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L’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail est faible

04. Mai 2026 um 16:39

Les craintes de pertes d’emplois et d’une augmentation du chômage à grande échelle, conséquences de l’utilisation d’applications d’intelligence artificielle (IA) par les entreprises, ne se sont pas confirmées jusqu’à présent, comme le montrent les études menées en Europe et aux États-Unis.

Le marché du travail est en pleine mutation et devrait s’intensifier avec la diffusion progressive des nouvelles applications d’IA. En commençant par les grandes entreprises disposant des ressources nécessaires pour réaliser les investissements requis. Cependant, l’emploi global devrait globalement augmenter plutôt que diminuer suite à ces changements.

D’une part, la demande pour les professions que remplaceraient des modèles d’IA créatifs diminue. Et d’autre part, la demande pour les nouvelles professions qui s’y lieraient augmente. D’après une étude du Forum économique mondial, publiée le 2 mai 2026, l’IA devrait créer 69 millions de nouveaux emplois d’ici 2028. Ces emplois nécessitent des compétences dans des domaines tels que l’analyse de données, l’apprentissage automatique et le développement de nouveaux logiciels. Ce qui souligne l’importance de l’éducation – par le biais d’études universitaires et de programmes de reconversion – pour leur acquisition.

La raison principale invoquée par ceux qui prévoient une hausse de l’emploi grâce à l’IA est l’augmentation de la productivité qu’elle engendre, déjà perceptible et qui devrait s’accentuer. Plus la productivité est haute, plus les salaires réels le sont aussi. Et plus l’activité économique est dynamisée. Ce qui a un impact positif sur l’emploi. Cela s’est vérifié lors des grandes mutations technologiques du passé. Et il est raisonnable de penser que ce sera encore le cas à l’avenir. McKinsey, par exemple, estime que l’IA pourrait contribuer jusqu’à 13 000 milliards de dollars à l’économie mondiale d’ici 2030.

Hausse de productivité et hausse de l’emploi

D’après une enquête menée auprès de 12 000 entreprises européennes par le Centre de recherche sur les politiques économiques (CERP), l’intelligence artificielle a augmenté la productivité de 4 % en moyenne. Mais la répartition des gains est très inégale. Les plus fortes Ce sont les grandes et moyennes entreprises qui enregistrent les plus fortes hausses, ainsi que par celles qui ont su intégrer l’intelligence artificielle à leurs processus de production et à leur capital humain.

Morgan Stanley prévoit également que l’IA stimulera la productivité et les salaires réels. L’agence constate une légère hausse du chômage dans les catégories de travailleurs les plus exposées à l’IA. Le chômage des 22-27 ans, plus susceptibles d’être automatisés, a connu la plus forte augmentation depuis 2023 parmi les professions les plus vulnérables à l’IA. En dehors de cette tranche d’âge, peu d’éléments indiquent une perturbation généralisée du marché du travail.

Un point préoccupant demeure cependant : les entreprises font de plus en plus état de pertes d’emplois dues à l’IA dans leurs rapports financiers, plutôt que de créations d’emplois.

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L’accord UE-Mercosur a été activé

04. Mai 2026 um 14:10

Le président du Conseil européen, António Costa, a annoncé l’entrée en vigueur de l’accord UE-Mercosur dans un message publié sur la plateforme X le 2 mai. Il y déclare : « Aujourd’hui, l’accord UE-Mercosur entre en vigueur. Dès lors, nos entreprises et nos citoyens pourront bénéficier de ses avantages. »

Le président du Conseil européen a participé, samedi 2 mai 2026, à une visioconférence avec les dirigeants du Mercosur. Il indique que l’accord dépasse le cadre du commerce. « Lors de cet échange avec les dirigeants du Mercosur, j’ai insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un simple accord commercial. Mais c’est un partenariat qui reflète notre vision commune du monde. Ensemble, nous aurons plus de poids. Un système multilatéral résilient repose sur des accords gagnant-gagnant comme celui-ci, fondés sur des règles, des valeurs et des intérêts partagés », a-t-il déclaré.

Dans le même temps, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est félicitée de cette évolution. « C’est une excellente nouvelle pour les entreprises de l’UE de toutes tailles, pour nos consommateurs et pour nos agriculteurs. Ils bénéficieront de nouvelles opportunités d’exportation précieuses, avec une protection totale pour les secteurs sensibles ».

Points clés de l’accord

L’application temporaire concerne principalement les capitaux commerciaux et apporte des avantages immédiats. A savoir :

  • Réduction tarifaire : suppression immédiate ou réduction significative des droits de douane sur des milliers de produits. L’UE supprime les droits de douane sur plus de 91 % de ses exportations vers le Mercosur (principalement des produits industriels, des automobiles, des machines, des produits chimiques et pharmaceutiques). En contrepartie, l’accord UE-Mercosur ouvre ses marchés à 92 % des importations de l’UE. Tandis que 7,5 % sont soumises à des contingents tarifaires.
  • Secteur agroalimentaire : première réduction des droits de douane sur les produits européens tels que les vins, les boissons, l’huile d’olive et le fromage. Les exportations agricoles européennes devraient augmenter de 50 %. L’accord UE-Mercosur protège directement 344 indications géographiques (IG) européennes et interdit la contrefaçon.
  • Protection des secteurs sensibles : quotas spéciaux, mécanismes de sauvegarde et interdictions (par exemple, viande traitée aux hormones) pour protéger les agriculteurs européens de la concurrence déloyale.

La réduction totale des droits de douane sera mise en œuvre progressivement sur une période de 10 à 15 ans (jusqu’à 30 ans dans certains cas).

Cet accord devrait permettre d’économiser des milliards d’euros de droits de douane chaque année et d’accroître les exportations de l’UE d’environ 39 %, créant ainsi des centaines de milliers d’emplois. Parallèlement, il constitue un message géopolitique fort en faveur du renforcement de la coopération multilatérale, dans un contexte d’incertitudes mondiales.

Il convient de noter que, si l’application provisoire s’applique immédiatement aux échanges commerciaux, la ratification intégrale de l’accord (y compris les chapitres relatifs à la durabilité, à l’investissement et à la coopération) requiert l’approbation du Parlement européen et des parlements nationaux. Or, cet accord a suscité de vives réactions de la part des agriculteurs européens, qui craignent une augmentation des importations en provenance d’Amérique du Sud; malgré les clauses de sauvegarde prévues.

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Trump veut débloquer le détroit d’Ormuz par la force

04. Mai 2026 um 07:47

Dans un Golfe sous haute tension, Washington a annoncé une opération d’urgence pour secourir les navires piégés dans le détroit d’Ormuz. Pendant ce temps, un pétrolier a été visé par des projectiles non identifiés. 

Le président américain Donald Trump a annoncé, dimanche 3 mai, que les États-Unis lanceraient, à partir du lundi 4 courant, une opération pour venir en aide aux navires immobilisés dans le détroit d’Ormuz.

Selon Trump, cette initiative doit débuter immédiatement afin de « libérer » les navires et leurs équipages coincés dans cette voie maritime stratégique, perturbée par la guerre opposant les États-Unis et Israël à l’Iran. Il a évoqué une situation critique pour les marins, certains étant à court de nourriture et de ressources essentielles.

Peu après cette annonce, l’agence UK Maritime Trade Operations (UKMTO) a signalé qu’un pétrolier avait été frappé par des projectiles inconnus à environ 78 milles marins au nord de Fujairah, aux Émirats arabes unis. Aucun blessé n’a été rapporté parmi l’équipage.

L’opération américaine – dont les contours restent flous – s’inscrit dans une montée en puissance militaire plus large visant à garantir la liberté de navigation. Washington déploie d’importants moyens, incluant troupes, avions, navires de guerre et drones, tout en cherchant à rallier une coalition internationale.

Marchés pétroliers : Trump apaise, les prix fléchissent légèrement

Les prix du pétrole ont reculé après l’annonce du président américain d’une opération visant à aider les navires bloqués dans le détroit d’Ormuz, un signal perçu par les marchés comme un possible début de désengorgement de cette route stratégique.

Ainsi, le Brent a perdu ce matin environ 0,1 % pour s’établir autour de 108 dollars le baril. Tandis que le brut américain (WTI) a cédé près de 0,4 %, restant néanmoins au-dessus des 100 dollars.

Malgré cette baisse, les cours demeurent élevés en raison des perturbations persistantes de l’offre liées au conflit, ainsi qu’au blocage du détroit.

Sur le front diplomatique, les négociations entre Washington et Téhéran se poursuivent, mais l’Iran conditionne toute avancée à la levée des sanctions et du blocus, retardant un éventuel apaisement.

Parallèlement, l’OPEP+ a annoncé une hausse limitée de sa production pour juin (environ 188 000 barils/jour). Une mesure jugée surtout symbolique tant que les flux pétroliers restent bloqués dans le Golfe.

En résumé, le recul des prix reflète un espoir d’amélioration à court terme. Mais le marché reste sous tension, suspendu à l’évolution du conflit et à une éventuelle réouverture effective du détroit.

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Flottille “Global Sumud” pour Gaza interceptée

02. Mai 2026 um 14:21

Plus de 100 militants pro-palestiniens participant à la flottille humanitaire « Global Sumud » ont été transférés sur l’île grecque de Crète le 1er mai, après l’interception de leurs navires par les forces israéliennes, près des côtes grecques.

Cette flottille, partie de Barcelone le 12 avril 2026, avait pour objectif de livrer de l’aide humanitaire à la bande de Gaza et de contester le blocus maritime imposé par Israël. Au total, 176 personnes ont débarqué en Crète, certaines nécessitant une prise en charge médicale après l’opération.

Les organisateurs dénoncent une opération illégale, assimilée à un acte de « piraterie », tandis qu’Israël défend une action conforme à sa politique de sécurité, affirmant vouloir empêcher toute tentative de briser le blocus de Gaza. Malgré cette interception, 47 autres bateaux de la flottille restaient en mer près de la Crète, avec l’intention affichée de poursuivre leur route vers Gaza.

Deux militants ont été particulièrement visés par les autorités israéliennes, en l’occurrence Saif Abu Keshek, ressortissant espagnol d’origine palestinienne, et Thiago Avila, militant brésilien. Tous deux ont été arrêtés et transférés vers Israël pour interrogatoire, parce que soupçonnés par les autorités israéliennes de liens avec des activités illégales.

Ces arrestations ont suscité de vives réactions dans leurs pays d’origine. L’Espagne et le Brésil ont condamné l’intervention israélienne, accusant Tel-Aviv de violer le droit international et réclamant la libération immédiate de leurs ressortissants.

Accusations de mauvais traitements

Les organisateurs de la flottille ont affirmé que certains participants avaient subi des mauvais traitements, évoquant des privations de nourriture, d’eau et des violences physiques lors de leur détention. Israël rejette ces accusations et décrit la flottille comme une opération « provocatrice », voire comme une initiative à caractère politique liée au Hamas.

Cet incident intervient malgré un cessez-le-feu conclu précédemment et des engagements internationaux visant à accroître l’aide humanitaire à Gaza, où la situation reste extrêmement critique.

La nouvelle confrontation en mer souligne la persistance des tensions autour du blocus imposé depuis 2007 et la difficulté de faire parvenir une aide humanitaire indépendante dans l’enclave palestinienne.

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L’INSEE prévoit une stagnation de l’économie française

02. Mai 2026 um 11:24

L’économie française était en état de stagnation au cours du premier trimestre de 2026… C’est ce qu’indiquent les prévisions économiques publiées le 30 avril par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), qui notent un repli après une croissance de 0,2 % au dernier trimestre 2025.

Ces prévisions ne correspondent pas aux estimations initiales du gouvernement, qui tablaient sur une croissance de 0,2 % à 0,3 % au premier trimestre, et rendent difficile l’atteinte de l’objectif de croissance de 0,9 % en fin d’année.

Selon l’INSEE, l’anémie économique est due en grande partie à la guerre au Moyen-Orient, qui a entraîné une hausse des prix de l’énergie et, par extension, une stimulation des pressions inflationnistes.

L’activité économique a notamment ralenti en raison de la faiblesse de la consommation des ménages après la hausse des prix de mars. En avril, l’inflation a atteint 2,2 % en rythme annuel, selon les résultats provisoires de l’indice des prix publiés jeudi 30 avril par l’INSEE.

Quant au commerce extérieur, qui avait connu une légère reprise en 2025, il a replongé en territoire négatif (-0,7 %) en raison de la forte baisse des exportations : les livraisons d’avions et de navires de croisière, importantes au dernier trimestre 2025, sont à l’arrêt depuis janvier, leur construction étant entravée par des difficultés d’approvisionnement (moteurs dans le cas d’Airbus).

Pour le reste de l’année, les perspectives sont encore plus sombres, car les conséquences du conflit en Iran devraient affecter davantage l’activité économique française. En faisant flamber le prix du kérosène, la guerre risque d’affecter gravement le tourisme, qui a toujours été un point fort de l’économie française, souligne un économiste de haut rang chez BNP Paribas.

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Trump relance la guerre commerciale avec l’Europe

02. Mai 2026 um 09:43

Le président américain Donald Trump annonce une hausse significative des droits de douane sur les automobiles importées de l’Union européenne, désormais portés à 25 %, contre 15 % auparavant. 

Cette décision intervient dans un contexte de désaccord persistant entre Washington et Bruxelles. La Maison Blanche accuse l’Union européenne de ne pas avoir respecté un accord commercial conclu en 2025 avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lequel accord prévoyait notamment un plafonnement des droits de douane à 15 %.

Du côté européen, ces accusations sont fermement rejetées. Bruxelles invoque des contraintes législatives internes pour expliquer les retards dans la mise en œuvre, tout en affirmant rester fidèle à ses engagements.

Pour Donald Trump, cette hausse tarifaire s’inscrit dans une stratégie claire : favoriser la production industrielle sur le sol américain. Il a précisé que les constructeurs automobiles produisant aux États-Unis ne seraient pas concernés par ces surtaxes, envoyant un signal direct aux industriels européens.

L’objectif affiché est double : réduire le déficit commercial et attirer les investissements étrangers dans l’industrie automobile américaine.

La réaction de l’Union européenne ne s’est pas fait attendre. Les autorités européennes dénoncent une violation de l’accord commercial et évoquent déjà la possibilité de mesures de rétorsion. Cette escalade fait craindre une nouvelle guerre commerciale transatlantique, avec des conséquences potentiellement lourdes pour l’économie mondiale.

Un bras de fer aux enjeux colossaux

Cette décision s’inscrit dans un contexte de relations déjà tendues entre Washington et Bruxelles, mêlant différends commerciaux et désaccords géopolitiques.

Les échanges entre les États-Unis et l’Europe représentent près de 2 000 milliards de dollars en 2024, ce qui souligne l’ampleur des enjeux. Dans ce contexte, le secteur automobile devient une nouvelle fois le point névralgique d’un affrontement économique majeur.

En portant les droits de douane à 25%, Donald Trump ouvre une nouvelle phase de confrontation avec l’Union européenne. Entre stratégie protectionniste et tensions diplomatiques, cette décision pourrait marquer un tournant durable dans les relations économiques transatlantiques, avec le risque d’une escalade difficile à contenir.

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Cessez-le-feu incertain en Iran : les marchés oscillent entre optimisme et prudence

02. Mai 2026 um 08:39

Les marchés boursiers mondiaux ont affiché une performance mitigée vendredi 1er mai, les contrats à terme américains étant en hausse malgré la fermeture de la plupart des places boursières pour le ‘Labor Day’.

Le Brent a gagné 83 cents à 111,23 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate a progressé de 12 cents à 105,19 dollars le baril. Les perspectives de parvenir à un accord pour renforcer le cessez-le-feu de trois semaines dans la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran restent incertaines, car le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré qu’il protégerait les capacités nucléaires et balistiques de son pays en tant qu’actifs nationaux.

L’indice FTSE britannique a reculé de 0,6 % à 10 319,24 points. À Tokyo, l’indice Nikkei 225 a progressé de 0,7 % à 59 678,31 points. Idem pour l’indice Standard & Poor’s/ASX 200 en Australie qui a progressé de 0,9 % pour atteindre 8743,70 points.

L’indice Dow Jones a bondi de 1,6 % pour atteindre 49 652,14 points, tandis que le Nasdaq Composite a progressé de 0,9 % pour atteindre un niveau record de 24 892,31 points.

En revanche, en Bourse, les actions de Meta Platforms ont chuté de 8,7 % malgré des bénéfices supérieurs aux prévisions annoncés pour le trimestre précédent. L’action Microsoft a chuté de 3,9 % après que la société a relevé ses prévisions concernant ses investissements et autres dépenses d’investissement.

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Première hausse des taux d’intérêt de la BCE en juin

02. Mai 2026 um 08:23

La Banque centrale européenne devrait relever les taux d’intérêt au moins deux fois cette année; la première en juin prochain, sauf si conflit iranien se termine et ramène rapidement les prix de l’énergie à leurs niveaux d’avant-guerre, selon des sources proches du dossier citées par Reuters.

Lors de sa réunion du jeudi 30 avril, la BCE a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, mais a noté des inquiétudes croissantes concernant la hausse de l’inflation, les perturbations du flux de carburant et d’autres produits via le détroit d’Ormuz, augmentant les coûts pour la zone euro.

Les sources ayant parlé à Reuters sous couvert d’anonymat ont indiqué s’attendre à une première hausse des taux en juin si la situation perdure, le trafic dans le détroit étant quasiment paralysé et le prix au comptant du Brent supérieur à 100 dollars le baril.

Lors de la réunion de jeudi, certains responsables politiques se sont prononcés en faveur d’une hausse des taux. L’une des sources a indiqué que la discussion portait principalement sur le mois de juin et qu’il y avait peu de désaccords quant à la nécessité d’une action politique à moins d’un changement fondamental des perspectives.

Une deuxième source a souligné que les perspectives pourraient changer si un accord entre les États-Unis et l’Iran mettait fin au conflit et entraînait une forte baisse des prix de l’énergie.

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Bruxelles sous tension : choc frontal pour un budget XXL

30. April 2026 um 12:05

Le Parlement européen a placé la barre très haut pour le prochain budget septennal de l’Union européenne (2028-2034), en approuvant, à une large majorité, sa position de négociation et en lançant une confrontation institutionnelle particulièrement ardue avec les États membres. Les eurodéputés réclament un budget supérieur à 2 000 milliards d’euros, soit 1,38 % du PIB de l’UE, contre 1,26 % proposés par la Commission.

La position des députés européens repose essentiellement sur la nécessité d’un budget plus ambitieux et plus solide, véritable outil d’investissement. Ils réclament près de 200 milliards d’euros de dépenses supplémentaires pour soutenir l’agriculture, les régions et la compétitivité industrielle, ainsi qu’un renforcement des financements alloués à l’innovation, à la transition écologique et numérique, à la défense et à l’éducation.

Dans le même temps, ils rejettent le modèle « un plan par État membre » promu par la Commission, avertissant qu’une telle approche nuirait à la cohésion, et insistent sur le maintien de fonds distincts pour la politique agricole commune, la cohésion et le Fonds social européen.

L’enjeu est donc de taille, car l’UE est appelée à poursuivre ses politiques de cohésion traditionnelles. Par ailleurs, le remboursement de la dette du fonds de relance NextGenerationEU débutera en 2028, et le Parlement souhaite qu’il soit hors plafond de dépenses. Ce qui accroît encore les besoins budgétaires.

Dans ce contexte, les députés européens réclament de nouvelles ressources propres pour l’UE, notamment provenant des services numériques et des grandes entreprises technologiques, afin de financer le budget sans faire peser une charge excessive sur les contributions nationales.

Les négociations s’annoncent particulièrement difficiles, car la décision finale requiert l’unanimité du Conseil, où des pays comme l’Allemagne et les Pays-Bas sont favorables à un budget plus limité et à une discipline budgétaire accrue.

Nouvelles et anciennes priorités, dettes et contributions nationales dans l’équation

Face à ces « pressions », la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a souligné que l’« équation » du prochain budget est inévitablement complexe : il faut accroître les investissements dans les priorités nouvelles et anciennes, rembourser la dette et, simultanément, limiter les contributions nationales. Selon elle, la seule solution réaliste est la création de nouvelles ressources propres. « Sans elles, a-t-elle averti, le choix est clair : soit augmenter les contributions nationales, soit réduire les capacités budgétaires, c’est-à-dire réduire l’Europe à un moment où elle en a plus que jamais besoin ».

Chypre, qui assure la présidence tournante de l’Union européenne, devrait présenter en juin un premier cadre de négociation (negobox) assorti de chiffres indicatifs. Officiellement, l’objectif est de conclure les négociations d’ici la fin de l’année, même si plusieurs diplomates européens jugent ce calendrier trop optimiste.

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La Fed maintient inchangé son taux d’intérêt directeur

30. April 2026 um 10:56

La Réserve fédérale a maintenu, mercredi 29 avril, son taux directeur inchangé entre 3,50 % et 3,75 %, comme prévu. Et ce, dans un contexte de prix de l’énergie élevés et d’impasse dans les négociations sur le conflit au Moyen-Orient. 

Dans les détails, quatre membres de la Réserve fédérale ont voté contre cette décision, soit le plus grand nombre de voix dissidentes depuis 1992. En effet, Stephen Miran a voté en faveur d’une baisse des taux de 25 points de base, ainsi que trois autres, en l’occurrence Beth Hammack (présidente de la Fed de Cleveland), Neel Kashkari (président de la Fed de Minneapolis) et Lorie Logan (présidente de la Fed de Dallas).

Ces trois derniers étaient opposés au maintien des taux inchangés, mais n’ont pas non plus soutenu l’inclusion d’une orientation accommodante en matière de politique monétaire dans la déclaration du jour. La phrase avec laquelle les trois étaient en désaccord était la suivante : « Pour déterminer l’ampleur et le calendrier des ajustements supplémentaires à la fourchette cible du taux des fonds fédéraux, le Comité évaluera attentivement les données, l’évolution des perspectives et l’équilibre des risques ».

« L’inflation est élevée, reflétant en partie la récente hausse des prix mondiaux de l’énergie » a déclaré la Fed dans un communiqué, revenant sur un précédent communiqué qui la qualifiait de « légèrement élevée ». « L’évolution de la situation au Moyen-Orient contribue à un niveau élevé d’incertitude quant aux perspectives économiques » précise le communiqué.

Parallèlement à l’inflation accrue, « le taux de chômage a peu évolué ces derniers mois ». Tandis que l’économie continue de croître « à un rythme soutenu » ajoute le communiqué.

A rappeler par ailleurs que la commission bancaire du Sénat a voté par 13 voix contre 11 pour confirmer Kevin Warsh comme président de la Fed, ouvrant la voie à la confirmation finale du candidat de Trump par le Sénat au complet avant la fin du mandat de Powell le 15 mai.

La conférence de presse de Jerome Powell qui a suivi l’annonce a ressemblé davantage à un adieu, lui qui a entretenu l’une des relations les plus controversées avec le président américain dans l’histoire de l’institution, qu’à une orientation sur les futures mesures de politique monétaire.

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La Russie craint l’éclatement d’OPEP+

30. April 2026 um 09:00

Le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, a déclaré que la décision des Émirats arabes unis de quitter l’OPEP signifie que les pays producteurs de pétrole augmenteront leur production. Ce qui entraînera une baisse des prix mondiaux du pétrole à l’avenir.

La Russie est membre du groupe OPEP+ et coordonne sa politique avec les autres pays membres de l’OPEP. Elle est considérée comme la principale bénéficiaire de la flambée des prix mondiaux du pétrole due à la guerre au Moyen-Orient.

« Aujourd’hui (mercredi), nous apprenons que l’un des pays, les Émirats arabes unis, quitte l’OPEP. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que le pays peut produire autant de pétrole que ses capacités de production le permettent et l’acheminer vers le marché », a déclaré Silouanov.

La Russie entretient des liens étroits avec les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, principale puissance de l’OPEP. « Si les pays de l’OPEP exercent leur politique de manière coordonnée (après le retrait des Émirats arabes unis) et produisent autant de pétrole que leurs capacités de production le permettent et autant qu’ils le souhaitent, les prix baisseront en conséquence », a-t-il ajouté.

Pour l’instant, la hausse des prix du pétrole est due au blocus du détroit d’Ormuz et ses prévisions de surproduction se référaient à l’éventualité d’une réouverture du passage dans le futur.

Pour sa part, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a indiqué que la décision des Émirats arabes unis de se retirer de l’OPEP ne signifie en aucun cas la fin du groupe OPEP+ (des principaux pays producteurs de pétrole). Tout en ajoutant que la Russie restera membre du groupe.

Par ailleurs, le ministère de l’Énergie du Kazakhstan a déclaré que son pays n’envisageait pas de quitter l’OPEP+, au lendemain de l’annonce par les Émirats arabes unis de leur retrait de ce groupe, dans un contexte de crise énergétique provoquée par la guerre en Iran.

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Le pétrole s’envole, le Brent dépasse les 125 dollars le baril 

30. April 2026 um 07:56

Suite à l’annonce par le président américain d’un blocus prolongé du détroit d’Ormuz, les prix du pétrole ont enregistré une hausse importante, dépassant les 125 dollars,  jeudi 30 avril.

Les prix du pétrole se sont envolés cette semaine après que des rapports ont montré que le président américain Donald Trump se préparait à un blocus naval prolongé contre l’Iran. Les inquiétudes concernant un tel scénario ont été exacerbées par des rapports indiquant que plusieurs hauts dirigeants pétroliers américains ont rencontré Trump à la Maison Blanche pour discuter de la manière de limiter davantage les retombées du conflit sur les familles américaines.

Un blocus naval prolongé devrait voir l’Iran maintenir le détroit d’Ormuz bloqué en représailles. Ce qui présage davantage de perturbations de l’approvisionnement pétrolier mondial.

A rappeler que les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran ont largement échoué. Et ce, en raison de désaccords sur les activités nucléaires de l’Iran.

Le pétrole avait brièvement marqué une pause après que les Émirats arabes unis ont annoncé qu’ils quitteraient l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) cette semaine. Mais les Émirats arabes unis sont peu susceptibles d’augmenter leur production à court terme en raison des perturbations causées par la guerre en Iran.

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Allemagne : le virage budgétaire de Berlin

29. April 2026 um 15:22

L’Allemagne s’apprête à franchir un cap budgétaire majeur. Le gouvernement fédéral prévoit de contracter près de 111 milliards d’euros de nouvelle dette d’ici 2027. Tout en introduisant de nouvelles taxes, notamment sur le sucre et le plastique. Une stratégie qui marque un tournant dans la politique financière du pays.

l’Allemagne envisage un niveau d’endettement inédit pour soutenir ses priorités économiques et stratégiques. Selon les projections budgétaires, publiées mardi 28 avril par le magazine Der Spiegel, les nouveaux emprunts devraient atteindre environ 110,8 milliards d’euros en 2027.  Un chiffre qui fait partie d’une trajectoire globale de hausse des dépenses publiques.

Cette dynamique s’inscrit dans un cadre financier élargi, incluant également des fonds spécifiques dédiés aux infrastructures et à la défense. À cela s’ajoutent plusieurs dizaines de milliards mobilisés via des mécanismes hors budget, confirmant un changement d’échelle dans la gestion des finances publiques.

Défense et investissements : les priorités assumées de l’Allemagne 

Cette politique d’endettement s’explique en grande partie par une hausse significative des dépenses, notamment dans le domaine militaire. Le budget de la défense devrait fortement progresser, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les exigences accrues de l’OTAN. L’Allemagne vise ainsi une montée en puissance de ses capacités militaires. Et ce, tout en poursuivant ses investissements dans les infrastructures et la modernisation de l’économie.

Parallèlement à l’endettement, le gouvernement envisage d’introduire de nouvelles sources de recettes fiscales. Parmi les mesures à l’étude, on évoque une taxe sur les produits sucrés, dans une logique de santé publique et de diversification fiscale, mais également une taxe sur le plastique, en lien avec les objectifs environnementaux.

Ces initiatives s’inscrivent dans une tendance européenne plus large visant à utiliser la fiscalité pour orienter les comportements de consommation et financer les politiques publiques.

Entre relance économique et contraintes budgétaires

Ce choix d’augmenter simultanément la dette et la fiscalité traduit un équilibre délicat. D’un côté, le gouvernement allemand cherche à stimuler l’économie et à répondre aux défis sécuritaires et climatiques. De l’autre, il doit composer avec les règles budgétaires européennes et les attentes en matière de discipline financière.

Cette stratégie marque une rupture avec la tradition germanique de rigueur budgétaire, longtemps incarnée par la politique du « zéro déficit ».

Un tournant stratégique pour l’Europe

Au-delà de l’Allemagne, ces décisions pourraient avoir des répercussions à l’échelle européenne. En assumant un recours accru à la dette et en expérimentant de nouvelles taxes, Berlin pourrait ouvrir la voie à une évolution des politiques économiques au sein de l’Union européenne.

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Choc énergétique : l’Europe sort le chéquier

29. April 2026 um 14:00

D’après une analyse du think tank Bruegel publiée le 28 avril, les 27 États membres de l’Union européenne ont alloué plus de 10 milliards d’euros pour soutenir les ménages et les entreprises face au choc énergétique provoqué par la guerre en Iran.

L’allocation des ressources est jugée inefficace. Car près de 80 % des mesures – telles que les allégements fiscaux horizontaux – ne sont pas suffisamment ciblées. L’étude relève que certaines aides ne sont pas conformes aux recommandations de la Commission européenne, qui privilégient les mesures temporaires sans effet stimulant sur la demande.

L’Espagne représente près de la moitié des dépenses totales. Tandis que l’Allemagne se classe deuxième en termes de soutien. Dans ce cadre, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a plaidé pour un renforcement des moyens alloués à l’électrification de l’économie, une plus grande souplesse des règles fiscales et une taxe exceptionnelle sur les entreprises énergétiques. L’Espagne a déjà mis en place des baisses de TVA sur les carburants, l’électricité et le gaz, ainsi que des aides directes à l’agriculture, aux transports et à l’industrie.

Le choc énergétique pèse davantage sur les perspectives économiques de l’UE, les pressions sur les budgets des États s’intensifiant à mesure que le conflit se poursuit. Cette situation affecte la croissance et l’inflation en Allemagne, première économie européenne.

De son côté, la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a averti que tous les pays ne disposent pas des marges de manœuvre budgétaires nécessaires pour absorber la hausse des coûts énergétiques.

A cet égard, l’UE continue de faire face aux conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, qui avait entraîné une flambée des prix du gaz. À l’époque, les gouvernements européens avaient alloué plus de 500 milliards d’euros au soutien des consommateurs.

Comme le souligne Simone Tagliapietra, analyste chez Bruegel, les gouvernements ne semblent pas avoir tiré suffisamment de leçons de la crise précédente, privilégiant des mesures immédiates mais non ciblées, susceptibles de stimuler la demande en période d’offre limitée et d’aggraver le problème.

A noter que, dernièrement, les dirigeants de l’UE ont appelé à de nouvelles mesures pour lutter contre la hausse des prix de l’énergie. Tout en affirmant que le plan actuel de la Commission européenne – qui prévoit une meilleure coordination, des interventions sur le carburant d’aviation et des allégements fiscaux – était insuffisant.

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Le Japon maintient son taux directeur à 0,75 % et relève ses prévisions d’inflation

29. April 2026 um 10:10

La Banque du Japon (BoJ) a maintenu son taux directeur inchangé à 0,75 %. Mais elle revoit à la hausse ses estimations d’inflation, dans un contexte de risques accrus liés à l’offre…

Cette décision a été prise dans un contexte de hausse des rendements des obligations d’État japonaises, le taux à 10 ans atteignant 2,496 % le 13 avril, son plus haut niveau depuis 1997. Après l’annonce, le rendement s’est établi à 2,468 %. Tandis que l’indice Nikkei 225 a chuté de plus de 1 %.

Par ailleurs, la Banque centrale du Japon (BoJ) a revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour l’exercice 2026, les ramenant de 1 % à 0,5 %. Tout en relevant sensiblement son estimation de l’inflation sous-jacente, qui passe de 1,9 % à 2,8 %.

Dans le même temps, elle a averti que la croissance économique du Japon devrait ralentir, car la hausse des prix du pétrole due à la crise au Moyen-Orient devrait avoir un impact négatif sur les bénéfices des entreprises et sur les revenus réels des ménages.

Shigeto Nagai, économiste en chef pour le Japon chez Oxford Economics, estime qu’une situation de « stagflation » légère pourrait apparaître au cours de l’année, avec des revenus disponibles réels négatifs et une inflation supérieure à 2 %.

A noter au passage que l’économie japonaise a évité de justesse une récession technique au dernier trimestre 2025, enregistrant une croissance de 0,3 % sur une base trimestrielle et de 1,3 % sur une base annuelle.

L’inflation s’est accélérée pour la première fois en cinq mois, atteignant 1,8 % en mars, tandis que l’indice général des prix s’établissait à 1,5 % contre 1,3 % en février, restant inférieur à l’objectif de 2 % pour le deuxième mois consécutif…

La Banque du Japon a noté que la hausse des prix du pétrole devrait entraîner une augmentation des coûts, principalement dans les secteurs de l’énergie et des biens, tandis que les hausses de salaires continuent d’être répercutées sur les prix finaux.

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La Banque mondiale anticipe une flambée des prix des matières premières

29. April 2026 um 10:01

Selon la Banque mondiale, les prix mondiaux des matières premières devraient atteindre cette année leur plus haut niveau depuis 2022, à cause de la guerre en Iran et ses conséquences.

Dans son dernier rapport « Perspectives des marchés des matières premières », publié mardi 28 avril, la Banque mondiale estime que l’indice des prix des matières premières devrait bondir d’environ 16 % cette année. « La guerre frappe l’économie mondiale par vagues successives : d’abord par la hausse des prix de l’énergie, puis celle des prix alimentaires, et enfin par une inflation plus élevée », a déclaré Indermit Gill, économiste en chef à la Banque mondiale.

Parallèlement, le prix moyen du Brent est estimé à 86 dollars le baril cette année, révisé à la hausse par rapport aux prévisions de janvier qui tablaient sur 60 dollars le baril.

Les marchés du gaz naturel et des engrais ont également connu de fortes hausses en raison du conflit. La Banque mondiale prévoit une augmentation de 31 % du coût des engrais cette année. Ce qui menace les revenus des agriculteurs et les récoltes futures. Cela pourrait à terme entraîner une hausse des prix alimentaires et aggraver l’insécurité alimentaire.

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Cuba : le tourisme s’effondre 

28. April 2026 um 15:44

Les arrivées de touristes à Cuba chutent de près de 50 % au premier trimestre de l’année. Et ce, en raison des restrictions énergétiques qu’imposent les États-Unis. Mais aussi à cause de la suspension de nombreuses liaisons aériennes internationales.

Entre janvier et mars, l’île caribéenne de Cuba a accueilli 298 057 visiteurs. Soit 48 % de moins qu’à la même période en 2025. C’est ce que révèlent les données publiées par l’Office cubain des statistiques et de l’information, lundi 27 avril.

Cette baisse se matérialise particulièrement en mars, mois durant lequel seulement 35 561 touristes sont arrivés sur l’île. Soit le chiffre le plus bas depuis des années.

Au cours du premier trimestre, le nombre de visiteurs en provenance du Canada, principal pays d’origine des touristes, chute de 54 %. Les arrivées de Russie diminuent de 37 %. Tandis que celles des Cubains résidant à l’étranger, dont la majorité vit aux États-Unis, baissent de près de 43 %.

Deuxième source de devises étrangères du pays, le tourisme avait déjà été affaibli ces dernières années par la crise économique qui a touché le pays. Et ce, à la suite de la pandémie et du renforcement des sanctions américaines pendant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021). Ainsi, entre 2019 et 2025, les revenus du secteur ont chuté de 70 %, selon des calculs basés sur des données officielles.

De plus, Washington exerce des pressions sur les pays qui bénéficient des services médicaux cubains, une autre source importante de revenus pour l’île.

Enfin, suite à l’annonce de pénuries de kérosène dans les aéroports du pays, de nombreuses compagnies aériennes canadiennes, russes et européennes ont annoncé la suspension de leurs vols. Enfin, à part le tourisme, le blocus énergétique américain affecte également d’autres secteurs importants de l’économie. Au nombre desquels on peut citer l’exploitation du nickel et du tabac.

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Les Émirats arabes unis quittent l’OPEP

28. April 2026 um 15:36

Les Émirats arabes unis ont annoncé leur intention de se retirer de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), ainsi que de l’alliance élargie OPEP+. Cette décision, rendue publique mardi 28 avril 2026 par Emirates News Agency, entrera en vigueur le 1er mai 2026.

Selon les autorités émiraties, ce retrait de l’OPEP s’inscrit dans une vision stratégique et économique à long terme. Laquelle vise à accompagner le développement du secteur énergétique national. Abou Dhabi affirme vouloir renforcer son rôle de producteur « responsable et fiable ». Tout en s’adaptant aux évolutions du marché mondial de l’énergie.

Cette décision intervient après une réévaluation approfondie de ses capacités et de ses objectifs énergétiques. Et notamment dans un contexte de demande mondiale en hausse et de tensions sur l’offre.

D’après plusieurs analyses, cette sortie marque un tournant majeur pour l’organisation, déjà fragilisée par les rivalités internes et les bouleversements géopolitiques. En effet, les Émirats arabes unis reprochent entre autres à l’organisation certaines contraintes liées aux quotas de production. De même qu’ils souhaitent exploiter pleinement leurs ressources pétrolières, parmi les moins coûteuses au monde.

Par ailleurs, le contexte régional joue un rôle déterminant. La guerre en Iran et les tensions dans le détroit d’Ormuz ont mis en lumière des divergences entre pays du Golfe. Et plus précisément en ce qui concerne la sécurité énergétique et la coordination politique. Ainsi, le ministre émirati de l’Énergie, Suhail Mohamed al-Mazrouei, a précisé que cette décision relevait d’un choix souverain; sans concertation préalable avec les autres membres de l’OPEP.

Ce départ est perçu comme un coup dur pour l’OPEP. L’organisation perd l’un de ses producteurs clés. Et ce, à un moment où le marché pétrolier mondial reste sous pression. Il pourrait accentuer la volatilité des prix et affaiblir la capacité du cartel à réguler l’offre. Alors même que la demande énergétique mondiale demeure soutenue.

En quittant l’organisation, les Émirats arabes unis, pays membre de l’OPEP depuis 1967, misent sur une plus grande flexibilité pour augmenter leur production. Répondre de la sorte plus efficacement aux besoins du marché. Tout en redessinant les équilibres énergétiques internationaux.

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Accord de libre-échange entre l’Inde et la Nouvelle-Zélande

28. April 2026 um 14:57

L’Inde et la Nouvelle-Zélande ont franchi une étape majeure dans leurs relations économiques. Et ce, en signant, le 27 avril 2026 à New Delhi, un accord bilatéral de libre-échange qualifié d’« emblématique ». Ce partenariat vise à renforcer les échanges commerciaux, les investissements et la mobilité des travailleurs entre les deux pays.

L’accord prévoit une libéralisation massive des échanges entre les deux pays. Tout en garantissant notamment un accès en franchise de droits pour 100 % des exportations indiennes vers la Nouvelle-Zélande, couvrant plus de 8 000 produits.

En retour, la Nouvelle-Zélande bénéficiera d’une réduction ou d’une suppression progressive des droits de douane sur la majorité de ses exportations vers l’Inde. Et notamment dans des secteurs clés comme le bois, la laine, le charbon ou encore certains produits agricoles.

L’accord vise à doubler le volume des échanges bilatéraux pour atteindre les 5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. Il s’accompagne également d’un engagement d’investissement néo-zélandais estimé à 20 milliards de dollars sur quinze ans. Celui-ci se destine à soutenir des secteurs stratégiques tels que l’industrie, les services et les technologies.

Au-delà des biens, le texte introduit des dispositions importantes sur la mobilité professionnelle. Il prévoit notamment la délivrance de visas pour environ 5 000 travailleurs qualifiés indiens. Ainsi que des programmes spécifiques pour les jeunes et les étudiants, favorisant les échanges dans des domaines comme les technologies de l’information, la santé, l’ingénierie et l’éducation.

Toutefois, certaines filières sensibles ont été exclues de la libéralisation, notamment les produits laitiers, le sucre ou certaines huiles alimentaires. Et ce, afin de protéger les agriculteurs et les industries locales indiennes.

Fruit de plusieurs années de négociations — relancées récemment dans un contexte de recomposition du commerce mondial — cet accord s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique. New Delhi cherche à réduire sa dépendance à certains marchés traditionnels. Tandis que Wellington ambitionne de limiter son exposition à la Chine et de renforcer sa présence dans la région indo-pacifique.

L’entrée en vigueur de l’accord reste conditionnée à sa ratification par le Parlement néo-zélandais. Un processus qui pourrait s’étendre sur plusieurs mois.

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