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Le meurtrier présumé de l’ambassadeur Ben Haha mis en détention  

21. März 2026 um 12:06

Un ouvrier du bâtiment soupçonné d’être impliqué dans le meurtre de l’ancien ambassadeur et diplomate Youssef Ben Haha, retrouvé étranglé, et dans l’agression de son épouse, qui se trouverait dans un état critique, à leur domicile, situé dans le quartier d’El Menzah 1, a été arrêté peu de temps après avoir commis son forfait. Le mobile du crime serait le vol.

Le parquet du tribunal de première instance de Tunis a autorisé, les agents de la sous-direction des affaires criminelles de la police judiciaire d’El Gorjani à le placer en détention, indique Diwan FM, en citant une source judiciaire.

Le corps de la victime qui avait 81 ans a été remis au service de médecine légale afin de déterminer les causes du décès et l’enquête se poursuit.

Selon les éléments disponibles, l’ouvrier du bâtiment travaillait sur un chantier voisin de la maison de la victime. C’est un jeune homme d’une vingtaine d’années originaire du Gouvernorat de Bizerte. Il avait planifié un cambriolage en coupant l’électricité dans la maison de l’ancien ambassadeur. Lorsque ce dernier est sorti pour vérifier les raisons de la coupure, il l’a assommé à coups de barre de fer, ce qui a entraîné sa mort. Il s’est ensuite introduit par effraction dans la maison, a agressé l’épouse de la victime, dérobé divers objets et pris la fuite. Il sera arrêté peu de temps après chez lui.

Le département des Affaires étrangères avait indiqué dans un communique que Youssef Ben Haha avait occupé le poste d’ambassadeur de Tunisie à Stockholm (Suède), puis à Athènes (Grèce). Il avait également assumé plusieurs responsabilités au sein de l’administration centrale du ministère.

I. B.

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Tragédie iranienne et banalisation du mal

18. März 2026 um 08:42

À l’occasion de International Quds Day, célébré vendredi 13 mars, la 60e édition du Forum arabe de la poésie de résistance s’est tenue les 13 et 14 mars 2026 à l’espace Yanni à Tunis, autour du thème : «Ali Shariati et la résistance dans la littérature iranienne». Dans un monde traversé par les guerres, les fractures idéologiques et l’épuisement des systèmes politiques, cette rencontre rappelle que la résistance n’est pas seulement une affaire militaire ou diplomatique. Elle est aussi une question de conscience.

Manel Albouchi 

Il existe dans l’histoire des peuples des moments où quelque chose se fissure. Les institutions restent debout. Les discours continuent de circuler. Les idéologies parlent encore. Mais une fatigue s’installe dans le cœur du système. On pourrait appeler cela l’épuisement symbolique du pouvoir. Le monde contemporain en porte les signes. Les guerres se multiplient. Les sociétés se polarisent. Les peuples oscillent entre colère et lassitude.

Dans ce paysage incertain, la résistance change de forme. Elle cesse parfois d’être un cri collectif. Elle devient un travail intérieur.

La pensée comme résistance

Dans le monde iranien, une figure intellectuelle a tenté de penser ce moment avec une intensité rare : Ali Shariati.

Inspiré de Frantz Fanon, de Jean-Paul Sartre et de Karl Marx, Shariati tenta une expérience intellectuelle singulière : penser la libération humaine à partir de l’intérieur de la tradition islamique. Il parlait d’un phénomène dangereux qu’il appelait l’«estahmâr» (un mot difficile à traduire). Ce n’est pas seulement la domination. C’est l’abrutissement des consciences.

Pour Shariati, un peuple peut être dominé de plusieurs façons : par la nature, lorsqu’il vit dans la peur et l’ignorance ; par d’autres hommes, lorsqu’il subit l’exploitation économique ou politique ; mais la domination la plus subtile est celle des idées figées, lorsque l’idéologie remplace la pensée, lorsque la mémoire devient rituel, lorsque la tragédie devient habitude.

Le danger de l’habitude

Shariati mettait souvent en garde contre un phénomène paradoxal. Le danger n’est pas seulement d’oublier une tragédie. Le danger est de s’y habituer. Il évoquait la mémoire de Karbala. Selon lui, si la tragédie se transforme en simple rituel annuel, elle perd sa force morale. Elle devient un spectacle. Et le spectacle endort les consciences. Cette intuition résonne aujourd’hui bien au-delà de l’histoire iranienne.

Dans un monde saturé d’images de guerre et de violence, l’humanité court un risque : celui de s’habituer au drame ou la banalisation du mal si on se refaire à Hannah Arendt.

Dans les périodes de tension politique, les identités deviennent rigides. Chacun se définit par un rôle : militant, moderniste, religieux, progressiste, patriote…

Ces identités peuvent donner un sens à l’action collective. Mais elles peuvent aussi devenir des masques psychiques. Il arrive pourtant que ces masques se fissurent lorsqu’un individu cesse un instant de défendre un rôle social. Là une parole plus simple apparaît. Une parole qui parle de fatigue, d’injustice réelle, de peur de l’avenir, de désir de dignité. Selon Carl Gustav Jung, on dirait que le persona se fissure. Et qu’une parole plus authentique surgit.

Manifestation à Tunis contre la guerre en Iran.

Sociétés et révolutions

Les sociétés qui ont traversé des révolutions connaissent souvent ce moment. La révolution française n’a pas seulement été un événement politique. Elle a été précédée par des décennies de pensée. Les écrits de Jean-Jacques Rousseau, de Montesquieu ou de Voltaire avaient préparé le terrain symbolique de la rupture. Les idées avaient précédé l’événement. La révolution tunisienne, elle, est née d’un geste plus spontané. Elle fut d’abord un soulèvement social. Mais après la rupture vient toujours une question plus difficile : qui pense l’après ? Les révolutions peuvent ouvrir une brèche dans l’histoire. Mais elles ne suffisent pas à produire une vision durable.

Lorsque les systèmes politiques se fatiguent, une autre dynamique apparaît. Les grandes structures perdent leur capacité d’inspiration. Alors les initiatives individuelles commencent à prendre la relève : un enseignant crée un espace de pensée, un écrivain redonne sens aux mots, un citoyen refuse la passivité. Ces gestes sont souvent invisibles. Mais ils constituent la matière silencieuse des transformations futures.

La liberté intérieure

Aujourd’hui, dans un monde traversé par les crises géopolitiques, les conflits idéologiques et l’incertitude économique, la question de la lucidité devient centrale. Car la domination ne repose pas uniquement sur la force. Elle repose souvent sur la fatigue morale des sociétés. Lorsqu’un peuple cesse de croire que le changement est possible, la domination devient presque inutile. Elle se maintient d’elle-même.

C’est peut-être ici que commence la véritable résistance. Non dans les slogans. Mais dans la conscience. Lorsque l’individu cesse de répéter les récits imposés. Et commence à interroger le monde avec lucidité. Car la liberté humaine n’est peut-être rien d’autre que cela : la capacité d’être le poète de sa propre existence.

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Sidi Hassine | La peine de mort pour l’individu ayant tué sa tante

Von: Yusra NY
14. März 2026 um 23:25

Le verdict est tombé dans l’affaire du meurtre qui avait secoué le quartier de Sidi Hassine, à Tunis. La chambre criminelle du Tribunal de première instance a condamné à la peine capitale l’individu reconnu coupable du meurtre de sa propre tante.

Dès son arrestation le tueur est passé aux aveux, il a indiqué avoir tué sa tante qui l’avait surpris en flagrant délit de vol chez elle. Ce dernier avait volé des bijoux et de l’argent, pouyr financer une traversée clandestine vers un pays européen.

Lors de ses aveux il a affirmé qu’il ne voulait pas tuer sa tante mais a expliqué avoir cédé à la panique et que pour faire cesser ses cris il l’a alors étranglée, causant son décès.

Bien que l’accusé ait affirmé lors de ses auditions qu’il n’avait pas l’intention initiale de donner la mort, la justice a retenu la qualification d’homicide volontaire avec préméditation. En plus du meurtre, le lien de parenté et le contexte de vol ont alourdi la responsabilité pénale du condamné.

Y. N.

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Santé privée : 7 178 lits en clinique, une hausse de 75 % depuis 2014

10. März 2026 um 10:21

Le secteur de la santé privée tunisien comptabilisait 112 cliniques et 7 178 lits en 2023; contre 4 092 lits en 2014. Soit une progression de 75 % en neuf ans. Le réseau de laboratoires médicaux privés atteint 686 établissements, selon l’INS dans son Rapport annuel sur les indicateurs d’infrastructure 2023.

La région du Grand Tunis concentre 3 280 lits de cliniques privées, soit 45,7 % du total national. Le centre-est (Sousse, Monastir, Mahdia, Sfax) totalise 1 882 lits. Les gouvernorats de Siliana, Manouba, Tataouine, Tozeur et Kébili ne disposent d’aucune clinique privée. Les prévisions pour 2024 portent le nombre de lits de cliniques privées à 7 259 et le nombre de laboratoires médicaux privés à 700.

Par ailleurs, les hôpitaux publics disposent de 22 214 lits en 2023; contre 15 574 en 1994. Soit une couverture de 1,9 lit pour 1 000 habitants. Le réseau de soins de santé de base comprend 2 102 centres répartis sur 203 arrondissements sanitaires. Le réseau public compte 192 services d’urgences à l’échelle nationale. La région du Grand Tunis concentre 6 268 lits hospitaliers publics, soit près de 28 % du total national. Le gouvernorat de Tataouine dispose du parc le plus réduit avec 258 lits. Les projections pour 2024 font état de 21 886 lits dans les hôpitaux publics, en légère baisse. Tandis que le nombre de centres de soins de santé de base est maintenu à 2 102.

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La CTN veut investir 500 millions d’euros pour renouveler sa flotte

06. März 2026 um 09:02

La Compagnie tunisienne de navigation a un problème qu’elle ne cache plus: une partie de sa flotte est vieillissante. Et pour y remédier, elle a un plan — ambitieux et coûteux.

Devant la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et districts, jeudi 5 mars 2026, les représentants de la CTN ont présenté un programme d’investissement inscrit dans le plan de développement 2026-2030. L’objectif: acquérir trois nouveaux navires pour un coût total estimé à 500 millions d’euros. Au programme, un navire mixte passagers-marchandises et deux porte-remorques.

Pourquoi c’est urgent? À l’exception du navire Tanit, la flotte actuelle accuse un retard technique qui pèse sur les coûts de maintenance et qui a causé, lors de certaines saisons, des retards et des pannes que les passagers n’ont pas oubliés. Les responsables de la compagnie l’admettent: des avaries imprévues peuvent immobiliser un navire, et le temps de se procurer les pièces de rechange, les délais s’accumulent.

Il y a aussi une pression réglementaire croissante. Les nouvelles normes environnementales internationales imposent une réduction des émissions gazeuses des navires. Les anciens bateaux coûtent cher à adapter. Les nouveaux, eux, sont conçus pour consommer moins et polluer moins, un argument économique autant qu’écologique.

Le défi du financement. Avec un capital d’environ 126 millions de dinars et une concurrence étrangère agressive sur ses lignes principales vers la France et l’Italie, la CTN devra trouver comment financer un tel programme. L’État détient 86,2% du capital de la compagnie, le reste appartient à des personnes morales publiques. Le renouvellement de la flotte sera donc, en grande partie, une décision politique autant qu’industrielle.

En attendant, la compagnie assure que des opérations de maintenance préventive sont menées régulièrement pour limiter les incidents. Pour l’été 2026, 149 traversées sont programmées avec une capacité de 433 000 passagers. Le test grandeur nature approche.

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Retards, prix élevés et 7 avions immobilisés… Les précisions de Tunisair

04. März 2026 um 10:41

Le Conseil national des régions et des districts a convoqué les responsables de Tunisair et du ministère du Transport à une réunion.

Mardi 3 mars 2026, au Bardo, la commission des services et du développement social a tenu une séance d’écoute avec des représentants du ministère du Transport et de la compagnie Tunisair. L’ordre du jour: faire le point sur les efforts de redressement de la compagnie et les préparatifs pour la saison de retour des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE).

Ce que Tunisair a annoncé                     

Tunisair a présenté plusieurs mesures pour faciliter le retour des TRE cet été.

Face à la forte demande, la compagnie prévoit des vols supplémentaires sur le marché français.

Des réductions tarifaires ont déjà été proposées entre le 26 janvier et le 22 février 2026. Vu le succès de l’opération, l’offre a été prolongée jusqu’au 15 mars 2026.

Pour l’été, une nouvelle offre promotionnelle est prévue du 17 juin au 6 septembre 2026, au lieu du 20 août comme d’habitude. Les familles bénéficieront de réductions exceptionnelles en plus des tarifs habituels de la période. Les étudiants, eux, auront droit à des prix préférentiels spécifiques. Les voyageurs pourront également annuler leur réservation avant le départ.

Ce que les députés ont dénoncé

Les membres de la commission n’ont pas caché leur mécontentement. Plusieurs points ont été soulevés avec force:

  • Les retards à répétition, souvent sans avertissement préalable, exaspèrent les passagers.
  • Les prix des billets et des bagages sont jugés trop élevés. De nombreux Tunisiens préfèrent désormais des compagnies concurrentes.
  • Certains TRE renoncent carrément à rentrer au pays à cause des mauvaises expériences accumulées.
  • Les députés ont aussi réclamé plus de vigilance sur la protection des bagages et une meilleure qualité de service en général.

La réponse de Tunisair

Les représentants de la compagnie ont reconnu les difficultés. Ils ont assuré que la direction travaille à améliorer les services et qu’il existe des procédures pour sécuriser les bagages.

Sur la question de la flotte, les chiffres parlent d’eux-mêmes: Tunisair dispose de 19 avions, mais seulement 12 sont en service. Les 7 autres sont immobilisés pour maintenance ou réparation, en Tunisie ou à l’étranger. La compagnie a précisé que l’année 2025 a été marquée par des opérations de maintenance très coûteuses.

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CAN 2025 : Le Congolais Jean Jacques Ndala désigné pour Tunisie - Tanzanie

29. Dezember 2025 um 12:35

La Commission d’arbitrage de la Confédération africaine de football (CAF) a confié au Congolais Jean Jacques Ndala Ngambo la direction de la rencontre décisive entre la Tunisie et la Tanzanie, comptant pour la 3ᵉ journée de la phase de groupes de la CAN 2025, programmée demain mardi à 17h00, heure de Tunis.

Jean Jacques Ndala, né le 14 juin 1987 en République démocratique du Congo, est arbitre international FIFA depuis 2013, ce qui fait de lui l’un des officiels africains les plus chevronnés sur le continent.

Un arbitre très expérimenté

Il participe à sa quatrième Coupe d’Afrique des Nations après les éditions 2019, 2021 et 2023, une reconnaissance de sa capacité à gérer des matches de très haut niveau dans des contextes intenses.

Ndala a déjà officié le match d’ouverture de la CAN 2025 entre le Maroc et les Comores, une responsabilité symbolique qui souligne la confiance de la CAF dans son arbitrage, jugé calme, autoritaire et consistant.

Outre la CAN, il a dirigé de nombreux matches importants dans les compétitions interclubs africaines (CAF Champions League, Coupe de la Confédération) et des rencontres de qualification pour la Coupe du Monde.

Sur la scène mondiale, Ndala a été retenu parmi les arbitres officiels pour des compétitions prestigieuses comme la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2025, illustrant la reconnaissance de son expertise au‑delà du continent africain.

Arbitrage vidéo (VAR)

Pour le match Tunisie – Tanzanie, l’assistance vidéo (VAR) sera assurée par l’Eswatinienne Letticia Antonella Viana, renforçant ainsi l’équipe d’arbitrage pour garantir des décisions justes et précises lors de ce match à fort enjeu.

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Tunisie : de nouvelles lois pour booster le commerce euro-méditerranéen

26. Dezember 2025 um 12:42

Sur instructions du président de la République, Kaïs Saïed, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, jeudi soir au Palais de la Kasbah, une réunion du Conseil des ministres consacrée à l’examen de plusieurs projets de loi organique à caractère économique.

Selon un communiqué officiel, ces textes portent sur l’approbation d’amendements et de modifications d’accords régissant les relations commerciales de la Tunisie avec ses partenaires euro-méditerranéens et européens.

Trois textes liés aux accords commerciaux

Le Conseil a examiné un projet de loi organique portant approbation des amendements à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes (convention PEM). Il s’agit également d’un projet de loi approuvant la modification du protocole B de l’accord de libre-échange entre la Tunisie et les États de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Un troisième projet concerne l’approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association liant la Tunisie à la Communauté européenne et à ses États membres.

Un cadre stratégique pour les exportations tunisiennes

Le communiqué précise que ces projets de loi s’inscrivent dans la poursuite de la politique de la Tunisie visant à honorer ses engagements internationaux et à consolider les acquis existants. Le tissu industriel tunisien s’est déjà intégré à l’espace euro-méditerranéen et a développé de multiples partenariats.

La région euro-méditerranéenne constitue un espace stratégique pour les exportations tunisiennes en raison de la proximité géographique, de la complémentarité économique et de l’interconnexion des chaînes de valeur. Elle représente la première destination des produits tunisiens, notamment industriels, agricoles et agroalimentaires, grâce aux accords de partenariat et de libre-échange.

80 % des exportations orientées vers la région

Les marchés euro-méditerranéens absorbent environ 80 % de l’ensemble des exportations tunisiennes. L’adoption de ces projets de loi vise à raffermir la présence de la Tunisie sur ces marchés et à faciliter une meilleure intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de production européennes et mondiales.

Les secteurs des composants automobiles, des industries électriques et électroniques, ainsi que du textile et de l’habillement figurent parmi les domaines concernés.

Réformes, simplification et investissements

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une cohérence accrue de l’action gouvernementale afin d’améliorer le fonctionnement des services publics, la qualité des prestations et le rythme des réformes structurelles. L’objectif affiché consiste à stimuler l’investissement et la création d’emplois.

Elle a également appelé à une approche globale fondée sur la simplification des procédures et le traitement rapide des dossiers aux niveaux central, régional et local.

En clôture, Sarra Zaâfrani Zenzri a réaffirmé le choix de la Tunisie d’élargir ses partenariats internationaux sur la base du respect mutuel, de l’égalité et de l’intérêt commun, conformément aux orientations du président de la République.

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Brïve : Yasmina Reza adaptée au théâtre tunisien par Ghassen Hafisa à El Teatro

23. Dezember 2025 um 17:23

“Brïve”, tel est le titre de la pièce de théâtre adaptée et mise en scène par Ghassen Hafsia, puisée des “Trois versions de la vie” de Yasmina Reza, que le public pourra découvrir du 25 au 27 décembre 2025 à l’espace El Teatro à la capitale.

Les interprètes principaux de cette représentation théâtrale sont Ghassen Hafsia, Abdelkrim Bennani, Leila Youssfi, Mehdi El Kamel et Yosr Galaï pour une scénographie de Walid Hassir et Leila Youssfi.

Le public pourra voir cette adaptation à travers “une soirée tranquille chez Hanan et son mari Ramzi, immunologue de renom, mais totalement dépourvu d’immunité face aux cris incessants de leur petit garçon, farouchement opposé à l’idée de dormir…

“Au milieu d’un débat animé sur la meilleure façon d’imposer l’autorité parentale, la sonnette retentit : surprise ! Voilà Hichem, collègue de Ramzi, et son épouse Amira, deux invités charmants… avec un léger décalage temporel : ils sont venus dîner en toute convivialité… mais un jour d’avance !”.

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Retour des Tunisiens de l’étranger : seuls 20 % envisagent un retour définitif

Von: walid
23. Dezember 2025 um 14:30

Réalisée entre mai et juin 2025 sur un échantillon de 1041 Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) dans différents pays du monde, une enquête intitulée “Le retour des Tunisiens de l’étranger : Freins, Incitations et Perspectives” a montré qu’en dehors des visites de vacances, seuls 20 % des Tunisiens établis à l’étranger déclarent souhaiter retourner définitivement en Tunisie et 59 % ne manifestent aucun intérêt pour un tel retour.

Présentés ce mardi à Tunis, les résultats de l’enquête révèlent, toutefois, que l’attachement à la patrie demeure fort chez les Tunisiens résidant à l’étranger puisque 56 % des participants indiquent retourner en Tunisie plusieurs fois par an et 35 % y reviennent au moins une fois par an.

Menée par l’Association des Tunisiens des Grandes écoles (ATUGE), mise en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) et financée par l’Union Européenne, l’enquête a montré que les motivations du retour temporaire sont principalement d’ordre familial (32 %) et liées au choix de passer la période de retraite en Tunisie (21 %).

Par ailleurs, 24 % des TRE interrogés ont exprimé leur volonté de lancer des projets d’investissement en Tunisie. Les données montrent également que 81 % des personnes sondées avaient initialement quitté le pays pour des raisons professionnelles, ce qui reflète le lien étroit entre la question du retour, le marché du travail et les opportunités d’investissement.

Les résultats indiquent que le désir de retour est conditionné par la disponibilité de facteurs favorables. Ainsi, 71 % des participants se disent intéressés par un retour en cas de disponibilité d’opportunités économiques, 81 % en cas de stabilité économique et politique, et 82 % si le climat d’investissement est facilité, notamment en ce qui concerne le capital-risque et l’accès aux financements bancaires.

S’agissant des obstacles au retour en Tunisie, l’étude a identifié plusieurs entraves majeures, au premier rang desquelles figure la rigidité du marché du travail, considérée par 71 % des répondants comme un obstacle fondamental, notamment en raison du manque d’emplois qualifiés et de la faiblesse des salaires.

En outre, 69 % de l’échantillon estiment que la rareté des opportunités entrepreneuriales et la difficulté de développer des projets en Tunisie constituent un frein important au retour, tandis que 62 % considèrent la lourdeur des procédures administratives comme un obstacle majeur.

Par ailleurs, 64 % des personnes interrogées ont indiqué que la dégradation de la qualité de vie et l’absence de conditions de vie adéquates représentent un obstacle à leur retour définitif. De plus, 58 % estiment que le poids du système fiscal et réglementaire constitue une barrière supplémentaire, en plus des difficultés liées à la bureaucratie.

À l’inverse, les résultats qualitatifs et quantitatifs ont permis d’identifier plusieurs facteurs d’attractivité susceptibles d’encourager le retour des Tunisiens résidant à l’étranger. L’étude souligne notamment l’importance d’améliorer les services de vie quotidienne, en particulier dans les domaines de la santé, de l’éducation, du transport et des infrastructures, de faciliter l’accès aux marchés économiques, de garantir la stabilité économique et politique, ainsi que d’améliorer et de simplifier le climat d’investissement, d’alléger la charge fiscale pesant sur les investisseurs et de simplifier les procédures administratives.

L’étude met également en évidence la nécessité de développer et d’améliorer les services liés au vieillissement et à la retraite, d’introduire davantage de flexibilité sur le marché du travail, de numériser et de moderniser l’administration ainsi que les services administratifs et bancaires, d’améliorer les services de transfert de fonds de l’étranger vers la Tunisie, et de renforcer les accords bilatéraux avec les pays de résidence afin d’améliorer les avantages accordés aux Tunisiens établis à l’étranger.

Enfin, les résultats de cette étude montrent que l’adoption de mesures ciblées est susceptible d’attirer les compétences tunisiennes à revenir dans leur pays. 83 % des participants estiment que la simplification des procédures administratives constitue un facteur fortement attractif pour un retour en Tunisie, 79 % considèrent que la simplification des règles bancaires et de la réglementation des changes encouragerait le retour, tandis que 76 % soulignent l’importance de la mise en place d’une protection sociale lors du retour en Tunisie.

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Mémoire de Roubtzoff : Les Tunisiennes d’une autre époque

24. November 2025 um 12:25

Alexandre Roubtzoff a laissé une œuvre impressionnante qu’il a réalisée en Tunisie, son pays d’adoption et de sépulture.

Ces tableaux de Roubtzoff documentent avec talent des profils de Tunisiennes de la première moitié du vingtième siècle.

Spécialiste des portraits et des paysages, né à Saint Petersbourg, arrivé à Tunis en 1914, Roubtzoff fait pleinement partie de l’histoire de la peinture tunisienne.

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Disparition de Noureddine Ben Ayed : La Tunisie perd l’une de ses grandes figures de la comédie

23. November 2025 um 12:26

L’acteur et humoriste tunisien Noureddine Ben Ayed est décédé ce dimanche 23 novembre à l’âge de 73 ans, laissant derrière lui une empreinte profonde dans la télévision et le théâtre tunisiens.

Le ministère des Affaires culturelles a salué la mémoire d’un artiste qui a su marquer plusieurs générations. Ses rôles populaires, ses sketches devenus cultes et sa présence scénique ont façonné une carrière unanimement saluée.

Un artiste incontournable du petit écran

Figure familière du public tunisien, Noureddine Ben Ayed a traversé plusieurs décennies de création télévisuelle. Il a participé à de nombreuses productions devenues emblématiques, parmi lesquelles Hkayet Mnawar, Khatini (1986), El-Aasifa (1993), Ghada (1994) ou encore El-Hasad (1995).

Son humour spontané, sa gestuelle comique et sa capacité à incarner des personnages populaires lui ont valu une admiration durable, faisant de lui l’un des comédiens les plus appréciés du paysage audiovisuel national.

Un pilier du théâtre et des arts scéniques

Au-delà de l’écran, Noureddine Ben Ayed a laissé une empreinte majeure sur les planches. Son parcours théâtral compte plusieurs pièces à succès, dont Kateb Oumoumi, Awled Lahlel ou encore Darjah Darjah Ya Dorjiha.

Ses sketches cultes — Mosmar Msadded, Hadikat El Hayawénat, entre autres — ont nourri une tradition de comédie populaire qui parlait directement au public, avec un art de la proximité et un sens aigu de l’observation sociale.

Dans son message de condoléances, le ministère des Affaires culturelles a rendu hommage à une figure « marquante » et à une icône de la comédie tunisienne. L’institution a souligné la valeur humaine et artistique de Noureddine Ben Ayed, ainsi que son rôle dans l’enrichissement de la mémoire dramatique nationale.

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Transtu : un chauffeur meurt après une agression, la colère du secteur du transport

04. November 2025 um 18:18

Un drame secoue la Société des Transports de Tunis (Transtu). Le chauffeur Walid Khsakhoussi est décédé après avoir été agressé alors qu’il accomplissait son travail. L’annonce a été faite ce mardi 4 novembre par la Fédération générale du transport, relevant de l’UGTT.

Un « acte barbare » en pleine mission

Selon le communiqué publié sur la page officielle de la Fédération, le défunt a succombé à ses blessures après une agression violente subie dans l’exercice de ses fonctions. Le syndicat parle d’un « acte barbare » ayant visé un travailleur « en pleine mission quotidienne, au service du citoyen et du transport public ».

D’après Mosaïque FM, l’agression a eu lieu il y a quelques jours à Bab Saadoun, où le chauffeur aurait été attaqué à l’arme blanche au niveau du cou. Il avait été hospitalisé avant de décéder des suites de ses blessures.

Le syndicat dénonce « le silence de l’État »

Dans un message empreint d’émotion, la Fédération déplore un « nouveau drame qui s’ajoute à la série d’agressions répétées contre les agents du transport public », dénonçant le silence des autorités et « l’absence de mesures concrètes » pour protéger les travailleurs du secteur.

« Le travailleur simple dans le transport continue de payer seul le prix de la violence et de l’insécurité », écrit la Fédération, réclamant l’ouverture d’une enquête sérieuse pour établir les responsabilités et prévenir de nouveaux drames.

Le syndicat appelle à des mesures urgentes pour garantir la sécurité des agents de la Transtu et de l’ensemble du personnel du transport public, estimant que ces agressions « menacent la vie des travailleurs, la dignité humaine et le droit à un travail sûr ».

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1573 agressions contre la flotte de la Transtu et 1 MD de pertes en 2021

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France : Sébastien Lecornu renommé Premier ministre et déjà menacé

11. Oktober 2025 um 08:51

A peine reconduit par Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu retrouve le fauteuil de Premier ministre dans un climat explosif. Les principales forces d’opposition, de la gauche au Rassemblement national, brandissent déjà la menace d’une motion de censure, laissant planer le spectre d’un nouveau bras de fer parlementaire.

Moins d’une semaine après sa démission, le chef du gouvernement a été rappelé à Matignon pour tenter de remettre en marche une majorité introuvable. Emmanuel Macron, confronté à l’urgence budgétaire et à l’absence d’alternative crédible, a fait le choix de la continuité – au risque de relancer la crise plutôt que de la résoudre.

Mais ce retour express ne convainc pas. À l’Assemblée nationale, la défiance demeure intacte : les oppositions dénoncent un “recyclage politique” et un exécutif qui refuse de tirer les leçons de son échec.

La censure plane déjà

Le Parti socialiste a confirmé qu’il déposerait une motion si le gouvernement ne changeait pas de cap sur les priorités sociales et économiques. Du côté du Rassemblement national, le ton est tout aussi ferme : le parti de Marine Le Pen estime qu’“aucune confiance n’est possible” envers un exécutif qui “persiste à ignorer le vote des Français”.

Dans ce contexte, la présentation de la déclaration de politique générale s’annonce périlleuse. Lecornu pourrait devoir défendre son programme sous la menace immédiate d’un vote de défiance, avant même d’avoir eu le temps d’agir.

Un pari à haut risque pour l’exécutif

En maintenant Lecornu, Emmanuel Macron mise sur la stabilité et l’expérience. Mais ce choix traduit aussi l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Élysée : un Premier ministre reconduit faute de mieux, une majorité introuvable, et un Parlement prêt à en découdre.

À Matignon, le second mandat de Lecornu commence donc sous tension maximale. La moindre erreur pourrait précipiter un nouveau choc politique — et rouvrir la voie à une dissolution anticipée.

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Tunisie : Vers la multiplication du nombre des centres de désintoxication

10. Oktober 2025 um 07:57

La Tunisie fait face à une montée inquiétante de la consommation de drogues et d’alcool chez les adolescents. Le constat a été confirmé par le Dr Nabil Ben Salah, responsable du dossier de l’addiction au ministère de la Santé, lors de son intervention ce jeudi 9 octobre 2025 sur les ondes de la radio nationale.

Selon les données présentées, la consommation de cannabis chez les jeunes âgés de 15 à 17 ans a connu une explosion, passant de 1,5 % en 2016 à 8 % en 2021. Le phénomène ne se limite pas aux drogues illicites : la consommation d’alcool touche également 8 % des adolescents, tandis que le taux de tabagisme est passé de 22 % à 30 % sur la même période.

Ces chiffres traduisent une réelle vulnérabilité des mineurs face aux conduites addictives, dans un contexte marqué par des fragilités sociales, un manque de prévention dans les établissements scolaires et une banalisation de la consommation dans certains milieux.

Face à cette situation, le ministère de la Santé prépare une nouvelle stratégie basée sur le renforcement du maillage national des centres de soins dédiés à l’addiction.

Ouverture imminente d’un nouveau centre à la Wardia

Le Dr Ben Salah a annoncé l’ouverture imminente, dès la semaine prochaine, d’un centre spécialisé à la Wardia, à Tunis. Il s’ajoutera aux structures déjà existantes, notamment :

  • Hôpital Razi (La Manouba)
  • Centre d’assistance médicale de Manouba – Manflouri
  • Centre de Jbel Oust
  • Clinique spécialisée à Sfax

Une stratégie de décentralisation des soins

Afin de répondre à une demande croissante et désengorger les centres actuels, le ministère prévoit l’implantation de nouveaux centres régionaux dans plusieurs gouvernorats : Monastir, Gafsa, Jendouba, Le Kef et Kairouan.

L’objectif est clair : offrir un suivi médical, psychologique et social à proximité, particulièrement aux jeunes en milieu scolaire, souvent privés de structures d’écoute ou d’intervention rapide.

Lire aussi : Tunisie : Les trois axes du programme national de lutte contre la drogue

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Tunisie : Ces indicateurs économiques en nette amélioration

08. Oktober 2025 um 07:18


Lors d’une séance plénière tenue ce mardi à l’Assemblée des représentants du peuple pour examiner le projet de loi autorisant l’État à souscrire au renouvellement des ressources du Fonds international de développement agricole (FIDA), le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté une série de chiffres actualisés sur la conjoncture économique tunisienne.

Le ministre a indiqué que le taux de croissance a atteint 2,4 % durant le premier semestre 2025, contre 1 % sur la même période en 2024, soulignant une reprise progressive de l’activité économique. Parallèlement, le taux d’inflation a reculé à 5 %, après avoir enregistré 7 % en 2024 et 9 % en 2023, traduisant un certain apaisement de la pression sur les prix.

Sur le plan de l’emploi, le taux de chômage est passé à 15,3 %, contre 16 % l’année précédente. Samir Abdelhafidh a également évoqué la stabilité du taux de change du dinar tunisien face aux principales devises étrangères, ainsi que le maintien d’un niveau de réserve en devises équivalant à 104 jours d’importation, considéré comme « confortable » selon ses termes.

Le ministre a en outre souligné la hausse des intentions d’investissement enregistrée en 2025 par rapport à 2024, ainsi qu’une amélioration du classement souverain de la Tunisie, qu’il interprète comme un signe de regain de confiance des partenaires économiques et des investisseurs.

En conclusion, Samir Abdelhafidh a estimé que ces indicateurs témoignent d’une amélioration relative de la situation économique, tout en reconnaissant que les défis demeurent importants, notamment en matière de maîtrise des prix et de réduction du chômage. Il a insisté sur la nécessité de renforcer le travail collectif pour concrétiser les objectifs de développement social et équitable, qualifiant cette orientation de « choix national irréversible ».

Lire aussi : Banque mondiale : La Tunisie attendue à 2,6% de croissance en 2025

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Vorteile für im Ausland lebende Tunesier im Sommer 2025

Von: Redaktion
07. Mai 2025 um 15:14

Ein Ministerrat, der am Dienstag, den 6. Mai 2025, tagte, hat Vorteile für im Ausland lebende Tunesier und eine Reihe von Maßnahmen zur Verbesserung der Mehr

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„E-Identité“ (E-Houwiya), verfügbar für Tunesier, die im Ausland leben

Von: Redaktion
11. Februar 2024 um 19:43

In einer veröffentlichten Erklärung kündigte das Ministerium für auswärtige Angelegenheiten, Migration und Auslandstunesier in Zusammenarbeit mit dem Ministerium für Kommunikationstechnologien den Start des digitalen Bürgerportals Mehr

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