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«Japan Festival» | L’amitié tuniso-japonaise en fête à la Cité de la culture

20. Oktober 2026 um 22:29

Le 19 octobre, l’Ambassadeur Jun Saito s’est entretenu avec Amina SRARFI, ministre des Affaires culturelles, pour échanger sur le développement et la promotion des relations culturelles bilatérales.

Au cœur de leurs échanges figurait le «Japan Festival», qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre à la Cité de la Culture de Tunis, à l’occasion du 70ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie. L’Ambassadeur et la Ministre ont exprimé leur volonté commune de faire de cet événement exceptionnel, une célébration de 70 ans d’histoire partagée et de la créativité qui caractérise nos deux pays, le Japon et la Tunisie.

Du 30 octobre au 1er novembre, nous vous invitons chaleureusement à nous rejoindre à la Cité de la Culture. Venez célébrer avec nous ces journées placées sous le signe de l’amitié entre le Japon et la Tunisie!

Communiqué

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Alerte météo | La protection civile rappelle les règles essentielles pour conduire en toute sécurité

20. Oktober 2026 um 20:22

Dans un communiqué publié dans la soirée de ce mardi 20 octobre 2026, la protection civile a rappelé les règles essentielles à tenir lorsque les conditions météorologiques se dégradent.

La circulation routière devient particulièrement périlleuse sous la pluie, prévient la protection civile qui rappelle les consignes fondamentales à adopter au volant.

La même source rappelle que la pluie réduit fortement la visibilité et que les routes mouillées deviennent particulièrement glissantes, ce qui appelle à :

  1. Réduire la vitesse
  2. Conserver une distance de sécurité suffisante
  3. Allumer les feux pour améliorer la visibilité
  4. Vérifier l’état des essuie-glaces
  5. Rester extrêmement vigilant dans les zones à risque
  6. Éviter les manœuvres brusques
  7. Contourner les accumulations d’eau

Et de conclure : « La prudence au volant sauve des vies. Adaptez systématiquement votre conduite dès les premières gouttes de pluie».

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Une affaire de trafic d’or à Tunis | 13 suspects arrêtés et une saisie estimée à 25 MD

20. Oktober 2026 um 19:36

Un important réseau de blanchiment d’argent, de trafic d’or et l’évasion fiscale a été démantelé par la sous-direction des recherches économiques et financières d’El-Gorjani.

​Cette opération fait suite à des investigations menées sur les filières du commerce de l’or, révélant la participation de plusieurs commerçants et propriétaires d’ateliers de bijouterie, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué publié ce mardi 20 octobre 2026.

Les membres du réseau utilisaient des sociétés écrans et exploitaientt frauduleusement les registres d’approvisionnement de plusieurs artisans afin d’échapper à l’impôt et d’injecter de l’or d’origine inconnue dans les circuits légaux.

​Au cours des six dernières années, le réseau a réussi à blanchir près de deux tonnes d’or de fonte dont les bénéfices ont été réinvestis dans des projets immobiliers, des acquisitions foncières et des biens de luxe, ajoute la DGSN.

Treize individus ont été placés en garde à vue pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux, ainsi que blanchiment d’argent commis en bande organisée, précise encore la même source, en ajoutant que cette opération a également permis la saisie de plus de70 kg d’or et quatre kilos et demi d’argent non traçables, une somme d’argent liquide dépassant 120.000 dinars et neuf véhicules de luxe, dont la valeur a été estimée à environ vingt-cinq millions de dinars.

Y. N.

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PSG vs Barça en live streaming : Ligue des Champions

Von: mounir
20. Oktober 2026 um 19:33

Ce mardi soir, le PSG reçoit le FC Barcelone au Parc des Princes pour un choc très attendu de la Ligue des champions. Avec Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia côté parisien, face à Lamine Yamal, Raphinha et Pedri pour le Barça, les deux équipes promettent une affiche spectaculaire. Dirigés par Luis Enrique et Hansi Flick, le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone visent une troisième victoire consécutive en C1 pour prendre l’avantage dans la course aux premières places.

Suivez en direct le match PSG FC Barcelone:

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Vents et pluies orageuses cette nuit | Les zones concernées

20. Oktober 2026 um 19:04

La nuit sera marquée par des pluies orageuses et localement abondantes sur l’extrême nord et le nord-est, accompagnées de chutes de grêle par endroits, annonce l’Institut national de la météorologie.

Le reste des régions connaîtra des passages nuageux, ajoute l’INM en indiquant que les vents souffleront fort près des côtes et pourront dépasser temporairement 70 Km/h sous les orages.

Quant aux températures attendues cette nuit, elles seront comprises entre 17 et 22 degrés au nord et au centre, et entre 23 et 28 degrés dans le sud.

Y. N.

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Décès de l’actrice tunisienne Amel Baccouche

20. Oktober 2026 um 14:23

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris, ce mardi 20 octobre 2026, le décès de l’actrice tunisienne Amel Baccouche, à l’âge de 77 ans.

La défunte a interprété de nombreux rôles, notamment celui de «Jannette» dans la série populaire Choufli Hall, aux côtés de Kamel Touati, Mouna Noureddine, le regretté Sofiène Chaari, Jamila Chihi et Kaouther Belhaj.

Cette dernière avait d’ailleurs rendu visite à la grande artiste Amel Baccouche, en septembre dernier, à son domicile, afin de prendre de ses nouvelles après un récent problème de santé. Elle était en convalescence et se reposait auprès de sa famille. Toutefois, son état de santé s’est de nouveau détérioré ces derniers jours…

Amel Baccouche a commencé sa carrière d’actrice dans les années 1970 au sein de la Troupe permanente du Kef sous la direction de feu Moncef Souissi et de Kamel Allaoui, qui fut son premier époux.

I. B.

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Le passeport tunisien classé 130e sur 198

20. Oktober 2026 um 12:24

Selon l’édition d’octobre 2026 de son classement des passeports, IziVisas, un site gratuit qui détaille les conditions de visa de 199 destinations, nationalité par nationalité, le passeport tunisien est classé 130e sur 196 passeports comparés sur 198 destinations.

Notre passeport ouvre 99 destinations sans démarche consulaire préalable (35 sans visa, 25 avec un visa à l’arrivée, 39 avec un e-visa), et 99 destinations demandent encore un visa au consulat.

À titre de comparaison, un passeport français en ouvre 182 et le passeport des Émirats arabes unis, en tête, 185.

«Contrairement au Henley Passport Index, nous comptons les e-visas à part : une demande en ligne n’est pas la même démarche qu’un rendez-vous au consulat, et c’est ce qui fait bouger les passeports africains. Le classement est mis à jour chaque trimestre», explique Kévin Boileux, fondateur d’IziVisas.
Consultez toutes les destinations du passeport tunisien, classées par régime d’entrée sur ce lien ; et le classement, la méthode et les données sur ce lien.

I. B.

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Deux soldats ukrainiens auraient saboté les gazoducs Nord Stream 1 et 2    

20. Oktober 2026 um 11:46

Un procès historique s’est ouvert devant un tribunal à Hambourg, en Allemagne : Serhii Kuznetsov, un soldat des forces spéciales ukrainiennes est accusé d’avoir saboté, en septembre 2022, les gazoducs sous-marins Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, qui approvisionnent l’Allemagne en gaz russe. Ce fut l’un des grands mystères du début de la guerre en Ukraine.

Habib Glenza, à Lödz

Au début, des accusations ont été portées contre la Russie, mais très vite, le soupçon s’est tourbé vers l’Ukraine qui avait tiré profit de l’attaque contre le Nord Stream et qui pouvait être, de ce fait, à l’origine de cette opération.

Les autorités allemandes ont mené l’enquête et ont remonté la piste jusqu’à Kuznetsov, un soldat ukrainien stationné en Italie. Son extradition a été demandée, il a été arrêté et est actuellement jugé en Allemagne.

Kuznetsov a comparu pour la première fois devant le tribunal allemand, le mercredi 14 octobre 2026, faisant preuve d’un calme olympien. Il a même souri à plusieurs reprises.

De graves accusations contre l’Ukraine

Kuznetsov nie catégoriquement toute implication dans l’attaque contre le Nord Stream. L’Ukraine nie également tout lien avec le sabotage du gazoduc. Nicola Canestrini, l’avocat de la défense, a déclaré à la BBC que l’accusation ne reposait sur aucune preuve : «Ils n’ont trouvé aucun témoin, aucune preuve médico-légale, pas d’ADN, pas d’empreintes digitales, rien !» Comme si un agent des forces spéciales pouvait laisser ce genre d’indices lors de ses missions secrètes !

La défense a également fait valoir que Kuznetsov se trouve dans une position de faiblesse, puisqu’il est un soldat affecté à des opérations secrètes et ne peut pas parler de ce qu’il a fait aux dates auxquelles il est accusé d’avoir attaqué le Nord Stream. Argument très commode pour éviter de répondre aux questions des juges !

Un autre suspect impliqué dans l’attaque du Nord Stream se trouve en Croatie et lutte pour éviter son extradition vers l’Allemagne.

Deux hypothèses sont avancées. La première suggère une implication des États-Unis dans les attaques contre le Nord Stream.

Le journaliste chevronné Seymour Hersh (lauréat du prix Pulitzer pour avoir révélé des crimes commis par l’armée américaine, comme le massacre de Mỹ Lai au Vietnam) a publié un rapport faisant état de l’implication directe de plongeurs de la marine américaine. Ce rapport a été réfuté et contesté par d’autres journalistes, qui ont souligné les incohérences des preuves présentées.

La seconde, avancée par des analystes et des journalistes spécialisés, suggère une hypothèse plus réaliste : la CIA était au courant du sabotage avant qu’il ait lieu, mais a décidé de le laisser se produire.

L’attaque contre le Nord Stream aurait eu pour but de démontrer à l’Europe et à l’Allemagne en particulier que la guerre en Ukraine avait des conséquences directes sur son territoire. Il s’agissait d’un moyen de contraindre l’Union européenne à s’impliquer davantage dans la guerre et à soutenir Zelensky.

Le procès des ambiguïtés occidentales

Ce procès est délicat pour l’Ukraine comme pour l’Allemagne. Toutes deux sont alliées contre la Russie. Mais la justice allemande ne peut ignorer ce qui a porté un coup dur à une infrastructure vitale pour l’économie du pays.

Par ailleurs, ce procès soulève un autre débat : est-il acceptable que l’Ukraine et la Russie bombardent des cibles non militaires telles que des infrastructures énergétiques, des centres de données ou des installations logistiques ? Ces attaques constituent-elles des crimes de guerre ? Poutine et Zelensky devraient-ils tous deux être jugés pour les avoir commis ?

Cette affaire est un sujet épineux pour les puissances occidentales. S’il s’agit d’un sabotage perpétré par l’Ukraine, c’est une grave erreur, mais l’Ukraine est un pays ami qu’il faut protéger. Que faire ? Noyer le poisson ? C’est peut-être cette hypothèse qui fait sourire Kuznetsov, très à l’aise lors de son procès qui devrait se terminer en février 2027.

En conclusion, la position occidentale concernant la guerre russo-ukrainienne alterne le clair et l’obscur, le chaud et le froid, et enveloppe d’un voile d’ambiguïté des motivations des différents protagonistes, notamment l’Ukraine, la Russie et l’Allemagne qui en ont été les plus affectés jusque-là.

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Menaces sur les oliveraies tunisiennes

20. Oktober 2026 um 11:08

La Tunisie prend des mesures pour contrer la propagation de la tuberculose de l’olivier, une maladie bactérienne qui menace cette culture importante pour l’économie du pays. Parallèlement, les prévisions pour la campagne oléicole 2026-2027 indiquent une baisse de la production d’environ 40 % par rapport à la saison précédente, qui pourrait être encore davantage impactée par la recrudescence de cette maladie.

Le ministère de l’Agriculture a annoncé un programme exceptionnel d’interventions phytosanitaires, suite à la détection de foyers dans la zone de Melloulech, située dans le gouvernorat côtier de Mahdia — une région du pays à forte vocation oléicole.

Cette maladie, également appelée «tuberculose de l’olivier», est causée par la bactérie Pseudomonas savastanoi. Elle se manifeste par des excroissances noueuses sur les branches et les troncs, susceptibles de compromettre la vitalité des arbres et de réduire leur productivité. L’agent pathogène se propage principalement par le biais de lésions de l’écorce, favorisées notamment par les opérations de taille et l’utilisation d’outils agricoles contaminés.

Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, des équipes techniques pluridisciplinaires sont à pied d’œuvre dans les zones concernées depuis fin septembre, afin d’évaluer l’étendue des infections et d’identifier les arbres touchés.

Le plan d’urgence prévoit le confinement des zones infectées, l’élagage des arbres les plus gravement atteints, l’élimination des résidus végétaux infectés par brûlage contrôlé, ainsi que des traitements préventifs dans les oliveraies avoisinantes.

Surveillance dans tous les gouvernorats oléicoles

Les autorités ont par ailleurs mis en place des équipes régionales de surveillance dans tous les gouvernorats oléicoles, chargées de détecter rapidement tout nouveau foyer d’infection.

Aucune donnée officielle n’a encore été communiquée concernant les superficies touchées, ni aucune évaluation quantitative des pertes de production imputables à la maladie.

Cette urgence phytosanitaire survient à une période délicate pour le secteur. Selon Najah Saïdi Hamed, présidente de la Chambre nationale des producteurs d’olives, la production tunisienne d’huile devrait s’établir autour de 300 000 tonnes pour la campagne 2026-2027, contre environ 500 000 tonnes estimées pour la campagne précédente, soit une baisse de 200 000 tonnes (40 %).

Ce recul est principalement attribué au phénomène d’alternance biennale des oliviers : après une saison particulièrement abondante, les arbres ont tendance à enregistrer des rendements plus faibles. Par conséquent, il n’existe pas, à l’heure actuelle, d’éléments permettant d’établir un lien direct entre la baisse de production nationale prévue et la tuberculose de l’olivier. Toutefois, la prévision, formulée dès début septembre, a précédé l’annonce de l’urgence bactérienne.

Les enjeux sont importants pour l’économie tunisienne. En 2025, les exportations d’huile d’olive ont généré environ 4,07 milliards de dinars, soit l’équivalent d’environ 1,35 milliard de dollars. Au cours des dix premiers mois de la campagne 2025-2026, de novembre à août, les ventes à l’étranger ont atteint 381 200 tonnes, pour une valeur de 4,78 milliards de dinars, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri).

L’Union européenne demeure la principale destination, absorbant 56,6 % des exportations en volume, tandis que l’Espagne et l’Italie en captent respectivement 31,9 % et 19,8 %. Environ 85,5 % de l’huile tunisienne exportée continue d’être commercialisée en vrac. Une récolte moins abondante pourrait avoir une incidence sur les quantités destinées à l’exportation ainsi que sur les prix ; toutefois, une éventuelle hausse des cours internationaux pourrait compenser, au moins partiellement, la baisse des volumes.

I. B.

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La Tunisie, 10e pays plus riche d’Afrique en 2026

20. Oktober 2026 um 10:29

Les Seychelles constituent le pays le plus riche d’Afrique en termes de PIB par habitant ajusté selon la parité de pouvoir d’achat (PPA), avec 35 850 US$ en 2026. L’île Maurice arrive seconde avec 35 710 US$, devant le Gabon avec 25 850 US$. La Tunisie, elle, n’arrive qu’en 10e position avec 15,830 US$.

Ces chiffres sont issus de la base de données «Perspectives de l’économie mondiale» (World Economic Outlook Reports) du FMI, publiée le 13 octobre 2026.

La PPA prend en compte les écarts de prix entre les pays, permettant ainsi une comparaison plus équitable de ce que la production économique permet d’acheter localement.

Les chiffres sont exprimés en dollars internationaux courants.

Le PIB par habitant mesure la production par personne, et non le salaire moyen ou la richesse détenue par un ménage type.

Un classement élevé peut coexister avec une pauvreté généralisée lorsque les fruits de la production sont répartis de manière inégale.

Les pays figurant en tête du classement ont atteint cette position grâce à des secteurs d’activité différents. Le tourisme et les services financiers soutiennent les principales économies insulaires. Le pétrole et le gaz jouent un rôle bien plus important au Gabon et en Algérie, tandis que les diamants demeurent un pilier de l’économie du Botswana.

Des économies plus vastes, comme celles de l’Égypte et de l’Afrique du Sud, allient une activité manufacturière à des secteurs de services très développés.

Le classement ci-dessous compare les données du FMI pour 2026 à travers l’Afrique, en utilisant des valeurs non arrondies pour déterminer les positions.

I. B.

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L’agroalimentaire tunisien au Sial Paris 2026

20. Oktober 2026 um 09:58

Neuf entreprises tunisiennes, spécialisées dans les secteurs de l’huile d’olive, des dattes et de leurs dérivés, participent au salon Sial Paris, qui se tient du 16 au 21 octobre  2026. Autres secteurs représentés par les 71 entreprises présentes : conserves et préparations alimentaires ; produits de la mer ; produits céréaliers ; pâtes et couscous ; confiseries ; sauces et épices ; produits biologiques ; et plats traditionnels.

Cette participation vise à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés européens, tout en mettant en avant leur qualité et leurs spécificités, indique un communiqué du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, ajoutant que la Tunisie cherche à accroître le rayonnement de ses produits agroalimentaires traditionnels sur les marchés européens à travers l’initiative «Tunisie, Terre de Saveurs», s’inscrivant dans une démarche globale de soutien à l’exportation et à l’accès aux marchés internationaux.

Cette initiative a pour objectif de mieux faire connaître l’huile d’olive tunisienne — notamment l’huile d’olive vierge extra — ainsi que les dattes «Deglet Nour» et leurs dérivés, auprès des consommateurs et des professionnels européens. Elle vise également à nouer de nouvelles relations commerciales avec des importateurs, des distributeurs et des partenaires économiques.

Cette participation a réuni 6 entreprises opérant dans le secteur de l’huile d’olive et 3 spécialisées dans les dattes et leurs dérivés, qui ont proposé une offre diversifiée alliant qualité des produits, un savoir-faire local ancestral et innovation en matière de production, de valorisation et de commercialisation.

Une délégation composée de représentants du ministère, du Centre technique de l’emballage et du conditionnement (Packtec) et du Groupement des industries de conserves alimentaires a également pris part à cet événement.

Par ailleurs, l’initiative «Tunisie, terre de saveurs» s’inscrit dans les orientations de la Stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation, qui vise à renforcer la compétitivité des entreprises industrielles du secteur agroalimentaire et à faciliter leur accès aux marchés internationaux.

Le pavillon tunisien au Sial s’étend sur une superficie de 991 mètres carrés, accueillant 71 entreprises opérant dans dix secteurs différents de l’industrie agroalimentaire et de transformation (huile d’olive ; dattes et dérivés ; conserves et préparations alimentaires ; produits de la mer ; produits céréaliers ; pâtes et couscous ; confiseries ; sauces et épices ; produits biologiques ; et plats traditionnels).

Cette participation, organisée par le Centre de promotion des exportations (Cepex ) en coordination avec l’ambassade de Tunisie à Paris ainsi que les groupements professionnels des produits de la pêche, des industries de conserves alimentaires, des fruits et des dattes, constitue une occasion de mieux faire connaître la diversité, la qualité et la compétitivité des produits tunisiens.

Elle vise également à ouvrir de nouvelles perspectives aux entreprises tunisiennes, notamment par l’organisation de rencontres de partenariat et de coopération avec des acteurs et professionnels français et étrangers, ainsi que par diverses activités parallèles au sein du pavillon tunisien, telles que des séances de dégustation et des démonstrations culinaires («cooking shows»).

En marge du salon, plusieurs activités promotionnelles ont été organisées, notamment un atelier au sein d’un institut parisien spécialisé dans la formation aux arts culinaires. Cet événement a comporté une séance de dégustation et de promotion de l’huile d’olive et des dattes (sous forme de «master class»), en présence de spécialistes de la nutrition et de la dégustation, ainsi que des représentants d’organismes professionnels et commerciaux français. Par ailleurs, des actions de promotion de l’huile d’olive et des dattes ont été menées dans un espace ouvert au grand public.

I. B.

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Tunisie | 330 MDT pour moderniser l’aciérie El Fouladh

20. Oktober 2026 um 09:14

Une délégation de la Banque islamique de développement (BID) a effectué, lundi 19 octobre 2026, une visite de travail dans le gouvernorat de Bizerte pour examiner les possibilités de financement d’un projet de restructuration et de modernisation de plusieurs unités de l’aciérie El Fouladh, à Menzel Bourguiba, pour un coût global estimé à 330 millions de dinars, en vue d’accroître ses capacités de production et de renforcer son rôle économique et social aux niveaux local, régional et national.

Sami Gabtni, PDG de l’aciérie, a déclaré à Diwan FM que cette visite constitue l’étape finale des négociations relatives au financement du projet de restructuration et de développement de l’entreprise, dont des tentatives de cession à des opérateurs étrangers ont échoué au cours des dernières années.

Le projet de modernisation vise à multiplier par trois environ les capacités de production actuelles de l’usine, ce qui permettra de couvrir les besoins de la Tunisie en billettes d’acier par une production locale, plutôt que par des importations.

Selon la même source, le projet comprend la réalisation d’un four à creuset et l’installation de machines de coulée continue, ainsi que l’élaboration des études d’ingénierie de base et de détail, la réalisation des travaux de génie civil et des structures métalliques, et la fourniture des équipements nécessaires à la modernisation des unités de production, tout en préservant les capacités opérationnelles de l’entreprise et les emplois.

À l’issue de sa visite, la mission élaborera un rapport qui sera transmis au comité technique de la BIB ; ce dernier préparera, à son tour, une note qui sera soumise au CA en vue d’approuver le financement du projet.

De son côté, le gouverneur de Bizerte, Salem Ben Yaâcoub, a souligné l’importance de renforcer les capacités de production de l’aciérie et de développer ses rôles en matière de développement et d’impact social durable, s’agissant d’une entreprise publique qu’il convient de préserver, de développer et de renforcer, afin d’accroître sa contribution à l’économie nationale.

De son côté, Habib Haouala, représentant de la BID en Tunisie, a indiqué que l’institution financière constitue un partenaire stratégique pour la Tunisie depuis sa création en 1975, précisant qu’elle a financé plus de 316 projets dans des secteurs stratégiques, en phase avec les orientations nationales du pays, pour une valeur globale avoisinant les 6,5 milliards de dollars.

Le gouvernorat de Bizerte a bénéficié d’une part significative de cette coopération, notamment à travers le financement des importations des usines El Fouladh et la Société tunisienne des industries de raffinement (Stir), ainsi que par une contribution à des projets relevant de l’économie verte. Au total, 71 projets — considérés comme des réussites — ont été financés, profitant à 631 promoteurs et promotrices.

I. B.  

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Législatives israéliennes | Eizenkot est-il si différent de Netanyahu ?

20. Oktober 2026 um 08:51

L’ancien chef d’état-major de l’armée israélienne de 2015 à 2019 Gadi Eisenkot est aujourd’hui le principal adversaire du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et sa formation politique Yashar a toutes ses chances pour battre le Likoud lors des élections législatives du mardi 27 octobre 2026. Les Israéliens le perçoivent comme «intègre» contrairement à Netanyahu dont les scandales de corruption n’en finissent pas. Il se distingue de l’actuel Premier ministre par son style et son tempérament cependant il entretient une ambiguïté savamment cultivée sur des points politiques essentiels.

Imed Bahri

«On a dit de lui qu’il incarne tout ce que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n’est pas», c’est par ces mots que Peter Beaumont commence son analyse du profil d’Eisenkot dans The Gardian. 

La différence entre Gadi Eisenkot, ancien général et principal candidat de l’opposition lors des élections israéliennes de ce mois-ci, et Netanyahu commence par l’apparence.

C’est un homme à l’allure parfois négligée, une apparence qui contraste avec celle de Netanyahu, adepte des teintures capillaires, du maquillage et d’un besoin obsessionnel de maîtriser son image médiatique.

Selon l’analyse du commentateur israélien Anshel Pfeffer, il représente «l’anti-Bibi» au sein d’une classe politique israélienne où beaucoup aspirent, au contraire, à lui ressembler.

Une image lisse mais une même propension à casser du Palestinien

Dans un paysage politique israélien marqué par les trahisons, les coups bas et les campagnes de dénigrement —publiques comme privées—, Eisenkot se distingue par sa droiture selon Pfeffer. Il est entré en politique il y a seulement quatre ans et son parti a été baptisé «Yashar», un terme qui signifie «droit» ou «honnête», «droiture» et «honnêteté» qui, en Israël, n’excluent pas une centaine volonté de spolier les Palestiniens de ce qui reste de leurs terres.

En effet, sur les dossiers fondamentaux, un Israël dirigé par Eisenkot ne différerait pas radicalement de la situation actuelle. Il est en effet resté évasif sur des questions cruciales, notamment la solution à deux États et la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée.

«Il n’est pas lisse. Il n’est pas corrompu. Je pense qu’il se concentrera davantage sur les enjeux internes que sur la scène internationale. En tant qu’ancien militaire, il cherche avant tout à apaiser les tensions mais il reste très prudent et évite de prendre des positions tranchées», explique Mairav ​​Zonszein, analyste principale au sein de l’International Crisis Group.

Pour de nombreux électeurs, l’attrait qu’exerce Eisenkot tient moins à son idéologie qu’à l’image qu’il dégage.

Selon Dahlia Scheindlin, sondeuse et analyste politique israélienne, l’un des atouts majeurs d’Eisenkot réside dans ses «origines très modestes».

Alors que Netanyahu est le fils d’un universitaire né en Pologne, Eisenkot est issu d’une famille juive mizrahi (oriental en hébreu) originaire du Maroc. Il a débuté sa carrière militaire comme simple soldat d’infanterie, gravissant les échelons jusqu’à devenir chef d’état-major de l’armée israélienne.

«Le fait qu’il soit issu d’un milieu populaire, originaire d’une zone périphérique, renforce l’impression, chez les électeurs, qu’il est plus proche du peuple. Il est perçu comme quelqu’un d’empathique et de direct. C’est sans doute pour cela qu’ils ont testé auprès de l’opinion des noms pour le parti et qu’ils ont fini par choisir Yashar. Les gens ont probablement trouvé qu’il dégageait une grande honnêteté».

Mais si l’idéologie demeure un facteur déterminant du vote des Israéliens, en quoi Eisenkot croit-il, au juste ?

Sur le plan intérieur, il réclame une enquête approfondie sur les défaillances des services de renseignement qui ont rendu possible l’opération Déluge d’Al Aqsa le 7 octobre 2023. Plus clivant encore, il plaide pour la fin de l’exemption du service militaire dont bénéficient les ultra-orthodoxes, une question qui, depuis longtemps, est source de tensions au sein de la société israélienne.

Sur les enjeux majeurs —notamment celui de la solution à deux États, qui impliquerait la création d’un État palestinien—, il reste ambigu.

«Je n’ai jamais affirmé que la solution consistait en deux États pour deux peuples. Nous sommes confrontés à un conflit religieux et national très profond, quiconque imagine qu’un accord est possible à l’heure actuelle se trompe lourdement», déclaré Eisenkot durant la campagne.

Eisenkot soutient d’une façon générale la colonisation

Concernant la question plus large des colonies juives en Cisjordanie, Eisenkot demeure également évasif. S’il s’oppose au projet de colonisation de la zone E1* —perçu comme un obstacle potentiel à tout futur État palestinien—, il soutient, plus généralement, la colonisation.

Là où Eisenkot se distingue du gouvernement actuel, c’est sur la décision de Netanyahu de confier la gestion de la Cisjordanie occupée à Bezalel Smotrich, ministre d’extrême droite favorable à la colonisation. Or, cette zone connaît une recrudescence des violences commises par des colons, ce qui a suscité de vives condamnations internationales et entraîné des sanctions. Eisenkot a déclaré qu’il «renverserait» immédiatement cette situation et rendrait à l’armée le contrôle de la Cisjordanie.

Les sceptiques estiment qu’Eisenkot et ses alliés prônent un retour à une ancienne stratégie qui a fait ses preuves : gérer le conflit avec les Palestiniens sans chercher à le résoudre dans le but d’atténuer la pression internationale sur Israël.

«Ce qu’Eisenkot et les autres disent, en somme, c’est ‘‘Nous serons de meilleurs gestionnaires. Nous dirigerons mieux le pays, sans pour autant changer de cap. Ils ne parlent pas vraiment de la question palestinienne’’», explique le professeur Yossi Mekelberg du groupe de réflexion Chatham House. Par conséquent, il s’agit uniquement d’un changement de méthode mais pas de politique.

Un militaire belliqueux, faucon parmi les faucons

En ce qui concerne l’usage de la force militaire, Eisenkot est tout sauf une colombe. En tant que commandant du front nord d’Israël durant la seconde guerre du Liban en 2006, il fut l’architecte de la tristement célèbre «doctrine Dahiya», selon laquelle Israël devait déployer une «force disproportionnée et causer des dommages et des destructions immenses» dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Une politique qui trouve sa pleine expression dans la guerre actuelle à Gaza.

Selon The Guardian, il a fait preuve d’un réalisme plus militaire concernant Gaza. Il y a deux ans, il soulignait qu’il était peu probable qu’Israël remporte une «victoire totale» sur le Hamas et préconisait une stratégie donnant la priorité à la vie des détenus israéliens dans la bande de Gaza. Son fils, Gal Meir Eisenkot, âgé de 25 ans, a succombé à ses blessures fin 2023, après une opération menée à Gaza pour récupérer les corps de détenus israéliens.

La position d’Eisenkot quant à l’usage de la violence par l’État diffère de celle de Netanyahu qu’il a d’ailleurs critiqué l’an dernier pour avoir affirmé qu’Israël devait devenir une «super-Sparte», un État militarisé et craint par ses voisins.

Si les observateurs estiment qu’une administration dirigée par Eisenkot sévirait probablement contre les violences commises par les colons en Cisjordanie, ils se demandent si elle irait beaucoup plus loin.

«C’est une mesure facile à mettre en œuvre et environ la moitié de la société israélienne estime qu’il serait judicieux de sévir davantage contre les colons violents. De plus, cela faciliterait ses relations internationales», note Scheindlin. Elle ajoute : «Il ne serait pas un Premier ministre confronté à des accusations de corruption [comme Netanyahu]. J’imagine un gouvernement qui jouerait un rôle de stabilisation, offrant l’opportunité de renouer des relations avec le reste du monde, plutôt que de voir des ministres multiplier des déclarations qui mènent tout droit devant la Cour internationale de justice ou la Cour pénale internationale».

Elle soulève cependant une question importante qui va se poser en cas de victoire de Yashar : «Combien de temps un tel gouvernement pourrait-il survivre et quelle marge de manœuvre aurait-il pour mener une politique?»

Si Eisenkot a su incarner un espoir pour les opposants à Netanyahu, Scheindlin s’interroge : «Quelle part revient réellement à sa personnalité et quelle part relève de la simple projection?»

«Je pense qu’Israël peut retrouver une trajectoire normale à condition qu’il y ait quelqu’un qui se soucie réellement de la population. Or, les gens ont projeté sur lui l’idée qu’il se soucie sincèrement des citoyens. Plus les gens le voient, plus ils projettent sur lui ce qu’ils souhaitent y trouver. Il est perçu comme celui qui apportera du ‘‘professionnalisme’’, il bénéficie de cette aura d’homme au-dessus de la mêlée précisément parce qu’il est issu de l’armée», explique-t-elle.

Shai Bazak, ancien diplomate israélien, spécialiste de la communication et ex-conseiller de Netanyahu, soutient que le principal atout d’Eisenkot pourrait bien être, justement, son absence de volonté de prendre des mesures radicales.

«Après un dirigeant très charismatique et dominant, les gens choisissent délibérément quelqu’un de moins charismatique car ils aspirent tout simplement au calme et à la tranquillité. Ils ne veulent plus de tout ce tumulte», a-t-il déclaré à Politico.

*E1 est un projet d’extension colonial israélien sur un territoire de 12 km2 situé à l’ouest de la colonie Ma’aleh Adumim, près de Jérusalem-Est, en Cisjordanie (territoire palestinien occupé). L’objectif est de rendre impossible la création d’un État de Palestine en menaçant la continuité territoriale de la Cisjordanie occupée et en la coupant de Jérusalem-Est.

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Tunisie | Les entreprises communautaires choyées par l’État aux dépens des contribuables

20. Oktober 2026 um 08:45

Qu’est-ce que l’État tunisien ne ferait pas pour aider les entreprises communautaires, dont le président de la république Kaïs Saïed attend monts et merveilles pour relancer une économie tunisienne en panne, sauf que malgré les privilèges fiscaux, les aides administratives et financières et les coups de pouce institutionnels, dont elles bénéficient et dont sont privées les autres types d’entreprises, ces «chères privilégiées» peinent à démarrer. Et, en dépit du bon sens, on continue à les doper par de nouveaux «cadeaux» pas toujours mérités…   

C’est ainsi que le projet de budget de l’État pour 2027 prévoit de nouvelles mesures visant à poursuivre le soutien aux entreprises communautaires et à accélérer leur création, comme s’il n’y en a pas assez qui vivotent difficilement. Cela passe par l’allocation de crédits supplémentaires de 35 millions de dinars à une ligne de financement dédiée à ces structures, ainsi que par la mise en place d’une ligne de financement de 5 millions de dinars destinée à appuyer l’autofinancement de leurs promoteurs.

Ce qui a fait réagir le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari qui, dans une déclaration faite à la radio Diwan FM, a estimé que les résultats de l’expérience des entreprises communautaires ne se sont pas encore révélés positifs, tout en soulignant qu’elles pourraient générer une rentabilité satisfaisante si elles étaient gérées correctement et sur des bases saines. Et tout en appelant à soutenir davantage les entreprises communautaires, afin qu’elles puissent contribuer à l’économie nationale et atteindre les objectifs pour lesquels elles ont été créées, M. Ayari a salué l’article 22 du projet de loi de finances pour 2027, qui prévoit la prolongation de l’exonération fiscale accordée aux entreprises nouvellement créées.

Cette mesure concerne les entreprises ayant obtenu un certificat de dépôt de déclaration d’investissement auprès des services compétents durant la période allant du 1er janvier 2027 à fin décembre 2030.

Le conseiller fiscal a précisé que cette mesure avait déjà été instaurée dans le cadre de la loi de finances pour 2018, soulignant qu’elle a contribué à la création de nouvelles entreprises, favorisant ainsi l’investissement et encourageant le lancement de projets. Espérons qu’elle donnera encore une fois ses fruits et que ces générosités consenties par les contribuables -ou imposées à eux- seront utiles pour ceux et celles qui vont en profiter. Ce dont beaucoup doutent, à juste titre…

I. B.

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    Le taux de rotation des cultures en Tunisie reste très faible

    20. Oktober 2026 um 08:08

    Le taux de rotation des cultures en Tunisie ne dépasse guère 10 %, or cette pratique est importante pour la préservation de la productivité et de la qualité des sols, ainsi que pour réduire l’incidence des maladies et des ravageurs.

    C’est ce qu’a indiqué Chokri Djebbi, président de l’Union régionale de l’agriculture à Béja, dans une intervention sur Diwan FM, dimanche 18 octobre 2026, en qualifiant ce taux de «très faible», sachant que dans l’Union européenne, par exemple, des règles strictes imposent qu’au moins 35 % des terres arables changent de culture chaque année. 

    Aussi, le passage de la rotation des cultures en tant que simple choix technique à un choix stratégique est devenu une nécessité absolue, a insisté M. Djobbi.

    La rotation des cultures consiste à alterner les types de plantes cultivées sur une même parcelle d’une année à l’autre, plutôt que de cultiver la même espèce — comme le blé, par exemple — chaque année.

    Cette alternance des familles de plantes évite l’épuisement des mêmes éléments minéraux. Par exemple, l’intégration de légumineuses (comme les pois ou le trèfle) permet de fixer l’azote atmosphérique dans le sol, ce qui profite aux cultures suivantes. 

    La  diversité des systèmes racinaires (racines pivotantes en profondeur versus racines fasciculées en surface) aère et structure la terre en profondeur. Un couvert végétal et des racines variées maintiennent la cohésion du sol toute l’année.

    Changer de famille de plantes prive les insectes ravageurs, les nématodes et les agents pathogènes de leur hôte habituel, réduisant naturellement leur prolifération.

    Certaines cultures (comme les céréales d’automne ou les plantes couvrantes) étouffent ou concurrencent les mauvaises herbes, réduisant leur banque de graines dans le sol.

    Ceci sans compter les avantages économiques qu’offre cette rotation des plantes : moins besoin d’engrais chimiques de synthèse et de pesticides, ce qui diminue les coûts de production pour l’agriculteur et limitation de la pollution des nappes phréatiques, mais aussi accroissement des rendements globaux (souvent de 10 % à 25 % selon les successions) et sécurisation de la production face aux aléas climatiques.

    I. B.

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      Affaire Amal Mekki | Quand l’origine d’une journaliste devient un sujet de controverse

      20. Oktober 2026 um 07:40

      Le témoignage de la journaliste tunisienne, Amal Mekki, ancienne responsable de la rédaction arabophone de Swissinfo, met en lumière les tensions qu’elle dit avoir subies au sein du média suisse. Son identité arabo-musulmane, sa couverture de Gaza et la place de ses convictions personnelles sont au cœur du dossier.

      Djamal Guettala

      Le 30 octobre 2024, une question adressée à Amal Mekki par son supérieur hiérarchique allait prendre une place centrale dans le conflit professionnel qui l’opposait à la direction de Swissinfo. «Pouvons-nous mentionner que vous êtes juive ? », lui aurait écrit Mark Livingston, alors rédacteur en chef du média suisse, selon une enquête publiée le 16 octobre 2026 par Antithèse.

      Les auteurs, Martin Bernard et Sid Ahmed Hammouche, affirment avoir consulté ce courriel. La demande serait intervenue alors que Swissinfo préparait une réponse aux critiques de Daniel Rickenbacher, journaliste de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ), sur le traitement du Proche-Orient par sa rédaction arabophone.

      Amal Mekki est tunisienne, arabe et musulmane. Dans son témoignage publié sur son site, elle confirme cet échange et raconte avoir rappelé à son supérieur son identité réelle, qu’il connaissait déjà. Pour elle, cet épisode marque le début d’une séquence au cours de laquelle ses origines et ses convictions auraient pris une place excessive dans l’appréciation de son travail.

      L’affaire pose une question qui dépasse le parcours individuel de cette journaliste : jusqu’où l’identité d’un journaliste et ses convictions personnelles peuvent-elles intervenir dans l’évaluation de son travail, notamment lorsqu’il couvre un conflit aussi sensible que celui de Gaza ?

      Des prises de position antérieures à son recrutement

      Le 2 décembre 2024, la NZZ publie un article consacré à Amal Mekki. Le journaliste s’appuie notamment sur d’anciennes publications de celle-ci sur les réseaux sociaux, ainsi que sur son travail autour du débat suisse relatif à une éventuelle interdiction du Hamas.

      Amal Mekki ne conteste pas l’authenticité de ces publications. Elle explique qu’elles étaient antérieures à son arrivée à Swissinfo et qu’elles exprimaient son soutien aux droits des Palestiniens. Elle conteste en revanche la manière dont ses responsabilités professionnelles et le travail de la rédaction arabophone auraient été présentés.

      Selon son témoignage, les quelques entretiens cités dans l’article ne représentaient qu’une partie de la couverture réalisée par Swissinfo sur la question du Hamas. Elle réfute également l’affirmation selon laquelle elle aurait été responsable de la majorité des reportages sur le Moyen-Orient.

      La distinction est importante. Les prises de position publiques d’un journaliste peuvent légitimement susciter des questions déontologiques. Mais leur existence ne suffit pas, à elle seule, à démontrer un manquement professionnel. Encore faut-il examiner les articles publiés, les méthodes de travail, les sources mobilisées et les règles appliquées par la rédaction.

      «À cause de qui vous êtes»

      Dans son récit, Amal Mekki situe un autre moment décisif au 6 décembre 2024, lors d’une réunion avec Mark Livingston et un responsable des ressources humaines. Elle explique qu’elle souhaitait obtenir des corrections concernant les informations qu’elle jugeait trompeuses et être protégée face aux conséquences de la controverse.

      Elle affirme que la discussion a rapidement porté sur son rapport entre engagement et journalisme. Elle rapporte surtout que son supérieur lui aurait demandé de prendre ses distances avec l’expression «occupation israélienne», en invoquant, selon elle, «qui elle est».

      La journaliste dit avoir contesté cette demande. À ses yeux, le terme employé renvoyait à la situation des territoires palestiniens occupés et ne pouvait être écarté au seul motif de son identité.

      Cet échange, tel qu’elle le rapporte, est au centre de son accusation : elle estime que son origine arabe et sa confession musulmane ont pesé dans la manière dont ses prises de position ont été appréciées. Il reste toutefois nécessaire de distinguer son interprétation des événements des intentions des personnes mises en cause. Les éléments disponibles ne permettent pas de trancher à eux seuls l’ensemble des responsabilités.

      Une affaire qui interroge les médias européens

      Amal Mekki indique ne pas être retournée travailler à Swissinfo après cette réunion. Selon son témoignage et l’enquête d’Antithèse, son contrat a pris fin le 31 juillet 2026.

      Elle présente son expérience comme celle d’une journaliste dont les convictions et l’identité auraient fini par prendre le pas sur l’examen de son travail. Cette lecture est la sienne. Les accusations qu’elle formule ne doivent pas être présentées comme des faits judiciairement établis en l’absence d’une décision en ce sens.

      Pour autant, son témoignage soulève des questions légitimes sur la manière dont les rédactions gèrent les désaccords liés à la couverture du conflit israélo-palestinien. La neutralité journalistique ne signifie pas l’absence de convictions personnelles. Elle repose d’abord sur des méthodes : vérifier les faits, confronter les sources, distinguer les informations des commentaires et appliquer des règles professionnelles cohérentes.

      Ces exigences doivent être les mêmes pour tous. Elles ne sauraient dépendre de l’origine d’un journaliste, de sa religion ou de l’histoire personnelle qu’il porte avec lui. À l’inverse, toute accusation de discrimination doit pouvoir être examinée à partir d’éléments précis, sans présumer d’emblée de la culpabilité des personnes concernées.

      L’affaire Amal Mekki ne permet pas, à elle seule, de tirer une conclusion générale sur le traitement des journalistes arabes dans les médias européens. Elle met néanmoins en lumière une difficulté réelle : lorsque la guerre à Gaza entre dans les rédactions, les débats sur les mots, les angles et l’impartialité peuvent aussi devenir des débats sur l’identité de ceux qui les portent. Et si cette «règle» est appliquée aux journalistes arabo-musulmans, elle devrait l’être à tous les journalistes, dont l’accusateur de la journaliste tunisienne, Daniel Rickenbacher, historien, chercheur postdoctoral à l’Institut Ben Gourion d’études sur Israël et le sionisme, au Néguev, qui publie depuis des années dans des médias ouvertement proches d’Israël : Audiatur-Online, Fathom Journal, Jüdische Allgemeine. Les deux poids, deux mesures, encore et toujours…

      C’est précisément là que se joue l’enjeu professionnel. Une rédaction doit pouvoir questionner les choix éditoriaux de ses journalistes, mais elle doit aussi être en mesure d’expliquer ses décisions et de démontrer que les mêmes critères sont appliqués à tous. Dans cette affaire, les documents et témoignages rapportés par Antithèse et par Amal Mekki appellent un examen attentif, sans confondre les accusations formulées avec des conclusions déjà établies.

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      Procès de Rachid Othmani | L’audience finale prévue ce mardi 20 octobre

      19. Oktober 2026 um 23:43

      La dernière audience du procès de Rachid Othmani se tiendra demain mardi 20 octobre 2026 au tribunal de première instance de Bab Bnet, à Tunis.

      A l’occasion le Comité de soutien à la Flotille Al-Soumoud a appelé à un rassemblement mardi à 10h devant le Tribunal, pour réclamer la libération de Rachid Othmani ainsi que celle de l’ensemble des militants interpellés dans ce dossier, souligne la même source.

      Pour rappel, Rachid Othmani fait partie des manifestant arrêtés après la manifestation du 19 septembre, organisée en soutien aux membres de la flotille Al-Soumoud en détenton.

      Le Comité précise que l’activiste fait face à la phase décisive de son jugement. Et de conclure : « Liberté pour Rachid Othmani. Liberté pour les détenus de la Flottille Al Soumoud. ».

      Y. N.

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      Festival de Djerba | Jury de la compétition des films scolaires

      19. Oktober 2026 um 22:56

      Le Festival international du cinéma de la femme et des jeunes de Djerba dévoile le jury de la compétition des films scolaires, réunissant des compétences tunisiennes, égyptiennes et canadiennes issues des domaines du journalisme, de l’animation et du travail social.

      Présidé par la journaliste égyptienne Doaa Fouda, le jury est composé également de Soumaya Rakkrouki, professeure d’animation tunisienne, et de Lina El Farra, spécialiste du travail social au Canada. Ensemble, elles auront pour mission d’évaluer les films en compétition et de valoriser la créativité cinématographique des jeunes, leurs regards et leurs préoccupations.

      Pour rappel, l’île de Djerba s’apprête à accueillir, du 24 au 27 octobre la 12ᵉ édition du Festival international du cinéma de la femme et des jeunes, qui sera placée sous le signe du renouveau et de la diversité, en rassemblant une sélection d’œuvres exigeantes venues des quatre coins de la Méditerranée et du monde.

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      Le film tunisien « Belles de nuit » sacré Grand Prix au festival CinéAlma

      19. Oktober 2026 um 20:38

      Le septième art tunisien brille à l’international, annonce le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) en précisant que «Belles de nuit» (Nawar Achiaa), premier long-métrage de la réalisatrice Khadija Lemkecher, a remporté le Grand Prix de la 20ᵉ édition des Rencontres cinématographiques méditerranéennes CinéAlma.

      Face à une compétition réunissant 17 œuvres du bassin méditerranéen du 9 au 18 octobre 2026 à Carros, en France, ce drame poignant, tourné dans le quartier populaire de Hay Hlel, a séduit le jury par sa sensibilité et sa justesse.

      Saluée par CNCI, cette distinction vient concrétiser le talent de Khadija Lemkecher et de toute son équipe artistique et technique et réaffirme la place du cinéma tunisien sur la scène internationale.

      Y. N.

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      Meurtre de Leila Ben Salem au Canada |Moussaoui formellement accusé

      19. Oktober 2026 um 20:13

      Après avoir comparu vendredi dernier au palais de justice de Montréal par visioconférence, Youcef Moussaoui a été formellement accusé du meurtre de la Tunisienne Leila Ben Salem.

      Arrêté jeudi dernier, placé en détention puis inculpé vendredi de meurtre au premier degré, l’individu de 33 ans, qui travaillait comme concierge dans le même quartier que sa victime, devra comparaître à nouveau devant le tribunal le 21 décembre prochain, affirment les médias canadiens.

      Le mobile du crime n’a pas encore été révélé par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui avait indiqué que les éléments de l’enquête seraient rendus publics lors des procédures judiciaires.

      Pour rappel, ce drame est survenu le 22 septembre dernier, alors que Leila Ben Salem, mère de famille, participait à une réunion de travail virtuelle depuis son domicile.

      Y. N.

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