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Heute — 23. Januar 2026Haupt-Feeds

Eni cède 10 % du champ géant de Balen en Côte d’Ivoire

23. Januar 2026 um 14:45

Un important gisement pétrolier en Côte d’Ivoire, dont les réserves sont estimées à environ 2,5 milliards de barils, vient de faire l’objet d’une transaction stratégique qui devrait stimuler son développement et renforcer ses capacités de production.

La compagnie énergétique italienne Eni a en effet signé un accord avec la société pétrolière azerbaïdjanaise State Oil Company of Azerbaijan Republic (SOCAR) portant sur la cession de 10 % de sa participation dans le projet du champ de Balen, principal projet offshore en développement en Côte d’Ivoire.

Selon les données de la plateforme énergétique spécialisée basée à Washington, Eni conserve l’opération et la gestion du champ avec une participation de 47,25 %, tandis que la société néerlandaise Vitol détient 30 % et la compagnie ivoirienne Petrosi 22,75%.

L’accord a été signé jeudi 22 janvier 2026 par le président de SOCAR, Roshan Najaf, et le PDG d’Eni, Claudio Descalzi, en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF en anglais) de 2026. Cette opération s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale de SOCAR, lui permettant d’accéder directement aux vastes ressources pétrolières et gazières du continent africain.

Une coopération stratégique entre Eni et SOCAR

Cette transaction s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus large entre Eni et SOCAR visant à développer plusieurs projets pétroliers et gaziers à travers le monde. En 2024, les deux groupes avaient signé trois protocoles d’accord axés sur la sécurité énergétique, l’expansion des activités d’exploration et de production, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que le développement de la chaîne de valeur des biocarburants.

Présente en Côte d’Ivoire depuis 2015, Eni fait du champ de Balen son premier grand projet de développement dans le pays, mais aussi le premier projet africain de l’entreprise conçu selon une approche « zéro émission nette » pour les scopes 1 et 2.

Découvert en 2021, deux décennies après la dernière découverte commerciale dans le pays, le champ de Balen est entré en production en un temps record dès 2023. Il produit actuellement plus de 62 000 barils de pétrole et environ 75 millions de pieds cubes de gaz par jour grâce à ses première et deuxième phases de développement.

Avec le lancement de la troisième phase, la production devrait atteindre 150 000 barils de pétrole et 200 millions de pieds cubes de gaz par jour, faisant du champ de Balen un pilier central de la sécurité énergétique ivoirienne…

Le champ est situé dans deux blocs offshore exploités par Eni, CE-101 et CE-802, en partenariat avec Petrosi. Ses réserves sont estimées à environ 2,5 milliards de barils de pétrole et 3,3 billions de pieds cubes de gaz associé, selon les chiffres annoncés lors de sa découverte.

Le navire de forage Saipem 10000 a joué un rôle clé dans le forage des premiers puits, notamment le puits « Balen-1X », à une profondeur d’environ 1 200 mètres, marquant la première découverte commerciale en Côte d’Ivoire depuis vingt ans et le premier forage d’Eni dans le pays.

Bien qu’Eni soit implantée en Côte d’Ivoire depuis 2015, le projet Balen renforce considérablement sa position sur les marchés énergétique régional et international. Les actifs du groupe dans le pays représentent aujourd’hui environ 22 000 barils équivalent pétrole par jour, répartis sur six blocs en eaux profondes.

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Lait infantile contaminé : Lactalis lance un rappel mondial

23. Januar 2026 um 14:10

Le groupe laitier français Lactalis annonce un vaste rappel de laits infantiles dans plus d’une dizaine de pays, dont la France, la Chine, l’Australie et le Mexique, en raison d’un risque de contamination à la céréulide, une toxine d’origine bactérienne. Selon une enquête de Radio France, les autorités sanitaires françaises avaient connaissance de cette présence potentielle au moins cinq jours avant le retrait officiel des produits.

Selon une enquête de la cellule investigation de Radio France publiée jeudi 22 janvier, la Direction générale de l’alimentation (DGAL), chargée de la sécurité sanitaire des aliments au sein du ministère de l’Agriculture, avait été informée dès le vendredi 16 janvier que des lots destinés à Lactalis pouvaient être contaminés. L’administration précise toutefois que les premières analyses réalisées sur les produits finis « n’avaient pas mis en évidence de taux jugés problématiques ».

Les rappels décidés par Lactalis, quelques semaines après une opération similaire menée par Nestlé, concernent des laits infantiles pourtant soumis à des contrôles stricts, destinés à l’alimentation des nourrissons. La céréulide peut provoquer des troubles digestifs, notamment des diarrhées et des vomissements. Cette toxine est produite par certaines bactéries lorsque les aliments sont chauffés à une température insuffisante pour les éliminer, puis refroidis.

Lire aussi: France – Scandale Nestlé Waters : un rapport sanitaire censuré avec la complicité de l’État

Deux décès de nourrissons sous enquête en France

En France, deux enquêtes judiciaires distinctes ont été ouvertes à Angers et à Bordeaux après la mort récente de deux nourrissons ayant consommé du lait infantile rappelé par Nestlé. Les autorités soulignent qu’aucun lien de causalité formel n’est établi à ce stade…

Le ministère de l’Agriculture a indiqué à l’AFP que les rappels chez Nestlé et Lactalis étaient liés à une même matière première fournie par un producteur chinois. Selon l’ONG Foodwatch, il s’agirait de l’un des rares fournisseurs mondiaux d’acide arachidonique (ARA), un composant réglementé utilisé dans certains laits infantiles pour son apport en oméga-6…

Rappels dans 17 pays pour Lactalis, près de 60 pour Nestlé

Pour Lactalis, les retraits concernent 17 pays, dont la France, l’Australie, le Chili, la Chine, la Colombie, l’Espagne, la Grèce, le Mexique, le Pérou ou encore Taïwan. En France métropolitaine, la marque touchée est Picot, vendue en pharmacies et en grandes surfaces. Selon le groupe, seuls « quelques lots », fabriqués en France, sont concernés, sans précision sur les volumes…

Nestlé, de son côté, a procédé à des rappels dans près de soixante pays. Son dirigeant, Philipp Navratil, a présenté des excuses mi-janvier, alors que plusieurs ONG accusent le groupe d’avoir tardé à réagir.

Un secteur fragilisé par les crises sanitaires

Le secteur du lait infantile est régulièrement secoué par des alertes sanitaires. Lactalis est notamment mis en examen depuis 2023 pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires » dans le cadre de l’affaire du lait contaminé à la salmonelle en 2017-2018.

Ces nouvelles alertes ont déjà eu un impact financier : le cours de Bourse de Nestlé a reculé ces dernières semaines, tandis que Danone, autre acteur majeur du secteur, a enregistré mercredi sa plus forte baisse en séance depuis son introduction en Bourse en 1989, après l’annonce du blocage de lots de sa marque Dumex à Singapour.

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Gaz en Europe : les prix au plus haut depuis sept mois

23. Januar 2026 um 12:38

Les prix du gaz naturel en Europe ont atteint un nouveau sommet en sept mois, ravivant les inquiétudes sur le coût de l’énergie. Les intempéries, l’incertitude géopolitique et l’évolution des relations entre les États-Unis et l’UE créent un contexte explosif sur les marchés de l’énergie…

Le prix de référence européen du gaz naturel, le contrat à terme du mois prochain sur le hub néerlandais TTF, a bondi jeudi 22 janvier de 6,9 ​​% en début de séance, atteignant 41,92 euros par mégawattheure. Ce qui constitue son plus haut niveau depuis le 23 juin 2025. Par la suite, le prix a légèrement baissé, mais est resté proche de 41 euros/MWh.

L’élément déclencheur a été la décision du président américain Donald Trump de renoncer, de manière inattendue, à imposer des droits de douane sur les produits de plusieurs pays de l’Union européenne. Cette décision a immédiatement réduit la prime de risque intégrée au marché. Car les menaces de droits de douane avaient suscité des craintes de restrictions potentielles sur les exportations américaines de GNL vers l’Europe et un impact négatif sur la demande industrielle.

Comme le soulignent les acteurs du marché, la levée des menaces tarifaires a donné un nouvel élan à un marché déjà en pleine croissance, en raison des conditions météorologiques et de la demande accrue.

« Combinaison parfaite »

Les analystes indiquent que les températures froides aux États-Unis et en Europe accentuent la pression à la hausse sur les prix. Aux États-Unis, le froid accroît la demande de gaz naturel et provoque le gel de certains gisements. Ce qui pourrait limiter les volumes acheminés vers les terminaux méthaniers pour l’exportation. En Europe, les prévisions annoncent des températures de 1 à 4 degrés Celsius inférieures aux normales saisonnières pour la semaine du 26 janvier. Ce qui alimente les inquiétudes concernant les stocks.

Pour leur part, les analystes bancaires préviennent que, malgré un début d’hiver doux, la persistance du froid pourrait accélérer l’épuisement des réserves de gaz. Déjà, le taux d’occupation des installations de stockage européennes est inférieur à 50 % et le risque est de clôturer la saison hivernale à des niveaux inférieurs à ceux de l’an dernier…

Le secteur de l’électricité en Europe du Sud-Est dans le rouge

Dans le même temps, l’évolution du marché du gaz naturel se répercute fortement sur le marché de l’électricité. En Europe du Sud-Est, les prix de gros de l’électricité ont retrouvé des niveaux élevés, sous l’effet du froid et de l’incertitude géopolitique.

En Grèce, le prix moyen sur le marché de gros a bondi de 30,28 % mercredi 21 janvier, atteignant 146,16 euros/MWh. Il a continué d’augmenter jeudi à 166,64 euros/MWh et aujourd’hui à 168,51 euros/MWh. Malgré cette hausse, le marché grec ne figure pas parmi les plus chers d’Europe. En effet, en Bulgarie et en Roumanie, les prix ont dépassé 282 euros/MWh. Tandis qu’en Hongrie ils ont atteint 249 euros/MWh et en Autriche 218 euros/MWh. À l’inverse, l’Allemagne et la France ont enregistré des prix nettement inférieurs.

Dans tous les cas, les analystes estiment que, tant que le froid persistera et que les entrepôts continueront de se vider, les pressions sur les prix de l’énergie resteront fortes dans la période à venir, remettant sur le devant de la scène la question de la sécurité énergétique et des coûts pour les ménages et les entreprises.

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Pétrole sous tension après la menace de Trump contre l’Iran

23. Januar 2026 um 11:56

Les prix du pétrole ont augmenté ce vendredi après que le président américain Donald Trump a renouvelé ses menaces contre l’Iran, l’un des principaux producteurs de pétrole du Moyen-Orient, faisant craindre une action militaire susceptible de perturber les approvisionnements.

Le prix du Brent pour livraison en mars a progressé de 35 cents, soit 0,55 %, à 64,41 dollars le baril, contre une progression de 0,56 % pour le WTI américain qui a grimpé de 33 cents à 59,69 dollars le baril. En revanche, ils ont chuté d’environ 2 % jeudi…

Par ailleurs, un responsable américain a déclaré que des navires de guerre, dont un porte-avions et des destroyers lance-missiles, arriveraient au Moyen-Orient dans les prochains jours.

A noter que l’Iran est le quatrième producteur de pétrole de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et un important fournisseur de la Chine, deuxième consommateur mondial de pétrole…

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Le Japon relève ses prévisions de croissance et d’inflation

23. Januar 2026 um 10:40

La Banque du Japon (BoJ) a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, vendredi 23 janvier, relevant parallèlement ses prévisions de croissance économique et d’inflation.

Comme attendu, la Banque centrale du Japon a maintenu les taux d’intérêt à court terme à 0,75 % par un vote de huit contre un.

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Gestern — 22. Januar 2026Haupt-Feeds

L’Iran se tourne vers les cryptomonnaies pour se prémunir contre la crise du rial

22. Januar 2026 um 18:29

La Banque centrale iranienne a acheté pour plus de 500 millions de dollars d’actifs numériques indexés sur le dollar au cours de l’année écoulée. Et ce, afin d’atténuer la crise monétaire et de contourner les sanctions américaines. C’est ce que révèle un rapport de la société d’analyse blockchain Elliptic, publié mercredi 21 janvier.

La Banque centrale d’Indonésie (CBI), qui tente de gérer des défis économiques imbriqués ayant déclenché des manifestations meurtrières ces dernières semaines en Iran, a effectué deux achats de stablecoin USDT, indexé sur le dollar américain, en avril et mai 2025, selon Elliptic, qui cite des documents divulgués et ses propres recherches.

Jusqu’en juin 2025, la plupart des fonds transitaient par une plateforme d’échange de cryptomonnaies iranienne, où les utilisateurs pouvaient détenir des USDT, les échanger contre d’autres cryptomonnaies ou les vendre contre des rials, rapporte encore la même source. Après l’attaque dont la plateforme a été victime en juin de la part d’un groupe pro-israélien, les flux ont changé : les USDT ont été convertis en d’autres actifs et transférés vers différentes blockchains.

L’économie iranienne est largement coupée des marchés financiers et des banques mondiales depuis que Donald Trump a abandonné l’accord nucléaire historique en 2018 et imposé de lourdes sanctions et pénalités au pays.

Les restrictions imposées aux exportations de pétrole iraniennes, principale source de devises étrangères du pays, ont épuisé ses réserves de change, tout comme l’incapacité du pays à rapatrier ses recettes d’exportation et son exclusion du système bancaire SWIFT. Cette situation a limité la capacité de la Banque centrale d’Iran à défendre la valeur du rial et à lutter contre une inflation galopante.

Ainsi, relaie aussi Elliptic, la Banque centrale d’Iran (CBI) semble utiliser le stablecoin pour enrayer l’effondrement du rial et traiter les paiements liés au commerce international. Cette pratique permettrait à l’Iran de développer un mécanisme bancaire résistant aux sanctions et un système financier parallèle capable de détenir des fonds en dollars américains hors de portée des autorités américaines.

Par ailleurs, notons que les autorités iraniennes ont imposé de sévères restrictions sur l’accès à Internet et aux réseaux téléphoniques depuis le 8 janvier. Date à laquelle les manifestations ont pris une ampleur considérable et les forces de sécurité ont lancé une répression meurtrière contre les manifestants.

Dans un rapport publié la semaine dernière, la société d’analyse blockchain Chainalysis a estimé que le secteur des cryptomonnaies en Iran atteindra 7,78 milliards de dollars en 2025. Et ce, alors que de plus en plus d’Iraniens tentent de protéger leurs actifs contre l’inflation galopante et recherchent des alternatives aux dollars et aux euros de plus en plus chers.

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L’or atteindra 5 400 dollars l’once fin 2026, selon Goldman Sachs

22. Januar 2026 um 15:21

Goldman Sachs a relevé ses prévisions sur le prix de l’or d’ici fin 2026 à 5 400 dollars l’once; contre 4 900 dollars l’once précédemment. Il attribue cette hausse à la diversification des investissements du secteur privé et des Banques centrales sur les marchés émergents.

L’or a atteint un record historique de 4 887,82 dollars l’once mercredi 21 janvier. Le métal précieux, considéré comme une valeur refuge, a bondi de plus de 11 % depuis début 2026. Il poursuit ainsi sa forte tendance haussière, après une hausse de 64 % l’an dernier.

Selon Reuters, Goldman Sachs indique dans une note : « Nous prévoyons que les investisseurs privés en diversification, dont les achats visent à se prémunir contre les risques liés à la politique mondiale et qui ont entraîné la hausse soudaine de nos prévisions de prix, ne liquideront pas leurs avoirs en or en 2026. Ce qui relèvera de fait le point de départ de nos prévisions de prix. »

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Ces pays musulmans qui rallieront le « Conseil de paix » de Trump

22. Januar 2026 um 14:32

L’Arabie saoudite, la Turquie, l’Égypte, la Jordanie, l’Indonésie, le Pakistan et le Qatar ont accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le soi-disant « Conseil de paix », a déclaré mercredi 21 janvier le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué conjoint auquel participaient également les Émirats arabes unis.

Selon l’annonce, chaque pays signera son accord d’adhésion selon ses propres procédures juridiques.

Trump a invité des dizaines de dirigeants du monde entier à participer à cette initiative. Riyad a salué les « efforts de paix » du président américain, même si des diplomates craignent que ce Conseil ne nuise au travail des Nations unies.

Bien avant les Émirats arabes unis, le Maroc et Bahreïn ont annoncé avoir accepté l’invitation de Trump.

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Droits de douane : l’Europe fait front malgré le revirement de Trump

22. Januar 2026 um 12:00

Les dirigeants de l’Union européenne se réuniront, jeudi 22 janvier, malgré la décision du président américain Donald Trump de renoncer à ses menaces d’imposer des droits de douane à certains pays européens en lien avec le dossier du Groenland. C’est ce qu’a indiqué un porte-parole du Conseil européen.

Ce sommet extraordinaire avait été annoncé dimanche 18 janvier par le président du Conseil européen, Antonio Costa, afin d’assurer « une coordination renforcée compte tenu de l’importance des récents développements » concernant le Groenland.

Dans un message publié dans la soirée de mercredi 21 janvier sur Truth Social, Donald Trump a déclaré avoir évoqué avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, les contours d’un « futur accord concernant le Groenland et, plus largement, toute la région arctique », qu’il a qualifié d’« accord à long terme ». Il a également confirmé que les droits de douane prévus pour entrer en vigueur le 1er février ne seraient finalement pas appliqués…

Du côté de Copenhague, le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a salué l’annonce de Donald Trump concernant l’abandon des droits de douane. « Ce qui compte pour nous, c’est de mettre un terme à cette situation dans le respect du peuple groenlandais. Le fait que Trump affirme qu’il n’aura pas recours à la force est un signal positif, mais il demeure clair qu’il nourrit une ambition que nous ne pouvons accepter », a-t-il déclaré.

Sur le plan de la sécurité, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a tenu à rassurer le président américain lors de leur rencontre en marge du Forum économique mondial de Davos. « Vous pouvez être absolument certain que si les États-Unis sont un jour attaqués, vos alliés seront à vos côtés. C’est une garantie totale », rappelant notamment l’engagement de l’OTAN en Afghanistan après les attentats du 11 septembre 2001.

Trump confond l’Islande et le Groenland !

Enfin, une note plus légère a marqué ces échanges diplomatiques : Donald Trump a confondu à plusieurs reprises le Groenland avec l’Islande, décrivant le territoire comme « un grand et magnifique morceau de glace » et l’appelant « Islande » à au moins quatre reprises. « Finalement, il veut l’Islande et non le Groenland, alors tout va bien », a plaisanté un diplomate européen au Forum de Davos.

Cette confusion a été renforcée par les propos de Billy Long, ambassadeur américain désigné en Islande, qui a ironisé en affirmant que l’Islande pourrait devenir le 52ᵉ État américain et qu’il en serait le gouverneur. Des déclarations accueillies avec amusement mais aussi une certaine inquiétude dans les milieux diplomatiques européens.

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Le dollar s’apprécie suite au changement de position de Trump sur le Groenland

22. Januar 2026 um 11:27

Le dollar a conservé ses gains de la nuit de mercredi à ce jeudi, après que le président américain Donald Trump a déclaré avoir retiré sa menace d’imposer des droits de douane à plusieurs États européens membres de l’OTAN, faisant état d’un accord avec l’OTAN sur le contrôle du Groenland.

Cela a entraîné une forte baisse du franc suisse, valeur refuge, par rapport à son plus haut niveau des trois dernières semaines. L’or a également chuté par rapport à son plus haut historique. Le dollar américain s’est stabilisé à 1,1685 face à l’euro ce jeudi, après avoir progressé de 0,3 % lors de la séance précédente. Il est également resté stable à 0,7953 franc suisse après avoir bondi de 0,7 % durant la nuit.

Le dollar australien a atteint son plus haut niveau en 15 mois grâce à une amélioration de l’appétit pour le risque et à des données montrant une baisse inattendue du taux de chômage.

Le yen reste sous pression et oscille toujours près d’un plus bas historique face à l’euro… La Banque du Japon entame, jeudi 22 janvier, une réunion de politique monétaire de deux jours, mais les opérateurs n’anticipent aucun changement. Elle avait relevé ses taux d’intérêt lors de sa précédente réunion, en décembre dernier.

Le dollar australien, sensible au risque, a donc progressé de 0,4 % pour atteindre 0,6791 dollar américain, un niveau inédit depuis octobre 2024. Il a également atteint son plus haut niveau depuis juillet 2024 à 107,52 yens.

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Le Parlement européen suspend la ratification de l’accord commercial avec les États-Unis

21. Januar 2026 um 14:09

Le Parlement européen a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis conclu en juillet 2025, compte tenu des récentes menaces de Donald Trump, ont confirmé mardi 20 janvier ses principaux blocs politiques.

La dirigeante du bloc social-démocrate, Iratxe Garcia Perez, a déclaré aux journalistes qu’il existait un accord soutenu par une majorité de groupes politiques pour geler l’accord commercial conclu au mois de juillet 2025 entre Washington et Bruxelles, selon l’Agence France-Presse (AFP). Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré que Paris soutenait la suspension dudit accord, alors que le différend concernant l’avenir du Groenland s’intensifie.

Il a ajouté que « la menace de droits de douane est utilisée comme moyen de chantage pour obtenir des concessions injustifiées ». Tout en précisant du reste que la Commission européenne dispose d’« outils très puissants » pour répondre à la menace de Trump, rapporte Reuters.

A cet égard, notons que Donald Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à certains pays européens jusqu’à ce que les États-Unis soient autorisés à prendre le contrôle de l’île danoise.

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Prix des médicaments : la stratégie américaine qui inquiète l’Europe

21. Januar 2026 um 15:12

Les principaux laboratoires pharmaceutiques chercheraient à maintenir leurs profits malgré une initiative visant à baisser les prix pratiqués aux États-Unis.

Selon un article du Financial Times paru dimanche 18 janvier, les géants pharmaceutiques américains cherchent à contourner la campagne du président américain Donald Trump visant à réduire le coût des médicaments pour les Américains. Ce qui pourrait priver les Européens d’accès aux médicaments.

Depuis 2025, Trump a fait pression sur les grands groupes pharmaceutiques pour qu’ils alignent les prix des médicaments essentiels vendus aux États-Unis sur ceux pratiqués dans d’autres pays, invoquant des différences de prix inéquitables. En janvier, 16 grandes entreprises pharmaceutiques internationales ont accepté de baisser leurs prix en échange d’une exemption de droits de douane pendant trois ans.

Cependant, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré que le géant pharmaceutique était davantage incité à cesser ses livraisons aux pays européens qu’à réduire les coûts aux États-Unis.

 « Faut-il baisser les prix américains pour les aligner sur ceux de la France ou cesser de fournir la France ? Il faut cesser de la fournir », a-t-il déclaré aux journalistes lors de la conférence JPMorgan sur la santé la semaine dernière. « Les Français se retrouveront alors sans nouveaux médicaments… et le système nous empêchera d’accepter les prix plus bas ».

D’autres dirigeants présents à la conférence ont déclaré, selon le Financial Times, qu’ils envisageaient également, en privé, de retarder ou de retirer de nouveaux médicaments en Europe. Daniel O’Day, PDG des biopharmaceutiques Gilead Sciences, a affirmé que l’accord conclu par son entreprise avec Trump « nous offre une réelle opportunité de redéfinir » les prix des médicaments à l’échelle mondiale.

Les pays européens disposent généralement de systèmes de santé centralisés et publics qui négocient les prix des médicaments au niveau national. Ce qui leur confère un important pouvoir de négociation pour obtenir des prix plus bas. À l’inverse, le système américain est un mélange d’assureurs privés et de programmes publics qui ne négocient pas collectivement. Ce qui a historiquement entraîné des prix plus élevés.

Les pressions américaines auront « un impact significatif » sur l’accès des Européens aux médicaments, bien plus important que les droits de douane, a écrit Euractiv lundi 19 janvier, citant le lobbyiste pharmaceutique Alexander Natz, dont la firme représente environ 2 600 petites et moyennes entreprises.

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Vins français dans le viseur de Trump : la menace de taxes XXL qui fait trembler Paris

21. Januar 2026 um 12:09

Le président américain Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 200 % sur les spiritueux importés (vins et champagnes) de France, en raison du refus de son homologue français Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix pour Gaza ».

« J’augmenterai les droits de douane sur leurs vins et champagnes à 200 %. Et il se joindra à nous. Mais il n’y est pas obligé », a-t-il déclaré aux journalistes en Floride.

Des sources proches du président français, Emmanuel Macron, ont indiqué, mardi 20 janvier, à l’AFP que Paris n’avait aucune intention de « donner suite positivement » à ce stade à la proposition de Washington d’intégrer le chef de l’État français au « Conseil de paix » du magnat républicain.

La réponse de la France

Les menaces du président américain sont « inacceptables » et « inefficaces », a réagi l’entourage du président français, s’adressant à l’AFP.

« Comme nous le soulignons toujours, les menaces tarifaires visant à influencer notre politique étrangère sont inacceptables et inefficaces », a fait remarquer l’entourage de Macron. « Il s’agit, à ce stade, d’une menace d’une cruauté inacceptable et inimaginable, qui ne peut évidemment pas rester sans réaction, non seulement de la France, mais aussi de l’ensemble de l’UE », déclare la ministre française de l’Agriculture, Anne Genevard, sur TF1.

« Cette menace vise un secteur précis, celui de la viticulture, qui n’en a pas besoin car il est déjà confronté à des difficultés et constitue une référence pour l’agriculture française », a-t-elle déploré.

A noter d’ailleurs que les exportations françaises de vins et de champagnes vers les États-Unis se sont élevées à 4,1 milliards d’euros en 2024.

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Or record, actifs gelés : Moscou renforce son bouclier financier

21. Januar 2026 um 10:20

La Russie a largement tiré profit de l’envolée des prix de l’or depuis le début de la guerre en Ukraine, engrangeant des gains presque équivalents au montant de ses réserves souveraines immobilisées en Europe.

Selon un rapport de Bloomberg publié mardi 20 janvier, la valeur des réserves d’or de la Banque centrale de Russie a augmenté de plus de 216 milliards de dollars depuis février 2022. Dans le même temps, l’institution a considérablement réduit ses achats d’or et l’utilisation de ses réserves, malgré la perte d’accès à une grande partie de ses actifs financiers en devises et en titres étrangers, bloqués par les sanctions occidentales.

En décembre 2025, les pays de l’Union européenne ont d’ailleurs approuvé la prolongation du gel d’environ 210 milliards d’euros (244 milliards de dollars) d’avoirs russes détenus sur leur territoire.

La hausse spectaculaire du cours de l’or permet ainsi à Moscou de reconstituer une large part de sa capacité financière, même sans récupérer ses fonds gelés. Contrairement aux obligations et aux liquidités immobilisées en Europe, invendables dans l’immédiat, l’or reste un actif tangible pouvant être liquidé en cas de nécessité.

Deuxième producteur mondial d’or, la Russie extrait plus de 300 tonnes par an. Cependant, depuis 2022, l’or russe est exclu des marchés occidentaux et n’est plus reconnu par la London Bullion Market Association. Ce qui lui ferme l’accès au principal centre mondial du négoce de l’or de gré à gré. Cette situation complique toute vente massive de la part de la banque centrale, notamment vers l’Asie, où les acheteurs potentiels doivent aussi absorber la production courante des sociétés minières russes sous sanctions.

À la fin de l’année dernière, les réserves internationales de la Russie atteignaient 755 milliards de dollars, dont 326,5 milliards en or, selon la Banque de Russie. Depuis, le prix de l’once d’or a encore progressé de plus de 8 %, dépassant les 4 700 dollars. Le ministère russe des Finances anticipe une poursuite de la hausse à long terme, évoquant un possible seuil de 5 000 dollars l’once, voire davantage…

La Russie ne publie plus de données détaillées sur la composition de ses réserves depuis le début du conflit. Au 1er janvier, les réserves en devises et autres actifs non liés à l’or s’élevaient toutefois à 399 milliards de dollars, selon les informations disponibles. En 2022, le ministère des Finances estimait à près de 300 milliards de dollars le montant des avoirs souverains russes gelés à l’étranger.

Le sort de ces fonds reste un enjeu majeur des discussions diplomatiques, alors que les négociations pour un éventuel accord de paix sous médiation américaine se poursuivent. L’Union européenne a envisagé d’utiliser ces avoirs pour financer un prêt à l’Ukraine, mais aucun consensus n’a pu être trouvé.

En riposte, la Banque de Russie a engagé une action en justice contre Euroclear à Moscou, réclamant 18 200 milliards de roubles (environ 227 milliards de dollars). Sa gouverneure, Elvira Nabioullina, a affirmé que l’institution n’abandonnerait pas ses revendications et envisageait également des procédures devant les juridictions internationales.

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Baisse spectaculaire des exportations allemandes vers les États-Unis

21. Januar 2026 um 09:36

Les exportations allemandes vers les États-Unis ont connu une baisse spectaculaire en 2025, à l’inverse des importations de produits américains qui ont augmenté. 

Selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 20 janvier, au cours des onze premiers mois de 2025, les exportations de produits « Made in Germany » vers les États-Unis ont diminué de 9,4 % pour atteindre 135,8 milliards d’euros. Yandis que les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 2,2 % pour atteindre 86,9 milliards d’euros.

Globalement, l’excédent commercial de l’Allemagne avec les États-Unis a chuté à 48,9 milliards d’euros au cours des onze premiers mois de l’année, son niveau le plus bas depuis 2021, année marquée par la pandémie de COVID-19. Le record historique de 64,8 milliards d’euros avait été atteint sur la même période en 2024, ce qui a placé l’Allemagne dans le collimateur du président américain, comme l’a rapporté la chaîne de télévision publique allemande ARD.

Donald Trump a en effet critiqué à plusieurs reprises les importants excédents commerciaux allemands avec les États-Unis, les jugeant préjudiciables à l’économie de son pays, affirmant que le principal objectif de sa politique tarifaire protectionniste était de compenser ces déséquilibres commerciaux « injustes ».

Le secteur automobile est particulièrement touché par les nouveaux droits de douane. Les exportations de voitures et de pièces automobiles ont chuté de 17,5 % entre janvier et novembre 2025, pour atteindre 26,9 milliards d’euros. Tandis que les exportations de matériel mécanique ont reculé de 9 % à 24,1 milliards d’euros.

L’industrie pharmaceutique, quant à elle, a réussi à maintenir son volume d’exportations, qui a progressé de 0,7 % pour atteindre 26,2 milliards d’euros. « Le marché américain a peu de chances de devenir un marché de croissance pour les exportateurs allemands dans un avenir proche. Il est devenu un secteur risqué », déclare Sebastian Dullien, directeur scientifique de l’institut IMK, proche des syndicats. « En raison de l’instabilité de la politique commerciale américaine, les entreprises ne peuvent plus établir de plans fiables », explique Alexander Krueger, économiste en chef de la banque privée Hauck Aufhäuser Lampe, ajoutant que le cas du Groenland montre que « la politique commerciale américaine est de plus en plus instrumentalisée à des fins géopolitiques ».

Volker Trier, directeur du commerce extérieur à la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK), décrit 2025 comme une année de difficultés sans précédent pour le commerce extérieur, notamment en raison de la politique commerciale américaine. Il souligne par ailleurs que la concurrence s’intensifie avec la Chine, redevenue le premier partenaire commercial de l’Allemagne, le volume total des échanges bilatéraux s’élevant à 230,8 milliards d’euros pour les onze premiers mois de 2025.

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Commerce extérieur : la Malaisie franchit le cap des 630 milliards d’euros

20. Januar 2026 um 12:00

La Malaisie a atteint, en 2025, un niveau record de commerce extérieur, porté par une forte progression des exportations, selon les données publiées mardi 20 janvier 2026 par le ministère du Commerce.

Le commerce total a atteint 3 100 milliards de ringgits (l’équivalent de 636 milliards d’euros), en hausse de 6,3 % sur un an. Les exportations ont progressé de 6,5 % et les importations de 6,2 %, générant un excédent commercial de 151,8 milliards de ringgits (environ 32,14 milliards d’euros).

Le mois de décembre 2025 a particulièrement surpris, avec une hausse des exportations de 10,4 %, bien au-delà des prévisions, et un excédent commercial largement supérieur aux attentes.

La Chine est restée le principal partenaire commercial du pays, tandis que les échanges avec les États-Unis ont également affiché une forte dynamique.

Toutefois, pour 2026, le gouvernement prévoit une croissance plus modérée du commerce extérieur, autour de 3,3 %, dans un contexte mondial toujours marqué par les tensions géopolitiques et la montée du protectionnisme.

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L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro

20. Januar 2026 um 10:26

L’inflation dans la zone euro s’est établie à 1,9 % en décembre 2025, légèrement en dessous des premières estimations et en baisse par rapport aux 2,1 % enregistrés en novembre. C’est ce que révèlent les chiffres d’Eurostat publiées mardi 20 janvier.

Les services demeurent le principal moteur de la hausse des prix, suivis par l’alimentation, l’alcool et le tabac. L’énergie, en revanche, continue de peser négativement sur l’inflation.

Quant à elle, l’inflation sous-jacente, indicateur clé pour la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable à 2,3 %. Ce qui suggère une modération progressive des pressions inflationnistes.

Par ailleurs, dans l’ensemble de l’Union européenne, l’inflation s’est établie à 2,3 %. Les taux les plus bas ont été observés à Chypre, en France et en Italie. Tandis que la Roumanie, la Slovaquie et l’Estonie affichent les niveaux les plus élevés.

Par rapport à novembre 2025, l’inflation annuelle a diminué dans 18 États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six.

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Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond

20. Januar 2026 um 09:30

Les pays de la zone euro s’apprêtent à discuter jeudi 22 janvier à Bruxelles d’un ensemble de contre-mesures commerciales après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane à plusieurs pays européens en lien avec le dossier du Groenland.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi 19 janvier l’Europe contre toute riposte tarifaire, la qualifiant de « très imprudente ». Tout en affirmant que le Groenland représente pour Washington un « atout stratégique » essentiel à la sécurité de l’hémisphère occidental.

Plusieurs responsables européens ont dénoncé des déclarations « irresponsables ». Le ministre néerlandais des Finances, Eelko Heinen, a fustigé une escalade dangereuse. Tandis que son homologue français, Roland Lescure, a souligné que seule une réponse ferme et unie de l’UE pourrait dissuader Washington.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, tout en rappelant que l’Union ne souhaitait pas un conflit commercial, a assuré qu’elle était prête à réagir à toute mesure jugée abusive.

A noter qu’un sommet d’urgence de l’UE se tiendra jeudi 22 janvier, et plusieurs dirigeants ont indiqué vouloir aborder directement la question avec Donald Trump. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a, de son côté, plaidé pour le dialogue, estimant qu’une guerre commerciale « ne serait dans l’intérêt de personne », mais refuse pour l’instant d’évoquer des représailles.

Le commissaire européen Stéphane Séjourné a affirmé que l’UE disposait des outils nécessaires pour dissuader Washington, indiquant que « le Groenland ne sera jamais américain ».

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France : le gouvernement va imposer le budget 2026 par le 49.3

20. Januar 2026 um 09:25

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé, lundi 19 janvier, qu’il recourrait à l’article 49.3 de la Constitution française pour faire adopter le budget 2026, c’est-à-dire sans vote du Parlement.

Il a exprimé son « regret » et son « amertume ». Tout en estimant que les débats parlementaires avaient été « gravement détériorés », notamment par ce qu’il a qualifié de tentatives de « sabotage » de la part du Rassemblement national et de La France insoumise.

Les deux formations d’opposition ont d’ailleurs annoncé le dépôt de motions de censure, mais celles-ci ne devraient toutefois pas être soutenues par les socialiste. Ce qui rend peu probable, à ce stade, une chute du gouvernement.

Rappelons que le chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, avait promis en octobre dernier qu’il n’invoquerait pas l’article 49.3. Lequel permet au gouvernement de la France d’adopter des projets de loi sans les soumettre à un vote à l’Assemblée nationale. Et avec pour risque majeur le vote de défiance de celle-ci et la chute du gouvernement. Mais il semble qu’on ne se retrouvera pas dans ce dernier cas de figure.

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