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Budget 2026 : le soutien aux carburants dépasse l’investissement

07. Oktober 2026 um 10:54

Les dépenses consacrées au soutien aux carburants ont dépassé les dépenses d’investissement de 762 millions de dinars au cours du premier semestre 2026. Selon les résultats d’exécution du budget de l’État à fin juin 2026, les dépenses de soutien aux carburants ont atteint 2,427 milliards de dinars, contre 1,665 milliard de dinars pour les dépenses d’investissement.

D’après le document sur l’exécution du budget à fin juin 2026 et les principales hypothèses et orientations du projet de budget de l’État pour 2027, élaboré par le ministère des Finances, les dépenses de soutien ont globalement progressé de 12 % au cours des six premiers mois de l’année, pour atteindre 3,486 milliards de dinars.

Le taux d’exécution des dépenses de soutien s’est ainsi établi à 35,7 % des prévisions inscrites dans la loi de finances.

Le soutien aux carburants atteint déjà 48,6 % des prévisions

À lui seul, le soutien aux carburants a représenté 2,427 milliards de dinars, soit un taux d’exécution de 48,6 % des crédits prévus pour l’ensemble de l’année.

Cette évolution s’explique principalement par la hausse des cours du pétrole sur les marchés internationaux au cours du premier semestre 2026, dans le contexte de la crise iranienne. Le prix moyen du baril aurait ainsi atteint environ 92,6 dollars à fin juin 2026.

Cette situation contraste avec les hypothèses retenues lors de l’élaboration du budget de l’État pour 2026, qui reposait notamment sur un scénario de reprise progressive de la croissance, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des services et du tourisme.

Les prévisions budgétaires avaient également été établies sur la base d’une croissance de 3,3 % en termes réels pour 2026 et d’un prix moyen du baril de Brent fixé à 63,3 dollars, ainsi que sur l’hypothèse d’une relative stabilité du dinar tunisien face aux principales devises.

24,9 milliards de dinars de dépenses budgétaires

Dans l’ensemble, l’exécution du budget à fin juin 2026 affiche un taux d’avancement de 39,2 %. Les dépenses budgétaires effectivement payées ont atteint environ 24,917 milliards de dinars, enregistrant une hausse de 8,9 % par rapport au niveau enregistré à fin juin 2025.

Les données du ministère des Finances mettent ainsi en évidence le poids croissant des dépenses de soutien, notamment celles liées aux carburants, dans l’exécution budgétaire au premier semestre 2026, dans un contexte marqué par une forte remontée des cours internationaux du pétrole.

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Inflation : pour Ridha Chkoundali, freiner la consommation ne réglera pas la crise de l’offre

06. Oktober 2026 um 15:12

Le professeur universitaire en économie Ridha Chkoundali est revenu, lundi 5 octobre 2026, dans un post publié sur Facebook, sur la remontée de l’inflation en Tunisie. Pour l’économiste, le regain des tensions sur les prix met surtout en évidence un problème de diagnostic : l’inflation tunisienne ne serait pas principalement alimentée par une consommation excessive...

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Inflation : la hausse des prix s’accélère à 5,6 % en septembre

05. Oktober 2026 um 13:49

L’inflation en Tunisie a atteint 5,6 % en septembre 2026, contre 5,2 % en août, portée notamment par l’accélération des prix de l’alimentation, de l’habillement et de l’enseignement, selon les données de l’INS.

La hausse des prix poursuit ainsi son accélération. En septembre 2026, le taux d’inflation s’est établi à 5,6 %, sous l’effet notamment de la progression plus rapide des prix de l’alimentation et des boissons, dont le rythme est passé de 7,5 % en août à 8,4 % en septembre.

Les prix de l’habillement et des chaussures ont également accéléré, atteignant 9,2 % sur un an, contre 9 % un mois auparavant. Même tendance pour le groupe « Enseignement », dont les prix ont progressé de 5,5 %, contre 5,4 % en août.

L’alimentation reste sous pression

Sur un an, les prix des produits alimentaires et des boissons ont augmenté de 8,4 %. Plusieurs produits de consommation courante affichent des hausses particulièrement marquées.

Les prix des volailles ont bondi de 16,5 %, suivis par ceux des fruits frais (+16,3 %), de la viande ovine (+14,6 %), de la viande bovine (+13 %), des légumes frais (+12,9 %) et des poissons frais (+10,4 %).

À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont reculé de 4,1 % sur un an.

Les produits manufacturés et les services en hausse

Les prix des produits manufacturés ont progressé de 4,8 % sur un an, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2 %) et des produits d’entretien courant du foyer (+5,1 %).

Du côté des services, l’augmentation atteint 4,2 %. Les services d’hébergement enregistrent notamment une progression de 14,7 % sur un an.

L’inflation sous-jacente reste stable

Hors produits alimentaires et énergie, le taux d’inflation sous-jacente est demeuré stable à 4,9 % en septembre.

Les prix des produits libres, c’est-à-dire non encadrés, ont augmenté de 6,8 % sur un an, tandis que ceux des produits encadrés n’ont progressé que de 1,2 %.

Dans le détail, les produits alimentaires libres ont enregistré une hausse de 9,4 %, contre seulement 0,2 % pour les produits alimentaires à prix encadrés.

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Crédits sur l’honneur : la désillusion collective des Tunisiens

05. Oktober 2026 um 12:08
Présentés comme une bouffée d’oxygène pour les ménages et les petits entrepreneurs, les « crédits sur l’honneur » sont officiellement entrés en vigueur le 1er octobre. Mais derrière le taux zéro et l’absence de garanties, les premières conditions d’accès révèlent…

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Pour la première fois, les exportations de dattes tunisiennes dépassent le milliard de dinars

05. Oktober 2026 um 11:42

Les exportations tunisiennes de dattes ont franchi pour la première fois le seuil du milliard de dinars, avec près de 160 000 tonnes exportées, essentiellement de la Deglet Nour. Une performance qui pousse le secteur à renforcer sa stratégie de promotion sur les marchés traditionnels et à conquérir de nouveaux débouchés.

Le directeur général du Groupement interprofessionnel des dattes, Kais Ben Arfa, a indiqué qu’un programme promotionnel pour la saison 2026-2027 a été élaboré afin de consolider le positionnement des dattes tunisiennes sur les marchés historiques, tout en renforçant leur présence sur les marchés à fort potentiel.

Cette stratégie intervient dans un contexte marqué par plusieurs défis pour la filière, notamment les effets du changement climatique sur la production et les rendements, l’intensification de la concurrence internationale ainsi que la hausse des coûts de production, de transport et de logistique.

Le programme prévoit également un suivi rapproché de la préparation et du déroulement des campagnes d’exportation, ainsi qu’une coordination renforcée entre les différents acteurs du secteur, afin d’améliorer la compétitivité du produit tunisien.

Des points de vente directe pour soutenir le marché local

Le marché tunisien constitue également un axe majeur de cette nouvelle stratégie. Le Groupement compte poursuivre l’expérience des points de vente directe du producteur au consommateur, déjà mise en place lors des précédentes campagnes et qui aurait rencontré un accueil favorable auprès des agriculteurs comme des consommateurs.

Deux périodes sont envisagées pour ces espaces de vente : immédiatement après la récolte, puis à l’approche du mois de Ramadan. L’objectif est de rapprocher les dattes des consommateurs et de leur permettre d’accéder au produit à des prix plus abordables, tout en encourageant sa consommation sur le marché local.

Des campagnes publicitaires et promotionnelles ainsi que la participation à différentes manifestations locales, régionales et nationales sont également prévues.

Les dérivés de dattes au cœur de la diversification

Au-delà des dattes fraîches, le Groupement entend désormais miser davantage sur les produits dérivés, considérés comme un levier de création de valeur et de diversification des exportations tunisiennes.

Dans cette optique, le Groupement prévoit notamment de participer au Salon international des industries alimentaires en Afrique (IFSA 2027) afin de promouvoir les dérivés de dattes tunisiens, notamment auprès des opérateurs internationaux.

Pâte de dattes, sirop et poudre de dattes figurent parmi les produits présentant des perspectives de développement, notamment sur certains marchés européens, nord-américains et dans les pays du Golfe.

Cette orientation répond également à l’évolution de la demande mondiale en faveur de produits alimentaires naturels et considérés comme plus sains.

Conquérir de nouveaux marchés

À l’international, le programme promotionnel prévoit une participation accrue aux salons et manifestations professionnelles sur les marchés traditionnels comme sur les marchés émergents.

L’enjeu est double : préserver les relations commerciales existantes et identifier de nouvelles destinations pour les dattes tunisiennes et leurs dérivés. Le Groupement entend ainsi poursuivre la diversification des débouchés afin de réduire la dépendance à l’égard des marchés traditionnels.

Une stratégie à l’horizon 2055

Le Groupement prépare par ailleurs une étude stratégique sur l’avenir de la filière à l’horizon 2055. Elle devra notamment analyser les mutations auxquelles le secteur sera confronté, parmi lesquelles les effets du changement climatique et le décalage croissant entre la période de récolte des dattes et l’arrivée du mois de Ramadan.

Un plan d’action promotionnel sur trois ans est également envisagé afin d’inscrire les efforts de promotion dans la durée et de les articuler autour d’objectifs précis sur les marchés tunisien et international.

Après avoir franchi le cap symbolique du milliard de dinars à l’export, la filière tunisienne des dattes cherche ainsi à transformer cette performance en nouveau levier de croissance, en misant à la fois sur la diversification des marchés, le développement des produits dérivés et la stimulation de la consommation locale.

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TABM : le CEPEX connecte les entreprises tunisiennes aux marchés africains

05. Oktober 2026 um 09:48

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) mise sur les rencontres d’affaires pour rapprocher les entreprises tunisiennes des marchés africains. À ce titre, la 4ᵉ édition de Tunisia Africa Business Meetings (TABM), prévue les 9 et 10 décembre 2026 à Tunis, s’annonce comme un rendez-vous dédié aux échanges entre opérateurs économiques tunisiens et africains.

Organisé par le CEPEX, l’événement repose notamment sur des rencontres B2B, des activités de networking et des échanges professionnels destinés à faciliter l’identification de partenaires et la concrétisation de nouvelles opportunités commerciales sur les marchés subsahariens.

Le Tchad parmi les marchés ciblés

Cette dynamique était également au cœur de la rencontre tenue vendredi 2 octobre 2026 à la Maison de l’Exportateur entre Mourad Ben Hassine, PDG du CEPEX, et Fatime Hissein Hamita, représentante de l’Agence nationale des investissements et des exportations du Tchad.

La rencontre, organisée en marge de la participation de la responsable tchadienne au Forum international du Halal, qui se tenait les 29 et 30 septembre au siège du CEPEX, a porté sur les moyens de renforcer les échanges entre les opérateurs économiques tunisiens et tchadiens.

Les discussions ont notamment évoqué le partage d’informations économiques et commerciales, l’échange d’expertise en matière d’accompagnement des entreprises et de promotion des exportations, ainsi que l’identification de nouvelles opportunités de partenariat.

Dans ce cadre, les deux parties ont relevé la possibilité de conclure un mémorandum d’entente (MoU), qui pourrait structurer leur coopération autour de plusieurs axes : échange d’informations sur les marchés, promotion commerciale, organisation de rencontres B2B, identification d’opportunités d’affaires et accompagnement des entreprises dans leur accès aux marchés tunisien et tchadien.

Une passerelle vers les marchés africains

À cette occasion, Mourad Ben Hassine a invité la partie tchadienne à participer activement à la 4ᵉ édition du TABM, notamment à travers la mobilisation d’opérateurs économiques tchadiens.

Pour le CEPEX, cette participation doit permettre aux entreprises tchadiennes d’identifier des partenaires tunisiens et d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires. Elle offre également aux entreprises tunisiennes un accès direct à de nouveaux interlocuteurs et marchés en Afrique subsaharienne.

À travers le TABM, le CEPEX entend ainsi faire des rencontres B2B un levier concret pour développer les exportations tunisiennes, diversifier leurs débouchés et renforcer les liens d’affaires avec les marchés africains.

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Voitures électriques : jusqu’à 5 millions de barils de pétrole évités par jour en 2030

05. Oktober 2026 um 09:09

La progression des véhicules électriques commence à modifier les équilibres du marché pétrolier mondial. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), leur essor pourrait éviter jusqu’à 5 millions de barils de pétrole par jour à l’horizon 2030.

Le véhicule électrique n’est plus seulement une question de mobilité ou de transition énergétique. Il devient progressivement un facteur qui pèse sur la demande mondiale de pétrole. C’est l’un des enseignements du Global EV Outlook 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Le rapport indique que les véhicules électriques ont déjà permis d’éviter environ 1,7 million de barils de pétrole par jour en 2025. Avec la poursuite des politiques actuelles, ce volume pourrait atteindre près de 5 millions de barils par jour en 2030.

Plus de 20 millions de voitures électriques vendues

Cette évolution repose sur une progression rapide des ventes. En 2025, plus de 20 millions de voitures électriques ont été vendues dans le monde, représentant environ un quart des ventes de voitures neuves.

La Chine reste le principal moteur de cette transformation. Les véhicules électriques y ont représenté près de 55 % des ventes de voitures en 2025. En Europe, leur part a atteint 28 %, contre un peu moins de 10 % aux États-Unis, relève l’AIE.

Pour 2026, la dynamique devrait se poursuivre. La hausse des prix des carburants renforce par ailleurs l’intérêt économique des véhicules électriques, dont les coûts d’utilisation sont généralement inférieurs à ceux des véhicules thermiques.

Un impact direct sur la demande de pétrole

L’enjeu est majeur pour le marché pétrolier. Le transport routier représente une part importante de la consommation mondiale de pétrole. Chaque véhicule thermique remplacé par un modèle électrique réduit donc la consommation de carburants pétroliers.

Cette évolution intervient dans un marché déjà soumis à de fortes tensions. Dans son Oil Market Report – September 2026, l’AIE prévoit une baisse de 2,5 millions de barils par jour de la demande mondiale de pétrole en 2026. L’offre mondiale devrait, pour sa part, reculer de 5,7 millions de barils par jour.

La montée en puissance des véhicules électriques ajoute ainsi un facteur structurel à un marché déjà bouleversé par les tensions géopolitiques et les perturbations de l’approvisionnement.

La Chine en première ligne

La Chine joue un rôle central dans cette transformation. D’après l’AIE, les véhicules électriques y ont déjà permis d’éviter environ 1 million de barils de pétrole par jour en 2025. Ce chiffre pourrait atteindre 2,7 millions de barils par jour en 2030.

L’impact ne se limite donc plus aux émissions de carbone. L’électrification du parc automobile réduit également la dépendance aux importations de pétrole et peut renforcer la sécurité énergétique des économies fortement dépendantes des hydrocarbures.

Le passage de 1,7 million à près de 5 millions de barils de pétrole évités quotidiennement en quelques années marque un changement d’échelle.

Cela ne signifie pas la disparition du pétrole dans les transports. Mais l’électrification devient désormais suffisamment importante pour peser sur les équilibres du marché mondial.

Pour les pays importateurs d’énergie, l’enjeu est double : réduire leur facture pétrolière et limiter leur exposition aux fluctuations des cours et aux crises géopolitiques. Le développement de la voiture électrique s’impose ainsi progressivement comme un enjeu industriel, énergétique et géopolitique.

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Consommation : quand les prix des fruits de saison restent hors de portée 

Von: tmps
03. Oktober 2026 um 09:26

Le consommateur lambda continue depuis quelques années déjà à contempler nos fruits de saison, savamment exposés chez les multiples revendeurs, sans pour autant pouvoir en acheter. Car leurs prix restent exorbitants depuis leur arrivée sur les étalages, jusqu’à leur départ. Ces prix changent pourtant à valeur de quelques centaines de milliers en moins ou en plus.

Ce qui n’est pas de nature à arranger les choses. Une scène et une situation lamentables nées d’une incompatibilité entre le faible pouvoir d’achat du simple consommateur et les prix fous affichés. Le fait est là, car un bon nombre de «ménages» ne peuvent plus «prendre» de ces très chers fruits devenus, désormais, un produit de luxe, qui pourrait devenir un cadeau d’anniversaire. Pour plaisanter et extrapoler un peu. La solution pour le consommateur serait de faire une sorte de résistance en achetant des fruits, malgré tout ! En toute petite quantité pour ne pas rester sans dessert. Ainsi, et devant la situation difficile qui règne sur le marché des opérations de vente et d’achat, il se contentera un jour de 250 grammes de raisin, un autre jour de deux pommes, et ainsi de suite, pour prendre le surlendemain deux poires et les jours d’après une pastèque moyenne qu’il partagera sur trois jours. Il en sera de même pour un melon. La solution du boycott de tous ces doux fruits en est une autre. Mais, à quoi bon ? Car, ne vaudrait-il pas chercher la bonne solution pour ne rien perdre, au bout du compte. Pour un citoyen d’un certain âge, il en a vu des vertes et des pas mûres, dans la mesure où il mangeait les fruits à satiété pour «trois fois rien». Aujourd’hui, il en déguste, en attendant que la situation s’arrange, afin qu’elle puisse contenter et les producteurs et les consommateurs. 

Figues de barbarie à prix trop piquants

On allait oublier les figues de barbarie qui étaient considérées, il y a des dizaines d’années, comme étant le fruit du citoyen à faible revenu. Mais leur prix est devenu inabordable, pour ne pas dire inimaginable depuis plusieurs années. Tout d’abord, elles n’arrivent plus à la fin de l’été, mais en son beau milieu et à prix fort, soit, à titre d’exemple, à deux dinars les quatre pièces. Deux semaines après, elles deviennent à 1 dinar ou à 1 dinar 500 millimes pour des pièces pas grandes du tout. On en profite pour en consommer un peu ou même beaucoup, parfois. Mais on sera surpris, quelques jours après, de l’augmentation du prix de ces fruits, devenus plus grands et revendus à quatre et même à six et à huit dinars ! Là où l’on ne peut plus en consommer, même une seule pièce. A la fin de l’été, et au moment où la consommation des figues de barbarie est normalement propice, on se retrouve dans une situation paradoxale où l’on va dire adieu à ces fruits insolites, et qui sont pourtant en abondance. Elles piquent trop, faut-il le rappeler.

Lotfi BEN KHELIFA 

 

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Nabeul : saisie de 10 tonnes de sucre subventionné

Von: tmps
02. Oktober 2026 um 14:26

Les équipes de contrôle économique relevant de la direction régionale du commerce à Nabeul ont saisi, dans la nuit de mercredi à jeudi, 10 tonnes de sucre subventionné découvertes à bord d’un camion.

Cette saisie a été effectuée pour absence de documents ou de factures justifiant l’origine de la marchandise, a indiqué la directrice régionale du commerce à Nabeul, Sihem Mabrouk.

Elle a précisé, jeudi, à l’Agence TAP, que cette opération de contrôle a été menée dans le cadre des efforts de lutte contre la spéculation des produits de base au niveau des circuits de distribution.

Des procès-verbaux ont été dressés à l’encontre des contrevenants pour recours à des pratiques commerciales irrégulières et non-respect de la réglementation relative aux produits subventionnés, selon la même source.

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Hausse ou pas hausse? Carburants, lait, sucre… le ministère du Commerce tranche

26. September 2026 um 10:01

Les rumeurs faisant état d’une prochaine augmentation des prix de plusieurs produits de première nécessité ne reposent sur aucune décision annoncée par le ministère du Commerce et du Développement des exportations.

Relayées ces derniers jours sur plusieurs pages des réseaux sociaux, ces publications évoquent de nouveaux tarifs pour les carburants et le gaz domestique, ainsi que pour le lait, le sucre, l’huile végétale subventionnée, la semoule et la farine.

Le ministère a formellement démenti ces informations. Il précise que les montants diffusés en ligne ne figurent dans aucun document officiel et qu’aucun communiqué de ses services n’annonce une modification des prix concernés.

Le département rappelle que la préservation du pouvoir d’achat demeure l’un des choix sociaux de l’État. Il indique, dans ce cadre, qu’aucune augmentation des prix des produits de base n’est actuellement envisagée.

Face à la circulation de ces informations, le ministère invite les consommateurs à vérifier les annonces relatives aux prix auprès de ses canaux officiels, notamment sa page officielle et son site internet.

Les nouveaux tarifs diffusés sur les réseaux sociaux ne constituent donc pas une annonce officielle du ministère du Commerce.

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