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Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable !

25. Januar 2026 um 14:08

A en croire certains habitants de Sidi Bou Saïd, et notamment ceux qui y exploitent des commerces touristiques, le célèbre village arabo-andalous a certes été affecté par les récentes intempéries ayant provoqué des glissements de terrain et menacé d’effondrement certains bâtiments, mais la vie s’y poursuit normalement et il n’y a rien à craindre à s’y rendre et à déambuler dans ses ruelles rutilantes et bariolées.   

Latif Belhedi

Le secrétaire général de la municipalité de Sidi Bou Saïd a été le premier à réagir pour atténuer l’effet négatif de certaines vidéos et images catastrophistes diffusées sur les réseaux sociaux sur les glissements de terrain survenus sous l’effet des forts écoulements enregistrés cette semaine.

Huit propriétés seulement, identifiées et inspectées par les services de la protection civile, ont fait l’objet d’une évacuation temporaire suite aux recommandations de la Commission régionale de prévention des catastrophes, a-t-il expliqué, dans un communiqué publié samedi 24 janvier 2026.

Le danger du déni

Il a aussi annoncé des mesures prises pour préserver le plateau de Sidi Bou Saïd, notamment l’interdiction de l’accès des bus et camions lourds à l’abri Sidi Azizi à partir de ce dimanche 25 janvier, l’évacuation des habitations dangereuses et la sensibilisation des habitants des propriétés voisines à la prudence, avec obligation de signaler tout signe de fissure à la municipalité.

Cependant, pour les commerçants du village, qui vivent du tourisme, Sidi Bou Saïd n’est pas en danger. Le village est sûr et aucun glissement de terrain ni dommage majeur n’y a été enregistré, affirment-ils, en avertissant contre les images et vidéos « exagérées » (sic !) qui sont diffusées sur les réseaux sociaux, et qui «nuisent au tourisme, source essentielle de revenus pour les habitants».

Alors que la météo annonce de nouvelles intempéries au cours des prochains jours, ces commerçants plaident pour la poursuite des visites du village normalement.

On sait cependant qu’après les dégâts enregistrés ces derniers jours, et pas seulement à Sidi Bou Saïd, les habitants du village ne pourront plus minimiser les dangers d’une surexploitation du site fragile sur lequel il a été construit.

Des sacrifices collectifs

Dans un poste Facebook Aïcha Gorgi, habitant Sidi Bou Saïd où elle dirige une galerie d’art, interpelle ses voisins et tire la sonnette d’alarme : « Continuer à faire l’autruche est une faute grave. Cette attitude nous mènera à des catastrophes annoncées. Protéger notre village exige des décisions difficiles et des sacrifices collectifs. Mais ne rien faire coûtera infiniment plus cher. »

Evoquant les études sérieuses réalisées par des bureaux spécialisés, qui ont fait des diagnostics et proposé des solutions aux menaces auxquelles fait face Sidi Bou Saïd depuis deux ou trois décennies, la galeriste demande à ses voisins de cesser de minimiser ces menaces en parlant d’«un simple arbre tombé sur un mur».

Parce qu’elle ne veut pas avoir un jour à « pleurer » son village, elle lance à tous les riverains : « Parler de tourisme aujourd’hui sans parler de sécurité, d’environnement et de durabilité est une illusion. S’il y a effondrement, il n’y aura plus de tourisme », avertit-elle. Et d’ajouter : « Partout dans le monde, les villages protégés, pensés pour les piétons, respectueux de leur environnement, sont ceux qui attirent. Le touriste d’aujourd’hui est conscient, exigeant, attentif. Un village écoresponsable n’est pas un luxe : c’est une nécessité. »

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Tunisie | Dernières nouvelles de prison du juge Ahmed Souab

25. Januar 2026 um 12:39

En plus de ses problèmes de santé en lien avec sa pathologie cardiaque, Me Ahmed Souab fait face, à l’intérieur de sa cellule de la prison de Mornaguia, aux problèmes que rencontrent les siens et notamment son épouse pour gérer ses besoins élémentaires de prisonnier et ceux de sa famille, hors des murs de la prison.

Sans entrer dans les détails des graves accusations portées contre l’ancien juge administratif et qui ont pour origine des déclarations médiatiques qu’il avait faites, en sa qualité d’avocat, sur l’affaire dite du complot contre l’Etat où sont poursuivis certains de ses clients, il est tout de même étonnant que les autorités n’aient pas daigné autoriser son épouse à disposer d’une partie de sa pension de retraite pour subvenir à ses propres besoins, ainsi qu’à ceux de son époux en prison et de sa fille, étudiante en Turquie.

C’est ce que vient de nous apprendre Mongi Souab, le frère cadet d’Ahmed, qui ajoute que Mme Souab sollicite cette autorisation depuis des mois et essuie encore un refus. Inexplicablement, car il s’agit d’un droit reconnu par la loi.

Mme Souab sollicite aussi une procuration pour pouvoir vendre la voiture de son époux, comme il le lui a lui-même demandé, afin de réunir un peu d’argent pour subvenir aux besoins de la famille. Et elle n’arrive pas, non plus, à avoir cette procuration, qui est également un droit.

Rappelons qu’Ahmed Souab, qui aura bientôt 70 ans, prend quotidiennement une dizaine de médicaments et qu’il a eu récemment des ennuis de santé, notamment un saignement inexplicable du nez. Il garde malgré tout le moral et aimerait voir fixée bientôt la date de son procès en appel, dans l’espoir de se voir blanchi de l’accusation de « terrorisme » (sic !) portée contre lui et que tous ceux qui le connaissent ont du mal à expliquer et encore moins à admettre.   

I. B.

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La construction navale emploie 20 000 personnes en Tunisie

25. Januar 2026 um 11:56

Le port de pêche de Jarzouna (Bizerte) a vu, samedi 24 janvier 2026, l’inauguration de trois bateaux de pêche modernes, fabriquées localement à partir d’acier de haute qualité et qui prouvent le niveau de développement de l’industrie de la construction navale en Tunisie et sa compétitivité sur les marchés internationaux.

Ces nouveaux bateaux ont entre 21 et 30 mètres de longueur et 7,5 mètres de largeur, tandis que leur capacité de chargement totale atteint entre 80 et 90 tonnes, ce qui leur permet de renforcer la flotte nationale de pêche et de s’orienter vers l’exportation.

Le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, Fathi Sahlaoui, a souligné l’expertise tunisienne en matière de fabrication et d’exportation de navires de cette taille, ainsi que la volonté du gouvernement de développer la compétitivité dans ce secteur.

Sahlaoui a déclaré à Diwan FM que le secteur de la construction navale en Tunisie est devenu un pilier économique important, comprenant 50 établissements industriels spécialisés, en plus de 500 ateliers traditionnels, et fournissant plus de 20 000 emplois, dont 12 700 directs dans la conception, la fabrication, la réparation, l’entretien et la logistique.

Le responsable du ministère de l’Industrie a révélé que la production nationale annuelle s’élève actuellement à environ 2 000 navires, pour des exportations évaluées à 500 millions d’euros, soulignant l’ambition de l’État de créer 5 000 emplois supplémentaires et de doubler les exportations dans la période à venir en soutenant les petites et moyennes entreprises du secteur.

I. B.

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Tunisie | Les agriculteurs touchées par les inondations exigent une indemnisation urgente

25. Januar 2026 um 10:49

Le Conseil central de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a appelé les autorités compétentes à intervenir d’urgence et efficacement pour remédier aux dégâts causés par les fortes pluies récentes, exigeant une indemnisation juste et rapide pour les agriculteurs et les pêcheurs ayant subi des pertes importantes ayant directement affecté leurs moyens de subsistance.

Lors de sa huitième réunion ordinaire, tenue samedi 24 janvier 2025 dans la ville de Kairouan et présidée par Moez Ben Zaghdane (au centre de la photo), le conseil a souligné la nécessité de prendre des mesures préventives et proactives pour protéger les vies et les biens, et pour renforcer la résilience des producteurs face aux fortes fluctuations climatiques.

En signe de solidarité, les membres du conseil ont présenté leurs condoléances aux familles des pêcheurs qui se sont noyés lors des récents événements, affirmant le soutien de l’organisation aux familles des victimes et à toutes les personnes touchées.

Au niveau sectoriel, le syndicat a mis en garde contre les graves répercussions négatives de la pénurie importante de nitrate d’ammonium sur les principales cultures, exprimant sa profonde inquiétude quant à la perturbation de l’approvisionnement en cette substance vitale, qui menace la qualité des récoltes et la productivité globale du secteur des grandes cultures.

Le conseil a, également, attiré l’attention sur la situation «critique» du secteur oléicole où la saison est marquée par une baisse continue des prix, qui ne couvrent pas les coûts de production, ainsi que par une grave pénurie de main-d’œuvre ; autant de facteurs qui menacent la continuité de cette activité stratégique et la capacité des agriculteurs à persévérer.

I. B.

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Vers une hausse des exportations de l’huile d’olive tunisienne vers la Jordanie

25. Januar 2026 um 10:24

Le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (Cepex), Mourad Ben Hassine, a révélé que la Jordanie s’oriente vers l’octroi de licences d’importation pour des quantités supplémentaires d’huile d’olive tunisienne, afin de répondre aux besoins du marché jordanien.

Lors d’un séminaire virtuel organisé par la mission commerciale à Amman, Ben Hassine a confirmé que cette mesure s’inscrit dans le cadre des dispositions exceptionnelles prises par le Royaume hachémite pour compenser la pénurie de récoltes locales due aux conditions climatiques difficiles.

Hichem Neji, directeur du bureau de représentation du Cepex à Amman, a annoncé que des contrats ont été signés pour la fourniture d’environ 3 000 tonnes d’huile d’olive tunisienne à la Jordanie dans une première phase, suite aux visites de terrain effectuées par plus de 40 fournisseurs jordaniens sur les sites de production tunisiens depuis novembre 2025.

Naji a prédit une forte hausse des exportations entre fin janvier et début février 2026, en raison de la demande croissante des Jordaniens pour les produits tunisiens.

Dans ce contexte, l’ambassadrice de Tunisie à Amman, Moufida Zribi, a souligné que cette coopération va stimuler les exportations nationales et renforcer les relations économiques bilatérales, notant que les échanges de visites entre hommes d’affaires ces dernières années ont ouvert la voie à renforcer la présence de l’huile d’olive tunisienne dans les habitudes alimentaires du consommateur jordanien, soutenue par d’importantes campagnes promotionnelles via les médias et les plateformes de médias sociaux.

Par ailleurs, les participants au séminaire, qui réunissait une cinquantaine d’entreprises exportatrices tunisiennes, ont abordé les aspects techniques et juridiques des mécanismes d’exportation. Les procédures réglementaires adoptées par les autorités jordaniennes et les spécificités de la plateforme numérique dédiée aux entreprises autorisées à importer, ont été explicitées.

Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre du programme de promotion spécial du secteur oléicole pour 2026, vise à renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays.

Mourad Ben Hassine a conclu la réunion en appelant à un renforcement des efforts de promotion et au développement de partenariats avec les acteurs économiques jordaniens.

Il a souligné que la qualité tunisienne s’impose désormais comme un choix de premier ordre sur des marchés prometteurs, ce qui nécessite une participation accrue aux salons internationaux spécialisés afin d’attirer davantage d’investissements et de commandes commerciales, indique un communiqué de presse du Cepex.

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Tunisie | L’État se lave les mains dans l’eau des inondations

25. Januar 2026 um 08:47

Une dizaine de morts et de disparus. Des centaines de maisons détruites. Des milliers de familles sinistrées. Des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions de dinars. Et la réponse de l’État tunisien aux victimes des inondations de janvier 2026 ? Douze millions de dinars de prêts – pas d’aides, de PRÊTS – pour les agriculteurs. « Allah ghaleb », comme on dit. Dieu est plus fort. Traduction : démerdez-vous…

Moktar Lamari *

« Allah Ghaleb », une expression nationale, devenue philosophie de gouvernance, résume parfaitement vingt-cinq ans d’irresponsabilité étatique face aux catastrophes naturelles. Pendant que les citoyens perdent tout, les politiciens débarquent en convoi dans des voitures blindées et limousines, pour des embrassades télévisées, promettent monts et merveilles, accusent leurs prédécesseurs, puis disparaissent jusqu’à la prochaine catastrophe. Et entre-temps ?

« Allah ghaleb », sous les crépitements des caméras et flashs intrusifs dans des maisons inondées et qui manquent de tout… Il faut le faire, des images qui offensent le respect et le droit à l’anonymat et à la discrétion de la vie privée.

Les miettes insultantes

La Banque tunisienne de solidarité (BTS) a donc « développé un programme spécial » : 12 millions de dinars de prêts pour six gouvernorats dévastés. Faisons le calcul. Nabeul, Monastir, Bizerte, Ariana, Manouba, Ben Arous – des centaines de milliers d’habitants touchés.

Douze millions divisés par, disons, 10 000 victimes potentielles ? Mille deux cents dinars par personne. Maximum 10 000 dinars si vous êtes agriculteur. À rembourser sur trois ans. Avec intérêts, sans période de grâce, ni subvention, évidemment.

Sami, maraîcher de 48 ans à Grombalia, a perdu toute sa production sous deux mètres d’eau : « Mes serres sont détruites. Cinquante mille dinars de dégât minimum. L’État m’offre un prêt de 10 000 dinars que je dois rembourser. C’est une blague ? Je viens de tout perdre et ils veulent m’endetter davantage ? Allah ghaleb, vraiment. »

Leïla, commerçante à Ariana, pleure devant sa boutique ravagée : « Toute ma marchandise est fichue. Cent mille dinars partis. Mon assurance ? Elle ne couvre rien. Les “catastrophes naturelles” sont exclues du contrat. L’État ? Il m’envoie remplir des formulaires pour peut-être obtenir 2 000 dinars d’aide dans six mois. Pendant ce temps, je mange quoi ? »

Le théâtre politique

Mais les victimes peuvent au moins compter sur la visite compassionnelle de leurs élus. Kaïs Saïed a fait une apparition éclair dans une zone sinistrée, entouré de caméras. Son message aux victimes ? « Les gouvernements précédents n’ont rien fait pour moderniser les infrastructures de drainage. C’est le résultat de décennies d’incompétence. » Magnifique. Lui qui est au pouvoir depuis 2019, dont le coup de force date de 2021, trouve encore le moyen d’accuser ses prédécesseurs plutôt que d’annoncer une aide concrète.

Un député local, dont le nom importe peu tant ils sont interchangeables, déclare devant les journalistes : « Je suis venu constater personnellement l’ampleur de la catastrophe. C’est inadmissible que nos concitoyens souffrent ainsi. J’interpellerai le gouvernement ! » Interpeller. Le verbe préféré des politiciens tunisiens. Cela ne coûte rien, ne change rien, mais fait bien dans les médias.

Abir Moussi, toujours prompte à surfer sur les tragédies, tweete ou fait twitter : « Sous Ben Ali, les infrastructures étaient entretenues. Les gens ne mouraient pas noyés dans leurs rues. #TunisieAvant #Nostalgie. » Oubliant opportunément que sous Ben Ali aussi, les égouts étaient bouchés et les crues dévastatrices. Mais pourquoi laisser les faits gâcher un bon tweet nostalgique ?

Un ministre, en visite protocolaire avec bottines cirées et parapluie présidentiel, déclare solennellement : « L’État est aux côtés de ses citoyens dans cette épreuve. » Traduction concrète : une équipe filmera votre détresse, un communiqué sera publié… puis plus personne ne répondra à vos appels pendant des mois.

Les médias surfent sur les émotions, les larmes, les pleurs… et la détresse des victimes ayant tout perdu. On demande de l’aide, mais on ne fait plus confiance et personne ne veut débourser pour aider et surtout en passant par ces médias devenus incrédibles et indignes de confiance. L’UGTT garde le silence, et aucune compassion. Idem pour le syndicat des patrons, l’Utica.

L’arnaque des assurances

Le vrai scandale reste invisible aux caméras : le système d’assurance tunisien, cette arnaque institutionnalisée. Les citoyens paient religieusement leurs primes. Puis quand survient le sinistre, ils découvrent les clauses en petits caractères. « Catastrophes naturelles : non couvert. » « Actes de Dieu : exclus. » « Inondations exceptionnelles : hors garantie. »

Ahmed, cadre bancaire, a une assurance multirisque habitation qui lui coûte 800 dinars par an : « Ma maison a pris l’eau. Cent vingt mille dinars de dégâts. L’assurance refuse de payer. Selon eux, des précipitations de 206 mm constituent une “catastrophe naturelle exceptionnelle” non couverte. J’ai payé cette assurance pendant quinze ans. Douze mille dinars de primes. Pour rien. C’est du vol légalisé. »

Les compagnies d’assurance tunisiennes ont perfectionné l’art de collecter les primes sans jamais indemniser. Inondation ? Catastrophe naturelle. Sécheresse ? Force majeure. Grêle ? Événement exceptionnel.

Incendie ? Ah non, celui-là ils le couvrent, à condition que vous prouviez que ce n’est pas vous qui l’avez allumé, que vous aviez trois extincteurs conformes, et que la lune était pleine un mardi.

Le résultat ? Un taux de couverture catastrophique. Selon les estimations, moins de 30% des biens sinistrés lors de catastrophes naturelles sont réellement indemnisés en Tunisie. Les 70% restants ? « Allah ghaleb. »

Le vrai coût de l’abandon

Pendant que l’État distribue des prêts ridicules et que les politiciens font leur tournée médiatique, les victimes se débrouillent. Elles empruntent à des usuriers à 20% d’intérêt. Elles vendent leurs bijoux. Elles sacrifient l’éducation de leurs enfants pour reconstruire. Elles s’endettent pour des décennies.

Fatma, enseignante à Bizerte, calcule : « Entre les réparations de ma maison, le remplacement de mes meubles, et la voiture détruite, j’en ai pour deux cent mille dinars. Mes économies ? Trente mille. L’assurance ? Rien. L’État ? Peut-être cinq mille si j’ai de la chance et que je connais quelqu’un. Je vais m’endetter jusqu’à ma retraite. »

Youssef, agriculteur à Manouba, est amer : « Ils m’offrent 10 000 dinars de prêt. Mes pertes dépassent cent mille. Et je dois rembourser en trois ans pendant que je reconstruis mon exploitation. C’est mathématiquement impossible. Dans six mois, je serai en défaut de paiement et la banque saisira mes terres. Merci l’État. »

Le programme de la BTS prévoit « l’acceptation des demandes et la détermination des procédures d’inspection, à partir du lundi 26 janvier 2026, jusqu’à la fin du mois de mars 2026. » Traduction : remplissez des formulaires pendant deux mois, attendez l’inspection, puis attendez encore six mois l’approbation, pour peut-être obtenir un prêt dérisoire qui vous enfoncera davantage.

« Allah Ghaleb », comme doctrine d’État

Rappelons les faits brutaux. Plus de mille morts et deux milliards de dinars de dégâts lors de catastrophes naturelles depuis 2000. Des infrastructures de drainage en ruine malgré des centaines de millions théoriquement alloués. Un système d’assurance qui ne protège personne. Et maintenant, face à une nouvelle tragédie, la réponse de l’État : douze millions de prêts à rembourser.

Comparez avec n’importe quel pays développé. En France, le système CatNat (Catastrophes Naturelles) garantit l’indemnisation systématique et rapide. En Allemagne, des fonds d’urgence sont débloqués dans les 48 heures. Aux États-Unis, la Fema intervient immédiatement avec des aides massives.

En Tunisie ? « Allah ghaleb. » Dieu est plus fort que nous. Nous ne pouvons rien faire. Sauf, bien sûr, organiser des visites médiatiques, tweeter notre compassion, accuser nos prédécesseurs, et offrir des prêts misérables aux victimes.

Cette expression n’est pas de la résignation fataliste. C’est devenu la doctrine officielle d’un État qui a abandonné ses citoyens. Quand l’eau monte, quand les morts s’accumulent, quand les familles perdent tout, l’État tunisien hausse les épaules : « Allah ghaleb. »

Traduction honnête ? « On s’en fout. Démerdez-vous. Et pendant que vous reconstruisez avec vos propres moyens, on viendra poser pour les photos et vous promettre notre soutien indéfectible. »

Les victimes de janvier 2026 l’ont compris. Comme celles de 2018, de 2012, de 2003. En Tunisie, face aux catastrophes, vous êtes seuls. L’État vous abandonne. Les assurances aussi. Les politiciens vous instrumentalisent.

« Allah ghaleb », pour nous. Et eux, ils marquent des points.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T.

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Le vieil homme qui réordonnait les ossements des morts

25. Januar 2026 um 08:15

Né en 1955 à Tozeur, l’auteur est romancier, nouvelliste et traducteur. A publié une vingtaine de romans et de recueils de nouvelles. Certains de ses ouvrages sont traduits en français et en italien. Son œuvre est couronnée de nombreux prix littéraires. Nous publions ci-dessous la traduction de l’une de ses nouvelles extraite de son recueil ‘‘An-noujoum al-lati inkadarat’’ (Des étoiles qui se sont éteintes), édité au Caire, en 2018, par Al-Hay’a al-‘amma lil-kitab.

Nouvelle de Brahim Darghouthi (Traduite de l’arabe par Tahar Bekri)

Le cimetière est tout proche du petit chemin que venait de creuser un bulldozer, il y a peu de jours. Des restes de vieilles tombes apparurent remplis de morts emportés par une épidémie qui avait envahi le village lors de la seconde guerre mondiale. Les ossements se sont dispersés tout le long de la piste qui mène vers la palmeraie pendant que la lame de la machine repoussait la terre, le gravier, les palmes et les tas de sable vers la pente, juste à côté de la vallée, quand brusquement une voix derrière le conducteur fusa criant le plus fort, arrête, toi qui ne respectes pas la sacralité des morts, la terre n’a pas encore subi son tremblement ultime ni le dernier jugement n’est arrivé ! 

Mais la voix chargée de colère, suivie d’insultes, s’est perdue au milieu du grondement du moteur de la machine qui rugissait comme un animal sauvage mythologique sorti tout droit d’entre les tombes.

Finalement et après grande peine, le conducteur s’arrêta, descendit de la cabine de la gigantesque balayeuse des routes, se rendit compte de la catastrophe qui s’est produite. La place, près du vieux cimetière, était couverte d’ossements humains, de différentes tailles et formes. Il fut cloué à sa place, se mit à regarder toutes les choses qu’il a sorties du remblai, atterré et pétrifié. Le bâton du vieil homme à la longue barbe et à la djebba * courte, qui lui avait intimé d’arrêter tout à l’heure, s’abattit sur lui, faillit lui fracasser la tête, mais il l’évita, s’enfuit vers sa machine et s’y protégea des jets de pierres, lancés dans sa direction de tous côtés, par en-dessous, de la terre, d’en haut, du ciel. Il ne sut comment il quitta le lieu au milieu de l‘énorme halo de poussière et de vacarme.

Le vieil homme, à la jebba courte et à la barbe longue, qui avait grondé l’homme au bulldozer et lui avait proféré un torrent d’insultes, passa la journée jusqu’au crépuscule, à rassembler les os cariés, dispersés par la lame de la machine aveugle, dans un coin de la place, mitoyenne au cimetière. Il ne cessa de chercher et d’examiner la terre que lorsqu’il la passa entre les doigts comme à travers d’une passoire, poignée par poignée, puis s’isola, devant ses yeux, le tas mortuaire, repassant avec une grande précision, les parties supérieures et postérieures, les os du thorax, du bassin, du cou, de la colonne vertébrale, du crâne, ensuite il rangea chaque catégorie, à part, les petits avec les petits, les grands avec les grands, se secoua les mains de la terre et de la poussière, de la mort qui leur collaient

Dès qu’il a fini, il sursauta comme un diable sorti à l’instant d’un bocal resté longtemps prisonnier des fonds des mers puis se mit à applaudir des deux mains et des pieds dans un rythme cadencé, fredonnant, sifflant comme les diables habitant les périlleuses cavernes lointaines. Les vieux os qu’il posa dans un tas, tout près des murs du cimetière, se secouèrent et se mirent à marcher au milieu de crissements et de froissements, chaque os est allé là où il devait être, dans son premier corps, lorsqu’il avait été enterré par le fossoyeur, à son décès.  

Aucun os, petit ou grand, ne s’est trompé d’endroit, Les squelettes se levèrent, droits, de la plus belle manière, se remplirent de chair et de graisse, jusqu’à être présentables, debout dans une longue rangée mixte, marmonnant, se poussant du coude puis se dirigèrent vers la porte du cimetière.

Mais à la dernière minute, celui qui avait la barbe longue et la jebba courte, changea d’idée, il indiqua de sa main le village endormi dans l’obscurité de minuit et se mit devant la rangée, de pas sûrs, en frappant la terre de ses pieds comme un officier allemand.

Quand il arrivait avec ses soldats devant un porte fermée, il la frappait violemment avec son bâton, puis il la frappait de nouveau jusqu’à ce qu’elle s’ouvrît. Là, il poussait l’un des êtres dans la rangée à l’intérieur de la maison puis il fermait la porte derrière lui, habilement. On entendait un petit cri de frayeur mais il n’y faisait pas attention et poursuivait son action jusqu’au bout.

Ce matin-là, les symptômes de la typhoïde se répandirent chez tous les habitants du village, petits et grands. Les corps furent saisis de tremblements, de maux de tête, de raideur aux muscles et à la poitrine. Les vieux furent immobilisés dans leurs foyers et ne purent plus les quitter, Les élèves, eux, se firent violence pour sortir et remplir les bus qui les conduisirent vers la ville avec leurs histoires étranges sur les êtres qui leur rendirent visite aux heures tardives de la nuit.

Une semaine à peine, la contagion toucha toute la ville que fréquentaient les élèves venus étudier. De là, la maladie se déplaça à l’est et à l’ouest, jusqu’à atteindre la capitale du pays. Les gens accoururent vers les médecins qui constatèrent les symptômes de la maladie mais leurs ordonnances n’étaient pas en mesure de les guérir.

La foule commença à s’entasser dans les hôpitaux puis remplit les rues et les places de cadavres, les villes se transformèrent en cimetières collectifs diffusant l’odeur de la mort.

Ceux qui restaient vivants parmi les employés municipaux se mirent à creuser de larges fosses afin d’enterrer les dépouilles putrides, à l’odeur nauséabonde, mais leurs efforts étaient vains. Ils étaient impuissants d’affronter cette peste qui toucha le pays et l’un après l’autre, tomba comme un tronc de palmier creux

Dans l’extrême lointain, le bruit d’un bulldozer tonnait en l’air, pendant que sa lame géante creusait, près des murs de cimetières débordant de morts, dont la jeunesse fut dévorée par la peste, devenant incapables de contenir toutes les tombes qui remplissaient la vastitude. L’homme, à la barbe longue jusqu’au nombril et à la chemise courte, remettait de l’ordre dans les ossements des morts et les envoyait frapper aux portes des villes. L’aboiement de chiens enragés peuplant l’univers, s’élevait sous les regards d’un soleil froid qui s’éteignait peu à peu jusqu’à ce que l’obscurité couvrît les quatre coins de la planète.

(Remerciements à l’auteur)

* Habit traditionnel tunisien.

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Paris accueille un salon d’artisanat tunisien

25. Januar 2026 um 07:57

La 17ᵉ édition du salon Tanit Artisanat se tiendra du 14 au 16 février 2026 aux Salons Hoche (9 avenue Hoche, Paris 8ᵉ), offrant aux visiteurs une véritable plongée dans l’artisanat, la culture et les traditions tunisiennes.

Cet événement annuel, devenu un rendez-vous incontournable pour la diaspora tunisienne et les amateurs de savoir-faire artisanal, propose une immersion dans une ambiance 100 % tunisienne. Les visiteurs pourront y préparer leurs achats pour le mois saint, découvrir des créations uniques et partager des moments de convivialité et de nostalgie.

Le salon est ouvert de 10h à 20h, avec entrée gratuite. Une occasion de célébrer l’identité et le patrimoine tunisien au cœur de la capitale française.

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Le poème du dimanche | ‘‘Nostalgie’’ de Zoubeida Bechir

25. Januar 2026 um 07:36

Née en 1938 à Sakiet Sidi Youssef, Zoubeida Bechir est poète, nouvelliste et animatrice à la Radio nationale tunisienne.

Autodidacte, elle se fait connaître par son recueil Hanîn (Nostalgie), paru en 1968. Poésie d’amour affranchi, affirmation de la femme aimante, écriture entre métrique et vers libre, sensibilité et élégance dans les thèmes, font d’elle une voix dont on n’a pas mesuré alors l’importance dans la poésie tunisienne et arabe.

Cependant, elle quitte vite la scène littéraire et se fait oublier. Il faudra attendre 2002 ! pour voir paraître un second recueil Ala‘ (Grâces), publié par les soins du Credif. Aujourd’hui un Prix porte son nom.

Elle décède en 2011, date à laquelle paraît son recueil posthume, Tâir al-finiq (Le Phénix). Est-ce parce qu’elle renaissait tardivement de ses cendres ?

Œuvres complètes, Ed Med Ali El-Hammi, 2014.

Tahar Bekri

Si les calomnieux viennent te dire

C’est pour un autre qu’elle a chanté

Et avant toi elle en aima un autre

N’accorde pas d’oreille à ce qu’ils prétendent

Pouvais-je aimer ?

Pouvais-je aimer dans l’existence un autre que toi ?

Mon sauveur de ma terrible perte

Ma vie exale ses plus chères fragrances

Ses parfums se répandent

Pour bénir mon grand amour… Le grand

Pour tes yeux mon cœur languit et bat

Sur tes souvenirs je me réveille et sommeille

J’oublie la souffrance… J’oublie la peine

Je rêve extasiée du jour de la rencontre

Dans ton monde je suis sereine mon âme soeur

J’ai réalisé les rêves de ma vie

Dis à celui qui prétend autre que cela :

Je suis né le jour où je l’ai aimée

Tu brillas ô sourire vigoureux 

Pour inonder mon âme de tendresse

Et le printemps de prodiguer ses meilleurs vœux

Je t’aime jusqu’à ce que l’amour en devienne jaloux

Celui qui se désaltère à l’amour peut-il avoir soif ?

J’embrasse ton image dans ma solitude

Et dans mon cœur grandit une blessure…

Mon cœur meurtri

Un nuage m’arrose d’espoir

Je me moque des conseils et de ceux qui les donnent

Je me laisse dépouiller par la nostalgie

Si je combats la patience des années

Le silence des nuits Tout l’ennui et sa durée

Comment fuirai-je mon désir ?

Ne me jette pas dans les gouffres de la perte

Le cœur est épuisé par le long combat

Laisse-moi à mon illusion nourrir mon imagination

O sourire d’un don impossible !

(Traduit de l’arabe par Tahar Bekri)

Revue Al-Fikr, n°3, année 11, décembre 1967.

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Gestern — 24. Januar 2026Haupt-Feeds

Tataouine | Réintroduction réussie d’animaux menacés dans la réserve de Oued Dekouk

24. Januar 2026 um 12:50

Le directeur du Centre régional au développement agricole (CRDA) de Tataouine, Mongi Chniter, a confirmé, dans une déclaration à Mosaïque FM, le succès du processus de réintroduction des animaux du désert dans la réserve naturelle Oued Dekouk, qui avaient disparu ou étaient menacés d’extinction. (Ph. Oryx algazelle au Parc naturel Oued Dekouk).

À l’instar de l’oryx algazelle, du mouflon de Barbarie et de la gazelle Dorcas dans la réserve d’Oued Dekouk et le parc national Senghar-Jabess, où 7 naissances d’oryx algazelles, 21 de mouflons de Barbarie, 3 de gazelles Dorcas, 4 d’oryx d’Arabie et 1 de chameau ont été enregistrées.

Le délégué a également souligné l’attention particulière accordée par les autorités régionales aux parcs et réserves de l’État, où la délégation a commencé des travaux d’entretien et de restauration dans le parc national Senghar-Jabess, notamment l’installation de clôtures et de protections contre le froid et la chaleur pour les oryx du parc.

Le taux d’achèvement des travaux a atteint environ 50 % pour un coût de 146 000 dinars, auquel s’ajoute l’équipement du puits de surface du parc avec un système de pompage et d’énergie solaire, dont les travaux débuteront début février 2026 pour un coût d’environ 90 000 dinars.

I. B.

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Tunisair | Baisse de 5% du nombre de passagers en 2025

24. Januar 2026 um 12:08

Quand on connaît les grosses difficultés que traîne Tunisair (déficit financier chronique, sureffectifs, manque d’appareils, gabegie organisationnelle dont ne cessent de se plaindre les voyageurs), on n’est pas surpris d’apprendre qu’elle a enregistré, en 2025, une diminution de 5% du nombre de passagers transportés, malgré le quasi-monopole dont elle bénéficie sur le ciel national.

Selon ses indicateurs d’activité publiés sur le site web de la Bourse de Tunis, la compagnie nationale a transporté 2 486 888 passagers, en diminution de 5 %, alors que l’offre de sièges disponibles par kilomètre a baissé, elle aussi, de 8 %, par rapport à 2024.  

La compagnie aérienne peut cependant se réjouir d’avoir réussi à améliorer de 3 points son coefficient d’occupation, qui est passé 73,1 % en 2024 à 76,1 % en 2025.

Le coefficient d’occupation pour 2025 a également augmenté de 2,4 points pour atteindre 66,3 %, contre 63,9 % en 2024.

Les revenus de la compagnie nationale au cours de l’année écoulée se sont élevés à 1627 millions de dinars tunisiens (MDT), répartis comme suit : 1 563 MDT pour les vols réguliers et supplémentaires, 26 MDT pour les vols irréguliers et le hajj, et 38 MDT pour le fret et le courrier.

Tunisair a vu sa part de marché diminuer à 20 %, contre 22 % un an plus tôt, tandis qu’elle a enregistré une augmentation de 8 % du transport de fret et de courrier (5 500 tonnes) par rapport à 2024.

Rappelons que Tunisair a enregistré un déficit net à 220,8 MDT en 2022 (derniers chiffres disponibles), montrant une fragilité financière persistante avec des capitaux propres négatifs à -1,75 milliard de dinars.

La dette totale du groupe reste élevée, notamment envers l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca), dans un contexte de restructuration poussive et incertaine.

I.B.  

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Tunisie | Nouveau règlement pour lutter contre le blanchiment d’argent

24. Januar 2026 um 11:39

Le Conseil du marché financier (CMF) a publié son nouveau règlement relatif aux mesures d’application en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Dans un communiqué publié hier, jeudi 23 janvier 2026, sur son site web, le CMF informe le public et l’ensemble des intervenants sur le marché financier de la publication de ce nouveau règlement au Journal Officiel de la République Tunisienne n° 9 du 23 janvier 2026, et ce dans le cadre d’une mise à jour globale et d’un renforcement du cadre réglementaire régissant ce domaine, en conformité avec la législation nationale en vigueur et les meilleures normes internationales applicables.

Ce nouveau règlement a été élaboré à la lumière des amendements substantiels apportés par la loi organique n°2019-9 du 23 janvier 2019 à la loi organique n°2015-26 du 7 août 2015 relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent, ainsi que sur la base des recommandations du Groupe d’Action Financière pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafi Moan – Menafatf F) et des exigences du processus d’évaluation mutuelle.

Le règlement prévoit un ensemble d’amendements et d’ajouts fondamentaux constituant une évolution qualitative par rapport au règlement antérieur du CMF, notamment l’élargissement de son champ d’application au crowdfunding en investissement dans des valeurs mobilières, l’actualisation et la clarification de plusieurs concepts clés, ainsi que l’adoption de l’approche fondée sur les risques comme référence principale pour la détermination des mesures préventives et de contrôle devant être mises en œuvre par les entités soumises au contrôle du CMF.

Le règlement impose également aux institutions concernées l’élaboration périodique d’une cartographie des risques à déposer auprès du CMF, la désignation d’un point de contact permanent auprès de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme (CNLCT), la mise en place d’une stratégie institutionnelle claire de gestion et de maîtrise des risques, l’adoption de mesures de diligence renforcée lorsque les risques sont élevés et de mesures de diligence allégée lorsque les risques sont faibles, l’instauration d’un dispositif de contrôle interne efficace, régulièrement évalué et actualisé, ainsi que la fixation de critères précis et harmonisés en matière de compétences professionnelles requises pour les cadres chargés du contrôle et de la conformité.

Ces mesures visent à renforcer la préparation organisationnelle et professionnelle des institutions concernées et à consolider l’intégrité et la transparence du marché financier tunisien. Le règlement est consultable via ce lien.

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Tunisie | Des vestiges antiques révélés par l’érosion marine  

24. Januar 2026 um 11:15

Les intempéries enregistrées depuis le début de la semaine en Tunisie, et qui ont provoqué d’énormes dégâts dans les infrastructures publiques et les biens privés violentes, ont eu une conséquence inattendue dans le gouvernorat de Nabeul en mettant au jour de vestiges archéologiques jusque-là enfouis sous le sable, notamment aux abords des sites antiques de Néapolis (Nabeul) et de Kerkouane (Kélibia). (Ph. Mosaïque).

Selon des sources de l’Institut national du patrimoine (INP) citées par l’agence Tap, les récentes intempéries, qui ont entraîné l’érosion de plusieurs plages, ont révélé des structures archéologiques sur le littoral à proximité du site antique de Néapolis, sur la plage de Sidi Mahersi, ainsi que dans les zones voisines du site punique de Kerkouane, à Hammam Ghezaz, et plus particulièrement dans les régions de Demna et de Oued El Ksab.

Les découvertes ont suscité un vif intérêt, attirant aussi bien des chercheurs et des passionnés que des individus ayant tenté de s’emparer de pièces archéologiques mises au jour par la mer. Les unités de la Garde nationale sont intervenues pour empêcher ces tentatives et ont procédé à l’arrestation de trois personnes, selon des sources sécuritaires citées par la Tap.

Les opérations de recensement et de documentation des vestiges sur les plages de Néapolis et de Sidi Mahrsi ont nécessité l’appui de la Garde nationale maritime et de la Police de l’environnement, afin de permettre aux agents de l’INP de mener leurs travaux, dans un contexte marqué par l’afflux de nombreux curieux.

Des responsables de l’Inspection régionale du patrimoine du Nord-Est ont par ailleurs démenti, dans une déclaration à l’agence Tap, les informations faisant état du vol de pièces archéologiques au musée du site punique de Kerkouane. Ils ont précisé que les personnes interpellées tentaient de dérober des vestiges dans les zones de Demna et de Oued Ksab, situées à environ un kilomètre du site archéologique.

Selon Ahmed Gadhoum, représentant de l’INP et spécialiste de l’archéologie subaquatique et côtière, les vagues ont révélé sur la plage de Sidi Mahrsi un ensemble de murs susceptibles d’être liés à des habitations ou à des thermes datant de l’Antiquité, précisant que leur datation exacte ne pourra être déterminée qu’après des études et une documentation approfondies.

S’agissant des vestiges découverts sur la plage de Néapolis, l’expert estime qu’il pourrait s’agir de citernes d’eau, probablement utilisées pour alimenter des ateliers de salaison du poisson ou pour approvisionner les habitants de l’ancien tissu urbain de Néapolis. Il n’exclut pas non plus qu’il s’agisse de bassins de salaison similaires à ceux identifiés sur le site archéologique de Néapolis, connu pour sa production de « garum », un condiment prisé dans l’Antiquité.

L’INP a engagé ces derniers jours des opérations d’inventaire des sites côtiers apparus à la suite de la récente agitation marine, notamment dans les gouvernorats de Nabeul et de Mahdia, a fait savoir Gadhoum.

Si plusieurs de ces sites sont déjà connus et répertoriés, d’autres vestiges, jusqu’alors inconnus, ont émergé et feront l’objet d’opérations d’identification et de documentation, a conclu le chercheur.

I. B. (avec Tap).

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Tunisie | Des inondations parfaitement prévisibles

24. Januar 2026 um 10:37

En quelques heures, j’ai vu des années d’équipements et de matériel partir sous l’eau, engloutis dans mon garage, mon atelier/refuge… pendant que mon jardin se retrouvait sous près de 50 cm d’eau… ou plutôt de vase et d’égouts. Et pourtant, je reste convaincu que ce qu’on vient de vivre ces derniers jours en Tunisie n’a rien d’une catastrophe naturelle. Ce sont des inondations bien pensées, bien autorisées et parfaitement prévisibles.

Slim Medimegh *

Des caniveaux transformés en poubelles, des déchets jetés avec nonchalance, des bennes à ordures qui débordent sans jamais être ramassés, et des camions clandestins qui « évacuent » les gravats en les déposant tranquillement dans les terrains vagues et les espaces verts dans l’impunité la plus totale.

Tout ce beau monde finit par offrir à l’eau un parcours d’obstacles digne d’un chantier abandonné.

Du côté de la Marsa, quand j’étais petit, entre la cité des Juges (ex-« Seniet Bouhajeb ») et Bhar Lazreg, il y avait des terres agricoles et des terrains vagues qu’on appelait « Terranet Wango ». De vraies zones de drainage naturel. On y plantait du persil, des carottes, des gombos et tout ce qui demandait beaucoup d’eau. J’y allais même traire les vaches en compagnie de mon père dans une étable située dans le terrain nu qui est en face de l’actuelle supérette «Ali Baba».

L’eau s’étalait et la terre absorbait à son rythme

Un oued descendait de la cité El-Nasr sur la rue du hammam El-Qod’s, et à la moindre grosse pluie, il se transformait en torrent, amenant naturellement toute l’eau vers ces espaces ouverts. L’eau s’étalait, la terre absorbait tranquillement… à son rythme.

Dans ces énormes flaques d’eau, qui devenaient des étangs pleins de vie… il y avait des grenouilles, les mouettes et les cormorans venaient, et parfois même des canards s’abritaient dans ce refuge temporaire mais naturel, profitant du calme imposé par les inondations.

Et moi, j’y testais les petites maquettes de bateaux que je fabriquais, et j’y ramassais les grenouilles que je vendais au labo du lycée. Oui, c’était ça ; des zones prévues pour recevoir l’eau, vivre avec elle, pas la combattre.

Aujourd’hui, ces zones ont été bétonnées, loties et surélevées. Le point le plus bas de La Marsa, qui était logiquement le point d’acheminement naturel des eaux pluviales, a été déplacé artificiellement.

N’ayant plus d’issue, l’eau s’invite dans les maisons

Résultat : des quartiers comme la cité des Juges, Ettabaq, Lahouech… se retrouvent à jouer ce rôle. L’eau n’a plus d’issue, alors elle s’invite dans les rues et dans les maisons. Les autorités parleront d’événements exceptionnels, les municipalités de moyens limités, et on continuera à s’étonner à chaque pluie, et en facturant tout ça sur le compte de l’habituel

 حاجة ربّي، الله غالب، قضاء و قدر…

Pendant ce temps, la nature, elle, se contente de nous rappeler que l’eau suit toujours son cours !

Je m’adresse ici au ministère de l’Equipement, au ministère de l’Habitat et du Développement Urbain, à l’Agence foncière d’habitation (AFH), à l’Onas, à ceux qui avaient la charge de l’aménagement du territoire à l’époque, aux responsables techniques et aux municipalités qui ont raccordé le réseau d’évacuation des eaux pluviales à celui des eaux usées, et, à ceux qui ont autorisé, laissé faire ou détourné le regard.

Mais je m’adresse aussi et surtout aux dits « citoyens » qui jettent leurs ordures avec nonchalance, sans penser, sans se rendre compte que ces gestes répétés finiraient par devenir la cause directe de ce désastreux bazar.

L’eau n’est pas responsable. Elle suit simplement les chemins qu’on lui laisse, et revient toujours réclamer sa place.

À l’instant même d’un triste constat…

À l’instant même d’un spectacle de désolation.

* Citoyen de La Marsa.

Page Facebook de l’auteur.

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6 500 détenus tunisiens de l’Etat islamique bientôt transférés de Syrie vers l’Irak

24. Januar 2026 um 09:32

Les États-Unis ont commencé à transférer des détenus de l’État islamique ou Daech de la Syrie vers l’Irak. On estime le nombre de Tunisiennes, Tunisiens et leurs enfants à 6 500 concernés sur un total de prisonniers de 24 000 personnes. Qu’en pense l’Etat tunisien ? Va-t-il accepter d’accueillir ces enfants perdus du djihad ? Comment va-t-il les traiter ? Il n’y a pas encore de réaction officielle à Tunis à ce sujet.

L’agence AFP a rapporté hier, vendredi 23 janvier 2026, que les États-Unis ont commencé à transférer des détenus liés à l’État islamique (EI) du nord-est de la Syrie pour sécuriser les installations en Irak.

Selon la même agence, citant des rapports mercredi du commandement central américain (Centcom) et des sources irakiennes et syriennes, la première phase de l’opération comprenait le transfert de 150 membres présumés de l’EI de la province syrienne de Hasaka vers des centres de détention sous contrôle irakien.

Le plan prévoit le transfert progressif de jusqu’à 7 000 détenus au total, une mesure visant à prévenir les évasions qui pourraient constituer une menace directe pour la sécurité régionale.

On estime le nombre de Tunisiennes, Tunisiens et leurs enfants à 6 500 concernés sur un total de prisonniers de 24 000 personnes.

Le transfert a lieu dans un contexte marqué par le retrait des Forces démocratiques syriennes (FDS) de plusieurs zones du nord-est de la Syrie, à la suite d’un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement de Damas.

Les forces gouvernementales syriennes ont pris le contrôle du camp d’Al Hol, qui abrite quelque 24 000 personnes, principalement des femmes et des enfants liés aux combattants de l’EI, et d’une prison à Shaddadeh, où il y avait des évasions et des recaptures ultérieures de détenus.

Un général du renseignement irakien a confirmé à l’Associated Press que l’Irak a reçu le premier groupe de 144 détenus, qui seront transférés par étapes dans les prisons irakiennes, puis interrogés et jugés en justice.

Parmi les personnes transférées figurent des ressortissants de Tunisie, du Tadjikistan, du Kazakhstan, de Syrie et d’Irak, tous considérés comme des commandants de l’EI dangereux, selon cette source.

Au cours des années précédentes, l’Irak avait déjà reçu 3 194 détenus irakiens et 47 détenus français liés au groupe djihadiste.

Les autorités américaines soulignent que le transfert ordonné des prisonniers est essentiel pour empêcher les évasions massives qui pourraient raviver la menace djihadiste. « Faciliter le transfert en toute sécurité des détenus de l’Etat islamique est essentiel pour empêcher une évasion qui constituerait une menace directe pour les États-Unis et la sécurité régionale », a déclaré Brad Cooper, commandant du Centcom.

Malgré la défaite territoriale de l’Etat islamique en Irak en 2017 et en Syrie en 2019, les cellules dormantes du groupe continuent de mener des attaques meurtrières, notamment en Syrie.

I. B.

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Crise climatique | Le FTDES appelle les pays industriels à leur responsabilité  

24. Januar 2026 um 08:53

A la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues cette semaine en Tunisie, provoquant des inondations et des pertes humaines et dégâts matériels importants, le Forum Tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a, dans un communiqué publié jeudi 22 janvier 2026, appelé les pays industrialisés, les plus grands pollueurs de la planète et principaux responsables des bouleversements climatiques en cours, à assumer leur responsabilité face à la récurrence des phénomènes climatiques extrêmes. (Ph. Le président Saïed constate les dégâts ou l’impuissance de l’Etat face au déchaînement de la nature).

Tout en soulignant « la responsabilité directe et historique des grands pays industrialisés dans la crise climatique mondiale, en tant que principaux émetteurs de gaz à effet de serre », le forum a affirmé que les pays du Sud, dont la Tunisie, paient aujourd’hui le prix fort de ces politiques et doivent exiger de la communauté internationale l’adoption de mécanismes contraignants pour indemniser les pertes climatiques, financer l’adaptation et la transition écologique juste et durable, et soutenir la résilience des pays touchés.

Rappelant que la Tunisie a connu, ces derniers jours, des inondations à grande échelle qui ont touché plusieurs gouvernorats du nord-est et du littoral, faisant 5 décès et entraînant un effondrement partiel des réseaux de drainage et des infrastructures dans plusieurs régions, telles que le Grand Tunis, Nabeul et Monastir, le FTDES a souligné qu’« aucun bilan officiel des dégâts matériels subis n’a été publié jusqu’à présent », laissant entendre que celui-ci risque d’être élevé, alors que le pays ne dispose pas des moyens nécessaires pour effectuer les réparations nécessaires dans les importantes infrastructures partiellement détruites.

I. B.  

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Chadi Trifi | « La visite des prisons n’est pas un privilège »

24. Januar 2026 um 08:25

Chadi Trifi, membre du conseil d’administration de la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (LTDH), estime que l’exigence d’une « autorisation préalable » nouvellement instituée par le ministère de la Justice pour permettre à son association de visiter les prisons, constitue une violation du droit de contrôle garanti par les lois nationales et les traités internationaux.

Trifi a expliqué, lors d’une conférence de presse, vendredi 23 janvier 2026, que la LTDH rejette catégoriquement la procédure d’autorisation préalable, qui n’était pas prévue dans l’accord initial entre les deux parties adopté en 2015, soulignant que le mécanisme de travail au cours de la dernière décennie s’est fondé exclusivement sur « l’information », l’association étant juste tenue d’informer de sa visite la Direction générale des prisons, le ministère de la Justice et l’unité pénitentiaire concernée, sans entrer dans les détails concernant le calendrier ou la nature de la visite.

Le membre du conseil de la Ligue a souligné que les premiers affectés par ce changement de procédure sont les prisonniers, insistant sur la nécessité pour l’État tunisien de respecter ses obligations internationales dans ce domaine.

La visite des prisons n’est pas un « privilège » accordé par le ministère de la Justice, mais plutôt un devoir qui incombe à l’État en vertu du décret n° 5 de 2011 relatif au Protocole additionnel à la Convention contre la torture et de la Constitution de 2022 promulguée par le président Kaïs Saïed.

Sur un autre plan, Chadi Trifi a souligné la manière paradoxale avec laquelle les instances étatiques traitent cette question, faisant remarquer que le protocole d’accord similaire signé entre la LTDH et le ministère de l’Intérieur est toujours en vigueur et est mis en œuvre sans problème, citant une récente visite d’une délégation de la Ligue au district de sécurité de Sousse, caractérisée par le professionnalisme et la coopération.

Trifi a dénoncé l’absence de réponse officielle du ministère de la Justice, révélant que l’association avait envoyé plus de dix lettres officielles demandant une réunion avec le ministère pour clarifier les points en suspens, mais qu’elle n’avait reçu aucune réponse, alors même qu’elle avait auparavant contribué à la formation du personnel pénitentiaire par le biais de cours de formation spécialisés.

I. B.

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City Cars | Kia leader du marché automobile en Tunisie en 2025

24. Januar 2026 um 08:13

City Cars, concessionnaire officiel de la marque automobile Kia en Tunisie, annonce ses performances exceptionnelles enregistrées sur le marché automobile en 2025. Portée par une dynamique commerciale soutenue et une gamme en perpétuelle évolution, Kia s’est imposée comme leader du marché automobile tunisien.

La marque domine aussi bien le segment des Véhicules Particuliers (VP), avec 7 038 immatriculations, que celui des Véhicules Légers (VL), totalisant 7 056 immatriculations.

Kia occupe également la première place du classement dans la catégorie des modèles VP hors-populaires, véritable cœur de la compétition sur le marché tunisien. Dans ce contexte, il est à préciser également que le Picanto est le modèle VP le plus vendu en 2025.

Enfin, et pour la première fois de son histoire, City Cars est en tête du podium au classement des concessionnaires, toutes marques confondues.

La marque sud-coréenne, aujourd’hui numéro un en Tunisie, a par ailleurs enregistré une croissance remarquable de 32,14% sur le segment VP, portant sa part de marché à près de 15%, un bond significatif qui confirme la pertinence de son positionnement.

Une marque qui se distingue sur l’ensemble du marché

« 2025 est l’année de tous les records pour la marque Kia en Tunisie. Ces performances commerciales témoignent de l’efficacité de notre stratégie dans un environnement hautement concurrentiel », déclare Riadh Annabi, directeur général de City Cars Kia. « Si cette position de leader représente une grande fierté et le fruit d’un effort collectif continu, nous restons pleinement conscients des défis à relever pour maintenir nos performances dans un secteur en profonde mutation », poursuit-il. « La marque Kia est solide, ambitieuse et résolument tournée vers l’avenir. Elle dispose d’une vision claire et d’une capacité d’adaptation qui en font un acteur durablement compétitif. Quant à City Cars, nous comptons poursuivre sur cette dynamique, capitaliser sur nos acquis et mettre à profit notre réseau d’agents ainsi que notre longue expérience centrée sur le client. C’est ainsi que nous préserverons notre compétitivité et pérenniserons nos résultats », conclut-il.

Présente en Tunisie depuis 2009, Kia est devenue un maillon essentiel de l’approvisionnement automobile national. Généraliste innovante, elle couvre l’ensemble des segments de marché, de la minicitadine au grand SUV, et propose un portefeuille produit complet.

Kia est également l’une des rares marques à être présente sur toutes les motorisations, du thermique classique au 100 % électrique, en passant par l’hybride et ses déclinaisons.

Un rôle moteur dans la transition énergétique

Précurseur dans l’électrification du parc automobile, Kia accélère sa transformation avec une gamme 100 % électrique en croissance. Après le EV6 et le EV9, le tout nouveau EV3 marque une nouvelle étape dans la diversification des modèles électrifiés, confirmant l’engagement de la marque en faveur des ambitions nationales en matière de transition énergétique.

Un réseau national structuré pour servir le client

City Cars s’appuie sur un réseau solide d’une vingtaine d’agents agréés, véritables relais de proximité et d’agilité commerciale. Ce dispositif garantit une couverture complète du territoire, une qualité de service homogène et une relation client durable, éléments clés de la fidélisation.

La satisfaction au cœur de la démarche

La satisfaction client constitue la priorité absolue de City Cars Kia. La société adresse ses sincères remerciements aux milliers de clients qui lui ont renouvelé leur confiance et réaffirme son engagement à offrir les produits les plus innovants et un service après-vente répondant aux plus hauts standards de qualité.

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Les 5 règles pour devenir un meilleur joueur en ligne en 2026

23. Januar 2026 um 13:22

Le monde du jeu est en constante évolution, et les joueurs recherchent eux aussi sans cesse de nouvelles façons de s’améliorer. Devenir un meilleur joueur, c’est s’amuser, apprendre et affiner ses compétences, que vous jouiez aux cartes traditionnelles, aux jeux de casino ou aux jeux vidéo en ligne. En 2026, il est important de développer non seulement des stratégies de jeu, mais aussi un état d’esprit responsable et conscient.

Voici les 5 règles essentielles pour relever les défis du jeu et en profiter pleinement.

1. Jouez de manière responsable

La règle numéro un pour tout type de jeu est toujours la responsabilité. Fixez-vous un budget pour le jeu et respectez-le : cela vous aidera non seulement à contrôler vos dépenses, mais aussi à éviter le stress lié à la possibilité de pertes. Jouer de manière responsable signifie savoir quand s’arrêter et fixer des limites de temps et d’argent pour que l’activité reste agréable. Que vous jouiez en ligne ou avec des amis, n’oubliez pas que la responsabilité est la clé pour éviter tout excès et garder le contrôle.

2. Étudiez les règles du jeu 

Que vous soyez débutant ou expert, il est essentiel de bien connaître les règles. Chaque jeu a ses particularités et les maîtriser vous permet de tirer parti de chaque situation. Par exemple, au poker, une connaissance approfondie des combinaisons et des probabilités vous donne un avantage décisif. Ne négligez pas les détails, tels que le fonctionnement des différentes cartes dans un jeu de société ou les règles spécifiques d’un tournoi. N’oubliez pas qu’être préparé est toujours un atout et peut faire la différence entre une partie perdue et une partie gagnée.

3. Ne cessez jamais d’apprendre

Il est essentiel de s’améliorer constamment pour être un joueur compétitif. Même si vous vous sentez déjà expert, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir : des stratégies, des techniques avancées ou des nouveautés sur le jeu lui-même. Explorez des ressources telles que des tutoriels en ligne, des livres spécialisés, des forums de discussion et des cours dédiés pour affiner vos compétences. N’hésitez pas aussi à comparer les meilleures plateformes sur des sites spécialisés comme casinoenligne.ca.

Apprendre des erreurs des autres peut vous éviter de mauvaises surprises. Développer un état d’esprit ouvert à l’apprentissage continu vous permet de conserver un avantage concurrentiel et de mieux vous adapter à chaque nouveau défi.

4. Analysez vos parties

Un joueur conscient prend le temps de réfléchir à chaque partie, qu’il s’agisse d’une victoire ou d’une défaite. Examinez attentivement vos choix : pourquoi avez-vous misé ainsi ? Qu’auriez-vous pu faire différemment ? Réfléchir à ses erreurs et aux décisions prises pendant le jeu est l’un des moyens les plus efficaces de s’améliorer. Prenez note des parties passées, analysez de manière critique vos stratégies et tirez les leçons de ce qui n’a pas fonctionné. Cela vous aidera à éviter les mêmes erreurs et à développer une approche toujours plus gagnante.

5. Gérez vos émotions 

Jouer efficacement signifie également savoir garder le contrôle de ses émotions. Chaque joueur sait à quel point il est facile de se laisser submerger par la tension, la déception ou l’euphorie, mais les émotions peuvent nuire à la lucidité des décisions. Entraînez-vous à rester calme dans les moments difficiles et ne vous laissez pas aller à des réactions impulsives. Par exemple, si vous perdez une main importante, prenez un moment pour respirer et évaluer la situation avec sang-froid. La gestion des émotions est un aspect qui distingue un joueur professionnel d’un débutant.

Devenir un meilleur joueur demande de la motivation et de la détermination, mais le résultat en vaut la peine en termes de satisfaction et de plaisir.

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