Depuis 2011 :

  • L’investissement public est resté autour de 5 % du PIB ;
  • Sa contribution à la croissance s’est nettement amoindrie ;
  • Sa volatilité a plus que doublé.

Conséquence : la croissance économique a ralenti, le PIB est devenu plus instable et l’accumulation du capital public s’est essoufflée. « Moins l’État investit dans les infrastructures productives, moins le secteur privé peut produire efficacement. L’investissement public n’est pas une dépense : c’est un investissement dans la croissance future ».

Un levier pour l’emploi, les régions et la cohésion sociale

Au-delà de son impact macroéconomique, l’investissement public constitue également un puissant outil de développement territorial. Chaque projet d’infrastructure génère des emplois directs dans le bâtiment et les travaux publics, mais aussi des emplois indirects chez les fournisseurs, les transporteurs et les PME locales.

Les investissements dans la santé, l’éducation, le numérique et/ou la transition écologique créent quant à eux des emplois plus qualifiés. Ils permettent également de réduire les disparités régionales.

En améliorant les routes, les réseaux d’eau, l’électricité, les infrastructures numériques, les hôpitaux et les établissements scolaires dans les régions de l’intérieur, l’État favorise ensuite l’installation d’investisseurs privés. « Un dinar investi dans une route ou un hôpital ne produit pas seulement des infrastructures ; il produit aussi davantage d’emplois, plus d’investissements privés et davantage de cohésion sociale ».

Le vrai problème : l’efficacité de la dépense publique

Pour l’universitaire, le diagnostic est clair : le principal défi réside aujourd’hui dans l’efficacité de l’investissement public.

Elle rappelle que :

  • L’écart d’efficience est estimé à près de 14 % par rapport aux meilleures pratiques internationales ;
  • L’ICOR (ratio investissement/croissance) est passé de 1,6 sur longue période à près de 2,9 entre 2012 et 2015, signe qu’il faut désormais beaucoup plus d’investissements pour générer une même unité de croissance.

Autrement dit, chaque dinar investi produit aujourd’hui moins de richesse qu’auparavant. Cette contre-performance s’explique notamment par :

  • Une sélection insuffisante des projets ;
  • Des retards d’exécution ;
  • Des évaluations préalables limitées ;
  • Une programmation budgétaire incomplète ;
  • Des procédures administratives lourdes ;
  • Un suivi insuffisant des résultats.

« La Tunisie possède souvent de bonnes règles sur le papier, mais leur mise en œuvre reste insuffisante », résume-t-elle.

Investir malgré une dette élevée ? Oui, à certaines conditions

La dette publique ne doit pas, selon Héla Ben Hassine, conduire à sacrifier systématiquement l’investissement. Pour ce faire, elle distingue clairement deux types d’endettement :

  • La « bonne dette », qui finance des infrastructures productives génératrices de croissance et de recettes fiscales ;
  • La « mauvaise dette », destinée à couvrir des dépenses courantes ou des déficits récurrents sans effet sur le potentiel économique.

À ses yeux, réduire l’investissement pour contenir la dette serait contre-productif. « Une stratégie reposant uniquement sur la réduction de l’investissement risque d’enfermer la Tunisie dans une trappe de faible croissance, rendant paradoxalement la dette encore plus difficile à stabiliser ».

Sa conclusion est sans équivoque : la soutenabilité de la dette dépend autant de la qualité des investissements financés que de leur volume. Autrement dit, « le véritable défi de la Tunisie n’est pas seulement d’investir davantage ; il est surtout de mieux investir ».

 

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Perturbations météorologiques : les agriculteurs appelés à la vigilance

Von: tmps
03. Juli 2026 um 09:24

En prévision des perturbations météorologiques prévues, le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a appelé, jeudi, tous les intervenants dans le secteur agricole à faire preuve de vigilance et à prendre les précautions nécessaires.

En effet, la situation météorologique sera favorable, à partir de jeudi après-midi, à l’apparition de cellules orageuses, qui seront accompagnées de chutes de pluie, et localement de grêle, sur les régions du centre et localement du sud, d’après un bulletin de suivi, publié par l’Institut National de la Météorologie (INM), précisant que les quantités des averses varieront entre 20 et 40 mm.

D’après l’INM, les pluies sont prévues, en fin de nuit et vendredi, dans les régions du nord, et elles seront temporairement abondantes dans les régions côtières.

Le vent soufflera fort avec une vitesse qui pourrait atteindre, temporairement, les 80 km/h, dans les régions du nord, les hauteurs et au sud-ouest, avec des vents de sables.

Face à ces conditions, le ministère recommande de sécuriser les équipements, les machines agricoles et les serres exposés aux vents. Il appelle également à éviter les travaux agricoles pendant les épisodes orageux et à suivre les bulletins météorologiques officiels.

Le ministère a appelé les collecteurs de céréales à stocker les récoltes de céréales dans des lieux adaptés, à l’abri de l’humidité et des eaux pluviales et de s’assurer des espaces de stockage, des moyens de transport et des bâches.

Les marins-pêcheurs sont, pour leur part, exhortés à faire preuve de vigilance en mer, à suivre les bulletins météorologiques et de navigation et à éviter toute sortie en mer lors des vents.

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L’UIB: Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management

02. Juli 2026 um 20:21

L’Union Internationale de Banque annonce l’obtention une nouvelle distinction « Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026 » qui vient consacrer l’engagement de notre banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de nos clients.

Notre banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international « Global Finance » à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de notre offre, la qualité de nos solutions transactionnelles et notre capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises.

Au-delà de cette distinction, cet Award reflète notre ambition constante : être un partenaire financier de référence, en apportant à nos clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

Communiqué

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Enquête: pourquoi les entreprises allemandes continuent-elles de miser sur la Tunisie?

02. Juli 2026 um 16:02

Les entreprises allemandes implantées en Tunisie restent confiantes dans le potentiel du pays.

C’est le principal enseignement de l’enquête annuelle sur le climat des affaires présentée par la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie). Malgré un contexte international incertain, la majorité des investisseurs prévoient de maintenir, voire d’accroître leurs investissements en 2027.

Les résultats montrent que 82% des entreprises interrogées envisagent de conserver ou d’augmenter leurs investissements. Dans le même temps, 44% prévoient de recruter davantage, signe d’une stratégie de développement qui s’inscrit dans la durée.

La Tunisie passe du “low cost” au “best cost”

Le principal changement mis en avant par l’enquête concerne les critères d’attractivité du pays. Pour la première fois, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée devient le premier facteur d’implantation, devant le coût de production et la proximité avec l’Europe.

Lors de la présentation de l’étude, plusieurs entreprises ont souligné que le site tunisien figure aujourd’hui parmi les meilleurs au sein de leurs groupes internationaux. Cette évolution traduit un changement de modèle. A dire vrai, la Tunisie n’est plus uniquement perçue comme une destination compétitive en termes de coûts, mais comme une plateforme offrant des compétences techniques et industrielles à forte valeur ajoutée.

Cette montée en gamme se reflète également dans la nature des investissements. Plusieurs groupes allemands développent désormais des centres de recherche et développement (R&D) en Tunisie, tandis que chaque entreprise dispose d’un centre d’excellence, chargé de développer des expertises spécifiques pour l’ensemble du groupe.

Une activité en progression

L’année 2025 a confirmé cette dynamique. Près de 67% des entreprises ont enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires par rapport à 2024, tandis que plus d’une entreprise sur deux a renforcé ses effectifs.

Par ailleurs, pour 2027, 92% des répondants anticipent une activité bonne ou satisfaisante. Par ailleurs, 71% estiment que la situation économique tunisienne restera stable ou connaîtra une amélioration.

Une porte d’entrée vers l’Afrique

Au-delà du marché tunisien, les investisseurs voient également le pays comme une base de développement régional. Selon l’enquête, 79% des entreprises considèrent la Tunisie comme un futur hub pour leurs activités en Afrique.

Cette perception confirme le positionnement croissant du pays comme plateforme industrielle et logistique reliant les marchés européens et africains.

En filigrane, l’enquête 2026 de l’AHK Tunisie montre que la compétitivité du pays repose désormais moins sur le coût du travail que sur la qualité de ses compétences, son expertise industrielle et sa capacité à accueillir des projets technologiques à forte valeur ajoutée. C’est cette évolution qui nourrit aujourd’hui la confiance des investisseurs allemands.

 

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Jamila Boulkabache, nouveau visage d’une natation tunisienne triomphante

02. Juli 2026 um 13:18
Alors que la natation tunisienne s’est imposée ces dernières années comme l’une des disciplines les plus performantes du sport national grâce aux exploits de ses nageurs masculins, une jeune femme est en train d’écrire à son tour une histoire prometteuse.…

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Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes

02. Juli 2026 um 10:46

Le projet de plan de développement pour la période 2026-2030 prévoit une importante mobilisation de l’investissement public. Et ce, avec une enveloppe globale de 101,835 milliards de dinars destinée à financer 21 100 projets et programmes publics. C’est ce que révèle le document du plan.

Cette nouvelle génération de projets constitue un levier central de la politique de l’État visant à promouvoir un développement global, équitable et territorialement équilibré. Elle consacre également un rôle renforcé aux conseils locaux, régionaux et aux conseils des districts dans la proposition des projets, en réponse aux besoins exprimés par les citoyens et dans une logique de justice sociale et d’équité entre les régions.

Une forte orientation locale et participative

La répartition du portefeuille de projets met en évidence une priorité donnée aux initiatives locales et à la continuité des investissements en cours. Le programme comprend 14 624 nouveaux projets, dont 8 506 proposés directement par les conseils élus, soit 58 % des projets nouveaux. Confirmant ainsi la dimension participative du processus.

Par ailleurs, 6 476 projets en cours, engagés avant 2026, seront poursuivis. Ils concernent l’ensemble des régions et portent principalement sur les infrastructures de base, notamment les routes, les pistes rurales, les équipements collectifs ainsi que les services publics dans les domaines de la santé, de l’éducation, du transport et de l’eau.

Le dispositif inclut également 5 629 propositions de projets dans le cadre du programme de développement régional, ainsi que 3 370 projets relevant du nouveau programme de développement inclusif.

Les données montrent une nette prédominance des projets à vocation locale, représentant 70 % de l’ensemble; contre 17 % pour les projets régionaux, 11 % pour les projets nationaux et 2 % pour les projets à dimension interrégionale. Cette répartition traduit une volonté de réduction des disparités territoriales et d’amélioration de l’accès aux services essentiels.

Les infrastructures en tête des investissements

La structure des investissements confirme les priorités sectorielles du plan. Le secteur des infrastructures et des services absorbe la part la plus importante, avec 44,513 milliards de dinars, soit 43,7 % du total, pour la réalisation de 7 930 projets. Ceux-ci concernent notamment les routes, les ponts, les projets municipaux, la protection du littoral et la lutte contre les inondations.

Le secteur des équipements collectifs arrive en deuxième position en nombre de projets, avec 11 311 projets et des investissements estimés à 27,963 milliards de dinars (27,5 %). Ces investissements sont principalement orientés vers les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la santé, de la jeunesse, du sport et de la culture.

Le secteur de l’industrie, de l’énergie et des mines bénéficie de 17,775 milliards de dinars (17,5 %), pour 303 projets visant notamment à accélérer la transition énergétique et à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique d’ici 2030; tout en développant les filières minières et gazières.

Quant au secteur de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques, il mobilise 11,584 milliards de dinars (11,3 %) pour 1 556 projets destinés à renforcer la sécurité alimentaire et hydrique, à soutenir les systèmes de production et à optimiser l’exploitation des ressources en eau.

Répartition territoriale des projets

Le plan adopte une approche territoriale structurée autour de cinq districts. L’écart de répartition place le troisième district en tête avec 5 632 projets, suivi du deuxième avec 4 439 projets, du quatrième avec 3 754 projets, du premier avec 3 141 projets, et enfin du cinquième avec 2 629 projets. Cette distribution correspond à un ratio moyen estimé à un projet pour 599 habitants au niveau national.

Un financement diversifié dominé par l’État

Le financement de cette enveloppe repose sur une diversification des sources afin d’alléger la pression sur les équilibres financiers publics. Le budget de l’État assurera 61 % du financement total, soit 61,847 milliards de dinars.

Les entreprises et établissements publics contribueront à hauteur de 30 %, soit 31,990 milliards de dinars, via leur autofinancement. Les partenariats public-privé représenteront 9 % du financement global, soit 7,998 milliards de dinars, destinés notamment à des projets dans les domaines de la gestion des déchets, de l’assainissement, des énergies renouvelables, du transport multimodal et du tourisme.

Un levier de croissance et d’équité territoriale

Selon le document du plan, cette nouvelle génération de projets publics devrait contribuer à dynamiser l’activité économique, améliorer le climat des affaires dans l’ensemble des régions et renforcer progressivement les conditions de vie des citoyens. Elle vise également à garantir un accès plus équitable aux services de base, tout en préservant l’environnement et la durabilité des ressources naturelles du pays.

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De Crémone à Siliana, le savoir-faire italien au service des éleveurs tunisiens

02. Juli 2026 um 10:24

La filière bovine laitière en Tunisie s’est toujours distinguée par un potentiel aussi prometteur qu’inexploité. C’est dans ce cadre que le bureau de l’Agence italienne pour la coopération au développement à Tunis a procédé mercredi, à la Société de la Foire de Siliana, au lancement du projet «ZAFIT – Formation agro-zootechnique durable pour de meilleures opportunités d’emploi en Tunisie».

La coopération italienne a mis les gros moyens pour la concrétisation de ce projet. Au total, 1,8 million d’euros, soit près de 6 millions de dinars, serviront à son financement avec la participation de la commune de Crémone.

Faire face aux défis structurels et fonctionnels du secteur

Ce projet s’adresse principalement aux exploitants agricoles de Siliana, qui disposent d’un savoir-faire ancestral dans la filière bovine laitière. L’idée est de les accompagner pour qu’ils puissent faire face aux défis structurels et fonctionnels qui rythment leur quotidien d’éleveurs. L’objectif, à terme, est de mettre les bases d’une filière compétitive, résistante aux chocs économiques et créatrice d’emplois à l’échelle locale.

«ZAFIT» s’adresse aussi bien aux éleveurs de Siliana qu’aux agents des institutions régionales agricoles. Il s’articule autour de cinq initiatives entrepreneuriales destinées à 300 familles d’éleveurs. L’idée n’est pas seulement d’appuyer les activités existantes de ces exploitants, mais de les encourager à concevoir et mettre en œuvre de nouveaux projets à fort potentiel pour consolider la filière.

Les ressources hydriques, la participation des jeunes et des femmes ainsi que le bien-être animal seront au centre de ce projet. Il n’est pas uniquement question de l’amélioration de la production laitière dans la région. Ce projet vise à améliorer et renforcer les compétences et les connaissances des éleveurs tout en soutenant l’emploi local et mettant les bases d’une agriculture durable et respectueuse de l’environnement.

Un partenariat avec la commune italienne de Crémone

Ce projet repose également sur le partenariat avec la commune italienne de Crémone. Un territoire disposant d’une reconnaissance européenne et internationale dans la filière laitière. Il s’agit en effet de l’un des territoires qui alimentent le plus l’Italie en production laitière avec 1,6 million de tonnes de lait collectés en 2024.

Cette initiative permettra, dans ce contexte, de mettre en place des passerelles de compétences et d’expériences qui prennent en compte les spécificités locales de Siliana et les difficultés du secteur agricole en Tunisie. Des professionnels italiens et des éleveurs tunisiens travailleront en étroite collaboration avec la participation de plusieurs institutions pour dépasser l’aspect ponctuel du financement prévu et construire une coopération durable et efficiente.

Face aux nombreux défis et difficultés auxquels fait face l’agriculture tunisienne, ZAFIT est capable d’apporter des solutions concrètes à l’échelle locale dans une région du pays qui a toujours été pénalisée par le changement climatique, le manque de modernisation et le stress hydrique.

 

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Le ministre des Affaires étrangères ouvre une formation dédiée aux services consulaires numériques

Von: farhat
01. Juli 2026 um 19:02

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a présidé, mercredi au siège de l’Académie diplomatique internationale de Tunis, une session de formation consacrée aux services consulaires numériques. Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme de formation organisé par le ministère du 23 juin au 8 juillet 2026 au profit des agents des corps diplomatique, administratif et technique affectés aux missions diplomatiques et consulaires à l’étranger dans le cadre du mouvement annuel de 2026.

Le ministre a, à cette occasion, souligné la place centrale qu’occupe l’action consulaire parmi les missions du ministère des Affaires étrangères, en tant qu’interface directe entre l’administration et les Tunisiens résidant à l’étranger, ainsi que l’un des principaux domaines reflétant la qualité du service public, lit-on dans un communiqué publié sur la plateforme d’information du ministère.

Nafti a réaffirmé la volonté de poursuivre le développement des services consulaires, de simplifier les procédures, d’en améliorer la qualité et de les rapprocher davantage des citoyens à travers la poursuite de la transformation numérique, notamment via la mise en place des services « E-Consulat ».

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Mondial 2026 – lendemains d’élimination de la Tunisie : quand les fédéraux naviguent à contre-sens

Von: tmps
01. Juli 2026 um 15:13

Les fédéraux de l’exécutif de la Fédération Tunisienne de Football (FTF)ont suggéré le passage à 20 équipes en Ligue 1 durant le prochain exercice. Une suggestion impensable qui confirme leur mauvaise gestion du football tunisien. Alors que partout dans le monde les fédérations cherchent à tirer leur sport vers le haut, notre respectueuse fédération le tire vers le bas. En effet, avec 20 équipes, quelle évolution peut-on attendre et quel niveau peut-on atteindre dans un environnement défavorable fait d’une infrastructure désastreuse, depelouses à la limite de la praticabilité, sinonimpraticables par les temps de pluies, des clubs mal structurés, dirigés dans leur majorité par des instances provisoires, financièrement débitrices et souvent interdites de recrutements.

Une telle proposition dénote du seul souci des fédéraux de se maintenir en place plutôt que celui de trouver les moyens pour assurer l’évolution du football, sa restructuration et la mise en place d’un projet à long terme afin de rejoindre le train des autres nations africaines qui nous ont largement dépassés. En cherchant à satisfaire certaines équipes au détriment de l’intérêt général, en cherchant à éviter de statuer sur des dossiers brûlants qui risquent de changer le classement de la Ligue 1 et qui n’ont pas encore été étudiés à ce jour après plus d’un mois de la clôture de la saison, l’exécutif fédéral ne veut pas voir la vérité en face et continue à adopter des méthodes révolues et qui ont été néfastes à long terme au niveau du football dans notre pays.

Aux clubs de réagir

Face à ce manque de bon sens de la part de la bande à Moez Nasri, les clubs doivent refuser une telle proposition, même si cela va à l’encontre de leurs intérêts. Les responsables des clubs doivent faire preuve de sagesse, avoir une vue qui se projette sur l’avenir. Ils doivent exiger la mise en place d’un projet qui tienne compte des réalités, qui garantisseune évolution sur des bases solides avec des perspectives futuristes indispensables pour assurer cette évolution tant recherchée.

Quant à l’exécutif fédéral, même s’il continue à gérer le football tunisien, il doit se pencher sur des dossiers plus importants que l’augmentation du nombre des équipes et l’annulation de la rétrogradation. Il doit se pencher sur la formation d’arbitres dignes de ce nom, capables de diriger un match sans arrières-penséesafin que l’arbitrage tunisien se fasse respecter en dehors de notre territoire et soit présent lors des manifestations continentales et internationales, étant pour le moment oublié aussi bien par la CAF que par la FIFA.

Cet exécutif fédéral doit se pencher au plus vite sur la recherche de moyens pour améliorer l’infrastructure des terrains dont seul celui de Radès est homologué pour le moment pour abriter les rencontres internationales officielles.

Le bureau fédéral doit se pencher surtout sur les catégories des jeunes, la formation afin d’éviter de faire appel à des expatriés dans les catégories des juniors et des espoirs, voire des cadets, ce qui diminue la chance des locaux de figurer un jour dans les listes des sélectionnés.

Ce sont là les véritables missions dévolues aux fédéraux.

Hédi RASSAÂ

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Tunisie « deuxième au monde » pour la qualité de vie ? Ce que dit (vraiment) le classement partagé sur les réseaux

01. Juli 2026 um 14:33

Depuis plusieurs jours, des dizaines de publications Facebook présentent la Tunisie comme le deuxième pays au monde en matière de qualité de vie, ou encore comme le premier pays d’Afrique et du monde arabe selon un prétendu « indice de qualité de vie 2026 ». Ces affirmations, massivement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité...

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Cnam : un engagement de paiement permet finalement la poursuite de la délivrance des médicaments

01. Juli 2026 um 14:00

Alors que les pharmacies privées menaçaient de suspendre, à compter du 1er juillet 2026, la prise en charge des assurés de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) dans le cadre du régime Médecin de famille, un compromis a finalement été trouvé. La Cnam s’est engagée à verser une partie des sommes dues aux pharmaciens, ouvrant...

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Nouveau Kia Niro : l’hybride pour séduire les marchés en quête d’électrification

01. Juli 2026 um 13:11

Avec une motorisation désormais exclusivement hybride en Europe, un design modernisé et un arsenal technologique enrichi, Kia fait évoluer son Niro. Le constructeur coréen entend conforter la place de ce SUV compact sur un marché où les modèles électrifiés gagnent progressivement du terrain, une évolution qui pourrait également intéresser les automobilistes tunisiens à mesure que...

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Le grand oublié du Plan de développement ? Les médias, déplore le SNJT

01. Juli 2026 um 13:01

Alors que l’Assemblée des représentants du peuple examine le projet de Plan de développement 2026-2030, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) estime que celui-ci laisse de côté un acteur essentiel du développement : les médias. Dans un communiqué publié mercredi 1er juillet 2026, le syndicat appelle les députés à corriger cette lacune en intégrant...

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Festivals internationaux en Tunisie : la pénurie de devises menace la saison culturelle

01. Juli 2026 um 11:32
À peine la saison estivale entamée, un vent d’inquiétude souffle sur les festivals internationaux tunisiens. Plusieurs organisateurs affirment s’être heurtés à un refus de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour obtenir les conversions en devises nécessaires au paiement d’artistes…

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Ebola en RDC : l’épidémie atteint 1.333 cas confirmés

01. Juli 2026 um 11:44

Déclarée le 15 mai dernier, cette 17e épidémie d’Ebola en RDC est provoquée par le virus Bundibugyo. Plus d’un mois après son apparition officielle, les autorités sanitaires continuent d’enregistrer de nouvelles contaminations, tandis que plusieurs foyers de transmission restent actifs, principalement dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. Cette hausse ne traduit toutefois pas...

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Tunisie : rejet des demandes de libération de Zied El Héni

01. Juli 2026 um 10:41

La Chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a rejeté les demandes de mise en liberté du journaliste Zied El Héni ainsi que de plusieurs anciens responsables de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage. Le tribunal a également décidé de reporter le procès à une date ultérieure.

Les accusés sont poursuivis dans une affaire liée à leur gestion des affaires municipales durant la période concernée. Ils font face à plusieurs chefs d’accusation, notamment l’exploitation par un agent public de sa fonction afin d’obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour autrui, le préjudice causé à l’administration, la violation des réglementations applicables à ces opérations en vue d’obtenir un avantage ou de causer un préjudice, ainsi que le faux et usage de faux.

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Restaurants touristiques : la fédération évoque une baisse d’activité d’au moins 50%

01. Juli 2026 um 10:23

La Fédération tunisienne des restaurants touristiques tire la sonnette d’alarme. Selon son président, Habib Ben Moussa, les établissements enregistrent une baisse d’activité estimée à au moins 50%. Une situation qui traduit, selon lui, une désaffection d’une partie de la clientèle tunisienne, sur fond d’érosion du pouvoir d’achat, et fragilise de nombreux professionnels du secteur. Le...

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