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Heute — 16. Januar 2026Leconomiste Maghrebin

Tunisie–BAD : un partenariat renforcé dans l’industrie et l’énergie

16. Januar 2026 um 10:36

Le partenariat technique entre la Tunisie et la Banque africaine de développement (BAD) dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, des énergies renouvelables et des mines a fait l’objet d’une rencontre, jeudi 15 janvier 2026 à Tunis, entre la ministre de l’Industrie, des mines et de l’énergie, Fatma Thabet Chiboub, et le directeur exécutif représentant la Tunisie, le Maroc et le Togo au Conseil d’administration de la BAD, Abdesalem Jorio, qui effectue actuellement une visite de travail en Tunisie.

Selon le département de l’Industrie, la BAD a contribué au financement de la stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation et a participé au financement de plusieurs projets de production d’électricité à partir de l’énergie solaire photovoltaïque.

La ministre a mis en exergue, lors de la rencontre, le niveau des relations bilatérales entre la BAD et les services de son département, ainsi, que les institutions sous sa tutelle. Tout en soulignant la volonté de développer les différents secteurs relevant de sa compétence.

De son côté, Abdesalem Jorio a réaffirmé la volonté de la BAD de poursuivre l’appui aux divers projets stratégiques du ministère de l’Industrie.

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BYD Dolphin Surf : la citadine électrique accessible débarque en Tunisie

16. Januar 2026 um 10:31

BYD introduit en Tunisie sa Dolphin Surf, référence mondiale de la mobilité électrique urbaine avec plus d’un million de ventes et 15 prix en 2025. Grâce aux incitations fiscales de l’État (7 % de TVA seulement), ce modèle zéro émission devient accessible dès 51 000 dinars TTC, accélérant la transition énergétique du pays.

Hajer Chekir, Directrice commerciale de BYD Tunisie, présente la Dolphin Surf comme une citadine électrique mondialement reconnue, multiprimée en 2025 (Best Urban Car, World Urban Car, Best Invention of the Year par Time Magazine) avec plus d’un million de ventes, et désormais disponible en Tunisie comme référence en mobilité urbaine électrique.

Sur le marché tunisien, elle souligne que les incitations de l’État  exonération des droits de douane et de consommation, limitée à 7 % de TVA pour l’électrique et l’hybride rechargeable permettent d’accélérer la transition énergétique en rendant l’électrique accessible à tous.

La spécificité « green » du modèle, selon elle, repose sur l’objectif de BYD de réduire la température mondiale de 1 °C : la Dolphin Surf émet zéro CO₂ et incarne la « green attitude », avec deux finitions accessibles (51 000 dinars TTC pour 230 km d’autonomie ; 55 000 dinars TTC pour 300 km), abordables pour la classe moyenne.

Hajer Chekir rappelle que BYD est leader mondial pour la 2e année en véhicules électriques et hybrides rechargeables (Model 3 la plus vendue en électrique, Seal Plus en hybride), et propose en Tunisie uniquement des modèles électrifiés (hybride rechargeable ou 100 % électrique).

Enfin, elle conclut en exprimant la fierté de BYD d’être un acteur majeur de la transition énergétique tunisienne, pour une Tunisie verte, écologique et moderne.

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Réservation en ligne : une victoire majeure pour les passagers en cas d’annulation

16. Januar 2026 um 10:14

La Cour de justice de l’Union européenne a statué ce jeudi que les compagnies aériennes doivent indemniser les passagers pour les commissions versées aux agences de voyage en cas d’annulation de vol, même lorsque la compagnie ne connaît pas le montant exact de ces commissions

Cette décision renforce les droits des voyageurs qui réservent leurs billets via des plateformes en ligne. Elle intervient dans le cadre d’une affaire où des passagers avaient acheté des billets pour un vol de Vienne à Lima opéré par la compagnie néerlandaise KLM, par l’intermédiaire d’une agence de voyages en ligne. Lorsque le vol a été annulé, KLM a remboursé le prix des billets, mais a conservé environ 95 euros (110 dollars), correspondant à la commission facturée par la plateforme.

L’affaire a été portée devant la Cour suprême d’Autriche, qui l’a renvoyée à la Cour de justice de l’Union européenne afin qu’elle se prononce sur la légalité de cette pratique. Dans un arrêt rendu en 2018, la Cour européenne avait jugé que les compagnies aériennes sont tenues de rembourser les commissions perçues par des tiers en plus du prix du billet, mais uniquement si la compagnie avait connaissance de cette commission. Dans sa décision rendue ce jeudi, la Cour précise toutefois qu’il importe peu que la compagnie aérienne connaisse ou non le montant exact de la commission.

Elle affirme que les transporteurs sont tenus de rembourser cette commission dès lors qu’ils reconnaissent que l’agent émet des billets en leur nom. Selon l’arrêt, la commission constitue une part « indissociable » du prix du billet et doit, à ce titre, être considérée comme approuvée par la compagnie aérienne.

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Odile Renaud-Basso : « Le coût de production des renouvelables en Tunisie est compétitif »

16. Januar 2026 um 10:04

La présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Odile Renaud-Basso, effectue une visite officielle en Tunisie les 15 et 16 janvier 2026. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la signature de nouveaux accords de contribution de l’UE avec la BERD (20 millions d’euros) et la BEI Global (15 millions d’euros), visant à soutenir des projets solaires photovoltaïques et les infrastructures du réseau électrique tunisien. Interview exclusive: 

Quelles sont les priorités communes de cet accord de subvention récemment signé pour financer le réseau électrique de la STEG ?

Odile Renaud-Basso : Cet accord vise à financer la STEG, l’entreprise nationale d’électricité, afin de faciliter la connexion des énergies renouvelables au réseau. La Tunisie a lancé plusieurs appels d’offres pour développer sa capacité de production électrique renouvelable, notamment solaire, avec un fort potentiel dans le pays pour le solaire et l’éolien. Pour raccorder ces investissements au réseau, des fonds sont nécessaires. C’est l’objectif de ce partenariat. Par ailleurs, une partie du financement porte sur la modernisation de la STEG, avec des investissements dans les outils informatiques pour mieux gérer ses opérations et l’ensemble du réseau.

Lire aussi: Visite de la présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso, les 15 et 16 janvier 2026 en Tunisie

Cette initiative s’inscrit-elle dans une vision plus large partagée avec l’Union européenne, la BERD et la BEI ?

Odile Renaud-Basso :  Oui, il existe une vision commune entre la Tunisie, l’Union européenne, la BERD et la BEI sur l’importance des investissements dans les énergies renouvelables. Cela répond à la dépendance énergétique actuelle de la Tunisie, qui importe du gaz à un coût élevé, posant un enjeu de sécurité énergétique et de développement économique. Le coût de production des renouvelables en Tunisie est très compétitif, et le pays pourrait exporter vers l’Europe via le projet ELMED, pour lequel un accord de financement a aussi été signé de 45 millions d’euros. 

Vous dirigez la BERD depuis 2020 et êtes la première femme à ce poste, gérant 41 pays. Y a-t-il des similitudes entre les pays du Maghreb et de la région MENA ?

Oui, par exemple, le Maroc investit massivement dans les énergies renouvelables avec une stratégie ambitieuse, similaire à celle de la Tunisie. Nous intervenons au Maroc, en Tunisie, en Jordanie et en Égypte, mais pas en Algérie. Notre priorité commune dans toute la région est le développement du secteur privé : nous mobilisons des financements via les institutions financières, des prêts directs et un soutien aux PME.

Qu’avez-vous retenu de votre visite en Tunisie ?

C’est ma deuxième visite ici ; j’étais venue il y a deux ans. Je retiens le rôle clé de la BERD, qui soutient le domaine de l’énergie, de l’eau, le secteur privé et collabore avec les entreprises publiques comme la STEG, la Société des Phosphates (OPG) ou l’Office des Céréales (ODC). L’objectif est de soutenir des investissements et favoriser la transformation et la modernisation de la gestion des entreprises publiques.

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Fitch : le risque groenlandais plane sur l’Europe de l’Est

16. Januar 2026 um 09:48

Une escalade des tensions entre les États-Unis et leurs alliés au sujet du Groenland pourrait entraîner une vague de dégradations de la note souveraine de certains pays européens, en particulier ceux de l’Europe de l’Est, avertit Fitch Ratings.

Selon James Longsdon, principal analyste de crédit souverain de l’agence, Fitch applique déjà une décote d’un cran à des États géopolitiquement sensibles comme Israël, Taïwan ou la Corée du Sud. Une approche similaire pourrait être envisagée en Europe si une fracture au sein de l’OTAN venait à se confirmer.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a récemment évoqué un « désaccord fondamental » avec Washington, après les déclarations de Donald Trump affirmant que les États-Unis « ont besoin » du Groenland.

Fitch insiste toutefois sur la prudence : toute décision dépendra de l’évolution concrète de la situation, la proximité avec la Russie demeurant un facteur déterminant dans l’évaluation du risque régional.

L’agence estime par ailleurs que la notation « AAA » du Danemark ne devrait pas être affectée. Le Groenland, malgré son importance stratégique, représente un poids économique et budgétaire très limité pour le royaume danois, dont la solidité financière reste parmi les plus élevées d’Europe.

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Canada–Chine : le dégel stratégique en perspective

16. Januar 2026 um 09:10

Le président chinois, Xi Jinping, et le Premier ministre canadien, Mark Carney, ont salué, ce vendredi à Pékin, l’avènement d’un nouveau partenariat bilatéral, marquant un réchauffement après plusieurs années de relations tendues.

« Je suis extrêmement heureux que nous avancions dans ce nouveau partenariat stratégique », a déclaré Mark Carney au début de son entretien avec Xi Jinping, point d’orgue de la première visite d’un chef de gouvernement canadien en Chine depuis huit ans.

Pour sa part, Xi Jinping a parlé d’un « nouveau chapitre » dans les relations entre les deux pays, amorcé lors de leur rencontre en octobre dernier en marge du sommet Asie-Pacifique en Corée du Sud.

Depuis, les échanges diplomatiques visant à relancer la coopération « dans divers domaines » ont porté leurs fruits, s’est félicité le président chinois, se disant « satisfait » de l’évolution actuelle.

Arrivé mercredi soir à Pékin, Mark Carney espère, par cette visite, tourner la page des tensions passées et donner un nouvel élan aux échanges commerciaux bilatéraux.

A noter que les relations sino-canadiennes s’étaient fortement dégradées en 2018 après l’arrestation au Canada d’une dirigeante de Huawei, suivie de l’arrestation en Chine de deux Canadiens accusés d’espionnage. Plus récemment, les deux pays se sont opposés sur le terrain commercial, Ottawa imposant des droits de douane sur certains produits chinois, tandis que Pékin répliquait en taxant notamment le canola canadien.

Mark Carney souhaite néanmoins progresser sur ces dossiers sensibles tout en maintenant un dialogue pragmatique. Son ambition est de doubler, d’ici 2035, les exportations canadiennes vers des pays autres que les États-Unis, afin de réduire la dépendance économique vis-à-vis de son voisin du sud.

Les deux dirigeants ont mis en avant des « avancées historiques » possibles dans l’agriculture, l’énergie et la finance. Xi Jinping a souligné que des relations « rationnelles et stables » entre Ottawa et Pékin serviraient non seulement leurs intérêts communs, mais aussi la stabilité mondiale.

La Chine reste le deuxième partenaire commercial du Canada après les États-Unis. En 2025, les échanges bilatéraux ont atteint 89,6 milliards de dollars, avec un excédent commercial chinois de plus de 6 milliards de dollars.

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Nouvelle impulsion entre la Tunisie et la BAD pour l’industrie et l’énergie

16. Januar 2026 um 08:29

Les perspectives de coopération conjointe entre les services du ministère de l’Industrie et la Banque Africaine de Développement (BAD) dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, des énergies renouvelables et des mines, ont  été évoqué lors de la réunion, tenue, jeudi, à Tunis, entre la ministre de l’Industrie, des mines et de l’énergie, Fatma Thabet Chiboub  et le Directeur exécutif représentant la Tunisie, le Maroc et le Togo au Conseil d’administration de la BAD, Abdesalem Jorio, qui effectue, actuellement, une visite de travail en Tunisie.

 Le département de l’Industrie a fait savoir que la BAD a contribué au financement de la stratégie nationale pour l’industrie et l’innovation et a participé au financement de plusieurs projets de production d’électricité à partir de l’énergie solaire photovoltaïque.

Mme Chiboub a mis en exergue, à cette occasion, le niveau des relations bilatérales entre la BAD et les services de son département, ainsi, que les institutions sous sa tutelle, soulignant la volonté de développer les différents secteurs relevant de sa compétence.

De son côté, le Directeur exécutif représentant la Tunisie, le Maroc et le Togo au Conseil d’administration de la BAD, Abdesalem Jorio, a réaffirmé la volonté de la Banque de poursuivre l’appui aux divers projets stratégiques du ministère de l’Industrie.

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Telnet : un chiffre d’affaires à 81 MD en hausse de 17 %

16. Januar 2026 um 08:26

Telnet Holding, boucle l’exercice 2025 sur une dynamique de croissance soutenue de son activité avec un chiffre d’affaires consolidé qui bondit de 17,02 %, s’établissant à 81,13 millions de dinars contre 69,33 millions de dinars un an plus tôt.

Cette performance commerciale notable s’accompagne toutefois d’une contraction de la rentabilité opérationnelle, l’EBITDA consolidé reculant à 12,19 millions de dinars contre 13,80 millions en 2024, ce qui porte la marge d’EBITDA à 15,02 % contre 19,91 % précédemment.

Cette trajectoire ascendante des revenus repose essentiellement sur la solidité du pôle Recherche et développement en ingénierie produit, véritable moteur du groupe qui génère à lui seul 79,49 % des produits d’exploitation. Bien que l’environnement économique européen ait été marqué par un certain ralentissement, ce segment a progressé de 6,32 % pour atteindre 64,49 millions de dinars. Parallèlement, le pôle Services PLM et intégration réseaux se distingue par une accélération vigoureuse de 23,45 %, portée par le dynamisme de la métrologie 3D et des infrastructures réseaux.

L’érosion de la marge opérationnelle s’explique par une progression des charges d’exploitation plus rapide que celle des produits, ces dernières ayant augmenté de 24,16 % sur l’année. Les charges de personnel, en hausse de 14,46 %, constituent le principal facteur de cette pression financière. Le management justifie cette évolution par une stratégie de préservation du capital humain, incluant une augmentation des effectifs de 5 % et la prise en charge de l’impact de la révision du barème de l’impôt sur le revenu prévue par la loi de finances 2025.

Malgré ces défis structurels et conjoncturels, Telnet Holding affiche un optimisme prudent pour les exercices à venir. Le groupe mise sur le démarrage imminent d’un projet d’envergure avec un nouveau client international au sein du pôle ingénierie. De plus, le secteur spatial constitue un relais de croissance stratégique avec des perspectives prometteuses pour les satellites et leurs applications sur les marchés d’Afrique et du Moyen-Orient.

Lire aussi :
TELNET HOLDING : entre ajustements fiscaux et expansion internationale
Telnet Holding : des interrogations sur les salaires de la famille Frikha

 

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Giuseppe Perrone: « L’énergie, enjeu fondamental du siècle »

15. Januar 2026 um 23:42

Giuseppe Perrone, l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, dévoile les priorités d’un partenariat massif : 35 millions d’euros pour l’autonomisation énergétique via la STEG, UE, BEI et BERD. De la réduction des importations à l’interconnexion ELMED, en passant par Hannibal et Erasmus+, l’Europe mise sur une Tunisie compétitive, verte et intégrée à son marché. Interview exclusive:

Quelles sont les priorités communes entre l’Union européenne, la BEI et la BERD pour soutenir la transition énergétique en Tunisie ? Quels détails sur l’accord de subvention imminent et les secteurs concernés ?

Giuseppe Perrone: Tout à fait. Les objectifs de notre action, en partenariat avec la BERD et la Banque européenne d’investissement (BEI), sont de faciliter l’autonomisation énergétique de la Tunisie et de réduire sa dépendance aux importations d’énergie étrangères. Cela est extrêmement important. Nous accompagnons également la Tunisie dans sa transition verte, une priorité identitaire pour l’Union européenne.

Ainsi, la Tunisie gagnera un avantage économique compétitif international : les entreprises produiront des biens à empreinte carbone minimale, facilitant un accès privilégié au marché européen. Notre coopération avec le gouvernement tunisien vise à améliorer les conditions de vie des Tunisiens. L’énergie est un enjeu fondamental du nouveau siècle, nous permettant de répondre au changement climatique.

Où en est le projet ELMED dans ce contexte de transition énergétique ?

Le projet ELMED est un projet emblématique de notre partenariat. C’est la première interconnexion maritime entre l’Europe et l’Afrique, reliant l’Italie à la Tunisie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en a maintes fois souligné l’importance et la priorité.
La phase préparatoire est avancée : les appels d’offres pour la production d’énergie, la construction des câbles et les stations de conversion sont en cours. Tout est en place pour une intégration accrue du marché énergétique tunisien au réseau européen, offrant à l’économie tunisienne un gain de compétitivité majeur.

Au-delà de cet accord, y a-t-il d’autres projets en cours dans des secteurs innovants ?

Oui, bien sûr. Notre coopération avec la Tunisie dépasse largement l’énergie, bien qu’il s’agisse d’un secteur prioritaire. Nous fournissons une assistance technique à la STEG, y compris l’élaboration d’un nouveau logiciel de gestion. Plusieurs projets énergétiques sont en cours, mais ce n’est qu’une partie.
L’UE est très active dans les télécommunications : un autre accord important sera signé demain dans le cadre du projet Hannibal. Nous menons aussi des initiatives majeures dans les établissements scolaires, l’habitat, l’éducation et les échanges people-to-people (Erasmus+). Cette coopération bilatérale vaste mesure l’engagement profond de l’Union européenne envers la Tunisie.

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Gestern — 15. Januar 2026Leconomiste Maghrebin

Financements UE, BERD et BEI pour 400 MW solaires et modernisation du réseau STEG

15. Januar 2026 um 22:54

Renforcer la transition vers les énergies renouvelables grâce à de nouveaux accords de contribution signés avec l’Union européenne (UE), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la BEI Global. C’est ce qui ressort de la signature entre les représentants de la BEI, l’UE en Tunisie, la BERD et la STEG ce jeudi 15 janvier 2026 aux Berges du Lac.

Le coût du financement s’élève à 35 millions d’euros ( 20 millions d’euros par la BERD sous forme de don sur trois ans avec un démarrage immédiat, et 15 millions de la BEI Global), visent à soutenir des projets solaires photovoltaïques et à moderniser les infrastructures du réseau électrique.

Il s’agit d’une action coordonnée de l’équipe Europe pour aider la Tunisie à atteindre 35% d’électricité renouvelable d’ici 2030, tout en approvisionnant l’interconnexion ELMED en énergie verte. Les premiers investissements porteront sur 400 MW de capacité solaire, répartis entre Sidi Bouzid et Gafsa.

Un nouveau système d’information SAP pour la STEG

Il s’agit de la mise en place d’un nouveau système d’information sur la plateforme SAP. Il couvrira la finance, la comptabilité, les ressources humaines, la gestion des projets et la maintenance.

Rencontré à l’issue de l’événement, Fayçal Trifa, PDG de la STEG, a déclaré à L’Economiste Maghrebin : « Ce système boostera notre productivité dans la production, le transport et la distribution d’électricité et de gaz, en intégrant l’ensemble de nos processus dans un cadre unifié pour un meilleur contrôle des projets et des opérations quotidiennes.

Il rappelle que « ce projet marque une étape vers la digitalisation complète de la STEG. Il s’inscrit dans la continuité d’autres initiatives et sera évalué après trois ans pour décider de son extension. In fine, il nous permettra d’adopter de nouveaux outils numériques et des mécanismes de gouvernance modernes pour l’ensemble de notre système de management.  »

Priorités pour atteindre 35% d’énergies renouvelables d’ici 2030

Interrogé sur le plan de transition visant 35% d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, Fayçal Trifa a répondu : « Oui, c’est réalisable car la dynamique est lancée. En 2025, plusieurs projets sont déjà opérationnels. Pour 2026-2027, une vague importante de projets (solaire et éolien principalement) se concrétisera. »

Et de conclure: « Bien sûr, les 35% concernent non seulement l’électricité, mais aussi d’autres secteurs comme la biomasse et l’efficacité énergétique. Les défis persistent – retards, financement, intégration au réseau,  mais les projets en cours avancent bien. Atteindre cet objectif demandera une accélération des investissements publics-privés et une stabilité réglementaire. »

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Le thermalisme a séduit 7 millions de personnes en 2025

15. Januar 2026 um 17:24

7 millions. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le nombre de curistes qui se sont rendus dans les centres thermaux tunisiens (400 au total) et qui varient entre stations thermales, bains minéraux et centres de thalassothérapie (eau de mer et eau douce). Ces données ont été avancées par le directeur général de la santé au ministère de la Santé, Walid Naija, qui participait, jeudi 15 janvier, au « Forum Kapsa du thermalisme 2026 » à Gafsa.

 Selon lui, ce chiffre reflète l’engouement croissant pour le traitement par les eaux thermales et le tourisme médical, précisant que les centres de thermalisme ont enregistré un taux de croissance estimé à 5% entre 2024 et 2025. Il a indiqué que 70% des visiteurs aux centres et stations thermales en Tunisie sont des touristes qui sont attirés par les centres de thalassothérapie en eau de mer. « Ce qui renforce la position de la Tunisie en tant que destination privilégiée en matière de tourisme médical ».

Combien de visiteurs des centres de thalassothérapie?

Par ailleurs et concernant les curistes des centres de thalassothérapie, Walid Naija a indiqué qu’ils sont atteint 180 000 en 2025,  ce qui suggère une nécessité de renforcer davantage l’investissement, de développer les infrastructures et d’améliorer la qualité des services de santé dans ce domaine.

« Le ministère de la Santé oeuvre à renforcer la position de la Tunisie en tant que plateforme régionale pour l’exportation des services de santé de manière à impulser le secteur du thermalisme et attirer de nouveaux marchés », a déclaré le directeur général de la santé, indiquant que le thermalisme constitue une option thérapeutique complémentaire au système traditionnel et a prouvé son efficacité dans le traitement des maladies chroniques telles que les rhumatismes, les maladies respiratoires, la réhabilitation fonctionnelle et la santé mentale.

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L’UE accorde 35,8 M€ à la Tunisie pour booster les énergies renouvelables

15. Januar 2026 um 17:09

L’Union européenne a débloqué 35,8 millions d’euros de subventions en faveur de la Tunisie pour financer des projets solaires photovoltaïques et moderniser les infrastructures du réseau électrique. Deux accords ont été conclus, l’un avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) pour 20,4 millions d’euros, l’autre avec la Banque européenne d’investissement, via BEI Global, pour 15,4 millions d’euros. Ces financements portent sur des projets représentant 400 mégawatts de capacité solaire, répartis entre Sidi Bouzid et Gafsa, et s’inscrivent dans le cadre de l’initiative européenne Global Gateway.

Les premiers investissements concernent une centrale solaire de 100 mégawatts à Sidi Bouzid, développée par Scatec et Aeolus, ainsi qu’un portefeuille de projets totalisant 300 mégawatts dans la région de Gafsa, porté par le groupe Qair. Ces installations constituent la première phase opérationnelle des accords signés entre l’Union européenne et ses partenaires financiers.

Les subventions visent à améliorer la viabilité économique de projets d’énergies renouvelables à grande échelle et à réduire les risques pour les investisseurs. Elles soutiennent également les travaux de raccordement au réseau et le renforcement des infrastructures de transport de l’électricité, afin de faciliter l’intégration des nouvelles capacités de production. Les opérations bénéficient en outre des garanties du mécanisme EFSD+ de l’Union européenne, destiné à attirer des financements publics et privés supplémentaires.

Tunisie, un partenaire stratégique de la BIE

Pour la Banque européenne d’investissement, la Tunisie constitue un partenaire stratégique. Son vice-président, Ioannis Tsakiris, estime que la subvention européenne de 15 millions d’euros marque une étape décisive en transformant des projets prioritaires d’énergies renouvelables en investissements bancables. Il considère que l’articulation entre le soutien financier de l’Union européenne et les financements de BEI Global permet de mobiliser des volumes d’investissement importants dans le solaire et dans les infrastructures de réseau indispensables à son déploiement, accélérant ainsi la transition énergétique du pays tout en renforçant l’impact de Global Gateway.

Du côté de la délégation européenne, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, souligne que cette initiative s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie énergétique nationale. Selon lui, l’investissement européen dans les énergies renouvelables et dans des infrastructures modernes vise à renforcer l’autonomie énergétique du pays, à stimuler une croissance durable et à accroître sa résilience face aux effets du changement climatique, avec des retombées concrètes pour les citoyens et un impact sur la stabilité régionale en Méditerranée.

Massifier les investissements dans les énergies renouvelables

La présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Odile Renaud-Basso, met pour sa part en avant la dimension partenariale de l’opération. Elle indique que la combinaison des subventions européennes et des financements des institutions permet de mobiliser des investissements de grande ampleur dans les énergies renouvelables et les réseaux. Selon elle, ces projets doivent contribuer à valoriser les ressources énergétiques abondantes de la Tunisie afin de fournir une électricité locale, sûre et à coût maîtrisé.

Ces engagements s’inscrivent dans le programme tunisien de développement des énergies renouvelables, qui prévoit l’installation de 1,7 gigawatt de capacités nouvelles. Ils contribuent à l’objectif national de produire 35 pour cent de l’électricité à partir de sources renouvelables à l’horizon 2035, conformément au protocole d’accord sur la coopération énergétique entre la Tunisie et l’Union européenne.

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Le thermalisme à l’honneur : Gafsa hôte du Forum Kapsa 2026

15. Januar 2026 um 16:36

La ville de Gafsa a abrité, jeudi 15 janvier, les travaux du « Forum Kapsa du thermalisme 2026″, coorganisé par l’Office national de thermalisme et de l’hydrothérapie et le ministère de la Santé, en présence de médecins, d’experts et de représentants de plusieurs structures concernées par le secteur du traitement par les eaux.

La directrice générale de l’Office du thermalisme, Chahinaz Ayari Guizani, a indiqué que cette manifestation, qui réunit des experts, des spécialistes et des médecins dans le domaine du thermalisme, permet d’échanger les points de vue autour des plans d’action issus des études stratégiques élaborées par l’Office au cours des années précédentes dans le but de développer ce secteur.

Ce forum offre également l’occasion de débattre des problématiques liées au traitement par les eaux, d’autant que l’Office du thermalisme a entamé la prise en charge des traitements et l’hébergement dans les stations thermales, et la révision de l’accord conclu avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), souligne la DG de l’Office.

Et d’ajouter qu’il sera procédé à la simplification des procédures et la mise en place d’un cadre législatif, à travers la publication d’un cahier des charges organisant ce secteur. « Les résultats des études médicales réalisées par l’Office sur les bienfaits thérapeutiques des eaux thermales tunisiennes dans le traitement des maladies seront également présentées ». La Tunisie dispose, a-t-elle dit, d’un potentiel important d’eaux thermales aux vertus thérapeutiques dans presque toutes les régions du pays.

Elle a affirmé que l’Office de thermalisme a parachevé ses études techniques, hydrologiques et économiques dans ce secteur afin de les mettre à la disposition des investisseurs. Soulignant l’orientation vers la concrétisation des projets d’investissement dans le secteur du traitement par les eaux à travers la création de villes thermales dont celle du grand Korbous  (gouvernorat de Nabeul) et le projet des Khebayat à El Hamma (gouvernorat de Gabès).

Pour sa part, la présidente du comité d’organisation du Forum Kapsa de thermalisme, Moufida Ben Nasr, a relevé que ce forum comprend trois sessions scientifiques. La première est intitulée « Le thermalisme en Tunisie : de la croyance à la preuve scientifique ». Alors que la deuxième porte sur « La stratégie de développement du secteur du thermalisme ». Quant à la troisième session scientifique, elle a pour thème « La réalité de l’investissement dans le secteur du thermalisme et les mécanismes d’incitation ».

Ces sessions comprennent plus de 15 interventions scientifiques qui seront assurées par un nombre de médecins, d’experts et de spécialistes dans le domaine du traitement par les eaux thermales.

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Un film en IA, un prix à Dubaï et quelques posts fb à Tunis…

15. Januar 2026 um 16:08

Un film né d’algorithmes, porté par une vision, couronné à Dubaï… et pourtant accueilli par des posts fb à Tunis. Zoubeir Jlassi, jeune créateur tunisien, vient de signer un exploit aussi symbolique que dérangeant : un court métrage conçu grâce à l’intelligence artificielle, primé à l’international par le prestigieux « 1 Billion Followers Summit Award » à Dubaï.

Ce film n’est pas seulement une œuvre, c’est un signal fort qui proclame que la créativité tunisienne n’a jamais cessé d’innover, mais qu’elle explore désormais de nouveaux territoires, ceux de l’IA, de la narration et de la réflexion augmentée, de l’image réinventée. Là où certains voient une menace, Zoubeir Jlassi a vu un outil, là où d’autres hésitent, il a osé et le monde, lui, a applaudi.

Le cinéma tunisien, riche d’une histoire engagée et audacieuse, se trouve aujourd’hui à un tournant où l’intelligence artificielle n’est plus une hypothèse futuriste, elle est déjà là, bouleversant les modes d’écriture, de production et de diffusion. Ignorer cette mutation, c’est risquer de regarder le train du renouveau passer… sans y monter.

C’est pourquoi il serait non seulement juste, mais visionnaire, que les structures chargées de la promotion du cinéma tunisien, en particulier le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), prennent l’initiative d’honorer officiellement Zoubeir Jlassi, non comme un geste symbolique isolé, mais comme le premier acte d’une stratégie nationale ambitieuse, plaçant l’IA au cœur du renouveau cinématographique tunisien : résidences de création en IA, formations hybrides, fonds de soutien dédiés, passerelles entre artistes et ingénieurs.

Honorer officiellement Zoubeir Jlassi, c’est honorer l’avenir du cinéma tunisien, c’est aussi envoyer un message clair à toute une génération : osez, innovez, le pays vous voit et vous soutient.

 

A bon entendeur !

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Rapport WEF 2026 : la Tunisie face aux défis économiques et sociétaux

15. Januar 2026 um 15:47

Le World Economic Forum (WEF) a publié le 14 janvier 2026 la 21ème édition de son rapport annuel sur les risques globaux. Il se base sur une enquête menée auprès de 1 300 dirigeants et experts internationaux, entre mars et juin 2025. 

Selon l’enquête de perception des risques globaux de WEF, la confrontation géoéconomique constitue le risque le plus alarmant pour 2026. Elle est citée par 18 % des répondants. Les conflits armés entre pays arrivent en deuxième position avec 14% des réponses. Confirmant ainsi la prédominance des risques géopolitiques dans les préoccupations immédiates.

Les événements météorologiques extrêmes complètent le podium avec 8 % des réponses. Suivent la polarisation sociétale et de la désinformation-mésinformation, chacune recueillant 7 % des mentions.

Une vision à long terme dominée par l’environnement

De ce fait, l’analyse distingue trois horizons temporels et révèle une évolution notable des préoccupations. Si les risques géopolitiques dominent à court terme, les inquiétudes environnementales prennent le dessus à long terme (horizon 2036). Les événements météorologiques extrêmes occuperont alors le premier rang, suivis par la perte de biodiversité et les changements critiques du système terrestre.

Pour la Tunisie, l’enquête menée par l’IACE, partenaire officiel du WEF, révèle des préoccupations centrées sur deux catégories : économique et sociétale. L’insuffisance des opportunités économiques ou le chômage arrive en tête, suivi par l’insuffisance des services publics et des dispositifs de protection sociale.

Contrairement aux années précédentes, les risques environnementaux disparaissent du classement tunisien en 2026. L’inflation, présente depuis 2023, demeure au cinquième rang des préoccupations nationales.

Les pays arabes partagent des inquiétudes similaires

L’analyse des neuf pays arabes interrogés (Tunisie, Maroc, Algérie, Égypte, Émirats arabes unis, Arabie saoudite, Qatar, Jordanie et Irak) démontre une convergence autour des risques économiques et sociétaux. L’inflation figure dans le top 5 de la majorité des pays.

Quelques exceptions notables : le Maroc place la pénurie d’eau et d’aliments au quatrième rang; l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis intègrent les effets néfastes de l’intelligence artificielle dans leur top 3; tandis que le Qatar s’inquiète des conflits armés entre États et des risques biologiques, chimiques ou nucléaires.

Méthodologie

L’échantillon global compte 60 % d’hommes et 40 % de femmes, composé à 38 % de professionnels, 24 % d’universitaires et 10 % de membres gouvernementaux. La tranche d’âge 40-59 ans représente 55 % des personnes interrogées, avec une majorité localisée en Europe (37,3 %).

Le rapport classe 34 risques selon cinq catégories : économiques, environnementaux, géopolitiques, technologiques et sociétaux. Ils permettent aux décideurs d’anticiper les défis émergents et de promouvoir une action collective pour bâtir un avenir plus résilient.

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Cession de 10 000 actions d’Assurances Maghrebia pour 565 000 dinars

15. Januar 2026 um 14:59

Abdelaziz Essassi a procédé à la cession de dix mille actions de la compagnie Assurances Maghrebia le 23 décembre 2025. Et ce, pour un montant total s’élevant à 565 mille dinars. Cette transaction a été réalisée sur la base d’un cours moyen pondéré de 56,500 dinars par titre.

L’opération a fait l’objet d’une déclaration officielle à Tunis le 14 janvier 2026, conformément aux dispositions réglementaires régissant les transactions effectuées par les personnes exerçant des responsabilités dirigeantes ou leurs proches. Le déclarant, Abdelaziz Essassi, est le père de Monsieur Nabil Essassi qui occupe actuellement la fonction de président du conseil d’administration de la société émettrice.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la transparence des marchés financiers imposée aux émetteurs dont les titres sont soumis à une communication rigoureuse sur les mouvements de capitaux impliquant des cadres dirigeants ou des membres de leur famille directe.

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FIPA-Tunisie déroule le tapis rouge aux investisseurs émiratis

15. Januar 2026 um 14:26

Le directeur général de l’Agence de promotion des investissements à l’étranger (FIPA-Tunisie), Jalel Tebib, a reçu, mercredi 14 janvier dans ses locaux, le président du conseil d’administration de la holding émiratie Alnser Holding, Mohamed Naser Al Za’abi.

Selon les canaux de communication de la FIPA-Tunisie, cette visite s’inscrit dans le cadre d’une mission d’exploration visant à identifier des opportunités d’investissement et de partenariat en Tunisie.

Lors de cette rencontre, Jalel Tebib a mis en avant les atouts du climat d’investissement tunisien, notamment les incitations financières et fiscales accordées par l’État aux investisseurs étrangers. Ces avantages concernent plus particulièrement les régions de l’intérieur du pays et les secteurs stratégiques tels que l’industrie automobile, l’aéronautique et leurs composants, ainsi que d’autres domaines à fort potentiel.

Alnser Holding, un groupe émirati diversifié actif dans les domaines de l’énergie, du développement durable, du bâtiment, du conseil en affaires, de la logistique, de l’agroalimentaire et des boissons, envisage de renforcer sa présence en Tunisie. Cette initiative pourrait ouvrir la voie à un approfondissement de la coopération économique entre la Tunisie et les Émirats arabes unis, avec pour objectif d’attirer davantage d’investissements émiratis.

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Anne Lauvergeon : climat, compétitivité et dépendances énergétiques

15. Januar 2026 um 14:22

Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient autour du pétrole, du gaz et des minerais critiques, Pascal Boniface, directeur de l‘Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) dialogue avec Anne Lauvergeon, présidente d’honneur d’Areva, directrice du fonds ALP et membre du CA de l’IRIS.

Anne Lauvergeon critique les politiques européennes pour leur idéologie punitive sur les renouvelables, sans soutien industriel suffisant, menant à une perte de compétitivité et à de nouvelles dépendances énergétiques.​

Anne Lauvergeon, lors d’une rencontre récente à l’IRIS avec Pascal Boniface, a analysé les défis énergétiques français et européens face aux tensions géopolitiques sur pétrole, gaz et minerais critiques. Elle relie énergie, souveraineté et climat, notant que l’Europe priorise le climat au détriment de la compétitivité industrielle.​

L’intervenante revient sur les ambitions d’Ursula von der Leyen (2019) pour le photovoltaïque et l’éolien qu’elle juge punitives, car sans industrialisation européenne pour concurrencer le dumping chinois. En 2000, l’Europe produisait 30 % du photovoltaïque mondial, mais le dumping chinois l’a anéanti. Bosch a fermé son usine de Vénieux sans réaction forte de Bruxelles, contrairement aux États-Unis.​

Pour revenir  aux dépendances énergétiques

L’Europe a remplacé le gaz russe par du GNL américain (hausse de 153% en 2022), pourtant issu de schiste interdit localement, créant une nouvelle vulnérabilité. Le gaz russe comblait auparavant l’intermittence des renouvelables, soulignant l’absence de stratégie équilibrée.​

On déduit un appel à une transition rationnelle : mixer nucléaire (sous-exploité), gaz et renouvelables industrialisés pour concilier le climat, la compétitivité et l’indépendance, sans idéologie ni dépendances externes. L’Europe s’expose à des défis majeurs en matière d’énergie vis-à-vis de la Chine, la Russie et les États-Unis.

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2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées

15. Januar 2026 um 14:19

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais observées, depuis l’introduction des instruments de mesure. Et ce, malgré l’influence du phénomène La Niña, généralement associé à un refroidissement temporaire.

Selon une méta-analyse de huit ensembles de données, la température moyenne mondiale de surface a dépassé de 1,44 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (1850-1900). Les trois années 2023, 2024 et 2025 constituent désormais le trio le plus chaud jamais enregistré.

La température moyenne estimée pour 2025 est de 15,08 °C, avec une marge d’incertitude plus importante sur la valeur absolue que sur l’anomalie climatique elle-même. Les océans, qui absorbent environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique, atteindront également des niveaux records de température.

Une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial devrait augmenter d’environ 23 ± 8 zéjoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production électrique mondiale annuelle.

À l’échelle régionale, plus de la moitié des océans affichent des températures parmi les plus élevées jamais enregistrées, notamment en Méditerranée, dans l’océan Indien Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Austral, confirmant l’ampleur du réchauffement global.

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