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La FIFA envisage de créer une entité commerciale de 20 milliards de dollars

29. Juli 2026 um 17:51

Le Financial Times, citant des sources bien informées, a rapporté, mardi 28 juillet 2026, que la FIFA prévoyait de créer une nouvelle entité commerciale d’une valeur d’environ 20 milliards de dollars, avec une participation minoritaire proposée aux investisseurs.

Le journal ajoute que la FIFA coopère avec JPMorgan pour organiser le processus d’attraction des investisseurs, une participation de 20 % dans la nouvelle entité commerciale devant être vendue dans le cadre de l’accord, affirment des sources.

Ces projets interviennent dans un contexte de succès commercial suite à la récente Coupe du monde. La FIFA devant générer 13 milliards de dollars de revenus au cours du cycle quadriennal actuel; contre 7,6 milliards de dollars lors du cycle précédent.

La FIFA engrange 11 milliards de dollars malgré la controverse

La Coupe du monde 2026 a connu un succès populaire et financier exceptionnel, surmontant les obstacles politiques, les controverses liées à l’arbitrage et les problèmes d’organisation pour devenir l’édition la plus lucrative de l’histoire du football.

Cependant, ce succès a simultanément relancé le débat sur les priorités de la FIFA entre le développement du football et la maximisation de ses revenus.

D’ailleurs, Infantino, le président de la FIFA, n’a pas caché son désir d’élargir à nouveau le tournoi à 64 équipes d’ici 2030. Et ce, malgré les inquiétudes concernant la pression physique croissante sur les joueurs, compte tenu d’un calendrier chargé de 104 matchs en seulement 39 jours.

Les critiques des supporters concernant l’importance croissante accordée aux revenus se sont également intensifiées. Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe du monde, la FIFA a mis en place un système de billetterie dynamique, qui ajuste automatiquement les prix en fonction de la demande, contribuant ainsi à des prix records.

La FIFA investit dans tout

La FIFA a continué à rechercher de nouvelles sources de revenus, ne se contentant pas de sa part des ventes de nourriture et de boissons et de la revente de billets, mais proposant également à la vente des morceaux de terrain du match final entre l’Argentine et l’Espagne pour 3 000 dollars pièce, accompagnés d’une maquette en verre de la Coupe du monde.

Les pauses hydratation obligatoires ont également suscité une vive polémique parmi les supporters. Si la FIFA a justifié cette décision comme un moyen de protéger les joueurs des fortes chaleurs, ces pauses ont offert aux diffuseurs de nouvelles opportunités de vendre des espaces publicitaires pendant les matchs.

On estime qu’une publicité télévisée de 30 secondes pendant la Coupe du monde coûte entre 250 000 et 750 000 dollars. Ce qui signifie que les pauses publicitaires supplémentaires ont créé des centaines de nouvelles opportunités publicitaires capables de générer près d’un demi-milliard de dollars supplémentaires pour les chaînes de télévision.

Ces revenus accrus devraient faire grimper la valeur des droits de diffusion à l’avenir. D’autant plus que la FIFA a déjà commencé à commercialiser les droits pour la Coupe du monde 2030.

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Face aux défis énergétiques, l’Italie mise de nouveau sur le nucléaire

29. Juli 2026 um 11:31

L’Italie franchit une nouvelle étape vers un retour de l’énergie nucléaire, près de quarante ans après avoir abandonné cette filière à la suite de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Le gouvernement de la Première ministre Giorgia Meloni entend réintroduire le nucléaire dans le mix énergétique national. Et ce, afin de renforcer la sécurité énergétique du pays et de soutenir ses objectifs de décarbonation.

Le ministre italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique, Gilberto Pichetto Fratin, a confirmé, mardi 28 juillet à l’Associated Press (AP), que l’exécutif prépare le cadre législatif nécessaire pour permettre le développement d’une nouvelle génération de réacteurs nucléaires. L’objectif affiché de l’Italie est de favoriser le déploiement de technologies innovantes, notamment les petits réacteurs modulaires (SMR) et, à plus long terme, les réacteurs avancés de quatrième génération.

L’Italie fut pourtant l’un des premiers pays européens à renoncer au nucléaire. À la suite de l’accident de Tchernobyl, un référendum organisé en 1987 conduisit à la fermeture progressive des quatre centrales nucléaires italiennes, la dernière cessant définitivement ses activités en 1990. Une nouvelle tentative de relance, engagée sous le gouvernement de Silvio Berlusconi, fut à son tour abandonnée après la catastrophe de Fukushima, lorsqu’un second référendum, en 2011, confirma le rejet populaire de cette technologie.

Aujourd’hui, le contexte a profondément changé. La guerre en Ukraine, les tensions sur les marchés de l’énergie et la nécessité de réduire les émissions de carbone conduisent plusieurs pays européens à revoir leur politique énergétique. Le gouvernement Meloni estime que les nouvelles technologies nucléaires offrent des garanties de sûreté supérieures aux anciennes générations de centrales. Tout en contribuant à limiter la dépendance de l’Italie aux importations d’énergie.

Selon les projections officielles, l’énergie nucléaire pourrait représenter entre 11 % et 22 % de la production nationale d’électricité à l’horizon 2050, en complément des énergies renouvelables. Rome ne prévoit toutefois pas de construire de grandes centrales classiques, mais privilégie le développement progressif de réacteurs modulaires de faible puissance, jugés plus flexibles, moins coûteux et plus rapides à déployer.

Pour préparer cette transition, plusieurs groupes industriels italiens se sont déjà mobilisés. En 2025, Enel, Ansaldo Energia et Leonardo ont créé la société Nuclitalia, chargée d’évaluer les technologies nucléaires les plus adaptées et de préparer l’émergence d’une future filière nationale.

Malgré cette volonté politique, le projet continue de susciter un débat nourri au sein de la société italienne. Si une partie des jeunes générations se montre désormais plus favorable au nucléaire en raison des préoccupations climatiques et énergétiques, une partie importante de l’opinion publique reste marquée par les souvenirs de Tchernobyl et de Fukushima, alimentant une fracture générationnelle sur cette question.

Le gouvernement devra désormais convaincre le Parlement, les collectivités locales et l’opinion publique avant que l’Italie ne puisse effectivement renouer avec une production d’électricité d’origine nucléaire, près de quatre décennies après y avoir officiellement renoncé.

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Électricité en Europe : hausse des prix en vue

29. Juli 2026 um 10:15

Les prix de l’électricité en Europe devraient augmenter cette semaine. Une nouvelle vague de chaleur se propageant sur certaines régions du continent, stimulant la demande d’électricité et menaçant de limiter la production du parc nucléaire français.

Des températures supérieures à la moyenne sont prévues dans une grande partie de l’Europe à partir du mercredi 29 juillet. Madrid devrait atteindre 39 °C pendant plusieurs jours. Paris pourrait grimper jusqu’à 38 °C. Tandis que Berlin pourrait connaître des températures allant jusqu’à 37 °C jeudi, selon le service météorologique Vaisala.

Électricité de France (EDF) a déjà averti qu’elle pourrait réduire la production de sa centrale nucléaire de Tricastin à partir du 1er août, les fortes chaleurs du Rhône risquant d’entraîner des restrictions environnementales sur l’eau de refroidissement. Selon Bloomberg, il s’agit du premier signe que la nouvelle vague de chaleur pourrait à nouveau mettre à rude épreuve le réseau électrique européen.

Les vagues de chaleur précédentes de cet été ont démontré à quel point les températures élevées et prolongées ont pesé sur le marché européen de l’électricité. Les centrales nucléaires françaises utilisent l’eau des rivières pour leur refroidissement et la réglementation environnementale limite la quantité d’eau chaude qu’elles peuvent rejeter dans les cours d’eau. Lorsque la température de l’eau augmente, les réacteurs sont parfois contraints de réduire leur puissance pour respecter ces limites.

Par conséquent, les opérateurs anticipent une hausse des prix de l’électricité, mais pas aussi importante que lors de la précédente vague de chaleur. D’après les prévisions de Kpler, le prix de l’électricité de nuit en Allemagne devrait atteindre 265,34 euros par mégawattheure mercredi, contre un niveau déjà élevé de 216,76 euros mardi. En France, les prix de nuit devraient également se maintenir au-dessus de 200 euros par mégawattheure.

La vague de chaleur devrait également accroître la demande en électricité, les ménages et les entreprises ayant davantage recours à la climatisation. Le gestionnaire du réseau électrique français, RTE, prévoit que la demande atteindra environ 55 gigawatts vendredi midi, soit environ 6 gigawatts de plus qu’à la même heure la semaine dernière.

Les centrales nucléaires ne sont pas les seules touchées. Plus tôt cet été, les fortes chaleurs ont également réduit la production de certaines centrales à gaz, contribuant à faire grimper le prix de l’électricité à plus de 500 euros par mégawattheure.

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Fitch alerte sur un risque de correction de l’IA pour les marchés mondiaux

29. Juli 2026 um 09:25

L’explosion des investissements dans l’intelligence artificielle et le risque d’une correction brutale des marchés constituent l’un des risques de crédit mondiaux les plus importants, avertit l’agence de notation Fitch, ravivant les inquiétudes quant au fait que la flambée des valorisations dans le secteur technologique et les dépenses sans précédent consacrées au développement de l’IA pourraient précéder des rendements futurs incertains.

Dans son rapport Global Risk Outlook du troisième trimestre, publié mardi 28 juillet, Fitch note que l’environnement de crédit mondial continue d’être dominé par deux risques clés à court terme : une vulnérabilité accrue à une correction du marché liée à l’intelligence artificielle et une incertitude persistante découlant du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

L’entreprise réitère les avertissements récents des organismes de réglementation internationaux selon lesquels l’essor de l’intelligence artificielle est de plus en plus lié à la croissance économique et aux marchés financiers, notamment aux États-Unis. Ce qui accroît l’exposition du système financier à une baisse potentiellement importante des prix des actifs. « L’ampleur des investissements dans l’intelligence artificielle est telle que l’exposition de l’économie et des marchés financiers dans leur ensemble à une éventuelle correction est significative », a déclaré Fitch.

Des valorisations proches des niveaux de la bulle Internet

Cet avertissement, le plus catégorique à ce jour émanant d’une grande agence de notation, intervient alors que les actions asiatiques liées à l’intelligence artificielle sont de nouveau en baisse, sur fond d’inquiétudes croissantes concernant le financement de cette vague d’investissements et de signes de concurrence accrue de la part de la Chine.

En outre, le rapport indique que le ratio cours/bénéfice ajusté cycliquement (CAPE) de l’indice américain S&P 500 s’est rapproché des niveaux enregistrés lors de la bulle Internet à la fin des années 1990. Parallèlement, les émissions d’obligations d’entreprises aux États-Unis ont augmenté de 26 % au premier semestre 2026, principalement en raison de la levée de capitaux pour des investissements liés à l’intelligence artificielle.

Amazon, Alphabet, Nvidia, Meta, Oracle et SpaceX ont émis un total de 182 milliards de dollars d’obligations de qualité investissement. Tandis que les dépenses d’investissement d’Alphabet, d’Amazon, de Meta et de Microsoft devraient augmenter de plus de 75 % en 2026, pour atteindre 700 milliards de dollars, estime encore Fitch.

De plus, l’entreprise souligne que la forte croissance des investissements dans les technologies de l’information a contribué directement à hauteur de 1,4 point de pourcentage à la croissance du PIB américain au premier trimestre. Parallèlement, la hausse des valorisations boursières a stimulé la consommation des ménages grâce à ce que l’on appelle « l’effet de richesse ».

Toutefois, l’incertitude entourant les futurs revenus de l’IA, le cadre réglementaire, l’intensification de la concurrence et les répercussions sur le marché du travail pourrait entraîner une correction de marché importante et prolongée, avec de vastes implications macroéconomiques. « Le degré de connexion étroite entre les marchés de capitaux, les économies et l’intelligence artificielle a accru la vulnérabilité du secteur du crédit », note Fitch.

Guerre et El Niño

Le risque géopolitique demeure la deuxième source de préoccupation majeure. Fitch souligne que la recrudescence des tensions entre les États-Unis et l’Iran ces dernières semaines, ainsi que la nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz, accentuent les risques pesant sur l’économie mondiale.

La société prévoit que la croissance économique mondiale ralentira à 2,4 % en 2026. Tandis qu’elle prévoit que l’inflation américaine atteindra 3,7 % d’ici la fin de l’année, reflétant principalement l’impact de la hausse des prix de l’énergie. Dans le même temps, elle met en évidence le phénomène El Niño comme un autre risque de crédit émergent, en raison de la probabilité accrue de sécheresses, d’inondations et d’événements météorologiques extrêmes.

Ainsi, Fitch prévient qu’El Niño pourrait aggraver les pressions inflationnistes déjà engendrées par le conflit irano-américain. Les pays fortement endettés et affichant une faible notation de crédit seront particulièrement vulnérables, car une forte hausse des prix alimentaires pourrait compliquer la politique monétaire, accroître le coût des subventions publiques et fragiliser davantage les finances publiques.

En Amérique latine, où les engrais et le diesel représentent de 50 % à 70 % des coûts des intrants agricoles et où environ 30 % des engrais importés proviennent du Moyen-Orient, la hausse des coûts de production combinée à la baisse des rendements agricoles pourrait réduire les marges agricoles et avoir un impact plus général sur les transports, notamment sur les ports, les chemins de fer et les autoroutes à péage, conclut Fitch.

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Washington et Riyad frappent en Irak, le pétrole bondit

29. Juli 2026 um 07:56

Après quelques jours de calme sur le front iranien, l’armée américaine a annoncé, aux premières heures du mercredi 29 juillet, avoir intercepté des missiles balistiques iraniens. Puis elle a lancé des bombardements en Irak, conjointement avec l’Arabie saoudite, contre des groupes paramilitaires affiliés à l’Iran. Ce qui a entraîné une nouvelle flambée des prix du pétrole sur les marchés.

« Des avions de chasse américains et saoudiens ont frappé plusieurs installations logistiques terroristes et dépôts d’armes dans l’est de l’Irak », a déclaré ce mercredi le commandement central américain (CENTCOM), avertissant l’Iran et ses alliés de « cesser leurs attaques » s’ils veulent « éviter de nouvelles représailles américaines ».

De son côté, le ministère saoudien de la Défense a confirmé que l’armée de l’air du royaume avait participé à des bombardements visant des « groupes paramilitaires fidèles à l’Iran » en territoire irakien. Lesquels, selon lui, étaient impliqués dans des attaques de drones contre des installations pétrolières en Arabie saoudite. L’Arabie saoudite avait déjà dénoncé des attaques similaires lundi, exigeant que l’Irak empêche que son territoire ne soit utilisé pour mener des attaques contre lui.

En outre, les frappes aériennes menées par les forces armées américaines et saoudiennes en Irak ont ​​fait des morts et des blessés, a annoncé le Hachd al-Chaabi (« Unités de mobilisation populaire »), une alliance d’anciennes organisations paramilitaires désormais officiellement intégrées à l’armée irakienne.

Dans ce contexte, la reprise des hostilités a entraîné un rebond des prix du pétrole. Vers 4 h 55 (heure locale), le baril de WTI nord-américain s’échangeait à 83 dollars (+4,72 %). Tandis que celui du Brent de la mer du Nord, référence internationale, atteignait 88,04 dollars (+4,70 %).

Par ailleurs, les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique iranienne, ont annoncé tôt ce matin avoir touché trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d’Ormuz. C’est ce que révèle l’agence de presse iranienne Tasnim. Les trois navires ont ignoré les avertissements de la marine et ont poursuivi leur route. Mais ils ont été contraints de s’arrêter après avoir été touchés, poursuit le communiqué de l’agence.

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Empfangen — 28. Juli 2026 Leconomiste Maghrebin

Nouveaux afflux de capitaux spéculatifs en Égypte

28. Juli 2026 um 17:12

Les investisseurs arabes et étrangers sur le marché secondaire de la dette publique égyptienne ont enregistré des achats nets de 107 millions de dollars lors des échanges du lundi 27 juillet, selon les données de la Bourse égyptienne.

Les flux positifs de capitaux spéculatifs vers les instruments de dette égyptiens se sont poursuivis pour la deuxième journée consécutive après avoir enregistré des achats nets de 9,3 millions de dollars lors des échanges de dimanche, coïncidant avec des signes de désescalade entre les États-Unis et l’Iran.

Le retour des capitaux spéculatifs est intervenu après une sortie nette de 459,2 millions de dollars la semaine dernière, contre une sortie nette de 1,46 milliard de dollars la semaine précédente. Au cours du mois de juin, les transactions arabes et étrangères sur le marché secondaire de la dette publique ont enregistré un achat net de 8,76 milliards de dollars, tandis que les flux de capitaux spéculatifs ont enregistré un achat net de 11,66 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2026.

Le cours du dollar en Égypte a enregistré une baisse notable lundi, la devise américaine passant sous la barre des 51 livres égyptiennes dans plusieurs banques égyptiennes.

Prix ​​du dollar en Égypte

Selon les statistiques compilées par « Al Business », le taux de change le plus élevé pour le dollar américain à la Banque islamique d’Abu Dhabi était de 51,29 livres égyptiennes à l’achat et de 51,39 livres égyptiennes à la vente. Le taux de change le plus bas pour le dollar américain à la banque Emirates NBD était de 50,40 livres égyptiennes à l’achat et de 50,50 livres égyptiennes à la vente.

À la Banque nationale d’Égypte, à la Banque Misr, à la Banque du Golfe égyptien, à la Banque de développement industriel, à Midbank, à la Banque arabo-africaine, à la Banque d’Alexandrie, à la Banque arabe, à la Banque immobilière égyptienne et à la Banque islamique Faisal, le dollar était coté à 50,67 livres égyptiennes à l’achat et à 50,77 livres égyptiennes à la vente.

À la Banque centrale d’Égypte, le taux de change du dollar américain était de 50,66 livres égyptiennes à l’achat et de 50,79 livres égyptiennes à la vente.

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E-commerce : Bruxelles sommée d’agir sur les taxes surprises

28. Juli 2026 um 16:30

La Commission européenne est appelée à veiller à ce que les consommateurs ne soient pas confrontés à des frais imprévus lors de leurs achats en ligne pour couvrir les nouveaux droits de douane. C’est ce que rapporte le magazine Capital.

Il convient de rappeler que le 1er juillet, l’Union européenne a imposé une taxe de 3 euros sur les importations de commerce électronique de faible valeur. Lesquelles entraient jusqu’à récemment dans l’Union sans être soumises à des droits de douane.

De son côté, la BEUC, fédération représentant les organisations de consommateurs de 31 pays européens, estime que les consommateurs devraient connaître à l’avance le coût total de leur achat, y compris les frais de douane. L’organisation a constaté que, dans certains cas, ces frais n’apparaissent qu’aux dernières étapes du processus d’achat, voire pas du tout. Ce qui peut engendrer des dépenses supplémentaires imprévues.

L’eurodéputé néerlandais Dirk Gotink, rapporteur sur le dossier douanier au Parlement européen, a adressé le 7 juillet une lettre au commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, consultée par Reuters. Il y proteste contre cette pratique et souligne que le paiement des frais correspondants devrait incomber aux plateformes électroniques.

Pour sa part, un porte-parole de la Commission européenne a déclaré que, conformément à la loi, les entreprises sont responsables des formalités douanières. De même que les frais y afférents ne doivent pas être répercutés sur les consommateurs. Il a ajouté que la Commission suivait la situation de près.

A cet égard, les plateformes de commerce électronique chinoises Temu et AliExpress affichent les frais de douane au moment du paiement. AliExpress précisant qu’il s’agit d’estimations. Shein, en revanche, ne les affiche pas, mais indique prendre en charge tous les droits applicables et que ses prix incluent ces frais. De plus, certaines livraisons Shein sont effectuées depuis des entrepôts situés au sein de l’Union européenne et ne sont donc pas soumises à ces frais.

Cette nouvelle taxe a été instaurée, entre autres, pour limiter ce que l’Union européenne qualifie de « concurrence déloyale » de la part des détaillants en ligne. Mais elle permet aussi de faire face à la croissance explosive des colis de commerce électronique, qui ont atteint 5,8 milliards en 2025.

Dans ce contexte, notons que le cabinet de conseil néerlandais Rotate révèle que la capacité de fret aérien disponible entre la Chine et l’Europe a chuté de 18 % dans les 48 heures suivant l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe. Toutefois, cette baisse s’est limitée à 14 % au cours de la première semaine complète d’application de la mesure.

La Belgique et la Hongrie, qui sont d’importantes portes d’entrée pour les importations de commerce électronique dans l’Union européenne, ont enregistré une baisse encore plus importante. Tandis qu’à l’inverse, la capacité de transport vers l’aéroport de Londres Stansted, dans un État non membre de l’UE, la Grande-Bretagne, a augmenté de 25 %.

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La hausse des prix de l’énergie freine les investissements, prévient l’industrie allemande

28. Juli 2026 um 11:23

Les entreprises allemandes retardent de plus en plus leurs investissements et envisagent de délocaliser leur production à l’étranger. Et ce, afin d’éviter la hausse constante des coûts énergétiques en Allemagne.

Une enquête annuelle publiée lundi 27 juillet par l’association professionnelle DIHK révèle que les prix de l’électricité ont augmenté pour près de la moitié des entreprises au cours de l’année écoulée. Tandis que les coûts de chauffage ont augmenté pour plus des deux tiers d’entre elles en Allemagne.

Environ un tiers des plus de 3 000 entreprises interrogées ont déclaré avoir reporté des investissements en raison du coût élevé de l’énergie. Alors que près d’une sur cinq envisagent de réduire sa capacité de production en Allemagne ou de délocaliser une partie de sa production à l’étranger, ou avoir déjà pris l’une de ces mesures.

Peter Adrian, président de la DIHK, estime que les crises mondiales et les défis structurels alimentent la hausse des prix de l’énergie dans la première économie européenne. « Il est inquiétant de constater que les coûts énergétiques élevés ne se contentent pas de peser sur le fonctionnement actuel des entreprises, mais ils dissuadent également les investissements futurs », déclare-t-il.

Ces dernières années, les coûts énergétiques en Allemagne ont considérablement augmenté, en raison de facteurs tels que les pénuries de gaz naturel causées par la guerre menée par la Russie en Ukraine, la hausse des prix du pétrole suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran et la transition de l’Allemagne vers les énergies renouvelables.

Le dernier « Baromètre de la transition énergétique » de la DIHK, qui mesure l’impact de la transition énergétique sur la compétitivité des entreprises, a chuté à -11,5 points en 2026. Soit une baisse de trois points par rapport à l’année précédente. Enregistrant ainsi sa première détérioration depuis 2023. L’échelle va de -100 (impact très négatif) à +100 (impact très positif).

« Les entreprises soutiennent l’objectif de neutralité climatique », précise encore M. Adrian. « Mais dans le même temps, elles sont confrontées à des coûts énergétiques qui constituent un désavantage croissant dans la concurrence internationale », a-t-il ajouté.

L’association patronale a plaidé pour une réduction des taxes sur l’électricité, l’établissement de directives plus claires pour le développement des infrastructures énergétiques et une réduction significative de la bureaucratie et des contraintes réglementaires.

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Japon : Takaichi appelle à la fin de l’austérité budgétaire

28. Juli 2026 um 10:39

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a confirmé que l’économie n’avait pas encore totalement surmonté les risques de récession et que les répercussions des tensions au Moyen-Orient étaient surveillées de près.

Mme Takaichi a défendu le 27 juillet la politique économique de son gouvernement, appelant à la fin de la politique budgétaire ultra-restrictive menée depuis des années et à une impulsion donnée à l’investissement intérieur afin de remettre l’économie japonaise sur la voie d’une croissance durable. Et ce, à un moment où son gouvernement fait face à une baisse de sa popularité en raison de la hausse du coût de la vie.

Elle a déclaré que tout retard dans les investissements affaiblirait la technologie, les capacités humaines et la base industrielle du Japon. Tout en mettant en garde contre les pertes d’opportunités de croissance si des mesures décisives ne sont pas prises dès maintenant. Elle a ajouté : « Un pays qui ne relève pas les défis n’a pas d’avenir, et une politique qui se contente de protéger le statu quo ne peut pas susciter l’espoir ». Soulignant de plus la nécessité d’agir rapidement pour sortir de la phase d’austérité financière et promouvoir l’investissement local afin de soutenir l’économie.

La Première ministre a indiqué que son gouvernement adopterait une politique budgétaire « responsable et proactive ». Tout en maintenant une communication transparente et réfléchie avec les marchés financiers. Et ce, afin de renforcer la confiance dans la situation financière du Japon.

Dans son analyse de la situation économique, Mme Takaichi a expliqué que l’économie japonaise connaît une reprise progressive, mais qu’il est encore trop tôt pour dire qu’elle est totalement sortie de la déflation ou que le risque d’un retour à celle-ci a disparu.

Elle a également confirmé que le gouvernement surveille de près les répercussions du conflit au Moyen-Orient, relevant la nécessité d’évaluer son impact potentiel sur l’économie réelle du Japon.

Cette situation survient alors que la popularité du gouvernement de Sanae Takaichi est tombée sous la barre des 60 % pour la première fois depuis son entrée en fonction, dans un contexte de pression croissante due à la hausse du coût de la vie.

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Mer Rouge : les Houthis paralysent le trafic maritime

28. Juli 2026 um 09:46

Le trafic des navires commerciaux traversant le détroit de Bab el-Mandeb a diminué lundi 27 juillet après l’attaque menée dimanche 26 juillet par les Houthis contre les infrastructures pétrolières saoudiennes le long de la côte de la mer Rouge.

Seulement onze navires transportant des matières premières ont franchi dimanche le détroit de Bab el-Mandeb ; c’est le nombre le plus bas depuis des mois. Le trafic maritime en mer Rouge est fortement perturbé depuis quelques jours maintenant au large des côtes du Yémen, car le mouvement Ansarallah – plus connu sous le nom de famille de ses dirigeants, les Houthis – entend mettre en œuvre un blocus naval de l’Arabie saoudite. Ouvrant ainsi un nouveau front dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran, qui a déjà conduit à la fermeture de facto du détroit d’Ormuz.

Sept des navires de la marine civile ayant franchi le détroit de Bab el-Mandeb étaient des pétroliers, dont trois ont pénétré en mer Rouge. Deux étaient de très grands pétroliers à destination du port saoudien de Yanbu pour y charger du pétrole brut ; le troisième étant à destination de la Russie, selon les données de Kpler.

Parmi les navires qui ont quitté la mer Rouge dimanche figuraient le très grand pétrolier New Explorer, qui transportait 2 millions de barils de pétrole d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis vers le port de Ningbo, en Chine, ainsi qu’un pétrolier chargé de 750 000 barils de pétrole brut saoudien à destination du Pakistan, selon la même source.

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Empfangen — 27. Juli 2026 Leconomiste Maghrebin

Le brut russe, nouveau choix stratégique de la Chine

27. Juli 2026 um 15:31

Les acheteurs chinois se précipitent pour s’approvisionner en pétrole brut russe ESPO, car les risques accrus pesant sur les flux pétroliers en provenance du Moyen-Orient incitent les raffineurs à sécuriser leurs approvisionnements.

Toutes les cargaisons chargées en août au terminal de Kozmino, sur la côte pacifique russe, ont déjà été achetées. Tandis que plusieurs autres prévues pour septembre ont également changé de mains, rapporte Bloomberg, citant des négociants.

Le rythme des ventes est plus rapide que d’habitude, ont-ils déclaré, car un fort intérêt des acheteurs a fait chuter les prix de l’ESPO à une décote d’environ 1 dollar par baril par rapport au Brent ICE, contre une décote de 3 à 4 dollars il y a deux semaines.

Cet achat anticipé marque une rupture avec les pratiques commerciales habituelles de l’ESPO. Ce pétrole brut léger et doux — ainsi nommé en raison de sa relative liquidité et de sa faible teneur en soufre — nécessite environ une semaine de transport de Kozmino à la Chine. De ce fait, les acheteurs sont généralement peu incités à s’approvisionner beaucoup plus tôt. Bien que l’ESPO ne soit pas identique aux mélanges de pétrole brut du Moyen-Orient, il reste attractif pour les raffineurs chinois en raison de son prix bas et de son rendement élevé en diesel.

Cependant, les raffineurs semblent désormais disposés à payer un prix plus élevé afin de sécuriser leur approvisionnement. Car le conflit au Moyen-Orient crée une incertitude quant aux expéditions de pétrole en provenance du golfe Persique. « Les grandes compagnies pétrolières chinoises, menées par Unipec, achètent du pétrole brut russe ESPO depuis juillet, et les récents troubles au Moyen-Orient ont accéléré les achats pour août et septembre », a déclaré Emma Li, analyste en chef du marché chinois chez Vortexa Ltd…

Ces marchés stimulent déjà les exportations de pétrole russe vers la Chine. Les importations maritimes mensuelles devraient atteindre leur plus haut niveau depuis mars, date à laquelle le conflit au Moyen-Orient a commencé à perturber les approvisionnements pétroliers régionaux, relève la société d’analyse de données Kpler.

Par ailleurs, un projet de loi américain pourrait imposer des droits de douane aux principaux acheteurs de pétrole brut et de gaz naturel russes, dont la Chine. Ce qui augmenterait encore l’incitation à acheter dans un avenir proche.

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L’activité économique de la zone euro rebondit de manière inattendue

27. Juli 2026 um 10:46

L’activité du secteur privé de la zone euro s’est améliorée en juillet, retrouvant son niveau d’avant la guerre en Iran.

En particulier, les données préliminaires, publiées dimanche 26 juillet, de l’indice composite des directeurs d’achat (PMI) compilé par S&P Global montrent qu’il est passé de 50 en juin à 51,9 en juillet. C’est la première fois depuis mars que l’indice dépasse 50, le niveau qui sépare les zones de croissance et de contraction.

Les deux plus grandes économies de la région ont également affiché des résultats supérieurs aux attentes, selon l’enquête. L’indice allemand a bondi de manière inattendue au-dessus de 50 (51,2 contre 49,5). Mettant ainsi  fin à un trimestre de contraction. Tandis que le repli de l’activité économique en France a été le plus faible depuis février (49,6 contre 47,2).

« Le mois de juillet a été marqué par une reprise de l’activité économique dans la zone euro », déclare Chris Williamson, économiste en chef chez S&P Global Market Intelligence. « Toutefois, la volatilité du contexte géopolitique actuel ne permet pas de savoir si cette embellie se maintiendra » poursuit-il.

Avec la remontée des prix du pétrole et l’intensification des inquiétudes concernant le transport maritime, « il existe un risque de nouveau ralentissement de l’économie. Et ce, si les pressions inflationnistes augmentent à nouveau en raison des perturbations de l’approvisionnement, notamment dans le secteur de l’énergie », avertit encore M. Williamson.

Cependant, pour l’instant, l’enquête apporte de bonnes nouvelles concernant l’inflation. Les pressions sur les coûts ayant fortement diminué pour atteindre leur niveau le plus bas depuis le début de la guerre. Ce qui a contribué à contenir l’inflation des prix de vente de tous les biens et services. « Cela limitera la pression exercée sur la BCE quant à un besoin immédiat de nouvelles hausses de taux », souligne l’économiste en chef de S&P Global Market Intelligence.

A cet égard, notons que les indices PMI sont scrutés de près par les marchés, car leur publication en début de mois peut révéler des tendances et des points d’inflexion dans l’économie. Cependant, mesurant l’ampleur des variations de la production plutôt que leur profondeur, les enquêtes auprès des entreprises sont souvent difficiles à corréler directement avec le PIB trimestriel.

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La Banque centrale de Russie abaisse son taux directeur à 14 %

27. Juli 2026 um 10:33

La Banque centrale de Russie a poursuivi son cycle d’assouplissement de sa politique monétaire, en procédant à une réduction limitée de son taux directeur de 25 points de base, afin de donner un peu de répit aux entreprises confrontées aux conditions économiques les plus difficiles depuis le début de la guerre en Ukraine.

La Banque centrale de Russie a abaissé son taux directeur de 14,25 % à 14 % vendredi 24 juillet, une décision largement anticipée par le marché. Dans sa déclaration, elle souligne que les risques inflationnistes continuent de l’emporter sur les risques déflationnistes à moyen terme. Ce qui impose une baisse plus progressive des taux d’intérêt. Elle précise que la réduction temporaire des capacités de production dans certains secteurs, conjuguée à une politique budgétaire plus expansionniste, justifie une approche plus prudente.

Cette décision reflète l’inquiétude croissante des autorités russes face au ralentissement de l’économie. Les attaques ukrainiennes de plus en plus fréquentes en profondeur sur le territoire russe ayant augmenté les coûts de production et fait grimper les prix du carburant, suite aux frappes répétées de drones sur des raffineries de pétrole.

La Banque centrale de Russie a également revu à la hausse ses prévisions d’inflation pour la fin de l’année. Elle estime désormais qu’elle se situera entre 6 % et 7 %, contre une prévision précédente de 4,5 % à 5,5 %.

Dans le même temps, elle a revu à la baisse ses estimations de croissance de l’économie russe en 2026, à 1 %, contre une prévision précédente de 0,5 % à 1,5 %…

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Lula : les nouveaux droits de douane américains sont une « erreur stratégique »

27. Juli 2026 um 10:13

Le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, a qualifié les nouveaux droits de douane américains d’injustes et d’« erreur stratégique » dans une tribune publiée dimanche 26 juillet dans le Washington Post.

Il a averti que cela nuirait au partenariat bilatéral entre les deux pays et entraînerait une hausse des coûts pour les consommateurs américains. « Ce mois-ci, le gouvernement américain a imposé de nouveaux droits de douane sur le Brésil allant de 12,5 % à 37,5 %, ignorant des dizaines de réunions entre nos équipes et les arguments techniques solides ainsi que les documents que j’ai personnellement remis au président Donald Trump », écrit Lula.

Lula a fait remarquer que ces nouveaux droits de douane interviennent suite à la décision de la Cour suprême des États-Unis d’annuler les droits de douane de 50 % imposés l’année dernière. Tout en ajoutant que les prix des produits alimentaires, des chaussures, des textiles, des meubles, des pièces automobiles et de nombreux autres produits augmenteront pour les consommateurs américains…

Le président brésilien souligne que cela se produit malgré l’excédent commercial des États-Unis avec le Brésil en biens et services, qui s’élève à 428 milliards de dollars sur 15 années consécutives, et que les exportations brésiliennes vers les États-Unis avaient atteint leur niveau le plus bas depuis 1997.

Et Lula d’avertir : « À moyen terme, ces droits de douane perturberont les chaînes d’approvisionnement actuellement très intégrées, et les entreprises brésiliennes choisiront des partenaires d’autres pays plutôt que des fournisseurs américains ». D’ailleurs, il assure pour qui veut l’entendre que « le destin du Brésil est déterminé par les Brésiliens seuls, sans ingérence ni subjugation étrangère ».

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Accalmie entre Washington et Téhéran après deux semaines d’escalade militaire

27. Juli 2026 um 08:25

L’ambassadeur américain auprès des Nations unies a confirmé la cessation des attaques contre l’Iran, affirmant que le président Donald Trump laissait place au dialogue.

« Cela ouvre la voie à des discussions », a déclaré Mike Waltz sur Fox News Sunday, sans préciser la nature de ces discussions, après une accalmie des hostilités entre les États-Unis et l’Iran durant le week-end.

Ainsi, le Pentagone a suspendu les bombardements de cibles iraniennes après 13 nuits de frappes. Tandis que l’Iran a annoncé avoir interrompu ses attaques contre ses voisins du Golfe; et ce, parce que les États-Unis ont cessé de bombarder son territoire. « Ces deux dernières nuits, les Américains ont cessé leurs attaques. Notre stratégie étant essentiellement fondée sur la riposte, nous avons également suspendu nos opérations », a déclaré Mohammad Akraminia dans une interview à la télévision d’État…

Ceci étant, Trump a déclaré qu’il n’excluait pas la possibilité de bombardements à plus grande échelle, soulignant qu’il laissait pour le moment place au dialogue.

Le New York Times, citant deux sources proches du dossier, indique que le gouvernement américain s’inquiète de la diminution des stocks de systèmes de défense antimissile Patriot et d’autres équipements de défense protégeant les États du Golfe, pris pour cible par l’Iran en représailles aux attaques américaines. Le journal fait également état de craintes d’une nouvelle escalade du conflit.

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Empfangen — 24. Juli 2026 Leconomiste Maghrebin

L’UE inflige à Google une amende de 1 milliard de dollars pour pratiques anticoncurrentielles

24. Juli 2026 um 13:30

L’UE a infligé à Google une amende record de 890 millions d’euros (1 milliard de dollars) pour violation des lois antitrust, plaçant Bruxelles sur une trajectoire de collision potentielle avec Washington.

Le géant technologique avait illégalement abusé de sa position dominante sur le marché pour privilégier ses propres services de recherche et empêcher les développeurs d’orienter les clients vers des alternatives moins coûteuses, accuse Bruxelles. La Commission européenne a ordonné à Google de traiter les services tiers de manière « équitable et non discriminatoire », rapporte Guardian.

Mais le moment est mal choisi, car le président américain Donald Trump devrait annoncer prochainement de nouveaux droits de douane. L’UE et les États-Unis se sont entendus l’an dernier sur un plafond de 15 % pour ces droits, mais une amende exorbitante infligée à une grande entreprise américaine pourrait entraîner des représailles.

Bruxelles est donc confrontée à « l’un des exercices d’équilibriste transatlantiques les plus délicats de ces derniers mois », conclut Politico.

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Turquie : taux d’intérêt inchangé à 37 %

24. Juli 2026 um 11:23

La Banque centrale de Turquie a maintenu, jeudi 23 juillet, son taux directeur inchangé à 37 %. Alors que la hausse des prix de l’énergie et l’incertitude quant à l’évolution de la situation au Moyen-Orient compliquent les efforts visant à désamorcer l’inflation.

Le Comité de politique monétaire, présidé par le gouverneur Fatih Karahan, a maintenu le taux de refinancement à une semaine à 37 % pour la quatrième réunion consécutive. Il a également laissé inchangé le taux au jour le jour à 40 %. Ce qui constitue de facto le principal coût de financement depuis le début du conflit avec l’Iran fin février.

Cette décision intervient alors que le prix du Brent a dépassé les 100 dollars le baril depuis le début du mois, en raison de l’escalade des conflits au Moyen-Orient. Pour la Turquie, fortement dépendante des importations d’énergie, la hausse des prix du pétrole accentue les pressions inflationnistes.

Dans son communiqué, la Banque centrale de Turquie note que les indicateurs avancés font état d’une accélération temporaire de la tendance inflationniste sous-jacente en juillet. Tout en soulignant que l’incertitude géopolitique accrue a entraîné une nouvelle tendance à la hausse des prix de l’énergie.

Selon Bloomberg, le gouverneur de la Banque centrale a indiqué aux investisseurs que les décideurs politiques souhaitent évaluer les données sur l’inflation de juillet et l’évolution de la situation géopolitique avant d’envisager tout changement de politique monétaire.

Avant la crise, la Banque centrale avait entamé un assouplissement progressif de sa politique monétaire restrictive, en abaissant graduellement son taux directeur de 50 % à mesure que l’inflation se calmait. Cependant, la crise géopolitique a interrompu ce processus. Bien qu’elle n’ait pas procédé à une hausse officielle des taux d’intérêt, la Banque a de fait durci sa politique depuis mars, en suspendant les opérations de pension à une semaine et en canalisant les liquidités via le taux au jour le jour, plus coûteux.

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Venezuela : le double séisme a causé près de 20 milliards de dollars de dégâts

24. Juli 2026 um 10:30

Le double séisme qui a frappé le Venezuela il y a un mois a causé 19,6 milliards de dollars de dégâts, selon une estimation de la Banque mondiale.

Les deux séismes, de 7,2 et 7,5 de magnitude sur l’échelle de Richter, ont secoué la partie nord du pays le 24 juin, provoquant l’effondrement de centaines de bâtiments à Caracas et dans l’État de La Huira, et entraînant la mort de 5 398 personnes, selon le bilan du gouvernement vénézuélien.

D’après les estimations de la Banque mondiale, 47 % des dégâts concernent des bâtiments résidentiels, 27 % des infrastructures et 26 % des bâtiments non résidentiels, c’est-à-dire que  la majorité d’entre eux étaient des bâtiments commerciaux ou industriels.

« Cette évaluation offre au gouvernement vénézuélien et à ses partenaires une base objective pour préparer les efforts de reconstruction. Et la Banque mondiale s’engage à soutenir cet effort à chaque étape », a déclaré la vice-présidente de l’institution de Bretton Woods pour l’Amérique latine et les Caraïbes, Susana Cordeiro Guerra, citée dans un communiqué de presse.

Au-delà des dégâts matériels, l’impact socio-économique des séismes dépendra principalement du rythme de la reconstruction et du soutien apporté par les partenaires du pays. « Compte tenu du niveau actuel des investissements privés et publics , la reconstruction devra être financée en grande partie par la réaffectation de ressources initialement destinées à d’autres projets d’investissement. Dans ce cas, elle ne sera pas achevée, même dans dix ans, ce qui aura des répercussions négatives à long terme sur l’activité économique », indique le communiqué.

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a promis de fournir 4 000 logements aux victimes du tremblement de terre cette année et 10 000 d’ici 2027. Pour ce faire, le Parlement a approuvé des réformes législatives visant à accélérer la construction de complexes résidentiels, ainsi que l’achat de logements sur le marché secondaire de l’immobilier.

Pour sa part, le Fonds monétaire international a déboursé une première tranche de 346 millions de dollars pour contribuer au financement de l’aide humanitaire et du déblaiement des débris, ainsi qu’aux premiers efforts de reconstruction.

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La BCE maintient ses taux d’intérêt à 2,25 % en vue de septembre

24. Juli 2026 um 08:45

La Banque centrale européenne a maintenu, jeudi 23 juillet, ses taux d’intérêt inchangés à 2,25 %, après sa première hausse des coûts d’emprunt depuis 2023 lors de sa dernière réunion en juin.

L’attention se porte désormais sur la décision que prendra la Banque en septembre, étant donné l’intensification des pressions inflationnistes liées aux prix de l’énergie, la poursuite des hostilités au Moyen-Orient et le prix du pétrole qui frôle désormais les 100 dollars le baril, tandis que les indicateurs d’activité économique montrent des signes de ralentissement.

Les perspectives concernant les prix de l’énergie, bien que très volatiles, sont actuellement proches du scénario de référence des projections des services de l’Eurosystème de juin et nettement supérieures aux niveaux enregistrés avant le conflit au Moyen-Orient. L’incertitude demeure élevée et les effets inflationnistes du choc énergétique ne se sont pas encore pleinement manifestés. Le Conseil des gouverneurs s’engage à mener une politique monétaire de manière à garantir la stabilité de l’inflation autour de son objectif de 2 % à moyen terme.

Suite à sa décision, le Conseil des gouverneurs demeure bien placé pour faire face à l’incertitude engendrée par le conflit. Il adoptera une approche fondée sur des données probantes et prendra des décisions lors de chaque réunion afin de déterminer l’orientation appropriée de sa politique monétaire. En particulier, les décisions du Conseil des gouverneurs relatives aux taux d’intérêt s’appuieront sur son évaluation des perspectives d’inflation et des risques y afférents, à la lumière des données économiques et financières publiées, ainsi que de la dynamique sous-jacente de l’inflation et de la robustesse de la transmission de la politique monétaire.

Taux d’intérêt directeurs de la BCE

Les taux d’intérêt sur la facilité de dépôt, les principales opérations de refinancement et la facilité de prêt marginal resteront inchangés à respectivement 2,25 %, 2,40 % et 2,65 %. Les portefeuilles APP et PEPP sont réduits à un rythme mesuré et prévisible, l’Eurosystème ne réinvestissant plus les montants provenant du rachat des titres à échéance.

Le Conseil des gouverneurs se déclare prêt à ajuster tous les instruments à sa disposition, dans les limites de son mandat, afin de stabiliser l’inflation autour de l’objectif de 2 % à moyen terme et de préserver le bon fonctionnement du mécanisme de transmission de la politique monétaire. En outre, l’instrument de protection de la transmission (IPT) est disponible pour contrer les évolutions de marché indésirables et désordonnées qui menacent sérieusement la transmission de la politique monétaire dans la zone euro, permettant ainsi au Conseil des gouverneurs de remplir plus efficacement sa mission de stabilité des prix.

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Le Brent franchit la barre des 100 de dollars

24. Juli 2026 um 07:29

Les prix du pétrole ont augmenté de 7 % à la fin de la séance du jeudi 23 juillet 2026, continuant à enregistrer des gains pour la cinquième séance consécutive, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes au Moyen-Orient.

Les Houthis du Yémen, alliés de l’Iran, ont ouvert un nouveau front dans la guerre américaine contre ce pays en ciblant des navires transportant du pétrole saoudien dans le détroit de Bab el-Mandeb et en déclarant un blocus naval contre l’Arabie saoudite.

À la clôture de la séance de jeudi 23 juillet, les contrats à terme sur le pétrole brut Brent pour livraison en septembre 2026 ont augmenté de 7,04 % pour atteindre 100,69 dollars le baril.

Parallèlement, les prix à terme du pétrole brut américain West Texas Intermediate, pour livraison en août 2026, ont augmenté de 6,17 % pour atteindre 92,19 dollars le baril, selon les chiffres suivis en temps réel par la plateforme énergétique spécialisée ‘Energy’ (basée à Washington).

Le Brent et West Texas Intermediate ont augmenté respectivement de 3,36 % et 2,95 % au cours de la dernière séance, suite aux frappes des forces américaines sur des cibles dans le sud et l’ouest de l’Iran, tandis que l’Iran a attaqué des installations américaines au Bahreïn, au Koweït et en Jordanie.

Les données maritimes ont montré que deux superpétroliers chinois transportant un total de 4 millions de barils de pétrole saoudien quittaient la mer Rouge par le détroit de Bab el-Mandeb jeudi, alors même qu’un navire était attaqué dans la zone.

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