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Heute — 20. Januar 2026Leconomiste Maghrebin

Et de 8 pour ArabSoft en Afrique

20. Januar 2026 um 16:34

L’éditeur tunisien de logiciels de gestion des finances publiques, ArabSoft, dirigé par Mohamed Triki, vient de signer sa huitième référence e-Tax au Burundi, dans le cadre d’un financement de la Banque mondiale.

 

Après une première référence à la Direction générale des impôts en Mauritanie, il y a plus de quinze ans, ArabSoft n’a cessé de multiplier les succès et les réalisations, à savoir : DGI Niger, DGI Comores, OTR Togo, LRA Liberia, CIMF Tunisie, GRA Gambie, DGI Irak, et le dernier en date c’est l’OBR du Burundi.

Selon une source bien informée, ArabSoft figurerait aujourd’hui parmi les cinq meilleurs éditeurs mondiaux de solutions logicielles fiscales, et pas uniquement en Afrique. Ses succès ont été remportés face à de grands éditeurs internationaux, notamment français et canadiens. Cela constitue une démonstration claire de la capacité du génie logiciel tunisien à concevoir et déployer des solutions complexes, robustes et performantes, répondant aux standards internationaux les plus exigeants, nous explique-t-on.

En effet, avec plus de 100 ingénieurs en Tunisie, ArabSoft exporte ses solutions vers de nombreux pays africains et incarne le symbole d’un secteur numérique tunisien performant, qui représente 12 % du PIB en 2025, selon les données de l’INS et de la BCT. Pourtant, dans le même temps, plusieurs entreprises et institutions publiques tunisiennes – la Poste, la STEG ou le ministère des Finances entre autres – continuent de confier leurs projets structurants (ERP et autres systèmes stratégiques) à des éditeurs étrangers.

Des acteurs privés estiment que la stratégie de « compter sur soi », prônée par les plus hautes autorités du pays, devrait se traduire concrètement par un soutien accru aux éditeurs et aux logiciels tunisiens, notamment à travers une préférence nationale assumée. Car, s’il existe un secteur dans lequel la Tunisie peut atteindre une véritable autosuffisance, c’est bien celui du numérique.

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Le Maroc dit oui au « Conseil de paix pour Gaza »

20. Januar 2026 um 16:04

Le « Conseil de paix » lancé par Donald Trump ambitionne de favoriser la paix au Moyen-Orient et d’instaurer une nouvelle méthode pour trancher les conflits planétaires. Prévu initialement pour piloter la reconstruction de Gaza, sa charte constitutive passe ce dossier sous silence.

Selon cette annonce, seul le Maroc a accepté de rejoindre le « Conseil de paix ». Il s’agit du premier pays maghrébin et africain à adhérer. Et parallèlement, l’Égypte est en train d’examiner encore la proposition et certainement d’autres pays…

🇲🇦🇺🇸#FLASH| Le Roi Mohammed VI a accepté l’invitation de Donald Trump pour intégrer le Maroc en qualité de membre fondateur du Conseil de Paix (Board of Peace), une nouvelle organisation internationale crée par les États-Unis 🇺🇸 pour instaurer une approche novatrice dans la… pic.twitter.com/qGvsz1orlX

— Morocco Intel (@MoroccoIntel) January 20, 2026

Ces informations ont été rapportées par plusieurs médias, dont RFI et Jeune Afrique.

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Inondations de 1969 : quand la Tunisie a vécu sa pire catastrophe naturelle

20. Januar 2026 um 15:44

Les inondations et intempéries qui ont commencé le 20 janvier 2026 ne constituent ni les premières, ni les plus graves que la Tunisie ait connues. L’histoire récente du pays garde en mémoire une catastrophe d’une ampleur sans précédent : les inondations de 1969. Un drame national qui a profondément marqué le territoire, les populations et les politiques publiques.

Entre la fin septembre et la fin octobre 1969, une succession exceptionnelle de pluies torrentielles frappe la Tunisie. En l’espace de quelques jours, certaines régions reçoivent l’équivalent de plusieurs années de précipitations. Les oueds débordent, les sols saturés cèdent et les eaux engloutissent des zones entières du pays.

Le Nord-Ouest, le Centre et le Sahel subissent les plus lourds dégâts. À Kairouan, à Sidi Bouzid, dans le bassin de l’Oued Merguellil, mais aussi dans plusieurs régions côtières, les flots font disparaître routes, maisons et terres agricoles. Les crues se succèdent pendant près d’un mois et empêchent toute stabilisation rapide de la situation.

Le désastre entraîne un lourd bilan humain : les estimations les plus couramment citées évoquent plus de 500 morts. Environ 300 000 personnes perdent leur logement. Les eaux détruisent ou rendent inhabitables des dizaines de milliers d’habitations. Les crues ravagent les infrastructures vitales : elles emportent des ponts, coupent des routes sur des centaines de kilomètres, interrompent les voies ferrées et mettent hors service les réseaux d’eau et d’électricité.

Une mobilisation nationale sans précédent

Face à l’ampleur du désastre, l’État tunisien déclare la catastrophe nationale. Il mobilise en urgence les forces armées, la protection civile et l’administration centrale.

Les autorités mènent des opérations d’évacuation dans les zones les plus exposées. Des convois d’aide transportent de l’eau potable, de la nourriture et des couvertures vers des villages isolés. Les services publics installent des abris provisoires pour accueillir les sinistrés. Les responsables poursuivent un double objectif : sauver des vies et rétablir les services essentiels.

Parallèlement, des équipes techniques rouvrent les axes routiers, réparent les ponts et remettent en état les réseaux hydrauliques. La crise s’étend sur plusieurs semaines, bien au-delà de la fin des pluies, tant les dégâts restent profonds.

Une solidarité internationale massive

L’ampleur de la catastrophe déclenche une vague de solidarité internationale. Près de vingt-quatre pays répondent à l’appel de la Tunisie.

Parmi eux figurent notamment le Maroc, la France, les États-Unis, l’Allemagne de l’Ouest, la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Union soviétique. Les partenaires apportent une aide variée : hélicoptères de secours, ingénieurs, matériel de pompage, tentes, médicaments, nourriture et contributions financières.

Les Pays-Bas envoient une brigade spécialisée dans les situations de catastrophe afin de rétablir les réseaux d’eau et de sauver les puits. Les États-Unis déploient des moyens aériens et accordent une aide financière importante. Des équipes européennes participent à la reconstruction des infrastructures et à l’approvisionnement en eau potable. L’ONU coordonne une partie de cette assistance.

Cette mobilisation internationale renforce la capacité de réponse du pays et accélère la phase de relèvement.

Un tournant dans la politique hydraulique

Les inondations de 1969 ne représentent pas seulement une tragédie humaine. Elles imposent un tournant stratégique. Dans les années suivantes, l’État engage une refonte profonde de la gestion des risques hydrologiques.

Les autorités lancent des études sur les bassins versants. Elles planifient et construisent des barrages, des digues et des ouvrages de régulation, notamment dans les régions centrales. La catastrophe s’impose comme une référence majeure dans la politique d’aménagement du territoire et dans la conception des infrastructures hydrauliques.

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Kaïs Saïed mobilise l’armée pour les secours

20. Januar 2026 um 15:08

Dans le cadre de son suivi continu depuis hier de la situation générale dans le pays, suite aux fluctuations climatiques et aux importantes chutes de pluie, le président de la République Kaïs Saïed a donné ses instructions aux forces armées pour intervenir dans les opérations de secours et de sauvetage dans diverses régions.

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Monde — Tensions sur le Groenland et G7 à Paris

20. Januar 2026 um 14:51

Un an après l’investiture de Donald Trump à la Maison Blanche, les alliances transatlantiques se voient secouées, en pleine tenue du Forum de Davos.

Ainsi, dans la journée du mardi 20 janvier, Donald Trump a publié sur Truth Social des captures de SMS privés. L’un du président français Emmanuel Macron confirme un sommet G7 jeudi à Paris, invitant en marge Ukrainiens, Danois, Syriens et Russes. Entre-temps. Un autre de Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, félicite Donald Trump sur ses succès en Syrie, Gaza et Ukraine, tout en glissant sur le Groenland. Ces révélations ont été rapportées par des médias français comme le Parisien.

Bras de fer  commercial !

Ces révélations s’inscrivent dans l’offensive de Trump pour annexer le Groenland, jugé « essentiel » face aux menaces russes et chinoises en Arctique (minimisées par les experts). Dans ce contexte, il menace de taxes à 200% sur les vins et champagnes français,

Entre-temps, les « je t’aime, moi non plus » entre la Maison Blanche et l’Élysée agitent les médias occidentaux, entraînant des ripostes diplomatiques des deux côtés.

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Tempête sur la côte nord : Hammamet, Kélibia et d’autres villes touchées

20. Januar 2026 um 14:03

Des vagues puissantes et des pluies intenses frappent plusieurs villes touristiques du nord de la Tunisie, provoquant l’inondation de plages, de rues et de complexes hôteliers, notamment à Hammamet et Kélibia.

Lundi 19 janvier, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime a annoncé de fortes précipitations, parfois orageuses, sur plusieurs régions du nord du pays. Ces intempéries s’accompagnent de vents forts à très forts, en particulier sur les zones côtières, entraînant une mer très agitée. Face à la situation, des plans régionaux de prévention des catastrophes ont été activés.

Sur l’ensemble du littoral, les vagues ont atteint des zones habituellement épargnées. À Hammamet, station balnéaire majeure, plusieurs cafés, restaurants et complexes touristiques ont été envahis par l’eau. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des infrastructures touchées par la montée de la mer.

À Kélibia, ville côtière du Cap Bon, l’élévation des eaux a provoqué l’inondation de rues et d’établissements situés en bordure de plage, notamment des restaurants et des cafétérias. Des scènes similaires ont été observées dans d’autres zones touristiques du nord-est du pays.

Selon des médias locaux, des quartiers de la banlieue nord de Tunis ainsi que d’autres régions du nord-est ont également été touchés par les inondations. Le niveau d’alerte a été relevé à « très élevé » dans les gouvernorats de Tunis et de Nabeul.

Par ailleurs, plusieurs gouvernorats ont annoncé la suspension des cours le mardi 20 janvier en raison des précipitations et des fortes perturbations affectant des zones résidentielles et des axes routiers. À Soliman, porte d’entrée du Cap Bon, les pluies ont entraîné des difficultés de circulation et une montée du niveau des eaux dans l’Oued El Bey. Les citoyens et les touristes présents dans ces villes sont appelés à respecter les consignes de sécurité. De même qu’à signaler toute situation dangereuse, dans l’attente d’une amélioration des conditions météorologiques.

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Inondations : interruptions massives sur plusieurs routes

20. Januar 2026 um 12:40

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat  alerte sur des interruptions de circulation sur de nombreuses routes nationales et régionales. Elles sont causées par des pluies torrentielles et des inondations dans plusieurs gouvernorats.

Les usagers de la route sont invités à la plus grande prudence et au respect des consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes. Détail des interruptions dues aux inondations par gouvernorat.

Gouvernorat de Tunis

  • Inondation de la RN 9 (les deux sens) due au débordement du bassin de collecte près de l’ambassade des États-Unis : circulation possible avec prudence.
  • Fermeture de la RR 33 M2 (inondation identique) : déviation par le quartier Salammé.
  • Eaux montantes sur la RR 23 au niveau de la caserne Qamart : circulation possible avec prudence.

Gouvernorat de Ben Arous

Circulation totalement interrompue sur :

  • Route locale 559 (mosquée Ach-Chifa à la mairie de Ben Arous).
  • RN 1 (Hammam Lif – Borj Essedria).
  • RN 3 ancien (entrée Fouchana, PK 3+500 à 4+400).
  • RN 559 (Les Aveugles, à l’intersection Sogetex).
  • RN 557 (Rades Plage).
  • RN 573 (Mornag).

Gouvernorat de Nabeul

  • RN 1 (PK 41+500 à 41+900, zone Belli) : niveau élevé de l’oued Jedida depuis le barrage Al-Masri, circulation difficile.
  • RR 27 (PK 3+500 devant la caserne) : coupée.
  • RR 27 (PK 28, oued Al-Kabir Dar Chaaouban Al-Fahri – Beni Khiar) : circulation déviée sur le nouveau pont adjacent, avec signalisation renforcée.
  • RR 26 (PK 11, Sidi Saleh) : coupée.
  • RN 1 (PK 36, entrée Qarna Ballia 14).
  • RR 26 (PK 3 à 7+500 : Manshet Ouad Soltan – Solimar – Souilama.

Gouvernorat de Sousse

  • RN 1 ancien Néfidia : fermeture préventive.
  • RR 48 (Akouda) : fermée.
  • RN 1 (PK 24 à 30) : interrompue.

Gouvernorat de Bizerte

RN 8 (PK 48,5) : montée des eaux.

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Commerce extérieur : la Malaisie franchit le cap des 630 milliards d’euros

20. Januar 2026 um 12:00

La Malaisie a atteint, en 2025, un niveau record de commerce extérieur, porté par une forte progression des exportations, selon les données publiées mardi 20 janvier 2026 par le ministère du Commerce.

Le commerce total a atteint 3 100 milliards de ringgits (l’équivalent de 636 milliards d’euros), en hausse de 6,3 % sur un an. Les exportations ont progressé de 6,5 % et les importations de 6,2 %, générant un excédent commercial de 151,8 milliards de ringgits (environ 32,14 milliards d’euros).

Le mois de décembre 2025 a particulièrement surpris, avec une hausse des exportations de 10,4 %, bien au-delà des prévisions, et un excédent commercial largement supérieur aux attentes.

La Chine est restée le principal partenaire commercial du pays, tandis que les échanges avec les États-Unis ont également affiché une forte dynamique.

Toutefois, pour 2026, le gouvernement prévoit une croissance plus modérée du commerce extérieur, autour de 3,3 %, dans un contexte mondial toujours marqué par les tensions géopolitiques et la montée du protectionnisme.

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Ligne maritime Tunisie–Sénégal : transformer un déficit logistique en avantage compétitif africain

20. Januar 2026 um 11:57

Par Ali Khribi, président de la CTSCI

Malgré une complémentarité sectorielle évidente, les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Sénégal restent largement en dessous de leur potentiel. La principale contrainte n’est ni productive ni commerciale et ni de la volonté de faire de l’Afrique un axe prioritaire de croissance, d’exportation et de projection entrepreneuriale, mais logistique. L’absence d’une ligne maritime directe oblige les opérateurs à recourir à des transbordements européens ou régionaux, allongeant les délais, augmentant les coûts et affaiblissant la compétitivité, notamment pour les produits sensibles et à forte valeur ajoutée.

La ligne maritime directe : un accélérateur immédiat de compétitivité

La création d’une liaison maritime directe Tunisie–Sénégal constitue un levier structurant à fort impact. Elle permettrait de réduire les délais d’acheminement de 30 % à 50 %, d’abaisser les coûts logistiques de 10 % à 25 % et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement. Les bénéfices seraient immédiats pour des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, les matériaux de construction, le textile, la mécanique, la cosmétique, la pharmacie et les services industriels.

S’inscrire pleinement dans la dynamique africaine et la ZLECAf

Cette initiative s’inscrit dans la logique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du renforcement des flux Sud–Sud. Elle favorise la constitution de chaînes de valeur africaine intégrées, réduit la dépendance aux hubs extra-africains et renforce la souveraineté économique des deux pays, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.

L’État tunisien au cœur du dispositif stratégique

La réussite du projet nécessite une implication directe de l’État tunisien, notamment à travers la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) ou toute autre entité publique concernée. Un appui institutionnel au lancement, sous forme de pilote, d’incitations ciblées et d’accords portuaires et douaniers adaptés, est indispensable. Cette ligne doit être considérée comme un investissement stratégique et non comme une charge budgétaire.

La Chambre Tuniso-Sénégalaise de Commerce et d’Industrie (CTSCI) : moteur de structuration économique

La CTSCI se positionne comme catalyseur du projet. Elle mobilise les exportateurs tunisiens, structure un
business case collectif (volumes, produits prioritaires, calendrier) et sécurise la rentabilité de la ligne dès sa phase pilote, en coordination avec les acteurs publics et privés.

Rentabilité garantie par un flux retour structuré depuis le Sénégal

Une ligne maritime durable repose sur l’équilibre des flux. La Chambre s’engage à mobiliser les exportateurs sénégalais, à identifier les produits à fort potentiel pour le marché tunisien et à organiser des actions de promotion ciblées (B2B, missions, catalogues). L’objectif est d’assurer une rentabilité bilatérale dès le démarrage.

Un tremplin pour l’investissement tunisien en Afrique de l’Ouest

Au-delà du commerce, la ligne maritime réduit la barrière logistique et le coût d’entrée pour les entrepreneurs tunisiens souhaitant investir au Sénégal et dans l’espace UEMOA–CEDEAO, un marché de plus de 110 millions de consommateurs. La Chambre se positionne comme plateforme d’accompagnement et de facilitation.

Conclusion : un corridor maritime au service de l’influence économique africaine

La ligne maritime directe Tunisie–Sénégal est bien plus qu’un projet logistique. C’est un outil de souveraineté économique, d’intégration africaine et de projection régionale. Portée par une alliance public-privé structurée, elle ambitionne de créer un corridor maritime durable, rentable et stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.

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Le Conseil de la Paix proposé par Donald Trump, un pied de nez à l’ONU ?

20. Januar 2026 um 11:56

Officiellement créé par Donald Trump pour gérer la reconstruction de la bande de Gaza, le « Conseil de la paix » est en réalité une machine de guerre qui a pour but d’offrir une alternative à l’ONU pour régler les conflits dans le monde. A la hache.

Créée en 1945 suite aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale, l’ONU serait morte cliniquement. Place donc à une nouvelle organisation, le Conseil de paix, un club version Maga et business, présidé par Donald Trump en personne et dont le but consisterait à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Avec, tenez-vous bien, un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent.

Folie des grandeurs ? Une nouvelle initiative loufoque d’un homme qui n’a de cesse depuis un an, jour après jour de sa réélection à la tête des Etats-Unis, de saturer l’espace médiatique par ses interventions quotidiennes à l’interne et à l’international ?

Toujours est-il que le projet de « charte » que le président américain veut vendre au monde, révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question de Gaza, et semble en faire un véritable substitut des Nations unies.

Le dit Conseil est  « une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits ». C’est ce qu’il ressort du préambule de ce texte de huit pages envoyé aux États invités à y siéger.

L’ONU dans le viseur de Trump

D’emblée, le texte de la charte lance la couleur : puisque les « approches et institutions ont trop souvent échoué », une allusion à peine voilée à l’ONU, il est nécessaire d’avoir « le courage » de s’en « écarter » en faveur d’ « une organisation de paix internationale plus agile et efficace ». Ainsi, le président américain, de longue date un critique virulent de l’institution onusienne, veut se créer un cadre sur mesure pour instaurer sa loi, celle de la jungle, au niveau international.

N’a-t-il pas signé le 7 janvier en cours un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui « ne servent plus les intérêts américains » selon la Maison Blanche ?

N’avait-il pas, comme lors de son premier mandat, décidé de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’UNESCO que les Etats-Unis avaient réintégrés sous la présidence de Joe Biden ?

N’avait-il pas également claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé et largement coupé l’aide américaine à l’étranger? Amputant ainsi les budgets de nombreuses organisations comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial.

Un président de pacotille

Cette nouvelle organisation sera évidemment présidée par Donald Trump avec des pouvoirs très étendus. Presque président à vie, à l’instar des dictatures du Tiers-Monde, l’actuel locataire de la Maison Blanche pourra se désigner un successeur à tout moment, et ne sera remplacé qu’en cas de « démission volontaire » ou d’« incapacité ». Il est également le seul habilité à inviter d’autres chefs d’État et de gouvernement à intégrer son club fermé et peut révoquer leur participation; sauf en cas de veto par une majorité des deux tiers des États membres.

Si les décisions sont prises à la «majorité des États membres», qui ont chacun «une voix», elles sont aussi «soumises à l’approbation du président ». Ce qui confère de facto un droit de veto à Donald Trump, qui a aussi la main sur l’agenda.

Chaque Etat-membre exercerait un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Mais il introduit aussi un mécanisme permettant d’acheter une place de membre permanent, au prix du versement d’un milliard de dollars.

Déjà, il aura envoyé des invitations depuis le week-end dernier aux alliés traditionnels des Etats-Unis la France, l’Allemagne ou le Canada; mais aussi à la Russie de Vladimir Poutine. Le Kremlin a confirmé, lundi 19 janvier, que le maître du Kremlin Poutine avait été invité à « se joindre à la composition du Conseil de paix ». Sans oublier l’Italie, la Hongrie, l’Albanie, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, l’Égypte, la Jordanie, la Turquie ou encore l’Inde.

Réactions embarrassées

Si les réactions des dirigeants ayant reçu l’invitation étaient plutôt embarrassées- Moscou veut « clarifier toutes les nuances » de cette proposition avec Washington avant de se prononcer; le gouvernement allemand a exprimé la nécessité de se « coordonner » avec ses partenaires; la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen « réserve sa réponse »; le  Premier ministre canadien Mark Carney décide « d’accepter l’invitation », mais « le Canada ne va pas payer pour un siège au Conseil », en référence au milliard de dollars requis pour obtenir un siège permanent au sein de ce « Conseil », le refus de Paris était catégorique et sans appel.

Ainsi, la France « n’entend pas donner de suite favorable » à ce stade à l’invitation reçue pour rejoindre un Conseil de paix voulu par Donald Trump, qui « soulève des questions majeures », a déclaré l’entourage d’Emmanuel Macron.

Car, la charte de cette initiative « dépasse le seul cadre de Gaza et soulève des questions majeures, en particulier quant au respect des principes et de la structure des Nations unies, qui ne sauraient en aucun cas être remis en cause ».

Décidément, le président français qui aura avalé tant de couleuvres de la part des Américains et qui vient d’être publiquement humilié par Donald Trump, se rebiffe. On le serait à moins !

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TGH affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars

20. Januar 2026 um 11:51

L’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding a enregistré une participation de 74 % du capital. Le groupe annonce un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars. Tandis que la société mère affiche un bénéfice proche d’un million de dinars et un bilan de 138,4 millions de dinars.

Sur 3,3 millions de dinars à répartir, les bénéfices seront principalement affectés au renforcement des fonds propres, avec priorité au report à nouveau et aux réserves légales. Ahmed Sellami a été désigné représentant des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.

Le mandat de Moez Ben Ali comme commissaire aux comptes a été renouvelé pour trois exercices. Et les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion. Toutes les résolutions ont été adoptées à la quasi-unanimité, confirmant la stabilité et la solidité financière du groupe.

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Tunisie – Le réseau ferroviaire paralysé par les fortes pluies

20. Januar 2026 um 11:39

Une perturbation du trafic ferroviaire est enregistrée sur les lignes du réseau ferré depuis la matinée de mardi 20 janvier en raison des fortes pluies et de la montée du niveau des eaux dans plusieurs régions, indique la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Face à ces intempéries, la SNCFT précise qu’elle met tout en œuvre pour maintenir certaines dessertes, en attendant le retour de conditions favorables permettant la reprise normale du trafic sur l’ensemble des lignes.

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À Tunis, plusieurs ambassades ferment leurs portes au public pour cause d’intempéries

20. Januar 2026 um 11:13

Des représentations diplomatiques à Tunis ont annoncé, mardi 20 janvier 2026, la fermeture de leurs portes au public; et ce, en raison des perturbations météorologiques que connaît le pays depuis lundi.

Dans des communiqués publiés sur leur page facebook, ces représentations précisent que les rendez-vous et les remises de passeports sont reportés à une date ultérieure.

Il s’agit entre autres des ambassades d’Allemagne, des Pays-Bas, d’Egypte, du Canada, mais aussi du Consulat général de France.

A rappeler que depuis lundi, plusieurs gouvernorats du pays connaissent des précipitations abondantes, notamment ceux situés dans les régions est, du nord et du centre. Avec des quantités localement importantes, en particulier dans les gouvernorats du Grand Tunis et de Nabeul.

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Placements Tunisie SICAF : les revenus atteignent 3,988 millions de dinars en 2025

20. Januar 2026 um 10:42

Placements Tunisie SICAF affiche, au 31 décembre 2025 (T4), une nette amélioration de ses performances, marquée par une progression de l’ensemble de ses principaux indicateurs d’activité.

Les revenus de Placements Tunisie SICAF atteignent 3,988 millions de dinars, contre 3,244 millions de dinars un an auparavant, enregistrant ainsi une hausse significative de 23 %. Dans le même temps, les charges d’exploitation s’élèvent à 304 mille dinars; contre 264 mille dinars au 31 décembre 2024. Soit une augmentation maîtrisée de 15 %.

La structure financière demeure solide : la valeur des immobilisations financières reste stable à 12,268 millions de dinars. Tandis que les placements à court terme progressent de 14 % pour s’établir à 6,144 millions de dinars; contre 5,383 millions de dinars à la même date en 2024.

Par ailleurs, la société a constitué des provisions sur titres pour un montant d’environ 4 mille dinars, compensées en partie par des reprises de provisions d’environ 13 mille dinars. Ces éléments retracent l’évolution de l’activité de Placements Tunisie SICAF à la clôture du quatrième trimestre 2025, telle qu’arrêtée au 31 décembre de l’exercice.

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L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro

20. Januar 2026 um 10:26

L’inflation dans la zone euro s’est établie à 1,9 % en décembre 2025, légèrement en dessous des premières estimations et en baisse par rapport aux 2,1 % enregistrés en novembre. C’est ce que révèlent les chiffres d’Eurostat publiées mardi 20 janvier.

Les services demeurent le principal moteur de la hausse des prix, suivis par l’alimentation, l’alcool et le tabac. L’énergie, en revanche, continue de peser négativement sur l’inflation.

Quant à elle, l’inflation sous-jacente, indicateur clé pour la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable à 2,3 %. Ce qui suggère une modération progressive des pressions inflationnistes.

Par ailleurs, dans l’ensemble de l’Union européenne, l’inflation s’est établie à 2,3 %. Les taux les plus bas ont été observés à Chypre, en France et en Italie. Tandis que la Roumanie, la Slovaquie et l’Estonie affichent les niveaux les plus élevés.

Par rapport à novembre 2025, l’inflation annuelle a diminué dans 18 États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six.

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Alertes inondations à Tunis : Transports paralysés, restez chez vous !

20. Januar 2026 um 10:18

La Société du transport de Tunis a annoncé ce mardi 20 janvier 2026 l’arrêt complet des lignes de métro, du train de la banlieue nord (TGM) et des bus de la banlieue sud, dû aux pluies torrentielles provoquant des inondations sur les routes et les voies ferrées. Plusieurs lignes de bus sont déviées temporairement en attendant la décrue. Avec une vigilance maximale en vigueur, ne bougez pas et restez chez vous : les reprises seront communiquées progressivement.

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ATL : le produit net du leasing en hausse de 10 % à fin décembre 2025

20. Januar 2026 um 09:30

L’Arab Tunisian Lease (ATL) a publié ses indicateurs d’activité relatifs au quatrième trimestre 2025, faisant état d’une progression de ses principaux agrégats par rapport à décembre 2024.

Les mises en force enregistrent une augmentation de 8 % par rapport à décembre 2024. Le total des engagements affiche une hausse de 11 % sur la même période. Le produit net du leasing progresse de 10% par rapport à décembre 2024. La masse des créances classées diminue de 3 % malgré l’augmentation de 11 % des engagements. Le ratio des créances classées recule de 95 points de base par rapport à décembre 2024 pour s’établir à 6,99 %.

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Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond

20. Januar 2026 um 09:30

Les pays de la zone euro s’apprêtent à discuter jeudi 22 janvier à Bruxelles d’un ensemble de contre-mesures commerciales après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane à plusieurs pays européens en lien avec le dossier du Groenland.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi 19 janvier l’Europe contre toute riposte tarifaire, la qualifiant de « très imprudente ». Tout en affirmant que le Groenland représente pour Washington un « atout stratégique » essentiel à la sécurité de l’hémisphère occidental.

Plusieurs responsables européens ont dénoncé des déclarations « irresponsables ». Le ministre néerlandais des Finances, Eelko Heinen, a fustigé une escalade dangereuse. Tandis que son homologue français, Roland Lescure, a souligné que seule une réponse ferme et unie de l’UE pourrait dissuader Washington.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, tout en rappelant que l’Union ne souhaitait pas un conflit commercial, a assuré qu’elle était prête à réagir à toute mesure jugée abusive.

A noter qu’un sommet d’urgence de l’UE se tiendra jeudi 22 janvier, et plusieurs dirigeants ont indiqué vouloir aborder directement la question avec Donald Trump. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a, de son côté, plaidé pour le dialogue, estimant qu’une guerre commerciale « ne serait dans l’intérêt de personne », mais refuse pour l’instant d’évoquer des représailles.

Le commissaire européen Stéphane Séjourné a affirmé que l’UE disposait des outils nécessaires pour dissuader Washington, indiquant que « le Groenland ne sera jamais américain ».

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France : le gouvernement va imposer le budget 2026 par le 49.3

20. Januar 2026 um 09:25

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé, lundi 19 janvier, qu’il recourrait à l’article 49.3 de la Constitution française pour faire adopter le budget 2026, c’est-à-dire sans vote du Parlement.

Il a exprimé son « regret » et son « amertume ». Tout en estimant que les débats parlementaires avaient été « gravement détériorés », notamment par ce qu’il a qualifié de tentatives de « sabotage » de la part du Rassemblement national et de La France insoumise.

Les deux formations d’opposition ont d’ailleurs annoncé le dépôt de motions de censure, mais celles-ci ne devraient toutefois pas être soutenues par les socialiste. Ce qui rend peu probable, à ce stade, une chute du gouvernement.

Rappelons que le chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, avait promis en octobre dernier qu’il n’invoquerait pas l’article 49.3. Lequel permet au gouvernement de la France d’adopter des projets de loi sans les soumettre à un vote à l’Assemblée nationale. Et avec pour risque majeur le vote de défiance de celle-ci et la chute du gouvernement. Mais il semble qu’on ne se retrouvera pas dans ce dernier cas de figure.

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