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«Où va aujourd’hui la poésie?»

21. März 2026 um 18:30

Ce samedi 21 mars 2026, à Vérone (Italie), l’Académie mondiale de poésie célèbre la Journée mondiale de poésie proclamée par l’Unesco, lors de sa 30e Conférence générale qui s’était tenue en 1999 à Paris. Le thème général choisi cette année pour cette célébration qui coïncide avec la commémoration du 25e anniversaire de la fondation de l’Académie, est «Où va aujourd’hui la poésie?» pour un échange entre des poètes, membres correspondants de l’Académie, en provenance de 10 pays. Nous reproduisons ci-dessous un résumé de l’intervention du Chancelier fondateur de l’Académie, le Prof. Mohamed Nadir Aziza connu sous son pseudonyme littéraire, Shams Nadir.

Mohamed Nadir Aziza

Chers amis, Nous voici, aujourd’hui, réunis à la veille de la commémoration du 25e anniversaire de l’Académie mondiale de Poésie pour essayer de répondre à une difficile question :«Que peut la poésie, aujourd’hui, au seuil de ce siècle brutalisé et de ce présent bousculé par la perte du sens, la montée des violences et des inégalités, l’uniformisation des comportements et des modes de vie, quand ce n’est pas par la stridence des bombes, des missiles et des drones qui détruisent bâtiments et habitants et étranglent le chant des oiseaux ?».

Deux Prix Nobel de littérature s’étaient déjà posé la question : Eugenio Montale se demandait : «La poésie est-elle encore possible ?» A quoi Jean-Marie Gustave Le Clézio répondait : «Le flot de la poésie continuera de couler ?»

Il est vrai que, malgré les épreuves, la poésie demeure, cette «animatrice du songe des vivants et cette gardienne de l’héritage des morts» comme la définissait Saint John Perse. Aux mots qui se sclérosent dans la vie quotidienne, la poésie répond en venant les tirer de leur assoupissement et de leur torpeur.

Dans son célèbre discours prononcé à Stockholm, lors de la remise du Prix Nobel de littérature, le grand écrivain, Albert Camus dont il est difficile de distinguer la poésie de la prose dans son écriture cristalline, disait : «Chaque génération se croit vouée à refaire le monde ; la mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande : elle consiste à empêcher que le monde se défasse.»

Quel rôle pour nous, les poètes, dans ce monde où le radeau de l’humanité tangue et où chancelle l’espérance ?

Comment clore l’histoire tribale des hommes marquée par les luttes entre les nations et les communautés ethniques ou religieuses ? Comment reprendre le fil d’Ariane pour nous aider à retrouver la sortie du Labyrinthe ? Comment réapprendre à jouer de la lyre d’Orphée pour redonner vie à notre terre meurtrie, empoisonnée par les pollutions de diverses natures et délivrer Eurydice des Enfers.

Pour essayer de peindre, avec les couleurs de l’arc-en-ciel, les murs gris de notre monde blême, mettons-nous à l’écoute de la leçon que nous prodigue un grand poète : le colibri des légendes amérindiennes, le plus petit oiseau du monde.

Un jour, disent ces légendes, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés observaient impuissants le désastre. Seul, le petit colibri s’activait, allant chercher inlassablement quelques gouttes d’eau avec son bec pour les répandre sur le feu.

Agacé par cette agitation qui lui semblait dérisoire, le tatou sort de sa carapace et interpelle le petit oiseau : «Colibri, tu n’es pas fou. Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre pareil feu !». Le colibri lui répondit : «Je le sais, mais je fais ma part».

A l’instar de ce sage des forêts, sur les débris de la violence déchaînée par la déraison qui nous encercle, sachons retrouver le geste ample du semeur pour parsemer de graines, de fleurs multicolores la terre, sève nourricière, afin de faire refleurir le printemps.

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Al Ahly | Ben Romdhane pourrait jouer contre l’Espérance

21. März 2026 um 13:16

L’entraîneur danois d’Al Ahly, Jes Thorup, a confirmé en conférence de presse avant le match retour des quarts de finale de la Ligue des champions de la CAF contre l’Espérance de Tunis, ce soir, samedi 21 mars 2021, à 20 heures au stade du Caire, qu’il s’était entretenu avec le joueur Mohamed Ali Ben Romdhane au sujet de sa non-participation au match aller, affirmant avoir pris cette décision afin de le préserver de la pression liée à la rencontre.

Thorup a déclaré : «Ce n’est jamais facile de revenir dans son pays et son ancien club. L’envie de jouer est forte, mais nous devons privilégier l’intérêt de l’équipe et protéger le joueur.»

«Ben Romdhane est un joueur fantastique qui s’est bien entraîné, il sera donc dans le groupe samedi», a-t-il confirmé, laissant entendre qu’il pourrait jouer comme titulaire ou en cours de jeu.

Pour sa part, le gardien d’Al Ahly, Mohamed El Shenawy, a affirmé qu’une victoire contre l’Espérance de Tunis serait un beau cadeau d’Al Ahly à tous les Égyptiens pour l’Aïd El-Fitr, estimant que cette rencontre sera cruciale pour son équipe.

El Shenawy, qui parlait lors de la conférence de presse d’avant-match, a ajouté : «Les joueurs seront pleinement concentrés et, si Dieu le veut, nous l’emporterons. Ce sera le cadeau d’Al Ahly pour l’Aïd.»

Les joueurs de l’Espérance de Tunis, quant à eux, aborderont cette rencontre avec un avantage de 1-0 acquis à l’aller grâce à un penalty transformé par le défenseur Tougai. Ils joueront un match défensif et procèderont par contre grâce à la vélocité de leurs attaquants. Et dans cet exercice, ils ont souvent réussi.

I. B.

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Ce soir face à Al Ahly | Une Espérance déterminée et ambitieuse   

21. März 2026 um 12:46

Dans le camp de l’Espérance de Tunis, le moral et la détermination sont au top, à quelques heures de la rencontre retour des quarts de finale de la Ligue de champions de la CAF, ce soir, samedi 21 mars 2026, à 20 heures, au stade du Caire, contre Al Ahly d’Egypte.  

L’ailier droit des Sang et Or, Kouceila Boualia, estime que la présence des supporters de l’équipe au Caire, malgré le huis clos, envoie un message fort aux joueurs et à l’ensemble du staff technique. Boualia a déclaré : «Les supporters de l’Espérance ont fait le déplacement jusqu’au Caire en sachant que le match se jouerait à huis clos. Leur présence témoigne du soutien indéfectible au joueurs, au staff technique et à la direction du club, dont l’objectif minimal est la qualification.»

La rencontre se jouera à huis clos suite à une sanction infligée à l’équipe égyptienne.

L’entraîneur de l’Espérance, Patrice Beaumelle, a confirmé, lors d’une conférence de presse, la veille du match, que Hamza Jelassi avait passé tous les examens nécessaires et est apte à jouer.

 «Jelassi a beaucoup souffert et s’est entraîné jeudi avec tous les joueurs. Il a disputé plusieurs matchs et sa présence est importante pour l’équipe ; sa participation est un atout majeur», a ajouté Beaumelle.

L’entraîneur de l’Espérance a également salué l’accueil chaleureux des supporters à l’aéroport avant le départ de l’équipe pour le Caire. Il a ajouté : «Les craquages des supporters de l’Espérance à l’aéroport nous ont émerveillés et nous ferons tout notre possible pour dédier cette qualification aux centaines de supporters présents au Caire et à tous nos supporters, où qu’ils soient.»

À noter que l’Espérance de Tunis s’était imposée 1-0 au match aller, au stade Hamadi Agrebi de Radès, grâce à un penalty indiscutable transformé par Mohamed Amine Tougai à la 73e minute.

L’Espérance qui a plus souvent perdu que gagné face à Al Ahly, le club le plus titré d’Afrique, notamment au Caire, se suffira volontiers d’un match nul ce soir à n’importe quel score pour passer en demi-finale.

I. B.

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Le meurtrier présumé de l’ambassadeur Ben Haha mis en détention  

21. März 2026 um 12:06

Un ouvrier du bâtiment soupçonné d’être impliqué dans le meurtre de l’ancien ambassadeur et diplomate Youssef Ben Haha, retrouvé étranglé, et dans l’agression de son épouse, qui se trouverait dans un état critique, à leur domicile, situé dans le quartier d’El Menzah 1, a été arrêté peu de temps après avoir commis son forfait. Le mobile du crime serait le vol.

Le parquet du tribunal de première instance de Tunis a autorisé, les agents de la sous-direction des affaires criminelles de la police judiciaire d’El Gorjani à le placer en détention, indique Diwan FM, en citant une source judiciaire.

Le corps de la victime qui avait 81 ans a été remis au service de médecine légale afin de déterminer les causes du décès et l’enquête se poursuit.

Selon les éléments disponibles, l’ouvrier du bâtiment travaillait sur un chantier voisin de la maison de la victime. C’est un jeune homme d’une vingtaine d’années originaire du Gouvernorat de Bizerte. Il avait planifié un cambriolage en coupant l’électricité dans la maison de l’ancien ambassadeur. Lorsque ce dernier est sorti pour vérifier les raisons de la coupure, il l’a assommé à coups de barre de fer, ce qui a entraîné sa mort. Il s’est ensuite introduit par effraction dans la maison, a agressé l’épouse de la victime, dérobé divers objets et pris la fuite. Il sera arrêté peu de temps après chez lui.

Le département des Affaires étrangères avait indiqué dans un communique que Youssef Ben Haha avait occupé le poste d’ambassadeur de Tunisie à Stockholm (Suède), puis à Athènes (Grèce). Il avait également assumé plusieurs responsabilités au sein de l’administration centrale du ministère.

I. B.

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Formation probable de l’Espérance ce soir face à Al Ahly  

21. März 2026 um 11:00

Ce soir, samedi 21 mars 2026, le Stade international du Caire accueille le match retour des quarts de finale de la Ligue des champions de la CAF entre Al Ahly (Égypte) et l’Espérance de Tunis (Tunisie).

La composition probable de l’Espérance, qui avait remporté le match aller dimanche à Tunis sur le score de 1-0, pourrait être la suivante : Bechir Ben Said (gardien) – Mohamed Drager – Mohamed Amine Ben Hamida – Hamza Jelassi – Mohamed Amine Tougai (défense) – Onushe Ogbelu – Houssem Teka – Abderrahmane Konaté (milieu) – Kouceila Boualia – Jack Diarra – Florian Danho (attaque).

Sauf surprise, la rencontre de ce soir se jouera à huis clos, Al Ahly étant sous le coup d’une sanction de la Confédération africaine de football (CAF), et soit arbitrée par une équipe d’arbitres marocains, sous la direction de Jalal Jayed, assisté de Hamza El Fariq en tant qu’arbitre assistant vidéo (VAR).

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Mission commerciale italienne en Tunisie sur la restauration

21. März 2026 um 10:03

L’agence italienne ICE organise, en collaboration avec Assorestauro, Oice et Ferrara Expo (un salon de la restauration), une mission commerciale en Tunisie dédiée au secteur de la restauration et de la préservation du patrimoine.

Cette mission comprendra un atelier technique sur l’expertise en matière de restauration, de reconstruction et de mise en valeur du patrimoine artistique et architectural, des rencontres bilatérales avec des institutions et des entreprises locales, ainsi que des visites de chantiers et de sites d’intérêt à travers le pays.

L’agence italienne a annoncé cette mission, précisant qu’elle se déroulera à Tunis et dans d’autres villes tunisiennes du 26 au 30 avril 2026.

La Tunisie possède un secteur de la restauration particulièrement dynamique pour la conservation et la valorisation de son patrimoine, explique ICE dans un communiqué. Le patrimoine historique tunisien est exceptionnellement riche, avec des influences puniques, romaines, arabes et ottomanes.

La Tunisie compte neuf sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco (Carthage, Dougga, El Djem, Kerkouane, les médinas de Tunis, Sousse, Kairouan et des sites tels que le Limes méridional), ainsi que d’importants sites archéologiques comme Chemtou et Sbeitla, et des paysages culturels uniques, tels que les Ksours du Sud, témoins d’une histoire millénaire.

Toutefois, la gestion efficace des processus de conservation et de protection a été mise à rude épreuve par certains événements économiques et sociaux, notamment la grave crise économique et la récession qui ont frappé le pays et impacté le secteur de la restauration.

On observe actuellement des signes de reprise, avec des projets de réaménagement et de restauration soutenus par l’Italie et l’Unesco, ainsi que par d’autres bailleurs de fonds internationaux.

Par ailleurs, l’ICE souligne que la conservation et la gestion des sites archéologiques requièrent des compétences spécialisées et des ressources adéquates, alors qu’en Tunisie, le manque de financement et de personnel qualifié peut entraver le développement des projets de restauration.

Cette situation offre également des opportunités intéressantes aux entreprises spécialisées dans la conception, le diagnostic et les technologies de surveillance et de conservation des sites archéologiques, conclut l’agence.

D’après Ansamed.

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Guerre d’Iran | La peur bleue de l’Europe des flux migratoires !

21. März 2026 um 09:31

Depuis le début de la guerre d’Iran, il n’y a pas que la flambée des prix du carburant, le risque de récession et les perturbations des chaînes d’approvisionnement qui inquiètent les pays européens, il y a aussi la peur de voir des vagues migratoires déferler sur l’Europe surtout que la thématique migratoire est l’alpha et l’oméga du débat public dans ces pays.

Imed Bahri

L’afflux massif de migrants en Europe il y a dix ans en pleine guerre civile syrienne a favorisé la montée de l’extrême droite qui a beaucoup instrumentalisé le sujet. Aujourd’hui, les dirigeants européens craignent que la guerre d’Iran ne déclenche une nouvelle crise migratoire et ont commencé à prendre des mesures préventives, indiquent Ben Hubbard, Jim Tankersley et Jeanna Smialek dans leur enquête publiée dans le New York Times.

Plus le conflit en Iran s’éternise, plus les responsables européens s’inquiètent d’une possible nouvelle crise des réfugiés. Cette inquiétude alimente des scénarios alarmants et des consultations diplomatiques discrètes sur les moyens d’empêcher une nouvelle vague migratoire de déstabiliser l’Europe.

Ces préparatifs incluent des consultations entre les responsables de l’UE et la Turquie, qui constitue une barrière géographique entre l’Iran et l’Europe et qui, il y a dix ans, a servi de voie de transit à plus d’un million de migrants arrivés par la mer.

Ces discussions se sont intensifiées deux jours après le début du conflit.

Lors d’un entretien téléphonique, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a assuré au commissaire européen à la Migration Magnus Brunner que la Turquie œuvrait pour éviter que le scénario précédent ne se reproduise. Il a déclaré que les autorités avaient renforcé les contrôles à la frontière turco-iranienne et coopéreraient avec l’Europe pour prévenir toute nouvelle vague de réfugiés, selon une interview ultérieure de M. Brunner.

Crainte d’une potentielle crise migratoire

Les deux parties se sont entendues sur le fait que si l’attaque américano-israélienne restait limitée, ses répercussions pourraient être contenues. Cependant, si les frappes s’intensifiaient et que l’Iran était déstabilisé, des exodes pourraient avoir lieu, selon des responsables européens et turcs ayant eu connaissance de la conversation et s’exprimant sous couvert d’anonymat.

L’inquiétude face à une potentielle crise migratoire s’ajoute à la liste croissante des répercussions mondiales de la guerre d’Iran.

Partout dans le monde, les dirigeants et les citoyens sont confrontés à la flambée des prix du carburant, aux avertissements de récession et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement. En Europe, cette inquiétude est exacerbée par la crainte d’une nouvelle vague populiste due à un nouvel afflux de réfugiés, un facteur qui a renforcé les partis d’extrême droite anti-immigration au cours de la dernière décennie.

La conversation entre Brunner et Fidan, le 2 mars, était préliminaire et n’a débouché sur aucune nouvelle mesure concrète pour se préparer à une éventuelle augmentation des migrations, selon des diplomates européens et des responsables turcs.

En effet, plus de deux semaines après le début du conflit, aucun signe n’indiquait que des Iraniens –ou des Afghans résidant en Iran – se rassemblaient à la frontière turque pour fuir.

Les vagues de réfugiés mettent souvent des années à atteindre leur pic. Après le déclenchement de la guerre civile syrienne en 2011, il a fallu près de quatre ans avant que la migration syrienne vers l’Europe n’atteigne un niveau critique.

Mais à mesure que la guerre s’éternise, les responsables européens s’inquiètent de plus en plus de ce scénario, notamment après l’escalade des combats entre Israël et le Hezbollah, qui a provoqué un exode massif du sud du Liban.

L’Allemagne retient son souffle

«Nous ne voulons pas d’un scénario comme celui de la Syrie», a déclaré le chancelier allemand Friedrich Merz à un auditoire à Munich une semaine après le début de la guerre avant d’ajouter :«Nous avons tout intérêt à éviter un nouvel afflux de réfugiés de la région».

Il a exprimé des préoccupations similaires après sa rencontre, la semaine dernière, avec le Premier ministre tchèque.

Dimanche 15 mars, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a adressé une lettre aux dirigeants des 27 États membres axée sur la question migratoire.

Elle a écrit que le conflit a déjà entraîné le déplacement interne de millions de personnes notamment en Iran et au Liban, ajoutant que si les réfugiés n’ont pas encore afflué vers l’UE, l’avenir demeure incertain. Elle a ajouté que les dirigeants devraient utiliser tous les outils diplomatiques à leur disposition en matière de migration.

L’Europe reste profondément marquée par les réactions politiques qui ont accompagné l’afflux de réfugiés de 2014-2016, lorsque des migrants originaires de pays comme la Syrie et l’Afghanistan ont afflué.

Depuis, l’Europe a renforcé ses contrôles aux frontières et incité des pays de transit comme la Turquie à jouer le rôle de garde-frontières. Cependant, ces mesures sont arrivées trop tard et n’ont pas empêché la montée en puissance de partis d’extrême droite anti-immigration dans des pays comme l’Allemagne, l’Autriche et la France.

Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) jouit actuellement d’une popularité considérable et se retrouve au coude à coude avec la CDU -parti de Merz- dans les sondages et ce, malgré des mesures telles que le renforcement des contrôles aux frontières en Allemagne.

Le flux migratoire vers l’Europe et l’Allemagne a fortement diminué depuis 2017 et cette tendance s’est poursuivie les années suivantes. L’agence européenne des frontières Frontex a indiqué que les passages illégaux de frontières ont diminué de 25% en 2025.

Lors de la crise migratoire d’il y a dix ans, les Européens ont accusé la Turquie de fermer les yeux sur le trafic d’êtres humains entre la Turquie et la Grèce. Les passeurs agissaient alors en toute impunité sur les côtes turques, jusqu’à ce que les dirigeants européens acceptent de débloquer des milliards de dollars d’aide au gouvernement turc.

Aujourd’hui, les dirigeants européens semblent déterminés à éviter que ce scénario ne se reproduise. L’entretien téléphonique entre Fidan et Brunner fait suite à une coordination intensive entre Ursula von der Leyen et les dirigeants du Moyen-Orient au cours du week-end.

La Turquie se prépare au pire

Des responsables turcs et européens au fait de la situation ont déclaré que toutes les parties partagent l’inquiétude d’une nouvelle vague migratoire, même si aucun plan de réponse commune n’a encore été élaboré.

Le ministre turc de l’Intérieur Mustafa Çiftçi a déclaré que son gouvernement avait préparé trois plans d’urgence pour faire face à d’éventuels afflux de migrants liés à la guerre.

Ces plans prévoient la création de zones tampons à la frontière pour héberger les réfugiés et, en cas d’afflux massif, la possibilité de les laisser traverser la frontière vers la Turquie.

Il a qualifié cette dernière option de «dernier recours», ajoutant que la Turquie pourrait initialement accueillir environ 90 000 personnes dans des camps de tentes et des logements temporaires.

De par sa proximité avec les zones de conflit au Moyen-Orient et en Asie, la Turquie accueille l’une des plus importantes populations de réfugiés au monde.

La guerre civile syrienne a provoqué un afflux massif de réfugiés à travers sa longue frontière, exerçant une pression immense sur les communautés d’accueil. Selon le HCR, le nombre de réfugiés syriens enregistrés en Turquie est tombé à 2,3 millions, contre un pic de 3,7 millions en 2022.

La présence d’un si grand nombre de réfugiés constitue un sujet politique sensible pour le gouvernement turc qui a renforcé ses contrôles frontaliers afin de prévenir de nouveaux afflux.

La guerre en cours en Iran pourrait également déstabiliser plus de 760 000 réfugiés à l’intérieur du pays, majoritairement afghans, selon les données du HCR.

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La Tunisie entre souveraineté et anxiété

21. März 2026 um 09:07

La célébration du 70e anniversaire de l’Indépendance, le 20 mars 2026 de la Tunisie, a coïncidé avec celle de l’Aïd El-Fitr, la Tunisie n’est plus seulement face à un calendrier. Elle est face à un miroir : celui de ses désirs, de ses peurs, de ses contradictions et de ses projets. Ce n’est pas une simple célébration. C’est un appel à nous regarder tels que nous sommes et tels que nous pouvons devenir.  

Manel Albouchi

Un peuple est un corps. Et comme tout corps, il peut intégrer ou rejeter.

Le mois de Ramadan impose une discipline, une retenue, une forme de maîtrise de soi. L’Aïd vient consacrer cette traversée, comme une sortie vers la réconciliation et le partage. L’indépendance, proclamée en 1956, relève d’une autre temporalité : celle de la lutte politique et de la souveraineté retrouvée. Mais dans les deux cas, il s’agit de franchir une limite, sortir d’un état de dépendance pour accéder à l’autonomie : tenir sans se fermer, accueillir sans se dissoudre.

Souveraineté sous pression

Le monde n’est plus un décor. Il est une pression constante. Les secousses des guerres, les crises énergétiques et économiques : tout concourt à produire une insécurité diffuse. Mais le réel n’est pas seulement une menace. Il est aussi une matière. Dans cet environnement, les alliances évoluent, se recomposent, parfois se fragilisent.

Pour des pays comme la Tunisie, la souveraineté ne peut plus être envisagée comme un acquis figé. Elle devient un exercice d’équilibre, entre ouverture et préservation des intérêts nationaux. Le risque de se voir imposer un «scénario obligé» : dans un monde multipolaire, la marge de manœuvre des États dépend de leur capacité à éviter les dépendances excessives.

C’est là que se joue la différence entre une société qui subit et une société qui transforme. Car le danger n’est pas dans la contrainte, mais dans l’incapacité à y répondre autrement que par la répétition.  

L’angoisse du manque  

Le manque est devenu le langage souterrain de notre époque : manque d’argent, manque de stabilité, manque d’avenir. Et lorsque ce manque devient trop intense, il cherche une sortie.

C’est dans ce contexte que la présence de migrants subsahariens en Tunisie devient un point de tension. Non pas en raison de ce qu’elle est, mais de ce qu’elle réveille. Nos peurs collectives se cherchent un visage. Elles se projettent sur ceux qui semblent différents, fragiles, étrangers.

Le peuple subsaharien en Tunisie n’est pas la cause de nos tensions. Mais les sociétés projettent leurs angoisses sur des figures extérieures lorsqu’elles ne parviennent plus à les contenir. Répondre par le rejet ou la fermeture ne dissout pas la peur. Elle se transforme en colère, en révolte, en contre-violence.

L’exemple de l’Iran en 2026 est éclairant : attaqué, frappé au cœur de ses infrastructures vitales, il ne s’est pas effondré, il s’est défendu, exacerbant les tensions régionales et mondiales.

Le même mécanisme se répète quand une société se défend en rejetant l’autre à l’intérieur de ses frontières. La vraie sagesse consiste à ne pas attaquer les faibles ou les vulnérables pour masquer nos peurs. Car qui se sent menacé se défend et la projection de l’angoisse devient alors conflit.

Ressources et souveraineté

Dans un monde où l’énergie est à la fois levier et menace, dépendre des autres équivaut à perdre une part de liberté. Chaque coup de prix, chaque interruption d’approvisionnement, chaque crise énergétique internationale réveille cette peur de ne plus exister, peur de ne plus pouvoir maintenir ce qui fait vivre une société.

La souveraineté ne se mesure pas seulement par les frontières. Elle se construit sur ce que nous possédons réellement : nos ressources humaines, nos jeunes, nos talents, nos travailleurs, nos ressources naturelles, nos terres fertiles, phosphates, gaz, solaire, éolien, et demain peut-être hydrogène vert.

Une partie de ces richesses transite vers le mode sans que nous en récoltions les bénéfices réels. Nos infrastructures, nos productions et notre énergie alimentent d’autres marchés, pendant que notre peuple ressent le manque et l’injustice.

Une souveraineté réelle commence par la valorisation de ce que nous avons, la protection de ceux qui vivent et travaillent sur notre sol, et la construction d’un avenir autonome et durable.

Humanité et stratégie

Plutôt que de rejeter, il faut apprendre à transmuter : la peur en vigilance, l’angoisse en empathie et la tension sociale en projet collectif non en discours de haine.

Ce 20 mars 2026, la Tunisie ne choisit pas les conditions dans lesquelles elle évolue. Mais elle peut choisir la manière d’y répondre. Ne pas rejeter ce que le réel impose. Ne pas s’y soumettre non plus. Mais le travailler.

Un peuple souverain n’est pas celui qui exclut, qui rejette ou qui cède à la peur. Il est celui qui transforme la peur en énergie, le manque en projet, la vulnérabilité en puissance. Il est celui qui reste humain, lucide et responsable dans un monde instable. Et c’est cela qui garantit notre dignité, notre liberté et notre puissance face à l’histoire et au réel.

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Tunisie | Vers une indépendance technologique et économique

21. März 2026 um 08:41

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République tunisienne à l’occasion du 70e anniversaire de l’Indépendance, 20 mars 2026.

Sami Ayari *

Monsieur le Président,

En ce 20 mars 2026, jour doublement sacré où se conjuguent l’Aïd El-Fitr et le 70e anniversaire de notre indépendance, je vous adresse, au nom de nombreux Tunisiens attachés à l’avenir de leur pays, mes vœux les plus sincères et mon profond respect.

Cette commémoration n’est pas seulement un hommage au passé. Elle est un appel pressant à prolonger l’indépendance politique conquise en 1956 par une indépendance technologique, économique et intellectuelle pleine et entière. 

Le monde dans lequel nous vivons devient chaque jour plus instable, plus compétitif et plus dangereux.

Les équilibres se redessinent à grande vitesse, et certaines formes de domination réapparaissent, plus subtiles mais bien réelles : domination par les données, les algorithmes et les infrastructures critiques.

Une nouvelle dépendance s’installe : la dépendance technologique, qui menace directement notre souveraineté.

Le cyberespace est un champ de forces permanentes, où les nations qui ne maîtrisent pas leurs outils numériques s’exposent à des dépendances stratégiques, à des fuites de valeur et à des risques sécuritaires accrus. Réduire cette dépendance n’est plus une option : c’est un impératif de dignité nationale, de sécurité et de compétitivité. Sans maîtrise réelle des infrastructures critiques cloud souverain, data centers locaux robustes, la Tunisie risque de voir ses données stratégiques, ses services publics essentiels et même sa sécurité nationale exposés à des fournisseurs étrangers, avec des coûts exorbitants et une perte d’autonomie stratégique.

Comme le soulignent les analyses récentes et le projet de Plan de développement 2026-2030 (qui met l’accent sur la transformation numérique, l’IA et la cybersécurité), cette fenêtre 2026-2028 est décisive : soit nous investissons massivement dans une souveraineté numérique concrète (infrastructures locales, IA éthique et souveraine, cybersécurité renforcée via la stratégie nationale 2026-2030), soit nous glissons vers une vulnérabilité accrue dans un cyberespace où les rapports de force sont permanents et impitoyables.

Monsieur le Président, l’indépendance politique acquise il y a 70 ans doit aujourd’hui être prolongée par une indépendance technologique réelle.

Réduire notre dépendance technologique apparaît désormais comme un enjeu majeur, étroitement lié à la souveraineté, à la sécurité et à la dignité nationale.

Mais pour que cette ambition prenne forme, elle doit s’appuyer sur un socle essentiel : la confiance.

Faire grandir durablement cette confiance doit devenir une priorité nationale confiance envers les citoyens, envers les compétences tunisiennes, envers les entrepreneurs, les investisseurs et le secteur privé. Car sans elle, les dynamiques d’initiative, d’innovation et de transformation peinent à s’exprimer pleinement.

La Tunisie dispose pourtant d’un atout considérable : ses talents, présents sur son territoire comme au sein de sa diaspora compétente et patriote. De nombreuses femmes et de nombreux hommes, qualifiés et expérimentés, sont prêts à contribuer. Ils attendent avant tout un signal clair : celui de la confiance, de la reconnaissance et de la possibilité d’agir.

Monsieur le Président, le moment est venu de dépasser les seuls ajustements progressifs pour engager une dynamique plus ambitieuse.

Accélérer la transformation digitale de l’État constitue aujourd’hui un enjeu stratégique. Un État moderne se doit d’être simple, accessible, transparent et efficace. La digitalisation peut devenir un levier déterminant pour alléger les procédures, améliorer les services publics et renforcer la confiance entre l’administration et les citoyens.

Au-delà des outils, c’est toutefois une évolution culturelle en profondeur qui doit être engagée.

Faire confiance aux Tunisiens, c’est notamment :

  • valoriser les talents, en Tunisie comme au sein de la diaspora compétente et patriote ;
  • ouvrir davantage les responsabilités à une nouvelle génération ;
  • insuffler un véritable renouveau au sein des ministères et des entreprises publiques ;
  • nommer des dirigeants pleinement conscients des enjeux technologiques, capables de piloter des transformations complexes ;
  • reconnaître le rôle essentiel des entrepreneurs, des investisseurs et du secteur privé dans la croissance, l’innovation et la création d’emplois.

Le renouvellement des élites ne doit pas être perçu comme un risque, mais comme une opportunité au service du progrès.

Aller vers une plus grande indépendance technologique suppose une approche globale et cohérente :

  • transformer l’État en profondeur : accélérer la digitalisation des services publics pour plus de transparence, d’efficacité et de proximité avec les citoyens ;
  • investir dans le capital humain : engager des réformes ambitieuses de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, afin de les aligner sur les compétences et métiers du XXIᵉ siècle (intelligence artificielle, cybersécurité, data) ;
  • soutenir l’innovation et la création de valeur : encourager activement les startups, les innovateurs et les entrepreneurs tunisiens ;
  • libérer l’initiative : simplifier les cadres réglementaires, notamment en facilitant l’environnement entrepreneurial et l’investissement ;
  • mobiliser et retenir les talents : mettre en place des actions concrètes pour limiter la fuite des compétences, favoriser leur retour et créer un environnement où elles peuvent s’épanouir durablement ;
  • renforcer les capacités stratégiques : accélérer la mise en œuvre effective des stratégies nationales en intelligence artificielle et en cybersécurité, devenues des piliers de la souveraineté ;
  • renouveler les responsabilités : confier des postes clés à des profils conscients des enjeux technologiques, ouverts à l’innovation, au secteur privé et à la nouvelle génération.

Cette dynamique vise à créer un écosystème où l’État, les talents et les acteurs économiques avancent ensemble vers un modèle plus souverain, innovant et durable.

Par ailleurs, il convient de reconnaître avec lucidité que certaines structures administratives évoluent plus lentement face aux transformations technologiques. Là où les ajustements progressifs atteignent leurs limites, des évolutions plus profondes et structurantes deviennent nécessaires. Il peut alors être pertinent de repenser, voire de reconstruire certaines institutions sur des bases plus modernes, plus agiles et en phase avec les exigences du XXIᵉ siècle.

La Tunisie ne manque ni de talents ni d’énergie. Ce qui reste à consolider, c’est un cadre fondé sur la confiance, capable de libérer pleinement ces forces.

Monsieur le Président, l’indépendance de demain reposera en grande partie sur notre capacité à faire confiance, à former et à maîtriser les technologies.

Les nations dépendantes s’exposent à davantage de fragilité.

Celles qui maîtrisent leur trajectoire technologique renforcent leur souveraineté.

Celles qui investissent dans leur jeunesse et leur capital humain s’inscrivent dans la durée.

Le 70ᵉ anniversaire de notre indépendance peut ainsi marquer le point de départ d’une nouvelle étape.

L’histoire nous a offert une première indépendance ; il nous appartient désormais de construire celle, technologique et numérique, de demain.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération et de mon profond attachement à notre patrie.

Vive la Tunisie indépendante et souveraine !

Vive la République !

* Cofondateur et coordinateur général de Reconnect, Tunisian AI Society et Tunisia Cybershield.

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La Tunisie accueille le Congrès international de neurologie pédiatrique

20. März 2026 um 11:26

La Tunisie se prépare à accueillir le 11e Congrès national de neurologie pédiatrique du 26 au 28 mars 2026. Ce congrès se tiendra simultanément au 52e Congrès de la Société européenne de neurologie pédiatrique (SENP), organisé pour la première fois hors d’Europe.

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a rencontré, jeudi 19 mars, les représentants de l’Association tunisienne de neurologie de l’enfant et de l’adolescent (Atnea) et ils ont convenu d’une série de mesures visant à renforcer la prise en charge des enfants atteints de troubles neurologiques.

Parmi les mesures prévues figurent l’équipement du service de neurologie pédiatrique de l’hôpital national neurologique Mongi Ben Hamida, ainsi que le renforcement de la recherche scientifique et de la formation spécialisée dans ce domaine. L’objectif est de développer l’expertise nationale et d’identifier des solutions thérapeutiques innovantes.

Selon un communiqué du ministère de la Santé, l’organisation de ce forum scientifique international confirme le rôle croissant de Tunis comme destination pour les événements médicaux mondiaux et comme plaque tournante régionale pour l’échange d’expertise et la recherche scientifique en neurologie pédiatrique.

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Tunisie | Nouvelles mesures pour impulser l’emploi

20. März 2026 um 11:02

L’emploi salarié traditionnel ne suffit plus à absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail, insistant sur la nécessité de promouvoir une culture entrepreneuriale au sein du système éducatif, c’est pourquoi le gouvernement tunisien s’apprête à adopter de nouvelles mesures visant à réduire le chômage, en particulier celui des jeunes diplômés, estimé à 24,9 % au 3e trimestre 2025, selon les données de l’Institut National de la Statistique (INS), grâce à une approche participative aux niveaux régional et local, l’objectif étant de promouvoir la création d’emplois décents et de renforcer le lien entre le système éducatif et le marché du travail.

Il est ainsi prévu une révision des politiques actuelles afin d’inclure différentes catégories de demandeurs d’emploi, tout en accélérant le rythme des embauches dans les entreprises économiques.

Il s’agit d’utiliser les incitations du Fonds national pour l’emploi afin de faciliter l’insertion professionnelle des Tunisiens dans les secteurs à forte valeur ajoutée.

Parmi les mesures envisagées figurent le développement de programmes de formation et de qualification supplémentaires pour rééquilibrer l’offre et la demande de main-d’œuvre, la digitalisation des services de l’emploi et l’élaboration d’une stratégie spécifique pour l’emploi à l’étranger, destinée à soutenir la mobilité des talents tunisiens sur les marchés internationaux.

Dans ce contexte, le gouvernement entend développer des mécanismes de financement et de soutien pour toutes les phases des projets privés.

Les nouvelles orientations visent également à accroître les opportunités d’investissement dans les secteurs prometteurs, notamment l’économie verte, bleue et circulaire, et à faciliter l’exploitation des ressources forestières par les jeunes diplômés comme levier de création de richesse dans les différentes régions du pays.

Par ces mesures, les autorités entendent soutenir la croissance économique, encourager la transition du secteur informel vers le secteur formel et promouvoir l’entrepreneuriat comme moteur du développement local.

I. B.

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Tunisie-Biélorussie | Les vœux de Loukachenko à Saïed

20. März 2026 um 10:22

Le président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, a adressé, ce vendredi 20 janvier 2026, ses félicitations au président Kaïs Saïed à l’occasion de la fête de l’indépendance de la Tunisie, a apporté l’agence BelTA en citant le service de presse du dirigeant biélorusse.

«En ce jour de fête, je tiens à saluer votre volonté politique, votre détermination et votre vaste expérience d’homme d’État avisé, qui contribuent de manière inestimable à la croissance socio-économique de la République tunisienne et à l’amélioration du bien-être de ses citoyens», peut-on lire dans le message de félicitations.

Le dirigeant biélorusse a souligné l’intérêt de Minsk pour le développement de la coopération bilatérale dans tous les domaines d’intérêt commun. «J’espère qu’avec votre soutien, le dialogue Biélorussie-Tunisie recevra un nouvel élan et atteindra la pleine mesure de son potentiel», a déclaré Loukachenko, qui a «souhaité à Saïed une bonne santé et beaucoup de succès dans ses fonctions, ainsi que la paix et l’harmonie au peuple tunisien.»

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Mahmoud Ali Youssouf | «La Tunisie est un phare de résilience»

20. März 2026 um 10:03

«Que la Tunisie continue d’être un phare de résilience, d’unité et d’espoir, inspirant le continent tandis que nous œuvrons ensemble pour une Afrique pacifique, prospère et intégrée», a déclaré le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, ce vendredi 20 mars 2026, en adressant ses plus chaleureuses félicitations au Gouvernement et au peuple de la République tunisienne à l’occasion du 70e anniversaire de leur indépendance.

«Cette journée mémorable est l’occasion d’honorer le courage et les sacrifices du peuple tunisien dans sa lutte historique pour la liberté et la souveraineté, et de célébrer les remarquables réalisations de la nation depuis son indépendance», a écrit Mahmoud Ali Youssouf, ajoutant : «La Tunisie continue de jouer un rôle essentiel dans la promotion de la solidarité africaine, le maintien de la paix et l’intégration régionale, en pleine adéquation avec les idéaux du panafricanisme et la vision de l’Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons.»

«L’Union africaine salue l’engagement indéfectible de la Tunisie envers les principes d’unité, de démocratie et de développement durable, ainsi que sa contribution active à la stabilité régionale et aux initiatives continentales», souligne le responsable panafricain et de conclure : «La célébration de la fête nationale tunisienne est non seulement un moment de fierté nationale, mais aussi une réaffirmation de l’aspiration collective de l’Afrique à la paix, à la prospérité et au progrès partagé.»

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Le CRLDHT dénonce la «condamnation politique» de Saadia Mosbah

20. März 2026 um 08:49

Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), une Ong tunisienne basée à Paris, a dénoncé, dans un communiqué publié vendredi 20 mars 2026, la condamnation de Saadia Mosbah à huit ans de prison et à une amende de 100 000 dinars, ainsi que les peines infligées à son fils Fares Gueblaoui (trois ans) et à sa compagne Heba (deux ans).

«Cette décision constitue une condamnation politique, rendue dans un contexte de dérive autoritaire, de banalisation du racisme et d’instrumentalisation du système judiciaire», écrit le CRLDHT.

Saadia Mosbah, militante antiraciste et fondatrice de l’association Mnemty, a été arrêtée le 6 mai 2024,  accusée de blanchiment d’argent, d’enrichissement illicite et d’association de malfaiteurs, ce qu’elle rejette catégoriquement, alors que ses avocats évoquent de «dossier vide».

«À la veille du 21 mars, Journée internationale contre le racisme, cette condamnation illustre un profond décalage entre les principes proclamés et la réalité. Alors que la Tunisie s’est dotée en 2018 d’une loi criminalisant la discrimination raciale, celle-ci est aujourd’hui largement vidée de sa portée : les discours racistes se banalisent sans réponse, les victimes restent insuffisamment protégées, et celles et ceux qui s’engagent contre le racisme sont désormais poursuivis», écrit encore le CRLDHT dans son communiqué.

Le CRLDHT exige la «libération immédiate et inconditionnelle» de Saadia Mosbah, de son fils Fares, de sa compagne Heba et de toutes les personnes poursuivies dans cette affaire.

I. B.

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Trump s’embourbe et son camp se lézarde

20. März 2026 um 08:30

La démission, le 17 mars 2026, de Joe Kent de son poste de directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, constitue un tournant majeur au sein de l’administration américaine et un revers politique considérable pour le président Donald Trump et le Parti républicain dans la perspective des élections à mi-mandat du 3 novembre 2026, avec le renouvellement de la totalité des 435 sièges de la Chambre des représentants et du tiers des 100 sièges au Sénat.

Elyes Kasri *

Ancien officier des forces spéciales (Rangers et Bérets Verts), Joe Kent a effectué onze déploiements en zone de combat. Après la mort de son épouse Shannon (tuée en Syrie en 2019), il est devenu une voix influente du mouvement «non-interventionniste». Il a été nommé par Trump en février 2025 et confirmé par le Sénat en juillet de la même année.

Opposition frontale à Trump

Dans sa lettre de démission, Joe Kent a justifié son départ par son opposition frontale à l’engagement militaire des États-Unis contre l’Iran, avançant les points suivants :

– Absence de menace imminente : l’Iran ne représentait aucun danger direct pour la sécurité nationale américaine, affirme-t-il.

– Influence étrangère : il dénonce une guerre déclenchée sous «la pression d’Israël et de son puissant lobby américain».

– Conscience morale : il déclare ne plus pouvoir, «en toute conscience», soutenir les hostilités en cours.

Cette démission intervient dans un climat de blocage politique et militaire et de perspectives d’enlisement de l’opération israélo-américaine contre l’Iran avec ses retombées néfastes sur l’économie américaine ainsi que sur la crédibilité de l’Otan dont les membres refusent de s’engager aux côtés d’Israël des Etats Unis contre l’Iran, suscitant ainsi de fortes tensions au sein de l’Alliance atlantique et de l’appareil sécuritaire américain.

Perspectives d’enlisement

Cette démission tombe très mal pour un président Trump embourbé dans une série de scandales et de décisions vivement contestées auxquels vient s’ajouter une guerre désavouée par la majorité des Américains et leurs alliés illustrant une de ses nombreuses contradictions puisqu’il avait été élu sur une promesse de paix et de prospérité avec un retour de la grandeur des Etats-Unis d’Amérique (Make America Great Again, Maga) et de l’Amérique avant tout (America First).

Outre les électeurs démocratiques qui se sont déjà démarqués du lobby pro israélien depuis le génocide de Gaza, la base électorale républicaine commence à s’exprimer avec véhémence contre ce qui est à ses yeux une politique d’Israel avant tout (Israel First) aux détriments des intérêts américains.

La crainte des retombées économiques de la guerre contre l’Iran et du risque d’enlisement qui pourrait en faire un deuxième Vietnam, est de nature à accentuer la perspective d’un raz-de-marée démocrate aux prochaines élections législatives pour arracher aux Républicains leur faible majorité dans les deux chambres du Congrès et permettre à la nouvelle majorité démocrate d’entamer une série de procédures de destitution et d’inculpation du président Trump et des membres de son administration.

Joe Kent semble avoir pressenti la vague qui se lève contre la politique de compromission des intérêts des Etats-Unis et la tradition d’inféodation politique et militaire au lobby pro-israélien.

Après Gaza, le lobby pro-israélien et le sionisme international se trouvent confrontés à un défi et une érosion sans précédent aux Etats Unis d’Amérique, principal pourvoyeur de fonds et de technologie et défenseur acharné de toutes les dérives et crimes israéliens contre les normes éthiques et du droit international.

D’ici novembre, Trump sera plus que jamais l’otage du lobby pro-israélien et du sionisme international dont il serait toutefois imprudent de sous-estimer les chances de survie et de rebond.

La volatilité et les incertitudes géostratégiques mondiales ne peuvent qu’être exacerbées par l’impasse politique et militaire créée par l’aventure militaire contre l’Iran qui semble avoir de plus en plus de chances de déborder au-delà de la région du Golfe, en particulier en direction des zones riches en hydrocarbures. L’Afrique du Nord étant la plus proche du théâtre européen et de l’alliance atlantique.

* Ancien ambassadeur.

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Bourguiba | Bâtisseur de l’Etat, despote éclairé et mémoire national

20. März 2026 um 08:01

À l’occasion de 70 ans d’indépendance, la figure de Habib Bourguiba s’impose comme un nœud de mémoire, de débat et d’interprétation. Trois images dominantes : le bâtisseur de l’État, le despote éclairé, et l’incarnation de la mémoire nationale structurent encore aujourd’hui notre compréhension de son héritage. Mais ces figures ne sont ni exclusives ni figées : elles se superposent, se contredisent et révèlent les tensions d’une histoire nationale en construction.

Pr. Abdelhamid Largueche *

1. Bâtisseur de l’État : la fondation d’une modernité politique.

La première image, largement partagée, est celle du fondateur. Bourguiba est celui qui, au lendemain de l’indépendance en 1956, engage un vaste chantier de construction étatique : centralisation administrative, unification du territoire, consolidation des institutions. Son œuvre est indissociable de réformes majeures, notamment le Code du statut personnel (1956), qui transforme profondément la société tunisienne en matière de droits des femmes, de famille et de rapport à la religion.

Cette vision du «bâtisseur» s’inscrit dans une lecture téléologique de l’histoire nationale : Bourguiba apparaît comme l’homme de la rupture avec l’ordre colonial et traditionnel, mais aussi comme celui de l’entrée dans la modernité.

Toutefois, cette construction s’est opérée au prix d’une forte personnalisation du pouvoir, posant déjà les bases de l’ambiguïté qui caractérise son héritage.

2. Despote éclairé : autoritarisme et rationalité politique

La seconde idée, celle du «despote éclairé» introduit une tension critique. Elle reconnaît à Bourguiba une vision, une rationalité politique, une volonté de réforme, mais souligne en même temps la nature autoritaire de son régime.

Le pluralisme politique est rapidement étouffé, l’opposition marginalisée, et le parti unique devient le pilier du système.

Cette lecture renvoie à une tradition politique plus large, celle des modernisateurs autoritaires, pour qui la transformation de la société justifie la concentration du pouvoir.

Bourguiba gouverne au nom de la raison, du progrès et de la nation, mais en limitant les libertés publiques. La centralité de sa personne devient alors un instrument de gouvernement, mais aussi une limite structurelle : l’État qu’il construit dépend étroitement de lui.

Ainsi, le qualificatif de «despote éclairé» n’est pas seulement un jugement moral ; il met en lumière une contradiction fondamentale entre modernisation et autoritarisme, qui marquera durablement la trajectoire politique tunisienne.

3. Mémoire nationale : entre mythe, héritage et conflits mémoriels

Enfin, Bourguiba est devenu une figure mémorielle. Il incarne une certaine idée de la Tunisie : souveraine, réformiste, tournée vers l’éducation et la rationalité.

Cette mémoire est mobilisée de manière variable selon les contextes politiques. Après 2011, elle a été réactivée, parfois idéalisée, comme un repère face à l’incertitude.

Mais cette mémoire est loin d’être consensuelle. Elle est traversée par des débats : faut-il célébrer l’homme d’État ou interroger les zones d’ombre de son régime ? Comment articuler mémoire et histoire ? La figure de Bourguiba devient alors un lieu de confrontation entre générations, entre visions politiques, et entre exigences scientifiques et usages publics du passé.

Dans le contexte actuel, Bourguiba illustre parfaitement cette difficulté à construire un récit partagé : il est à la fois un symbole d’émancipation et un objet de critique, un héritage commun mais sans cesse disputé.

Les trois figures de Bourguiba, bâtisseur, despote éclairé, mémoire nationale ne doivent pas être pensées comme des catégories séparées, mais comme les dimensions d’une même réalité historique complexe. Leur coexistence traduit moins une contradiction qu’une richesse interprétative : celle d’un personnage qui, 70 ans après l’indépendance, continue de structurer notre rapport au politique, à l’État et à l’histoire.

Disserter sur Bourguiba, c’est donc moins trancher que comprendre : comprendre comment une figure fondatrice devient un enjeu de mémoire, et comment cette mémoire, à son tour, éclaire les défis du présent.

* Professeur émérite d’histoire, conseiller en patrimoine.

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Tunisie | 70 ans d’indépendance et de… recherche de la stabilité  

20. März 2026 um 07:30

Alors qu’elle s’apprête à célébrer, malheureusement avec de moins en moins de panache, le soixante-dixième anniversaire de son indépendance, la Tunisie se trouve confrontée depuis plusieurs décennies, en plus de ses contradictions internes, aux effets pervers des choix politiques et économiques de ses voisins terrestres qui ont montré leurs nombreuses limites malgré ou peut-être à cause de la manne des pétrodollars.

Elyes Kasri *

De la vague corrosive de la contrebande au phénomène du terrorisme sous toutes ses formes, y compris l’épisode inoubliable de Gafsa, en 1980, fomenté par ces chers voisins, à la métastase de l’argent sale, s’est ajoutée au cours des dernières années les vagues successives d’immigrés subsahariens qui, pour atteindre les frontières tunisiennes, parcourent, miraculeusement sans être refoulés, plusieurs centaines de kilomètres dans les territoires des deux pays voisins et frères.

La réflexion sur les scénarios de sortie de crise d’une Tunisie fortement éprouvée semble se limiter jusqu’à présent aux causes endogènes sans poser la question des facteurs de déstabilisation importés des pays voisins par simple impuissance ou à dessein pour l’utiliser comme une soupape de sécurité à une gestion sociopolitique et économique calamiteuse dont la manne des pétrodollars n’arrive pas à masquer les effets pervers.

Une Tunisie trop ambitieuse qui dérange

Certains vont jusqu’à suspecter une volonté délibérée d’affaiblir et peut-être même d’asservir une Tunisie trop ambitieuse qui dérange et donne «le mauvais exemple» socio-démocratique.

Au-delà des réformes douloureuses qui s’imposent avec une acuité croissante, le salut de la Tunisie est en fait lié à la stabilité de ses voisins terrestres non pas par le feu et le sang, le règne des milices armées d’un côté et l’instrumentalisation répressive du terrorisme de l’autre, mais par un véritable processus de réformes démocratiques et économiques à travers toute la région.

En fait, le Maghreb est confronté à deux visions diamétralement opposées, celle d’un Maghreb des régimes avec leurs dérives despotiques et kleptocratiques opposée à celle d’un Maghreb espace de réformes, de prospérité des peuples, de liberté et de démocratie.

Le luxe de la temporisation et de l’expectative

Cette question fondamentale pour la sécurité, la stabilité et la prospérité de la Tunisie pose le dilemme de la passivité avec son corollaire d’attente à la Godot d’un déclenchement aléatoire de ce processus démocratique et réformiste chez ses voisins ou le considérer comme faisant partie intégrante de la sécurité nationale en y jouant un rôle plus actif afin de favoriser l’émergence d’un véritable Maghreb des démocraties et des peuples et non pas un Maghreb de régimes contestés et à certains égards désavoués par leurs propres peuples.

Ce choix difficile et lourd de responsabilités et de risques pèsera sur le sort et les chances de relance et même de survie de la Tunisie au cours des prochaines décennies si la conjoncture internationale et les bouleversements géostratégiques qui semblent s’accélérer lui donnent le luxe de la temporisation et de l’expectative.

* Ancien ambassadeur.

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Mohsen Marzouk réclame son droit au renouvellement de son passeport

19. März 2026 um 12:53

Dans un communiqué publié le 19 mars 2026 sur sa page Facebook, le Mouvement Haq informe le public qu’il «suit de près la demande de renouvellement de passeport de Mohsen Marzouk», ancien conseiller auprès de la présidence de la République et ancien secrétaire général du parti Mahrou Tounes, après que l’activiste politique ait fait face à des difficultés à renouveler son document de voyage auprès des autorités compétentes.

Tout en rappelant que «le droit d’obtenir des documents de voyage est un droit constitutionnel garanti à tous les citoyens tunisiens sans exception, et ne peut être restreint que conformément aux dispositions de la loi», et que «l’État de droit et la neutralité des institutions publiques sont les deux piliers fondamentaux de la garantie des droits de la citoyenneté, tels que stipulés dans la Constitution tunisienne et les conventions internationales relatives aux droits de l’homme», le Le Mouvement Haq «appelle les autorités compétentes à accélérer le traitement administratif du passeport de M. Mohsen Marzouk, afin de garantir le respect de l’État de droit et la solidité des institutions.»

Il et à rappeler que l’intéressé avait publié sur sa page Facebook officielle un post adressé «à qui de droit» où il réclame le renouvellement de son passeport, en instance depuis plusieurs mois, malgré des demandes répétées. Marzouk rappelle aussi le cas de l’amiral Kamel Akrout, son ancien collègue à la présidence, qui a annoncé récemment rencontrer le même problème auprès des autorités consulaires tunisiennes.

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Ooredoo Tunisie lance une initiative sociale à l’occasion de l’Aïd El-Fitr

19. März 2026 um 11:12

À l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Ooredoo Tunisie a organisé une initiative solidaire en collaboration avec l’association Kafel El Yatim, visant à apporter de la joie aux enfants et à leur faire vivre pleinement l’esprit de l’Aïd à travers un concept porteur de sens : leur offrir la possibilité de choisir ce qui les rend heureux.

Plutôt que d’offrir des cadeaux prédéfinis, Ooredoo Tunisie a imaginé cette initiative comme une expérience unique, où les enfants ont été invités à choisir eux-mêmes leurs tenues de l’Aïd ainsi que leurs jouets. Ce moment s’est rapidement transformé en une expérience joyeuse, rythmée par l’enthousiasme et les sourires, où chaque enfant a pu exprimer ses envies dans une ambiance chaleureuse et festive.

À travers cette initiative, Ooredoo Tunisie réaffirme sa conviction que la joie de l’Aïd ne réside pas uniquement dans le fait de recevoir, mais également dans l’expérience elle-même — ce moment précieux où l’enfant choisit ce qu’il aime et ressent toute l’excitation et l’attente qui rendent cette fête si spéciale.

Commentant cette initiative, Eyas Assaf, directeur général de Ooredoo Tunisie, a déclaré : «Chez Ooredoo, nous sommes convaincus que le rôle des entreprises dépasse la simple fourniture de services. Il s’agit également de contribuer de manière concrète aux communautés que nous servons. À travers notre programme de responsabilité sociétale “Tounes T3ich”, nous poursuivons notre engagement à lancer des initiatives à fort impact humain, qui renforcent la solidarité et diffusent espoir et joie, notamment lors des moments de partage comme l’Aïd. Voir la joie dans les yeux des enfants nous rappelle le sens profond de nos actions et renforce notre engagement à avoir un impact positif durable dans la société.»

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de responsabilité sociétale «Tounes T3ich», à travers lequel Ooredoo Tunisie continue de déployer des actions solidaires au profit de différentes catégories de la société, tout en promouvant les valeurs de solidarité et d’entraide.

Ooredoo Tunisie réaffirme ainsi son engagement à créer un impact positif durable et à contribuer à offrir des moments de bonheur et d’espoir à travers tout le pays.

Aïd Moubarak à toutes et à tous.

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