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Amina Srarfi représente la Tunisie à la conférence internationale sur le patrimoine palestinien à Madrid

Von: farhat
15. Juli 2026 um 19:47

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, participe à une conférence ministérielle internationale dédiée à la protection et à la revitalisation de la culture et du patrimoine immatériel palestiniens, qui se tient les 15 et 16 juillet 2026 à Madrid en Espagne.

À son départ de Tunis, la ministre a été saluée par l’ambassadeur de Palestine en Tunisie, Rami Farouk Kaddoumi, indique un communiqué du ministère publié mercredi après-midi.

Organisée conjointement par les ministères de la Culture espagnol et palestinien, cette conférence se tiendra sur deux jours au Musée national du Prado et au Musée national centre d’art Reina Sofía à Madrid. Elle rassemble plus de 30 délégations ministérielles de pays tels que l’Espagne, le Luxembourg, la Grèce, le Portugal, la France, l’Autriche, l’Uruguay, le Mexique, la Tunisie, l’Algérie, l’Égypte et la Mauritanie, ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, dont l’UNESCO et la Ligue des États arabes.

Selon le communiqué, la conférence a pour objectif de bâtir une alliance internationale pour préserver le patrimoine palestinien défini comme un pilier de l’identité et de la mémoire collective dont la protection demeure prioritaire, y compris en période de conflit.

Les travaux seront notamment consacrés à la sauvegarde du patrimoine menacé, à la planification de la reconstruction du secteur culturel palestinien, ainsi qu’au soutien au cinéma, aux arts visuels et à la littérature. Des mécanismes de coopération internationale en faveur des institutions et des créateurs palestiniens sont également au cœur des discussions.

En marge des réunions officielles, un programme public intitulé « Agora civile » sera déployé dans la capitale espagnole pour présenter des projets de coopération culturelle avec la Palestine.

Le ministère des Affaires culturelles précise que cette participation s’inscrit dans le cadre du soutien continu de la Tunisie aux droits légitimes du peuple palestinien et à la préservation de son patrimoine matériel et immatériel.

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Les relations tuniso-russes :  70 années de continuité diplomatique à l’épreuve des mutations géopolitiques

Von: tmps
15. Juli 2026 um 16:46

Par Mondher AFI

La célébration du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République tunisienne et la Fédération de Russie, État successeur de l’Union des Républiques socialistes soviétiques sur le plan du droit international, constitue une étape significative dans l’évolution des relations bilatérales entre les deux pays. Depuis leur établissement en 1956, ces relations se sont développées dans un environnement international en constante mutation, marqué par la fin de la bipolarité, la recomposition des rapports de puissance et l’émergence de nouvelles configurations géopolitiques.

Malgré ces transformations, la coopération tuniso-russe a conservé une certaine continuité, reposant sur des mécanismes de dialogue politique, des échanges institutionnels réguliers et la recherche de convergences dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Cet anniversaire intervient dans un contexte où la politique étrangère tunisienne est conduite, sous le suivi du Président de la République, Kaïs Saïed, selon des orientations privilégiant la consolidation de la souveraineté nationale, l’élargissement des partenariats internationaux et la diversification des relations extérieures, dans le respect des principes du droit international et de l’égalité souveraine entre les États. Dans cette perspective, les relations avec la Fédération de Russie s’inscrivent dans une approche diplomatique fondée sur l’équilibre des partenariats, la défense des intérêts nationaux et le maintien d’un dialogue ouvert avec l’ensemble des acteurs internationaux, indépendamment des recompositions qui caractérisent le système international contemporain.

L’échange de messages de félicitations entre Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, et Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, s’inscrit dans cette dynamique. Au-delà de sa dimension protocolaire, cet échange traduit la volonté des deux États de préserver un dialogue politique régulier et de poursuivre une coopération fondée sur le respect mutuel, la non-ingérence dans les affaires intérieures, l’égalité souveraine et la recherche d’intérêts communs. Il reflète également la continuité d’une relation diplomatique qui, tout en s’adaptant aux évolutions du contexte international, demeure structurée autour d’une approche pragmatique privilégiant la concertation politique et le développement progressif de la coopération bilatérale dans les domaines jugés prioritaires par les deux parties.

Une relation construite dans la durée

Depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques le 11 juillet 1956, la Tunisie et la Russie ont entretenu des liens caractérisés par une remarquable continuité. Si les contextes internationaux ont profondément évolué, la coopération bilatérale a su s’adapter aux changements intervenus avec la fin de la guerre froide, la disparition de l’Union soviétique et l’émergence d’un système international plus complexe.

Contrairement à plusieurs configurations des relations soviéto-arabes durant la guerre froide, largement structurées par les logiques de bipolarisation idéologique, les mécanismes d’alignement stratégique et les dynamiques de compétition entre les deux blocs, les relations entre la Tunisie et l’Union soviétique, puis avec la Fédération de Russie après 1991, se sont progressivement distinguées par une orientation sensiblement différente. Elles se sont construites selon une logique davantage pragmatique, dans laquelle les considérations politiques, économiques et diplomatiques ont généralement prévalu sur les affinités doctrinales ou les solidarités idéologiques.

Cette spécificité s’explique notamment par la doctrine diplomatique tunisienne, historiquement fondée sur le principe du non-alignement, la diversification des partenariats extérieurs et la préservation d’une autonomie décisionnelle vis-à-vis des grandes puissances. Dans cette perspective, les relations avec Moscou n’ont jamais reposé sur une adhésion à un projet idéologique commun ni sur une volonté d’intégration à une sphère d’influence déterminée. Elles se sont développées à travers une coopération sélective, modulée en fonction des intérêts nationaux respectifs, de l’évolution des rapports de force internationaux et des opportunités offertes par les transformations de l’environnement géopolitique.

L’analyse de cette trajectoire met en évidence une forme de réalisme diplomatique caractérisée par une faible intensité idéologique et une forte capacité d’adaptation aux mutations du système international. Les interactions bilatérales ont ainsi été principalement déterminées par des considérations relatives au développement économique, aux échanges commerciaux, à la coopération scientifique et technique, aux secteurs de l’énergie, de l’enseignement supérieur, du tourisme ainsi qu’à la concertation sur certaines questions internationales d’intérêt commun. Cette dynamique illustre une conception des relations internationales dans laquelle la coopération est moins le produit d’une proximité doctrinale que le résultat d’une convergence ponctuelle d’intérêts stratégiques, économiques et institutionnels.

Dans cette optique, la relation tuniso-russe apparaît comme un exemple d’interaction interétatique fondée sur une rationalité pragmatique plutôt que sur une logique d’alignement idéologique. Sa continuité historique résulte moins de la permanence d’une communauté de valeurs politiques que de la capacité des deux États à préserver des canaux de dialogue, à adapter leurs mécanismes de coopération aux transformations du contexte international et à inscrire leur partenariat dans une approche fonctionnelle privilégiant les bénéfices mutuels, la flexibilité diplomatique et la recherche d’équilibres compatibles avec les priorités nationales de chacun. Cette évolution traduit une forme de coopération durable dont la stabilité repose essentiellement sur la convergence des intérêts objectifs et sur une gestion pragmatique des relations bilatérales, indépendamment des recompositions idéologiques ayant marqué les différentes phases de l’ordre international contemporain.

Le pragmatisme comme fondement du partenariat

L’analyse des relations internationales montre que les politiques étrangères des États sont principalement déterminées par la défense de leurs intérêts nationaux et par leur capacité à s’adapter aux évolutions de l’environnement international. Dans cette perspective, ni la Tunisie ni la Fédération de Russie ne font exception à cette logique. Leurs politiques extérieures s’inscrivent dans une démarche pragmatique où les considérations de sécurité, de développement économique, de stabilité politique et de diversification des partenariats occupent une place centrale. Les relations bilatérales ne relèvent ainsi ni d’une logique idéologique ni d’un système d’alliances exclusives, mais d’une convergence d’intérêts définie en fonction des priorités propres à chacun des deux États.

Les transformations intervenues depuis la fin de la guerre froide ont profondément modifié les équilibres du système international. L’émergence progressive d’un ordre davantage multipolaire, la diversification des pôles de croissance économique, la montée des enjeux énergétiques, alimentaires et technologiques, ainsi que l’intensification des interdépendances économiques ont conduit de nombreux États à adapter leurs stratégies diplomatiques. Dans ce contexte, la Russie a progressivement réorienté sa politique extérieure afin de préserver ses intérêts stratégiques, économiques et sécuritaires, tandis que la Tunisie a poursuivi une politique de diversification de ses partenariats extérieurs visant à renforcer son autonomie diplomatique et à élargir ses marges de coopération avec différents acteurs internationaux.

Les relations tuniso-russes s’inscrivent précisément dans cette dynamique d’adaptation aux nouvelles réalités géopolitiques. Pour la Tunisie, la coopération avec la Russie constitue l’un des instruments de diversification de ses relations extérieures, sans remettre en cause ses autres partenariats traditionnels. Pour la Russie, la Tunisie représente un partenaire stable en Méditerranée et en Afrique du Nord, offrant des perspectives de coopération dans plusieurs secteurs présentant des intérêts réciproques.

 Cette complémentarité favorise le développement de projets communs dans les domaines du commerce, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la santé, du tourisme, des technologies et des échanges culturels.

Cette relation bilatérale se caractérise ainsi par une approche fonctionnelle fondée sur la recherche d’avantages mutuels plutôt que sur des considérations idéologiques. Son évolution reflète une tendance plus large observée dans les relations internationales contemporaines, où les États privilégient des partenariats flexibles, évolutifs et sectoriels, adaptés aux mutations du système international. Dans cette perspective, la coopération entre la Tunisie et la Russie apparaît comme un partenariat pragmatique, fondé sur le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence dans les affaires intérieures, l’équilibre des intérêts et la recherche d’une coopération susceptible de contribuer au développement économique, scientifique et technologique des deux pays. Cette logique confère aux relations tuniso-russes une stabilité relative, tout en leur permettant de s’adapter aux évolutions de l’environnement géopolitique international sans être tributaires des fluctuations conjoncturelles des rapports de puissance.

Les défis d’un environnement international en mutation

L’ordre international connaît aujourd’hui une profonde recomposition, marquée par le retour des rivalités entre grandes puissances, la montée des pôles émergents et l’accélération des transformations économiques et technologiques.

Dans ce contexte, les relations tuniso-russes s’inscrivent dans une dynamique de diversification des partenariats internationaux. Pour la Tunisie, il s’agit de maintenir un dialogue ouvert avec l’ensemble de ses partenaires, tout en préservant son autonomie décisionnelle. Pour la Russie, le développement des relations avec les pays du Sud participe à une stratégie plus large de consolidation de sa présence diplomatique et économique dans différentes régions du monde.

Cette convergence ne relève pas d’une logique d’alliance, mais d’une coopération adaptée aux intérêts réciproques et aux évolutions de l’environnement international.

Soixante-dix ans après l’établissement de leurs relations diplomatiques, la Tunisie et la Fédération de Russie disposent d’un cadre de coopération qui a su évoluer au rythme des transformations du système international sans perdre sa cohérence ni sa continuité. Cette relation ne repose ni sur une logique d’alliance stratégique ni sur des affinités idéologiques, mais sur une approche pragmatique fondée sur la convergence d’intérêts, le respect de la souveraineté des États et la recherche d’avantages mutuels. Dans un contexte international marqué par la recomposition des équilibres géopolitiques, la diversification des centres de décision et l’intensification des interdépendances économiques, cette coopération offre encore d’importantes perspectives de développement.

Les perspectives d’évolution des relations tuniso-russes reposent sur l’existence de domaines de coopération susceptibles d’être progressivement consolidés en fonction des priorités de développement des deux pays et de l’évolution du contexte international. Les secteurs de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, de la santé, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la transformation numérique, de l’innovation, des investissements et du tourisme offrent des possibilités de coopération qui pourraient être davantage développées dans le cadre de mécanismes institutionnels plus structurés. La concrétisation de ces perspectives demeure toutefois liée à la capacité des deux parties à renforcer le dialogue entre les administrations, les opérateurs économiques, les universités et les centres de recherche, ainsi qu’à améliorer les conditions favorisant les échanges commerciaux, les investissements et la circulation des compétences.

Par ailleurs, la concertation diplomatique entre la Tunisie et la Fédération de Russie au sein des organisations internationales constitue un cadre de dialogue permettant d’échanger sur les principales questions régionales et internationales, dans le respect des principes de la Charte des Nations unies, du droit international et de l’égalité souveraine des États. Dans cette perspective, le soixante-dixième anniversaire des relations diplomatiques illustre la continuité d’un dialogue bilatéral qui privilégie une coopération pragmatique, adaptée aux intérêts des deux pays et aux évolutions du système international, sans logique d’alignement, mais dans une recherche d’équilibre, de réciprocité et de bénéfices mutuels.



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Création de l’Association des compétences tunisiennes aux Nations unies

15. Juli 2026 um 21:43

Aujourd’hui, au siège de l’Ambassade de la République tunisienne à Berne, il a été procédé à la signature des statuts de l’Association des Compétences Tunisiennes aux Nations Unies (CTNU), qui sera présidée par Belhassen Ben Ammara.

Première initiative de ce type, la CTNU a pour vocation de rassembler, sous une même structure, les fonctionnaires internationaux d’origine tunisienne exerçant au sein des différentes agences, fonds et programmes des Nations Unies.

L’Association œuvrera à fédérer ces compétences et à mettre leur expertise au service de la Tunisie, notamment à travers l’organisation de conférences, de rencontres et d’événements consacrés aux enjeux du multilatéralisme, contribuant ainsi au renforcement de la présence et du rayonnement de la Tunisie au sein du système des Nations Unies.

La CTNU entend également appuyer les efforts de la diplomatie tunisienne, promouvoir les compétences nationales et renforcer la présence tunisienne au sein des organisations internationales.

L’Ambassade de la République tunisienne à Berne salue cette initiative pionnière et réaffirme son soutien à cette nouvelle association. Elle invite les fonctionnaires internationaux tunisiens exerçant au sein du système des Nations Unies et souhaitant rejoindre la CTNU à prendre contact avec les responsables de l’Association.

Tous nos vœux de réussite à M. Belhassen Ben Ammara, aux membres fondateurs et à l’ensemble des membres de la CTNU dans cette initiative au service de la Tunisie et du rayonnement de ses compétences à l’échelle internationale.

Communiqué

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Aménagement d’un point d’eau autonome pour la faune sauvage à Nabeul

15. Juli 2026 um 21:02

Dans le cadre des efforts nationaux pour préserver la biodiversité et soutenir la faune locale face au stress hydrique, une initiative écologique vient de voir le jour dans le gouvernorat de Nabeul, annonce l’Association régionale des chasseurs de Nabeul

Une nouvelle « source d’eau à distribution et approvisionnement automatiques » a été installée avec succès au profit des animaux sauvages de la région, indique l’association, en précisant cette réalisation est le fruit d’un partenariat stratégique entre la Fédération nationale des associations de chasseurs et la Direction générale des forêts.

Porté avec fierté par l’Association, ce point d’eau moderne vise à garantir un accès vital et durable à l’eau pour la faune dans son habitat naturel, particulièrement durant les périodes de chaleur.

Dans son communiqué, l’Association régionale des chasseurs de Nabeul à exprimer sa profonde gratitude aux acteurs clés de ce projet, notamment la Fédération et la DG précitées ainsi que l’Arrondissement des forêts de Nabeul « et à sa tête Mohamed Hedi Slimani, pour son esprit de coopération et son dévouement total ainsi que Wissem Jebnoun, pour sa supervision directe et complète du projet sur le terrain et Jamel Kaaloul, pour son suivi rigoureux et minutieux du déroulement des travaux ».

Y. N.

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Canicule en Tunisie | Un pic à 48.2°C enregistré ce mercredi !

15. Juli 2026 um 20:11

Selon les derniers relevés de l’Institut national de la météorologie (INM), les températures ont franchi la barre des 43°C dans de nombreuses régions, atteignant des sommets alarmants frôlant les 49°C.

C’est la délégation de Nasrallah (gouvernorat de Kairouan) qui décroche la palme de la ville la plus chaude du pays ce mercredi 15 juillet 2026 avec un record étouffant de 48,2°C, suivie de très près par Jendouba qui enregistre 48°C.

Le top des régions les plus touchées par la canicule ce jour :

  • Nasrallah : 48.2°C
  • Jendouba : 48.0°C
  • Gaâfour : 46.5°C
  • Béja : 45.7°C
  • Sidi Bouzid & Méknessy : 45.5°C
  • Ennadhour & Kairouan : 45.3°C

Face à cette situation, l’INM appelle à la plus grande vigilance et rappelle les consignes de sécurité essentielles : éviter l’exposition directe aux rayons du soleil aux heures les plus chaudes et s’hydrater abondamment durant toute la journée.

Y. N.

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Communiqué du SNJT suite à la condamnation de Haythem El Mekki à un an de prison

15. Juli 2026 um 19:55

La Cour d’appel de Sfax a condamné le journaliste Haythem El Mekki à un an de prison ferme, une décision immédiatement et fermement dénoncée par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) ce mercredi 15 juillet 2026.

L’affaire remonte à une plainte déposée par le Centre hospitalier universitaire (CHU) Habib Bourguiba de Sfax, suite à une publication sur les réseaux sociaux dans laquelle le journaliste pointait du doigt la situation interne de l’établissement. Alors que le tribunal de première instance avait prononcé un non-lieu en faveur d’El Mekki, la Cour d’appel a renversé ce verdict.

Dans son communiqué, le SNJT dénonce « l’utilisation systématique de lois pénales privatives de liberté pour réprimer des opinions et des critiques d’intérêt public ainsi que le recours persistant à des codes pénaux répressifs au détriment des garanties offertes par le décret-loi 115, qui encadre spécifiquement la liberté de la presse».

« Poursuivre des journalistes pour leurs opinions ou leurs publications sur des sujets d’intérêt général instaure un climat de peur et d’autocensure, affaiblissant le rôle sociétal des médias. » lit-on dans le communiqué du SNJT

Le syndicat exprime par ailleurs son soutien indéfectible à Haythem El Mekki et affirme se tenir aux côtés de son comité de défense pour toutes les procédures d’appel en cassation

La même source annonce aussi sa volonté à mobiliser tous les moyens légaux et syndicaux nécessaires pour défendre Haythem El Mekki, en appelant à l’annulation pure et simple de ce jugement en cassation et en rappelant qu’une presse libre reste le pilier fondamental de tout État de droit.

Y. N.

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Argentine – Angleterre live streaming : Messi face à Kane pour une place en finale de la Coupe du monde 2026

Von: mounir
15. Juli 2026 um 19:39

L’Argentine et l’Angleterre s’affrontent dans une demi-finale de la Coupe du monde 2026 qui promet un spectacle exceptionnel. Portée par Lionel Messi, Julián Álvarez, Lautaro Martínez, Enzo Fernández et Alexis Mac Allister, l’Albiceleste vise une nouvelle finale face aux Three Lions de Harry Kane, Jude Bellingham, Bukayo Saka, Phil Foden et Declan Rice. Entre deux géants du football mondial, ce choc s’annonce décisif pour décrocher une place en finale. Découvrez l’heure du coup d’envoi, la chaîne TV, les compositions probables, les statistiques, les pronostics et tous les enjeux d’Argentine – Angleterre.

Suivez en live streaming Argentine – Angleterre coupe du monde 2026:

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Météo | Jusqu’à 36 degrés annoncés pour cette nuit !

15. Juli 2026 um 19:31

​Le ciel restera généralement dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays cette nuit, avec des températures élevées atteignant les 36 degrés.

C’est ce qu’annonce l’Institut national de la météorologie (INM), en précisant que le vent sera faible à modéré cette nuit, avec une mer calme, idéale pour les activités maritimes.

Pour les températures nocturnes, l’INM annonces des minimales variant entre 26°C et 30°C sur les régions côtières et entre 31°C et 36°C dans le reste des régions.

Y. N.

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Autoroute Tunis-Jelma : Le pont sur l’oued Zeroud, une première technique en Tunisie

15. Juli 2026 um 16:15

Le chantier de l’autoroute Tunis-Jelma avance avec un ouvrage présenté comme une première en Tunisie : le pont sur l’oued Zeroud, dont les travaux ont atteint 27% d’avancement. Cette infrastructure majeure est réalisée selon une technique de construction innovante, le « pont en caisson par poussage », adaptée aux contraintes du site et aux caractéristiques hydrauliques de l’oued.

Lors d’une visite de terrain effectuée mercredi 15 juillet 2026 dans les gouvernorats de Kairouan et Sidi Bouzid, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, a inspecté l’état d’avancement du huitième lot de l’autoroute Tunis-Jelma, notamment les travaux du pont sur l’oued Zeroud.

Selon le ministère, cette technique de construction permet d’assurer une meilleure solidité de l’ouvrage tout en tenant compte de la configuration géographique particulière de la zone traversée. Il s’agit de la première fois qu’une grande infrastructure hydraulique de ce type est réalisée en Tunisie avec cette méthode.

Un pont stratégique sur le tracé de l’autoroute

Le pont sur l’oued Zeroud constitue l’un des ouvrages importants du huitième lot de l’autoroute Tunis-Jelma, qui s’étend sur 18,5 kilomètres, dont 11,5 kilomètres dans le gouvernorat de Kairouan et 7 kilomètres dans celui de Sidi Bouzid.

Parallèlement, le ministre a constaté le démarrage effectif de la pose de la couche de béton bitumineux au niveau du point kilométrique 183+400. Cette étape marque l’entrée du chantier dans une phase avancée, avec le début concret des travaux de revêtement de la chaussée.

Lire aussi : Tunisie : Quatre gouvernorats concernés par l’autoroute Tunis-Jelma

Rappelons que la technique du « pont en caisson par poussage » consiste à construire progressivement la structure du pont sur une zone de fabrication située à proximité, puis à la faire avancer horizontalement par poussées successives jusqu’à sa position finale au-dessus de l’obstacle à franchir. Cette méthode permet de limiter les interventions dans le lit de l’oued, de réduire les contraintes liées au chantier et d’améliorer la précision ainsi que la solidité de l’ouvrage. Utilisée pour la première fois en Tunisie pour une grande infrastructure de ce type, elle est particulièrement adaptée aux sites présentant des contraintes hydrauliques ou géographiques importantes.

Mise en service prévue fin 2027

Le ministre a indiqué que l’année 2026 doit constituer une année d’accélération pour la réalisation du corps de la route, appelant les entreprises chargées du projet à mobiliser les moyens nécessaires afin de respecter le calendrier prévu.

L’objectif annoncé reste l’entrée en exploitation de l’autoroute Tunis-Jelma à la fin de l’année 2027.

D’un coût global estimé à environ 1,7 milliard de dinars, le projet bénéficie d’un financement conjoint de l’État tunisien, de la Banque européenne d’investissement et du Fonds arabe pour le développement économique et social. Il est réparti en huit lots, avec un taux global d’avancement des travaux estimé à près de 40%, tandis que le huitième lot dépasse 47% de réalisation.

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Tunisie : Face à la canicule et aux coupures, la grogne sociale de plus en plus visible

15. Juli 2026 um 15:35

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe la Tunisie met les réseaux d’électricité et d’eau sous une pression sans précédent. Depuis plusieurs jours, les témoignages de coupures de courant et d’interruptions de la distribution d’eau se multiplient dans plusieurs régions du pays, alimentant une colère grandissante sur les réseaux sociaux.

Face à cette situation, les autorités et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) expliquent que certaines coupures sont devenues inévitables afin de préserver la stabilité du réseau national et d’éviter un black-out généralisé.

Une demande électrique à des niveaux records

Selon le PDG de la STEG, Fayçal Trifa, la consommation d’électricité a atteint des niveaux historiques sous l’effet des températures extrêmes et du recours massif aux climatiseurs, notamment entre 13h et 17h, période où le réseau enregistre son pic de charge. À cette pression s’est ajoutée une panne technique sur une installation énergétique située dans l’est de l’Algérie, réduisant temporairement les capacités d’échange d’électricité entre les deux pays.

La Tunisie dispose d’une capacité installée estimée entre 6.000 et 6.300 MW, dont plus de 90 % proviennent de centrales thermiques alimentées au gaz naturel.

Le délestage privilégié pour éviter un effondrement du réseau

Pour préserver l’équilibre entre l’offre et la demande, la STEG recourt à des opérations de délestage, c’est-à-dire des coupures temporaires et ciblées destinées à empêcher un effondrement général du système électrique.

Lire aussi : Canicule en Tunisie : Le mercure grimpera jusqu’à 47°C ce mercredi

Ces interruptions, qui touchent différents quartiers selon une rotation, sont présentées par les responsables comme un mal nécessaire pour éviter un scénario de black-out similaire à celui qu’avait connu la Tunisie en septembre 2023.

L’eau également affectée

Les perturbations ne concernent pas uniquement l’électricité. Dans plusieurs localités, les habitants signalent également des interruptions prolongées de l’approvisionnement en eau potable.

Ces coupures sont souvent aggravées par les délestages électriques, les stations de pompage dépendant directement de l’alimentation en électricité. La hausse de la consommation d’eau liée aux fortes chaleurs accentue également les tensions sur le réseau hydraulique.

Une colère grandissante

Sur les réseaux sociaux, les internautes dénoncent des coupures qui surviennent parfois plusieurs fois par jour et qui compliquent fortement le quotidien.

Climatiseurs à l’arrêt, aliments qui se détériorent, difficultés pour les commerces, télétravail perturbé ou encore pénurie d’eau dans certains quartiers : les témoignages se multiplient, alors que les températures dépassent les 45 °C dans plusieurs régions et ont atteint un record de 48,2 °C à Nasrallah.

De nombreux citoyens réclament davantage de transparence sur les horaires des coupures et une meilleure communication de la part des autorités.

Une situation appelée à rester sous surveillance

La STEG appelle les consommateurs à rationaliser leur consommation, particulièrement durant les heures de pointe, afin de réduire la pression sur le réseau électrique national. Les autorités estiment que ces mesures demeurent nécessaires tant que les températures resteront exceptionnellement élevées.

Si les délestages permettent, selon les responsables, d’éviter un effondrement généralisé du système électrique, ils illustrent également les limites d’infrastructures soumises à une demande record, dans un contexte où les épisodes de chaleur extrême deviennent de plus en plus fréquents.

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48,2°C à Nasrallah, des régions suffoquent et le pic n’est pas encore passé !

15. Juli 2026 um 15:07

Les températures ont atteint des niveaux particulièrement élevés ce mercredi 15 juillet en Tunisie, plaçant plusieurs régions du pays sous une chaleur accablante. Selon les relevés de l’Institut national de la météorologie (INM) à 13 heures, le mercure a dépassé les 43°C dans de nombreuses stations, avec un maximum national de 48,2°C enregistré à Nasrallah, dans le gouvernorat de Kairouan.

Cette vague de chaleur touche principalement les régions du centre et de l’intérieur du pays. Derrière Nasrallah, Jendouba affiche 48,0°C, suivie de Gafsa avec 46,5°C. Béja enregistre 45,7°C, tandis que Sidi Bouzid et Maknassy atteignent chacune 45,5°C.

Les 45°C dépassés dans plusieurs régions

D’autres localités dépassent également les 45°C, notamment Enfidha (45,3°C), Kairouan (45,3°C), Mjez El Bab (45,2°C) et Oueslatia (45,2°C). Plus au nord-ouest, Le Kef affiche 44,4°C, alors que Sousse enregistre 44,7°C.

Lire aussi : Tunisie : Pourquoi la STEG multiplie les coupures d’électricité

Même les régions habituellement moins exposées aux fortes chaleurs connaissent des températures très élevées. Tajerouine atteint 43,8°C, Bou Arada 43,7°C, Siliana 43,5°C et La Manouba 43,5°C.

Les températures les plus élevées relevées à 13 heures sont les suivantes :

  • Nasrallah : 48,2°C
  • Jendouba : 48,0°C
  • Gafsa : 46,5°C
  • Béja : 45,7°C
  • Sidi Bouzid : 45,5°C
  • Maknassy : 45,5°C
  • Enfidha : 45,3°C
  • Kairouan : 45,3°C
  • Mjez El Bab : 45,2°C
  • Oueslatia : 45,2°C

Éviter toute exposition prolongée au soleil

Face à ces températures extrêmes, l’Institut national de la météorologie appelle les citoyens à éviter toute exposition prolongée au soleil, en particulier durant les heures les plus chaudes de la journée, et à s’hydrater régulièrement afin de limiter les risques liés à la canicule.

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Énergie, numérique et capitaux : comment la Tunisie peut devenir le tiers de confiance de l’axe euro-africain

15. Juli 2026 um 14:17

La récente publication du World Ultra Wealth Report 2026 faisant état d’une hausse de 23,7 % des très hauts patrimoines (UHNWI) en Afrique met en lumière un paradoxe frappant : le continent déborde de capitaux privés, mais ces derniers s’exilent ou s’endorment faute d’infrastructures de confiance pour les capter et les orienter vers l’économie réelle. Au même moment, l’Europe et l’Afrique font face à un défi historique interdépendant : la double transition énergétique et numérique.

Dans cette reconfiguration profonde des flux mondiaux, la Tunisie, à l’aube de son Plan de développement 2026-2030, détient une carte maîtresse. Elle ne doit plus seulement chercher à attirer des investissements passifs, elle doit s’affirmer comme le hub normatif, technologique et logistique interconnectant l’Europe, le Maghreb et le marché unique africain.

 

Le hub numérique : au-delà des câbles, la bataille des normes et des certifications

Devenir un hub digital à l’horizon 2030 ne se résume pas à aligner des infrastructures physiques ou à servir de pépinière de talents destinée à l’exportation. La véritable souveraineté immatérielle repose sur la capacité à dicter ou à certifier les règles du jeu.

La Tunisie doit se positionner comme le laboratoire des normes de conformité et des certifications numériques pour l’Afrique :

Souveraineté des données et tiers de confiance : face à l’extraterritorialité des législations étrangères (comme le CLOUD Act américain) et aux exigences strictes du RGPD européen, la Tunisie peut devenir le sanctuaire de données hautement sécurisé pour les capitaux et les institutions africaines.

Standardisation de l’IA et de la FinTech : en certifiant la transparence algorithmique et la sécurité des services financiers automatisés (visant le « Zéro Subjectivité »), nos institutions créent l’écosystème de confiance indispensable pour que les grandes fortunes africaines investissent massivement à travers nos canaux formels.

Le hub énergétique : certifier la molécule et l’électron verts

Le numérique est un gouffre énergétique, et l’Europe est en quête désespérée de décarbonation. À l’intersection des corridors électriques et des futurs pipelines d’hydrogène propre, la Tunisie a l’opportunité historique de devenir la plateforme de certification de l’énergie verte euro-africaine.

L’attraction des capitaux par la conformité : les fonds d’investissement et les très hauts patrimoines africains cherchent des projets d’infrastructure durables, labellisés selon les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance).

La douane carbone aux portes de l’Europe : en développant des mécanismes souverains de certification carbone et d’audit énergétique aux normes européennes sur le sol tunisien, nous offrons aux producteurs d’énergie africains le sésame indispensable pour exporter vers le marché européen. Nous transformons ainsi notre position géographique en levier de négociation macroéconomique pur.

Le choix de la rupture systémique

La Tunisie ne résoudra pas ses équations budgétaires par de vieilles méthodes ou en subissant passivement l’exode de son capital humain et financier. L’assainissement de nos perspectives économiques exige une rupture systémique : devenir la frontière normative où l’énergie et le numérique africains obtiennent leur légitimité internationale.

 

Le World Ultra Wealth Report 2026 nous montre que l’argent est là ; le Plan 2026-2030 nous donne le cadre opérationnel. Il ne nous reste plus qu’à imposer notre code – notre « Software » de gouvernance – pour devenir le pivot incontournable de ce nouvel ordre économique mondial.

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Les analyses et propos contenus dans cette tribune n’engagent que l’auteur.

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Air Liquide Tunisie: le calendrier du dividende dévoilé

15. Juli 2026 um 13:43

Les actionnaires d’Air Liquide Tunisie percevront un dividende de 8,900 dinars par action au titre de l’exercice 2025. La décision a été approuvée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 30 juin 2026. Le détachement du dividende est fixé au 17 août 2026, avec un règlement prévu à partir du 19 août 2026. Et ce, via les intermédiaires en Bourse et les teneurs de comptes dépositaires auprès de Tunisie Clearing.

Présente en Tunisie depuis plusieurs décennies, Air Liquide Tunisie opère dans les gaz industriels et médicaux, en accompagnant notamment les secteurs de la santé, de l’industrie et des activités nécessitant des solutions de production et d’approvisionnement en gaz. La société fait partie du groupe international Air Liquide, acteur mondial des gaz pour l’industrie et la santé.

La distribution de ce dividende s’inscrit dans le calendrier annuel de rémunération des actionnaires des sociétés cotées tunisiennes, dans un contexte où les investisseurs suivent de près les performances financières et la capacité des entreprises à maintenir leur politique de distribution.

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Coupure de courant : comment se faire indemniser par la STEG en cas d’appareil endommagé ?

15. Juli 2026 um 13:41

Les coupures d’électricité et les variations de tension enregistrées ces derniers jours en Tunisie peuvent parfois endommager les appareils électroménagers. La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) rappelle que les clients concernés peuvent demander une indemnisation, sous réserve de remplir certaines conditions et de fournir les justificatifs nécessaires.

Les documents à fournir

Intervenant mercredi 15 juillet sur Diwan FM, le PDG de la STEG, Fayçal Trifa, a précisé que toute demande d’indemnisation doit être accompagnée de pièces permettant d’établir la réalité et le montant du préjudice. Le dossier doit notamment comporter la facture d’achat de l’appareil endommagé, afin d’en justifier la valeur, ou une facture de réparation établie par un technicien ou un atelier spécialisé, détaillant la nature de la panne et le coût des réparations.

Les demandes doivent être déposées auprès de la direction régionale ou de l’agence STEG concernée dans les meilleurs délais. Le responsable souligne qu’un dépôt tardif peut compliquer les expertises techniques et ralentir l’instruction du dossier.

Une expertise avant toute indemnisation

Selon Fayçal Trifa, chaque dossier est examiné en coordination avec les compagnies d’assurance afin de déterminer si les dommages sont effectivement imputables au réseau électrique. Ce processus peut nécessiter un certain délai avant qu’une décision ne soit prise et, le cas échéant, qu’une indemnisation soit versée.

Le registre électronique des formalités du ministère de l’Industrie précise que la STEG indemnise les clients uniquement lorsque l’expertise établit que les dégâts résultent d’une anomalie du réseau. Dans le cas contraire, aucune compensation n’est accordée.

Les coupures ne provoquent pas systématiquement des dégâts

Le PDG de la STEG a par ailleurs expliqué que les opérations de délestage, mises en œuvre pour préserver la stabilité du réseau lors des pics de consommation, ne sont généralement pas responsables des dommages constatés sur les appareils électriques.

Il reconnaît toutefois que des incidents techniques exceptionnels peuvent provoquer des variations de tension au moment du rétablissement du courant, susceptibles d’endommager certains équipements, en particulier les appareils les plus anciens, souvent dépourvus de systèmes de protection intégrés. Les équipements récents sont, eux, généralement mieux protégés contre ce type de perturbations.

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Haythem El Mekki condamné à un an de prison en appel

15. Juli 2026 um 13:22

Le journaliste et chroniqueur Haythem El Mekki a annoncé, mercredi 15 juillet 2026, sa condamnation en appel à un an de prison dans une affaire judiciaire liée à des propos tenus publiquement. La décision concerne un dossier ouvert à Sfax en janvier 2024, après un premier jugement de non-lieu rendu en première instance.

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, Haythem El Mekki a indiqué que la cour d’appel de Sfax avait infirmé le jugement initial du tribunal de première instance, qui avait prononcé un non-lieu, et l’avait finalement condamné à une peine d’un an d’emprisonnement.

Selon le chroniqueur, cette procédure s’inscrit dans une série de poursuites judiciaires engagées à son encontre ces dernières années. Il cite notamment trois affaires : une première ouverte à Gorjani en mai 2023, une deuxième à Sfax en janvier 2024 et une troisième à El Aouina en mars 2025, toutes liées, d’après lui, à des déclarations faites dans les médias ou à des publications sur les réseaux sociaux.

Une condamnation prononcée sur la base du Code des télécommunications

Haythem El Mekki affirme que les poursuites avaient initialement été engagées sur la base du décret-loi n°54 relatif à la lutte contre les infractions liées aux systèmes d’information et de communication, mais que la condamnation prononcée en appel repose finalement sur l’article 86 du Code des télécommunications.

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Le gazoduc Nigeria-Maroc va entrer dans sa phase de construction !

15. Juli 2026 um 13:07

L’approfondissement des liens entre le Maroc et le reste du continent africain est un axe majeur de la politique étrangère marocaine et se traduit par un ancrage économique solide notamment dans le secteur financier via l’implantation des banques marocaines, le secteur commercial, le secteur aéronautique mais également le secteur énergétique. Le mégaprojet du gazoduc Nigeria-Maroc dont la dénomination officielle est Gazoduc Afrique-Atlantique s’étendra sur 6 900 kilomètres à travers 13 pays de la côte ouest de l’Afrique pour être raccordé in fine au réseau gazier Maghreb-Europe.

Imed Bahri

Asharq Bloomberg (média issu du partenariat entre le groupe saoudien Saudi Research and Media Group et Bloomberg) indique que le projet de gazoduc Afrique-Atlantique (The African Atlantic Gas Pipeline), reliant le Nigeria au Maroc, entre dans une nouvelle phase de sa mise en œuvre. Les études techniques et d’ingénierie sont désormais achevées et les préparatifs de construction peuvent commencer. Ce projet, l’un des plus importants d’Afrique en matière d’infrastructures de transport de gaz, vise à acheminer les réserves de gaz nigérianes vers les pays d’Afrique de l’Ouest et le Maroc avant d’atteindre les marchés européens.

6 900 kilomètres à travers 13 pays ouest-africains

L’étude d’impact environnemental et social (EIES) relative à la section marocaine révèle de nouveaux détails sur la mise en œuvre, notamment l’emplacement des stations de compression et de réception, les modalités de raccordement du gazoduc au réseau gazier Maghreb-Europe, ainsi que les phases de construction et d’exploitation. Ces informations font suite à la finalisation des études de faisabilité et des plans d’ingénierie, ouvrant la voie à l’obtention des autorisations environnementales nécessaires. 

Le projet devrait s’étendre sur environ 6 900 kilomètres à travers 13 pays de la côte ouest-africaine, dont 2 220 kilomètres pour la section marocaine (1 830 kilomètres à terre et 390 kilomètres en mer). Le coût d’investissement estimé du projet est d’environ 25 milliards de dollars. La section marocaine comprend quatre stations de compression et deux stations de réception, constituant l’infrastructure nécessaire au transport du gaz.

Ce projet vise à acheminer du gaz naturel du Nigéria vers les pays d’Afrique de l’Ouest et le Maroc, tout en permettant son raccordement au réseau gazier européen via le Maroc. Il renforcera la sécurité énergétique des pays traversés et fournira une infrastructure régionale de transport de gaz le long de la côte atlantique.

Quatre stations de compression au Maroc

L’une des informations les plus importantes révélées par le document est l’identification de l’emplacement de quatre stations de compression sur la section terrestre au Maroc, près des villes de Boujdour, Tan-Tan, Agadir et Safi.

Les stations de compression figurent parmi les composants essentiels des gazoducs, car elles permettent de rétablir la pression du gaz lorsqu’elle chute durant son long parcours, assurant ainsi un débit continu jusqu’à sa destination finale.

L’étude indique que les stations seront construites à intervalles de 300 à 320 kilomètres, un espacement adapté à un gazoduc de 48 pouces de diamètre. Chaque station occupera une superficie d’environ 64 hectares, les emplacements ayant été choisis à proximité des ports et des réseaux de transport afin de faciliter la livraison des équipements et des services.

Le choix d’un diamètre de gazoduc de 48 pouces tient compte non seulement des besoins actuels mais aussi du potentiel d’augmentation des volumes de gaz à l’avenir, en fonction de la croissance de la production et de la demande dans les pays traversés.

Un consortium composé des sociétés françaises Phénixa et Oréade-Brèche, de la société américaine CSA Ocean Sciences et de la société marocaine ZIZ Geo Consulting a réalisé les études relatives aux sections terrestres et maritimes du projet pour le compte de l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym), l’agence gouvernementale marocaine responsable du projet, en collaboration avec la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC).

Raccordement à l’Europe

Le document révèle également que le projet comprendra deux terminaux de réception au Maroc. Le premier point d’arrivée du gaz en provenance de Mauritanie via la section offshore sera le terminal de la section terrestre. Le second permettra de connecter directement ce gazoduc au gazoduc Maghreb-Europe, acheminant ainsi le gaz vers les marchés européens via le réseau existant.

L’étude apporte également de nouvelles précisions sur le plan de mise en œuvre du projet qui prévoit l’établissement de six camps temporaires le long du tracé marocain. Ces camps comprendront des installations d’hébergement pour les travailleurs, des entrepôts de stockage de canalisations et des ateliers de maintenance des équipements.

Le projet sera mis en œuvre par le biais de contrats d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction distincts étant donné que chaque section du pipeline, station de compression et chaque station de réception est confiée à une entreprise différente. Cette approche vise à exécuter les travaux en parallèle, à réduire les délais d’achèvement et à répartir les tâches et les risques entre plusieurs entreprises spécialisées.

Le document indique que chaque camp couvrira environ 300 kilomètres du tracé du projet et emploiera entre 1 000 et 1 200 travailleurs par camp pendant la phase de construction. La priorité sera donnée à l’emploi de la main-d’œuvre locale et à la mise en place de programmes de formation spécialisée.

Le projet est développé en partenariat entre l’Onhym et la NNPC, en collaboration avec les pays traversés par le pipeline.

Une section offshore

Selon l’étude, la section offshore s’étendra dans les eaux marocaines sur environ 390 kilomètres, entre la frontière maritime avec la Mauritanie et la région de Dakhla, à des profondeurs variant de 15 à 100 mètres.

Le gazoduc sera progressivement enfoui sur une distance d’environ huit kilomètres à mesure qu’il se rapproche de la côte, grâce à une couche de béton, un revêtement anticorrosion et un système de protection cathodique. Ceci garantira sa stabilité et sa sécurité tout au long de sa durée de vie opérationnelle estimée à 40 ans.

Le document explique que la section marocaine du projet relève de la phase 1B, qui s’étend de Kayar au Sénégal jusqu’au point de raccordement au gazoduc Maghreb-Europe au Maroc. Selon le calendrier de l’étude, la décision finale d’investissement est attendue au quatrième trimestre 2026, ce qui permettra au projet de passer de la phase d’étude et de conception à la mise en œuvre.

L’étude indique que le projet est actuellement en train de finaliser les études d’impact environnemental et social et de satisfaire aux exigences réglementaires et environnementales, suite à la réalisation des études de faisabilité et de la conception technique, en vue du démarrage des travaux. La construction du tronçon marocain devrait débuter après la décision finale d’investissement, prévue fin 2026, et la mise en service commerciale au deuxième trimestre 2031.

Pourquoi le tracé entièrement sous-marin n’a-t-il pas été retenu ?

L’étude révèle que les responsables du projet avaient initialement envisagé la construction d’un gazoduc entièrement sous-marin le long de la côte atlantique toutefois cette option a été écartée en raison des coûts élevés de construction et de maintenance, de la complexité technique et de l’impact potentiel sur les écosystèmes marins.

Un tracé combinant sections sous-marines et terrestres a donc été choisi, offrant des avantages économiques et de sécurité, et permettant l’approvisionnement en gaz naturel des villes et zones industrielles situées le long du tracé. Le tracé du gazoduc au Maroc a également été modifié afin d’éviter les zones habitées et les réserves naturelles, tout en maintenant une distance minimale d’un kilomètre par rapport aux habitats sensibles.

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Canicule en Tunisie : Douze gouvernorats placés en vigilance orange

15. Juli 2026 um 13:02

Une vague de chaleur sans précédant frappe la Tunisie avec des températures pouvant atteindre localement 47 degrés Celsius. L’Institut national de la météorologie (INM) a placé douze gouvernorats en vigilance orange mercredi 15 juillet 2026, alors que cet épisode caniculaire devrait se prolonger jusqu’à la fin de la semaine, voire au début de la semaine prochaine.

Dans sa dernière carte de vigilance publiée mercredi matin et valable jusqu’au jeudi 16 juillet à 7 heures, l’INM a classé en niveau de vigilance élevé les gouvernorats de Béja, Jendouba, Le Kef, Siliana, Zaghouan, Kairouan, Sidi Bouzid, Sfax, Gafsa, Tozeur, Gabès et Kébili. Le reste du territoire est placé en vigilance jaune.

Selon les prévisions météorologiques, le temps restera chaud à localement très chaud sur l’ensemble du pays, avec un épisode de sirocco qui renforcera la sensation de chaleur, notamment dans les régions intérieures.

Jusqu’à 47°C dans les régions de l’intérieur

Pour ce mercredi 15 juillet, les températures maximales devraient varier entre 38 et 42°C sur les zones côtières et les hauteurs, tandis qu’elles atteindront 43 à 47°C dans les autres régions, particulièrement à l’intérieur du pays.

Cette hausse des températures s’inscrit dans une vague de chaleur durable qui concerne l’ensemble du pays. Intervenant mardi 14 juillet sur Diwan FM, le climatologue Ameur Bahba a indiqué qu’il ne s’agissait pas de plusieurs épisodes successifs, mais bien d’une seule et même vague de chaleur, qui devrait se poursuivre jusqu’à samedi ou dimanche.

L’expert prévoit une accentuation progressive de la chaleur dans les prochains jours, avec des pics pouvant atteindre 46 à 47°C dans le nord-ouest et les régions de l’intérieur, notamment à Jendouba, Béja, La Manouba et dans le bassin de la Medjerda.

Dans le centre et le sud, les températures devraient se maintenir entre 40 et 44°C, tandis que les régions côtières de l’est pourraient également dépasser les 40°C, hormis certaines zones bénéficiant davantage de l’influence maritime.

Les autorités appellent à limiter l’exposition

Face à ces fortes chaleurs, une vigilance particulière est recommandée pour les catégories les plus vulnérables, notamment les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes souffrant de maladies chroniques, ainsi que les travailleurs en extérieur et les sportifs.

Les recommandations restent les mêmes : boire régulièrement de l’eau, éviter l’exposition directe au soleil durant les heures les plus chaudes de la journée, privilégier les espaces frais, porter un couvre-chef et réduire les efforts physiques importants entre 12h et 16h.

En cas de malaise ou de symptômes liés à un coup de chaleur, les services de secours peuvent être contactés au 198.

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Tunisie-France : 70 ans de liens, des milliards d’échanges et une relation en pleine mutation

15. Juli 2026 um 12:35

À l’occasion de la célébration de la fête nationale française du 14 juillet, l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, a mis en avant la solidité des relations entre les deux pays, marquées par 70 ans de relations diplomatiques depuis l’indépendance tunisienne en 1956. Dans son discours, elle a insisté sur un partenariat fondé sur le respect de la souveraineté tunisienne, la coopération économique, l’innovation et les défis communs.

Une coopération économique qui demeure stratégique

La France reste le premier partenaire économique de la Tunisie. Les échanges commerciaux entre les deux pays continuent de progresser et les entreprises françaises conservent une place majeure dans l’économie tunisienne.

Selon Anne Guéguen, l’excédent commercial de la Tunisie vis-à-vis de la France a dépassé 3 milliards d’euros en 2025, soit davantage que les recettes touristiques générées par les visiteurs français, qui se sont élevées à 2,4 milliards d’euros. Un indicateur qui illustre le poids des exportations tunisiennes vers le marché français.

La coopération économique se traduit également par la présence de plus de 1.400 entreprises françaises ou à participation française implantées en Tunisie. Elles représentent près de 170.000 emplois directs et interviennent dans des secteurs aussi variés que l’industrie, les services, l’agroalimentaire ou les nouvelles technologies.

Au-delà des investissements, les deux pays développent également des initiatives communes en faveur de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de la transformation numérique.

La jeunesse et l’innovation comme nouveaux piliers

L’ambassadrice a souligné l’importance accordée à la formation et à la mobilité des jeunes. Près de 20.000 élèves sont aujourd’hui scolarisés dans les établissements du réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) en Tunisie, tandis qu’environ 16.000 étudiants tunisiens poursuivent leurs études en France.

La coopération s’étend également à l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle avec le soutien à la modernisation des Instituts supérieurs des études technologiques (ISET) ainsi que l’ouverture de centres ELIFE à Sidi Bouzid et Tozeur.

Dans le domaine des nouvelles technologies, Anne Guéguen a rappelé l’organisation du Forum méditerranéen de l’intelligence artificielle (FMIA), lancé avec le ministère tunisien des Technologies de la Communication, comme illustration d’une coopération tournée vers l’innovation.

Eau, énergie et santé : des projets communs pour l’avenir

La coopération franco-tunisienne couvre également plusieurs secteurs stratégiques liés au développement durable.

L’ambassadrice a évoqué les projets consacrés à la gestion des ressources en eau ainsi que l’accompagnement de la transition énergétique, saluant le choix de la Tunisie de renforcer sa souveraineté énergétique grâce au développement du solaire et de l’éolien.

Dans le secteur de la santé, l’Agence française de développement finance notamment la construction de deux nouveaux hôpitaux à Gafsa et à Sidi Bouzid.

Plus de 116.000 visas délivrés en une année

La mobilité demeure l’un des principaux vecteurs des relations franco-tunisiennes.

Anne Guéguen a indiqué que la France avait délivré plus de 116.000 visas au cours de l’année écoulée, avec un taux de refus inférieur à 16 %. Elle a rappelé que la France demeure de loin le premier pays européen délivrant des visas aux ressortissants tunisiens.

Elle a également mis en avant le rôle des centaines de milliers de Tunisiens et de Franco-Tunisiens vivant en France, qu’elle a qualifiés de « pont » entre les deux rives de la Méditerranée.

Une relation appelée à évoluer

Au-delà des liens historiques, la coopération franco-tunisienne s’oriente désormais vers de nouveaux enjeux tels que l’intelligence artificielle, la transition énergétique, la santé, la formation, l’innovation et l’entrepreneuriat.

Dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, Anne Guéguen a plaidé pour un partenariat fondé sur la confiance, le respect du droit international et la recherche de solutions communes face aux défis liés au climat, à l’énergie, à la santé ou encore à la sécurité.

Elle a conclu en rappelant que l’amitié entre la France et la Tunisie « se construit chaque jour, par des actes », réaffirmant la volonté de poursuivre une coopération qu’elle juge essentielle pour les deux pays.

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Tunisie-Chine : Les ambitions du CADFund pour les PME tunisiennes

15. Juli 2026 um 12:27

La Tunisie poursuit ses discussions avec le China-Africa Development Fund (CADFund), un fonds d’investissement chinois spécialisé dans les projets africains. Lors d’une réunion tenue le 14 juillet à Pékin avec Abdelkhalek Dhakkar, chargé de la coopération économique et de l’investissement à l’ambassade de Tunisie en Chine, Li Shibao, directeur du bureau Afrique du Nord et Afrique de l’Est du CADFund, a réaffirmé l’intérêt du fonds pour les opportunités d’investissement en Tunisie et évoqué un soutien financier et technique aux projets de petites et moyennes entreprises (PME).

Cette annonce traduit une volonté de renforcer la coopération économique entre les deux pays. Mais signifie-t-elle que les entreprises tunisiennes pourront bientôt accéder à un nouveau mécanisme de financement ?

Pourquoi le CADFund n’est pas une banque classique

Créé en 2007 et placé sous l’égide de la Banque de développement de Chine, le China-Africa Development Fund est l’un des principaux instruments de soutien aux investissements chinois en Afrique. Après l’annonce d’une dotation supplémentaire de 5 milliards de dollars en 2015, la taille prévue du fonds a été portée à 10 milliards de dollars.

Contrairement à une banque de développement classique, le CADFund intervient principalement par des prises de participation au capital des entreprises et des projets. Il peut également recourir à des instruments de quasi-capital, investir dans d’autres fonds et apporter des services de conseil en matière de financement et de structuration.

Sa mission consiste d’abord à accompagner les entreprises chinoises investissant en Afrique et à rapprocher partenaires chinois et africains. Il peut toutefois également investir dans des entreprises africaines et dans des projets de coopération associant les deux parties.

Selon les dernières données communiquées par la China Development Bank, le CADFund avait engagé, fin août 2025, plus de 8,7 milliards de dollars dans 39 pays africains, contribuant à mobiliser plus de 32,8 milliards de dollars d’investissements et de financements d’entreprises chinoises sur le continent.

Le fonds cible notamment l’agriculture, l’industrie manufacturière, les infrastructures, les parcs industriels et le développement des ressources. Les projets sont sélectionnés en fonction de leur intérêt stratégique, de leur équilibre financier et de leur viabilité à long terme.

Une coopération engagée depuis mars 2026

Les échanges entre la Tunisie et le CADFund ne datent pas de cette semaine.

Fin mars 2026, une délégation conduite par Li Shibao s’était rendue en Tunisie pour rencontrer les responsables de la FIPA-Tunisia et de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Les discussions avaient porté sur les opportunités d’investissement offertes par la Tunisie ainsi que sur les secteurs susceptibles d’intéresser les entreprises chinoises.

Le fonds a ensuite participé au Tunisia Investment Forum des 25 et 26 juin 2026 avant cette nouvelle réunion organisée à Pékin le 14 juillet.

À chaque étape, les échanges se sont intensifiés. Lors de la dernière rencontre, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer leur coopération économique ainsi que les possibilités d’un soutien financier et technique à des projets portés par des PME opérant dans des secteurs prioritaires.

En revanche, aucun projet identifié, aucun montant d’investissement et aucun calendrier de mise en œuvre n’ont été annoncés.

Les PME tunisiennes devront encore patienter

À ce stade, aucun mécanisme spécifique permettant aux PME tunisiennes de solliciter le CADFund n’a été annoncé. La documentation du fonds indique toutefois qu’il est ouvert aux entreprises éligibles et que les projets peuvent être recommandés par les gouvernements ou les organismes concernés. En pratique, son intervention reste principalement orientée vers les investissements chinois en Afrique et vers les projets africains associés à des partenaires chinois.

Les autorités n’ont pas précisé si les entreprises tunisiennes concernées devront être associées à des partenaires chinois, ni si le soutien prendra la forme de prises de participation, de cofinancements ou d’un accompagnement technique.

Autrement dit, les discussions engagées depuis plusieurs mois ouvrent une perspective de coopération, mais ne constituent pas encore un dispositif opérationnel de financement.

Pour transformer cette coopération en investissements concrets, la Tunisie devra présenter des projets suffisamment structurés, rentables et compatibles avec la stratégie du CADFund. Le fonds investissant avant tout dans des projets à fort potentiel économique, la qualité des dossiers sera déterminante.

Les prochains mois permettront de mesurer si ce rapprochement diplomatique débouche sur des réalisations concrètes ou s’il reste au stade des intentions.

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Rétrophoto : L’hôtel du Lac entre hier et demain

15. Juli 2026 um 11:37

Alors que le chantier de l’hôtel du lac est actuellement au point zéro, cette photographie de la fin des années soixante montre cet établissement alors en cours de construction.

Que dire sinon que la photo d’hier ressemble comme une copie à celle d’aujourd’hui ! En attendant, la pyramide de Tunis attend toujours une rénovation.

Snapshot : L'hôtel du lac comme un gruyère
L’Hôtel du Lac, aujourd’hui

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