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L’ATB et Visa International célèbrent les grands gagnants du jeu-concours ATB & Visa à l’occasion de la CAN Maroc 2025

27. Dezember 2025 um 11:09

Le 24 décembre 2025, s’est tenue, au siège de l’ATB, la cérémonie de remise des récompenses aux gagnants du challenge organisé à l’occasion de la CAN Maroc 2025.

Ce moment festif et empreint d’enthousiasme s’est déroulé en présence des représentants de l’Arab Tunisian Bank et de Visa International.

Les heureux lauréats ont chacun décroché un prestigieux package comprenant vols, hébergements et cadeaux de bienvenue, afin de vivre les émotions de la finale de la CAN directement depuis le Maroc.

À travers ce partenariat, ATB et Visa International réaffirment leur engagement à accompagner, récompenser et fidéliser leurs clients communs.

À la clé : de nouvelles innovations garantissant une expérience client plus fluide et plus satisfaisante, ainsi que des événements majeurs au profit des utilisateurs des cartes ATB-Visa.

Encore toutes nos félicitations aux heureux gagnants !

Site web : ATB

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Douane tunisienne : le 30 décembre 2025, dernier délai pour régulariser les véhicules immatriculés R.S

27. Dezember 2025 um 09:30

La Douane Tunisienne a rappelé, vendredi, que le 30 décembre 2025, est la date limite pour compléter les demandes de régularisation de la situation des véhicules automobiles et des motocycles immatriculés sous la série (R.S), importés dans le cadre du régime de la franchise totale des droits et taxes au titre du retour définitif des tunisiens résidents à l’étranger.

A cet effet, la douane appelle les personnes ayant déposé une demande de régularisation auprès des services de la direction générale des douanes avant le 31 octobre 2025, sans procéder au paiement des sommes dues, à compléter leurs demandes au plus tard le 30 décembre 2025.

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Tunisie-Météo : Grand Tunis et Cap Bon en vigilance orange

26. Dezember 2025 um 16:29

L’Institut National la Météorologie (INM) a placé, vendredi, les gouvernorats du Grand Tunis, Nabeul, Zaghouan et Sousse en vigilance orange, en raison “de pluies temporairement orageuses, parfois intenses et en quantités localement importantes attendues”. Ces pluies seront accompagnées de chute de grêle par endroits et de vents forts dépassant 60 km/h sous orages.

D’après dans la carte de vigilance de l’Institut, les fortes précipitations prévues sont susceptibles d’affecter les activités humaines. Les conditions de circulation routière peuvent également être difficiles. Par ailleurs, les cumuls importants de précipitation sur des courtes durées, peuvent provoquer des crues inhabituelles, des oueds et des fossés et dans les zones habituellement inondables.

Il met aussi en garde contre le risque de débordement des réseaux d’assainissement et des coupures d’électricité qui peuvent se produire, recommandant, ainsi, de se renseigner avant d’entreprendre un déplacement et de faire preuve de vigilance. Il a, également, appelé à la prudence face aux conditions de circulation pouvant être difficiles.

Les habitants des zones habituellement inondables, doivent prendre les précautions d’usage, se tenir informés, suivre les consignes de sécurité et ne descendre en aucun cas dans les sous-sols durant l’épisode pluvieux.

Plusieurs autres régions du pays, à savoir Bizerte, Jendouba, Béja, le Kef, Siliana, Kairouan, Mahdia et Monastir sont placées en vigilance jaune qui requiert selon l’institut, “une attention particulière en cas de pratique d’activités sensibles au risque météorologique”.

La Vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Une carte de Vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h. Elle signale si un danger menace un ou plusieurs gouvernorats dans les prochaines 24 heures.

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Change devises en dinar tunisien : Cours du 26 décembre 2025

26. Dezember 2025 um 13:22

Change devises en dinar tunisien. Cours d’achats et de vente.

MONNAIE SIGLE UNITE ACHAT VENTE
Dollar US USD 1 2.884 2.935
Euro EUR 1 3.385 3.457
Yen Japonais JPY 1000 18.266 18.954
Livre Sterling GBP 13 3.847 3.992
Franc Suisse CHF 10 35.995 37.541

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QNB organise des ateliers financiers pour les élèves de l’école primaire « El Chedly Khaznadar » à Ezzahra

26. Dezember 2025 um 11:43

Tunis, le 25 décembre 2025 — QNB Tunisia a organisé un atelier de formation au profit des élèves de l’école primaire « El Chedly Khaznadar » à  Ezzahra, axé sur l’importance de l’éducation financière, la gestion des fonds et la réalisation des objectifs financiers, dans une atmosphère ludique et éducative.

Cette initiative annuelle s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la banque visant à renforcer l’inclusion financière en diffusant la culture bancaire et l’éducation financière auprès des enfants, et en leur permettant d’acquérir les compétences nécessaires à la gestion efficace de leurs finances.

Au cours de l’atelier, une équipe des collaborateurs QNB a expliqué aux enfants les fondamentaux du système bancaire, les principes essentiels à la gestion efficace de l’argent et l’importance de la planification financière pour réaliser leurs projets futurs. Cette action vise à les sensibiliser dès le plus jeune âge à l’exploration des opportunités futures.

L’atelier a été marqué par une grande participation des élèves à travers des activités interactives leur permettant d’acquérir des notions financières de manière simple et ludique.

À la fin de la séance, des livres et des dictionnaires ont été distribués aux participants afin de les inciter à la lecture, de stimuler leur imagination et de soutenir leur créativité.

QNB Tunisia est présente dans 11 Gouvernorats à travers son réseau d’agences, dont trois agences destinés aux clients First à Tunis, Sousse et Sfax, 3 centres d’affaires pour les entreprises à Tunis, Hammam Sousse et Sfax et un bureau de change à l’aéroport Tunis-Carthage.

Site web : QNB Tunisia

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IACE : corruption et informel pénalisent davantage les PME

Von: walid
26. Dezember 2025 um 11:11

Les grandes entreprises font face à des contraintes plus marquées en matière d’accès au financement, de formation de la main-d’œuvre et de réglementation du travail. Les PME, quant à elles, sont davantage confrontées à la corruption, à la concurrence du secteur informel et à certains obstacles administratifs, selon la première édition du Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie (année 2025), publié, jeudi, par l’IACE.

Ces écarts reflètent des priorités différentes selon la taille des entreprises et suggèrent que des politiques de soutien ciblées pourraient être nécessaires pour répondre efficacement à leurs besoins spécifiques.

D’après le rapport, l’accès au financement est une priorité pour les grandes entreprises et les PME, bien que l’obstacle soit légèrement plus important pour les premières (45,4%) que pour les secondes (39,8%).

En ce qui concerne les autres principaux obstacles auxquels sont confrontés les entreprises, les PME se disent beaucoup plus touchées par la corruption (15,55 % contre 9,8% pour les grandes entreprises) et les pratiques informelles (8,8 % pour les PME, aucun obstacle pour les grandes entreprises), montrant une vulnérabilité plus marquée des PME face à ces défis, d’après l’Institut arabe des chefs d’entreprises qui se base une enquête menée par la Banque mondiale.

Par ailleurs, les grandes entreprises voient des obstacles plus importants liés à une main-d’oeuvre insuffisamment formée (7,4 %contre 5,15 % pour les PME) et à la réglementation du travail (9,6 % contre 2,15% ). Ces entreprises semblent ainsi faire face à des besoins plus complexes en termes de compétences et de gestion de la main-d’oeuvre.

Pour ce qui est de la politique et de la fiscalité, ces aspects sont perçus comme un obstacle par les deux types d’entreprises, mais les grandes entreprises expriment des préoccupations légèrement plus prononcées vis-à-vis de l’instabilité politique (11,8 % contre 10,6% et des taux d’imposition (5,2 % contre 2,35%).

Toutefois, les grandes entreprises ne perçoivent pratiquement aucun obstacle dans l’accès au foncier et à l’accès aux tribunaux, contrairement aux PME, qui notent quelques difficultés. Cependant, le transport est un obstacle plus important pour les grandes entreprises (1,6 % contre 0,75% ), probablement en raison de leurs besoins logistiques plus vastes.

Partant de ce constat, l’Institut arabe des chefs d’entreprises a recommandé de renforcer le soutien aux entreprises exportatrices, étant donné que plus de 13 % des entreprises ne réalisent aucun chiffre d’affaires à l’exportation, traduisant une intégration limitée aux marchés internationaux. “Il serait pertinent de leur proposer des formations spécialisées, des aides financières ciblées et un meilleur accès aux opportunités à l’étranger”.

Il s’agit encore de soutenir le secteur industriel, l’IACE indique à ce propos que le taux d’entreprises ayant un impôt nul dans ce secteur est trois fois supérieur à la moyenne générale, ce qui montre un potentiel sous-exploité. Des incitations fiscales et des programmes d’investissement pourraient stimuler la production locale et dynamiser ce secteur stratégique.

L’objectif est, aussi, de réduire l’inactivité dans le secteur des services qui concentre le plus grand nombre d’entreprises sans chiffre d’affaires. “Une étude approfondie des obstacles freinant leur activité permettrait d’identifier des leviers d’action adaptés pour relancer ces entreprises”.

L’Institut préconise de structurer davantage le commerce de gros, relevant que “l’absence de données fiables sur les bénéfices fiscaux et imposables de ce secteur souligne la nécessité d’améliorer la collecte et la transparence des informations comptables et fiscales”.

En outre, une transition numérique permettrait d’améliorer la transparence fiscale, d’optimiser la gestion comptable et de réduire les risques de pertes ou d’irrégularités, tout en renforçant la compétitivité globale des entreprises.

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PME, maillon clé d’une croissance durable en Tunisie

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:36

L’IACE a appelé à mettre en place un nouveau pacte productif dans l’objectif de reconstruire un modèle entrepreneurial fondé sur la compétitivité, la transparence et la durabilité.

Dans la première édition du “Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie”, publiée jeudi, l’IACE a précisé que ce pacte doit s’articuler sur trois priorités à savoir le renforcement de la productivité et la taille critique du secteur privé, en soutenant la montée en gamme des micro-entreprises vers le statut de PME innovantes, la réforme de la gouvernance et de la performance des entreprises publiques, pour réduire leur charge budgétaire, la stimulation de l’investissement industriel et technologique, condition indispensable d’une croissance inclusive et durable.

Le rapport révèle une économie tunisienne en transition, dominée par la micro-entreprise, soutenue par un secteur privé fiscalement central mais encore fragile, et freinée par un secteur public budgétairement coûteux.

A la fin de 2023, sur un ensemble de 824593 entreprises, près de 87,5% sont des structures sans salariés, traduisant une économie centrée sur le micro-travail indépendant et l’auto-emploi. Les entreprises employeuses sont au nombre de 103518 unités, réparties entre 89 958 micro-entreprises représentant 87% du total des entreprises employeuses, 12 663 PME (12,23%) et 897 grandes entreprises (0,87%).

Ces entreprises privées contribuent à 58,7% de la valeur ajoutée totale de l’économie, contre 10,5 % pour les entreprises publiques. Elles assurent également 79,2% de l’investissement total des entreprises (en moyenne 10513 MD par an) et 43% de l’emploi formel national (environ 1,13 million de salariés).

Sur la période récente, les entreprises privées assurent également en moyenne près de 53% des recettes fiscales totales. En 2024, seules 103756 entreprises ont déclaré un exercice fiscal auprès de la Direction générale des impôts, contre 113137 en 2023, soit une diminution de 8,3% du nombre de déclarants en un an. Cette évolution révèle une érosion de la base imposable et une fragilité de la formalisation, notamment dans le commerce et les services.

// Nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures

L’autre constat tiré des délégations à plus faible IDR ( Indice de développement régional) entre 2021 et 2024 montre que l’impact des entreprises dépend moins du nombre total d’unités que de la présence d’un noyau de PME employeuses et, idéalement, d’une ou deux grandes entreprises structurantes.

Concrètement, des délégations avec 2000-3600 unités de production mais sans PME matures ni grandes entreprises restent en bas du classement, signe que la prolifération de micro-unités peu productives et souvent informelles ne se traduit ni en emploi formel, ni en valeur ajoutée locale. À l’inverse, les délégations disposant d’un noyau de PME avec des paliers d’effectifs critiques (50 à 100+ emplois) améliorent plus rapidement leurs indicateurs, surtout quand une grande entreprise ancre des chaînes de valeur et diffuse standards, marchés et compétences.

S’agissant des micro-entreprises, elles demeurent la base dominante du tissu économique tunisien. Bien que leur nombre ait progressé de 5,2% entre 2021 et 2023, leur poids économique reste limité, avec seulement 17,8% de l’emploi salarié et environ 3% de contribution aux impôts directs. Malgré leur rôle social crucial et leur fonction d’amortisseur du chômage, les micro-entreprises demeurent confrontées à des contraintes de financement, de productivité et de formalisation, limitant leur transition vers des structures plus robustes.

Les PME constituent un maillon stratégique du tissu productif. Elles concentrent 38,3% de l’emploi total et se positionnent comme un moteur intermédiaire entre la micro-activité et les grandes structures. Entre 2021 et 2023, leur progression reste modérée (+3,7%), traduisant une faible mobilité structurelle et des difficultés d’accès au financement et à l’innovation. Toutefois, leur contribution à la stabilité de l’emploi formel et à la diversification économique reste majeure.

Les grandes entreprises, elles, occupent une place stratégique dans l’économie tunisienne. Elles concentrent 44% de l’emploi salarié et dominent la production industrielle, les exportations et la recherche-développement. Leur effectif a progressé de 10,6% entre 2021 et 2023, témoignant d’une résilience économique et d’une capacité d’adaptation post-crise. Si leur rôle reste crucial dans la création d’emplois qualifiés et la compétitivité extérieure, leur rareté souligne la nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures, afin de favoriser une intégration productive et une croissance plus équilibrée entre les régions.

//Entreprises publiques : 22,13% du déficit budgétaire moyen

À l’inverse, les entreprises publiques, bien que stratégiques dans les secteurs de base, ne contribuent qu’à 4% de l’emploi formel et génèrent une charge budgétaire moyenne équivalente à 22,13% du déficit de l’État, avec un déficit annuel de près de 2 981 MD et des subventions publiques moyennes de 9 809 MD.

En 2022, cette part a même culminé à 62,7%, révélant l’impact budgétaire croissant du secteur public. Le rapport souligne également que la rémunération annuelle moyenne d’un travailleur des entreprises publiques atteint 45217 dinars, tandis que les subventions publiques moyennes s’élèvent à 9809 millions de dinars par an, pour un déficit agrégé de près de 2981 millions de dinars.

Ces déséquilibres mettent en évidence la nécessité de repenser la gouvernance et la viabilité financière des entreprises publiques, dont la contribution nette au budget demeure négative, tout en consolidant la base imposable du secteur privé.

Le rapport préconise d’élargir l’assiette de l’IS par la formalisation des micro-entreprises, la digitalisation de la fiscalité et une lutte plus efficace contre la sous-déclaration et la concurrence informelle. La soutenabilité budgétaire du modèle économique tunisien dépend, en définitive, d’un rééquilibrage entre le rendement fiscal du secteur privé et la rationalisation des transferts au secteur public.

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Crédit bancaire : les PME toujours sous pression

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:18

Les Petites et moyennes entreprises (PME) font face à des contraintes de crédit totales et partielles légèrement plus élevées que les grandes entreprises en matière de contraintes de crédit, révèle, jeudi, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) dans son rapport national sur l’Entreprise en Tunisie 2025 (première édition).

S’appuyant sur des enquêtes menées en 2024 par la Banque mondiale, l’Institut indique que près de 9,85 % des PME déclarent faire face à des contraintes de crédit totales, contre 8,7 % pour les grandes entreprises.

S’agissant de l’accès aux prêts bancaires, une proportion plus élevée de grandes entreprises dispose d’un prêt bancaire ou d’une ligne de crédit (47,4 %), contre 43,75 % pour les PME. Ces dernières bénéficient toutefois de délais de réponse plus courts, avec une décision de prêt obtenue en moyenne en 5,45 jours, contre 11,4 jours pour les grandes entreprises. Le taux de rejet des demandes de prêt demeure similaire pour les deux catégories, avoisinant 38 %.

Concernant le financement des investissements, une part comparable de PME (46,45 %) et de grandes entreprises (45,6 %) recourt aux banques. Néanmoins, les PME dépendent davantage de leurs financements internes pour soutenir leurs investissements.

Pour le financement du fonds de roulement, le recours aux banques est quasiment identique entre les deux groupes (14,6 % pour les PME et 14,3 % pour les grandes entreprises).

Toutefois, les PME financent une part plus importante de leur fonds de roulement par des crédits bancaires (48,15 %), contre 40,2 % pour les grandes entreprises.

Il ressort de ces données que, si les grandes entreprises bénéficient d’un accès légèrement supérieur aux prêts bancaires, les PME obtiennent des réponses plus rapides et s’appuient davantage sur le financement bancaire pour leur fonds de roulement, traduisant des stratégies de financement distinctes selon la taille des entreprises.

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Concurrence informelle en Tunisie : près de 64 % des PME durement affectées, selon l’IACE

Von: walid
26. Dezember 2025 um 09:45

Les PME sont beaucoup plus exposées à la concurrence des entreprises informelles (63,7%), que les grandes entreprises (36,9%), selon la première édition du Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie (année 2025), publiée, jeudi, par l’IACE.

Les Petites et Moyennes Entreprises perçoivent cette concurrence “comme une contrainte sévère (62%). Cette pression sur les petites structures constitue un obstacle significatif à leur rentabilité et à leur croissance. Ce taux est de l’ordre de 43,2%, pour

les grandes entreprises qui bénéficient d’une meilleure protection contre la concurrence informelle, d’une main-d’œuvre plus stable et d’une formation plus systématique”.

Toutefois, “les PME, bien que plus vulnérables face à l’informel, présentent une certaine flexibilité. Les deux types d’entreprises se rapprochent sur la qualification des travailleurs et le profil des dirigeants, mais les grandes entreprises se distinguent par des pratiques RH plus structurées”.

De fait, les dirigeants des grandes entreprises ont plus d’expérience dans leur secteur (27,9 ans contre 23,95 ans pour les PME). La proportion de propriétaires occupant, également, des fonctions de direction est proche pour les deux groupes, légèrement plus élevée pour les grandes entreprises (27,3% contre 25,7%).

C’est ainsi que la majorité des entreprises étaient enregistrées dès le début de leurs activités (95,1% des PME et 99,2% des grandes entreprises). Les PME ont cependant connu une courte période d’exploitation sans enregistrement (0,2 an en moyenne), tandis que les grandes entreprises n’ont pas été concernées.

S’agissant de la main-d’œuvre, les grandes entreprises forment légèrement plus leur personnel (49,6% contre 42,05% pour les PME). La proportion de travailleurs qualifiés dans la production est similaire (38,7% pour les grandes entreprises, 37,95% pour les PME). Les grandes entreprises emploient, aussi, davantage de travailleurs permanents (85,2% contre 75,7%), ce qui renforce la stabilité de leur main-d’œuvre.

Enfin, le processus de licenciement est plus long dans les grandes entreprises (70,4 semaines contre 65,55 pour les PME), qui versent également des indemnités plus importantes (41,9 semaines contre 34,05). Ces pratiques traduisent un encadrement plus formel et protecteur des travailleurs.

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Emprunt obligataire subordonné 2025-2 : Attijari bank atteint l’objectif de 40 MD

25. Dezember 2025 um 16:42

Attijari bank porte à la connaissance du public que les souscriptions à l’emprunt obligataire subordonné « Attijari bank Subordonné 2025-2 » de 40 000 000 dinars, émis sans recours à l’appel public à l’épargne, ouvertes le 23/12/2025, ont été clôturées le 25/12/2025, pour un montant de 40 000 000 dinars.

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Le CMF renforce les exigences de transparence ESG pour les sociétés cotées

25. Dezember 2025 um 16:38

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a réaffirmé sa volonté de renforcer de manière effective la transparence des sociétés relevant de sa compétence en matière d’information sur la durabilité. Cette orientation s’inscrit dans son plan stratégique et dans sa mission de protection des investisseurs, avec pour objectif de garantir l’accès à une information pertinente, fiable et utile à la prise de décision.

Le CMF souligne que cette exigence concerne en particulier les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), dès lors qu’ils sont susceptibles d’affecter l’activité, la situation financière, la performance ou les perspectives des sociétés faisant appel public à l’épargne.

Les facteurs ESG reconnus comme informations essentielles

Conformément au décret n°96-2459 du 30 décembre 1996 relatif au cadre conceptuel de la comptabilité, le CMF rappelle que les facteurs ESG doivent être portés à la connaissance des investisseurs lorsqu’ils présentent un impact significatif. Cette approche s’aligne également sur les normes internationales IFRS S1, relatives aux obligations générales d’information financière liée à la durabilité, et IFRS S2, consacrée aux informations climatiques.

Dans ce cadre, le Conseil invite les sociétés concernées à intégrer, dans les notes annexes à leurs états financiers individuels et, le cas échéant, consolidés arrêtés au 31 décembre 2025, une information claire sur les principaux facteurs ESG auxquels elles sont exposées.

Risques, opportunités et continuité d’exploitation

Les informations attendues doivent couvrir les risques et opportunités ESG identifiés, ainsi que leurs effets actuels ou potentiels sur la situation financière, la performance, la continuité d’exploitation et les perspectives d’avenir. Ces impacts peuvent résulter de l’activité propre de la société ou de celle des entités incluses dans son périmètre de consolidation.

Le CMF insiste sur la nécessité d’une présentation structurée permettant à l’investisseur d’apprécier la matérialité de ces facteurs dans l’analyse financière globale de l’entreprise.

Le MACF, un enjeu spécifique pour les exportateurs

Ces exigences prennent une importance particulière avec l’entrée en vigueur, à partir du 1er janvier 2026, du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF). Ce dispositif européen instaure une tarification du carbone sur les produits importés, équivalente à celle supportée par les producteurs établis dans l’Union européenne.

Le CMF estime que ce mécanisme est susceptible d’avoir des incidences sur les sociétés tunisiennes exportatrices vers l’UE, notamment en matière de coûts, de compétitivité et d’accès aux marchés.

Des informations détaillées exigées dès 2025

À ce titre, les sociétés opérant dans les secteurs concernés par le MACF sont appelées à fournir, dans les notes aux états financiers arrêtés au 31 décembre 2025, des informations permettant d’évaluer ses conséquences. Celles-ci doivent porter sur l’identification et l’intégration des risques liés au MACF, les dispositifs internes de conformité, ainsi que l’évaluation des impacts actuels et attendus sur l’activité et les perspectives.

Le CMF invite enfin l’ensemble des sociétés concernées à renforcer leurs dispositifs de gouvernance et de reporting ESG et à se rapprocher de leurs commissaires aux comptes afin d’assurer la qualité et la conformité des informations publiées.

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Change devises en dinar tunisien : Cours du 25 décembre 2025

25. Dezember 2025 um 13:20

Change devises en dinar tunisien. Cours d’achats et de vente.

MONNAIE SIGLE UNITE ACHAT VENTE
Dollar US USD 1 2.884 2.935
Euro EUR 1 3.387 3.459
Yen Japonais JPY 1000 18.313 19.003
Livre Sterling GBP 13 3.858 4.003
Franc Suisse CHF 10 36.040 37.588

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Change devises en dinar tunisien : Cours du 24 décembre 2025

24. Dezember 2025 um 13:46

Change devises en dinar tunisien. Cours d’achats et de vente.

MONNAIE SIGLE UNITE ACHAT VENTE
Dollar US USD 1 2.883 2.934
Euro EUR 1 3.389 3.461
Yen Japonais JPY 1000 18.312 19.002
Livre Sterling GBP 13 3.854 3.999
Franc Suisse CHF 10 36.059 37.608

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Justice financière : la Cour des comptes examine de nouveaux statuts pour ses magistrats et agents

Von: walid
24. Dezember 2025 um 12:29

La Cour des comptes a tenu, les 19 et 20 décembre derniers, deux réunions consultatives portant sur les projets de réforme statutaire de son personnel. Ces rencontres visaient à examiner l’avant-projet du nouveau statut des magistrats de la Cour, ainsi que celui des greffiers et des auxiliaires de la justice financière.

Ces réformes s’inscrivent dans le cadre de l’application de la loi organique relative à la Cour des comptes, notamment son article 20. Elles ont pour objectif d’adapter les statuts aux missions de l’institution, de renforcer son efficacité et son indépendance, et d’assurer leur alignement sur les normes internationales en matière de justice financière et de contrôle.

Sur sa page Facebook, la Cour a indiqué que ces réunions ont permis un échange fructueux de points de vue ainsi qu’un débat approfondi sur les principaux axes des deux textes. Cette consultation devrait contribuer à l’amélioration du cadre juridique et fonctionnel des magistrats et des agents de la Cour, en vue de consacrer les principes de bonne gouvernance et de gestion transparente des deniers publics.

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Alertes virus : grippe saisonnière en hausse et signaux de surveillance virale

Von: hechmi
23. Dezember 2025 um 15:26

VirusSur les sept derniers jours, les signaux de veille concernent surtout les virus respiratoires saisonniers (grippe A(H3N2)) et, en Afrique, la surveillance d’événements à potentiel épidémique rapportés par des organismes de santé. En Tunisie, les communications publiques se concentrent sur la vaccination antigrippale et la surveillance de certains virus.

Tunisie : rappel vaccination antigrippale et messages de surveillance

Le 22 décembre 2025, le ministère de la Santé a appelé les groupes à risque (personnes âgées, femmes enceintes, pèlerins, diabétiques, patients cardio-respiratoires) à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. La même communication rappelle la mise à disposition (annoncée en octobre) de 280 000 doses, avec une protection estimée 70–80% contre quatre souches, et un prix indiqué entre 37 et 41 TND la dose.

En parallèle, les canaux institutionnels tunisien publient des contenus de sensibilisation sur la grippe et la prévention.

Monde : hausse de la grippe A(H3N2) et sous-clade « K »

L’OMS signale une augmentation mondiale de l’activité grippale ces derniers mois, avec une prédominance de la grippe A et une proportion accrue de virus A(H3N2). L’OMS mentionne une montée rapide (depuis août 2025) de virus A(H3N2) sous-clade K ; les données disponibles n’indiquent pas d’augmentation de sévérité, et la vaccination reste recommandée, notamment pour prévenir les formes graves.

En Europe, l’OMS (via sa communication relayée le 17 décembre 2025) évoque une activité grippale élevée dans la région, avec une forte part attribuée à A(H3N2) sous-clade K et un impact sur les systèmes de soins.

Afrique : points de veille sur événements à risque

Des organismes de veille publient des mises à jour sur des événements en cours sur le continent. À titre d’exemple, le NICD (Afrique du Sud) indique qu’en Éthiopie, au 15 décembre 2025, le ministère de la Santé a rapporté 14 cas confirmés de maladie à virus Marburg et 9 décès.

ProMED diffuse aussi des alertes de surveillance, dont un signal sur l’augmentation de la grippe en Algérie (publication datée 23 décembre 2025).

Symptômes et risques associés aux virus sous surveillance

Symptômes les plus fréquemment rapportés (virus respiratoires, dont la grippe)

  • Fièvre (souvent brutale)
  • Toux, maux de gorge
  • Fatigue intense, courbatures
  • Maux de tête
  • Congestion ou écoulement nasal
  • Essoufflement dans certains cas
    (Les symptômes peuvent varier selon l’âge, l’état de santé et le virus en cause.)

Populations à risque de formes graves

  • Personnes âgées (≥65 ans)
  • Femmes enceintes
  • Personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, maladies cardiaques ou respiratoires)
  • Personnes immunodéprimées
  • Jeunes enfants, notamment nourrissons

Risques et complications possibles

  • Aggravation de maladies chroniques existantes
  • Complications respiratoires (ex. pneumonie)
  • Hospitalisation, notamment chez les groupes à risque
  • Surcharge des systèmes de soins en période de forte circulation virale

Mesures de prévention rappelées par les autorités sanitaires

  • Vaccination antigrippale pour les groupes à risque
  • Hygiène des mains régulière
  • Port du masque en cas de symptômes respiratoires
  • Aération des espaces clos
  • Consultation médicale en cas de symptômes sévères ou persistants

Encadré établi à partir des communications des autorités sanitaires tunisiennes et internationales sur la grippe saisonnière et la surveillance virale.

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Les dons à l’UTSS désormais entièrement déductibles de l’impôt sur le revenu

Von: walid
23. Dezember 2025 um 13:15

L’Union tunisienne de solidarité sociale (UTSS) a indiqué que les dons financiers qui lui sont accordés sont désormais entièrement déductibles de l’impôt sur le revenu, en vertu de l’article 38 de la loi n° 17 de l’année 2025, datée du 12 décembre 2025, relative à la loi de finances pour l’année 2026, qui permet aux particuliers de déduire de leur revenu imposable les montants des dons et subventions versés au profit de l’UTSS

Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, l’UTSS appelle l’ensemble des composantes de la société tunisienne, notamment les personnes physiques, à contribuer au renforcement de l’élan de solidarité à travers des dons en sa faveur. Elle a souligné que ce soutien vise à élargir le champ des bénéficiaires des aides sociales et à permettre à l’Union de couvrir un plus grand nombre de familles éligibles dans le cadre des programmes qu’elle met en œuvre de manière régulière, consacrant ainsi les valeurs de solidarité et d’entraide sociale et renforçant la justice sociale.

Cette mesure s’étend, selon les amendements introduits aux articles 39 et 12 du Code de l’impôt sur les sociétés, aux sociétés communautaires et aux associations œuvrant dans les domaines de l’enfance, des personnes âgées, des personnes en situation de handicap ainsi qu’aux petites associations sportives, à condition de joindre à la déclaration annuelle une liste détaillée des bénéficiaires et des montants accordés, accompagnée des justificatifs attestant du paiement effectif.

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Tunisie : révision de la loi sur le change pour harmoniser amnistie, code des changes et lutte contre le blanchiment

Von: walid
23. Dezember 2025 um 10:04

La proposition de loi relative à la régularisation des infractions de change doit être amendée pour identifier les infractions de change qui peuvent être régularisées et définir avec précision les bénéficiaires, ont souligné lundi à Tunis, les représentants de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et de la Douane tunisienne, lors d’une journée d’étude dédiée à cette proposition de loi.

«La Banque centrale de Tunisie soutient la proposition de loi relative à la régularisation des infractions de change, présentée par l’Assemblée des représentants du peuple, étant donné qu’elle permettra d’améliorer l’intégration des ressources en devises dans le circuit économique organisé, d’impacter positivement la stabilité monétaire et de rétablir les grands équilibres financiers du pays», a indiqué la Directrice générale des opérations de change à la Banque centrale de Tunisie (BCT), Raoudha Boukadida.

«Toutefois, l’Institut d’émission appelle à réunir les conditions permettant de faire réussir cette proposition de loi. Il s’agit, ainsi, d’harmoniser cette proposition de loi avec le projet de code des changes qui sera soumis à la commission des Finances, outre le parachèvement du processus d’adhésion de la Tunisie à l’accord sur l’échange automatique de renseignements en matière fiscale”.

A cet égard, la Directrice générale a rappelé que le projet de code des changes vise à moderniser et à simplifier les opérations de change et à renforcer la confiance entre l’Etat et les citoyens. Il s’agit, également, de l’obligation de prendre en compte les exigences des structures internationales dans le domaine de lutte contre le blanchiment d’argent.

Ainsi, la législation relative à l’amnistie d’infractions de change ou ses textes d’application doivent contenir les quatre principes de base définis par le Groupe d’action financière (GAFI), pour garantir que cette législation ne soit pas exploitée à des fins de blanchiment d’argent .

Ces principes consistent en l’application effective des mesures de diligence raisonnable pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, l’interdiction de l’exemption de l’application de ces mesures, la coordination et la coopération au niveau local pendant toute la durée d’application de ces dispositions, et la coopération internationale permettant à la Tunisie d’échanger des informations avec les pays où se trouvent les fonds et les biens.

La Tunisie a connu une période d’amnistie de change en 2007, laquelle a permis au pays de récupérer près de 12 millions d’euros, durant douze mois, soit l’équivalent de 21,02 millions de dinars ( sur la base de 1euro= 1,7519 dinar, ce qui représente 0,05 % du Produit intérieur brut (PIB), a-t-elle rappelé

De son côté, le Colonel Anouar Sebii, Directeur des contentieux et des poursuites à la Direction générale des douanes au ministère des finances, a mis l’accent sur l’importance de cette proposition de régularisation des infractions de change, notamment avec l’accroissement des infractions de change à cause de la pluralité des textes juridiques et réglementaires, en lien avec la législation des changes.

Il a également appelé à adapter cette proposition avec la loi organique relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent, dans son article 92 et de faire bénéficier, de cette amnistie, les personnes sous le coup de poursuites judiciaires pour cause d’infractions de change, et de clarifier son domaine d’application.

De son côté, Maher Ketari, membre de la Commission des finances à l’ARP, a indiqué que cette proposition de loi prévoit toutes les garanties nécessaires pour que les personnes concernées par cette amnistie puissent adhérer à ce processus, et ce en arrêtant toutes les poursuites judiciaires à leur encontre, de la part de la douane, des recettes des finances et du ministère de la Justice.

Pour sa part, le Président de la commission de Finances, Abdel jalil El Heni a souligné que cette proposition de loi fera l’objet d’un examen plus approfondi pour prendre en compte les remarques de la Douane tunisienne et de la BCT, notamment en termes d’élargissement du champ d’application de cette amnistie de change (résident et non résident, personnes physiques et morales). Dans l’actuelle proposition de loi, les bénéficiaires de la régularisation des infractions de change sont seulement les personnes physiques résidentes.

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La BERD et l’UE appuient un financement vert et inclusif en Tunisie

Von: walid
23. Dezember 2025 um 08:00

Un prêt de 10 millions d’euros accordé à l’UBCI dans le cadre du Programme de financement d’une économie verte.

La BERD prête 10 millions d’euros à l’UBCI dans le cadre du Programme de financement d’une économie verte en Tunisie
Ce financement aidera à octroyer des prêts verts au secteur privé tunisien
Un programme de coopération technique et des subventions incitatives financés par l’UE accéléreront l’adoption de technologies résilientes au changement climatique

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a accordé un prêt de premier rang non garanti de 10 millions d’euros à l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), l’une des principales banques privées tunisiennes.

Cet accord de prêt est l’un des premiers à être signé dans le cadre du Programme de financement d’une économie verte (GEFF) de la BERD en Tunisie. L’UBCI prêtera ces fonds au secteur privé tunisien, notamment pour appuyer les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), ce qui contribuera à réduire les inégalités de genre en matière d’accès au financement vert. Ce programme vise à appuyer la transition vers une économie verte en accroissant le financement des technologies et services bas carbone et résilients au changement climatique.

Il sera soutenu par un programme complet de coopération technique qui, financé par la BERD et l’Union européenne (UE), aidera l’UBCI à élaborer, à mettre en œuvre, à vérifier et à suivre les projets. Ce programme contribuera également, en formant le personnel de l’UBCI et en renforçant ses capacités, à promouvoir l’égalité d’accès des femmes et des hommes au financement climatique.

Dans le cadre de ce prêt, l’UE accordera également des subventions incitatives aux sous-emprunteurs éligibles qui auront mené à bien et fait vérifier leurs investissements verts, le but étant d’encourager les MPME à adopter des technologies vertes de pointe.

Ce nouveau financement est étayé par le Currency Exchange Fund (TCX), mécanisme qui, soutenu par l’UE, favorise la croissance des marchés financiers dans les économies en développement et offre aux banques tunisiennes une couverture des risques de change à un prix réduit.

Mark Davis, directeur principal de la BERD chargé de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, a déclaré : « Avec ce nouveau prêt au titre du GEFF accordé à l’UBCI, nous célébrons une étape importante dans notre promotion des investissements verts aux côtés de TCX et de l’UE, conformément à notre approche de transition vers une économie verte. Nous sommes fiers de renforcer notre partenariat de longue date avec l’UBCI en appuyant les petites entreprises et en accroissant le financement de projets plus verts ».

Mohamed Koubaa, DG de l’UBCI, a ajouté : « En rejoignant le programme GEFF de la BERD, l’UBCI réaffirme sa détermination à appuyer l’économie verte et les entreprises tunisiennes. Ce partenariat stratégique nous permettra de mieux aider nos clients à répondre à leurs besoins de financement pour des projets portant sur l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et la conservation de l’eau, devenue si précieuse dans le contexte mondial actuel ».

Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’UE en Tunisie, a déclaré : « L’Union européenne se félicite de la signature de cette nouvelle opération dans le cadre du GEFF, qui illustre notre engagement fort à accélérer la transition verte de la Tunisie en réduisant les risques liés aux investissements et en élargissant l’accès des entreprises locales à un financement durable. Avec la BERD, l’UE reste déterminée à aider la Tunisie à traduire ses ambitions climatiques en projets susceptibles de bénéficier d’un concours financier, appuyant concrètement les PME, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et la résilience hydrique ».

Fondée en 1961, l’UBCI a son siège à Tunis et dispose d’un vaste réseau de 102 agences à travers le pays. La banque propose une large gamme de produits et de services destinés aux particuliers, aux professionnels et aux entreprises. Elle est cotée à la Bourse de Tunis.

Depuis qu’elle opère en Tunisie, soit depuis 2012, la BERD a investi plus de 2,9 milliards d’euros dans 83 projets couvrant l’ensemble du pays, dont 65 % concernaient le secteur privé.

L’UE est le premier investisseur et partenaire commercial de la Tunisie, les entreprises européennes soutenant plus de 400 000 emplois. En 2025, nous avons célébré les 30 ans de l’Accord d’association UE-Tunisie. Depuis la signature du Protocole d’accord de partenariat stratégique en 2023, l’UE a mobilisé plus de 600 millions d’euros de subventions, ce qui a permis de lever environ 5 milliards d’euros d’investissements dans des secteurs clés tels que l’énergie, les transports et les PME.

 

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FISCALITE : Régime forfaitaire, 38,9 % des contribuables pour seulement 0,5 % des recettes fiscales

Von: hechmi
23. Dezember 2025 um 07:00

Régime ForfaitaireTunis, 20 décembre – Le régime forfaitaire illustre les déséquilibres du système fiscal tunisien. Bien qu’il regroupe 38,9 % des contribuables, sa contribution aux recettes fiscales n’a pas dépassé 0,5 % au cours des cinq dernières années. Ce constat figure dans un rapport récent de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), intitulé « Vers un système fiscal équitable, incitatif et résilient, au service de la vision 2035 ».

Déséquilibres d’équité horizontale et verticale

Selon l’ITES, l’analyse du système fiscal tunisien met en évidence des déséquilibres à la fois horizontaux et verticaux. Sur le plan horizontal, la coexistence de nombreux régimes préférentiels a généré des distorsions importantes. Une étude menée en 2022 par le Centre de Recherches et d’Études Sociales (CRES) a recensé 347 mesures dérogatoires au droit fiscal commun. Ces dispositifs auraient entraîné un manque à gagner estimé à 2,8 % du PIB, bénéficiant principalement aux secteurs exportateurs et aux zones de développement régional, sans évaluation systématique de leur efficacité économique.

L’équité verticale apparaît également fragilisée. D’après les calculs de l’Institut National de la Statistique (INS) pour 2023, les ménages appartenant au décile le plus pauvre supportent un taux d’imposition effectif de 18,2 %, contre 16,7 % pour le décile le plus riche. Cette situation a motivé la réforme du barème de l’impôt sur le revenu introduite par la loi de finances 2025, avec un taux marginal porté à 40 % et un réaménagement des paliers de l’IRPP.

Un cadre fiscal complexe et instable

L’ITES souligne aussi la complexité du cadre fiscal. Plus de 1 000 mesures ont été introduites dans la législation en moins de 14 ans. Cette instabilité normative alimente une incertitude juridique jugée défavorable à l’investissement et accroît les coûts de conformité pour les entreprises.

Un rendement inférieur aux standards internationaux

Le rendement global du système fiscal tunisien reste en deçà des références internationales. En 2023, le ratio des recettes fiscales au PIB s’est établi à 25,2 %, contre 33,9 % en moyenne dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’ITES évalue le « Tax Gap » à environ 4,2 % du PIB, soit près de 5,2 milliards de dinars.

Les axes d’une réforme structurelle

Pour l’Institut, une réforme fiscale structurelle s’impose. Elle devrait s’appuyer sur la digitalisation intégrale de l’administration fiscale, l’introduction d’une fiscalité verte alignée sur les Objectifs de développement durable, le renforcement de l’équité et de l’inclusion sociale, ainsi que l’adaptation aux standards internationaux et aux règles anti-évasion.

Une telle réforme permettrait d’augmenter les recettes fiscales de 3 à 4 points de PIB à l’horizon 2035, soit 4 à 5 milliards de dinars de ressources annuelles supplémentaires. Elle s’inscrirait dans le cadre de la Vision Tunisie 2035, fondée sur la gouvernance, la compétitivité économique, le développement humain et la durabilité environnementale.

Chiffres Clés

  • 38,9 % des contribuables : Les forfaitaires constituent une part importante des assujettis. Leur contribution reste cependant marginale. Cela interroge l’équité du régime.
  • 347 mesures dérogatoires : Elles réduisent l’assiette fiscale. Leur efficacité économique n’est pas systématiquement évaluée. Leur coût est estimé à 2,8 % du PIB.
  • Tax Gap de 4,2 % du PIB : Cet écart révèle des inefficiences structurelles. Il représente environ 5,2 milliards de dinars. Sa réduction constitue un levier majeur de réforme.

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