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Les 5 règles pour devenir un meilleur joueur en ligne en 2026

23. Januar 2026 um 13:22

Le monde du jeu est en constante évolution, et les joueurs recherchent eux aussi sans cesse de nouvelles façons de s’améliorer. Devenir un meilleur joueur, c’est s’amuser, apprendre et affiner ses compétences, que vous jouiez aux cartes traditionnelles, aux jeux de casino ou aux jeux vidéo en ligne. En 2026, il est important de développer non seulement des stratégies de jeu, mais aussi un état d’esprit responsable et conscient.

Voici les 5 règles essentielles pour relever les défis du jeu et en profiter pleinement.

1. Jouez de manière responsable

La règle numéro un pour tout type de jeu est toujours la responsabilité. Fixez-vous un budget pour le jeu et respectez-le : cela vous aidera non seulement à contrôler vos dépenses, mais aussi à éviter le stress lié à la possibilité de pertes. Jouer de manière responsable signifie savoir quand s’arrêter et fixer des limites de temps et d’argent pour que l’activité reste agréable. Que vous jouiez en ligne ou avec des amis, n’oubliez pas que la responsabilité est la clé pour éviter tout excès et garder le contrôle.

2. Étudiez les règles du jeu 

Que vous soyez débutant ou expert, il est essentiel de bien connaître les règles. Chaque jeu a ses particularités et les maîtriser vous permet de tirer parti de chaque situation. Par exemple, au poker, une connaissance approfondie des combinaisons et des probabilités vous donne un avantage décisif. Ne négligez pas les détails, tels que le fonctionnement des différentes cartes dans un jeu de société ou les règles spécifiques d’un tournoi. N’oubliez pas qu’être préparé est toujours un atout et peut faire la différence entre une partie perdue et une partie gagnée.

3. Ne cessez jamais d’apprendre

Il est essentiel de s’améliorer constamment pour être un joueur compétitif. Même si vous vous sentez déjà expert, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir : des stratégies, des techniques avancées ou des nouveautés sur le jeu lui-même. Explorez des ressources telles que des tutoriels en ligne, des livres spécialisés, des forums de discussion et des cours dédiés pour affiner vos compétences. N’hésitez pas aussi à comparer les meilleures plateformes sur des sites spécialisés comme casinoenligne.ca.

Apprendre des erreurs des autres peut vous éviter de mauvaises surprises. Développer un état d’esprit ouvert à l’apprentissage continu vous permet de conserver un avantage concurrentiel et de mieux vous adapter à chaque nouveau défi.

4. Analysez vos parties

Un joueur conscient prend le temps de réfléchir à chaque partie, qu’il s’agisse d’une victoire ou d’une défaite. Examinez attentivement vos choix : pourquoi avez-vous misé ainsi ? Qu’auriez-vous pu faire différemment ? Réfléchir à ses erreurs et aux décisions prises pendant le jeu est l’un des moyens les plus efficaces de s’améliorer. Prenez note des parties passées, analysez de manière critique vos stratégies et tirez les leçons de ce qui n’a pas fonctionné. Cela vous aidera à éviter les mêmes erreurs et à développer une approche toujours plus gagnante.

5. Gérez vos émotions 

Jouer efficacement signifie également savoir garder le contrôle de ses émotions. Chaque joueur sait à quel point il est facile de se laisser submerger par la tension, la déception ou l’euphorie, mais les émotions peuvent nuire à la lucidité des décisions. Entraînez-vous à rester calme dans les moments difficiles et ne vous laissez pas aller à des réactions impulsives. Par exemple, si vous perdez une main importante, prenez un moment pour respirer et évaluer la situation avec sang-froid. La gestion des émotions est un aspect qui distingue un joueur professionnel d’un débutant.

Devenir un meilleur joueur demande de la motivation et de la détermination, mais le résultat en vaut la peine en termes de satisfaction et de plaisir.

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Le CAB essuie un 4-0 face au CSS :Une défense déconnectée !

23. Januar 2026 um 13:36

Le CAB traverse une mauvaise passe avec ce revers. La défense a été débordée à Sfax. La Presse — On savait que le match contre le CSS en déplacement ne serait pas facile, mais on était à mille lieues de penser que les Cabistes allaient subir une défaite aussi cuisante. Même quand le CAB était […]

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L’ASG : l’emporte devant l’OB Sursaut à temps

23. Januar 2026 um 13:07

La victoire sur l’OB a fait renaître l’espoir de changer un mauvais destin qui semblait inéluctable. La Presse — La rencontre contre l’OB était pour l’ASG le match à ne pas rater. Non seulement à ne pas perdre mais à gagner coûte que coûte. Même si le succès sur les Cigognes de Béja a été […]

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La Tunisie enregistre un excédent commercial avec la France, l’Allemagne et l’Italie

23. Januar 2026 um 13:06

Tout en mettant l’accent sur l’importance de l’exportation en Tunisie et sur la valeur ajoutée qu’elle apporte, NacefBelkhiria, président du Conseil des Chambres Mixtes et de laChambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Japonaise, a indiqué que le Conseil assure 400.000 emplois, que l’exportation concerne le textile, les composants automobiles et l’électronique et que ce secteur génère, […]

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Par Hédi Sraieb : Catastrophe naturelle ? Pas si naturelle que ça !

Von: balkis T
23. Januar 2026 um 13:15

Les inondations font partie de l’histoire climatique de la Tunisie, pays situé à la jonction entre influences méditerranéennes et sahariennes, où les pluies ont toujours été irrégulières et parfois violentes. La catastrophe de 1969, qui avait causé plus de 600 morts et déplacé des milliers de personnes, est longtemps restée dans la mémoire collective comme […]

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Caravane du cœur : des consultations médicales gratuites dans le sud tunisien

23. Januar 2026 um 12:45

L’Association cœur, artères et poumons, en collaboration avec l’Association tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire, organise une caravane sanitaire dédiée aux maladies cardiovasculaires et respiratoires, du 29 au 31 janvier courant, au profit des habitants de plusieurs régions du sud tunisien. Une initiative pour rapprocher les soins des citoyens Cette action humanitaire s’inscrit dans […]

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Nouveaux prêts sans garantie de la BTS: qui est concerné?

23. Januar 2026 um 12:11

Après les pluies intenses qui ont touché plusieurs régions de la Tunisie, la Banque tunisienne de solidarité (BTS) a décidé de passer à l’action. Ce 23 janvier 2026, elle lance un programme de soutien concret pour aider les petits exploitants à transformer ces aléas climatiques en opportunités, notamment pour les cultures maraîchères.

L’idée est de simplifier la vie de ceux qui nous nourrissent. La BTS débloque une enveloppe de 12 millions de dinars avec des conditions pensées pour le terrain:

Zéro barrière: des prêts octroyés sans garanties et sans apport personnel.

Montant: jusqu’à 10 000 dinars par agriculteur.

Souplesse: un remboursement sur 3 ans, avec un délai de grâce (période de différé) adapté à votre rythme de production.

Qui est concerné?            

Le programme se concentre sur six gouvernorats particulièrement actifs: Nabeul, Monastir, Bizerte, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous.

Pour que ce soutien soit vraiment utile, les équipes de la BTS travailleront main dans la main avec les techniciens du ministère de l’Agriculture. Des visites de terrain seront organisées pour comprendre les besoins réels de chaque exploitation.

Comment en bénéficier?

Pas de temps à perdre! Les dossiers peuvent être déposés dès ce lundi 26 janvier 2026, et vous avez jusqu’à la fin du mois de mars pour vous manifester auprès de votre agence BTS locale.

 

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Dans quels pays la facture électronique marche le plus et pourquoi ?

23. Januar 2026 um 11:46

 

 

 

Oubliez la paperasse et les classeurs poussiéreux. Aux quatre coins du globe, la facture électronique n’est plus une option, mais une arme de précision au service de la transparence et de l’efficacité économique. Si certains pays tâtonnent encore, d’autres ont déjà transformé l’essai avec brio. Voyage au cœur d’une transformation numérique qui redessine les règles du jeu fiscal.

L’Europe aux avant-postes: l’Italie et le Danemark

L’Italie fait figure de premier de la classe. Depuis 2019, le «Sistema di Interscambio» (SDI) est devenu le passage obligé pour toutes les transactions. Le résultat? Une chute spectaculaire de la fraude à la TVA. Selon le ministère de l’Économie et des Finances, la recette du succès italien tient en trois mots: centralisation, automatisation et fermeté législative.

De son côté, le Danemark a misé sur l’ouverture. Selon la Danish Agency for Digitisation, dès 2005, Copenhague a imposé le système NemHandel. Ici, pas de barrières, mais des standards ouverts et une interopérabilité totale. Le Danemark prouve que la simplicité technologique est le meilleur moteur de l’adoption massive.

Le modèle latino-américain: le contrôle en temps réel

Si vous cherchez la rigueur fiscale, regardez vers l’Amérique latine. Selon plusieurs sources, le Chili, le Mexique et le Brésil ne se contentent pas de recevoir des factures: ils les valident en direct.

Au Chili, le fisc valide chaque document avant même qu’il ne soit envoyé au client. Pas de validation, pas de vente.

Au Mexique, le système CFDI centralise et stocke chaque transaction, permettant au fisc de repérer les anomalies à la vitesse de l’éclair.

Au Brésil, le contrôle est préventif. L’État agit comme un tiers de confiance qui garantit la traçabilité de chaque flux financier.

L’Inde: la force de la progressivité

L’Inde a choisi une approche plus pédagogique. Intégrée au système de la GST (taxe sur les biens et services), la facture électronique y a été déployée par paliers. Cette stratégie a permis aux PME de s’adapter sans heurts, prouvant qu’une transition numérique réussie est avant tout une transition humaine et rythmée.

Pourquoi ça marche? Les 4 piliers de la réussite

D’après le rapport global OpenText 2025, les pays qui tirent leur épingle du jeu partagent des points communs essentiels:

  1. Une loi claire: une obligation nationale sans zones d’ombre.
  2. Le “Direct-to-Tax”: une connexion sans intermédiaire entre l’entreprise et l’administration.
  3. L’automatisation: moins de saisie manuelle signifie moins d’erreurs et plus de productivité pour les entreprises.
  4. La standardisation: des formats communs (comme le réseau européen PEPPOL utilisé par la Pologne ou la Belgique) pour faciliter les échanges internationaux.

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Des Tunisiens à l’honneur dans le top 15 des startups deeptech françaises

23. Januar 2026 um 11:31

Le secteur des startups deeptech en France continue de se développer en 2026. La plateforme internationale F6S, spécialisée dans le suivi et la promotion des jeunes entreprises innovantes, a publié sa sélection des 15 startups les plus prometteuses. Ces sociétés, actives dans des domaines allant de l’intelligence artificielle à l’énergie renouvelable, témoignent de la vitalité et de la créativité de l’écosystème technologique européen.

Parmi elles, Mobility-Metrix, basée à Aubagne, se distingue avec sa plateforme d’intelligence de la mobilité, capable d’analyser et de piloter tous types de déplacements, du vélo aux transports collectifs. À Marseille, Guepard propose une solution pour simplifier la gestion et l’automatisation des bases de données. À Toulouse, Agri Safe (classé 3e), fondée par le Tunisien Mohamed Mekki Maalej, développe un système d’irrigation intelligent destiné aux exploitations agricoles, permettant un usage optimisé de l’eau et des engrais.

Le classement F6S met également en lumière des startups spécialisées dans l’intelligence artificielle et les données synthétiques, comme Narraitio et UncovAI, ainsi que dans les énergies renouvelables avec Sweetch Energy et HYCCO, qui développent respectivement des solutions basées sur l’énergie osmotique et des piles à hydrogène ultra-légères pour l’aviation.

On trouve aussi au classement Monsapo, startup tunisienne installée à Paris et classée 9e. Elle révolutionne la gestion des déchets grâce à sa machine “Sapocircle”, qui transforme l’huile de cuisson usagée en produits de nettoyage écologiques directement sur site. Cette innovation permet de réduire les coûts, d’assurer la conformité réglementaire et de limiter l’impact environnemental. “Les clients peuvent économiser plus de 50% sur leurs fournitures de nettoyage avec un retour sur investissement en seulement 18 mois. Grâce à un suivi à distance et des données en temps réel, Monsapo aide les entreprises à prendre des décisions durables, se positionnant comme un acteur majeur de la deeptech verte”, indique la startup.

Les autres startups de la liste, on trouve: Zoī. , AI Verse, Skilit.io, Alw finance & innovation, Unlimited Driving Corporation (UDC), Karavela, Izonics.

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Pluviomètre et phénomènes météorologiques : état des lieux des dernières 24H

23. Januar 2026 um 12:14

Au cours des dernières 24 heures, depuis 07h00 du matin du jeudi 22 janvier 2026 jusqu’à 07h00 du matin d’aujourd’hui, vendredi 23 janvier 2026 à 07h00, des quantités variables de pluie ont été enregistrées sur l’ensemble du territoire. Les quantités maximales ont atteint 24 millimètres et ont été enregistrées au gouvernorat de Jendouba aux délégations […]

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IACE : investir en Tunisie reste difficile face aux contraintes institutionnelles

23. Januar 2026 um 11:48

Malgré leur résilience, les entreprises tunisiennes demeurent fortement contraintes par l’incertitude réglementaire, les lourdeurs administratives ainsi que par des limitations financières et technologiques, révèle une nouvelle enquête de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE). Intitulée « CEO 50: Priorités des dirigeants tunisiens face à l’instabilité », l’étude a été conduite auprès d’une cinquantaine de dirigeants représentant les […]

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Glissements de terrain à Sidi Bou Saïd : l’alerte maximale est lancée

23. Januar 2026 um 11:32

Image : capture d’écran La colline de Sidi Bou Saïd, site emblématique surplombant la Méditerranée, est aujourd’hui exposée à un risque majeur de glissement de terrain. Experts et associations tirent la sonnette d’alarme, appelant à une intervention urgente pour protéger les habitants et le patrimoine de la région. Selon le professeur en géomorphologie à l’Université […]

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Gaz en Europe : les prix au plus haut depuis sept mois

23. Januar 2026 um 12:38

Les prix du gaz naturel en Europe ont atteint un nouveau sommet en sept mois, ravivant les inquiétudes sur le coût de l’énergie. Les intempéries, l’incertitude géopolitique et l’évolution des relations entre les États-Unis et l’UE créent un contexte explosif sur les marchés de l’énergie…

Le prix de référence européen du gaz naturel, le contrat à terme du mois prochain sur le hub néerlandais TTF, a bondi jeudi 22 janvier de 6,9 ​​% en début de séance, atteignant 41,92 euros par mégawattheure. Ce qui constitue son plus haut niveau depuis le 23 juin 2025. Par la suite, le prix a légèrement baissé, mais est resté proche de 41 euros/MWh.

L’élément déclencheur a été la décision du président américain Donald Trump de renoncer, de manière inattendue, à imposer des droits de douane sur les produits de plusieurs pays de l’Union européenne. Cette décision a immédiatement réduit la prime de risque intégrée au marché. Car les menaces de droits de douane avaient suscité des craintes de restrictions potentielles sur les exportations américaines de GNL vers l’Europe et un impact négatif sur la demande industrielle.

Comme le soulignent les acteurs du marché, la levée des menaces tarifaires a donné un nouvel élan à un marché déjà en pleine croissance, en raison des conditions météorologiques et de la demande accrue.

« Combinaison parfaite »

Les analystes indiquent que les températures froides aux États-Unis et en Europe accentuent la pression à la hausse sur les prix. Aux États-Unis, le froid accroît la demande de gaz naturel et provoque le gel de certains gisements. Ce qui pourrait limiter les volumes acheminés vers les terminaux méthaniers pour l’exportation. En Europe, les prévisions annoncent des températures de 1 à 4 degrés Celsius inférieures aux normales saisonnières pour la semaine du 26 janvier. Ce qui alimente les inquiétudes concernant les stocks.

Pour leur part, les analystes bancaires préviennent que, malgré un début d’hiver doux, la persistance du froid pourrait accélérer l’épuisement des réserves de gaz. Déjà, le taux d’occupation des installations de stockage européennes est inférieur à 50 % et le risque est de clôturer la saison hivernale à des niveaux inférieurs à ceux de l’an dernier…

Le secteur de l’électricité en Europe du Sud-Est dans le rouge

Dans le même temps, l’évolution du marché du gaz naturel se répercute fortement sur le marché de l’électricité. En Europe du Sud-Est, les prix de gros de l’électricité ont retrouvé des niveaux élevés, sous l’effet du froid et de l’incertitude géopolitique.

En Grèce, le prix moyen sur le marché de gros a bondi de 30,28 % mercredi 21 janvier, atteignant 146,16 euros/MWh. Il a continué d’augmenter jeudi à 166,64 euros/MWh et aujourd’hui à 168,51 euros/MWh. Malgré cette hausse, le marché grec ne figure pas parmi les plus chers d’Europe. En effet, en Bulgarie et en Roumanie, les prix ont dépassé 282 euros/MWh. Tandis qu’en Hongrie ils ont atteint 249 euros/MWh et en Autriche 218 euros/MWh. À l’inverse, l’Allemagne et la France ont enregistré des prix nettement inférieurs.

Dans tous les cas, les analystes estiment que, tant que le froid persistera et que les entrepôts continueront de se vider, les pressions sur les prix de l’énergie resteront fortes dans la période à venir, remettant sur le devant de la scène la question de la sécurité énergétique et des coûts pour les ménages et les entreprises.

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Nacer Hachani : « L’ESG n’est plus une option éthique, mais le pivot de la viabilité de nos entreprises »

23. Januar 2026 um 12:26

Alors que les exigences environnementales mondiales se durcissent, la Tunisie se trouve à la croisée des chemins. Pour décrypter ces enjeux, nous avons reçu dans nos locaux  Nacer Hachani, expert-comptable spécialisé dans la transition écologique et les mécanismes de tarification carbone. Entre contraintes bancaires et menace imminente de la taxe carbone aux frontières de l’UE, il livre une analyse sans concession sur l’urgence de passer d’une communication de façade à une véritable stratégie de décarbonation.

Depuis 2021, les entreprises tunisiennes, notamment cotées, intègrent de plus en plus les critères ESG. Quel est l’impact réel de cette évolution sur notre tissu économique ?

Le cadre réglementaire tunisien s’est considérablement densifié pour répondre à une nécessité de transparence accrue. Si la loi de 2018 sur la RSE a posé les premières pierres en s’inspirant de la norme ISO 26000, le véritable tournant a été pris par la Bourse de Tunis en 2021 avec son guide de reporting extra-financier. Plus récemment, le communiqué du Conseil du Marché Financier (CMF) de décembre 2025 marque une étape cruciale en exigeant que les sociétés faisant appel public à l’épargne détaillent leurs risques et opportunités liés à la durabilité directement dans leurs états financiers.

Cette dynamique transforme les organisations en profondeur. D’abord, elle conditionne l’accès aux marchés internationaux, car les exigences européennes ne laissent plus de place à l’improvisation. Ensuite, elle devient un levier financier majeur puisque les banques et fonds d’investissement conditionnent désormais leurs lignes de crédit à la transparence des pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. Enfin, elle offre une rentabilité opérationnelle concrète en permettant aux entreprises de saisir de nouvelles opportunités de création de valeur, notamment pour les secteurs énergivores comme le ciment, où l’investissement dans l’autoconsommation d’énergies renouvelables permet de transformer un poste de coût stratégique en levier de performance opérationnelle et ESG.

Au regard des données actuelles, observe-t-on une réelle appropriation des valeurs ESG ou reste-t-on dans une logique de communication ?

Nous observons aujourd’hui une économie à deux vitesses. D’un côté, les grandes entreprises cotées et les filiales de groupes internationaux ont intégré ces enjeux dans leur ADN opérationnel. Pour ces acteurs, la pression vient souvent des donneurs d’ordres étrangers, particulièrement dans les secteurs stratégiques tels que le textile et l’industrie automobile, qui imposent des audits sociaux et environnementaux extrêmement rigoureux.

À l’opposé, une partie du tissu entrepreneurial se contente encore d’une approche superficielle axée sur l’image de marque. Ces entreprises adaptent leur communication sans transformer leurs processus profonds. C’est un calcul risqué, car nous ne sommes plus dans un simple exercice de conformité superficielle, mais bien dans un enjeu de viabilité économique à long terme. Pour les entreprises exportatrices, ce décalage entre le discours et la réalité opérationnelle devient une menace directe pour leur pérennité.

Quels sont les leviers concrets pour enraciner durablement cette culture chez les retardataires ?

La clé de la réussite réside dans la convergence totale entre les impératifs écologiques et la rentabilité économique. Pour obtenir une adhésion massive, il faut un retour sur investissement limpide. Par exemple, si la Tunisie instaurait une réglementation permettant l’échange de quotas carbone, les entreprises seraient naturellement incitées à investir pour générer des crédits valorisables.

Par ailleurs, il nous manque encore un système de traçabilité robuste pour l’énergie verte, similaire au modèle français des certificats d’origine. Sans une telle certification, nos exportateurs manquent de crédibilité pour valoriser leur décarbonation sur la scène internationale. Il est donc impératif de bâtir un environnement où l’engagement écologique devient un moteur de compétitivité financière plutôt qu’une charge supplémentaire.

Vous parlez souvent de « double matérialité ». Est-ce le concept qui doit guider les dirigeants ?

Le concept de double matérialité est effectivement le pivot de la conscience stratégique moderne. Auparavant, l’entreprise ne se souciait que de l’impact de l’environnement sur ses finances. Aujourd’hui, elle doit également mesurer l’impact de ses propres activités sur son environnement. C’est une question de survie : si une industrie continue d’émettre massivement du carbone, le changement climatique finira par détruire ses propres actifs physiques. Quand un dirigeant intègre que la dégradation de la planète équivaut à la destruction de sa propre valeur financière à terme, sa vision stratégique bascule radicalement.

Où en est l’empreinte carbone des entreprises tunisiennes face aux nouvelles sanctions internationales ?

Nous sommes encore loin d’une connaissance précise de notre empreinte carbone nationale. Il est désormais urgent que le calcul du bilan carbone soit généralisé par voie législative en instaurant des obligations par secteur ou par seuil de chiffre d’affaires. L’urgence est dictée par l’Europe avec le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières, qui cible déjà six secteurs clés : ciment, engrais, acier, hydrogène, électricité et aluminium.

Avec une taxe carbone avoisinant les 85 euros par tonne, le coût de l’inaction se chiffrera très bientôt en millions d’euros, lorsque le mécanisme atteindra son plein régime, dans un contexte de suppression progressive des quotas gratuits. Les entreprises tunisiennes s’engagent déjà contractuellement sur des seuils d’émissions dans leurs nouveaux marchés, et tout dépassement sera lourdement sanctionné par des audits européens dès 2027, qui porteront sur les émissions de 2026. Pour nos exportateurs, la décarbonation est désormais une condition sine qua non de survie face à la concurrence mondiale.

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Pétrole sous tension après la menace de Trump contre l’Iran

23. Januar 2026 um 11:56

Les prix du pétrole ont augmenté ce vendredi après que le président américain Donald Trump a renouvelé ses menaces contre l’Iran, l’un des principaux producteurs de pétrole du Moyen-Orient, faisant craindre une action militaire susceptible de perturber les approvisionnements.

Le prix du Brent pour livraison en mars a progressé de 35 cents, soit 0,55 %, à 64,41 dollars le baril, contre une progression de 0,56 % pour le WTI américain qui a grimpé de 33 cents à 59,69 dollars le baril. En revanche, ils ont chuté d’environ 2 % jeudi…

Par ailleurs, un responsable américain a déclaré que des navires de guerre, dont un porte-avions et des destroyers lance-missiles, arriveraient au Moyen-Orient dans les prochains jours.

A noter que l’Iran est le quatrième producteur de pétrole de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et un important fournisseur de la Chine, deuxième consommateur mondial de pétrole…

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