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Coup de cœur – 80 éditeurs jeunesse se mobilisent pour Gaza

11. September 2026 um 14:46
Onze ans après Eux, c’est nous, publié en 2015 pour sensibiliser les enfants au sort des réfugiés, ce secteur se mobilise à nouveau collectivement, cette fois pour les enfants de Gaza. Réunis au sein du collectif « Les éditeurs jeunesse…

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Aurore Bergé trouve la théorie du « Grand remplacement »… pas si raciste

11. September 2026 um 10:00
La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations a été hier très critiquée pour avoir invoqué la liberté d’expression au sujet de cette théorie complotiste.   En bref Aurore Bergé estime que le débat sur le « Grand remplacement…

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Juridoc AI: Assali Kais casse les codes de la veille juridique avec l’IA

11. September 2026 um 11:30

Fondée en 2019, la startup tunisienne Juridoc s’attaque à un problème que tout professionnel du droit connaît bien: la lenteur et la complexité de la veille réglementaire. Derrière le projet, un profil atypique: Assali Kais, marketeur de formation, qui a conçu un espace numérique unique où se croisent lois, jurisprudence et textes réglementaires, pilotés par l’intelligence artificielle.

Avec Juridoc AI, il suffit carrément de formuler une question comme on le ferait à l’oral pour obtenir une réponse étayée par des textes de référence identifiés; des fonctions de synthèse et de comparaison viennent enrichir l’analyse. L’ensemble forme une sorte de bibliothèque juridique numérique où codes, décrets, arrêtés, circulaires, journaux officiels et jurisprudence sont classés par rubriques; fiscalité, commerce, banque, foncier, assurances. Des alertes automatisées et un espace de stockage dédié viennent en renfort pour alléger le temps consacré aux recherches répétitives.

Un parcours de quinze ans dans la tech

Titulaire d’un master de l’IHEC Carthage en marketing et technologies de l’information, Assali Kais débute sa carrière en 2002 chez Equinoxes, avant de rejoindre Edatis comme directeur des ventes en 2005, puis Proxym à un poste de direction de 2015 à 2017. En parallèle de ces fonctions, il se lance très tôt dans l’entrepreneuriat: création d’E-Delegation en 2015, puis cofondation en 2018 de Digital World, structure tunisienne spécialisée dans les plateformes numériques intelligentes.

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La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis renforce son expertise en comptabilité carbone

11. September 2026 um 11:19

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCITUNIS) a organisé, le mardi 8 septembre 2026, une cérémonie de remise des attestations de formation à huit cadres de son personnel, désormais qualifiés en tant que formateurs en comptabilité carbone. La cérémonie s’est tenue au siège de la CCITUNIS, en présence de son Président, M. Moncef Ben Jemaa.

Cette qualification vise à renforcer l’expertise interne de la Chambre et à préparer le développement d’une offre de formation spécialisée en comptabilité carbone, destinée notamment aux jeunes primo-demandeurs d’emploi et aux professionnels des entreprises exportatrices.

Cette démarche intervient dans un contexte de renforcement des exigences environnementales et de traçabilité carbone sur les marchés internationaux. Parmi ces évolutions figure le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières, qui renforce les enjeux liés à la mesure et à la déclaration des émissions de gaz à effet de serre pour les entreprises concernées. La maîtrise de la comptabilité carbone constitue ainsi un enjeu croissant pour les entreprises tunisiennes, notamment celles qui exportent vers les marchés internationaux.
En développant une expertise interne, la CCITUNIS entend renforcer sa capacité à accompagner ses entreprises adhérentes dans la compréhension et la prise en compte de ces nouvelles exigences, tout en préparant la mise en place de formations répondant aux besoins émergents du secteur privé.

La qualification des huit cadres fait suite à la signature d’une convention de partenariat entre la CCITUNIS et l’Unité d’Appui à la Formation (UAF) de FEDELEC – UTICA. Cette convention pose les bases de la mise en place d’une plateforme de formation spécialisée et co-certifiée public-privé en comptabilité carbone au sein de l’École Pratique de Commerce, relevant de la CCITUNIS.

La future offre de formation aura notamment pour objectif de développer les compétences de jeunes primo-demandeurs d’emploi et de professionnels des entreprises, afin de répondre aux besoins croissants en matière de mesure, de reporting et de gestion des émissions carbone.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de complémentarité des programmes TAKWEEN et Swiss Import Promotion Programme (SIPPO), financés respectivement par la Direction du développement et de la coopération (DDC) et le Secrétariat d’État à l’économie (SECO), et mis en œuvre par Swisscontact.

À travers cette collaboration, la CCITUNIS poursuit le développement de services et de compétences en adéquation avec les évolutions des marchés internationaux et les besoins des entreprises tunisiennes. La qualification de ses huit cadres constitue ainsi une première étape vers le développement d’une expertise et d’une offre de formation spécialisées en comptabilité carbone au sein de la Chambre.

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L’UGTT accuse le pouvoir d’avoir «fermé la porte au dialogue» et menace de grève générale

11. September 2026 um 11:18

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) durcit le ton face aux autorités et envisage l’hypothèse d’une grève générale, accusant le pouvoir d’avoir aggravé la crise économique et sociale du pays et d’avoir fermé toute porte au dialogue. (Photo : Meeting devant le siège de l’UGTT en août 2025).

Cette position a été arrêtée lors de la réunion de l’instance administrative nationale de la principale centrale syndicale tunisienne, qui a examiné la situation politique et sociale ainsi que les prochaines formes de mobilisation.

Le secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, a qualifié la situation du pays de «grave et critique», affirmant que «toutes les portes sont désormais fermées» et que la Tunisie est passée de l’absence de dialogue social à une «absence totale de dialogue» entre les autorités et les différentes composantes de la société.

Selon M. Selmi, toutes les formes de mobilisation restent envisageables, y compris la grève générale.

Le dirigeant syndical a appelé les structures régionales et sectorielles de l’UGTT à se préparer aux prochaines initiatives par le biais de réunions et d’activités de mobilisation sur le terrain. La centrale n’a toutefois pas annoncé, pour l’heure, de date pour une éventuelle grève. Elle a par ailleurs annoncé la préparation d’une marche nationale de protestation en collaboration avec certaines organisations de la société civile. La date sera fixée en coordination avec les partenaires de la centrale.

Cette initiative s’inscrit dans le nouveau cadre de coordination mis en place par l’UGTT avec la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) et l’Ordre national des avocats ; ces organisations, distinguées par le Prix Nobel de la Paix en 2015 pour leur contribution au dialogue national ayant alors contribué à la sortie du pays de la crise, ont récemment dénoncé conjointement la détérioration de la situation politique, économique et sociale et appelé à la reprise d’un dialogue national.

I. B.

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Éclipse solaire 2027 en Tunisie : un rendez-vous que le tourisme ne doit pas manquer

Le 2 août 2027, une éclipse totale du soleil traversera une partie de la Tunisie. Un phénomène astronomique rare qui pourrait se transformer en véritable opportunité touristique pour le pays.

Il faudrait déjà commencer à y penser: le 2 août 2027, une partie du territoire tunisien sera concernée par une éclipse totale du soleil. Au moment du pic, prévu aux alentours de 10 heures du matin, la lumière laissera place à une obscurité quasi nocturne pendant quelques minutes dans la bande de totalité.

Quelles zones sont concernées ?

En fait, toute la Tunisie sera concernée par le phénomène mais à différents degrés: la zone qui sera plongée dans l’obscurité totale ira du Kef jusqu’à Tozeur pour la partie ouest du pays et au sud de Monastir jusqu’au sud de Zarzis pour ce qui concerne le littoral est.

Au-delà de son intérêt scientifique et spectaculaire, ce phénomène constitue surtout un événement touristique à part entière. Les éclipses totales attirent en effet un public qui ne voyage pas nécessairement pour un séjour balnéaire classique : passionnés d’astronomie, photographes, amateurs de phénomènes naturels, mais aussi et surtout voyageurs individuels et touristes solitaires, habitués à organiser leurs déplacements autour d’expériences particulières.

Une occasion de faire parler de la Tunisie

Pour la Tunisie, l’enjeu est donc de ne pas considérer le 2 août 2027 comme une simple curiosité astronomique. Le rendez-vous peut être intégré dès maintenant à la communication touristique internationale.

L’Office National du Tourisme Tunisien pourrait notamment exploiter ce thème dans les salons et événements professionnels auxquels il participe à travers une campagne visuelle simple et facilement identifiable. Une promesse comme « Soyez aux premières loges » pourrait ainsi servir de fil conducteur à une communication internationale.

L’intérêt est également de pouvoir associer l’éclipse à l’ensemble de l’offre touristique tunisienne. L’événement peut devenir une porte d’entrée vers des séjours combinant observation du phénomène, patrimoine, désert, gastronomie, activités culturelles ou encore découverte des régions traversées.

Autrement dit, on ne vendrait pas uniquement une place pour observer une éclipse, mais une expérience tunisienne autour de l’éclipse.

Une clientèle particulièrement intéressante

Cette échéance présente un autre intérêt : elle correspond à une forme de tourisme qui échappe en partie aux logiques traditionnelles du voyage organisé.

Les voyageurs solitaires sont particulièrement susceptibles de rechercher ce type d’expérience exceptionnelle et de construire eux-mêmes leur séjour. Ils peuvent arriver quelques jours avant le phénomène, prolonger leur voyage après l’éclipse et combiner plusieurs étapes.

Pour les professionnels du tourisme, l’objectif serait donc de transformer un événement de quelques minutes en séjour de plusieurs nuits.

Les établissements situés dans la zone concernée bénéficiant d’une visibilité optimale, ont ainsi intérêt à inscrire cette date dans leur stratégie commerciale suffisamment tôt. Packages thématiques, séjours astronomiques, excursions, activités dans les régions intérieures ou programmes associant littoral et arrière-pays pourraient être proposés.

Un potentiel commercial à ne pas négliger

L’enjeu est aussi économique. Un événement susceptible de générer une demande touristique spécifique peut contribuer à améliorer le revenu brut d’exploitation (RBE) des établissements qui sauront le valoriser. L’objectif n’est pas uniquement de remplir les chambres : il s’agit également d’augmenter la durée des séjours et les dépenses annexes — restauration, excursions, transport, activités et services.

Pour les hôtels, l’éclipse pourrait donc constituer un produit commercial ponctuel, mais à forte valeur ajoutée, avec la possibilité de travailler plusieurs mois à l’avance sur les réservations.

La Tunisie dispose en outre d’un avantage : contrairement à une destination construite uniquement autour de l’événement, elle peut proposer une offre touristique complète autour de celui-ci.

Un événement à préparer dès maintenant

L’engouement suscité par les grandes éclipses récentes en Europe a montré la capacité de ces phénomènes à attirer des visiteurs parfois prêts à parcourir de longues distances pour vivre quelques minutes exceptionnelles.

Une éclipse totale ne se programme pas selon les calendriers touristiques. Lorsqu’elle passe sur un territoire, la destination dispose d’un rendez-vous qu’elle n’aura pas à créer elle-même.

La Tunisie aurait donc intérêt à anticiper celui du 2 août 2027 : communication internationale, mobilisation des hôtels, conception de produits touristiques, travail avec les agences réceptives et les plateformes spécialisées dans le voyage individuel.

Car certaines opportunités touristiques ne durent que quelques minutes. Encore faut-il avoir préparé la destination pour les accueillir.

©Destination Tunisie

Image IA

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CMF : une prétendue « Lua Myriam Trabelsi » fait circuler de faux documents pour piéger des investisseurs

11. September 2026 um 09:58

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a lancé, mercredi 9 septembre 2026, une mise en garde après avoir repéré la diffusion de faux documents usurpant et reprenant son identité pour légitimer des offres d’investissement qu’il n’a jamais validées.

D’après le régulateur tunisien, ces documents reprennent frauduleusement le nom du CMF ainsi que les armoiries de la République tunisienne. Une personne se présentant sous l’identité de « Lua Myriam Trabelsi » fait notamment circuler une prétendue attestation d’accréditation, cachet et mentions officielles à l’appui, sans qu’aucun lien réel entre cette identité et les auteurs des sollicitations n’ait été établi à ce stade. Le CMF dément formellement avoir émis, signé ou cautionné un tel document.

La vérification directe, seul rempart efficace

L’institution recommande de considérer avec méfiance tout document arrivant par voie numérique ; mail, messagerie, réseaux sociaux, quand bien même il afficherait un cachet ou un logo d’apparence réglementaire ; seule une démarche active auprès du CMF permet de confirmer qu’un intervenant figure réellement parmi les professionnels habilités. Toute personne visée par ce type de démarche est invitée à ne pas y donner suite et à alerter le CMF ainsi que les autorités.

Pour tout porteur de capital, ce type d’alerte rappelle une règle simple mais trop souvent négligée : la légitimité d’un intermédiaire financier se vérifie toujours à la source, jamais sur la seule foi d’un document transmis par l’interlocuteur lui-même.

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Claude d’Anthropic: un quatrième incident de cybersécurité, des erreurs de raisonnement et des décisions imprudentes

10. September 2026 um 15:36

Anthropic a révélé mercredi un quatrième incident de cybersécurité découvert lors des tests de ses modèles d’intelligence artificielle.

L’entreprise explique qu’une ancienne version de Claude Opus 4.6 a réussi à accéder sans autorisation à des systèmes externes à la suite d’une mauvaise configuration de son environnement de test.

L’incident n’avait pas été détecté lors d’une première revue interne. Il vient s’ajouter à trois autres événements signalés par Anthropic en juillet, au cours desquels des modèles Claude avaient effectué des actions qui n’étaient pas prévues, notamment en modifiant des données ou en atteignant des infrastructures censées rester isolées.

Le cas du modèle Mythos 5 figure parmi les plus préoccupants. Lors d’un test, celui-ci a publié un paquet logiciel malveillant sur PyPI, une plateforme utilisée par les développeurs. Le paquet a ensuite été récupéré par plusieurs systèmes automatisés de sécurité, donnant indirectement au modèle accès à des informations réelles.

Une enquête est ouverte

Anthropic attribue notamment ces comportements à des erreurs de raisonnement et à des prises de décision imprudentes de ses modèles. Pour approfondir l’analyse, l’entreprise a confié une enquête à METR, un organisme indépendant spécialisé dans l’évaluation des capacités des systèmes d’intelligence artificielle.

L’objectif est de déterminer comment des modèles soumis à des environnements contrôlés peuvent malgré tout contourner certaines protections.

Ces incidents soulignent les difficultés croissantes liées au développement de systèmes capables d’agir de manière autonome. Alors que les modèles d’IA peuvent désormais réaliser des tâches complexes, notamment en cybersécurité, la capacité à anticiper leurs comportements dans des situations réelles devient un enjeu majeur avant leur déploiement à grande échelle.

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IA : le monde arabe promet encore une fois de « ne plus être spectateur »

10. September 2026 um 14:23

À Hammamet, la Ligue arabe a réuni mercredi 9 septembre ses représentants pour la deuxième édition du sommet « L’intelligence artificielle vers l’avenir 2026 ». Au menu : grands discours, bonnes intentions et vocabulaire technocratique bien rodé, mais toujours aucune feuille de route contraignante.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Fahmy, en visite officielle hors du Caire pour l’occasion, a appelé les organisations arabes à cesser d’être de simples « usagers passifs » de la révolution de l’IA. L’objectif affiché : renforcer les capacités des pays membres, moderniser les mécanismes d’action régionale et préparer la jeunesse arabe aux mutations technologiques. Un programme ambitieux, mais qui reprend presque mot pour mot les priorités énoncées lors de sommets précédents sur le numérique, sans indicateurs de résultats ni calendrier précis.

Côté tunisien, le ton se veut tout aussi volontariste. Le directeur général du CERT, Haider Herragi, s’exprimant au nom du ministre des Technologies de la communication, a qualifié l’intégration de l’IA de « choix souverain » et d’« enjeu national ». Tout en plaidant pour une régulation éthique commune et une coordination des politiques régionales. Des formules qui sonnent juste sur le papier, mais qui peinent à masquer l’absence, à ce jour, d’un cadre juridique tunisien clair sur l’intelligence artificielle. Un vide que plusieurs acteurs du secteur dénoncent depuis des mois.

Le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Mohamed Ben Ayed, a quant à lui dressé la liste habituelle des secteurs que l’IA est censée transformer : services publics, éducation, santé, sécurité alimentaire, climat. Une énumération qui a le mérite de couvrir tous les champs possibles, mais qui reste, comme souvent dans ce type de rencontres, plus incantatoire qu’opérationnelle.

Reste la question de fond : pendant que les États-Unis, la Chine et l’Europe investissent massivement dans les infrastructures, les talents et la recherche en IA, le monde arabe continue d’organiser des sommets sur « comment ne pas prendre de retard ». Le risque est réel que ces rencontres, aussi bien intentionnées soient-elles, ne débouchent une fois de plus que sur des déclarations de principe – pendant que le fossé technologique, lui, continue de se creuser.

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L’IA chinoise s’invite en Bourse: Moonshot AI ouvre le bal avec une double cotation

10. September 2026 um 12:30

La startup chinoise d’intelligence artificielle Moonshot AI envisage une introduction en Bourse à Hong Kong, avant une possible cotation sur le marché STAR de Shanghai.

Basée à Pékin, l’entreprise aurait déjà échangé avec ses investisseurs au sujet du projet hongkongais et pourrait prochainement engager des discussions avec la Bourse de Shanghai.

L’engouement international pour l’IA

Cette annonce intervient quelques jours après la révélation par Reuters du dépôt confidentiel d’un dossier en vue d’une introduction à Hong Kong. D’après des sources citées par l’agence, Moonshot AI chercherait à lever jusqu’à 3 milliards de dollars grâce à cette opération.

La startup avait atteint une valorisation d’environ 50 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds privée. Une éventuelle cotation à Shanghai lui permettrait d’élargir son accès aux investisseurs chinois, tandis que le marché STAR cible précisément les entreprises technologiques à fort potentiel.

La consolidation du secteur chinois de l’IA

Moonshot AI s’inscrit dans une tendance plus large de consolidation du secteur chinois de l’IA sur les marchés financiers. DeepSeek préparerait également une introduction sur le marché STAR, tandis que Z.AI et MiniMax ont déjà fait leurs débuts à Hong Kong.

L’entreprise mise notamment sur Kimi K3, son dernier modèle d’intelligence artificielle lancé en juillet. Elle négocierait par ailleurs avec Microsoft, Amazon et Google afin de permettre l’hébergement de son modèle sur leurs plateformes cloud, selon des accords reposant sur un partage des revenus.

La double cotation envisagée marquerait ainsi une nouvelle étape dans la stratégie de Moonshot AI, alors que les investisseurs chinois se montrent de plus en plus intéressés par les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle.

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Recharge de véhicules électriques : un nouveau métier prend forme

10. September 2026 um 11:03

Quatorze jeunes, hommes et femmes du gouvernorat de Mahdia, ont achevé mercredi 9 septembre 2026 un cycle de formation de trois semaines dédié à la recharge des véhicules électriques, dans le cadre du programme « Métiers d’avenir » porté par l’Agence Française de Développement (AFD) et la Fondation Orange Tunisie.

Le cursus, encadré par des formateurs spécialisés, mêlait cours magistraux et mise en situation autour de deux compétences clés : le montage des équipements de recharge et la maîtrise des systèmes électroniques liés à l’énergie. L’objectif est de donner aux jeunes tunisiens les bases nécessaires pour s’insérer dans les métiers verts et se lancer dans l’entrepreneuriat éco-responsable.

Cap sur les 240 diplômés en trois ans

Ce programme concerne 240 jeunes sur trois ans, répartis dans cinq gouvernorats ; Tunis, Sfax et Mahdia pour la filière recharge électrique, Gafsa et Medjez el-Bab (Béja) pour le photovoltaïque. Au total, 139 diplômés sont déjà sortis du dispositif et 101 autres suivront lors des deux prochaines sessions. Ceux qui voudront créer leur propre activité dans la mobilité intelligente pourront compter sur un dispositif d’appui sur mesure, à la fois technique et financier.

Ce vivier de compétences techniques arrive à point nommé pour les porteurs de projets dans l’installation de bornes, la maintenance électrique ou les services associés à la mobilité électrique, un segment encore peu structuré en Tunisie et où la main-d’œuvre qualifiée reste rare.

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Comment OpenAI dit avoir dompté Navier-Stokes

10. September 2026 um 10:27

En coordonnant 10 000 agents IA pendant 88 heures, OpenAI dit avoir percé l’un des sept problèmes du millénaire, celui de Navier-Stokes. L’opération, dont la facture grimpe à plusieurs millions de dollars, est aussitôt contestée par deux chercheurs qui soupçonnent l’entreprise d’avoir puisé dans leurs travaux.

Fini le modèle unique auquel on soumet une requête soigneusement calibrée : OpenAI vient d’illustrer une autre voie, celle d’un essaim d’intelligences artificielles travaillant de concert. C’est par ce biais que l’entreprise affirme avoir résolu l’équation de Navier-Stokes, qui décrit le comportement des fluides depuis 1822 et compte parmi les sept problèmes mathématiques du millénaire.

Le dispositif a mobilisé simultanément 10 000 agents, répartis en groupes chargés chacun d’explorer une hypothèse différente, sur une durée totale de 88 heures. Durant cette fenêtre, le trafic généré en interne a atteint 2,7 millions d’échanges, pour une consommation de 130 milliards de tokens. La dernière étape — la traduction de la démonstration dans Lean, le langage utilisé pour la formalisation mathématique — a été confiée au modèle GPT-6 Astra, qui a bouclé cette tâche en 17 heures.

Des soupçons de récupération d’informations propriétaires

Cette annonce s’accompagne toutefois d’une controverse qui touche directement à la confiance que les entreprises peuvent accorder aux fournisseurs de services d’IA. Tristan Buckmaster, de NYU, et Levent Alpöge, qui travaille chez Anthropic, planchaient de leur côté sur une démonstration similaire en s’appuyant sur Codex, l’outil d’OpenAI. Or le chemin de résolution emprunté par le système d’OpenAI présentait, selon ces deux universitaires, une proximité frappante avec leurs propres pistes de travail, jusqu’alors non publiées — au point de les amener à se demander si leurs éléments de recherche n’avaient pas été exploités à leur insu.

OpenAI a répondu directement à cette accusation par la voix de Sébastien Bubeck, l’un de ses chercheurs : « Pour être clair, nous n’avons pas utilisé leurs prompts ou leurs résultats pour diriger nos modèles ou nos agents ». L’entreprise affirme n’avoir eu accès à aucun contenu utilisateur nominatif, sans pouvoir néanmoins garantir qu’aucun élément anonymisé, issu de l’usage courant de ses produits, n’ait indirectement nourri l’entraînement global de ses modèles. Pour les responsables sécurité, cet épisode rappelle l’enjeu des clauses de non-réutilisation dans les contrats d’entreprise, à l’heure où des équipes de R&D partagent quotidiennement du code et des données sensibles avec ces outils.

Une opération hors de prix pour la plupart des entreprises

Reste la question du coût. Mark Chen, responsable de la recherche chez OpenAI, a qualifié l’exercice de jalon important auprès de l’AFP : « C’est une étape significative de la recherche IA. C’est la promesse qu’il va devenir possible de répondre à d’autres questions parmi les plus complexes ». Il chiffre néanmoins la dépense totale à plusieurs millions de dollars — un montant qui, à lui seul, borne pour l’instant les usages envisageables de ce type d’architecture. Pharmacie, science des matériaux, logistique à grande échelle : les directions informatiques devront évaluer secteur par secteur si la puissance de calcul mobilisée trouve une contrepartie suffisante.

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OfficePlast: 3,66 millions d’actions nouvelles admises à la cote

10. September 2026 um 10:01

Les titres issus de l’augmentation de capital d’OfficePlast, approuvée par l’Assemblée générale extraordinaire du 29 avril 2026, feront leur entrée sur le marché à partir du 10 septembre 2026. 

L’opération porte sur 3 665 541 actions nouvelles gratuites, attribuées aux actionnaires à raison d’une action nouvelle pour cinq actions anciennes. Ces titres seront négociés sur la même ligne de cotation que les actions existantes.

À cette même date, les 18 327 705 actions anciennes seront cotées droits d’attribution détachés. Les droits d’attribution feront l’objet d’une cotation séparée sous le code mnémonique PLA26, avec le code ISIN TN5LQNFSME78, dans le groupe de cotation 32.

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Minéraux critiques: la Tunisie cherche à transformer son potentiel en investissements

10. September 2026 um 09:22

La Tunisia Investment Authority (TIA) a tenu la 25e session de son Conseil stratégique, sous la présidence de Jalel Tebib, le mercredi 9 septembre 2026, à Tunis. Deux dossiers ont rythmé les travaux: un retour d’expérience sur le modèle hongrois d’attractivité des investissements, puis la présentation d’une nouvelle note stratégique consacrée aux minéraux critiques.

Marcell Németh, directeur général adjoint de la Hungarian Investment Promotion Agency (HIPA), a exposé les grandes lignes du dispositif hongrois, que Martina Almási, en charge des relations partenaires auprès du CEO de l’agence, a ensuite détaillé sous l’angle des réformes menées pour séduire les investisseurs. Cet exercice comparatif a donné aux membres du conseil matière à réflexion pour faire évoluer, à terme, les mécanismes tunisiens de promotion des investissements.

Phosphate, lithium, cuivre: un gisement d’opportunités

Deuxième temps fort: la troisième note d’analyse stratégique de la TIA, élaborée par son pôle politique des investissements et des réformes, consacrée au potentiel tunisien dans les minéraux critiques – phosphate, lithium et cuivre. Les retombées de cette filière pourraient dépasser le seul secteur minier, en irriguant notamment l’automobile et l’intelligence artificielle. Le message des participants a été clair: la modernisation du cadre réglementaire tunisien dans les ressources minières doit désormais s’accélérer pour donner corps à ce potentiel.

Pour les investisseurs et porteurs de projets, le signal est clair: la Tunisie cherche à structurer une offre autour de ses ressources minières stratégiques, avec un effet d’entraînement attendu sur l’automobile et la tech. Les entrepreneurs positionnés sur la transformation ou l’équipement minier ont intérêt à suivre de près la traduction réglementaire de cette note.

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Monoprix confirme son redressement opérationnel

10. September 2026 um 08:32

La Société Nouvelle Maison de la Ville de Tunis, Monoprix, a réalisé une nette inflexion de sa trajectoire financière au premier semestre 2026. Contrairement aux pertes d’exploitation affichées fin juin 2025, l’enseigne de la grande distribution a renoué avec une profitabilité opérationnelle.

L’activité commerciale a généré 412,145 MDT au 30 juin 2026, contre 383,29 millions de dinars un an auparavant, soit une progression de 7,5%. Cette croissance des ventes en rayons s’est particulièrement illustrée sur les produits soumis au taux de TVA de 19% (+13,8% à 159,847 MDT), tandis que le segment alimentaire de base non soumis à la TVA a évolué de près de 9,596 MDT pour s’établir à 251,480 MDT.

Le redressement de la rentabilité brute constitue le principal catalyseur des résultats du semestre. Grâce à une gestion optimisée de ses approvisionnements et à une rotation soutenue des stocks, le coût d’achat des marchandises consommées a été contenu à 337,147 MDT, permettant à la marge brute de totaliser 74,998 MDT (contre 66,338 MDT fin juin 2025). Le taux de marge brute gagne ainsi 89 points de base en glissement annuel pour s’établir à 18,2% du chiffre d’affaires. Ce gain d’efficacité a permis d’absorber l’alourdissement de la masse salariale (+17,8% à 40,483 MDT), sous l’effet des revalorisations conventionnelles et des charges sociales associées, et de compenser la relative stabilité des charges locatives et d’entretien. Cette amélioration de la valeur ajoutée a propulsé le résultat d’exploitation à 3,767 MDT. Le résultat net s’est établi à 4,626 MDT.

Monoprix aborde la fin de l’exercice avec de bons signes. Les indicateurs d’activité du troisième trimestre, attendus e mois prochain, devraient confirmer cette tendance positive.

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Un premier semestre résilient pour City Cars

10. September 2026 um 08:11

Au terme du premier semestre 2026, City Cars, concessionnaire officiel de la marque KIA en Tunisie, a affiché un ralentissement des ventes de véhicules, d’une part, et une résilience de ses marges, d’autre part.

Le chiffre d’affaires semestriel s’établit à 165,254 MDT, en baisse annuelle de 8,6%. Ce fléchissement provient principalement du cœur de gamme des véhicules neufs de tourisme hors régime populaire, dont les ventes ont reculé de 13,2%, à 129,160 MDT. Dans un climat marqué par le durcissement du pouvoir d’achat et le contingentement des quotas d’importation, le segment des voitures populaires a pleinement joué son rôle d’amortisseur contracyclique, avec des ventes en hausse de 24,8%, à 29,695 MDT.

Sur le plan opérationnel, l’entreprise confirme une gestion rigoureuse de ses équilibres de coûts. Les achats consommés ont été ajustés en proportion pour s’établir à 140,595 MDT, préservant une marge commerciale de 24,859 MDT, soit un taux de 15,0% du chiffre d’affaires. Le résultat d’exploitation ressort à 17,098 MDT, dégageant une marge d’exploitation solide de 10,3%, qui témoigne de la compétitivité intrinsèque du réseau de distribution.

L’un des faits marquants de cette clôture semestrielle réside dans l’impact de la loi de finances 2026, qui a introduit une nouvelle taxe permanente de 4% assise sur le bénéfice imposable des concessionnaires. Portant le taux d’imposition nominal global à 43% (en cumulant l’IS sectoriel à 35% et la contribution sociale de solidarité à 4%), cette réforme a alourdi la charge fiscale semestrielle à 7,320 MDT.

La rentabilité finale a été soutenue par le portefeuille de placements de City Cars, qui a généré 5,748 MDT, tirés principalement par 4,786 MDT de dividendes encaissés. Grâce à cet apport financier, le résultat net ressort à 13,984 MDT.

Globalement, les performances sont en ligne avec les attentes. Sur le marché, le concessionnaire reste sur un rendement positif et sa capacité à rémunérer ses actionnaires soutient toujours sa valorisation.

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Mostra de Venise : Youssef Chebbi décroche deux soutiens pour son prochain film

09. September 2026 um 19:05

Le réalisateur tunisien Youssef Chebbi a obtenu deux soutiens destinés à la post-production de son prochain long-métrage, Plague (Balaa), lors de la 14e édition de Final Cut in Venice, organisée du 6 au 8 septembre dans le cadre du Venice Production Bridge de la 83e Mostra de Venise. Le film bénéficie ainsi de 15.000 euros de prestations de Laser Film pour l’étalonnage, ainsi que de 2500 euros du Festival international du film d’Amiens pour la production de son DCP.

Deux soutiens pour achever le film

Le projet de Youssef Chebbi figurait parmi les six films en cours de production sélectionnés cette année par Final Cut in Venice, un programme destiné à accompagner la finalisation de longs-métrages provenant notamment d’Afrique et de plusieurs pays du Moyen-Orient. Les films sélectionnés sont présentés à des producteurs, distributeurs, acheteurs et professionnels de la post-production afin de faciliter leur financement et leur achèvement.

Pour Plague (Balaa), Laser Film, société basée à Rome, apporte une prestation d’une valeur de 15.000 euros pour l’étalonnage, couvrant jusqu’à 50 heures de travail, technicien compris. Le Festival international du film d’Amiens contribue pour sa part à hauteur de 2500 euros aux coûts de réalisation du DCP, le format numérique destiné notamment à la diffusion en salle.

Ces deux soutiens représentent donc 17.500 euros de prestations et de prise en charge de coûts de post-production.

Un thriller politique situé à Tozeur

Plague (Balaa) est une coproduction réunissant la Tunisie, la France, le Qatar, l’Arabie saoudite et la Slovénie. Le projet est signé Youssef Chebbi, dont le précédent long-métrage, Ashkal, avait été présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2022.

Le nouveau film s’inscrit dans le registre du thriller politique et suit notamment deux jumeaux confrontés à une crise liée à un parasite qui menace les palmeraies de Tozeur. Sa présence à Final Cut in Venice intervient alors que le projet entre dans sa phase de finalisation et cherche à consolider ses ressources industrielles avant sa diffusion.

Une étape vers la finalisation

Pour Plague, les deux soutiens obtenus à Venise interviennent donc à une étape particulièrement importante : celle de la finalisation technique du film. L’étalonnage et la fabrication du DCP constituent deux opérations nécessaires avant la circulation du long-métrage dans les circuits professionnels et, à terme, dans les festivals et les salles.

La sélection à Final Cut in Venice offre également au projet une visibilité auprès des professionnels internationaux. Les six films retenus ont bénéficié de projections les 6 et 7 septembre, suivies le 8 septembre de rencontres individuelles avec des professionnels accrédités.

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IA : le FBI, la NSA et la CISA accusent DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai de « distillation »

09. September 2026 um 16:59

Washington renforce la pression sur plusieurs acteurs chinois de l’intelligence artificielle. Dans un avis conjoint, le FBI, la NSA et la CISA accusent notamment DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai d’avoir recours à des techniques de « distillation » pour récupérer certaines capacités de modèles développés par Anthropic, OpenAI, Google et xAI.

Selon les autorités américaines, ces pratiques seraient observées depuis au moins 2024 et pourraient avoir été menées avec la connaissance, voire le soutien, du gouvernement chinois.

La distillation au cœur des tensions technologiques

La « distillation » consiste à interroger massivement un modèle d’IA avancé afin de collecter ses réponses et de s’en servir pour entraîner un autre système. Cette méthode permet potentiellement de reproduire certaines performances sans engager les mêmes investissements dans la recherche et l’entraînement.

Anthropic avait déjà dénoncé des opérations impliquant DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax. L’entreprise américaine avait identifié plus de 16 millions d’échanges avec Claude, générés à partir d’environ 24 000 comptes frauduleux.

Pour Washington, le problème ne se limite pas à la protection de la propriété intellectuelle. Les autorités américaines estiment que le transfert de capacités avancées pourrait contribuer au développement des secteurs militaire, cyber et du renseignement chinois.

Les États-Unis évoquent également l’utilisation présumée de comptes partagés et de réseaux de proxies destinés à contourner les restrictions d’accès aux modèles américains.

Pékin rejette ces accusations et défend les progrès réalisés par son industrie de l’IA, qu’il attribue à l’innovation nationale. Cette nouvelle passe d’armes illustre l’intensification de la compétition technologique entre les deux puissances.

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Le « Leadership sous pression » au cœur des préoccupations de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française

09. September 2026 um 16:31

Face aux situations professionnelles sous tension, les dirigeants sont amenés à prendre des décisions dans des contextes complexes et parfois marqués par des conflits. Pour répondre à ces enjeux, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) lance une formation spécialisée intitulée « Leadership sous pression ».

Prévue du 14 octobre au 17 décembre 2026 au siège de la Chambre, cette formation s’adresse aux responsables et aux dirigeants. Elle vise notamment à développer leurs compétences en leadership, en prise de décision dans l’incertitude, en gestion des conflits, en mobilisation des équipes et en conduite du changement.

Un parcours axé sur la gestion des situations difficiles

Le programme prévoit une première étape consacrée à la préparation et à la prise de recul, suivie d’un diagnostic individuel permettant d’identifier le style de leadership adopté face au stress.

La formation repose ensuite sur trois axes. Le premier porte sur le leadership et la gestion de crise, ainsi que sur la prise de décision dans les situations difficiles. Le deuxième concerne la résolution des conflits et le traitement des problèmes complexes.

Le troisième axe s’intéresse au leadership agile, à la conduite du changement et au maintien de la performance.

À travers cette formation, la CCITF propose ainsi aux responsables et dirigeants un parcours consacré aux compétences nécessaires pour exercer leur leadership dans des situations professionnelles caractérisées par la pression, l’incertitude et les tensions.

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BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique

09. September 2026 um 14:37

Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés par la flambée des prix de l’énergie, des engrais et des denrées alimentaires.

Le montage associe une enveloppe de 4,1 milliards de dollars levée sur les ressources propres de la Banque à un appui pouvant atteindre 960 millions de dollars via son bras concessionnel, le Fonds africain de développement. Grâce à ce renfort, le volume annuel de prêts visé par le Groupe pour 2026 franchit la barre des 12,7 milliards de dollars. Conçu comme un outil ponctuel, activable un an, avec réexamen avant toute reconduction. Le GEFCRF ne se déclenche qu’à la demande des pays concernés, avec un dosage variable selon leur exposition au choc.

Le conflit au Moyen-Orient en toile de fond

La Banque situe explicitement ce plan dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, qu’elle tient pour responsables du renchérissement mondial de l’énergie et des intrants agricoles, ainsi que du grippage de plusieurs grandes routes maritimes. Le dispositif conjugue un volet d’urgence – soutien budgétaire rapide, protection des ménages les plus exposés – et un volet plus structurel, tourné vers la diversification des sources d’approvisionnement et la production locale d’intrants.

Pour les opérateurs agricoles et les importateurs d’intrants du continent, ce cadre desserre un goulot d’étranglement bien réel: quand les engrais deviennent chers ou introuvables, les rendements en pâtissent directement. Les facilités de commerce prévues peuvent sécuriser les approvisionnements des PME agroalimentaires, tandis que le volet «solutions régionales» constitue une opportunité pour les projets locaux de production d’engrais ou d’énergie, moins exposés aux à-coups des marchés mondiaux.

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