Il a été décidé dans la soirée de ce vendredi 14 août 2026 de libérer toutes les personnes arrêtées (dont des mineurs) suite aux dernières manifestations à Borj Erras à Mahdia.
Cette décision apporte un soulagement collectif important au sein de la population locale et de la société civile, qui s’étaient mobilisées activement pour réclamer la remise en liberté des protestataires interpellés après des manifestations visant à dénoncer les coupures répétées et prolongées de l’approvisionnement en eau potable dans la région.
Plusieurs associations, et à leur tête la section régionale de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme, avaient fermement dénoncé l’arrestation des manifestants « qui s’étaient rassemblés pour une revendication sociale essentielle », rappelant que l’accès à l’eau potable est « un droit humain fondamental lié à la dignité et à la santé des citoyens ».
D’autre part, des sources font état d’arrestations liées à des actes de violence. Selon le chroniqueur Riadh Jrad, neuf personnes ont été interpellées après avoir notamment caillassé les forces de l’ordre, provoquant des blessés et des dégâts matériels.
De son côté le président de la LTDH a confirmé, ce soir via un post publié sur sa page Facebook, la libération de tous les manifestants.
La Coordination pour l’action commune pour la Palestine en Tunisie a vivement condamné, ce vendredi 14 août 2026, la confirmation en appel d’une peine de sept mois de prison à l’encontre de Ghassen Boughdiri.
Selon le communiqué rendu public par la Coordination, cette peine de prison ferme a été confirmée sans qu’aucune plaidoirie ne soit tenue, ajoutant que l’arrestation et les poursuites contre Ghassen Boughdiri font suite à sa participation à des manifestations pacifiques visant à dénoncer l’implication des entreprises commerciales associées à l’occupation et à soutenir la campagne de boycott dans le cadre de la solidarité avec la Palestine.
La coordination dénonce une décision de justice qualifiée de politique et accuse l’État tunisien de « réprimer le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien tout en renonçant à criminaliser la normalisation avec Israël ».
Saluant la mémoire des luttes historiques du peuple tunisien pour la cause palestinienne, la Coordination réclame « la libération immédiate et sans condition de Ghassan Boughdiri ainsi que la fin des poursuites engagées contre lui et contre l’ensemble des militants de la cause palestinienne en Tunisie ».
Le Centre ntional du cinéma et de l’image (CNCI) informe l’ensemble des professionnels souhaitant soumettre un film pour représenter la Tunisie dans la catégorie « Meilleur film international » de la 99e cérémonie des Oscars, qu’il a été décidé de prolonger le délai de dépôt des candidatures.
La nouvelle date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 21 août 2026 à 13h30. Au bureau d’ordre du CNCI.
Les dossiers de candidature doivent être accompagnés des documents attestant de l’éligibilité du film à la compétition, conformément aux critères établis par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences (Oscars).
Pour toute information complémentaire : service.communication@cnci.tn Pour consulter le règlement relatif à la catégorie « Meilleur film international ».
Grièvement blessée lundi dernier El Mourouj 1 après avoir été jetée par son propre père du troisième étage d’un immeuble résidentiel, l’état de santé de la fillette de trois ans connaît une amélioration.
C’est ce qu’a indiqué une source, citée ce vendredi 14 août 2026 par Mosaïque FM, en précisant que la fillette rescapée de ce drame est toujours hospitalisée mais que son pronostic vital n’est plus engagé.
Pour rappel, le père avait jeté ses deux filles du 3ᵉ étage. La plus jeune, âgée d’à peine 6 mois, est morte sur le coup, alors que sa sœur a été grièvement blessée.
Sur le plan judiciaire, le juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Ben Arous a ordonné, en milieu de semaine, le placement en détention du père mis en cause.
Cette décision intervient à l’issue de son audition et de ses aveux, alors que l’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.
L’Agence nationale de la cybersécurité (ANCS) alerte sur une vague de tentatives de piratage ciblées sur les utilisateurs de Facebook.
Cette vague d’attaques vise à subtiliser les codes de sécurité des victimes qui sont contactées par les cybercriminels directement par appel téléphonique, SMS ou encore par mail. Ces derniers prétendent avoir envoyé un code de vérification à la victime « par erreur » et lui demandent de le leur communiquer d’urgence.
En réalité, le pirate a initié une procédure de réinitialisation du mot de passe sur le compte Facebook de la victime. Le code reçu par SMS ou e-mail est l’unique barrière protégeant le compte, prévient l’ANCS.
« Dès que la victime transmet ce code de vérification, le pirate s’empare immédiatement de son compte Facebook et modifie le mot de passe, verrouillant ainsi l’accès à son propriétaire légitime », lit-on encore dans le communiqué qui appelle à la prudence et à ne jamais communiquer ni partager un code de vérification
Et de souligner : « Un code reçu par SMS ou e-mail est strictement confidentiel. Aucun service légitime ne vous demandera de lui transmettre un tel code ».
Des cellules orageuses accompagnées de pluies locales sont attendues pour cette nuit sur plusieurs régions du pays, avant le retour d’un ciel dégagé.
C’est ce qu’annonce l’Institut national de la météorologie (INM), en précisant que des orages locaux accompagnés de pluies toucheront l’ouest, le nord et le centre du pays, ainsi que les régions de Sfax et du Sahel.
Le ciel deviendra ensuite peu nuageux sur l’ensemble du territoire avec des vents relativement forts dans le Sud-Ouest, et faible à modéré sur le reste des régions.
Pour les températures, l’INM prévoit des nocturnes variant entre 27°C et 32°C, avec une hausse dans le sud-ouest, où le mercure atteindra les 34°C.
La romancière tunisienne Basma Omrani a remporté le Prix de la création littéraire en langue française du Prix Zoubeida Béchir 2026, décerné par le Centre de recherche, de documentation et d’information sur la femme (Credif), pour son roman ‘‘Sursis à volonté’’.
La distinction vient saluer un parcours littéraire encore récent, mais déjà marqué par une écriture qui s’intéresse aux zones de tension du réel, à l’absurde, à l’injustice et à ce qui reste enfoui derrière les apparences.
Née à Sfax en 1979, Basma Omrani est docteure en littérature générale et comparée et professeure de français. Elle vit actuellement à Paris. Son parcours universitaire et son rapport à la langue française accompagnent une démarche romanesque nourrie par l’observation du monde contemporain et de ses contradictions.
Avec ‘‘Sursis à volonté’’, son premier roman, l’écrivaine fait le choix d’une fiction qui cherche moins à contourner le réel qu’à le mettre à nu. Elle explique que le livre est né du désir d’exprimer «l’absurde, l’injuste et le refoulé» pour, en définitive, mieux dire le réel. Une démarche qui donne au roman sa matière et son point de départ.
L’attribution du Prix Zoubeida Béchir 2026 vient ainsi consacrer cette première œuvre et offrir à son autrice une reconnaissance importante dans le paysage littéraire tunisien de langue française.
À l’annonce du résultat, Basma Omrani a exprimé sa «profonde gratitude» aux membres du jury pour cette distinction. Elle a également rendu hommage au Credif pour son engagement en faveur de la culture et pour son travail de valorisation des écrits féminins.
Le Prix Zoubeida Béchir occupe une place particulière dans la reconnaissance de la création féminine tunisienne. En distinguant chaque année des œuvres portées par des femmes dans différents champs de la création et de la production intellectuelle, il contribue à leur donner une visibilité dans le paysage culturel national.
Avec ce Prix 2026, ‘‘Sursis à volonté’’ franchit une nouvelle étape dans son parcours. Pour Basma Omrani, cette distinction vient surtout confirmer la possibilité de faire de la littérature un espace de questionnement du réel, là où l’absurde, l’injustice et les non-dits trouvent une forme et une voix.
La réforme approuvée par le gouvernement fédéral allemand mercredi 12 août 2026 élargit les prérogatives des renseignements et leur attribue des pouvoirs opérationnels car jusque-là les services allemands ont adopté une posture défensive. Considérée comme le ventre mou des pays européens, l’Allemagne est souvent sujette à des opérations de déstabilisation russes comme des actes de sabotage, d’espionnage et de piratage informatique ciblant des infrastructures sensibles et des fabricants d’équipements militaires. À l’ère des guerres hybrides, cette réforme est considérée comme indispensable par les autorités allemandes pour protéger leur pays.(Le siège du BND à Berlin se verra conférer de nouveaux pouvoirs pour faire face aux menaces émanant d’acteurs étatiques tels que la Russie et la Chine, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Photographie : Michael Sohn/Reuters).
Imed Bahri
Selon la correspondante du Guardian à Berlin, Deborah Cole, le gouvernement allemand a approuvé un projet de loi visant à lever de nombreuses restrictions imposées à ses services de renseignement depuis l’après-guerre, alors que le pays est sous le choc de deux attentats survenus en un mois et qui ont mis en lumière de graves failles de sécurité.
Ces modifications controversées, qui doivent encore être approuvées par le Parlement, répondent en grande partie à une liste de souhaits établie par les services de renseignement extérieurs et intérieurs, qui déplorent depuis longtemps le retard de l’Allemagne par rapport à ses alliés et à ses ennemis.
«Nous transformons nos services de renseignement en véritables services secrets», a déclaré le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt au journal Bild qui a qualifié cette réforme de «révolution» et d’«historique» en matière de sécurité. Il a ajouté : «Il est grand temps que nous nous positionnions pour être compétitifs et sur un pied d’égalité avec nos partenaires internationaux. Cela exige des capacités opérationnelles et des pouvoirs actifs pour lutter plus efficacement contre le terrorisme d’État moderne et les groupes extrémistes.»
Un attentat à la voiture bélier perpétré fin juillet lors de la Gay Pride de Berlin par un individu qualifié comme islamiste connu des services de police a été suivi, la semaine dernière, de la découverte d’un drone chargé d’explosifs près d’un avion-cargo ukrainien à l’aéroport de Leipzig, plaque tournante majeure du transport de matériel de défense.
Le gouvernement de coalition impopulaire de Friedrich Merz, composé de centres-droit et de centre-gauche, est sous pression pour démontrer sa capacité à moderniser le pays afin d’assurer la sécurité de ses citoyens, tout en préservant les droits et principes inscrits dans la Loi fondamentale allemande.
Le niveau de menace a considérablement augmenté
Les plans de réforme des services de renseignement étaient en préparation depuis des mois et ont fait l’objet de nombreux ajustements avant d’être présentés au gouvernement mercredi dernier.
Le Service fédéral de renseignement extérieur (BND), qui a fêté ses 70 ans cette année et est dirigé par l’ancien ambassadeur en Ukraine, Martin Jäger, se verra octroyer de nouveaux pouvoirs pour faire face aux menaces émergentes émanant d’acteurs étatiques tels que la Russie et la Chine, avec moins d’obstacles et grâce à l’intelligence artificielle (IA).
Les autorités allemandes affirment que le niveau de menace a considérablement augmenté depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en 2022, des agents liés à Moscou ayant prétendument mené à plusieurs reprises des actes de sabotage, d’espionnage et de piratage informatique ciblant des infrastructures sensibles et des fabricants d’équipements militaires.
M. Jäger a déclaré que «l’Allemagne devait être en mesure de montrer à ses adversaires qu’elle est capable de faire de même, afin que l’autre camp en subisse également les conséquences».
Jusqu’à présent, le BND a principalement adopté une posture défensive, se limitant essentiellement à la collecte d’informations et disposant de peu de pouvoirs opérationnels.
Selon le projet de loi, qui compte plus de 700 pages, les services de renseignement allemands seront autorisés à manipuler ou à supprimer des données, une pratique connue sous le nom de hack back (contre-piratage), méthode de riposte aux cyberattaques.
Parmi les autres possibilités figurent la modification des instructions de fabrication des armes ou leur neutralisation lors de leur production.
Assouplissement des règles de protection des données
Les paiements en ligne versés à des agents subalternes employés ponctuellement par des gouvernements étrangers pourraient être bloqués afin de prévenir les attaques.
Le recours à la force par les services de renseignement à l’étranger restera interdit. Cependant, les agents pourront plus fréquemment porter des armes pour leur légitime défense sans autorisation explicite.
La loi, que le gouvernement espère voir entrer en vigueur le 1er janvier 2027, assouplirait les règles de protection des données, largement critiquées pour leur caractère excessif et contre-productif.
Le BND et l’Office de protection de la Constitution (BfV), organe de surveillance de la sécurité intérieure, seront autorisés à collecter, stocker et analyser davantage d’informations et ce, plus longtemps grâce à l’IA. Il sera également plus facile d’obtenir l’autorisation d’effectuer des recherches en ligne et de surveiller le domicile de personnes suspectées d’infractions.
L’Allemagne renforcera également le contrôle du BND et du BfV par un conseil indépendant, en plus des pouvoirs déjà conférés à la commission parlementaire de contrôle du renseignement.
Bien que les réformes soient largement perçues comme nécessaires et attendues depuis longtemps, certains responsables politiques ont mis en garde contre des excès.
Accès élargi aux images de vidéosurveillance publique
La commissaire fédérale à la protection des données, Louisa Specht-Riemenschneider, a déclaré que son ministère serait privé de tout pouvoir de contrôle sur le BND et a critiqué l’accès élargi aux images de vidéosurveillance dans les espaces publics, en Allemagne comme à l’étranger.
Konstantin von Notz, porte-parole du parti écologiste d’opposition s’est dit favorable à un renforcement des pouvoirs du BND mais a toutefois estimé que le projet de loi était «excessif». Il a notamment critiqué les pouvoirs accordés au BfV, qu’il a jugés difficiles à concilier avec le principe de séparation des pouvoirs entre les services de renseignement et la police, une leçon tirée des pages les plus sombres de l’histoire allemande.
Ce texte législatif pourrait faire l’objet de recours en justice de la part de ses détracteurs.
Face à une incertitude géopolitique croissante et aux doutes concernant le rôle des États-Unis comme garant de sa sécurité, l’Allemagne s’est également lancée dans un vaste programme de réarmement. Merz a pris ses fonctions l’année dernière en promettant de faire des forces armées allemandes, la Bundeswehr, l’armée conventionnelle la plus puissante d’Europe.
Alors que les amateurs des citadines électriques ont les yeux rivés sur les futures Renault 5 E-Tech et Peugeot e-208, une petite inconnue venue de Chine commence à faire parler d’elle en Europe. Son nom : Dongfeng Box, une citadine 100 % électrique qui ne paye pas de mine, mais qui commence déjà à bousculer les habitudes du marché automobile européen, avec des commodités, des performances et des prix défiant toute concurrence.Elle est déjà la voiture électrique la plus immatriculée en Tunisie en 2026.
Habib Glenza, à Lodz.
Ce modèle est le premier véhicule de la marque chinoise Dongfeng commercialisé en Europe, sur le très stratégique segment B, celui des Clio, 208 et bientôt Renault 5 électrique. Et il ne se contente pas d’exister : il dépasse déjà en ventes des rivales comme la Fiat Grande Panda sur le marché espagnol, avec un rapport prix/équipement qui fait réfléchir. Et quand on regarde son tarif et ce qu’il offre de série, on comprend pourquoi Renault et Peugeot ont une nouvelle raison de s’en méfier.
La citadine électrique chinoise bouscule le segment B
Le Dongfeng Box est une petite berline à hayon 100 % électrique, pensée d’abord pour la ville et les trajets périurbains. Sous son capot, on trouve une batterie LFP de 42,3 kWh qui alimente un moteur de 70 kW, soit 95 ch, pour un couple de 160 Nm envoyé aux roues avant. Le constructeur annonce un 0 à 100 km/h en 10,6 s et une vitesse de pointe de 140 km/h, des valeurs en phase avec une utilisation quotidienne tranquille. L’autonomie homologuée atteint 310 km selon le cycle WLTP.
La gamme Box est presque figée, avec très peu d’options en dehors des couleurs. Dongfeng mise sur la stratégie du «tout de série» pour son électrique abordable. Résultat, cette petite citadine chinoise arrive en concessions espagnoles avec un équipement qui ferait rougir plus d’une compacte :
– multiples airbags frontaux, latéraux et rideaux ;
– jantes alliage de 17 pouces et projecteurs full LED avec feux de jour LED ;
– tableau de bord numérique de 5 pouces et écran tactile central de 12,5 pouces avec USB, Bluetooth et radio numérique ;
– climatisation automatique, vitres électriques, accès et démarrage sans clé, verrouillage centralisé à distance ;
– sellerie en simili-cuir, accoudoir central avant, sièges avant chauffants, ventilés et à réglages électriques ;
– volant multifonction en cuir réglable en hauteur ;
– régulateur de vitesse adaptatif avec limiteur, aide au démarrage en côte ;
– capteurs de stationnement avant et arrière, caméra de vision 360° ;
– alerte de franchissement de ligne, alerte de trafic arrière transversal, surveillance de la pression des pneus ;
– système d’appel d’urgence e-Call.
Sur une citadine électrique, voir des sièges ventilés, une caméra 360° ou un régulateur adaptatif proposés d’office reste assez rare. C’est justement ce cocktail d’autonomie correcte, de prestations de confort et d’aides à la conduite qui commence à attirer des clients en Europe, là où les modèles européens misent plus souvent sur des packs et des options payantes.
Le prix sous 20 000 € inquiète Renault et Peugeot
Le vrai séisme pour les constructeurs européens vient du prix. En tarif catalogue, le Dongfeng Box est affiché à 27 265 € sur le marché espagnol, hors promotions. Les offres repérées actuellement appliquent un rabais qui atteint 8 890 €, ce qui ramène le prix de vente à 18 375 €.
Autrement dit, une citadine électrique bien équipée, avec plus de 300 km d’autonomie WLTP, passe sous la barre des 18 500 €.
La remise reste soumise à conditions, avec mention de disponibilité limitée et de financement obligatoire, et n’a pas de valeur contractuelle, mais le signal envoyé au marché est clair.
À ce niveau de tarif réel, le Dongfeng Box se retrouve frontalement face aux futures Renault 5 E-Tech et Peugeot e-208, mais aussi aux Citroën ë-C3 et Fiat Grande Panda électrique, dans un segment B qui s’électrifie à toute vitesse. Le fait qu’il surpasse déjà la Fiat Grande Panda en immatriculations en Espagne montre que des clients sont prêts à tenter l’aventure avec une marque chinoise quand le rapport prix/équipement s’envole. Les premiers crash-tests européens ont toutefois attribué au modèle une note de 3 étoiles, un point faible dont les constructeurs français ne manqueront pas de se servir pour défendre leurs citadines, même si la pression exercée par un tel ticket d’entrée sur le marché de l’électrique reste bien réelle.
Le Tunisien Anis Zayana vient d’être nommé ambassadeur du Conseil international des directeurs et hôteliers (CIDH, Malaga, Espagne) en Ouganda. Fort de plus de 30 années d’expérience internationale dans l’hôtellerie, Anis Zayana dirige actuellement le Lake Victoria Granada Hotel à Entebbe.
«Je considère cette nomination comme une responsabilité et une opportunité de contribuer au développement du leadership hôtelier, au partage des connaissances, au renforcement des réseaux professionnels et à la promotion du tourisme en Ouganda et en Afrique de l’Est», a déclaré l’hôtelier tunisien.
«Sa vaste expérience professionnelle et son engagement envers le secteur de l’hôtellerie renforcent la vision internationale du CIDH, un réseau mondial réunissant des dirigeants et des professionnels attachés au leadership, au partage des connaissances ainsi qu’au développement du tourisme et de l’hôtellerie», a noté le CIDH, dans le communiqué de nomination signé parprésidé par son président Vicente Romero Jiménez. II a ajouté : «À une époque où l’innovation, la collaboration et les connexions à l’échelle mondiale revêtent une importance croissante, l’arrivée de professionnels expérimentés issus de pays et de cultures variés continue d’enrichir notre communauté et de consolider notre présence internationale.» Et de conclure : «Merci, Anis, d’avoir choisi le CIDH comme espace de mise en relation, d’échanges professionnels et de nouvelles opportunités.»
L’UEFA devrait examiner un incident survenu mercredi soir, 12 août 2026, en Pologne, à l’issue du match entre le GKS Katowice et l’Hapoël Tel-Aviv en Ligue Europa Conférence. Des vidéos et des photos diffusées sur les réseaux sociaux montrent plusieurs supporters du club polonais effectuant des saluts nazis en direction de la tribune occupée par les supporters israéliens.
Les faits se sont produits après la rencontre, disputée dans un contexte déjà particulièrement tendu. Les supporters de l’Hapoël avaient bénéficié de mesures de sécurité renforcées, la rencontre ayant été classée à haut risque en raison notamment de la réputation violente d’une partie des ultras de Katowice. Les autorités polonaises avaient également pris des dispositions pour séparer les deux groupes de supporters.
Avant même le match, l’UEFA avait averti les deux clubs qu’elle ne tolérerait pas de banderoles ou de messages offensants et qu’une interruption de la rencontre pouvait être décidée en cas d’incident. Cette mise en garde est intervenue alors que les tensions étaient déjà fortes autour de la venue du club israélien en Pologne.
Selon les images publiées après la rencontre, plusieurs supporters polonais ont toutefois provoqué les fans israéliens en effectuant des gestes assimilés au salut hitlérien. L’UEFA doit désormais déterminer la nature exacte des faits et décider s’ils constituent une infraction à son règlement disciplinaire. En cas de qualification comme comportement raciste ou discriminatoire, le GKS Katowice pourrait faire l’objet de sanctions.
L’incident intervient dans un climat déjà chargé autour des rencontres entre clubs israéliens et polonais. Ces dernières semaines, plusieurs épisodes avaient ravivé les tensions, notamment autour de banderoles et de déclarations politiques liées à Israël et à la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, qui reste très vive dans les deux camps.
En acceptant qu’un pays asiatique, Israël en l’occurrence, un Etat violent et génocidaire, participe à ses compétitions, au mépris de la logique géographique et géopolitique, l’UEFA a eu tort de sous-estimer les conséquences d’une telle décision ? N’est-elle pas en train de raviver les ressentiments nés de la douloureuse mémoire de la Seconde guerre mondiale et d’alimenter ainsi l’antisémitisme dont l’Europe a toujours été, historiquement, le berceau ? Et d’ailleurs, l’UEFA peut-elle reprocher aujourd’hui aux supporters de politiser le football lorsque c’est elle qui, par une telle décision, a introduit la politique en football ? Il faut avoir de la suite dans es idées…
Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a exprimé, dans un communiqué publié le 13 août 2026, sa profonde indignation après la mort de Lassoued Dhoui, ressortissant tunisien né le 14 janvier 1996, décédé le 10 août 2026 au Centre de permanence pour les rapatriements (CPR) de Palazzo San Gervasio, en Italie (Photo). Tout en adressant ses condoléances à la famille de la victime, l’association tunisienne basée en France exige «vérité, justice et établissement des responsabilités.»
Lassoued avait été placé dans ce CPR quelques jours avant son décès et présentait, selon les premières informations, des fragilités psychiques. Une question s’impose : comment une personne vulnérable a-t-elle pu être maintenue en rétention sans que sa santé et sa sécurité soient garanties ?
Cette mort survient dans un centre déjà visé par de graves dénonciations. Une enquête judiciaire a notamment porté sur des mauvais traitements et l’administration de psychotropes, dont du Rivotril. Une inspection de décembre 2025 signalait encore des déficiences dans la prise en charge médicale et psychiatrique, un recours massif aux psychotropes, ainsi que des insuffisances concernant les évaluations psychiatriques et la prévention du risque suicidaire.
Toute la lumière doit être faite sur l’état de santé de Lassoued, les examens réalisés, les médicaments éventuellement administrés et les raisons de son maintien en rétention.
Wissem, Ezzedine, Rabii, Lassoued : combien encore ?
Cette mort n’est pas isolée. Wissem Ben Abdellatif, 26 ans, est mort en 2021 après son passage par un CPR. Ezzedine Anani, 44 ans, est mort dans un CPR en 2022. Rabii Farhat est décédé en 2025 en prison après un passage par un CPR.
À chaque mort, quelques réactions, puis le silence. Nous refusons cette banalisation : les migrant·es ne sont pas des statistiques d’expulsion, mais des êtres humains titulaires de droits.
Où sont les autorités tunisiennes ?
Le silence des autorités tunisiennes est particulièrement préoccupant. Quand ont-elles été informées ? Quelles démarches ont-elles entreprises auprès de l’Italie ? La famille a-t-elle été informée et accompagnée ? Ont-elles demandé les résultats de l’autopsie et de l’enquête ?
Il est inadmissible que des journalistes et militant·es aient dû lancer des appels sur les réseaux sociaux pour retrouver la famille de Lassoued. La faible couverture médiatique tunisienne interroge également sur l’autocensure et l’affaiblissement du journalisme indépendant. Le silence institutionnel et médiatique contribue à banaliser ces morts.
Jusqu’à 18 mois de rétention
Nous dénonçons également l’allongement de la rétention administrative en Italie, qui peut désormais atteindre, dans certaines conditions, 18 mois. Une telle privation de liberté, sans condamnation pénale, peut avoir des conséquences dévastatrices, notamment pour les personnes psychiquement vulnérables.
La responsabilité est d’abord italienne : Lassoued était privé de liberté sous le contrôle de l’État italien, qui avait l’obligation de protéger sa vie et sa santé. Elle est aussi européenne : les politiques de l’UE renforcent la rétention, les expulsions et l’externalisation des frontières.
Enfin, depuis le mémorandum UE-Tunisie de juillet 2023, les autorités tunisiennes coopèrent étroitement avec cette politique. La Tunisie ne peut faciliter les expulsions et rester silencieuse lorsque ses ressortissants meurent dans les structures de rétention.
Nous demandons
– une enquête indépendante et transparente et l’établissement de toutes les responsabilités ;
– toute la lumière sur l’état psychique, les soins et les traitements reçus par Lassoued ;
– des explications sur les suites données aux alertes concernant Palazzo San Gervasio ;
– une assistance consulaire et juridique effective à sa famille ;
– l’abandon de l’allongement de la rétention administrative pouvant atteindre 18 mois et, plus largement, une refonte profonde des politiques migratoires italiennes et européennes fondées sur l’enfermement, l’expulsion et l’externalisation du contrôle des frontières vers des pays tiers.
Un grave accident de la circulation s’est produit ce jeudi 13 août 2026 sur l’autoroute reliant Médenine à Ras Jedir, coûtant la vie à un citoyen libyen et blessant grièvement son passager.
Selon les données recueillies par Jawhara FM auprès d’une source locale, le drame est survenu lorsqu’une camionnette a percuté de plein fouet une voiture portant une immatriculation libyenne, alors que cette dernière était stationnée sur le bas-côté de la chaussée pour changer un pneu crevé.
Le choc violent a provoqué le décès sur le coup du conducteur libyen, tandis que son accompagnateur, grièvement blessé, a été pris en charge par les unités de la Protection civile de Médenine et évacué en urgence vers l’hôpital.
Selon la même source, l’état de santé du blessé est jugé critique. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes et les responsabilités dans ce drame.
Deux ans après la disparition de Yasser Jeradi, la mémoire du chanteur, poète, calligraphe, artiste engagé et passionné de randonnée reste intacte dans le cœur de ses proches et de tous ceux qui ont la chance de le connaître.
Entre chansons gravées dans les mémoires et souvenirs au détour des sentiers qu’il chérissait tant, l’Association tunisienne des randonneurs a rendu hommage à une figure inoubliable dont l’empreinte et le sourire continuent de nous accompagner :
« Deux ans déjà… Deux ans… et pourtant, il suffit parfois d’une chanson, d’un sentier, d’un coucher de soleil ou d’un simple éclat de rire pour avoir l’impression que tu es encore là. Yasser Jradi, notre ami, chanteur, artiste, randonneur… tu as laissé derrière toi bien plus que des souvenirs. Tu as laissé une trace dans chacun de ceux qui ont eu la chance de croiser ton chemin. Ton corps nous a quittés, mais pas ton énergie, pas ton sourire, pas ta voix. On te retrouve dans les montagnes que tu aimais tant, dans les chemins que nous parcourons, dans les chansons qui nous ramènent à toi, dans les soirées autour d’un feu où ton absence se fait parfois terriblement sentir. Il y a des personnes dont le départ crée un vide que le temps ne comble jamais. On apprend simplement à vivre avec ce manque… en gardant précieusement tout ce qu’elles nous ont donné. Deux ans sans toi. Deux ans à continuer d’avancer, avec parfois les yeux humides et le cœur rempli de gratitude de t’avoir connu. Tu marches encore quelque part avec nous. Et tant que nous parlerons de toi, que nous chanterons tes chansons et que nous raconterons nos souvenirs, une partie de toi continuera de vivre parmi nous. Tu nous manques. Terriblement ».
Notons que l’artiste complet aux multiples talents Yasser Jeradi, est décédé lundi 12 août 2024, laissant derrière lui un répertoire riche de chansons et le souvenir d’un homme d’exception, amoureux des arts et de la terre, dont l’empreinte reste à jamais gravée dans les mémoires.
Le boulevard de La Marsa a été le théâtre d’une belle dynamique citoyenne portée à l’initiative d’acteurs de la société civile et en collaboration avec les services municipaux.
Ce jeudi 13 août 2026, une grande campagne bénévole de nettoyage a été organisée afin d’assainir cet axe central des déchets et résidus accumulés, indique la municipalité en remrciant toutes les personnes qui se sont mobilisés pour la réussite de cette action de nettoyage.
Mobilisant divers intervenants locaux et citoyens venus prêter main-forte, cette action conjointe visait à appuyer les efforts quotidiens de la municipalité, tout en sensibilisant la population à la protection de l’environnement urbain.
Les organisateurs ont par ailleurs lancé un appel au civisme à l’intention des habitants et des visiteurs de La Marsa, les invitant à préserver la propreté des lieux et à utiliser scrupuleusement les conteneurs prévus à cet effet.
Dans un communiqué diffusé, ce jeudi 13 août 2026, par Diwan Al-Ifta, le Mufti de la République a annoncé la date officielle de la fête du Mouled.
Il est précisé dans le communiqué, que le premier jour du mois de Rabii al-Awal 1448 de l’Hégire correspond à demain, soit le vendredi 14 août 2026.
Ainsi en se basant sur l’observation de la lune et les calculs astronomiques, la célébration du Mouled, correspondant au 12 Rabii al-Awal 1448 H, aura lieu le mardi 25 août 2026.
C’est avec une profonde douleur et une immense tristesse que l’Observatoire national de la sécurité routière (Onsr) a annoncé le décès du Commandant Tawfik Zayani.
La communauté de la sécurité routière en Tunisie pleure la perte de l’un de ses piliers, indique l’ONSR dans une note diffusée en hommage au Commandant Tawfik Zayani, tout en rappelant qu’il a laissé derrière lui le souvenir d’un homme d’exception et un héritage marqué par le dévouement.
Pendant 26 ans, le Commandant Zayani a œuvré sans relâche au sein de l’Observatoire national et tout au long de cette noble carrière, il incarnait les valeurs de sacrifice, de rigueur et d’engagement au service de la protection de la vie des citoyens sur les routes, indique encore l’Onsr.
Afin de saluer ce parcours exemplaire et d’honorer sa mémoire, l’Observatoire a officiellement annoncé que sa grande salle portera désormais le nom de « Salle de réunion Commandant Tawfik Zayani », en affirmant que cette reconnaissance symbolique permettra d’inscrire durablement son nom au cœur des réflexions et des décisions futures de l’Observatoire.
Et de conclure : « Son souvenir et sa rigueur morale continueront d’inspirer les équipes et de les guider dans leur mission quotidienne pour des routes plus sûres. Son esprit pur restera à jamais présent parmi nous pour nous rappeler le sens du devoir ».
Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), la nuit sera marquée par des orages accompagnés de pluies locales dans différentes régions du pays.
Dans son bulletin météo, l’INM prévoit des cellules orageuses accompagnées de pluies locales sur les régions du nord et du centre, avant de s’étendre progressivement et particulièrement vers Sfax et Mahdia. Le ciel deviendra ensuite peu nuageux sur l’ensemble du pays au cours de la nuit.
La même source annonce des vents qui souffleront relativement fort dans le Sud-Ouest, et qui seront faibles à modérés sur le reste des régions.
Concernant les températures, l’INM annonce des nocturnesvariant entre 27°C et 31°C, avec des pics atteignant 33°C dans le Sud-Ouest.
Selon l’Institut national de la statistique, l’indice des prix des logements a augmenté de 0,3 % au 4e trimestre 2025 par rapport au 3e trimestre de la même année. Cette évolution et attribuée à une hausse de 1,8 % des prix des maisons et à un recul de 0,3 % des prix des appartements.
La même source a fait état d’une hausse de 5,6 % de l’indice global des prix des logements au 4e trimestre 2025 par rapport à la même période en 2024, sous l’effet d’une augmentation de 5,7 % de l’indice des prix des appartements et de 5,6 % de celui des maisons.
Les ventilations régionales de l’indice des prix des logements ont révélé une hausse de 2,9 % dans le Grand Tunis, ainsi qu’une augmentation de 6,9 % dans la région du Sahel (Sousse, Mahdia et Monastir) et à Nabeul.
Selon les données collectées par nPerf, une plateforme indépendante de mesure des performances Internet, basée sur l’expérience réelle des utilisateurs, la Tunisie se classe 3e des connexions mobiles, avec 56 696 nPoints, parmi 7 pays à richesse par habitant comparable (entre 3000 et 5000 US $), entre janvier et juillet 2026.
Ce score moyen reflète la performance globale des usages comme le téléchargement de fichiers, l’envoi de contenus ou la navigation web. Le Maroc et le Vietnam, avec respectivement 77 129 nPoints et 75 246 nPoints, devancent la Tunisie dans ce classement.
La Tunisie précède cependant l’Égypte (33 090 nPoints), le Venezuela (29 993 nPoints), l’Angola (22 527 nPoints) et le Sri Lanka (16 752 nPoints).
Les performances varient significativement parmi les pays à richesse par habitant comparable. Le Maroc, en tête, affiche un score supérieur de 20 433 nPoints à celui de la Tunisie. À l’inverse, la Tunisie dépasse le Sri Lanka de 39 944 nPoints, illustrant des différences notables dans l’expérience utilisateur, notamment pour des usages comme le téléchargement de vidéos en haute définition ou la navigation web fluide.