❌

Normale Ansicht

ONUDI-Japon : Echanges autour du développement industriel en Tunisie

02. Oktober 2026 um 21:38

Le Japon, premier contributeur gouvernemental au financement volontaire de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) en 2025, entretient avec l’Organisation un partenariat couvrant notamment le transfert de technologies et de compétences, le renforcement des capacités industrielles ainsi que l’appui aux entreprises et aux chaînes de valeur.

Dans ce contexte, une rencontre s’est tenue entre S.E. M. SAITO Jun, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon en Tunisie, et M. Lassaad Ben Hassine, Représentant de l’ONUDI en Tunisie, accompagné de ses collègues Mme Giusy Musaro et M. Idriss Guerziz. Les échanges ont porté sur les activités de l’ONUDI en Tunisie et les priorités en matière de développement industriel durable et inclusif.

La rencontre a permis de présenter le portefeuille de coopération technique de l’ONUDI en Tunisie ainsi que les principales orientations du futur Programme de Partenariat Pays (PCP) Tunisie 2026-2030, notamment en matière de compétitivité des PME, d’innovation et de transformation numérique, de transition énergétique et de décarbonation, d’économie circulaire et de développement des compétences.

Ces priorités sont alignées sur le Plan de développement de la Tunisie 2026-2030 et s’inscrivent dans les orientations du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2027-2031.

Communiqué

L’article ONUDI-Japon : Echanges autour du développement industriel en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

Devises : 24 milliards de dinars, un coussin de 93 jours

02. Oktober 2026 um 16:53

Les avoirs nets en devises de la Tunisie se sont établis à 23,843 milliards de dinars, soit l’équivalent de 93 jours d’importation, à la date du 30 septembre 2026, selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

La BCT indique également que les transactions portant sur les billets et monnaies métalliques ont atteint 29,692 millions de dinars au cours de la même journée.

L’article Devises : 24 milliards de dinars, un coussin de 93 jours est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Déclarations fiscales : 4 dates clés en octobre 2026

02. Oktober 2026 um 16:29

La Direction générale des impôts (DGI), relevant du ministère des Finances, a publié son agenda fiscal pour le mois d’octobre 2026, qui fixe quatre principales échéances pour l’accomplissement des obligations fiscales et le paiement des impôts et taxes.

Voici les 4 dates clés à retenir :

16 octobre 2026 : dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle par les personnes physiques.

16 octobre 2026 : échéance également fixée pour le dépôt de la déclaration trimestrielle par les personnes soumises au régime forfaitaire ainsi que celles relevant du régime réel.

20 octobre 2026 : dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle par les personnes morales adhérant au système de déclaration et de paiement des impôts à distance.

28 octobre 2026 : échéance pour le dépôt de la déclaration mensuelle par les personnes morales non adhérentes au système de déclaration et de paiement des impôts à distance.

Ces échéances s’inscrivent dans le cadre des obligations fiscales périodiques auxquelles sont soumis les contribuables. Le ministère des Finances met par ailleurs à leur disposition des services permettant d’effectuer à distance les opérations de déclaration et de calcul des impôts via les plateformes électroniques dédiées.

L’administration générale des impôts précise que les dates indiquées correspondent au dernier jour du délai légal prévu pour le dépôt des déclarations fiscales et non à l’unique date possible pour accomplir ces formalités.

Elle recommande ainsi aux contribuables concernés de déposer leurs déclarations dans les jours précédant les échéances maximales, afin d’éviter l’affluence aux recettes des finances et de limiter la pression sur les systèmes informatiques durant les dernières heures.

L’article Déclarations fiscales : 4 dates clés en octobre 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Recrutement des docteurs : le Parlement promet des auditions

02. Oktober 2026 um 16:12

Le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Brahim Bouderbala, s’est engagé à transmettre le dossier des docteurs sans emploi à la commission parlementaire compétente, afin qu’il fasse l’objet des auditions nécessaires.

Lors d’une rencontre tenue vendredi 2 octobre au palais du Bardo avec Imen Baccouch, membre du conseil local d’Ezzahra, et Hatem Ben Jemaa, chargé du dossier des docteurs au chômage, Brahim Bouderbala a assuré que le pouvoir législatif était disposé à déployer les efforts nécessaires pour favoriser l’emploi de ces compétences, dans le cadre de ses prérogatives.

Le représentant des docteurs au chômage a toutefois souligné que ce dossier n’avait pas encore trouvé de solution définitive. Il a notamment pointé les limites du recours aux concours de recrutement, qui ne répondraient pas pleinement aux besoins de cette catégorie, compte tenu du nombre limité de postes ouverts dans certaines spécialités. Les deux interlocuteurs ont ainsi appelé le Parlement à œuvrer à la mise en place d’une approche globale en matière d’emploi, permettant de mieux intégrer ces compétences et de leur offrir de véritables perspectives professionnelles. L’objectif est notamment de valoriser leur expertise dans les domaines de l’enseignement et de la recherche scientifique.

Bouderbala insiste sur la valorisation des compétences

Brahim Bouderbala a indiqué comprendre les préoccupations exprimées et souligné la nécessité de préserver les compétences et les élites tunisiennes et de leur accorder l’attention requise.

Il a également mis en avant la valeur du diplôme de doctorat, considéré comme le plus haut grade universitaire dans l’enseignement supérieur, appelant ainsi à mieux valoriser les compétences qu’il représente.

L’article Recrutement des docteurs : le Parlement promet des auditions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget 2027 : le Conseil des régions transmet son projet au ministère des Finances

02. Oktober 2026 um 14:41

Le Bureau du Conseil national des régions et des districts a approuvé, jeudi, le projet de budget de l’institution pour 2027 et décidé de le transmettre au ministère des Finances. Il a également appelé l’ensemble des commissions à reprendre leurs travaux, en prévision de l’examen du projet de loi de finances pour 2027.

Réuni sous la présidence d’Imed Derbali, le Bureau a consacré ses travaux aux préparatifs de la nouvelle session parlementaire 2026-2027. Plusieurs axes inscrits au programme de formation de cette session ont également été examinés, selon un communiqué publié vendredi par le Conseil.

Les commissions appelées à reprendre leurs travaux

À l’issue de la réunion, le Bureau a décidé de transmettre à la Commission des services et du développement social une proposition relative à un projet de plan stratégique de restructuration du transport terrestre.

Les questions écrites déposées par les membres du Conseil seront, quant à elles, transmises aux ministères concernés.

À l’ouverture de la réunion, le président du Conseil, Imed Derbali, a souligné l’importance de la période actuelle, compte tenu, selon lui, des enjeux auxquels sont confrontées les institutions de l’État et des responsabilités qui leur incombent.

Il a appelé les membres du Conseil à poursuivre leur travail avec « responsabilité », en plaçant l’intérêt national au cœur de leur action. L’écoute des citoyens, la prise en compte de leurs préoccupations et la défense de leurs droits doivent, a-t-il insisté, rester au centre de l’action du Conseil.

L’intérêt national au cœur du discours

Imed Derbali a également souligné que « la victoire de la Tunisie » constitue une responsabilité collective. Il a appelé à préserver l’unité de l’État et de ses institutions, à défendre la souveraineté et les intérêts supérieurs du pays et à préserver sa stabilité.

Le Conseil national des régions et des districts entend ainsi poursuivre sa mission de représentation et de contrôle, en restant attentif aux préoccupations des citoyens et en contribuant, selon son président, à l’édification d’un État « juste et fort ».

Pour la prochaine étape, Imed Derbali a appelé à davantage de cohésion et à une mobilisation accrue autour des priorités nationales, alors que le Conseil se prépare à reprendre pleinement ses travaux et à participer à l’examen des échéances législatives à venir.

L’article Budget 2027 : le Conseil des régions transmet son projet au ministère des Finances est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Portrait. Camélia Barbachi, la mode en héritage

02. Oktober 2026 um 13:36
Après un début de carrière dans le marketing, Camélia Barbachi a choisi de revenir à sa passion première en lançant CHEZ NOUS. Sa marque réinvente le vestiaire tunisien dans un langage contemporain, inclusif et responsable. Distribuée à New York comme…

L’article Portrait. Camélia Barbachi, la mode en héritage est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Renforcer les liens entre les écosystèmes d’innovation de l’Italie et de la Tunisie

02. Oktober 2026 um 13:07

La 3e édition des Innovation Talks, cycle de rencontres initié par l’ambassade d’Italie à Tunis et par Terna Innovation Zone a porté sur le renforcement des liens entre les écosystèmes d’innovation de l’Italie et de la Tunisie afin de développer de nouvelles solutions dans les domaines de l’efficacité énergétique, de la surveillance industrielle et de l’intelligence artificielle.

La rencontre s’est tenue au sein de Terna Innovation Zone Tunisia (dans le «Spazio Italia») et a donné lieu à un échange entre Nicandro Buono, cofondateur de la start-up italienne eMomentum, et Dhaker Hadded, cofondateur de l’entreprise tunisienne Orbit Engineering Solutions, sous la modération de Wassim Ben Larbi.

Le débat a porté principalement sur les applications de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies à la surveillance des installations industrielles, à la maintenance et à l’optimisation de la consommation d’énergie.

«Renforcer les synergies entre les écosystèmes d’innovation italien et tunisien peut jouer un rôle clé dans la recherche de solutions innovantes pour relever les défis de l’efficacité énergétique et de l’optimisation des processus industriels», a souligné l’ambassadeur d’Italie à Tunis, Alessandro Prunas, rappelant qu’il s’agit du premier «Innovation Talk» organisé directement au sein de la Terna Innovation Zone.

Ce pôle de Tunis, inauguré par Terna en janvier 2025, constitue la première «Innovation Zone» du groupe italien en Afrique ; il a été conçu pour soutenir les startups, la formation et le développement des compétences dans le cadre de la transition énergétique et numérique de la Tunisie. Le projet vise également à nouer des collaborations entre entreprises innovantes, universités, centres de recherche et acteurs industriels des deux pays. Cette initiative s’inscrit dans le partenariat énergétique plus large entre l’Italie et la Tunisie ainsi que dans le cadre d’Elmed — le projet d’interconnexion électrique sous-marine de 600 MW entre les deux pays, développé conjointement par Terna et la société tunisienne Steg comme première liaison électrique directe entre l’Europe et l’Afrique du Nord.

C’est précisément la présence du projet Elmed qui a motivé le choix de Tunis comme zone stratégique pour les activités d’innovation du groupe italien. Cette nouvelle édition des «Innovation Talks» confirme ainsi l’intérêt croissant de la coopération économique italo-tunisienne pour les technologies numériques, les «cleantech» et l’efficacité énergétique, en associant aux grands projets d’infrastructure des initiatives axées sur le développement de startups et de compétences technologiques locales.

L’article Renforcer les liens entre les écosystèmes d’innovation de l’Italie et de la Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

Autoroutes : la BID injecte 335,5 M€ pour désenclaver le nord-ouest tunisien

02. Oktober 2026 um 10:49

La Banque islamique de développement (BID) a donné son feu vert à un prêt de 335,49 millions d’euros destiné à la Tunisie. Ce financement permettra de prolonger le réseau autoroutier jusqu’aux gouvernorats du Kef et de Jendouba, dans le nord-ouest du pays.

Approuvée lors de la 368ᵉ réunion de son Conseil d’administration, tenue les 29 et 30 septembre à Djeddah, en Arabie saoudite, cette enveloppe doit mettre fin à l’isolement relatif de la région. Elle vise donc à améliorer la mobilité, renforcer la sécurité routière et moderniser les liaisons de transport. Et ce, tout en soutenant la cohésion sociale et l’intégration économique régionale.

Il s’agit de l’autoroute Kef–Tunis dont les études techniques du tronçon ont été bouclées au premier semestre 2026. Ensuite, il y a l’A2 Tunis–Jelma, un projet faisant partie du programme national d’extension du réseau autoroutier.

938 millions de dollars pour six pays

Le prêt accordé à la Tunisie s’inscrit dans un plan d’investissements plus vaste, d’un montant de 938 millions de dollars, mobilisé par la BID en faveur de six États membres. Parmi eux figurent le Nigeria, qui reçoit 60,67 millions de dollars pour le développement agricole dans l’État de Katsina, ainsi que l’Ouzbékistan, le Pakistan, la Syrie et la République kirghize, pour des projets touchant à l’énergie, à la santé, à l’eau et aux transports.

L’article Autoroutes : la BID injecte 335,5 M€ pour désenclaver le nord-ouest tunisien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ennakl Automobiles : le chiffre d’affaires atteint 368,37 MDT, en hausse de 4,6 %

02. Oktober 2026 um 09:31

Le groupe Ennakl Automobiles a dégagé un résultat net part du groupe de 29,97 MDT au premier semestre 2026, contre 37,14 MDT un an plus tôt. Son chiffre d’affaires consolidé a progressé de 4,62 %, à 368,37 MDT.

Le résultat par action ressort à 0,999 dinar, contre 1,238 dinar au premier semestre 2025. Le recul s’explique d’abord par la marge brute, qui est passée de 72,26 MDT à 63,72 MDT (-11,8 %). Le coût des ventes a augmenté de 8,9 %, à 304,65 MDT, soit plus vite que l’activité.

Pour les véhicules neufs, le coût des unités vendues a progressé de 7,3 %, à 248,14 MDT, alors que les ventes de ces véhicules ont crû de 2,5 %, à 296,43 MDT.

Les ventes de pièces de rechange, d’accessoires et de lubrifiants ont gagné 15,5 %, à 65,36 MDT, et leur coût 18,9 %, à 50,34 MDT.

Les locations de véhicules ont rapporté 3,45 MDT (+17,4 %); tandis que les ventes de véhicules d’occasion sont revenues de 1,69 MDT à 1,17 MDT.

Les chiffres de 2025 ont été retraités : le groupe a reclassé dans le coût des ventes plusieurs charges des véhicules loués par sa filiale STLV, auparavant comptabilisées en charges administratives ou en frais de commercialisation.

Retour sur les chiffres

Le résultat opérationnel s’établit à 30,93 MDT, en baisse de 25,9 % par rapport aux 41,76 MDT du premier semestre 2025. Les frais de commercialisation et de distribution atteignent 15,61 MDT (14,85 MDT un an plus tôt) et les charges administratives 18,94 MDT (17,74 MDT).

Le résultat financier net progresse à 10,28 MDT, contre 9,27 MDT, avec 11,04 MDT de dividendes reçus (10,08 MDT en 2025). Les intérêts sur escompte d’effets ont atteint 2,02 MDT, contre 0,69 MDT. Le résultat avant impôt ressort à 41,22 MDT, contre 51,03 MDT, et la charge d’impôt à 11,24 MDT, contre 13,89 MDT.

Le total du bilan s’élève à 834,25 MDT, contre 630,30 MDT au 31 décembre 2025. Les créances clients ont augmenté de 37,5 %, à 190,88 MDT, dont 51,36 MDT d’effets escomptés non échus, contre 18,73 MDT à fin 2025. Les stocks atteignent 195,76 MDT (192,98 MDT), dont 86,94 MDT de véhicules neufs en cours de dédouanement, contre 59,36 MDT. Les dettes fournisseurs s’élèvent à 206,46 MDT, contre 196,79 MDT.

Emprunts et dettes financières

Les emprunts et dettes financières courants sont passés de 20,14 MDT à 65,55 MDT. Ils comprennent 51,36 MDT d’effets escomptés non échus, 13,11 MDT de billets à ordre et 1,09 MDT d’emprunt auprès d’Amen Bank. Le ratio d’endettement, qui rapporte la dette nette au capital total, est de 36 %, contre 34 % fin 2025. Les autres passifs courants ont atteint 58,17 MDT, contre 9,03 MDT, notamment avec les 27 MDT de dividendes à payer et une avance de 14 MDT en compte courant accordée par PGI Holding. Le groupe PGI constitue le bloc d’actionnaires majoritaire de la société.

Les flux de trésorerie liés à l’exploitation sont négatifs de 5,66 MDT, contre un solde négatif de 2,79 MDT au premier semestre 2025. Les acquisitions d’immobilisations ont atteint 8,70 MDT, contre 6,87 MDT, et les flux d’investissement totalisent 7,11 MDT de décaissements. Les activités de financement ont dégagé 34,47 MDT, notamment grâce à 31,84 MDT de crédits de gestion à court terme, 19,38 MDT d’encaissements sur emprunts et billets à ordre et les 14 MDT de PGI. Elles intègrent aussi 3 MDT de dividendes versés et un décaissement de 21,48 MDT, qui correspond au montant des fonds bancaires bloqués pour des opérations d’importation sur fonds propres, désormais inscrits en actifs financiers à court terme. La trésorerie s’élève à 54,44 MDT fin juin, contre 32,74 MDT fin décembre.

Faits du semestre

Parmi les autres faits du semestre, la filiale STLV, spécialisée dans la location de véhicules sous la marque Hertz, a décidé une augmentation de capital de 7 MDT, entièrement réservée à la société mère. Au 30 juin, 5 MDT avaient été libérés et 2 MDT souscrits mais non encore appelés.

La circulaire n° 2026-04 de la Banque centrale de Tunisie relative aux conditions de financement de l’importation de produits non prioritaires est entrée en vigueur, sans que le document en chiffre l’effet. Le 24 juin 2026, l’assemblée générale ordinaire a approuvé l’émission d’un emprunt obligataire sans appel public à l’épargne, pour un montant maximal de 100 MDT.

L’article Ennakl Automobiles : le chiffre d’affaires atteint 368,37 MDT, en hausse de 4,6 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Sotuver : revenus en hausse de 29,6 % au premier semestre, résultat net de 7,9 MDT

02. Oktober 2026 um 09:01

La Société tunisienne de verreries (Sotuver) a porté ses revenus à 66,2 MDT au premier semestre 2026, contre 51,1 MDT un an plus tôt. Son résultat net atteint 7,9 MDT, dont 7,7 MDT proviennent d’éléments extraordinaires liés à l’incendie de janvier.

Au premier semestre 2025, le résultat net s’élevait à 2,2 MDT. Le résultat par action ressort à 0,201 dinar, contre 0,055 dinar. Ces chiffres figurent dans les états financiers intermédiaires individuels arrêtés au 30 juin 2026. Les éléments extraordinaires combinent 11,8 MDT de gains et 4 MDT de pertes. Les gains correspondent aux indemnités d’assurance relatives aux dommages matériels et à la perte d’exploitation, comptabilisées sur la base des estimations de l’assureur. Les pertes représentent la valeur comptable nette des immobilisations endommagées, passée intégralement en charges. Hors éléments extraordinaires, le résultat des activités ordinaires après impôt ressort à 164 060 dinars, contre 2,2 MDT au premier semestre 2025.

Le résultat d’exploitation recule de 17,2 %, à 8,8 MDT contre 10,6 MDT. Les produits d’exploitation progressent à 75,3 MDT, contre 55,9 MDT, et incluent 9 MDT d’autres produits d’exploitation, contre 4,8 MDT. Les charges d’exploitation atteignent 66,5 MDT, contre 45,3 MDT. La variation des stocks de produits finis pèse pour 10,3 MDT en négatif, alors qu’elle était positive de 6,5 MDT un an plus tôt. Les charges de personnel passent de 7,2 MDT à 10,8 MDT.

La progression des revenus vient du marché local, dont le chiffre d’affaires s’établit à 26,5 MDT, contre 11,1 MDT. Les ventes à l’export sont quasi stables, à 39,8 MDT contre 40 MDT. Les charges financières nettes reculent à 7,4 MDT, contre 9,1 MDT. Le résultat des activités ordinaires avant impôt s’établit à 2,7 MDT, contre 3 MDT. L’impôt sur les bénéfices grimpe à 2,5 MDT, contre 0,9 MDT.

L’incendie a endommagé les lignes de production 12, 13 et 14. Les lignes 12 et 13 ont redémarré au premier semestre, et la remise en service de la ligne 14 est prévue au second semestre. Les travaux de remise en état et de remplacement des équipements ont donné lieu à des investissements importants. Les décaissements pour acquisitions d’immobilisations atteignent 13,9 MDT, contre 9,2 MDT au premier semestre 2025. La société estime par ailleurs recevoir de son assureur Lloyd une indemnité de 8,3 MDT au titre des dégâts matériels.
Au cours du semestre, BA Glass a acquis 16 205 315 actions de Sotuver, soit 41,28 % du capital. Des représentants de ce groupe ont depuis rejoint le conseil d’administration. L’assemblée générale ordinaire du 7 juillet 2026 a par ailleurs approuvé l’affectation du résultat de l’exercice 2025.

L’article Sotuver : revenus en hausse de 29,6 % au premier semestre, résultat net de 7,9 MDT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie, Italie, Allemagne, Autriche : Tebboune réunit 4 pays autour du corridor hydrogène vers l’Europe

02. Oktober 2026 um 08:48

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a reçu les ministres de l’Énergie d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie et de Tunisie, cette dernière étant représentée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. Cette rencontre était consacrée au projet de corridor SudH2, destiné à relier l’Afrique du Nord à l’Europe pour le transport d’hydrogène renouvelable.

Selon un communiqué de la présidence algérienne, la réunion s’inscrit dans le cadre des efforts visant à accélérer la concrétisation de ce projet énergétique stratégique, qui associe l’Algérie, la Tunisie, l’Italie, l’Allemagne et l’Autriche.

À l’issue de l’entretien, Salah Zouari a souligné que le corridor SudH2 constitue une infrastructure stratégique pour les énergies propres. Il doit permettre de relier les capacités de production d’hydrogène en Afrique du Nord aux marchés européens, en renforçant les interconnexions énergétiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Le ministre tunisien a également indiqué que les études complémentaires relatives au projet devraient être achevées dans les prochaines semaines. Cette étape doit ouvrir la voie à l’annonce de la configuration définitive du corridor ainsi que des modalités de sa réalisation.

Un corridor énergétique entre l’Afrique du Nord et l’Europe

Le projet SudH2 Corridor figure parmi les initiatives européennes visant à développer une chaîne de valeur de l’hydrogène renouvelable reliant l’Afrique du Nord à plusieurs marchés européens. Son tracé doit notamment passer par la Tunisie et l’Italie avant de se prolonger vers l’Allemagne et l’Autriche.

Au-delà du transport de l’hydrogène, le projet entend renforcer la coopération énergétique entre les pays participants et accompagner la transition vers des sources d’énergie moins carbonées.

Pour la Tunisie, son intégration à ce corridor représente également un enjeu en matière d’interconnexion énergétique et de positionnement dans les nouvelles chaînes de valeur liées à l’hydrogène renouvelable. Le pays se trouve ainsi au cœur d’un axe énergétique appelé à relier les capacités de production nord-africaines aux besoins croissants du marché européen.

La rencontre de haut niveau à Alger intervient donc à une étape importante du projet, alors que les pays partenaires travaillent à finaliser les études techniques et à préciser les conditions de sa mise en œuvre.

L’article Tunisie, Italie, Allemagne, Autriche : Tebboune réunit 4 pays autour du corridor hydrogène vers l’Europe est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Dermafig donne une nouvelle vie à la figue de Barbarie tunisienne

02. Oktober 2026 um 07:22

Présente aux Pavillons internationaux de la Foire de Marseille, du 25 septembre au 5 octobre 2026, la marque tunisienne Dermafig met en avant une ressource emblématique du centre-ouest tunisien : l’huile de pépins de figue de Barbarie. Selon les indications données par la marque sur place, les pépins utilisés proviennent des figuiers de Barbarie de Thala, dans le gouvernorat de Kasserine.

Djamal Guettala 

Dans les Pavillons internationaux de la Foire de Marseille, les produits tunisiens racontent aussi une histoire de territoires. Derrière les flacons de Dermafig apparaît un nom qui mérite d’être davantage connu : Thala, ville de Kasserine où la figue de Barbarie occupe une place importante dans le paysage agricole et économique local.

La marque présente cette matière première comme l’un des piliers de son identité. L’huile de pépins de figue de Barbarie constitue ainsi un lien entre une production agricole traditionnelle et une cosmétique tunisienne qui cherche aujourd’hui à s’inscrire dans des marchés plus larges.

Dermafig indique produire elle-même son huile biologique de pépins de figue de Barbarie et met en avant une démarche fondée sur la traçabilité, la qualité et la transformation de la matière première.

À Marseille, cette démarche prend une dimension territoriale particulière : Thala n’est plus seulement un lieu de production agricole, mais devient une partie de l’histoire racontée par le produit.

Du pépin à l’huile

La valeur de cette huile tient précisément à ce qui pourrait sembler secondaire : le pépin. Une fois récupérés, les pépins de figue de Barbarie sont transformés pour obtenir une huile utilisée dans les soins cosmétiques.

Cette transformation donne une nouvelle valeur à une ressource issue d’un fruit largement présent dans plusieurs régions tunisiennes. Le passage du fruit à l’huile illustre ainsi une évolution importante : ne plus considérer la figue de Barbarie uniquement comme un produit alimentaire ou agricole, mais aussi comme une matière première destinée à la cosmétique.

Dermafig inscrit cette ressource dans une gamme qui associe actifs naturels et ingrédients issus de la recherche cosmétique. La marque mentionne notamment l’acide hyaluronique, les peptides, les céramides, la niacinamide, la vitamine C ou encore l’aloe vera, aux côtés de l’huile de pépins de figue de Barbarie. L’un de ses produits, l’«Élixir oriental», associe ainsi 20 % d’huile de pépins de figue de Barbarie, 10 % d’huile d’argan et 1 % d’acide hyaluronique.

L’intérêt de cette huile réside aussi dans sa rareté. L’extraction nécessite une quantité importante de pépins pour obtenir une faible quantité d’huile. Cette caractéristique contribue à expliquer sa place particulière dans la cosmétique haut de gamme.

Pour Dermafig, l’enjeu consiste donc à transformer une ressource agricole locale en produit à plus forte valeur ajoutée. Le geste dépasse la simple fabrication d’un cosmétique : il s’agit aussi de donner une nouvelle visibilité à une production et à un territoire.

La marque revendique par ailleurs une fabrication répondant à des standards de qualité, avec des certifications mentionnées sur son site, notamment Ecocert et ISO 22716.

De Thala aux Pavillons internationaux

La présence de Dermafig à Marseille permet surtout de suivre le parcours d’une matière première : des figuiers de Barbarie de Thala, selon les indications communiquées par la marque, jusqu’à un produit présenté devant un public international.

Ce déplacement géographique raconte une évolution plus large de la production tunisienne. Les territoires ruraux ne sont plus seulement associés à leurs productions brutes. Lorsque la transformation, le savoir-faire et la commercialisation s’organisent autour d’une ressource locale, celle-ci peut devenir un véritable marqueur territorial.

Thala possède ainsi, à travers la figue de Barbarie, une matière première qui peut raconter beaucoup plus qu’un simple produit cosmétique.

À Marseille, Dermafig donne un visage contemporain à cette ressource. Entre terroir, transformation et cosmétique, l’huile de pépins devient le trait d’union entre une ville de Kasserine et un marché international.

Une petite graine, longtemps discrète, porte désormais avec elle le nom d’un territoire : Thala.

L’article Dermafig donne une nouvelle vie à la figue de Barbarie tunisienne est apparu en premier sur Kapitalis.

❌