Une tortue marine de l’espèce Caouanne (Caretta caretta) a été réintroduite, ce vendredi 29 mai 2026, avec succès dans son milieu naturel après avoir reçu tous les soins nécessaires au sein du centre spécialisé de l’Institut National des Sciences et Technologies de la Mer (INSTM) de Monastir.
Cet événement marquant s’est déroulé sur la plage de l’hôtel Skanes Palace Monastir, combinant action de terrain et éducation à l’environnement dans une ambiance à la fois engagée et conviviale, précise l’association écologique Notre Grand Bleu.
En marge de cette « libération », Notre Grand Bleu, en partenariat avec le Commissariat régional au tourisme de Monastir, a orchestré une importante campagne de sensibilisation en vue de sensibiliser les professionnels du tourisme, les résidents et les estivants à la nécessité absolue de protéger cette espèce menacée, véritable pilier de l’équilibre biologique des écosystèmes marins en Méditerranée.
Cette action conjointe rappelle le rôle crucial des centres de soins tunisiens dans la préservation de la faune marine, mais aussi l’importance de concilier activité touristique et protection de la biodiversité.
Le Conseil régional de l’Ordre des médecins du Centre a annoncé avec tristesse le décès du docteur Jamel Memmi, figure respectée de la médecine dans la région du Sahel.
Ancien médecin de la santé publique à l’hôpital local de Teboulba, le Dr Memmi avait par la suite poursuivi sa noble mission dans le secteur privé à Ksar Hellal, où il s’est distingué par son dévouement, son professionnalisme et ses qualités humaines exceptionnelles tout au long de sa carrière, rappelle le Conseil régional.
Le cortège funèbre a eu lieu ce samedi 30 mai 2026, après la prière d’El Asr et Dr Jamel Memmi a été accompagné à sa dernière demeure au cimetière Abdelhak Abbar à Ksar Hellal, entouré de ses proches, de ses confrères et de ses nombreux patients venus lui rendre un ultime hommage.
Le Canada est entré en récession technique pour la première fois depuis 2020, son PIB ayant légèrement diminué au premier trimestre, dans un contexte de tensions commerciales avec les États-Unis.
Le PIB a reculé de 0,1 % sur un an au cours des trois premiers mois de l’année 2026, a annoncé Statistique Canada vendredi 29 mai. Le recul inattendu enregistré au premier trimestre a contredit les prévisions des analystes. Les économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur une croissance annuelle de 1,5 % au premier trimestre, conformément aux prévisions de la Banque du Canada.
La dernière fois que le Canada a enregistré deux trimestres consécutifs de croissance négative remonte à 2020, pendant la pandémie de Covid-19, et avant cela, à 2015.
« Il est inutile d’édulcorer ce résultat amer, car l’économie a clairement peiné à croître depuis le début de la guerre commerciale, la croissance globale étant également ralentie par un déclin démographique rapide », a déclaré Doug Porter, économiste à la Banque de Montréal… « Globalement, cela devrait peser sur les discussions concernant une hausse des taux, car l’économie est incapable de supporter des taux d’intérêt plus élevés », a-t-il ajouté.
A souligner par ailleurs que la Banque centrale a maintenu son taux d’intérêt à 2,25 % pendant quatre réunions consécutives, choisissant d’ignorer l’impact à court terme de la hausse des prix du pétrole sur l’inflation tout en surveillant la détérioration de la conjoncture économique.
Les chiffres du premier trimestre signifient que le Canada n’a enregistré de croissance que lors d’un seul des quatre derniers trimestres, a déclaré Charles Saint-Arnot, économiste en chef de la caisse populaire Servus. « Toutefois, compte tenu du maintien de prix élevés de l’énergie et du risque important de répercussions inflationnistes, la Banque du Canada devra trouver un équilibre entre ces deux risques », a-t-il déclaré. « Mais il est clair que, sans la hausse des prix de l’énergie, la Banque du Canada réduirait très probablement son taux directeur lors de sa prochaine réunion ».
La nouvelle édition de l’Industry Innovation Day se tiendra le jeudi 4 juin 2026, organisée par la Chambre tuniso-allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) en partenariat avec la Tunisian Automotive Association (TAA) et la GIZ Tunisie.
Cette journée exceptionnelle réunira décideurs, experts sectoriels et partenaires stratégiques afin d’échanger autour des grandes tendances qui transforment actuellement l’industrie automobile, et d’identifier les opportunités ainsi que les défis pour le secteur en Tunisie. Les inscriptions sont désormais ouvertes sur www.industry-innoday.com.
Depuis sa première édition en 2018, l’IID met en lumière, tous les deux ans, les tendances, les innovations et le savoir-faire du secteur industriel. Cette année le focus sera sur le secteur automobile.
Le secteur automobile tunisien constitue aujourd’hui l’un des piliers de l’économie nationale : avec plus de 280 entreprises et 120 000 employés en 2025, le secteur génère environ 3,9 milliards d’euros d’exportations, principalement vers l’Europe (Allemagne, France), se positionnant comme un hub industriel compétitif en Afrique du Nord. En effet, dans un contexte mondial marqué par l’électrification des véhicules, la digitalisation des chaînes de production et l’essor de l’économie circulaire, la Tunisie dispose d’atouts réels pour consolider son positionnement en tant que hub stratégique de la filière. C’est précisément le défi que l’IID 2026 entend relever collectivement.
Articulée autour de quatre panels thématiques de haut niveau, l’édition 2026 explorera les leviers concrets de cette transformation :
Major trends in the international automotive sector : les tendances du secteur à l’échelle internationale ;
New Markets, New Mobility : les opportunités au-delà des marchés traditionnels ;
Driving Sustainability : les innovations qui façonnent l’avenir durable de l’industrie automobile ;
Skills & Talents : aligner les compétences de demain aux nouveaux défis du secteur.
Intervenants internationaux et nationaux ainsi que des moments de networking composeront une journée pensée pour sceller des alliances, alimenter les prises de décision et co-construire une vision opérationnelle entre industriels, institutions académiques, investisseurs et pouvoirs publics.
Informations pratiques et inscription
Les inscriptions sont officiellement ouvertes et gratuites sur le site dédié www.industry-innoday.com. Compte tenu de la nature exclusive B2B de l’événement et de la forte demande des éditions précédentes, le nombre de places est limité.
L’Industry Innovation Day est un événement organisé par:
AHK Tunisie
La Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) fait partie du réseau mondial des chambres de commerce allemandes à l’étranger (AHK), présent dans 93 pays et comptant 150 implantations.
Fondée en 1979, l’AHK Tunisie compte aujourd’hui environ 1 000 entreprises membres, qu’elle accompagne dans leurs activités commerciales et soutient en tant que plateforme clé de l’échange économique bilatéral.
En partenariat avec:
TAA
La Tunisian Automotive Association (TAA) est l’organisation professionnelle qui représente et développe l’industrie des composants automobiles en Tunisie. Créée en 2016 par les principaux acteurs du secteur, elle fédère les industriels, équipementiers et fournisseurs automobiles autour d’un objectif stratégique : renforcer la compétitivité de la Tunisie comme plateforme industrielle automobile à l’échelle internationale.
GIZ Tunisie
Cette édition est soutenue par Invest for Jobs – Initiative spéciale « Emploi décent pour une transition juste » à travers le projet « Partenariats pour l’emploi et l’appui aux petites et moyennes entreprises en Tunisie II » mandaté par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et mis en œuvre par la GIZ Tunisie sous tutelle du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie.
La 30e édition de la Conférence internationale de l’Arab-US Association of Communication Educators (Ausace) les 4, 5 et 6 novembre 2026 à l’Institut de presse et des sciences de l’information (Ipsi) de l’Université de La Manouba sous le thème de «La globalisation des médias à l’ère du numérique : algorithmes, lois, éthique et société».
Cette édition jubilaire constitue un moment scientifique d’exception, marquant trois décennies de coopération académique entre l’Ausace et la communauté internationale des chercheurs en communication, journalisme et sciences de l’information.
Dans un contexte mondial profondément transformé par les technologies numériques, la globalisation des médias soulève des enjeux majeurs liés à la circulation de l’information, à la gouvernance des plateformes et à l’impact croissant des algorithmes sur la production, la hiérarchisation et la visibilité des contenus.
Les mutations médiatiques contemporaines
Le thème de cette 30e conférence met en lumière quatre dimensions fondamentales : 1- les algorithmes, qui redéfinissent les logiques de diffusion et de hiérarchisation de l’information ; 2- les cadres juridiques, en constante évolution face aux plateformes globales et aux nouveaux écosystèmes numériques ; 3- l’éthique, devenue centrale dans un environnement marqué par la désinformation, l’essor de l’intelligence artificielle et la fragmentation des publics ; 4- la société, qui subit, accompagne et reconfigure ces transformations profondes des pratiques médiatiques et communicationnelles.
Le paysage industriel africain connaît un tournant majeur. Selon l’édition 2025 de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA), le continent entre dans une nouvelle phase de transformation économique. Un nouveau leader s’impose, tandis que plusieurs pays longtemps considérés comme en retrait affichent désormais des avancées rapides.
Derrière cette évolution, une même ambition se dessine: réduire la dépendance aux matières premières et renforcer la transformation locale.
Le Maroc prend la première place
C’est le principal enseignement du rapport! Pour la première fois, le Maroc devient la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud.
Le royaume s’appuie sur une stratégie construite depuis plusieurs années autour de la modernisation des infrastructures, du développement industriel et de la diversification des exportations. Automobile, aéronautique, textile ou énergies renouvelables: plusieurs secteurs ont contribué à renforcer son positionnement sur le continent. L’Afrique du Sud conserve toutefois un poids économique important, malgré un ralentissement lié à des difficultés structurelles qui pèsent sur sa compétitivité. Le rapport met également en évidence une évolution plus large. Entre 2010 et 2024, 41 pays africains sur 54 ont amélioré leur niveau d’industrialisation. Les progressions les plus rapides concernent surtout les économies historiquement moins industrialisées. Ce mouvement traduit un début de rattrapage entre les pays les plus avancés et ceux longtemps restés à l’écart des grandes dynamiques industrielles.
RDC, Djibouti, Gabon: les progressions les plus marquées
Certains pays se distinguent particulièrement par leur évolution. La République démocratique du Congo affiche la plus forte progression du continent avec un gain de 16 places en quinze ans, porté notamment par une hausse significative de la valeur ajoutée manufacturière par habitant. Djibouti et le Gabon enregistrent eux aussi des avancées importantes, avec respectivement 13 et 11 places gagnées dans le classement. Le Bénin, la Mauritanie, le Sénégal et la Somalie figurent également parmi les pays ayant accéléré leur développement industriel ces dernières années. Sur le plan régional, l’Afrique du Nord conserve sa position de région la plus industrialisée, suivie par l’Afrique australe. Mais en matière de croissance, les tendances évoluent. L’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest affichent aujourd’hui les rythmes de progression les plus soutenus. À l’inverse, l’Afrique australe marque le pas, notamment sous l’effet du ralentissement sud-africain.
Des défis…
Malgré ces avancées, plusieurs fragilités persistent. Le rapport souligne notamment la faiblesse des capacités de production dans certains pays. Si les infrastructures progressent, de nombreuses industries peinent encore à produire des biens compétitifs à forte valeur ajoutée. L’environnement politique et sécuritaire reste également un facteur de risque. L’instabilité macroéconomique continue de freiner les investissements et limite la visibilité des acteurs industriels.
La ZLECAf comme levier stratégique
Pour les auteurs du rapport, la prochaine étape passera par une intégration économique plus poussée. La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est perçue comme un outil capable de renforcer les chaînes de valeur régionales et de créer de véritables corridors industriels entre pays voisins. L’objectif est de construire un marché africain plus intégré, capable de soutenir une industrialisation durable et de mieux positionner le continent dans les échanges mondiaux. Reste désormais à convertir cette dynamique en croissance durable, capable de créer davantage d’emplois, d’investissements et de valeur ajoutée sur le continent.
Rappelons que le rapport est le fruit des efforts de la Banque africaine de développement (BAD) en collaboration avec l’Union africaine et l’Onudi.
Die marokkanischen Flughäfen haben im Jahr 2025 ein deutliches Wachstum verzeichnet. Insgesamt wurden mehr als 36,3 Millionen Passagiere abgefertigt. Rabat – Das marokkanische Flughafensystem verzeichnete im Jahr 2025 ein Gesamtvolumen von 36,3 Millionen Passagieren. Dies entspricht einem Zuwachs von 11 Prozent im Vergleich zum Vorjahr (2024). Die Zahlen gab der Minister für Transport und Logistik, […]
La chanteuse Syrine Ben Moussa animera un concert de de «Malouf & chants arabo-andalous», le dimanche 7 juin 2026, à 19 heures, à l’Amphithéâtre Habib Bourguiba, à Fondation de la Maison de Tunisie, au n° 45 A Boulevard Jourdan, 75014 Paris. La chanteuse se produire ensuite le 11 juin à Cordoue et le 12 juin à Madrid en Espagne.
Les mélomanes pourront apprécier les rythmes envoûtants et les mélodies exquises du malouf et de la musique traditionnelle tunisienne.
La chanteuse sera accompagnée de 24 choristes (tunisiens, français, algériens, marocains, syriens…) dans un voyage musical riche en nostalgie et en émotions.
Depuis 2013, Syrine Ben Moussa réunit autour de son art du chant des passionnés d’horizons divers, arabophones et non arabophones, autour d’un même objectif : découvrir, faire vivre et transmettre le malouf tunisien, ce patrimoine musical séculaire qui nous rassemble et nous inspire.
Par sa présence et son soutien, le public aidera à la poursuite de cette belle aventure musicale et humaine.
Un livret avec l’ensemble des textes traduits en français leur sera distribué à l’entrée, apprend-on auprès des organisateurs.
Autour de Syrine Ben Moussa (chant et oud), on retrouvera Khalil Chekir (kanoun), Kais Siala (violon), Aymen Majoul (violon), Mohamed Salah Zouari (ney), Elyes Ghourabi et Hakim Kessa (percussions).
Depuis plusieurs mois, un signal majeur traverse le marché obligataire américain — c’est-à-dire le marché de la dette des États-Unis — sans être encore pleinement déchiffré par les capitales du Sud global. Elles auraient pourtant tort de le considérer comme une affaire lointaine de banquiers centraux, de traders ou d’économistes spécialisés. Ce signal engage leur avenir financier plus directement, et plus durablement, que celui des États-Unis eux-mêmes.
Yahya Ould Amar *
Pour comprendre ce signal, il faut accepter d’entrer dans le langage technique des marchés parce que c’est précisément dans ces indicateurs, souvent réservés aux salles de marché, que se lit désormais la géopolitique réelle du développement.
Il existe d’abord une courbe des taux classique, qui indique le coût de l’argent selon la durée de l’emprunt — deux ans, cinq ans, dix ans ou plus. Mais les marchés construisent aussi une courbe des taux «forward», qui exprime non pas seulement les taux d’aujourd’hui, mais les taux implicites attendus pour des périodes futures.
Le taux réel forward à «dix ans dans dix ans» des bons du Trésor américain correspond ainsi au taux d’intérêt réel que les marchés anticipent pour un prêt de dix ans commençant dans dix ans. Parce qu’il regarde au-delà des turbulences immédiates ou passagères, il est souvent lu comme un indicateur du niveau auquel les taux réels de long terme pourraient durablement se stabiliser.
Or ce taux réel vient d’atteindre son plus haut niveau depuis plus de vingt ans. Cela signifie que le mouvement actuel ne peut être réduit au choc pétrolier provoqué par la fermeture du détroit d’Ormuz, puisque l’effet de l’inflation est corrigé – le signal est plus profond. Il révèle une transformation structurelle du prix mondial du capital, dans un monde où les grandes puissances financent simultanément leur réindustrialisation, leur réarmement, leur transition énergétique et leur révolution technologique, tandis que l’épargne disponible demeure limitée.
Pour le Sud global, l’enjeu est immense, car il risque de payer, par un argent plus rare et plus cher, la nouvelle puissance productive du Nord.
La grande ruée vers le capital
Pour saisir l’ampleur de ce qui se joue, il faut d’abord comprendre ce que les économistes appellent le taux d’intérêt réel neutre. Ce concept désigne le taux d’intérêt réel compatible avec une économie à son plein potentiel, sans surchauffe ni récession. C’est, en quelque sorte, le taux d’équilibre naturel du capital, ni trop cher pour décourager l’investissement, ni trop bas pour alimenter une bulle.
Pendant trente ans — des années 1990 jusqu’à la pandémie — ce taux neutre mondial a chuté inexorablement. Les banquiers centraux, les fonds de pension et les trésoriers d’État du monde entier s’y sont adaptés, construisant leurs modèles budgétaires, leurs stratégies de dette et leurs projets d’investissement dans un monde structurellement à taux bas. Ce monde est terminé.
Le taux réel forward à dix ans dans dix ans des bonds du Trésor constitue la meilleure approximation en temps réel, du taux d’intérêt réel neutre de long terme que les marchés anticipent. Quand il monte fortement — comme c’est le cas aujourd’hui — cela signifie que les investisseurs collectivement jugent que le taux neutre mondial s’est durablement réinstallé à un niveau structurellement plus élevé.
Il est donc important de comprendre, pourquoi les forces profondes qui déterminent le coût à long terme du capital dans le monde ont changé de régime — et qui paiera le prix de ce changement ?
La réponse tient à une réalité simple que les grandes puissances financent simultanément leur réindustrialisation, leur réarmement, leur transition énergétique et leur révolution technologique. Toutes ces priorités consomment l’épargne mondiale.
Aux États-Unis, les grands plans industriels, les dépenses de défense et les investissements massifs dans l’intelligence artificielle (IA) mobilisent des centaines de milliards de dollars. En Europe, la guerre en Ukraine a réveillé l’urgence énergétique et militaire. Partout, le rapatriement des chaînes de valeur — relocalisation industrielle de capacités autrefois transférées vers l’Asie — exige de reconstruire usines, infrastructures et compétences.
Le choc de demande de capital est donc immense. Mais il est capté d’abord par les économies qui attirent déjà l’essentiel de l’épargne institutionnelle mondiale.
Le Sud global entre dans cette compétition avec des monnaies plus fragiles, des marchés financiers moins profonds, des notations d’agences dégradées et des primes de risque plus lourdes. Il emprunte plus cher au moment même où le Nord aspire davantage de capital.
Quand la demande de capital augmente plus vite que l’épargne disponible, son prix monte. Ce prix, c’est le taux d’intérêt réel. Et pour les pays en développement, cette hausse survient au pire moment, lorsqu’ils doivent financer à la fois leur industrialisation, leur transition énergétique et leur souveraineté économique.
Le taux neutre, révélateur d’une fracture de croissance potentielle
La hausse du taux réel neutre révèle une fracture plus durable, celle de la croissance potentielle. Ce taux est lié à la capacité d’une économie à croître durablement sans inflation, grâce à sa démographie, son capital et sa productivité. Lorsqu’il augmente, les marchés anticipent donc, implicitement, une économie plus productive demain.
C’est là que l’IA change l’équation. Si elle produit ne serait-ce qu’une partie des gains annoncés, les pays qui en maîtrisent les infrastructures — puissance de calcul, semi-conducteurs, modèles de fondation, données, applications industrielles — verront leur croissance potentielle s’élever.
Mais le problème est géographique. L’essentiel des investissements de l’IA se concentre aux États-Unis, en Chine et dans quelques économies avancées. L’Afrique, l’Asie du Sud et l’Amérique latine risquent fortement de rester à la périphérie – non productrices de cette révolution, mais clientes de technologies conçues ailleurs.
Le Sud global pourrait ainsi subir la hausse du coût mondial du capital sans bénéficier des gains de productivité qui la justifient. Il achèterait l’IA des autres, en paierait le prix financier, mais n’en capterait pas les dividendes.
Quand la dette devient une mécanique de dépendance
La soutenabilité budgétaire obéit à une règle simple, formulée par Evsey Domar qui indique que lorsque le taux d’intérêt réel payé sur la dette publique dépasse durablement le taux de croissance réelle de l’économie, le ratio dette/PIB augmente mécaniquement, sauf à dégager des excédents budgétaires politiquement difficiles à maintenir (fiscalité…).
Cette contrainte pèse déjà sur les États-Unis eux-mêmes. Un taux réel forward à dix ans dans dix ans de trois et demi pour cent est difficilement compatible avec une économie dont la croissance réelle de long terme est estimée autour de deux et demi pour cent.
C’est précisément pour cette raison que les marchés commencent à émettre des signaux sur la solvabilité américaine — dont le plus troublant est que les obligations souveraines chinoises libellées en dollars se négocient désormais quarante points de base en dessous des bons du Trésor américain de maturité comparable. Le marché dollar lui-même juge implicitement la Chine plus solvable que les États-Unis dans leur propre monnaie.
Mais pour le Sud global, l’équation est autrement plus insupportable. Une économie africaine qui croit à un taux réel de 4 %, mais empruntant en dollars à 6 ou 8 % en termes réels, voit sa dette diverger par simple mécanique financière. Ce n’est pas nécessairement une faute de gestion, c’est l’arithmétique.
La contradiction fondamentale du financement climatique
Ici réside une hypocrisie structurelle que la diplomatie internationale préfère ne pas formuler trop clairement, mais qui devient chaque année plus intenable.
Les engagements de financement climatique du G7 — cent milliards de dollars par an dans un premier temps, trois cents milliards dans les engagements plus récents — ont été conçus dans un monde à taux zéro ou négatifs, où les institutions multilatérales pouvaient lever des fonds à très faible coût et les recycler en financements concessionnels (prêts à taux inférieurs aux taux de marché). Ce monde n’existe plus. Les institutions de Bretton Woods — FMI, Banque mondiale et banques régionales de développement — opèrent sur des bilans et des mandats conçus dans l’ère de l’abondance monétaire post-2008. Leur capacité de prêt concessionnel est structurellement insuffisante face à l’ampleur des besoins dans un environnement de taux réels durablement élevés.
La transition énergétique que les pays du G7 demandent au Sud global — abandonner les énergies fossiles, sauter directement vers les renouvelables, atteindre la neutralité carbone selon des calendriers négociés dans des salles climatisées de Paris, Londres ou New York — coûtera, selon l’Agence internationale de l’énergie, plus de 2000 milliards de dollars par an dans les économies en développement d’ici 2030. À un taux réel de financement de six à huit pour cent, le coût actualisé de cet effort devient mathématiquement insoutenable pour la majorité des budgets souverains concernés.
Pendant ce temps, le capital privé institutionnel — fonds de pension, compagnies d’assurance, véhicules d’infrastructure — qui était censé être mobilisé par effet de levier observe que le taux réel sans risque de référence américain est à trois et demi pour cent. Pour qu’il investisse dans une centrale solaire au Sahel, avec son risque de change (la perte potentielle liée aux fluctuations de la monnaie locale face au dollar), son risque politique, ses incertitudes réglementaires et son risque de construction, il faudra lui offrir un rendement ajusté du risque significativement supérieur. Ce rendement implique des tarifs d’électricité que les économies concernées ne peuvent pas absorber. Le bouclage financier est brisé — structurellement, pas accidentellement.
La géographie du taux neutre comme nouvelle carte de la vulnérabilité
Il faut insister sur un point que les économistes des institutions internationales tendent à oublier, le taux neutre mondial n’est pas une réalité unique que tous les pays subissent également.
Le taux réel américain est le plancher implicite du système. Au-dessus, les marchés empilent des primes de risque (des majorations de taux exigées pour compenser le risque supplémentaire perçu) qui varient selon la solidité institutionnelle, la profondeur des marchés locaux, la liquidité des actifs, la crédibilité de la politique monétaire et la dynamique de la dette.
Ce que la hausse actuelle du taux neutre américain fait, concrètement, c’est déplacer vers le haut toute cette architecture de primes. Un pays qui empruntait à quatre pour cent en réel emprunte désormais à six pour cent en réel, voire plus. La différence, sur un horizon de dix à vingt ans, est la différence entre une trajectoire de développement soutenable et une décennie perdue consacrée à rembourser — ou à renégocier — une dette excessive.
Ce sont, ironiquement, les pays qui ont le mieux géré leur politique économique — ceux qui ont accédé aux marchés internationaux, réduit leur dépendance aux dons et aux prêts bilatéraux, développé leurs marchés obligataires domestiques — qui sont les plus directement exposés à cette transmission. Ils avaient joué selon les règles du système libéral. Le système vient de changer les règles.
Quatre réponses pour ne pas subir le nouvel ordre du capital
Face à cette nouvelle géographie du capital, le Sud global ne peut se contenter de demander de meilleures conditions. Il doit imposer une autre architecture financière.
Le premier impératif est d’exiger une recapitalisation massive des banques multilatérales de développement, assortie d’une réforme réelle de leur gouvernance. Le G7 ne peut mobiliser des milliers de milliards pour sa réindustrialisation et son réarmement tout en laissant sous-financées les institutions censées porter le développement, ni conserver des droits de vote hérités d’un ordre conçu avant la décolonisation d’une grande partie du Sud global.
Le second est une indexation rigoureuse et contraignante des conditionnalités climatiques imposées au Sud global sur la réalité des conditions de financement. L’injonction d’abandonner le charbon d’ici 2030 formulée dans un monde à taux zéro n’a plus le même sens dans un monde à taux réel de plus de six pour cent. Les délais, les montants et les instruments doivent être recalibrés en conséquence — pas dans les discours, dans les engagements contractuels.
Le troisième, relève de la souveraineté économique des pays concernés eux-mêmes. Le développement systématique des marchés obligataires en monnaie locale (permettant à un État d’emprunter auprès d’investisseurs dans sa propre devise, éliminant le risque de change), la réduction de l’exposition au financement externe en dollars, la construction de partenariats financiers diversifiés — incluant, avec discernement, les nouvelles institutions multilatérales non occidentales — ne sont plus des options idéologiques. Elles sont des nécessités prudentielles dans un monde où le coût de financement de référence vient d’être durablement réévalué à la hausse.
Le quatrième impératif est de distinguer radicalement la dette qui entretient la dépendance de la dette qui construit la puissance. Dans un monde de taux réels élevés, chaque dollar emprunté doit être orienté vers des actifs capables d’accroître la productivité future : énergie, ports, logistique, irrigation, éducation technique, infrastructures numériques…
Enfin, le Sud global doit comprendre que la hausse des taux réels américains n’est pas un simple accident de marché, c’est le signal d’un monde où le capital devient plus rare, plus cher et plus capté par les priorités du Nord — réindustrialisation, défense, IA, transition énergétique. Si rien ne change, les pays du Sud financeront indirectement la puissance des autres tout en voyant se refermer l’espace financier nécessaire à leur propre développement. La souveraineté économique se jouera dans la capacité à accéder à un capital long, stable et soutenable.
Le Sud global doit dès lors cesser de subir le prix mondial de l’argent, il lui faut réformer l’ordre financier multilatéral, bâtir ses propres marchés de capitaux et refuser que l’accès au capital devienne le nouveau visage de l’inégalité mondiale.
Si l’Inde se targue aujourd’hui d’être une puissance nucléaire garantissant son indépendance, un objectif que l’Iran s’efforce d’atteindre avec toutes les difficultés que l’on sait, il n’en demeure pas moins que l’idéologie chauvine qui y prédomine actuellement ne la préserve pas des revendications particularistes menaçant son intégrité territoriale.
Dr Mounir Hanablia *
Il est toujours ardu de faire la part du vrai dans un récit autobiographique, particulièrement lorsqu’il s’agit d’un d’homme d’État. En Inde Advani, l’auteur de ‘‘Ma vie, mon pays’’, en fut indubitablement l’un des plus grands, et son parcours est là pour le confirmer, même s’il s’est fait en dehors du Parti du Congrès que le récit occidental à travers Gandhi et la famille Nehru, a encore tendance à privilégier en tant que représentant légitime de la destinée du pays.
Il est vrai qu’Advani soit issu du courant idéologique traditionaliste faisant de la culture hindoue le substrat nécessaire commun à tout Indien. Dans quelle mesure, cela demeure matière à débat entre les «sécularistes authentiques» auxquels il se rattache qui estiment que l’Autre, le musulman, ne peut que l’accepter afin de donner un gage à son patriotisme, et ceux de son Parti, le Bharatiya Janata, pour qui l’étranger venu par la conquête du pays est exclu de la nation de jure comme de facto ; particulièrement après la Partition et la création du Pakistan. Mais même en faisant la part belle au «sécularisme» affiché par le Parti du Congrès et qualifié de «faux» par l’auteur du livre, on en reviendra toujours aux commentaires du journaliste Sikh Khushwant Singh, pour qui en Inde il n’existe aucune raison valable d’imposer aux minorités de toujours démontrer leur patriotisme. En effet, faudrait-il exiger d’un musulman de pratiquer dans un cadre public un rituel directement inspiré par des manifestations de la foi hindoue pour ne pas s’exposer à l’ire de ses concitoyens ?
Naturellement Advani, chassé de son pays, le Sindh, incorporé au Pakistan lors de la partition, et réfugié en Inde, ne pouvait que nourrir une hostilité envers qui il voyait une menace pour la sécurité et l’intégrité territoriale de son pays.
Devenu ministre de l’Intérieur en 1998 Advani a certes entamé des pourparlers avec les indépendantistes du Kashmir mais il s’agissait évidemment de conclure un accord politique définitif imposé à une population brisée par le contre-terrorisme systémique pratiqué sur une grande échelle par l’armée et la police.
En effet, selon les vues de l’Etat indien, le problème du Kashmir, un territoire n’ayant aucun statut constitutionnel particulier si ce n’est un article provisoire qui a perduré plus de 40 ans, n’était qu’une sédition soutenue de l’extérieur et usant du terrorisme pour arriver à ses fins.
Il y eut par ailleurs durant son mandat la guerre de Kargil, puis l’attaque terroriste du parlement de New Delhi, deux évènements qui imposèrent la médiation américaine afin d’éviter une nouvelle guerre indo pakistanaise. Mais c’est indubitablement le massacre du Gujarat en 2002 dont furent victimes des milliers de musulmans qui a constitué l’un des faits les plus marquants de son mandat ministériel et qui remet en question jusqu’à un certain point la sincérité de sa vision pragmatique de la politique.
Certes le responsable direct, le Chef Ministre de l’Etat, en fut Modi, appelé des années plus tard à occuper le poste de Premier ministre. Néanmoins Advani en tant que ministre de tutelle le soutint et s’opposa à une démission que la majorité de la classe politique exigeait, à commencer par le Premier ministre Vajpayee. D’autant que beaucoup de témoignages impliquaient directement dans les émeutes autant le gouvernement du Gujarat, autrement dit le chef ministre Modi, que la police obéissant directement à ses ordres, ainsi que ses complices, les soutiens politiques hindous du parti de la majorité.
Advani a justifié son soutien à Modi par le triomphe électoral remporté ultérieurement par ce dernier dans son État. Mais le massacre n’a-t-il pas grandement contribué à ce triomphe ?
D’autre part l’argument, celui du succès électoral ultérieur, utilisé par un homme se prévalant toujours de faire passer l’intérêt général du pays avant celui de son propre parti politique, ne saurait faire oublier la violation de la Constitution par un gouvernement incapable d’assurer sa mission première, la protection des vies et des biens de tous les habitants.
Complice du massacre, Advani ne l’a vraisemblablement pas été, et rien en tout cas ne le prouve, pas plus que nul ne lui en a fait grief. Mais en couvrant son subordonné, et en confiant l’enquête aux services de son choix, le ministre de l’Intérieur du Centre n’a certainement pas contribué à faire toute la vérité sur l’affaire. Et l’assassinat un mois après de Hiren Pandiya, un ancien ministre de l’Intérieur du Gujarat et rival de Modi dans son propre parti, ne l’a rendue que plus ténébreuse selon la célèbre journaliste Rana Ayyub.
Mais Advani a-t-il fait réellement une entorse à ses principes plus qu’à la Constitution ? Si on en croit le rôle qu’il a joué en 1992 en tant que Président de son Parti, en déclenchant la marche sur la mosquée Babri d’Ayodhya, il est permis d’en douter. Après avoir mobilisé et conduit des foules en transe, il a prétendu que le résultat final, sa destruction, avait été un fait imprévu et honteux détournant le mouvement de sa finalité première en signant son échec. Quelle finalité ? Peut-être la réconciliation entre hindous et musulmans. Mais on ne voit pas comment celle-ci aurait pu avoir lieu dans l’ambiance d’exacerbation des passions qui prévalait.
Advani a prétendu que si le Comité de Défense de la mosquée Babri en avait accepté le démantèlement et le transfert ailleurs, il aurait demandé à ses coreligionnaires de le considérer comme un solde de tout compte relativement à des revendications futures sur d’autres mosquées.
On ignore combien d’églises ont été détruites ou pillées lors de la conquête de la Grande Bretagne par les Vikings entre le VIIIe et le XIe siècles mais ces derniers n’avaient pas l’habitude de les comptabiliser ni de s’en prévaloir. Qui plus est ils ont eu la bonne idée de se convertir à la foi du pays conquis. Il n’est venu à l’idée jusqu’à ce jour d’aucun homme politique anglais de demander des comptes sur le sujet aux Scandinaves afin de leur faire rendre gorge. On peut dire la même chose des Gallo-romains relativement à leurs conquérants francs.
Question de fierté, selon elle, la fibre nationaliste hindoue prétend rétablir l’intégrité territoriale de son pays en en reconstruisant les temples qui s’y élevaient il y a 1000 ans en lieu et place des moquées bâties plus tard par les conquérants venus d’Asie Centrale.
A propos de réconciliation, comment ignorer le voyage de l’auteur après la fin de son mandat ministériel, au Pakistan en 2005 en tant que chef de son Parti, le BJP ? Après y avoir visité un site de restauration de temples hindous, il s’était recueilli sur la tombe du fondateur de l’état Med Ali Jinnah qu’il avait qualifié de grand chef d’État séculariste qui avait promis de concéder à tous ses citoyens des droits égaux indépendamment de leurs convictions religieuses et de préserver les minorités.
Ce commentaire avait suscité des réactions parmi les Pakistanais pour qui leur pays étant musulman ne pouvait être qualifié de séculier. Il avait surtout provoqué la colère de ses propres partisans en Inde pour qui le Pakistan n’était qu’un Etat terroriste qui avait chassé ses habitants hindous et qui cherchait à démembrer l’Inde avant de la conquérir pour y propager l’Islam.
Malgré le soutien apporté par les plus hautes instances de son parti il avait en rentrant démissionné de son poste de Président. On peut se demander si tout cela n’avait pas été une kabbale l’obligeant à laisser le champ libre à Modi, celui qui quelques années plus tard allait accéder au pinacle du pouvoir après avoir fait du Gujarat son fief personnel.
En effet, il est douteux que Advani ait entrepris son voyage dans un pays aussi problématique pour l’Inde, sans l’avoir préparé minutieusement dans tous ses détails, particulièrement ceux dotés d’une forte valeur symbolique.
Néanmoins, si son ambition de conclure la paix avec le Pakistan a été indéniable, il n’en a pas moins affirmé clairement que ce pays indépendant de l’Inde fait partie selon lui de la sphère culturelle hindoue, de l’Hindutva.
Autrement dit, la réconciliation ne serait qu’un processus qui progressivement aboutirait à une réunification politique des deux pays.
Il est douteux que cette vision des choses n’annonce pas des conflits futurs. Dans un pays qui a toujours fait peu de cas de l’Histoire, le réveil brutal à la conscience nationale au XIXe siècle sous le joug colonial prétend conférer à son peuple des caractéristiques immuables qui nient la légitimité de tous les apports qui n’y seraient pas conformes. C’est au nom d’une telle vision des choses que l’apport de l’islam dans l’Histoire du sous-continent est nié en étant réduite à une destruction ininterrompue de temples.
Eu égard à cela Advani prouve qu’en Inde, entre vrais et faux laïcs, la différence n’est que de degrés et qu’on peut très bien se rendre au Pakistan au nom de la paix tout en cautionnant le massacre de ses propres concitoyens.
Ainsi que le prouvera plus tard l’actuel gouvernement Modi, la vision d’Advani lorsqu’elle sera menée à son terme aboutira au démembrement et à l’ouverture du Kashmir à la colonisation hindoue, à l’emprisonnement de millions de personnes qualifiées d’étrangères dans des camps de concentration, et au lynchage par des comités de vigilance de tous ceux dont la fouille révèlera le transport de pièces de bœufs.
Si l’Inde se targue aujourd’hui d’être une puissance nucléaire garantissant son indépendance, un objectif que l’Iran s’efforce d’atteindre avec toutes les difficultés que l’on sait, il n’en demeure pas moins que l’idéologie chauvine qui y prédomine actuellement ne la préserve pas des revendications particularistes menaçant son intégrité territoriale.
Par-delà son passé de militant et d’homme politique de premier plan rescapé des prisons en ayant été emprisonné à quatre reprises, particulièrement lors de la lutte contre l’«état d’urgence» imposé par Indira Gandhi entre 1975 et 1977, c’est d’ailleurs cette inquiétude sur la disparition des deux grands partis politiques indiens au bénéfice des partis régionalistes, qu’Advani avouera avoir confiée à l’un de ses rivaux politiques lors d’une rencontre fortuite dans un aéroport.
* Médecin de libre pratique.
‘‘My Country My Life’’, L.K. Advani, éd. Rupa & Co., 1er janvier 2008, 986 pages.
Dans un communiqué publié à l’occasion de l’Aïd al-Adha, l’ensemble des employés d’Unimed ont tenu à adresser leurs vœux de paix et de santé au fondateur de l’entreprise, le Dr Ridha Charfeddine.
Au-delà du chef d’entreprise, les équipes ont tenu à manifester leur confiance en la justice tout en affirmant que l’absence de Ridha Charfeddine « laisse un vide immense, humainement et professionnellement ».
Ci-dessous le communiqué tel qu’il a été publié :
« A l’occasion de l’Aïd El-Kebir, l’ensemble des employés d’UNIMED adresse à Dr. Ridha Charfeddine, fondateur de leur industrie pharmaceutique, ses vœux les plus sincères de santé, de paix et d’espoir.
En ces jours de fête, de partage et de retrouvailles familiales, l’absence, bien que provisoire, de Dr Ridha Charfeddine, est douloureusement ressentie par tous.
Plus que jamais, sa présence humaine, son énergie et sa vision qui occupent une place essentielle dans la vie quotidienne d’UNIMED est fortement ressentie. Cette fête reste incomplète, sans lui parmi l’ensemble des employés.
Au-delà du dirigeant, c’est un homme profondément engagé pour son entreprise, pour ses employés et pour le rayonnement du pays. Les projets ambitieux qu’il avait initiés pour renforcer le positionnement international d’UNIMED, au service de la santé du citoyen et de la sécurité des employés, demeurent aujourd’hui plus urgents que jamais.
Son absence laisse un vide immense, humainement et professionnellement. Chaque jour, nous continuons à avancer avec l’espoir de le voir retrouver rapidement sa place parmi les siens et parmi ses collaborateurs qui lui restent profondément attachés. Nous exprimons également le souhait sincère que les procédures judiciaires en cours puissent évoluer avec célérité et équité, dans l’intérêt de tous : du pays, de l’entreprise et de ses employés.
À notre cher Dr.Ridha Charfeddine, nous voulons dire avec émotion : tu nous manques énormément. En cette fête, nos pensées vont vers toi et ta famille. Notre confiance en la justice nous permet de garder espoir et d’attendre des jours meilleurs.
Aid Mabrouk à Dr.Ridha Charfeddine ainsi qu’à sa famille.
Un terrible accident de la route a secoué la région de Bizerte ce jeudi après-midi, 28 mai 2026. Le premier bilan est particulièrement lourd : sept morts et six blessés sont à déplorer à la suite d’un carambolage impliquant quatre véhicules.
Selon les informations communiquées à l’agence TAP par les services des médias et de la communication du gouvernorat de Bizerte, le drame s’est produit sur la route nationale n°8 (RN8), à hauteur de la localité d’El Tella, relevant de la délégation d’El Alia.
Le choc, d’une rare violence, a impliqué quatre voitures légères, dont un taxi. Les secours dépêchés sur place ont fait face à une situation critique, découvrant six personnes décédées sur le coup, tandis qu’une femme a succombé à ses blessures pendant son transfert vers l’hôpital.
Les six blessés, parmi lesquels figure un enfant de quatre ans, ont été immédiatement évacués vers l’hôpital local d’El Alia ainsi que vers l’hôpital universitaire Habib Bougatfa de Bizerte.
Les circonstances exactes du drame restent pour le moment indéterminées. Les autorités sécuritaires et judiciaires ont ouvert une enquête afin de définir avec précision les causes de ce tragique accident, ajoute la même source.
L’Agence nationale de cybersécurité (ANCS) a mis en garde contre les menaces croissantes posées par les réseaux sociaux, qui ne sont plus seulement un espace de communication mais sont devenus une cible privilégiée des cyberattaques, notamment en raison de l’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins de fraude, de désinformation numérique et de ciblage des utilisateurs.
Dans un communiqué, la l’ANCS a détaillé les principales menaces émergentes, parmi lesquelles le phishing utilisant l’IA, les usurpations d’identité, les liens malveillants dans les messages, la propagation de logiciels malveillants sur différentes plateformes, les techniques d’ingénierie sophistiquées et le vol de codes de vérification.
À cet égard, l’agence a présenté des méthodes de protection, qui consistent à activer la vérification en deux étapes, à éviter de partager le code de vérification, à se méfier des messages urgents ou alarmants, à éviter de cliquer sur des liens suspects, à vérifier l’identité de l’appelant ou de l’expéditeur, à restreindre qui peut voir les informations personnelles, à éviter d’ajouter des personnes inconnues aux conversations privées, à utiliser uniquement des applications officielles et à surveiller les appareils liés au compte.
La campagne de traitement des peaux d’animaux sacrificiels, interrompue l’année dernière, vient de reprendre à l’occasion de l’Aïd Al-Adha célébré en Tunisie mercredi 27 mai 2026.
Selon le président de la Chambre nationale du cuir et de la chaussure (CNCC), Wajdi Dhouib, cité par l’agence Tap, cette campagne est supervisée par le Centre national du cuir et de la chaussure, qui a fourni environ 15 tonnes de sels pour la conservation des peaux et a œuvré à la réactivation des licences d’exportation pour les peaux semi-traitées, permettant ainsi aux abattoirs de reprendre leur activité et à la campagne de retrouver son rythme normal.
M. Dhouib a expliqué à la TAP que le taux de traitement des peaux d’animaux sacrifiés dans le gouvernorat de Sfax avait atteint environ 40 % cette année, selon les premières estimations, jugeant ce pourcentage «respectable et acceptable», dans l’attente de la collecte définitive des données relatives aux quantités collectées et traitées.
M. Dhouib a, par ailleurs, expliqué que la campagne nationale de valorisation des peaux d’animaux sacrificiels a été lancée en 2018 à l’initiative du CNCC, en constatant la multiplication du nombreux de peaux d’animaux jetées dans la rue ou brûlées, pratique qui engendrait des odeurs nauséabondes et des risques sanitaires et environnementaux. Pis encore : dans les années où l’Aïd Al-Adha coïncidait avec la saison des pluies, certaines peaux étaient même jetées dans le réseau d’égouts de l’Office national de l’assainissement (Onas), a-t-il déploré. Et d’ajouter que la campagne avait d’abord été lancée dans la région du Grand Tunis (Ariana, Ben Arous, Tunis et Manouba) avant d’être étendue en 2019 à la plupart des gouvernorats du pays. Cette extension a impliqué les municipalités, le ministère des Affaires religieuses et le CNCC.
Les campagnes de sensibilisation menées entre 2018 et 2024 ont contribué de manière significative à l’amélioration des méthodes de conservation et de la qualité des peaux.
Il est à noter que le processus d’abattage des animaux sacrificiels pour l’Aïd Al-Adha diffère des méthodes d’abattage professionnelles utilisées dans les abattoirs, ce qui avait auparavant suscité des inquiétudes quant à la qualité des peaux. Aussi les abattoirs ont-ils été encouragés à participer en obtenant des licences d’exportation de peaux semi-traitées, malgré l’interdiction de telles exportations en temps normal.
En 2020, les peaux d’animaux sacrificiels semi-traitées ont été exportées pour une valeur de 14,6 millions de dinars, a indiqué M. Dhouib, ajoutant que ce processus a contribué à économiser des devises étrangères et à réduire la charge financière pesant sur les municipalités en matière de transport des peaux vers les décharges, d’autant plus que le poids moyen d’une peau est d’environ 4,5 kilogrammes.
Les résultats de la campagne s’améliorent d’année en année, le taux de récupération estimé des peaux d’animaux sacrifiés atteignant environ 5,5 % en 2024. L’objectif est d’atteindre un taux de 70 à 80 % grâce à des campagnes de sensibilisation renforcées.
Dhouib a également révélé que le ministère de l’Industrie a suspendu les licences d’exportation de peaux semi-transformées fin 2024, ce qui, selon lui, a dissuadé les abattoirs de participer en 2025 et a entraîné l’arrêt de la campagne nationale, à l’exception de quelques municipalités qui ont poursuivi leurs efforts dans ce domaine.
Ein beeindruckendes Mosaik, das einen Olivenbaum darstellt und zu den Hauptwerken des tunesischen Pavillons auf der Expo 2025 Osaka-Kansai gehörte, wurde im Präfekturmuseum für Kunst Mehr
La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le tribunal de première instance de Tunis a achevé, mardi 26 mai 2026, l’interrogatoire de l’ensemble des accusés dans l’affaire dite de l’appareil secret du mouvement Ennahdha, le parti islamiste qui avait été directement associé au pouvoir entre 2011 et 2021.
Parmi les personnes entendues figurent d’anciens responsables sécuritaires ainsi que le membre du mouvement Abdelaziz Daghsni. En revanche, le président du mouvement et ancien président de l’Assemblée Rached Ghannouchi et l’ancien cadre sécuritaire Fathi Beldi ont refusé de comparaître, rapporte Mosaïque FM.
Le tribunal a fixé au vendredi 29 mai la prochaine audience consacrée aux plaidoiries des avocats.
L’affaire concerne 35 accusés, dont 5 placés en détention provisoire et 7 autres détenus dans le cadre d’autres affaires, notamment l’ancien chef du gouvernement Ali Laârayedh et Fathi Beldi, son conseiller lorsqu’il était ministre de l’Intérieur.
Tout ce beau monde est poursuivi dans le cadre des investigations ouvertes après une plainte déposée par le comité de défense des dirigeants de gauche Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, assassinés respectivement le 6 février et le 25 juillet 2012 par des éléments issus de la mouvance islamiste.
Une impressionnante mosaïque représentant un olivier, l’une des œuvres phares du pavillon tunisien à l’Expo 2025 Osaka-Kansai, a été installée au Musée préfectoral d’art d’Oita, au Japon, en présence de l’ambassadeur de Tunisie à Tokyo, Ahmed Chafra.
Cette installation s’inscrit dans le cadre de la visite de travail de l’ambassadeur dans la préfecture japonaise et des célébrations du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et le Japon.
L’ambassade de Tunisie à Tokyo l’a annoncé dans un communiqué publié sur ses canaux officiels.
L’œuvre restera exposée au musée d’Oita jusqu’au 31 mai, avant d’être transférée définitivement à l’Université Ritsumeikan Asie-Pacifique.
Une superficie d’environ 40 mètres carrés
La mosaïque tunisienne couvre une superficie d’environ 40 mètres carrés et a été réalisée par des artisans de la ville côtière d’El Jem, qui abrite le plus grand amphithéâtre romain d’Afrique. Elle représente le patrimoine historique de la Tunisie et rend hommage à l’olivier, symbole universel de paix.
Sa réalisation a nécessité trois mois de travail continu et plus de 600 000 carreaux de pierre multicolores, sélectionnés et assemblés sous la direction de l’artiste tunisien Taïeb Zayoud, originaire de Djerba.
Un olivier vieux de 2500 ans
La mosaïque s’inspire de l’olivier d’Echraf, un arbre bicentenaire considéré comme l’un des symboles naturels et historiques les plus importants de Tunisie, dont les origines remontent à l’époque phénicienne.
Cet arbre, considéré comme le plus vieux du continent, se trouve dans le village du même nom, Echraf, situé dans le gouvernorat de Nabeul, dans la région d’El Haouaria, à l’extrémité nord du cap Bon. L’Institut tunisien de l’olivier estime son âge à environ 2 500 ans, dépassant ainsi officiellement celui de l’olivier d’Akkarit, dans le sud du pays, âgé d’environ 900 ans.
La Tunisie abrite l’une des collections de mosaïques romaines et byzantines les plus importantes, les plus vastes et les plus spectaculaires au monde. Cette extraordinaire prouesse artistique est due à l’incroyable richesse de la province d’Afrique proconsulaire (le grenier de Rome), où l’élite locale aimait décorer ses villas et ses bains publics de mosaïques d’un raffinement rare.
Aujourd’hui, le monde de la mosaïque tunisienne et la coopération archéologique connaissent une période de grande effervescence, alliant protection institutionnelle, grandes expositions internationales et synergies trans-méditerranéennes.
La production de mosaïques en Tunisie représente actuellement une combinaison unique de préservation du patrimoine archéologique et d’artisanat d’art, un secteur dynamique qui emploie des centaines de maîtres mosaïstes et de jeunes apprentis, et exporte des œuvres dans le monde entier.
La production contemporaine se divise principalement en deux axes : la reproduction commerciale et la réinterprétation artistique, et les grands projets de restauration scientifique.
La cérémonie de présentation de l’œuvre au Japon a réuni les autorités locales japonaises, des représentants du ministère japonais des Affaires étrangères, le consul honoraire de Tunisie à Osaka et le président de l’Association d’amitié Kyushu-Tunisie.
Dans son discours, l’ambassadeur Chafra a exprimé l’espoir que «cette initiative contribuera à renforcer les échanges culturels et humains entre la Tunisie et le Japon et à consolider les liens d’amitié entre les deux pays».
La ville de Tunis accueillera le Forum d’affaires Tunisie-Italie qui se déroulera les 24 et 25 juin 2026 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).Outre des présentations institutionnelles, le programme comprendra une séance plénière sur les opportunités commerciales et d’investissement entre les deux pays et sur le soutien financier au partenariat économique bilatéral.
Des tables rondes thématiques approfondies suivront, portant sur les secteurs suivants : transition énergétique et numérique ; industries de pointe (technologies et investissements dans les secteurs pharmaceutique, automobile, technologique et des matières premières critiques), et l’innovation et le développement durable (secteurs traditionnels – textile, agriculture, aquaculture – face aux défis actuels et futurs).
Selon l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ITA), co-organisatrice de l’événement, le programme comprendra également une présentation des programmes de développement des infrastructures de transport et de logistique de la Tunisie et des opportunités qu’ils offrent aux entreprises italiennes.
La réunion du 24 juin se conclura par une réunion de réseautage, tandis que la matinée suivante sera consacrée à des rencontres B2B entre entreprises des deux pays.
D’après le communiqué de presse de l’ITA, les entreprises italiennes inscrites au forum bilatéral auront la possibilité de participer à la 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF), qui se tiendra les 25 et 26 juin à Tunis. Cette initiative internationale, organisée par l’Agence pour la promotion de l’investissement extérieur (Fipa), vise à promouvoir le pays comme une porte d’entrée idéale vers le continent africain.
Un fort potentiel pour renforcer davantage
Des centaines d’entreprises italiennes sont implantées en Tunisie, mais selon l’Italian Trade & Investment Agency (ICE), il existe «un fort potentiel pour renforcer davantage ce partenariat économique dans divers secteurs, de l’industrie de pointe à l’énergie, des infrastructures au textile, un secteur où la présence entrepreneuriale italienne est traditionnelle et solide».
La Tunisie est également un partenaire stratégique de l’Italie dans le cadre du plan Mattei, en plus des liens historiques, culturels et géographiques qui unissent les deux pays.
Les échanges bilatéraux ont atteint 6,5 milliards d’euros en 2025, dont environ 3,4 milliards d’euros d’exportations italiennes.
Selon les données publiées par Info mercati stranieri, au cours des deux premiers mois de cette année, les échanges commerciaux entre les deux pays se sont élevés à environ 1,08 milliard d’euros (en hausse de 5,5 % par rapport à la même période en 2025), dont 560 millions d’euros d’exportations italiennes. L’Italie est le deuxième marché de destination des exportations tunisiennes et, par conséquent, le deuxième fournisseur du pays.
Par ailleurs, selon les dernières données de l’Institut national de la statistique (INS), du 1er janvier à fin avril 2026, les échanges commerciaux entre l’Italie et la Tunisie ont atteint 7 413 milliards de dinars (environ 2,18 milliards d’euros).
Toujours selon l’INS, au cours des quatre premiers mois de l’année, les exportations italiennes vers la Tunisie se sont élevées à 3 869 milliards de dinars (environ 1,15 milliard d’euros), soit une hausse d’environ 5,24 % par rapport aux 3 677 milliards de dinars (1,08 milliard d’euros) enregistrés sur la même période en 2025.
Les exportations tunisiennes vers l’Italie, quant à elles, ont atteint 3 543 milliards de dinars (1,042 milliard d’euros), soit une augmentation de 10,7 % par rapport aux 3 201 milliards de dinars (941 millions d’euros) des quatre premiers mois de 2025, d’après les mêmes données.
Parmi les principaux produits italiens importés d’Italie, l’INS mentionne les matières premières énergétiques (pétrole raffiné), les métaux, les tissus, le cuir et les peaux, les appareils de câblage, les matières plastiques et les produits en plastique, les moteurs, les générateurs et les transformateurs, les produits chimiques et pharmaceutiques, les installations et les machines.
Deux tortues marines d’espèces différentes, une caouanne et une verte, ont été relâchées en mer au large de Monastir. Ce geste symbolique souligne la nécessité de préserver les espèces marines menacées et de promouvoir la biodiversité marine locale.
Cette initiative a eu lieu lors d’une visite du ministre de l’Environnement, Habib Abid, à la réserve protégée de l’île de Kuriat, au large de Monastir, samedi 23 mai 2026. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour renforcer la gestion participative des réserves marines et mettre en lumière leur rôle dans le maintien de l’équilibre écologique, à l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité.
Kuriat est l’une des plus importantes réserves marines de Tunisie, avec La Galite, Zembra, Zembretta et Kneiss, grâce à sa riche biodiversité marine.
Cette réserve protégée est considérée comme le seul site de nidification des tortues marines du pays. Elle abrite environ 110 espèces d’oiseaux marins et préserve les herbiers marins naturels qui contribuent à protéger les plages de l’érosion marine.
La Tunisie compte 44 parcs nationaux et réserves naturelles, 41 zones humides et 46 zones importantes pour la conservation des oiseaux.
Le ministère de l’Environnement s’emploie à consolider ces acquis par la création de nouvelles aires protégées et l’élaboration d’une loi visant à préserver les ressources naturelles.
Le programme de sensibilisation a suscité l’intérêt de tous les groupes d’âge, notamment grâce au lancement du personnage de Léo, ambassadeur de l’environnement. Ce héros guide les enfants dans un parcours éducatif les incitant à adopter des comportements responsables pour protéger la Méditerranée de la pollution plastique. Cette initiative a été menée conjointement par le ministère de l’Environnement et l’association Notre Grand Bleu, dans le cadre du projet BeMed+, mis en œuvre en partenariat avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) pour lutter contre la pollution plastique.
König Mohammed VI. wird das Gebet zum islamischen Opferfest in der Ahl-Fès-Moschee in der Hauptstadt feiern. Das Staatsfernsehen überträgt die Zeremonie live. Rabat – Der marokkanische König Mohammed VI. wird am heutigen Mittwoch, dem 27. Mai 2026, das Gebet zum gesegneten Eid al-Adha in der Hauptstadt Rabat verrichten. Das teilte das Ministerium des Königlichen Haushalts, […]