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Air Liquide Tunisie : un dividende de 8,900 dinars par action

15. Juli 2026 um 22:20

Air Liquide Tunisie versera un dividende de 8,900 dinars par action, dont le paiement débutera le 19 août 2026. Selon un communiqué publié sur le site du Conseil du Marché Financier (CMF) le 15 juillet 2026, l’Assemblée Générale Ordinaire de la société, tenue le 30 juin 2026, a fixé le montant du dividende à 8,900 […]

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Création de l’Association des compétences tunisiennes aux Nations unies

15. Juli 2026 um 21:43

Aujourd’hui, au siège de l’Ambassade de la République tunisienne à Berne, il a été procédé à la signature des statuts de l’Association des Compétences Tunisiennes aux Nations Unies (CTNU), qui sera présidée par Belhassen Ben Ammara.

Première initiative de ce type, la CTNU a pour vocation de rassembler, sous une même structure, les fonctionnaires internationaux d’origine tunisienne exerçant au sein des différentes agences, fonds et programmes des Nations Unies.

L’Association œuvrera à fédérer ces compétences et à mettre leur expertise au service de la Tunisie, notamment à travers l’organisation de conférences, de rencontres et d’événements consacrés aux enjeux du multilatéralisme, contribuant ainsi au renforcement de la présence et du rayonnement de la Tunisie au sein du système des Nations Unies.

La CTNU entend également appuyer les efforts de la diplomatie tunisienne, promouvoir les compétences nationales et renforcer la présence tunisienne au sein des organisations internationales.

L’Ambassade de la République tunisienne à Berne salue cette initiative pionnière et réaffirme son soutien à cette nouvelle association. Elle invite les fonctionnaires internationaux tunisiens exerçant au sein du système des Nations Unies et souhaitant rejoindre la CTNU à prendre contact avec les responsables de l’Association.

Tous nos vœux de réussite à M. Belhassen Ben Ammara, aux membres fondateurs et à l’ensemble des membres de la CTNU dans cette initiative au service de la Tunisie et du rayonnement de ses compétences à l’échelle internationale.

Communiqué

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Tunisie–Italie : les Innovation Talks renforcent les passerelles entre les écosystèmes de l’innovation

15. Juli 2026 um 21:18

La deuxième édition des Innovation Talks s’est tenue aujourd’hui au Startup Village de Tunis. Ce cycle de rencontres est promu par l’Ambassade d’Italie à Tunis et par Terna Innovation Zone Tunisia, avec pour objectif de renforcer les synergies entre les écosystèmes de l’innovation italien et tunisien. Animée par Wassim Ben Larbi, la rencontre a réuni […]

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Projet ARDII-Tounes 2026-2041 : Pour une agriculture plus résiliente et durable

15. Juli 2026 um 18:30

Le secteur agricole en Tunisie fait face à des défis croissants liés aux changements climatiques et aux risques économiques. Le nouveau projet « Agriculture Résiliente, Durable et Inclusive pour l’Investissement en Tunisie » (Ardii-Tounes), qui s’étale sur 15 ans (2026-2041), vient à point nommé renforcer sa résilience tout en favorisant une approche durable et inclusive. La Presse […]

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Huile d’olive : les exportations tunisiennes atteignent un niveau record de 28 000 tonnes

15. Juli 2026 um 15:17

Les exportations d’huile d’olive conditionnée ont atteint un niveau record de 28 000 tonnes durant les huit premiers mois de la campagne actuelle (novembre-juin), contre 22 000 tonnes pour l’ensemble de la campagne précédente, a annoncé le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Belcheikh. L’huile d’olive tunisienne est aujourd’hui exportée vers plus de 60 marchés étrangers.

Le ministre s’exprimait en marge de la cérémonie de remise des prix de la 9e édition du concours de l’Office National de l’Huile, récompensant la meilleure huile d’olive vierge extra de l’année 2026.

Selon lui, la Tunisie vise à porter ses exportations d’huile conditionnée à 60 000 tonnes d’ici la fin du mois d’octobre, et ce malgré des prévisions annonçant un recul relatif de la production pour la prochaine campagne par rapport à la campagne actuelle.

Le ministre a attribué ces résultats à un partenariat entre les secteurs public et privé, qualifié d’exemplaire, ainsi qu’à l’implication des professionnels et des producteurs au cours des deux dernières campagnes.

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L’or vert tunisien, nouvel ambassadeur économique du pays

15. Juli 2026 um 14:56

Le secteur de l’huile d’olive tunisienne poursuit sa progression sur les marchés internationaux. Les exportations d’huile d’olive conditionnée ont atteint un niveau record de 48 mille tonnes durant les huit premiers mois de la campagne actuelle (novembre-juin), dépassant déjà le volume total exporté sous cette forme durant toute la saison précédente, qui s’était établi à […]

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Transition écologique : l’Allemagne débloque 218 000 euros pour le reboisement effectué par les Scouts tunisiens

15. Juli 2026 um 14:31

La jeunesse tunisienne se met en première ligne pour restaurer le patrimoine forestier national fragilisé par les incendies et les sécheresses chroniques. Cette mobilisation des jeunes Scouts s’inscrit dans le cadre du programme PAGECTE de la GIZ, baptisé sous l’enseigne : « Nous plantons l’avenir ». Ce plan prévoit la mise en terre de 100 […]

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Le gazoduc Nigeria-Maroc va entrer dans sa phase de construction !

15. Juli 2026 um 13:07

L’approfondissement des liens entre le Maroc et le reste du continent africain est un axe majeur de la politique étrangère marocaine et se traduit par un ancrage économique solide notamment dans le secteur financier via l’implantation des banques marocaines, le secteur commercial, le secteur aéronautique mais également le secteur énergétique. Le mégaprojet du gazoduc Nigeria-Maroc dont la dénomination officielle est Gazoduc Afrique-Atlantique s’étendra sur 6 900 kilomètres à travers 13 pays de la côte ouest de l’Afrique pour être raccordé in fine au réseau gazier Maghreb-Europe.

Imed Bahri

Asharq Bloomberg (média issu du partenariat entre le groupe saoudien Saudi Research and Media Group et Bloomberg) indique que le projet de gazoduc Afrique-Atlantique (The African Atlantic Gas Pipeline), reliant le Nigeria au Maroc, entre dans une nouvelle phase de sa mise en œuvre. Les études techniques et d’ingénierie sont désormais achevées et les préparatifs de construction peuvent commencer. Ce projet, l’un des plus importants d’Afrique en matière d’infrastructures de transport de gaz, vise à acheminer les réserves de gaz nigérianes vers les pays d’Afrique de l’Ouest et le Maroc avant d’atteindre les marchés européens.

6 900 kilomètres à travers 13 pays ouest-africains

L’étude d’impact environnemental et social (EIES) relative à la section marocaine révèle de nouveaux détails sur la mise en œuvre, notamment l’emplacement des stations de compression et de réception, les modalités de raccordement du gazoduc au réseau gazier Maghreb-Europe, ainsi que les phases de construction et d’exploitation. Ces informations font suite à la finalisation des études de faisabilité et des plans d’ingénierie, ouvrant la voie à l’obtention des autorisations environnementales nécessaires. 

Le projet devrait s’étendre sur environ 6 900 kilomètres à travers 13 pays de la côte ouest-africaine, dont 2 220 kilomètres pour la section marocaine (1 830 kilomètres à terre et 390 kilomètres en mer). Le coût d’investissement estimé du projet est d’environ 25 milliards de dollars. La section marocaine comprend quatre stations de compression et deux stations de réception, constituant l’infrastructure nécessaire au transport du gaz.

Ce projet vise à acheminer du gaz naturel du Nigéria vers les pays d’Afrique de l’Ouest et le Maroc, tout en permettant son raccordement au réseau gazier européen via le Maroc. Il renforcera la sécurité énergétique des pays traversés et fournira une infrastructure régionale de transport de gaz le long de la côte atlantique.

Quatre stations de compression au Maroc

L’une des informations les plus importantes révélées par le document est l’identification de l’emplacement de quatre stations de compression sur la section terrestre au Maroc, près des villes de Boujdour, Tan-Tan, Agadir et Safi.

Les stations de compression figurent parmi les composants essentiels des gazoducs, car elles permettent de rétablir la pression du gaz lorsqu’elle chute durant son long parcours, assurant ainsi un débit continu jusqu’à sa destination finale.

L’étude indique que les stations seront construites à intervalles de 300 à 320 kilomètres, un espacement adapté à un gazoduc de 48 pouces de diamètre. Chaque station occupera une superficie d’environ 64 hectares, les emplacements ayant été choisis à proximité des ports et des réseaux de transport afin de faciliter la livraison des équipements et des services.

Le choix d’un diamètre de gazoduc de 48 pouces tient compte non seulement des besoins actuels mais aussi du potentiel d’augmentation des volumes de gaz à l’avenir, en fonction de la croissance de la production et de la demande dans les pays traversés.

Un consortium composé des sociétés françaises Phénixa et Oréade-Brèche, de la société américaine CSA Ocean Sciences et de la société marocaine ZIZ Geo Consulting a réalisé les études relatives aux sections terrestres et maritimes du projet pour le compte de l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym), l’agence gouvernementale marocaine responsable du projet, en collaboration avec la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC).

Raccordement à l’Europe

Le document révèle également que le projet comprendra deux terminaux de réception au Maroc. Le premier point d’arrivée du gaz en provenance de Mauritanie via la section offshore sera le terminal de la section terrestre. Le second permettra de connecter directement ce gazoduc au gazoduc Maghreb-Europe, acheminant ainsi le gaz vers les marchés européens via le réseau existant.

L’étude apporte également de nouvelles précisions sur le plan de mise en œuvre du projet qui prévoit l’établissement de six camps temporaires le long du tracé marocain. Ces camps comprendront des installations d’hébergement pour les travailleurs, des entrepôts de stockage de canalisations et des ateliers de maintenance des équipements.

Le projet sera mis en œuvre par le biais de contrats d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction distincts étant donné que chaque section du pipeline, station de compression et chaque station de réception est confiée à une entreprise différente. Cette approche vise à exécuter les travaux en parallèle, à réduire les délais d’achèvement et à répartir les tâches et les risques entre plusieurs entreprises spécialisées.

Le document indique que chaque camp couvrira environ 300 kilomètres du tracé du projet et emploiera entre 1 000 et 1 200 travailleurs par camp pendant la phase de construction. La priorité sera donnée à l’emploi de la main-d’œuvre locale et à la mise en place de programmes de formation spécialisée.

Le projet est développé en partenariat entre l’Onhym et la NNPC, en collaboration avec les pays traversés par le pipeline.

Une section offshore

Selon l’étude, la section offshore s’étendra dans les eaux marocaines sur environ 390 kilomètres, entre la frontière maritime avec la Mauritanie et la région de Dakhla, à des profondeurs variant de 15 à 100 mètres.

Le gazoduc sera progressivement enfoui sur une distance d’environ huit kilomètres à mesure qu’il se rapproche de la côte, grâce à une couche de béton, un revêtement anticorrosion et un système de protection cathodique. Ceci garantira sa stabilité et sa sécurité tout au long de sa durée de vie opérationnelle estimée à 40 ans.

Le document explique que la section marocaine du projet relève de la phase 1B, qui s’étend de Kayar au Sénégal jusqu’au point de raccordement au gazoduc Maghreb-Europe au Maroc. Selon le calendrier de l’étude, la décision finale d’investissement est attendue au quatrième trimestre 2026, ce qui permettra au projet de passer de la phase d’étude et de conception à la mise en œuvre.

L’étude indique que le projet est actuellement en train de finaliser les études d’impact environnemental et social et de satisfaire aux exigences réglementaires et environnementales, suite à la réalisation des études de faisabilité et de la conception technique, en vue du démarrage des travaux. La construction du tronçon marocain devrait débuter après la décision finale d’investissement, prévue fin 2026, et la mise en service commerciale au deuxième trimestre 2031.

Pourquoi le tracé entièrement sous-marin n’a-t-il pas été retenu ?

L’étude révèle que les responsables du projet avaient initialement envisagé la construction d’un gazoduc entièrement sous-marin le long de la côte atlantique toutefois cette option a été écartée en raison des coûts élevés de construction et de maintenance, de la complexité technique et de l’impact potentiel sur les écosystèmes marins.

Un tracé combinant sections sous-marines et terrestres a donc été choisi, offrant des avantages économiques et de sécurité, et permettant l’approvisionnement en gaz naturel des villes et zones industrielles situées le long du tracé. Le tracé du gazoduc au Maroc a également été modifié afin d’éviter les zones habitées et les réserves naturelles, tout en maintenant une distance minimale d’un kilomètre par rapport aux habitats sensibles.

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L’Italie confirme son statut de premier partenaire commercial

15. Juli 2026 um 12:49

Connus pour partager des habitudes similaires dans l’espace méditerranéen, la Tunisie et l’Italie entretiennent également des échanges économiques étroits. Les dernières données de l’INS montrent d’ailleurs un changement notable : l’Italie devient le premier partenaire économique de la Tunisie. L’Italie se confirme au premier semestre 2026 comme le principal fournisseur de la Tunisie au sein de l’Union européenne et le deuxième au niveau global, après la Chine.

Les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 11,427 milliards de dinars, soit environ 3,4 milliards d’euros. C’est ce qu’il ressort du tableau « Balance par pays », annexé au communiqué sur le commerce extérieur publié par l’Institut national de la statistique (INS).

Entre janvier et juin, les importations tunisiennes en provenance d’Italie, correspondant aux exportations italiennes vers le pays nord-africain, ont atteint 5,547 milliards de dinars, soit environ 1,64 milliard d’euros, contre 4,877 milliards sur la même période en 2025.

La hausse s’est établie à 13,7 %, soit une valeur additionnelle de plus de 670 millions de dinars. L’Italie a ainsi représenté 11,7 % des importations totales de la Tunisie, devant la France, restée à 11,5 % avec environ 5,425 milliards de dinars. Le premier fournisseur en valeur absolue demeure la Chine, avec une part de 12,3 %.

Au total, les achats tunisiens en provenance des pays de l’Union européenne ont atteint 21,196 milliards de dinars, soit 44,9% des importations nationales.

Les exportations tunisiennes vers l’Italie, c’est-à-dire les importations italiennes en provenance du pays nord-africain, ont pour leur part augmenté de 5,5 %, passant de 5,576 à 5,880 milliards de dinars, soit environ 1,74 milliard d’euros. Le solde bilatéral reste donc favorable à la Tunisie à hauteur d’environ 333 millions de dinars, mais cet excédent a plus que diminué de moitié par rapport aux près de 699 millions enregistrés au premier semestre 2025, en raison d’une croissance plus soutenue des ventes italiennes.

Du côté des débouchés des marchandises tunisiennes, la France conserve la première place avec 22,7 % du total des exportations. Tandis que l’Italie arrive en deuxième position avec une part de 17 %, devant l’Allemagne, à 13,5 %. Les exportations tunisiennes vers l’ensemble de l’Union européenne ont atteint 24,375 milliards de dinars, soit 70,4 % du total national.

La progression des échanges avec l’Italie s’inscrit toutefois dans un contexte de dégradation de la balance commerciale globale tunisienne. Selon l’INS, l’aggravation du déficit est liée surtout à la composante énergétique.

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L’IACE révèle dans une étude l’importance des mathématiques pour le développement économique de la Tunisie

15. Juli 2026 um 12:29

L’Institut Arabe des Chefs d’Entreprise (IACE) présentera, jeudi 16 juillet 2026, son étude stratégique intitulée : « Les mathématiques au cœur du développement en Tunisie : diagnostic, enjeux et stratégie de réforme ». La présentation aura lieu lors d’une rencontre organisée à partir de 9h00 au siège de la Maison de l’Entreprise, aux Berges du […]

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Impôts : dernier jour pour déposer vos déclarations fiscales obligatoires

15. Juli 2026 um 09:43

La Direction générale des impôts (DGI), relevant du ministère des Finances, rappelle que ce mercredi 15 juillet 2026 constitue le dernier délai légal pour le dépôt de plusieurs déclarations fiscales obligatoires.

Selon l’« Agenda fiscal » publié par l’administration, cette échéance concerne notamment la déclaration mensuelle des personnes physiques, ainsi que la déclaration trimestrielle des contribuables soumis au régime forfaitaire et de ceux rattachés au régime réel.

La DGI insiste toutefois sur le fait que le 15 juillet est la date limite légale, et non le seul jour autorisé pour effectuer ces formalités. Elle invite les contribuables à respecter cette échéance afin d’éviter les pénalités prévues par la réglementation fiscale.

L’administration rappelle également que les dépôts anticipés permettent de limiter l’affluence dans les recettes des finances et de réduire les risques de saturation de la plateforme des services fiscaux en ligne.

Pour accompagner les contribuables, la Direction générale des impôts met à leur disposition un centre d’assistance fiscale à distance, joignable au (+216) 81 100 400, ainsi que ses plateformes officielles sur les réseaux sociaux, où des informations et des orientations complémentaires sont disponibles.

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Euro Bonds | La douloureuse facture que payent les Tunisiens

15. Juli 2026 um 09:40

Mercredi 15 juillet 2026, la Tunisie règle son dernier grand eurobond international : 700 millions d’euros levés en 2019 à 6,375 % sur sept ans («Euro Bonds – 7 ans – 6,375 % – 700 M€ Reg S – 15/07/2026»). Les communiqués officiels célèbrent une «page qui se tourne», une «discipline financière retrouvée», une «fin de cycle». La communication, elle, ferme le dossier. L’arithmétique financière, en revanche, le rouvre et en fait un autre constat chiffré. Allumez donc votre calculatrice…

Moktar Lamari *

Un vieux proverbe tunisien résume admirablement la situation : «Elli yakhod bel elkilo, yerja’ bel qentar» — qui emprunte en kilo rembourse en quintal. Encore faut-il vérifier si le dicton résiste aux chiffres. Il les supporte remarquablement bien.

Premier constat : même le montant du remboursement final raconte une histoire. Deux chiffres circulent depuis plusieurs jours. La plupart des médias évoquent une facture globale d’environ 2,3 milliards de dinars, intérêts compris. À l’inverse, le calendrier officiel de la dette, repris par Ilboursa, distingue 2 350 millions de dinars (MDT) de principal et 150 MDT d’intérêts, soit 2,5 milliards de dinars au total. L’écart atteint près de 200 MDT, soit environ 8 %. Ce n’est pas une querelle de décimales : c’est l’équivalent du financement de plusieurs hôpitaux de proximité.

Le coût réel de l’emprunt

Le calcul permet pourtant de départager les versions. Si 700 millions d’euros correspondent à 2 350 MDT, le taux de change implicite est d’environ 3,357 dinars pour un euro. Un coupon annuel de 6,375 % représente alors 44,625 millions d’euros, soit très exactement 150 MDT. L’arithmétique donne donc raison au calendrier détaillé.

Le chiffre de 2,3 milliards relève vraisemblablement d’un arrondi commode ou d’une conversion effectuée à un autre cours. Ni mensonge ni manipulation, mais un arrondi institutionnel qui fait disparaître, au passage, deux cents millions de dinars. En comptabilité publique, les arrondis ont parfois le goût des tours de passe-passe.

Mais le véritable sujet n’est pas le chèque signé ce mercredi. La vraie question est infiniment plus simple : combien cet emprunt a-t-il réellement coûté depuis 2019 ?

La réponse découle d’une formule élémentaire de finance obligataire (taux composé): Coût total = Principal + (Taux × Principal × Nombre d’années).

Dans le cas présent : 700 M€ + (0,06375 × 700 × 7) = 1 012,375 milliard d’euros.

Autrement dit, la Tunisie n’a pas seulement remboursé 700 millions d’euros à l’échéance. Elle a également payé, pendant sept années, 44,625 millions d’euros d’intérêts annuels.

Au total, la facture atteint un peu plus de 1,012 milliard d’euros, soit 312 millions d’euros d’intérêts, représentant près de 45 % du capital emprunté. Converti au cours actuel, cela représente environ 3,4 milliards de dinars déboursés pour un emprunt qui représentait environ 2,2 milliards de dinars lors de son émission.

La dette n’a donc pas disparu : elle a simplement présenté l’addition.

Le récit officiel parle pourtant de «clôture». Le mot mérite d’être examiné. Car on ne clôt pas une dette comme on clôt un dossier administratif. On ferme une ligne de financement, certes, mais on n’efface pas le coût économique qui l’a accompagnée.

Plus encore, cette sortie des marchés internationaux relève moins d’un choix souverain que d’une réalité moins flatteuse : depuis plusieurs années, la Tunisie éprouve les plus grandes difficultés à retrouver un accès normal aux marchés internationaux, notamment après l’enlisement des négociations avec le FMI.

Les statistiques illustrent parfaitement ce déplacement du problème. La dette extérieure rapportée au PIB est effectivement passée d’environ 47,7 % en 2019 à près de 32 % en 2025. Mais, dans le même temps, l’endettement intérieur a explosé et l’encours total de la dette publique est passé d’environ 83 milliards à 141 milliards de dinars. La dette n’a donc pas disparu ; elle a simplement changé d’adresse. On ne rembourse pas une dette : on la fait déménager.

Report sur demain de la consommation d’aujourd’hui

Trois questions demeurent alors soigneusement absentes des communiqués officiels. La première est sans doute la plus embarrassante : à quoi ces 700 millions d’euros ont-ils réellement servi ?

La réponse est connue. Ils n’ont financé ni infrastructure majeure, ni centrale électrique, ni réseau ferroviaire, ni hôpital universitaire. Ils ont principalement couvert les besoins du budget courant dans une année électorale où les finances publiques étaient sous très forte tension.

Le journaliste Jean-Pierre Sereni résumait déjà cette logique d’une formule lapidaire : cet argent est «parti en fumée». L’expression est sévère mais difficilement contestable : aucun actif productif identifiable n’est venu justifier un emprunt dont les générations futures continuent pourtant d’acquitter la facture.

Or toute la logique de la dette publique repose précisément sur cette distinction fondamentale : on peut légitimement emprunter pour investir ; emprunter pour financer des dépenses courantes revient simplement à reporter sur demain la consommation d’aujourd’hui.

La deuxième question relève cette fois de la théorie financière. Quel rendement minimal cet emprunt aurait-il dû produire pour être économiquement neutre (couvrir ses coûts sans perte ou profit) ?

La condition est classique : la valeur actuelle nette est nulle lorsque le taux de rentabilité interne est au moins égal au coût du capital. La formule s’écrit : Σ [CFₜ / (1 + r)ᵗ] = Investissement initial.

Encore faut-il intégrer une variable que les commentaires omettent presque toujours : le risque de change. L’emprunt est libellé en euros tandis que les recettes publiques sont essentiellement perçues en dinars. Entre juillet 2019 et juillet 2026, le dinar est passé d’environ 3,16 à 3,36 dinars pour un euro, soit une dépréciation cumulée proche de 6,3 %, correspondant à environ 0,9 % par an.

Le coût économique réel devient alors : r = (1 + 6,375 %) × (1 + 0,9 %) – 1 ≈ 7,33 % par an.

Autrement dit, tout investissement financé par cet emprunt devait produire au minimum 7,33 % de rendement annuel pendant sept ans pour simplement couvrir son coût financier.

Or la croissance moyenne de l’économie tunisienne entre 2019 et 2025 dépasse à peine 1 % par an, après la récession historique de –8,8 % en 2020. Même si les 700 millions avaient été intégralement investis dans un projet productif suivant la performance moyenne de l’économie nationale, le rendement serait resté très inférieur au seuil de rentabilité.

Pourquoi emprunter au marché et non au FMI ?

Mais le problème est plus profond encore : cet investissement n’a jamais réellement existé. Les fonds ont financé du fonctionnement courant. Le rendement économique est donc proche de zéro. La valeur actuelle nette n’est pas simplement négative : elle est lourdement déficitaire.

Enfin vient la troisième question, probablement la plus politique : combien cette opération aurait-elle coûté si la Tunisie avait emprunté auprès du FMI plutôt que sur les marchés internationaux ?

Les prêts du FMI accordés dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit étaient généralement consentis à des taux compris entre 1 % et 2 %, avec une maturité plus longue et surtout une période de grâce de quatre ans et demi. Retenons un taux médian de 1,5 %.

Le calcul est immédiat.

Au taux de l’eurobond : 700 × 6,375 % = 44,625 M€ d’intérêts par an.

Au taux du FMI : 700 × 1,5 % = 10,5 M€.

L’écart atteint 34,125 millions d’euros par an, soit près de 239 millions d’euros sur sept ans, l’équivalent d’environ 800 millions de dinars aux cours actuels.

Et ce calcul ne tient même pas compte de l’avantage considérable qu’aurait procuré la période de grâce, qui aurait évité de concentrer en juillet 2026 un choc de liquidité de près de 2,5 milliards de dinars sur les réserves de change.

Pourquoi, dès lors, avoir préféré le marché au FMI ? Parce que les marchés prêtent cher mais sans imposer de réformes ; le FMI prête beaucoup moins cher mais exige des contreparties : maîtrise de la masse salariale publique, réforme des subventions, restructuration des entreprises publiques.

Depuis plus d’une décennie, les gouvernements successifs ont préféré acheter leur liberté de différer les réformes plutôt que de payer le prix politique de leur mise en œuvre.

L’image est cruelle mais fidèle : c’est le choix de celui qui refuse une consultation chez le dentiste pour économiser une anesthésie locale, avant de finir quelques années plus tard à l’hôpital pour une extraction sous anesthésie générale, infiniment plus coûteuse.

L’eurobond de 2019 n’est donc pas seulement une obligation arrivée à échéance. Il est le miroir d’une gouvernance où chaque échéance électorale a systématiquement prévalu sur chaque échéance financière.

Depuis 2011, la dette publique est passée d’environ 83 milliards à 141 milliards de dinars, sans qu’apparaisse en contrepartie un patrimoine collectif à la hauteur de cet endettement.

La «clôture» célébrée cette semaine ressemble ainsi davantage à la fermeture d’un compte qu’à l’assainissement des finances publiques. Car une dette remboursée n’efface jamais les raisons pour lesquelles elle a été contractée. Elle ne fait que solder le passé. Les vraies questions, elles, restent ouvertes.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T.

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Le pétrole dépasse les 85 dollars, porté par les tensions autour du détroit d’Ormuz

15. Juli 2026 um 09:28

Les cours du pétrole poursuivent leur envolée. Le Brent a franchi mardi 14 juillet le seuil des 85 dollars le baril, atteignant son plus haut niveau en près d’un mois, dans un contexte d’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran.

Les frappes américaines contre des installations militaires iraniennes et les fortes perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz alimentent les inquiétudes sur l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.

Les prix du pétrole ont poursuivi leur progression mardi 14 juillet, le Brent dépassant les 85 dollars le baril, son plus haut niveau depuis près d’un mois, sous l’effet de l’aggravation des tensions géopolitiques au Moyen-Orient…

Le Commandement central américain (CENTCOM) a annoncé avoir mené une opération militaire de cinq heures visant plusieurs infrastructures stratégiques situées sur le littoral sud de l’Iran. Selon Washington, les frappes ont ciblé des systèmes de défense côtière, des installations de missiles, des bases de drones ainsi que des capacités navales implantées notamment à Bandar Abbas, Bushehr, Jask, Konarak, Chabahar et sur l’île d’Abou Moussa. L’objectif affiché étant de réduire les capacités iraniennes susceptibles de menacer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz.

Un blocus américain renforce les tensions

Le président américain Donald Trump a confirmé le rétablissement d’un blocus maritime visant les navires iraniens ou liés au commerce avec Téhéran. Selon plusieurs sources, le trafic commercial dans le détroit d’Ormuz s’est fortement ralenti sous l’effet des opérations militaires, des alertes sécuritaires et de l’incertitude entourant les nouvelles mesures américaines.

Donald Trump a également estimé que les pays du Golfe bénéficiant de la protection militaire américaine – notamment l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït et Bahreïn – devraient davantage contribuer au financement de la sécurisation de cette voie maritime stratégique.

Le marché redoute un choc sur l’offre mondiale

Le détroit d’Ormuz constitue l’un des principaux points de passage des exportations mondiales de pétrole brut et de gaz naturel liquéfié (GNL). Toute interruption durable du trafic dans cette zone est susceptible de provoquer une hausse des prix de l’énergie sur les marchés internationaux.

L’intensification du conflit entre Washington et Téhéran renforce ainsi les craintes d’une contraction de l’offre mondiale, alors que les opérateurs surveillent de près l’évolution de la situation militaire dans le Golfe.

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La Tunisie en proie à une crise d’approvisionnement en eau

15. Juli 2026 um 09:03

Le 14 juillet 2026, le département «Justice environnementale et climatique» du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a publié une déclaration de soutien intitulée : «La crise de l’eau en Tunisie : le silence officiel face à un crime ouvertement reconnu». Nous en reproduisons la traduction ci-dessous.

En pleine vague de chaleur intense — qui, selon les avertissements de l’Observatoire tunisien de la météo et du climat, devrait perdurer jusqu’au 20 juillet avec des températures pouvant atteindre 47 °C — plusieurs régions de Tunisie sont confrontées à une crise paralysante de l’approvisionnement en eau.

Le droit à l’eau a cessé d’être un droit fondamental garanti par la Constitution pour devenir une revendication quotidienne dont la satisfaction est sans cesse reportée ; une dure réalité marquée par des coupures fréquentes, s’accompagnant de la soif et d’un sentiment d’indignité.

Ces conditions désastreuses ont poussé les citoyens à manifester dans diverses régions ; les troubles sociaux se sont intensifiés — allant jusqu’au blocage de routes — pour exprimer une colère légitime et le refus d’une souffrance quotidienne devenue insupportable.

Les villes minières illustrent parfaitement la mauvaise gouvernance et l’abandon ; la ville de Metlaoui, par exemple, a été le théâtre d’une vive colère et de tensions provoquées par une coupure d’eau de plus d’une semaine, une situation qui bafoue totalement les droits de ses habitants.

La localité de Ladhiyab, dans la délégation de Touiref (gouvernorat du Kef), a également été le théâtre d’une manifestation pacifique ce matin [mardi, Ndlr], au cours de laquelle les habitants ont exprimé leur colère et leur condamnation face aux perturbations persistantes de l’approvisionnement en eau potable, revendiquant leur droit légitime à l’eau et à une vie digne.

Une crise de gestion et d’exploitation, ainsi que des réseaux vétustes

Les déclarations de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) elle-même confirment l’ampleur croissante de la crise ; celle-ci a dépassé les régions traditionnellement marginalisées pour toucher les environs immédiats de la capitale. La société a annoncé des perturbations et des interruptions de la distribution dans les gouvernorats de l’Ariana et de Ben Arous, ainsi que dans les délégations de Bir Mcherga et de Jebel Oust (relevant du gouvernorat de Zaghouan). Parallèlement, des perturbations affectent les gouvernorats de Sousse, Monastir, Mahdia, Nabeul et Kairouan, où les coupures nocturnes programmées — mises en œuvre depuis le début du mois — se sont muées en une politique de gestion courante privant d’eau des milliers de familles entre minuit et l’aube, en raison d’un «déséquilibre des réserves d’eau».
Le paradoxe flagrant réside dans le fait que ce grave déficit d’approvisionnement perdure alors même que le taux de remplissage des barrages à l’échelle nationale — selon les données du ministère de l’Agriculture — avoisine les 60 %, un chiffre officiellement qualifié de «très rassurant».

Cette contradiction entre la disponibilité de la ressource et la crise hydrique en cours révèle la véritable nature du problème : il ne s(agit pas simplement d’une crise liée à la rareté des ressources naturelles, mais d’un problème de gestion et d’infrastructures vétustes, incapables de faire face aux pics de consommation estivaux et aux taux d’évaporation élevés, le tout aggravé par l’absence d’une stratégie proactive et équitable de répartition des ressources disponibles entre les régions.

Ce qui se passe aujourd’hui ne relève plus d’une simple crise passagère ; il s’agit d’une atteinte directe à la dignité humaine, d’une violation flagrante des droits à l’eau et à la santé, ainsi que d’une preuve manifeste de marginalisation systémique et d’absence de justice sociale et environnementale. C’est aussi la conséquence inévitable d’années de mauvaise gestion, d’un manque de volonté politique et de l’incapacité des politiques publiques à garantir l’un des droits humains les plus fondamentaux.

Face à cette situation :

– nous condamnons fermement le silence et l’inaction face à la crise de pénurie d’eau — qui se répète chaque année sans qu’aucune solution de fond ne soit apportée — et nous exigeons une intervention immédiate et urgente pour assurer un approvisionnement régulier en eau potable, en soulignant que la persistance de cette situation constitue une menace réelle pour la paix sociale ;

– nous exprimons notre solidarité totale et inconditionnelle avec les habitants des zones touchées dans tous les gouvernorats, et nous soutenons leurs actions pacifiques et légitimes pour défendre leur droit à la vie et à la dignité ; – nous appelons à l’élaboration d’une politique nationale de gestion des ressources en eau qui soit juste et durable — fondée sur la transparence, la responsabilité et l’équité régionale — et qui impose à la Sonede de communiquer immédiatement et en toute transparence sur toutes les interruptions de service, qu’elles soient programmées ou imprévues.

Communiqué traduit de l’arabe.

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Quatre rencontres pour encourager les Tunisiens de l’étranger à investir en Tunisie

15. Juli 2026 um 08:44

L’Office des Tunisiens à l’étranger (OTE) organisera, du 23 juillet au 6 août, quatre rencontres régionales dédiées à l’investissement à destination des Tunisiens résidant à l’étranger. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer la contribution de la diaspora au développement économique du pays et à encourager la création de projets dans les différentes régions.

Le coup d’envoi de cette série de rencontres sera donné le 23 juillet à Tataouine. Une deuxième étape est prévue le 29 juillet à Tunis, avant deux autres rendez-vous à Bizerte, le 4 août, puis à Kairouan, le 6 août, a indiqué l’Office des Tunisiens à l’étranger dans un communiqué publié mardi sur sa page Facebook.

Ces rencontres ont pour objectif de présenter les opportunités d’investissement disponibles à travers le pays, de mettre en avant des idées de projets innovants et à fort potentiel, mais aussi de créer un espace d’échange entre les différents acteurs concernés. Elles permettront également de mieux faire connaître les mécanismes d’inclusion financière susceptibles de faciliter l’investissement de la diaspora et de renforcer sa participation à la dynamique économique nationale.

Selon les données du ministère des Affaires sociales, la communauté tunisienne établie à l’étranger compte plus de 1,8 million de personnes, soit plus de 15 % de la population du pays. Grâce à la progression continue des transferts de fonds vers la Tunisie, cette diaspora contribue à plus de 7 % du produit intérieur brut (PIB), confirmant son rôle stratégique dans le soutien de l’économie nationale.

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Revirement de Trump : la surtaxe sur Ormuz abandonnée au profit d’investissements du Golfe

15. Juli 2026 um 08:28

Moins d’une journée après avoir annoncé l’instauration d’une taxe de 20 % sur les cargaisons transitant par le détroit d’Ormuz, le président américain Donald Trump est revenu sur sa décision.

Dans un message publié sur son réseau Truth Social mardi 14 juillet, il explique avoir décidé de remplacer cette mesure par une série d’accords commerciaux et d’investissement négociés avec plusieurs États du Golfe. « À la suite de discussions extrêmement fructueuses avec les dirigeants du Moyen-Orient, j’ai décidé de remplacer le droit de douane de 20 % par des accords commerciaux et d’investissement que différents États du Golfe concluront avec les États-Unis », a-t-il déclaré.

En effet, la veille, Donald Trump avait pourtant annoncé le rétablissement d’un blocus naval visant l’Iran ainsi que la mise en place d’un prélèvement équivalant à 20 % de la valeur des cargaisons des navires empruntant le détroit d’Ormuz. Dans son nouveau message, il met en avant le rôle des forces armées américaines dans la sécurisation de cette voie maritime stratégique, affirmant que le détroit reste ouvert à tous les navires, à l’exception de ceux liés à l’Iran.

Il précise que le blocus concernera exclusivement les navires en provenance ou à destination des ports iraniens, ainsi que ceux transportant des marchandises liées à Téhéran…

« Personne ne devrait payer pour traverser Ormuz »

Interrogé quelques heures plus tard par la presse, Donald Trump a également nuancé sa position sur les droits de passage. « Je ne pense pas que quiconque devrait avoir le droit de facturer des frais pour traverser le détroit d’Ormuz », a-t-il déclaré. Toutefois, ajoute-t-il, il n’était pas juste que les États-Unis assument seuls le coût de la protection de cette route maritime au bénéfice du reste du monde.

Pression maintenue sur l’Iran

Le président américain a confirmé que les sanctions contre l’Iran allaient être renforcées. Il a indiqué que Téhéran ainsi que le Hezbollah seraient intégrés au projet de loi sur les sanctions contre la Russie actuellement examiné par le Congrès. « J’ai donné à l’Iran une chance de conclure un accord. Ils ont tiré les premiers. C’était une grave erreur », a-t-il déclaré, réaffirmant que les États-Unis empêcheront l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire.

Donald Trump a également annoncé l’ouverture prochaine de nouveaux accords énergétiques avec l’Irak. Tout en réaffirmant que Washington demeurerait prêt à soutenir Bagdad en matière de sécurité si nécessaire. Le président américain doit enfin prononcer un discours jeudi, consacré notamment aux prochaines échéances électorales américaines.

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La Biat répond aux nouvelles attentes des Tunisiens de l’étranger

15. Juli 2026 um 08:14

La Biat a annoncé, le 14 juillet 2026, le lancement de sa campagne estivale dédiée aux Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) franchissant ainsi une nouvelle étape dans son engagement envers cette clientèle en termes d’accompagnement pour répondre à leurs nouvelles attentes. «Cette nouvelle campagne témoigne de la volonté de la banque de poursuivre l’enrichissement de son accompagnement à travers une expertise renforcée et une offre bancaire et extra-bancaire en constante évolution», indique la Biat dans un communiqué.

Fidèle à son rendez-vous annuel avec les TRE, la Biat renouvelle son engagement à offrir un accompagnement axé sur la proximité, l’écoute et l’expertise, au service d’une expérience client innovante, personnalisée et simplifiée.

Depuis plusieurs années, la Biat s’est investie dans le développement d’une démarche qui place les TRE au cœur de sa stratégie. Elle a mis en place un ensemble d’initiatives destinées à leur offrir une prise en charge sur mesure et à mieux répondre à leurs attentes. A travers sa signature «A chaque pas, Tounessna avec toi», la Biat affirme sa détermination à être un partenaire de proximité, aux côtés des TRE pour les accompagner, y compris leurs familles, dans tous leurs projets en Tunisie, bien au-delà de leurs besoins bancaires.

Consciente de l’évolution des comportements et de la diversité des attentes, la Biat consolide cette année son ambition d’offrir une expérience de qualité aux TRE. Elle veille ainsi à renforcer la relation de confiance avec ses clients, dont les exigences sont élevées en matière de prise en charge, de disponibilité et de conseil. Elle s’attache à anticiper et à répondre aux aspirations des nouvelles générations, en misant notamment sur l’innovation et la digitalisation et en proposant une palette plus large que l’offre bancaire classique.

Simplifier le quotidien des TRE

Le lancement de l’offre extra-bancaire, notamment l’assistance automobile Tunizen et Biat privilèges, en constitue une première concrétisation.

A l’occasion de la saison estivale, la Biat poursuit cette dynamique en déployant également son dispositif Biat Tounessna, conçu pour offrir aux TRE un accompagnement personnalisé et adapté à chaque étape de leur vie. Biat Tounessna rassemble un ensemble de solutions et de services pour simplifier le quotidien des TRE et faciliter leurs démarches pour la réalisation de leurs projets en Tunisie. En s’appuyant sur son réseau et ses équipes dédiées, sur Biat France, une structure principalement dédiée aux Tunisiens établis en France mais aussi à ceux résidant en Europe ainsi que sur sa plateforme digitale MyBiat, la Biat entend leur donner accès à un univers d’opportunités.

La Biat confirme ainsi sa volonté de demeurer un partenaire de référence pour les TRE, porteur de nouvelles opportunités. Elle traduit la conviction que cette clientèle attend bien plus que des solutions bancaires mais un accompagnement global et une expérience utile, fluide et personnalisée, capable de répondre à ses besoins comme à ceux de ses proches en Tunisie, à chaque étape de leur vie.

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