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Heute — 25. März 2026Haupt-Feeds

QatarEnergy invoque la force majeure pour ses approvisionnements en GNL

25. März 2026 um 12:27

QatarEnergy a déclaré mardi 24 mars un « cas de force majeure » pour certains contrats d’approvisionnement en GNL à long terme; et ce, suite à la guerre au Moyen-Orient.

Ces contrats portent sur des livraisons à des clients en Italie, en Belgique, en Corée du Sud et en Chine. QatarEnergy indique qu’elle continue d’évaluer l’impact sur ses opérations et qu’elle évalue l’impact et le calendrier des réparations.

Le leader mondial de l’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) a noté que les attaques de missiles contre les installations de Ras Laffan avaient causé des dégâts importants.

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Les Français paient déjà le prix du conflit énergétique

25. März 2026 um 11:39

La guerre au Moyen-Orient provoque un « nouveau choc pétrolier » susceptible de peser sur la croissance économique de la France. C’est ce qu’a déclaré ce mardi le ministre de l’Économie, Roland Lescure. Tandis que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) anticipe un « net regain d’inflation » dans les prochains mois.

« C’est un choc pétrolier. Nous en avons connu une dizaine au cours des 50 dernières années. L’hypothèse d’une crise temporaire, dont les conséquences économiques disparaîtraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement plus valable », a souligné M. Lescure devant la commission parlementaire des finances. « Avec la crise, 15 à 20 % du pétrole et 20 % du gaz naturel liquéfié ne parviennent plus aux marchés mondiaux. Cela représente 11 millions de barils en moins par jour pour l’économie mondiale », a-t-il ajouté.

« Cette situation constitue un nouveau choc pétrolier. Et si ce choc énergétique persiste au-delà de quelques semaines, la crise pourrait s’étendre plus largement à l’ensemble de l’économie et finir par devenir plus systémique », a-t-il encore averti.

« Nous surveillons l’évolution de la réaction de l’économie face au choc, qui dépendra évidemment de la durée et de l’intensité de la guerre », a-t-il ajouté.

En outre, le ministre estime qu’ « une hausse permanente de 10 dollars le baril représente une croissance en baisse d’environ 0,1 % et une inflation en hausse de 0,3 % » pour la France. « Un baril qui se maintiendrait probablement à 100 dollars, soit un choc de 35 dollars par rapport au scénario d’avant-crise, aurait un impact négatif de 0,3 % à 0,4 % sur la croissance et d’un point de pourcentage sur l’inflation », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, M. Lescure a cité les prévisions de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), selon lesquelles la croissance économique du pays devrait ralentir cette année à 0,2 % au premier et au deuxième trimestres.

En effet, l’INSEE prévoit également que l’inflation, hausse générale et durable des prix, « franchirait les 2 % au cours du printemps »; contre 0,9% sur un an en février. Cette hausse des prix devrait d’abord affecter certains secteurs, notamment le transport aérien via l’augmentation du prix du kérosène, sans se diffuser immédiatement à l’ensemble de l’économie au premier semestre…

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61 % des Américains désapprouvent la guerre contre l’Iran

25. März 2026 um 10:52

La cote de popularité du président Donald Trump a chuté ces derniers jours à son plus bas niveau depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. Cela est dû, entre autres, à la hausse des prix du carburant et la désapprobation généralisée de la guerre qu’il a lancée contre l’Iran. C’est ce que révèle un sondage Reuters/Ipsos publié mardi 24 mars.

Le nouveau sondage révèle que seuls 36 % des Américains approuvent le bilan de Trump à la Maison Blanche jusqu’à présent.

L’opinion des Américains sur Trump s’est considérablement détériorée en ce qui concerne la gestion du coût de la vie. Les prix de l’essence ayant explosé depuis les attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février.

Seuls 25 % des répondants approuvaient la gestion du coût de la vie par Trump, une question qui était au cœur de sa campagne présidentielle de 2024.

En outre, seul un Républicain sur cinq désapprouve son bilan à la Maison Blanche, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière. Cependant, la proportion de Républicains qui désapprouvent sa gestion du problème du coût de la vie est passée de 27 % à 34 %…

Cependant, la popularité de Trump ne semble pas avoir d’incidence sur les intentions de vote des Républicains qui cherchent à conserver la majorité au Congrès lors des élections de mi-mandat de novembre. Environ 38 % des électeurs inscrits estiment que les Républicains sont plus compétents pour gérer l’économie américaine, contre 34 % pour les Démocrates.

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Guerre Iran-Israël-USA : l’escalade militaire se poursuit

25. März 2026 um 10:06

Les tensions entre l’Iran, Israël et les Etats-Unis ont franchi un nouveau seuil, avec des frappes aériennes échangées entre les deux pays.

Alors que le président américain Donald Trump affirme que des discussions sont en cours pour mettre fin au conflit, les autorités iraniennes rejettent fermement ces déclarations. Le commandement militaire iranien, dominé par les Gardiens de la révolution, a dénoncé des propos « déconnectés de la réalité », allant jusqu’à ironiser sur une négociation « menée par Washington avec lui-même ».

Selon des informations non officielles, un plan américain en 15 points aurait été transmis à Téhéran. Ce que dément l’Iran qui reste inflexible : aucune négociation n’est envisageable avec les États-Unis, accusés d’avoir attaqué le pays à deux reprises lors de précédents pourparlers.

Sur le terrain d’ailleurs, les hostilités se poursuivent sans relâche. L’armée israélienne affirme avoir ciblé des infrastructures à Téhéran. Tandis que des médias iraniens font état de frappes ayant touché des zones résidentielles. En riposte, l’Iran a lancé une nouvelle vague d’attaques visant plusieurs villes israéliennes ainsi que des bases américaines dans la région, notamment au Koweït, en Jordanie et à Bahreïn.

Par ailleurs, le Koweït et l’Arabie saoudite ont annoncé avoir intercepté des drones visant des installations sensibles. L’un d’eux a provoqué un incendie dans un réservoir de carburant à l’aéroport international de Koweït, sans faire de victimes.

Quatre semaines après le début de ce conflit majeur, qui a déjà causé des milliers de morts et provoqué de fortes turbulences sur les marchés énergétiques mondiaux, toute perspective d’apaisement semble encore lointaine.

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Gestern — 24. März 2026Haupt-Feeds

UE – Mercosur : Bruxelles annonce une application imminente de l’accord

24. März 2026 um 14:37

L’Union européenne (UE) annonce une étape décisive dans la mise en œuvre de son accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Et ce, en fixant la date de son application provisoire, à savoir le 1er mai 2026.

Cette décision intervient après des années de négociations et la ratification du traité par les principaux pays du Mercosur, en l’occurrence le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Elle marque une avancée majeure vers la concrétisation de l’un des plus vastes accords commerciaux au monde. Il couvre un marché de plus de 700 millions de consommateurs.

L’application restera toutefois provisoire, dans l’attente de la validation définitive par le Parlement européen et de clarifications juridiques attendues de la Cour de justice de l’Union européenne.

Sur le plan économique, cet accord prévoit une réduction significative des droits de douane et une intensification des échanges commerciaux entre les deux régions. Il s’inscrit également dans la stratégie de l’UE visant à diversifier ses partenaires économiques et à réduire sa dépendance vis-à-vis des grandes puissances comme les États-Unis et la Chine.

L’accord UE-Mercosur reste vivement contesté par plusieurs acteurs du secteur agricole européen ainsi que par la France. Laquelle y voit un risque de concurrence déloyale et d’affaiblissement des normes environnementales et sanitaires. À l’inverse, l’Allemagne et l’Espagne soutiennent ce traité. Ces pays estiment qu’il constitue un levier stratégique pour la croissance économique européenne et pour la diversification des partenariats commerciaux dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale.

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Guerre au Moyen-Orient : Washington évoque des pourparlers, Téhéran dément 

24. März 2026 um 12:10

Entre signaux diplomatiques contradictoires, démentis de Téhéran et inquiétudes d’Israël. Le conflit oscille désormais entre risque d’escalade majeure et fragile fenêtre de négociation. Il est question de pourparlers.

Une attaque de missiles balistiques iraniens a été menée dans la matinée du lundi 23 mars contre la centrale électrique du port d’Ashkelon, dans le sud d’Israël. Elle démontre pour la première fois que Téhéran est capable d’atteindre des zones aussi éloignées que la bande de Gaza.

Le message envoyé par le régime de Téhéran est clair. A savoir que son arsenal de missiles couvre un très large éventail de cibles, non seulement en territoire israélien, mais aussi dans tous les autres pays de la région. En réponse à l’ultimatum de 48 heures lancé par le président Trump, enjoignant le régime iranien à lever tout obstacle à la libre circulation dans le détroit d’Ormuz; Téhéran a clairement indiqué que si les États-Unis s’en prennent aux infrastructures énergétiques iraniennes, celles de tous les pays de la région seront visées.

A ce stade, la possibilité d’une escalade du conflit, avec une confrontation encore plus vive, inquiète manifestement les monarchies arabes du Golfe, ainsi qu’Israël.

Bien qu’il n’ait pas été établi que la Maison Blanche a pris en compte les recommandations indirectes des alliés; le président Trump a annoncé lundi, dans un message surprise publié sur sa plateforme Truth Social, que les contacts en coulisses avec la partie iranienne étaient considérés comme constructifs. Ce qui l’a conduit à ordonner aux forces militaires américaines de cesser leurs opérations contre l’Iran pour les cinq prochains jours.

Ainsi, plusieurs sources concordantes citées par la presse israélienne et américaine, révèlent que Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, serait le médiateur iranien dans les pourparlers annoncés par Donald Trump. Celui-ci a déclaré que ses envoyés avaient négocié avec un « haut responsable iranien ». Tout en ajoutant que les parties s’étaient entendues sur de nombreux points, rapporte Axios.

Cependant, l’Iran a nié la tenue de telles discussions. Et ce, en affirmant que Trump essayait simplement de calmer les marchés de l’énergie. Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré avoir reçu des messages des États-Unis, transmis par des « pays amis », demandant des pourparlers. Mais il a insisté sur le fait qu’aucune négociation n’avait eu lieu depuis le début du conflit. « Ces derniers jours, nous avons reçu des messages de certains pays amis relayant une demande américaine de négociations. Laquelle vise à mettre fin à la guerre », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghai. C’est ce que relaie l’agence de presse officielle IRNA.

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Crise énergétique : subventions, plafonds et économies, la riposte mondiale s’organise

24. März 2026 um 11:24

La guerre au Moyen-Orient pousse de nombreux pays à activer diverses mesures pour limiter les conséquences économiques pour leurs citoyens. Elles vont de la réduction des prix du carburant à l’encouragement au télétravail.

Pour éviter que la flambée des prix du pétrole ne paralyse l’économie, certains gouvernements interviennent directement sur les prix de l’énergie.

Fiscalité et paiements directs

L’Espagne a dévoilé un plan de 5 milliards d’euros, prévoyant notamment une baisse de la TVA et des réductions allant jusqu’à 30 centimes par litre à la pompe. En Italie, un décret législatif a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre. Des mesures similaires de réduction des droits d’accise (impôts indirects perçus sur la vente ou l’utilisation de produits spécifiques) sur les carburants sont mises en œuvre au Portugal et ont été adoptées en Suède.

Des plafonds de prix pour les carburants ont déjà été imposés immédiatement après le déclenchement de la guerre, suite aux frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, le 28 février, par la Croatie, la Hongrie, la Corée du Sud et la Thaïlande.

Le Vietnam a supprimé les droits de douane sur les importations de carburant jusqu’à fin avril. Le Japon a activé un programme d’urgence subventionnant les raffineries afin de maintenir le prix de l’essence à 170 yens, après un record de 190,8 yens (1,04 euro) le litre à la mi-mars. À Taïwan, un mécanisme d’absorption couvre 60 % de la hausse des prix.

De son côté, le Maroc a mis en place un dispositif d’aide d’urgence pour les transporteurs routiers. Le Brésil a également annoncé des mesures temporaires, notamment la suppression temporaire des taxes sur le diesel, qui alimente la plupart des camions du pays. L’Allemagne a interdit aux stations-service d’augmenter leurs prix plus d’une fois par jour.

Pour sa part, le Bangladesh a imposé un rationnement du carburant pour éviter l’épuisement de ses réserves. Tandis que l’Égypte a restreint les déplacements non essentiels des fonctionnaires et revoit ses priorités budgétaires.

Les Philippines ont réduit la fréquence des ferries dans certaines régions. Les autorités ont annoncé une série d’augmentations tarifaires pour tous les transports locaux.

L’Inde, deuxième importateur mondial de gaz de pétrole liquéfié (GPL), a décidé d’augmenter sa production de gaz pour un usage domestique. Mais elle privilégie l’approvisionnement des ménages plutôt que celui des restaurants ou des hôtels.

A noter enfin que la question du recours au pétrole russe est toujours en discussion. Et ce, suite à la décision américaine d’alléger les sanctions sur le pétrole russe à partir de la mi-mars.

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Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % suite au renforcement du dollar

24. März 2026 um 10:57

Les cours de l’or ont chuté de plus de 1 % mardi 24 mars, prolongeant leur baisse pour la dixième séance consécutive. Et ce, sous la pression d’un dollar plus fort et de l’espoir qui s’amenuise que la Réserve fédérale américaine réduise ses taux d’intérêt à court terme.

Le prix de l’or sur le marché au comptant a chuté de 1,4 % à 4 345,48 dollars l’once. Quant aux contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril, ils ont diminué de 1,3 % à 4 348,60 dollars, indique Reuters.

Pour leur part, les cours de l’or sur le marché au comptant sont en baisse d’environ 18 % depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. Tandis que le dollar est devenu l’un des principaux bénéficiaires de la ruée vers les valeurs refuges.

Enfin, concernant les autres métaux précieux : l’argent a reculé de 2,5 % sur le marché au comptant, à 67,37 dollars l’once. Le platine a baissé de 2,1 % à 1 841,35 dollars. Alors que le palladium a chuté de 2,8 % à 1 393 dollars.

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Pétrole iranien : la Chine avance prudemment après le signal américain

23. März 2026 um 15:48

Selon un rapport de ‘Capital’ citant des sources proches du dossier publié lundi 23 mars, les raffineries d’État chinoises ont commencé à envisager l’achat de pétrole brut iranien. Et ce, après que Washington a donné son feu vert à la vente d’une partie du pétrole déjà chargé sur des pétroliers. Avec pour objectif de freiner la hausse des prix due à la guerre au Moyen-Orient.

Des représentants de la Compagnie nationale iranienne du pétrole et des négociants agissant comme intermédiaires ont également commencé à sonder discrètement l’intérêt d’acheteurs potentiels parmi eux et d’autres raffineurs asiatiques. C’est ce qu’indiquent les mêmes sources du média.

Avant le durcissement des restrictions américaines, l’Iran était un fournisseur clé pour les principaux importateurs asiatiques, notamment la Corée du Sud et le Japon. A cet égard, la Chine est le premier acheteur du pétrole brut iranien et une ressource économique vitale. Mais il s’agit généralement de raffineries privées de plus petite taille, moins exposées aux marchés internationaux. À l’inverse, les grandes entreprises publiques se sont tenues à l’écart, par crainte de sanctions américaines.

Dans ce contexte, la dernière dérogation accordée par le département du Trésor américain, qui concerne le pétrole iranien transporté par voie maritime pendant un mois, fait suite à des mesures similaires visant à faciliter l’accès au pétrole russe. Alors que la Maison Blanche tente de remédier à la crise d’approvisionnement et de contenir les prix mondiaux.

Bien que la dérogation élargisse théoriquement le nombre d’acheteurs potentiels, de nouveaux acteurs en Chine et ailleurs indiquent qu’ils examinent toujours avec prudence toute acquisition potentielle. Et ce, compte tenu du maintien de certaines restrictions imposées à l’Iran, notamment concernant son accès au système financier international. Un autre obstacle majeur réside dans l’accès à des compagnies maritimes coopératives, capables et disposées à transporter le pétrole iranien.

Ainsi, les armateurs attendent de plus amples informations et s’inquiètent d’être exposés à un risque caché de sanctions en raison de l’implication d’intermédiaires dans ce commerce illégal. C’est ce qu’affirme Karnan Thirupathy, du cabinet Kennedys Law et expert en sanctions. « Il y a beaucoup d’incertitudes concernant le marché [pétrolier]; mais aussi quant à ce qui se passera après le 19 avril si la transaction n’aboutit pas », a-t-il expliqué.

Même les courtiers expérimentés des marchés pétroliers touchés par les sanctions examinent attentivement les conditions de vente. Ils cherchent àe comprendre ce qui est autorisé, pour éviter de futures sanctions. Sans plus de précisions, il est peu probable que d’autres acheteurs se manifestent pour ces cargaisons transportées par voie maritime, concluent-ils.

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GNL : un recul mondial qui inquiète

23. März 2026 um 14:30

Les exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL) ont chuté à leur plus bas niveau en six mois. Annulant ainsi les récentes augmentations de l’offre en provenance des États-Unis et d’autres pays. Et ce, alors que le conflit au Moyen-Orient restreint les flux.

La moyenne mobile sur 10 jours des expéditions de GNL a chuté d’environ 20 % depuis le début du mois, atteignant 1,1 million de tonnes. Soit le niveau le plus bas depuis septembre 2025, indique une analyse de Bloomberg basée sur les données de suivi des navires de Kpler.

Ce déclin est principalement dû au Qatar et, dans une moindre mesure, aux Émirats arabes unis, précisent encore les données. Ces deux pays doivent acheminer du carburant via le détroit d’Ormuz pour approvisionner leurs clients en Asie et en Europe.

A cet égard, le conflit israélo-américain avec l’Iran a dégénéré en crise régionale, bouleversant le marché mondial du GNL. En effet, le Qatar a été contraint de fermer son usine d’exportation de GNL de Ras Laffan, la plus grande au monde, suite à des frappes iraniennes.

Par ailleurs, relevons que la production mondiale de GNL a connu une croissance régulière au cours de l’année écoulée. Et ce, principalement grâce à de nouveaux projets aux États-Unis et au Canada. Cependant, cette croissance est désormais freinée par l’arrêt de la production qatarie et la fermeture de facto du détroit d’Ormuz. Lequel est une voie maritime essentielle pour environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en GNL.

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La flambée du diesel met en danger la rentabilité minière

23. März 2026 um 12:00

La guerre au Moyen-Orient fait peser une nouvelle menace sur l’industrie minière mondiale, en particulier sur les producteurs de minerai de fer, confrontés à une hausse brutale de leurs coûts d’exploitation.

En première ligne : le diesel, carburant essentiel pour les engins miniers et le transport. La flambée des prix de l’énergie, provoquée par les perturbations dans le détroit d’Ormuz, renchérit considérablement les opérations. Selon des estimations relayées ce lundi par Reuters, une hausse de seulement 0,10 dollar du diesel pourrait se traduire par des centaines de millions de dollars de coûts supplémentaires pour les grands groupes miniers.

Cette pression intervient dans un contexte déjà tendu. Le conflit perturbe les flux énergétiques mondiaux, entraînant une hausse généralisée des prix du pétrole et du gaz, mais aussi des coûts logistiques et d’assurance maritime.

Les compagnies minières, fortement dépendantes de l’énergie fossile, voient ainsi leurs marges se réduire. Le secteur du minerai de fer est particulièrement exposé, car l’extraction, le transport et le traitement du minerai reposent massivement sur des carburants comme le diesel.

Au-delà de l’énergie, la guerre affecte également les chaînes d’approvisionnement. Les perturbations du trafic maritime et la hausse des coûts de fret compliquent l’acheminement des matières premières. Tandis que certaines routes commerciales deviennent plus risquées ou plus coûteuses.

Face à cette situation, plusieurs groupes tentent d’anticiper. Certains accélèrent leurs stratégies de transition énergétique, notamment en électrifiant leurs équipements ou en réduisant leur dépendance au diesel. Mais ces transformations nécessitent des investissements lourds et du temps.

Si le conflit devait s’intensifier ou se prolonger, les analystes redoutent un impact durable sur l’ensemble de la chaîne industrielle, de l’extraction minière à la production d’acier. Déjà fragilisé par des coûts élevés et une demande incertaine, le secteur pourrait subir un nouveau choc, avec des répercussions sur les prix mondiaux des matières premières.

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Les marchés pétroliers suspendus à l’ultimatum américain

23. März 2026 um 10:40

Les prix du pétrole évoluent dans un climat d’accalmie relative, alors que les marchés restent suspendus aux développements autour du détroit d’Ormuz, point névralgique du commerce énergétique mondial.

Après une période de forte volatilité liée à l’escalade des tensions au Moyen-Orient, les cours semblent marquer une pause. Le prix du brut Brent atteint 113,30 dollars le baril lundi 23 mars; après avoir clôturé vendredi à son plus haut niveau depuis juillet 2022.

Le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) a continué de progresser de plus de 2 % et a dépassé les 100 dollars le baril, avant de se stabiliser à 99,90 dollars le baril, après des gains de 2,27 % lors de la séance précédente, selon Reuters.

Cette stabilisation demeure toutefois fragile, les investisseurs adoptant une posture attentiste face aux menaces américaines visant à garantir la libre circulation dans le détroit d’Ormuz.

L’ultimatum lancé par le président américain, exigeant l’ouverture totale du détroit d’Ormuz, continue d’alimenter les incertitudes. Une escalade militaire ou un blocage prolongé de cette voie stratégique — par laquelle transite une part essentielle du pétrole mondial — pourrait provoquer un nouveau choc sur les marchés.

Dans ce contexte, les opérateurs surveillent de près l’évolution de la situation géopolitique, conscients que tout incident majeur pourrait relancer la flambée des prix. Les risques restent élevés, notamment en raison des tensions persistantes entre les États-Unis, l’Iran et leurs alliés respectifs dans la région.

Malgré ce relatif apaisement, les fondamentaux du marché demeurent sous pression. Les perturbations potentielles de l’offre, combinées à une demande encore soutenue, entretiennent un climat d’incertitude durable.

Ainsi, le marché pétrolier oscille entre prudence et nervosité, dans l’attente d’un signal clair sur l’évolution du conflit et sur la sécurité des flux énergétiques dans le Golfe.

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Téhéran promet une riposte « symétrique » contre les infrastructures énergétiques

23. März 2026 um 10:11

Les Gardiens de la révolution iraniens ont déclaré, dans un communiqué, que l’Iran répondrait à toute attaque visant son secteur électrique en ciblant les centrales électriques israéliennes, ainsi que les centrales qui alimentent en électricité les bases américaines dans les pays de la région.

Cette déclaration semble marquer un recul par rapport aux menaces précédentes proférées contre les usines de dessalement de la région, qui sont essentielles pour l’approvisionnement en eau potable des pays du Golfe.

Publié par les médias d’État iranien, le communiqué indique : « Le président américain, qui a menti, a affirmé que les Gardiens de la révolution avaient l’intention d’attaquer les usines de dessalement et de nuire aux populations des pays de la région ».

Rappelons que le président américain Donald Trump a menacé, samedi 21 mars, de cibler les centrales électriques iraniennes si Téhéran n’ouvrait pas complètement le détroit d’Ormuz à tous les navires dans les 48 heures.

En réponse à cet ultimatum, les Gardiens de la révolution ont déclaré : « Nous sommes déterminés à répondre à toute menace avec le même niveau de dissuasion qu’elle représente… Si vous bombardez les réseaux électriques, nous bombarderons les réseaux électriques ».

Téhéran a également menacé de cibler les détenteurs d’obligations du Trésor américain, qu’il accuse de financer des opérations militaires contre l’Iran.

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Les VE ont permis d’économiser 1,7 million de barils de pétrole par jour en 2025

19. März 2026 um 15:48

Selon une étude du groupe de réflexion sur l’énergie Ember, publiée mercredi 18 mars, le parc mondial de véhicules électriques (VE) a permis d’éviter la consommation de 1,7 million de barils de pétrole par jour en 2025; contre 1,3 million en 2024.

« Chaque augmentation de 10 dollars par baril entraîne une hausse d’environ 160 milliards de dollars par an de la facture nette mondiale des importations de pétrole », assure Ember. Donc, l’électrification des véhicules permettrait de réduire d’un tiers les importations mondiales de combustibles fossiles. Ce qui représenterait une économie de 600 milliards de dollars par an, estime ce groupe de réflexion. Des estimations basées sur des données de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui incluent les véhicules purement électriques ainsi que ceux hybrides rechargeables.

Avec un baril à 80 dollars, la Chine, où les véhicules électriques représentent déjà 50 % des ventes, a économisé plus de 28 milliards de dollars sur ses importations de pétrole. L’Europe au sens large, incluant le Royaume-Uni et la Norvège, a quant à elle économisé environ 8 milliards de dollars.

L’organisation non gouvernementale Transport & Environment (T&E) a elle aussi souligné l’avantage économique des véhicules électriques face à la hausse des prix à la pompe. Si le prix de l’essence se maintient autour de 2 euros le litre dans les semaines à venir, un plein coûtera en moyenne 142 euros par mois. Et ce, contre 104 euros avant le début du conflit au Moyen-Orient. En comparaison, même en tenant compte de l’éventuelle hausse des prix de l’électricité liée au coût de l’essence, il suffirait de dépenser 65 euros par mois en recharge pour parcourir la même distance. Soit une économie mensuelle de 77 euros par rapport à un véhicule thermique, estime l’ONG. Sur une année, le gain pourrait ainsi atteindre 924 euros.

Selon l’étude T&E, qui concerne l’UE au sens strict, les huit millions de véhicules entièrement électriques déjà en circulation dans l’UE lui ont permis d’économiser 2,9 milliards d’euros sur ses importations de pétrole en 2025.

Ainsi, « le renforcement du paquet automobile européen favoriserait l’adoption des véhicules électriques et réduirait les importations de pétrole de 45 milliards d’euros entre 2026 et 2035. Et ce, par rapport à un scénario d’assouplissement des objectifs de réduction des émissions de dioxyde de carbone », ajoute T&E.

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L’Europe boursière plonge après l’attaque d’un gisement gazier iranien

19. März 2026 um 11:18

Les marchés boursiers européens ont interrompu leur progression mercredi 18 mars. Et ce, après qu’une attaque contre le champ gazier iranien de Pars a fait flamber les prix du pétrole et ravivé les craintes d’une escalade des tensions au Moyen-Orient. Mettant ainsi fin à une période de calme relatif qui régnait depuis le début de la semaine.

L’indice paneuropéen STOXX 600 a chuté mercredi 18 mars de 0,70 % à 598,25 points; après avoir progressé de 0,67 % plus tôt dans la séance. Il met fin à une série de deux jours de hausse.

L’attaque contre le champ gazier de Pars est la première attaque publiquement reconnue contre une infrastructure énergétique iranienne dans le Golfe depuis le début de la guerre israélo-américaine. Ce qui a incité Téhéran à avertir ses voisins que leurs installations énergétiques seraient des cibles « dans les prochaines heures », selon Reuters.

Dans ce contexte, Michael Brown, stratège principal chez Pepperstone, déclare : « Jusqu’à présent, les infrastructures énergétiques ont été relativement épargnées par les attaques. Mais cette escalade remet au premier plan des risques que les marchés ont tenté d’oublier. Il règne un certain optimisme sur le marché. Car tout le monde s’attend encore à un revirement de position du président américain Donald Trump. Mais ce que nous voyons aujourd’hui est un nouvel avertissement que cela n’est pas garanti. »

A cet égard, les mouvements du marché témoignent de l’impact des événements au Moyen-Orient sur le moral des investisseurs. Tout en anéantissant les espoirs d’un éventuel niveau de soutien temporaire des actions, notamment en Europe, pays importateur de pétrole.

Ainsi, le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 4,75 % pour atteindre 108,33 dollars le baril. Tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate a gagné 1,89 % pour s’établir à 98,03 dollars.

Par ailleurs, l’indice des biens de consommation de base a chuté de 2,72 %, exerçant la plus forte pression sur l’indice de référence. Alors que les valeurs du secteur de la santé ont reculé de 2 %.

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Golfe sous tension : les marchés paniquent, le pétrole s’envole

19. März 2026 um 10:39

Les marchés mondiaux de l’énergie traversent une phase de fortes turbulences depuis le début du conflit opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël, avec des répercussions immédiates sur les prix et les approvisionnements.

L’escalade militaire mercredi 18 mars a directement visé des infrastructures stratégiques, notamment le gigantesque champ gazier de South Pars, déclenchant une réaction en chaîne sur les marchés. Plusieurs installations énergétiques dans le Golfe ont également été menacées ou touchées, alimentant les craintes d’une perturbation durable des flux pétroliers et gaziers.

Du coup, les prix du pétrole ont fortement grimpé, frôlant voire dépassant les 110 dollars le baril, sous l’effet des inquiétudes liées à l’offre mondiale. Cette hausse s’inscrit dans un environnement déjà fragilisé par la réduction de la production dans plusieurs pays du Golfe et par les difficultés de transport via le détroit d’Ormuz.

Les perturbations ne se limitent pas au pétrole. Le marché du gaz naturel liquéfié est lui aussi sous pression, notamment après des incidents ayant affecté des installations majeures au Qatar, un acteur central de l’approvisionnement mondial.

Selon plusieurs analyses, la crise actuelle pourrait représenter l’une des plus importantes perturbations de l’offre énergétique de l’histoire récente, avec une baisse estimée de plusieurs millions de barils par jour.

Au-delà des tensions immédiates, les marchés sont désormais confrontés à un changement de paradigme : d’un scénario d’abondance attendue en 2026, ils basculent vers une logique de rareté dominée par les risques géopolitiques et les contraintes logistiques.

Cette instabilité accrue alimente également les craintes d’un choc inflationniste mondial et d’un ralentissement économique. Et ce, alors que les investisseurs peinent à anticiper l’évolution du conflit et ses conséquences sur les flux énergétiques internationaux.

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La Fed garde le cap malgré le choc pétrolier et les tensions au Moyen-Orient

19. März 2026 um 10:12

La Réserve fédérale américaine (Fed) a décidé de maintenir ses taux d’intérêt inchangés. Et ce, tout en révisant à la hausse ses prévisions d’inflation. Dans un contexte marqué par de fortes incertitudes géopolitiques.

Réunie à Washington mercredi 18 mars 2026, l’institution a laissé inchangé son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Son président, Jerome Powell, a insisté sur un niveau d’incertitude « inhabituellement élevé », en raison notamment du conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran.

Il estime que la flambée des prix de l’énergie devrait alimenter l’inflation à court terme, sans qu’il soit encore possible d’en mesurer précisément l’ampleur, ni la durée. Cette situation complique la tâche de la Fed, tiraillée entre la nécessité de contenir l’inflation et celle de préserver le marché de l’emploi.

Les projections actualisées indiquent que l’inflation pourrait atteindre 2,7 % d’ici la fin de l’année. Un niveau supérieur aux prévisions de décembre. Malgré cela, la Fed envisage toujours une seule baisse de taux en 2026, même si certains responsables se montrent désormais plus prudents quant à l’ampleur de cet assouplissement…

La Fed n’exclut pas totalement un resserrement monétaire, bien que ce scénario ne soit pas privilégié. La majorité des décideurs estime que la politique actuelle reste adaptée, en attendant des données économiques plus claires.

Un vote dissident a toutefois marqué cette réunion : le gouverneur Stephen Miran s’est prononcé en faveur d’une baisse des taux, arguant que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient soutenir la croissance sans raviver l’inflation. Une analyse également défendue par Kevin Warsh, pressenti pour succéder à Powell.

Ce dernier reste néanmoins prudent face à ces perspectives, soulignant que les investissements massifs dans les infrastructures technologiques pourraient, à court terme, exercer une pression haussière sur les prix.

En dépit de ces incertitudes, la Fed prévoit une croissance économique légèrement plus robuste dans les années à venir, avec un chômage stable autour de 4,4 %. Les marchés financiers, eux, ont réagi négativement : l’indice S&P 500 a reculé: tandis que les rendements obligataires ont progressé.

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Le yen oscille près de son plus bas niveau depuis deux ans

19. März 2026 um 09:12

Le yen oscillait près de son plus bas niveau en deux ans à l’ouverture des marchés asiatiques jeudi 19 mars, sous la pression d’un dollar plus fort, tandis que les marchés observaient comment la Banque du Japon allait équilibrer les risques d’inflation et de ralentissement de la croissance dans le contexte de la guerre en Iran.

Le yen s’est apprécié de 0,1 % à 159,78, se redressant légèrement par rapport à son plus bas niveau en deux ans. La ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, a déclaré que les autorités étaient prêtes à faire face à la volatilité du marché des changes et que les fluctuations récentes étaient en partie dues à la spéculation.

La décision de la Banque du Japon (BoJ), attendue plus tard dans la journée, intervient au milieu d’une semaine cruciale de réunions des principales banques centrales, alors que les opérateurs cherchent des indices sur la manière dont les décideurs politiques gèrent le choc des prix de l’énergie…

L’attention des marchés asiatiques se porte désormais sur la Banque du Japon, qui devrait maintenir ses taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion d’aujourd’hui. La banque attendrait d’y voir plus clair quant à l’impact du conflit au Moyen-Orient sur la croissance et l’inflation dans cette économie fortement dépendante des importations.

L’euro a progressé de 0,1 % à 1,1469 dollar, tandis que la livre sterling a gagné 0,1 % à 1,3273 dollar. La Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre devraient maintenir leurs taux d’intérêt inchangés lors de leur réunion d’aujourd’hui, jeudi, pour annoncer leurs décisions de politique monétaire.

Le dollar australien a progressé de 0,2 % pour atteindre 0,7040 dollar américain après la publication, en février, de données faisant état d’un taux de chômage en hausse à 4,3 %, légèrement supérieur aux prévisions du marché. La Banque de réserve d’Australie a averti jeudi que le conflit au Moyen-Orient représente un risque important pour l’économie nationale.

Le dollar néo-zélandais a progressé de 0,3 % pour atteindre 0,5816 $ après la publication, plus tôt dans la journée, de données officielles montrant une hausse du PIB de 0,2 % au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent, un résultat toutefois inférieur aux prévisions des analystes et de la banque centrale.

Le Bitcoin s’est établi à 71 242,37 $, tandis que l’Ether a progressé de 0,6 % pour atteindre 2 200,44 $.

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Nouvelle hausse des faillites d’entreprises en Allemagne en 2025

18. März 2026 um 15:38

24 064 faillites d’entreprises ont été enregistrées en Allemagne en 2025 en raison de la crise économique. Soit une hausse de 10,3 % par rapport à 2024. C’est ce qu’indiquent les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 17 mars. Pour le seul mois de décembre 2025, on a constaté une augmentation de près de 14 % par rapport à l’année précédente.

« 2025 a été une année extrêmement difficile pour l’Allemagne » déclare Volker Trier, analyste principal de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie allemandes (DIHK). « En moyenne, une faillite était déclarée toutes les 20 minutes en Allemagne » poursuit-il.

Pourtant, le nombre de faillites d’entreprises avait déjà augmenté de plus de 20 % en 2023 et 2024. Par rapport à ces chiffres, la hausse a ralenti l’année dernière. Ainsi, « en 2014, le nombre de faillites d’entreprises était légèrement supérieur à celui de 2025, avec un total de 24 085 cas », indiquent les statistiques.

Dans ce contexte, les ménages privés sont de plus en plus confrontés à l’incapacité de faire face à leurs obligations familiales. L’Office fédéral de la statistique allemand relèvent que 77 219 faillites de particuliers ont été enregistrées en 2025. Soit une hausse de 8,4 % par rapport à l’année précédente.

Par ailleurs, la Fédération des banques coopératives allemandes (BVR) se montre prudemment optimiste quant au nombre de faillites cette année. Lequel devrait rester symbolique plutôt que significatif. Toutefois, cela dépendra de la durée du conflit en Iran et de l’évolution des prix de l’énergie.

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