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Paris Builders Show 2026 : l’innovation au cœur de la transformation du bâtiment

02. Juli 2026 um 22:59

Dans un contexte où le bâtiment accélère sa transformation, l’édition 2026 du Paris Builders Show s’impose comme un temps fort pour mesurer la vitalité d’une filière en pleine mutation. Entre innovation technologique, décarbonation, rénovation et nouvelles solutions constructives, cette édition a mis en lumière un secteur qui ne cesse de se réinventer. Pour Jean-Philippe Guillon, directeur du salon, ce rendez-vous confirme une dynamique essentielle : « l’innovation va accompagner la transformation de notre planète et répondre aux enjeux environnementaux, économiques et sociétaux de notre société et de la filière ».

Le moment marquant de cette édition reste l’ampleur exceptionnelle de la participation, avec une progression de 20% des dossiers déposés, signe d’un écosystème en ébullition et d’une forte envie d’innover malgré les tensions du marché. Cette édition a aussi consacré des solutions tournées vers la rénovation, la circularité, la sobriété énergétique et les usages de demain, confirmant que le bâtiment entre dans une phase de transition concrète et durable. Plus qu’un simple salon, l’événement devient ainsi un espace de démonstration, de mise en réseau et d’accélération des transformations du secteur.

Selon les résultats annoncés lors du PressDating du 2 juillet, on note la construction Tech®, start-up, IT et nouvelles technologies
Le jury a attribué l’or à Argile pour sa plateforme du même nom, l’argent à Klouvis pour sa solution Mécénat en nature, et le bronze à Logement 3D pour Visuary. Un coup de cœur a également été décerné à la start-up La Bonne Réponse pour sa solution d’IA dédiée à l’aide à la décision technique des professionnels du bâtiment.

Nous y reviendrons..

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L’UIB: Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management

02. Juli 2026 um 20:21

L’Union Internationale de Banque annonce l’obtention une nouvelle distinction « Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026 » qui vient consacrer l’engagement de notre banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de nos clients.

Notre banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international « Global Finance » à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de notre offre, la qualité de nos solutions transactionnelles et notre capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises.

Au-delà de cette distinction, cet Award reflète notre ambition constante : être un partenaire financier de référence, en apportant à nos clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

Communiqué

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Énergie solaire : la MIGA soutient un investissement stratégique de 100 MW à Mezzouna

02. Juli 2026 um 19:10

Garantie de 13,05 millions d’euros pour une centrale solaire à Sidi Bouzid

L’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), rattachée à la Plateforme de garanties du Groupe de la Banque mondiale, octroie une garantie de 13,05 millions d’euros à AEOLUS SAS (France). La couverture s’étend sur 20 ans. Cette garantie finance une centrale solaire photovoltaïque de 100 MW. Le projet se situe à Mezzouna, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid. L’installation sera raccordée au réseau électrique.

Le Groupe de la Banque mondiale précise que la garantie soutient l’investissement d’AEOLUS. Cette société est une filiale de Toyota Tsusho Corporation (Japon). AEOLUS participe au développement de Scatec Khobna PV Power SARL. Cette entité construit, détient et exploite la centrale. Le projet inclut également des infrastructures électriques. Il prévoit notamment 12 kilomètres de lignes aériennes à haute tension. La production de la centrale sera vendue à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Un contrat d’achat d’électricité encadre cette vente. Sa durée atteint 25 ans.

Un projet financé par plusieurs partenaires internationaux

Le projet réunit plusieurs acteurs internationaux. SCATEC (Norvège) participe à son développement. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) contribuent à son financement. L’Union européenne apporte aussi un soutien. Elle intervient via un mécanisme de garantie et une subvention du Fonds européen pour le développement durable Plus (FEDD+). NEXI (Japon) fournit une couverture de réassurance. Il s’agit de l’agence japonaise de crédit à l’exportation. La Tunisie cherche à renforcer sa sécurité énergétique. Elle vise aussi une meilleure efficacité énergétique. Le pays veut réduire sa dépendance aux importations d’énergie. Il mise pour cela sur les énergies renouvelables. La MIGA avait déjà soutenu AEOLUS en 2024. Elle avait accordé une garantie de 18,45 millions d’euros. Ce financement concernait des centrales solaires à Sidi Bouzid et Tozeur. Il s’agit du quatrième projet solaire indépendant garanti par la MIGA en Tunisie.

Un mix énergétique encore dominé par les fossiles

La production électrique tunisienne repose encore largement sur les combustibles fossiles. Ceux-ci représentent environ 94 % de la production nationale. La Tunisie vise une transformation progressive de son mix énergétique. Elle prévoit d’atteindre 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030. Le Groupe de la Banque mondiale lance une plateforme en 2024. Cette plateforme regroupe les outils de garanties sous la MIGA. Elle propose un guichet unique. Les clients choisissent plus facilement l’instrument adapté à leurs besoins.

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Cinéma tunisien : deux œuvres retenues par le Doha Film Institute

02. Juli 2026 um 18:33

Deux projets tunisiens figurent parmi les lauréats de la session de printemps 2026 des bourses du Doha Film Institute, qui a retenu au total 48 œuvres issues de 39 pays.

Dans cette sélection, la Tunisie est représentée par Solo, documentaire d’Amine Boukhris coproduit avec le Qatar et la France. Le film suit Akram, 27 ans, dont le parcours est marqué par une rupture familiale à l’adolescence lorsqu’il rejoint l’organisation terroriste  Daech en Syrie. De retour en Tunisie, il tente de se reconstruire à travers le rap. À l’aube de la paternité, il est confronté à son passé et à la nécessité de s’en affranchir.

Autre projet distingué, Les Sœurs du Rap, développé par Olfa Ben Achour dans le cadre d’une coproduction tuniso-qataro-française, bénéficie d’une bourse de développement dédiée aux séries dans la région MENA. Le projet explore la place des femmes dans le rap, un milieu historiquement masculin, et met en avant des rappeuses du monde arabe qui cherchent à imposer leur voix.

La sélection de cette édition dépasse le seul cadre tunisien et englobe de nombreux pays de la région MENA, parmi lesquels l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, la Palestine, le Soudan, l’Irak, la Jordanie, le Liban, le Qatar, l’Arabie saoudite, la Syrie, les Émirats arabes unis, la Somalie et Djibouti. Des projets venus d’Europe, d’Amérique du Nord et des Caraïbes complètent la liste, avec des participations issues de France, d’Espagne, du Canada et de Cuba.

Organisé deux fois par an, au printemps et à l’automne, le programme du Doha Film Institute s’est imposé comme un dispositif majeur de financement du cinéma indépendant dans le monde arabe et en Afrique du Nord. Il combine soutien financier direct et accompagnement artistique et technique, en ciblant en priorité les premiers et deuxièmes films, tout en accompagnant également des cinéastes confirmés. Les aides sont réparties sur 14 catégories de bourses et de mentorat.

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2. Juli 2026: Drittes Erdbeben in Folge im Gouvernorat Médénine [M2.4]

02. Juli 2026 um 18:20

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Donnerstag, 2. Juli 2026, um 16.16 Uhr Ortszeit ein weiteres leichteres Erdbeben der Stärke M2.4 auf der

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Zarzis : une secousse tellurique de magnitude 2,4 enregistrée

Von: tmps
02. Juli 2026 um 17:41

Une secousse tellurique d’une magnitude de 2,4 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9), a été enregistrée, jeudi, à 16h16min (heure locale), à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).

Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de cette troisième secousse, depuis mercredi, à 33,51 degrés de latitude et 11,00 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.

Il convient de noter, qu’une première secousse d’une magnitude de 4,2 sur l’échelle de Richter, avait été signalée, mercredi 1 er juillet 2026, à 14h41 à Zarzis par l’INM.

Par ailleurs, une deuxième secousse tellurique d’une magnitude de 2,6 sur l’échelle de Richter a été ressentie mercredi soir vers 22h38 dans la région de Zarzis.

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Prada choisit Saint Levant, un profil qui bouscule les codes

02. Juli 2026 um 16:36
En choisissant le chanteur palestinien Saint Levant comme nouvel ambassadeur, Prada signe une nomination qui dépasse le simple univers de la mode. Étoile montante de la scène musicale internationale, l’artiste au parcours multiculturel incarne un profil inédit pour la maison…

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De Singapour à Riyad : Hazem Ben Gacem pilote la montée en puissance de BlueFiveSidra

02. Juli 2026 um 16:46

Al Murjan Group et le fonds d’investissement  BlueFive Capital, basée aux Émirats arabes unis, ont finalisé l’échange transfrontalier de participations qui formalise leur partenariat d’investissement conforme à la charia, et procèdent au rebranding de l’entité combinée sous le nom de BlueFiveSidra, selon un communiqué de presse rendu publié par BlueFive Capital le 1er juillet 2026.

Cette opération, a vu BlueFive prendre une participation significative dans Sidra Capital, le gestionnaire d’actifs islamiques basé à Djeddah appartenant à Al Murjan, tandis qu’Al Murjan a acquis une participation importante dans BlueFive786, la branche d’investissement conforme à la charia de BlueFive basée à Singapour.

La plateforme combinée vise à développer des produits d’investissement conformes à la charia, notamment des dispositifs de retraite et d’épargne , à travers le Conseil de coopération du Golfe (CCG) et l’Asie du Sud-Est, avec un accent particulier sur l’Indonésie, la Malaisie, le Bangladesh, Brunei et Singapour.

L’ensemble représente une taille significative : BlueFive Capital gère environ 15 milliards de dollars, tandis que le portefeuille élargi de BlueFiveSidra atteint 3,8 milliards de dollars.

Sur le plan de la gouvernance, le fondateur et directeur général de BlueFive Capital, le Tunisien Hazem Ben-Gacem, présidera les comités d’investissement et exécutif de BlueFiveSidra après la finalisation de la transaction. BlueFive ouvrira un bureau à Riyad afin de travailler aux côtés de Sidra Capital pour la gestion et l’exécution des investissements en Arabie saoudite.

L’année a déjà été particulièrement active pour BlueFive Capital. Le fonds a déployé ses capitaux à un rythme soutenu, prenant des participations dans une société de leasing automobile, soutenant la start-up de livraison autonome CargoX, réalisant le plus important investissement du consortium ayant acquis la participation de Porsche dans Bugatti, clôturant un fonds multi-milliardaire dédié aux investissements technologiques aux États-Unis et en Europe, et prenant des participations dans Gulf General Insurance, cotée à la bourse de Tadawul, ainsi que dans la société de mobilité Massar Solutions.

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Enquête: pourquoi les entreprises allemandes continuent-elles de miser sur la Tunisie?

02. Juli 2026 um 16:02

Les entreprises allemandes implantées en Tunisie restent confiantes dans le potentiel du pays.

C’est le principal enseignement de l’enquête annuelle sur le climat des affaires présentée par la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie). Malgré un contexte international incertain, la majorité des investisseurs prévoient de maintenir, voire d’accroître leurs investissements en 2027.

Les résultats montrent que 82% des entreprises interrogées envisagent de conserver ou d’augmenter leurs investissements. Dans le même temps, 44% prévoient de recruter davantage, signe d’une stratégie de développement qui s’inscrit dans la durée.

La Tunisie passe du “low cost” au “best cost”

Le principal changement mis en avant par l’enquête concerne les critères d’attractivité du pays. Pour la première fois, la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée devient le premier facteur d’implantation, devant le coût de production et la proximité avec l’Europe.

Lors de la présentation de l’étude, plusieurs entreprises ont souligné que le site tunisien figure aujourd’hui parmi les meilleurs au sein de leurs groupes internationaux. Cette évolution traduit un changement de modèle. A dire vrai, la Tunisie n’est plus uniquement perçue comme une destination compétitive en termes de coûts, mais comme une plateforme offrant des compétences techniques et industrielles à forte valeur ajoutée.

Cette montée en gamme se reflète également dans la nature des investissements. Plusieurs groupes allemands développent désormais des centres de recherche et développement (R&D) en Tunisie, tandis que chaque entreprise dispose d’un centre d’excellence, chargé de développer des expertises spécifiques pour l’ensemble du groupe.

Une activité en progression

L’année 2025 a confirmé cette dynamique. Près de 67% des entreprises ont enregistré une hausse de leur chiffre d’affaires par rapport à 2024, tandis que plus d’une entreprise sur deux a renforcé ses effectifs.

Par ailleurs, pour 2027, 92% des répondants anticipent une activité bonne ou satisfaisante. Par ailleurs, 71% estiment que la situation économique tunisienne restera stable ou connaîtra une amélioration.

Une porte d’entrée vers l’Afrique

Au-delà du marché tunisien, les investisseurs voient également le pays comme une base de développement régional. Selon l’enquête, 79% des entreprises considèrent la Tunisie comme un futur hub pour leurs activités en Afrique.

Cette perception confirme le positionnement croissant du pays comme plateforme industrielle et logistique reliant les marchés européens et africains.

En filigrane, l’enquête 2026 de l’AHK Tunisie montre que la compétitivité du pays repose désormais moins sur le coût du travail que sur la qualité de ses compétences, son expertise industrielle et sa capacité à accueillir des projets technologiques à forte valeur ajoutée. C’est cette évolution qui nourrit aujourd’hui la confiance des investisseurs allemands.

 

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Le ministère de l’Éducation annonce les résultats de l’examen du diplôme de fin de l’enseignement de base général et technique par SMS

Von: tmps
02. Juli 2026 um 15:57

Le ministère de l’Éducation a annoncé, ce jeudi après-midi, les résultats de l’examen du diplôme de fin de l’enseignement de base général et technique (Neuvième) par SMS en attendant leur publication officielle dans les établissements scolaires, lundi prochain 06 juillet.

Les SMS envoyés aux candidats inscrits à ce service comportent la décision finale de leur affectation, la moyenne générale et les notes obtenues dans les différentes matières.

Au total, 32 004 candidats ont passé l’examen du diplôme de fin de l’enseignement de base général, soit environ 18 % des 175 024 élèves inscrits en neuvième année de l’enseignement de base général. Ils sont en lice pour 3750 places dans les différents lycées pilotes du pays.

Par ailleurs, 203 élèves se sont présentés à l’examen du diplôme de fin de l’enseignement de base technique en 2026, représentant seulement 4 % des 5 381 élèves de neuvième année de l’enseignement de base technique.

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Après une panne électrique, la Bourse de Tunis réactive l’ensemble de ses services

02. Juli 2026 um 15:28

La Bourse de Tunis a annoncé, jeudi, le retour à la normale de l’ensemble de ses activités, après avoir finalisé les travaux de remise en service de son centre informatique principal, perturbé par une panne d’origine électrique survenue le 28 juin dernier.

L’institution précise également que son site internet est de nouveau entièrement opérationnel. Les données de marché, les communiqués et les autres services en ligne sont à nouveau accessibles, d’après communiqué.

De son côté, le Conseil du Marché Financier (CMF) indique que les équipes techniques sont intervenues dès la détection de l’incident afin de rétablir les systèmes dans les meilleurs délais.

Le régulateur ajoute qu’une enquête technique est toujours en cours pour identifier l’origine exacte de la panne. L’objectif est de tirer les enseignements nécessaires et, si besoin, de renforcer les dispositifs de sécurité et de résilience des infrastructures informatiques.

En attendant le retour complet du centre principal, la BVMT a activé son Plan de Continuité d’Activité (PCA) en basculant les opérations vers son site de secours les 29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet. Cette solution a permis d’assurer la continuité des échanges sans interruption.

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Les valeurs des semi-conducteurs flambent grâce à l’essor de l’IA

02. Juli 2026 um 15:27

Les fabricants de puces, à l’exception de Nvidia, ont enregistré des gains exceptionnels au cours du deuxième trimestre de 2026. Les investisseurs ayant accru leurs mises sur l’intelligence artificielle (IA). Ce qui a fait grimper la valeur boursière combinée de Micron Technology, Intel et AMD d’environ 2 000 milliards de dollars.

Ces trois sociétés se sont hissées parmi les plus grandes entreprises technologiques américaines en termes de capitalisation boursière, occupant respectivement les dixième, onzième et douzième places. Et ce, après avoir attiré l’attention d’investisseurs à la recherche d’opportunités au-delà de Nvidia. Lequel est le principal bénéficiaire de l’essor de l’IA, selon un rapport de CNBC publié ce jeudi.

Malgré le maintien de la première place de Nvidia dans le secteur en termes de capitalisation boursière et la poursuite d’une forte croissance de son chiffre d’affaires, son action n’a progressé que de 15 % au deuxième trimestre. À l’inverse, les résultats des autres grands acteurs du cloud computing ont été mitigés. En effet, l’action Meta a reculé d’environ 2 %. Tandis que celle d’Alphabet a bondi de 24 %, surpassant ainsi un groupe qui comprend également Amazon et Microsoft.

L’analyste de Barclays, Anshul Gupta, a noté que les investisseurs ont commencé à se détourner des géants de l’IA pour se concentrer sur les entreprises qui fournissent l’infrastructure et les technologies qui les soutiennent. Ce qui a provoqué une forte hausse des actions du secteur des semi-conducteurs.

L’action de Micron Technology, l’un des trois principaux fabricants mondiaux de puces mémoire, a bondi de plus de 240 % au cours du trimestre, ajoutant près de 920 milliards de dollars à sa capitalisation boursière. L’entreprise a profité d’une forte hausse des prix de la mémoire, alimentée par la demande des sociétés spécialisées dans l’intelligence artificielle. Ce qui a plus que quadruplé son chiffre d’affaires trimestriel. Sa marge brute a quant à elle atteint 84,9 %, contre 39 % un an auparavant.

Durant la même période, l’action d’Intel a bondi de 216 %, ajoutant environ 480 milliards de dollars à sa capitalisation boursière. L’entreprise a profité de la demande croissante de processeurs (CPU) liée à l’intégration accrue d’applications d’intelligence artificielle dans les appareils, ainsi que de ses investissements dans la construction de nouvelles usines de semi-conducteurs aux États-Unis.

AMD a vu sa capitalisation boursière augmenter d’environ 615 milliards de dollars après que le cours de son action a presque triplé. Bien que l’entreprise produise également des processeurs graphiques utilisés dans les applications d’intelligence artificielle, elle reste largement distancée par Nvidia dans ce domaine.

Les analystes estiment que les mouvements du marché au cours du trimestre pourraient refléter une sorte de « passage de témoin » dans le secteur de l’intelligence artificielle, avec des investissements affluant vers les entreprises qui fournissent des puces et des technologies complémentaires aux produits de Nvidia. Et ce, dans un contexte de paris sur le fait que l’expansion massive des dépenses consacrées aux centres de données d’IA profitera à un plus large éventail d’entreprises.

Cette hausse s’est étendue à d’autres secteurs de la chaîne d’approvisionnement des infrastructures d’IA : l’action du fabricant d’équipements réseau Marvell a bondi de près de 200 % et celle d’Arm de 134 %. L’ETF VanEck Semiconductor a également progressé de 71 % au cours du trimestre, signant ainsi sa meilleure performance trimestrielle depuis son lancement en 2000.

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Virus Hanta : Tedros Adhanom Ghebreyesus annonce la fin de la flambée épidémique

02. Juli 2026 um 15:18

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé jeudi 2 juillet 2026 la fin de l’épidémie du virus Hanta liée à un navire de croisière, après l’enregistrement de plusieurs cas d’infection et de décès parmi les passagers.

Le virus était apparu à bord d’un navire de croisière effectuant une traversée touristique de l’océan Atlantique en direction du pôle Sud.

Le virus « Hanta » est une maladie virale qui se transmet le plus souvent par contact avec les excréments, l’urine ou la salive de rongeurs infectés. Il peut provoquer, dans certains cas, un syndrome pulmonaire grave.

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Avant de miser sur l’IA, les entreprises doivent devenir « data first », selon le CEO de Medianet

02. Juli 2026 um 15:02

L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans tous les secteurs d’activité. Pourtant, pour de nombreuses entreprises, la priorité n’est pas encore d’adopter les derniers outils d’IA, mais de construire des bases solides autour de leurs données. C’est le principal message défendu par Iheb Beji, CEO de Medianet, qui estime que la compétitivité des entreprises dépendra désormais de leur capacité à collecter, structurer et exploiter leurs données avant même d’intégrer l’intelligence artificielle.

Pour le dirigeant, beaucoup d’organisations abordent encore leur transformation numérique par le mauvais angle. Elles investissent dans de nouveaux logiciels ou cherchent à intégrer des solutions d’IA sans disposer de données fiables ni d’une véritable stratégie. « Une entreprise doit d’abord devenir data first avant de devenir AI first », résume-t-il.

Selon lui, cette approche consiste à placer la donnée au cœur de toutes les décisions de l’entreprise. Chaque activité génère des informations précieuses : les ventes, les visiteurs, les clients, les performances commerciales, la consommation énergétique ou encore les ressources humaines. Ces données doivent être collectées, organisées et analysées afin de guider les décisions stratégiques.

Pour illustrer cette démarche, Medianet a développé des tableaux de bord qui permettent notamment de suivre le nombre de visiteurs accueillis dans ses locaux, leur profil, leur motif de visite ou encore la consommation énergétique des bâtiments. L’analyse de ces données a permis d’identifier des pistes d’optimisation parfois inattendues. L’entreprise a, par exemple, évalué l’impact de la température des bureaux sur le confort des collaborateurs et sur la facture énergétique. Une simple augmentation d’un degré des climatiseurs peut représenter plusieurs milliers de dinars d’économies par an, tout en restant compatible avec les standards internationaux de confort au travail.

La donnée est également utilisée pour améliorer la prise de décision dans les ressources humaines. En analysant les préférences des collaborateurs, l’entreprise adapte certains paramètres de son environnement de travail afin d’améliorer le bien-être et, à terme, la productivité.

Mais disposer de données ne suffit pas. Encore faut-il les préparer avant de les exploiter. Le CEO de Medianet compare ce processus à celui d’une chaîne de production. Les données passent d’abord par un premier niveau brut, qu’il qualifie de « Bronze ». Elles sont ensuite nettoyées, enrichies et structurées pour atteindre le niveau « Silver », avant d’être consolidées dans une version « Gold », seule réellement exploitable pour la prise de décision ou l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle.

Cette phase de préparation est souvent négligée alors qu’elle représente une condition essentielle à la réussite de tout projet d’IA.

Autre idée reçue que le dirigeant remet en question : la transformation digitale ne peut pas être confiée à une seule personne. De nombreuses entreprises créent aujourd’hui un poste de responsable de la transformation numérique, pensant résoudre ainsi le problème. Selon lui, cette approche constitue l’une des principales causes d’échec.

La transformation digitale n’est pas un projet porté par un département, mais un changement qui concerne l’ensemble de l’organisation. Chaque direction doit partager les mêmes objectifs, contribuer à la qualité des données et adapter ses méthodes de travail. Isoler cette responsabilité sur une seule personne crée au contraire des résistances internes et ralentit l’adoption des nouveaux processus.

Ces résistances représentent d’ailleurs, selon lui, le principal obstacle à la transformation des entreprises. Cette transformation nécessite également du temps. Les entreprises espèrent souvent obtenir un retour sur investissement rapide après l’achat d’une solution numérique. Or, selon Iheb Beji, construire une véritable culture de la donnée demande plusieurs années. Les premiers résultats opérationnels peuvent apparaître relativement vite grâce à certains cas d’usage, mais une transformation profonde nécessite généralement deux à trois ans pour produire tout son potentiel.

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L’union Internationale De Banques : Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management

02. Juli 2026 um 15:41
L’union Internationale De Banques : Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash ManagementL’Union Internationale de Banque annonce l’obtention une nouvelle distinction «Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026» qui vient consacrer l’engagement de notre banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de nos clients. Notre banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international «Global Finance» à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de notre offre, la qualité de nos solutions transactionnelles et notre capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises. Au-delà de cette distinction, cet Award reflète notre ambition ...

Budget 2027 : l’UGTT met sur la table 10 propositions pour relancer l’économie

02. Juli 2026 um 14:48

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a formulé une série de propositions dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances pour 2027. Dans une correspondance adressée à la ministre des Finances, en réponse à la demande officielle du ministère de recueillir son avis sur le projet, le secrétaire général de l’organisation syndicale, Salah Eddine Selmi, appelle notamment à une réforme de l’impôt sur le revenu, à un renforcement de l’investissement public, à un rééquilibrage de la politique d’endettement et à la relance du dialogue social autour de l’élaboration du budget.

Sur le plan fiscal, l’UGTT propose de relever le seuil de revenus exonérés d’impôt de 5.000 à 7 000 dinars, soit un niveau proche du salaire minimum. L’organisation recommande également de revoir le barème de l’impôt sur le revenu des personnes physiques en portant le nombre de tranches de sept à neuf et en relevant le plafond de la tranche supérieure à 100 000 dinars. Selon le syndicat, cette réforme permettrait de renforcer la progressivité de l’impôt tout en allégeant la pression fiscale pesant sur les catégories intermédiaires.

Concernant l’investissement public, l’UGTT estime que son niveau est demeuré insuffisant ces dernières années. Elle préconise ainsi d’augmenter les crédits d’investissement à 8 milliards de dinars, soit l’équivalent de 10 % du budget de l’État, en accordant la priorité aux grands projets d’infrastructures et de transport.

L’organisation syndicale propose également de réorienter la politique de soutien aux entreprises publiques. Elle plaide pour un passage d’une logique de financement des déficits vers une stratégie de financement des investissements, à travers la mise en œuvre d’un plan de redressement, notamment pour la Compagnie des phosphates de Gafsa et Tunisair. Elle recommande par ailleurs la création d’un fonds national dédié à la restructuration des entreprises publiques.

S’agissant de la politique d’endettement, l’UGTT appelle à instaurer un meilleur équilibre entre les emprunts intérieurs et extérieurs. Elle recommande de renforcer la diplomatie financière afin de mobiliser davantage de ressources extérieures, d’adopter une stratégie plus transparente en matière d’endettement externe et de limiter le recours aux avances de la Banque centrale au seul financement des dépenses d’investissement. Elle propose également de réactiver le mécanisme de l’emprunt obligataire national.

L’UGTT a également exprimé des réserves sur la circulaire de la Présidence du gouvernement relative à la préparation du budget 2027. Elle considère que les orientations retenues traduisent une approche d’austérité susceptible d’affecter la qualité des services publics. Le syndicat critique notamment la limitation des promotions dans la fonction publique, l’absence de mesures concrètes de lutte contre l’emploi précaire ainsi que le manque de dispositions destinées à préserver le pouvoir d’achat des ménages à revenus modestes et des classes moyennes.

Enfin, l’organisation réitère son appel à l’ouverture d’un véritable dialogue social autour du projet de loi de finances 2027. Elle demande que les accords conclus avec l’UGTT soient intégrés au texte et que le projet de loi, accompagné de l’ensemble des documents budgétaires, soit publié dès son adoption en Conseil des ministres, afin de permettre aux partenaires sociaux de l’examiner et de formuler leurs observations avant sa transmission à l’Assemblée des représentants du peuple.

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Rage animale : la Tunisie se dote bientôt d’un référentiel national unique

Von: tmps
02. Juli 2026 um 14:40

La Direction Générale des Services Vétérinaires (DGSV) a annoncé, hier mercredi, l’adoption imminente du tout premier Guide national des procédures de lutte contre la rage animale.

D’après la DGSV, ce référentiel unique, au centre d’une session nationale de formation ouverte le 1er juillet 2026, vise à unifier l’ensemble des interventions sanitaires, techniques et administratives pour l’éradication de cette maladie sur tout le territoire national.

« Élaboré selon les normes scientifiques internationales les plus récentes », selon la DGSV, ce guide constitue désormais la référence officielle pour les services vétérinaires centraux et régionaux. Il a pour mission principale d’harmoniser les méthodologies d’intervention sur le terrain, garantissant ainsi une réponse coordonnée et efficace face aux cas suspects et aux foyers de contamination.

Mise en œuvre dans le cadre du projet dans le cadre du projet Pandemic Fund « Soutenir la Tunisie dans la mise en œuvre de la prévention, de la préparation et de la réponse aux pandémies », cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’approche « Une seule santé (One Health) » de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui reconnaît le lien étroit entre la santé humaine, animale et environnementale.

La session de formation organisée avec l’appui de la FAO, réunit des vétérinaires de l’administration centrale, des commissariats régionaux de développement agricole ainsi que du Centre national de veille zoosanitaire en tunisie.

Le programme de formation s’articule autour de plusieurs axes clés à savoir la révision des protocoles épidémiologiques et physiopathologiques, l’application du cadre législatif et réglementaire en vigueur et la gestion administrative et sanitaire des alertes. Des exercices de simulation et des travaux pratiques sont également prévus pour tester la réactivité des services sur le terrain.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, la rage demeure une préoccupation majeure de santé publique en Tunisie. Face à une recrudescence des cas en 2024 (466 cas), ayant entraîné 10 décès humains, les autorités nationales ont renforcé et intensifié les activités de lutte contre la rage en 2024 et 2025. Ces actions ont conduit à une réduction significative de la mortalité, celle-ci étant passée à deux décès en 2025. Les chiens restent la principale espèce touchée avec 67 % des cas, suivis par les ruminants (16 %), les chats (9 %) et les équidés (7 %).

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Gafsa : 73 mille tonnes de tomates destinées à la transformation attendues cette saison

Von: tmps
02. Juli 2026 um 14:30

La production de tomates destinées à la transformation dans le gouvernorat de Gafsa devrait atteindre, cette année, 73 mille tonnes, contre 63 mille tonnes en 2025, selon les estimations du Commissariat régional au développement agricole (CRDA).

Les superficies cultivées s’étendent sur 730 hectares, dont 660 ha, soit près de 90%, sont concentrés dans les délégations de Sidi Aïch et Gafsa-Nord, ainsi qu’à Sned, Zanouch, Belkhir et Gafsa-Sud, a indiqué à l’Agence TAP le chef du service de la production végétale au CRDA, Kaïs Chelbi.

Il a souligné que la campagne se caractérise par une bonne qualité de production, avec un rendement moyen de 100 tonnes à l’hectare, précisant que près de 90% de la récolte sera destinée à la transformation.

La récolte a débuté à la fin du mois de juin et devrait se poursuivre jusqu’à la mi-juillet.

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Une étape historique pour la Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL)

02. Juli 2026 um 14:29
La Chambre de commerce tuniso-belgo-luxembourgeoise (CCTBL) annonce que, lors de sa réunion du 27 juin 2026, la Belgian-Luxembourg Chambers of Commerce Abroad (BLCCA), Fédération des chambres de commerce belges à l’étranger, a officiellement approuvé son accréditation.
Cette reconnaissance fait de la CCTBL la troisième Chambre de commerce africaine accréditée, après celles d’Afrique du Sud et du Maroc. Elle vient récompenser les efforts déployés depuis la création de la Chambre ainsi que l’engagement de ses membres, partenaires et institutions qui ont contribué à cette réussite.
Cette accréditation constitue une étape majeure dans le développement des relations économiques, commerciales et d’investissement entre la Tunisie, la Belgique et le Luxembourg. Elle permettra à la CCTBL de renforcer son rôle de plateforme de coopération au service des entreprises et des investisseurs des trois pays avec un accès à un nombre important de partenaires potentiels.
La CCTBL remercie chaleureusement l’ensemble de ses membres, partenaires ainsi que les autorités belges, luxembourgeoises et tunisiennes pour leur confiance et leur soutien, et réaffirme son engagement à promouvoir des partenariats durables et des échanges économiques toujours plus dynamiques.

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