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Tunisie | 187 autorisations d’autoproduction d’énergie renouvelable

19. Februar 2026 um 13:27

La Tunisie a accordé 187 autorisations pour le déploiement de systèmes d’énergie renouvelable destinés principalement à l’autoconsommation, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’ouverture du marché de l’électricité, afin d’accélérer la participation du secteur privé à la réalisation des objectifs en matière d’énergie propre pour 2030.

Latif Belhedi

Selon la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, qui intervenait mardi 17 février 2026, à Tunis, lors de l’ouverture des travaux du congrès national sur les projets d’énergies renouvelables dans le cadre du système d’autorisations, sous le slogan : «Défis et solutions proposées», les 187 autorisations – d’une capacité allant de 1 et 10 mégawatts pour une capacité totale d’environ 287 mégawatts –, avaient été délivrées principalement à des petites et moyennes entreprises (PME), pour leur permettre de produire leur propre électricité et de réduire leur dépendance au réseau national.

Les entreprises privées peuvent non seulement produire de l’électricité pour leur usage interne, mais aussi vendre leur surplus de production, renforçant ainsi le rôle du secteur privé dans la transition énergétique du pays.

Trois régimes réglementaires

Les réformes mises en œuvre à cet effet s’appuient sur les changements structurels introduits par la loi 2015-12, qui a libéralisé la production d’électricité grâce à trois régimes réglementaires :

– un régime de concession attribué par appel d’offres public pour les projets à grande échelle (solaire photovoltaïque au-dessus de 10 MWc et éolien au-dessus de 30 MW) ;

– un régime d’autorisation basé sur des appels à projets pour les installations de moyenne envergure (solaire jusqu’à 10 MWc et éolien jusqu’à 30 MW) ;

– et un régime d’autoconsommation applicable à toutes les capacités.

Ensemble, ces mécanismes ont créé de multiples points d’entrée pour les capitaux privés dans les segments des énergies renouvelables à grande échelle et distribuées.

Mme Chiboub a également souligné le rôle du Fonds pour la transition énergétique, créé en 2005, dans le soutien au financement de projets. Ce fonds offre une bonification d’intérêt pouvant atteindre trois points de pourcentage sur les prêts accordés à des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique entre 2026 et 2028, améliorant ainsi la bancabilité pour les promoteurs privés et les consommateurs industriels qui investissent dans la production sur site.

La Tunisie s’est fixé pour objectif de porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité d’ici 2030, en positionnant l’autoproduction distribuée comme un pilier complémentaire au déploiement à grande échelle.

Réduire le déficit énergétique et rééquilibrer le mix énergétique

Quatre ans avant cette date, ce taux reste cependant très faible, ne dépassant pas 4 à 5%, en attendant l’entrée en production des nombreux projets d’énergie propre en cours de réalisations dans tout le pays.   

Alors que les pressions sur le réseau et les contraintes budgétaires persistent, l’expansion des cadres d’autoconsommation est de plus en plus considérée comme un mécanisme permettant d’accélérer l’augmentation des capacités sans faire peser la totalité de la charge d’investissement sur l’État.

La délivrance de 187 autorisations témoigne de la dynamique réglementaire continue alors que la Tunisie cherche à rééquilibrer son mix énergétique et à réduire sa dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles importés.

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Conect | Dialogue public-privé pour accélérer la transition énergétique

18. Februar 2026 um 07:47

La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) a organisé, mardi 17 février 2026, une Conférence nationale consacrée aux énergies renouvelables, placée sous le thème : «Projets d’énergies renouvelables sous régime des autorisations : cadre actuel, enjeux et perspectives d’amélioration». L’organisation patronale a voulu créer un espace de dialogue entre décideurs publics, investisseurs et professionnels du secteur, dans un contexte marqué par l’accélération de la transition énergétique en Tunisie.

Lotfi Sahli

Cette rencontre a rassemblé l’ensemble des acteurs concernés par le secteur, notamment des opérateurs économiques, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), la Direction de l’énergie, des industriels, des bureaux d’études et des investisseurs. Plusieurs institutions financières et organismes publics ont également pris part aux échanges, dont la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de Tunisie ainsi que deux banques de la place, dont une spécialisée dans la finance islamique.

A l’ouverture des travaux, le président du Groupement professionnel des énergies renouvelables (GPER) au sein de la Conect, Sadok Besbes, a insisté sur l’importance du régime des autorisations comme levier de relance du secteur. Selon lui, ce mécanisme constitue un outil déterminant pour redynamiser l’investissement et renforcer la confiance des opérateurs économiques. Il a souligné que de nombreuses entreprises, tunisiennes et étrangères, manifestent un intérêt croissant pour les projets d’énergies renouvelables, à condition que le cadre réglementaire soit lisible et les procédures suffisamment fluides.

Vision, simplification, accélération

Le président de la Conect, Aslan Ben Rejeb, a mis en avant l’importance stratégique des licences accordées aux projets d’énergies renouvelables, tant sur le plan juridique que financier, soulignant leur rôle déterminant dans l’accélération de la transition énergétique, notamment pour les PME régionales, qui y trouvent un levier de compétitivité et de diversification. Ben Rejeb a salué le lancement d’un cinquième cycle d’octroi de licences, révélateur de la volonté des autorités de stimuler le secteur. Estimant que le déficit énergétique peut devenir une opportunité, il a plaidé pour un soutien accru au secteur privé, à travers des procédures simplifiées et une vision claire. Toutefois, il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement plus soutenu du secteur privé, appelant à des procédures accélérées, à une simplification administrative et à une vision stratégique claire de la part du ministère de tutelle.

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a annoncé l’octroi de 187 licences pour des projets d’énergies renouvelables, soulignant le rôle central de ce mécanisme dans la transition énergétique. Elle a indiqué que ce dispositif vise à accompagner les entreprises industrielles et de services souhaitant couvrir leurs besoins en énergie verte. Le système permet également aux PME de produire et de commercialiser leur propre électricité. Selon la ministre, cet investissement constitue une opportunité stratégique pour l’État, l’économie nationale et les opérateurs privés.

La conférence a donné la parole aux principaux acteurs institutionnels du secteur énergétique. Des représentants de la Direction générale de l’énergie, de l’ANME et de la Steg sont intervenus pour exposer, chacun dans son domaine de compétence, l’état d’avancement du programme des énergies renouvelables.

Fatma Chiboub Thabet.

Contraintes techniques, réglementaires et financières

Les intervenants ont exprimé leur engagement et leur enthousiasme à accompagner la mise en œuvre de cette stratégie nationale, tout en reconnaissant l’existence de contraintes techniques, réglementaires et financières. Ils ont détaillé les efforts entrepris pour moderniser le cadre juridique, renforcer les infrastructures du réseau électrique et améliorer les mécanismes d’intégration de l’électricité verte. Tous ont insisté sur la nécessité d’une coordination étroite entre les institutions publiques et les opérateurs privés afin d’assurer la réussite durable du programme et d’atteindre les objectifs fixés en matière de transition énergétique.

Un débat particulièrement riche et animé a suivi les interventions des différents responsables et experts présents. Les échanges ont porté sur les problématiques les plus sensibles liées au régime des autorisations, notamment les délais d’instruction des dossiers, la complexité des procédures administratives et le manque de visibilité pour les porteurs de projets.

La question du raccordement au réseau électrique a occupé une place centrale dans les discussions. Plusieurs participants ont soulevé les difficultés techniques et les contraintes liées à la capacité d’absorption du réseau, ainsi que les coûts et les délais associés aux travaux de connexion. Les intervenants ont également évoqué la nécessité d’une meilleure planification des infrastructures et d’une coordination renforcée entre les différentes parties prenantes.

Ce débat a permis de mettre en lumière les attentes du secteur privé, tout en ouvrant la voie à des propositions concrètes visant à fluidifier les procédures et à accélérer la mise en œuvre des projets.

La conférence s’est clôturée par l’intervention de Wael Chouchane, secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, chargé de la Transition énergétique, qui a salué la qualité des débats et l’engagement de tous les acteurs présents, soulignant l’importance de la concertation entre le secteur public et le secteur privé pour réussir la transition énergétique. Il a également réaffirmé la volonté de l’État de soutenir les projets d’énergies renouvelables, en insistant sur la nécessité de simplifier les procédures et de renforcer les infrastructures pour permettre un développement durable et efficace du secteur.

Interrogé sur la capacité des réseaux électriques de transport et de distribution à soutenir une telle expansion des projets d’énergies renouvelables, le directeur général adjoint de la Steg s’est déclaré confiant.

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Lutte anticorruption au ministère de l’Industrie : 24 dossiers envoyés à la justice

15. November 2025 um 10:22

Lors d’une séance plénière conjointe ARP–CNRD consacrée au budget 2026 de son département, la ministre de l’Industrie, Fatma Thabet Chiboub, a révélé que les missions de contrôle menées en 2024-2025 ont mis au jour de nombreuses infractions aux réglementations. Vingt dossiers ont été transmis à la justice judiciaire et quatre à la Cour des comptes. Le ministère affirme renforcer sa politique de lutte contre la corruption.

Une série de contrôles qui mettent en lumière des infractions graves

Devant les deux chambres, la ministre a détaillé les résultats des missions d’inspection menées par l’Inspection générale entre 2024 et 2025. Trente opérations ont été effectuées : contrôles approfondis, inspections partielles et enquêtes administratives. La majorité est désormais finalisée.

Ces contrôles ont débouché sur deux types de renvois :

  • 20 dossiers transmis à la justice judiciaire pour des infractions susceptibles de poursuites pénales ;
  • 4 dossiers adressés à la justice financière, notamment à la Cour des comptes, pour fautes de gestion et irrégularités administratives.

Pour Fatma Thabet Chiboub, ces résultats témoignent d’une vigilance accrue contre les dépassements dans les établissements sous tutelle du ministère.

Inspections, actions conjointes et procédures clarifiées

La ministre a expliqué que ces missions s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Outre les inspections internes, le ministère a conduit des opérations coordonnées avec le Haut comité de Contrôle administratif et financier, ainsi que des missions inopinées déclenchées en cas d’indices sérieux de dépassement.

Le département a également assuré un suivi des rapports émanant de l’Inspection générale et des structures de contrôle externes, en collaboration avec l’organe de contrôle de la présidence de la République.

Pour prévenir de nouvelles infractions, des circulaires ont été adressées aux institutions sous tutelle afin de clarifier les procédures et combler les lacunes administratives.

En conclusion de son intervention, Fatma Thabet Chiboub a invité les députés à transmettre au ministère tout dossier ou document lié à la corruption. Cet appel vise à renforcer la réactivité du département et à élargir les sources d’alerte pour des missions de contrôle futures.

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Zollner Elektronik AG investiert 51 Millionen Dinar in Tunesien

Von: Redaktion
16. April 2025 um 20:15

Die Entwicklung der Investitionen des deutschen Konzerns Zollner Elektronik in Tunesien stand im Mittelpunkt eines Treffens, das am Mittwoch zwischen der Ministerin für Industrie, Bergbau Mehr

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