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Heute — 28. Mai 2026Französischsprachig

Le WWF et l’initiative « Adopte une plage » à la rescousse du littoral tunisien

L’initiative environnementale « Adopte une plage » bénéficie désormais du soutien à long terme du Fonds mondial pour la nature (WWF Afrique du Nord).

Ce projet vise à garantir des plages propres et durables en confiant l’entretien et la protection de portions spécifiques du littoral à des équipes locales et des groupes de bénévoles, selon un communiqué de l’organisation. Sur le plan environnemental, cette action permet de lutter efficacement contre la pollution en limitant l’infiltration des plastiques et des déchets dans les profondeurs marines. Elle joue également un rôle crucial dans la protection de la faune, notamment en offrant un refuge sûr aux tortues marines et aux poissons qui dépendent des plages et du sable.

De plus, en préservant la flore littorale, l’initiative contribue à freiner l’érosion du sol et à renforcer la résilience côtière face aux effets du changement climatique. Outre l’aspect écologique, « Adopte une plage » transforme les littoraux en espaces propres et sains, permettant aux citoyens de profiter pleinement de la nature. En impliquant directement la population, le projet renforce l’esprit communautaire et ancre les valeurs de coopération et de responsabilité au sein de la société tunisienne.

Enfin, l’impact de l’initiative se mesure également sur la santé physique et mentale des participants. Le ramassage des déchets constitue une activité physique complète combinant marche et flexions sur plusieurs milliers de pas, tandis que ce travail de terrain en pleine nature contribue à réduire le stress et à stimuler l’énergie positive des bénévoles.

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Festival de Cannes | Clôture en beauté pour le Pavillon tunisien

Von: Yusra NY
23. Mai 2026 um 22:16

Le Pavillon tunisien au village international Pantiero du Festival de Cannes a clôturé aujourd’hui ses activités, après plusieurs jours de rencontres professionnelles et de discussions ouvertes réunissant cinéastes, producteurs, réalisateurs et repéreurs de lieux de tournage venus des quatre coins du monde.

Le Pavillon tunisien a constitué un espace dédié à la promotion de la production cinématographique tunisienne, au soutien de la présence des professionnels tunisiens sur la scène internationale, ainsi qu’à la valorisation de la Tunisie en tant que destination privilégiée pour le tournage et la production cinématographique, grâce à la richesse de sa diversité naturelle et culturelle ainsi qu’à l’existence d’une infrastructure professionnelle développée.

Le pavillon a également représenté une opportunité d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, de partenariats et d’échanges d’expertises, dans une dynamique de dialogue professionnel riche reflétant la vitalité du cinéma tunisien et sa place grandissante au sein de la scène cinématographique internationale.

La Tunisie était présente à travers l’image de son cinéma, les voix de ses créateurs et l’ambition de sa jeunesse.

CNCI

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Cinéma | L’ATPCC organise le cycle « Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien »

Von: Yusra NY
21. Mai 2026 um 23:11

L’Association tunisienne pour la promotion de la critique cinématographique (ATPCC) invite au cycle « Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien » organisé en partenariat avec la Maison de la culture Ibn Rachiq.

Les débats en présence des réalisateurs seront modérées par les critiques Mr. Kamel Ben Ouanès et Mr. Hedi Khelil.

Ce cycle est proposé par Mme. Meriem Mejri, membre de l’ATPCC et jeune chercheure travaillant sur l’esthétique du déplacement dans le documentaire tunisien, dans le cadre d’un Master de recherche en Sciences et techniques de l’audiovisuel et du cinéma à Gammarth.

« Sur la route, quêtes dans le documentaire tunisien » se tiendra les 22 et 23 mai 2026 à la Maison de la culture Ibn rashiq

Au programme :

  • Vendredi 22.05.2026 à 15H : 𝐋𝐨𝐨𝐤𝐢𝐧𝐠 𝐟𝐨𝐫 𝐌𝐮𝐡𝐲𝐢𝐝𝐝𝐢𝐧 de Nacer Khémir (2014), 180′
    Modérateur : Mr. Kamel Ben Ouanès, en présence du réalisateur
  • Samedi 23.05.2026 à 16H : 𝐓𝐫𝐚𝐯𝐞𝐥𝐥𝐢𝐧𝐠 de Ons Kamoun (2017), 77′
    Modérateur : Mr. Hedi Khelil, en présence de la réalisatrice

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Bâle III, IFRS 9 et fintech : le secteur financier tunisien à l’épreuve du grand écart réglementaire

21. Mai 2026 um 14:10

Entre l’impératif de robustesse prudentielle imposé par les nouvelles normes internationales et l’urgence de financer une économie dont 60 % des acteurs restent en dehors du système bancaire, le secteur financier tunisien se trouve à un carrefour historique. C’est l’équation vertigineuse dont ont débattu, le 21 mai 2026 à Tunis, dans le cadre de la 27ème édition du Forum de L’Économiste Maghrébin, les participants au panel intitulé « IFRS 9, Bâle III finalisé et disruption fintech : le secteur financier tunisien entre conformité et compétitivité ». Une heure de débat dense, tendu mais constructif, au cours de laquelle régulation, digitalisation, inclusion financière et compétitivité se sont entrechoquées avec une franchise rare.

C’est Karim Hajjaji, Global Chief Operating Officer Corporate & Investment Banking, qui a posé le cadre analytique avec la rigueur d’un praticien rompu aux grandes géographies financières mondiales. Bâle III et IFRS 9 ne sont pas deux réformes parallèles : elles produisent ensemble un effet de ciseau redoutable sur les bilans bancaires. D’un côté, Bâle III exige une augmentation substantielle des fonds propres, avec une mesure bien plus sophistiquée du risque, notamment à travers le ratio de levier et les exigences en capital. De l’autre, IFRS 9 introduit le concept de pertes attendues – l’expected loss – qui oblige les banques à provisionner non plus les pertes constatées, mais celles anticipées selon des modèles statistiques avancés.

Résultat mécanique : la pression simultanée sur le capital et sur la rentabilité réduit théoriquement la capacité de distribution de crédit.

Pour les banques tunisiennes, cet effet est amplifié par des vulnérabilités structurelles bien identifiées. Karim Hajjaji a pointé la relative faible profondeur du marché, la dépendance aux ressources courtes et la rareté des capacités de refinancement à long terme. Mais c’est l’éléphant dans la salle qu’il a nommé sans détour : la concentration massive des engagements bancaires sur les entreprises publiques, qui représentent environ 25 % du portefeuille de crédit. Une exposition qui capte une part disproportionnée des capacités du système, au détriment des petites et moyennes entreprises, pourtant véritables moteurs de la prospérité nationale.

Ses recommandations ont été aussi précises que pragmatiques. D’abord, piloter la transition de manière graduée et concertée entre régulateur et établissements. Tout en évitant un choc trop brutal sur les bilans. Ensuite, investir massivement dans la gouvernance des données et les infrastructures informatiques. Sans lesquelles les modèles avancés d’évaluation du risque resteront lettre morte. Enfin, explorer des pistes de mutualisation entre banques – compétences, systèmes, infrastructures – à l’image de ce qui s’est développé dans d’autres marchés, notamment dans l’industrie du paiement.

Le private equity comme levier de “dérisquage“ et d’inclusion

Thameur Chagour, Managing Director de Capsa Capital Partners, abondera dans le sens d’une transition progressive tout en enrichissant le débat d’une perspective souvent absente des discussions prudentielles. A savoir celle du capital-investissement comme réponse structurelle aux impasses du financement bancaire.

Le constat est sévère mais documenté. Avec un taux de bancarisation qui peine à dépasser 40 % et une concentration du crédit sur les entreprises publiques, les particuliers solvables et les grandes corporates, le système laisse de côté des pans entiers de l’économie réelle. Les TPE et PME en phase d’amorçage ou de croissance, faute de garanties réelles et d’historique de crédit formalisé, se heurtent à un mur systémique.

Face à cela, Thameur Chagour met en avant le rôle du private equity comme fournisseur de fonds propres, multiplicateur de financement bancaire ultérieur et vecteur de professionnalisation des entreprises financées. En injectant des capitaux propres, les fonds de private equity “dérisquent la relation bancaire future et préparent une bancarisation plus massive.

Il a également défendu avec conviction le développement des solutions de scoring partagé (à l’échelle des bureaux de crédit) pour permettre une appréciation plus fine du risque des entreprises qui ne disposent d’aucun bilan formalisé. Une condition préalable, a-t-il insisté, à toute ambition sérieuse d’inclusion financière.

Sur le volet de la titrisation, sujet qu’il a abordé en dialogue avec Karim Hajjaji, Thameur Chagour rappelle la logique d’allègement du bilan : en transférant tout ou partie du risque de crédit à des investisseurs externes (assureurs, fonds, véhicules ad hoc), les banques récupèrent de l’oxygène en capital pour financer de nouveaux projets. Une mécanique vertueuse, mais qui suppose un cadre réglementaire adapté. Or, depuis 2005, à peine deux opérations de titrisation ont été lancées en Tunisie, la législation restant peu incitative. La réforme de ce cadre devrait constituer, estime-t-il, l’un des chantiers prioritaires pour fluidifier le financement de l’économie.

La technologie au service de la confiance : le regard de l’assureur

Laurent Thuillier, DG de STAR Assurances, a apporté au débat la perspective d’un secteur souvent perçu comme distinct mais profondément solidaire du système bancaire. Avec 35 ans d’expérience sur des marchés aussi variés que la France, le Royaume-Uni, la Roumanie ou la Grèce, il a d’emblée replacé la question technologique sous l’angle de la mission fondamentale : créer de la confiance en tenant ses engagements au moment du sinistre.

Le taux de pénétration de l’assurance en Tunisie – 2,5 % du PIB, contre 10 % en France – illustre selon lui non pas un retard de développement économique, mais un déficit de confiance et de lisibilité. C’est là que la technologie joue un rôle décisif, non comme fin en soi, mais comme instrument au service de trois principes d’action qu’il a formulés avec clarté : être prédictible, être fiable, être simple. Prédictible, c’est être capable d’annoncer à l’avance le déroulement d’un processus de sinistre. Fiable, c’est honorer ce qu’on a promis (jusqu’à garantir, par exemple, un versement d’acompte d’expertise dans les cinq jours pour un sinistre majeur). Simple, c’est rendre l’expérience client fluide et accessible.

Laurent Thuillier met toutefois en garde contre une illusion fréquente : investir dans la technologie sans stratégie préalable revient à se faire plaisir. Les systèmes d’information dans l’assurance coûtent cher, s’amortissent sur le long terme et ne pardonnent pas les erreurs d’orientation. D’où son plaidoyer pour une approche agile, illustrée par l’initiative du Starlab de STAR Assurances – un incubateur interne permettant de tester des solutions avec des startups sur des périmètres précis, comme le scoring des agents commerciaux ou la gestion des challenges de performance. Une manière de conjuguer prudence industrielle et ouverture à l’innovation.

La fintech comme miroir de l’économie informelle

C’est Adriana Mironescu, DG de Glovo Tunisie, qui a introduit dans le débat une perspective radicalement différente, nourrie par six mois d’immersion dans la réalité économique tunisienne et par une carrière construite au carrefour du conseil et de la technologie.

Son diagnostic est éclairant : les plateformes de livraison travaillent quasi exclusivement avec des petites et moyennes entreprises dont l’existence numérique commence précisément avec elles. Ces commerçants, souvent localisés en zones rurales ou périurbaines, ne disposent d’aucun historique de crédit formalisé, d’aucun bilan audité, d’aucune des garanties traditionnellement exigées par les banques. Pourtant, ils génèrent une masse de données comportementales d’une richesse inédite : volumes de commandes, gestion des pics de demande, régularité des livraisons, réactivité aux variations du marché, fidélisation de la clientèle. Autant d’indicateurs qualitatifs et quantitatifs que l’intelligence artificielle est désormais capable de transformer en signaux de solvabilité, ouvrant ainsi la voie à un scoring de crédit fondé sur des données jusqu’alors invisibles pour le système financier formel.

Adriana Mironescu a également décrit avec précision les frictions qui freinent l’adoption des paiements numériques. Les vendeurs qui basculent vers les solutions dématérialisées ont besoin de trois certitudes : comprendre les mécanismes en place; avoir la garantie que leur argent est protégé; et disposer d’un interlocuteur concret lorsqu’un problème survient. En l’absence de cette troisième garantie, le réflexe est imparable : dès que le paiement par carte échoue, les transactions se rapatrient vers le cash. Or le cash, a-t-elle rappelé, est opaque, imprévisible et coûteux, pour le vendeur comme pour l’économie. Accélérer la transition numérique suppose donc un effort d’éducation financière autant qu’un effort technologique.

Paiement, microfinance, convertibilité : l’horizon des opportunités

Les échanges ont également ouvert des perspectives sur trois leviers d’inclusion insuffisamment exploités. Le développement des moyens de paiement numériques, d’abord, avec un plaidoyer pour l’émergence d’établissements de paiement pure player, indépendants des banques, capables d’embarquer des populations non bancarisées dans le système formel par une porte d’entrée plus accessible.

Laurent Thuillier a évoqué à ce titre la possibilité de paiements différés sur trois ou six mois pour des dépenses importantes – une innovation qui contribuerait simultanément à l’inclusion et à la construction d’un historique de scoring.

La microfinance, ensuite, dont le taux de croissance en Tunisie témoigne d’une demande réelle et d’une capacité à créer de la valeur, même à des taux apparemment élevés. Thameur Chagour a insisté sur la nécessité de lui fournir des ressources continues et substantielles, notamment via les compagnies d’assurance et les banques, pour démultiplier son impact.

Enfin, la question de la convertibilité du dinar et de l’ouverture régionale a été abordée comme horizon stratégique. La diaspora tunisienne, dont l’appétit pour investir dans le pays d’origine est réel, constitue un réservoir de capitaux et de compétences que les rigidités actuelles empêchent de mobiliser pleinement.

Karim Hajjaji a conclu sur une note volontariste : le combat pour la compétitivité financière se joue à l’échelle mondiale. Et la Tunisie ne peut pas se permettre de laisser passer le train de la transformation numérique et de l’ouverture.

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Le CNCI salue la distinction internationale du film tunisien « Ronda 13 » à Cannes

Von: Yusra NY
20. Mai 2026 um 22:59

Le long-métrage « Ronda 13 », réalisé et interprété par Mohamed Ali Nahdi, a décroché le prix du Meilleur Film lors du «Cannes Prestige Summit», une manifestation internationale organisée en marge du Festival de Cannes.

Cette distinction met en lumière le travail du réalisateur et de son équipe au sein d’un rendez-vous qui rassemble chaque année de nombreux professionnels des médias, des arts et de l’industrie cinématographique, indique le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI).

Conçu comme une plateforme d’échange et de mise en réseau (networking), le « Cannes Prestige Summit » est un événement parallèle qui se tient à Cannes durant la quinzaine du festival a pour objectif de valoriser des projets artistiques et des œuvres cinématographiques venus du monde entier à travers des projections, des rencontres professionnelles, des hommages et des remises de prix.

« Cette distinction vient confirmer la présence continue des talents tunisiens dans les différents espaces cinématographiques internationaux et offre au film Ronda 13 un rayonnement supplémentaire parmi les événements organisés durant le Festival de Cannes», ajoute encore le CNCI en félicitant toute l’équipe du film et à l’ensemble des personnes ayant contribué à cette œuvre.

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Phosphate | L’usine Mdhilla 1 du GCT à l’arrêt

18. Mai 2026 um 13:21

La production de l’usine Mdhilla 1 du Groupe Chimique Tunisien (GCT), est suspendue depuis le dimanche 17 mai 2026, annonce Diwan FM, en citant une source locale, qui explique l’arrêt des différentes unités de production par l’épuisement des réserves de soufre du groupe.

Cette usine, qui produit le triple super phosphate (TSP), un engrais très concentré prisé pour stimuler le développement des racines et la floraison des cultures, restera à l’arrêt en attendant de nouveaux approvisionnements permettant la reprise des opérations, ajoute-t-on, sans toutefois préciser de date pour une telle reprise.

Ce qui est tout de même surprenant voire révoltant de la part des responsables de cette entreprise publique qui n’ont pas anticipé la pénurie de soufre ou qui, l’ayant vue venir, n’ont rien pu faire pour l’éviter.   

I. B.

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« The Golden 101 » | Le cinéma tunisien brille sur la scène régionale

Von: Yusra NY
16. Mai 2026 um 18:01

Le Centre du cinéma arabe (ACC) vient de publier son édition 2026 de la prestigieuse liste « The Golden 101 », mettant à l’honneur les personnalités, cinéastes et institutions les plus influents de l’industrie cinématographique arabe au cours de l’année écoulée.

Cette nouvelle édition consacre la place grandissante de la Tunisie et confirme le rayonnement continu de ses talents dans les plus grands rendez-vous cinématographiques internationaux.

Le Centre national du cinéma et de l’image a publié la liste de la réalisation et la production tunisiennes qui y sont fortement représentées :

  • Erige Sehiri
  • Kaouther Ben Hania
  • Leyla Bouzid
  • Mehdi Hmili
  • Dhafer L’Abidine
  • Amine Bouhafa
  • Habib Attia
  • Dora Bouchoucha
  • Les Journées Cinématographiques de Carthage

Cette présence remarquable dans « The Golden 101 – 2026 » témoigne, encore une fois, de la vitalité, de la diversité et du leadership de la Tunisie au sein du paysage cinématographique arabe.

Y. N.

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Festival de Cannes | Retour en images sur l’activité du Pavillon tunisien

Von: Yusra NY
14. Mai 2026 um 23:05

Dans le cadre de la 79e édition du Festival de Cannes, le Pavillon tunisien installé au village international Pantiero continue d’attirer un grand nombre de visiteurs et de professionnels de différentes nationalités et spécialités, dans une atmosphère reflétant le dynamisme du cinéma tunisien et son ouverture sur le monde.

Cette deuxième journée d’activité a constitué un espace d’échange et de rencontres entre cinéastes, producteurs, réalisateurs et acteurs du secteur culturel et audiovisuel.

Le pavillon a permis de mettre en lumière les différentes composantes du paysage cinématographique tunisien ainsi que les opportunités de coopération et de coproduction, tout en promouvant la Tunisie comme destination cinématographique privilégiée pour les tournages.

Installé au village international de Pantiero, le Pavillon tunisien comprend un espace d’accueil et de promotion de la Tunisie et du cinéma tunisien, où les visiteurs peuvent découvrir un QR code donnant accès à une présentation du Centre National du Cinéma et de l’Image, de ses services dans le domaine du cinéma ainsi que de tout ce qui touche à l’industrie cinématographique tunisienne.

Un autre espace rassemble des affiches de films internationaux tournés en Tunisie, tels que Star Wars, Le Patient anglais et Indiana Jones, permettant aux visiteurs de prendre des photos souvenirs.
Un écran diffuse également un documentaire consacré aux tournages de films en Tunisie, accompagné de témoignages de producteurs et de réalisateurs internationaux.

À l’occasion du 60e anniversaire des Journées Cinématographiques de Carthage, le Pavillon tunisien accueille aussi une exposition miniature retraçant l’histoire des affiches des JCC depuis leur création en 1966 jusqu’à 2025, réparties par décennies, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui.

Dès son premier jour, le Pavillon tunisien a connu une forte affluence de festivaliers de différentes nationalités.

Au cours des prochains jours, le Pavillon tunisien accueillera plusieurs activités et conférences consacrées au réseautage international des festivals ainsi qu’à la promotion de la Tunisie comme destination de tournage cinématographique, grâce à la richesse de ses paysages naturels, à son climat tempéré et à sa lumière qui a inspiré de nombreux peintres et réalisateurs du monde entier.

Une “Journée de la Tunisie” sera également organisée afin de mettre en valeur les richesses du patrimoine matériel et immatériel tunisien, reflet de la diversité et de la profondeur de l’identité culturelle du pays, à travers la présentation de plusieurs éléments inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco, tels que la poterie de Sejnane, la harissa et la musique du Tabâa Gbnaten, célébrant ainsi le rayonnement culturel tunisien à l’échelle internationale.

Communiqué

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Quadruple meurtre de Choisy-le-Roi | Vers une irresponsabilité pénale pour le suspect tunisien

Von: Yusra NY
13. Mai 2026 um 20:27

L’affaire du quadruple meurtre de Choisy-le-Roi, perpétré par un Tunisien (Monji H.) l’été dernier en France, connaît un nouveau rebondissement selon les médias français.

Selon un rapport d’expertise psychiatrique rendu ce 12 mai 2026, Monji H. présentait une « abolition du discernement » au moment des faits ; un constat qui pourrait écarter tout procès devant une cour d’assises.

Le 13 août 2025, la découverte de quatre corps dans la Seine à Choisy-le-Roi avait rapidement mené à l’interpellation de Monji H., un ressortissant tunisien de 28 ans sans domicile fixe, qui a avoué le quadruple homicide dès son arrestation.

Ce dernier avait affirmé avoir agi sous l’emprise de « visions », soulevant immédiatement la question de sa santé mentale. Un rapport d’expertise psychiatrique, consulté par les journalistes du Parisien, vient confirmer ces doutes : «le suspect souffre d’un trouble schizophrénique aggravé par des addictions à l’alcool et au cannabis ».

La même source affirme que le rapport souligne des « manifestations psychotiques envahissantes ayant entraîné une perte totale de lien avec la réalité ».

En conséquence, l’expert retient l’abolition du discernement et du contrôle des actes, ce qui signifie que Monji H. ne peut être tenu pour responsable pénalement et que si les conclusions de l’expert sont suivies par les magistrats, aucun procès n’aura lieu.

L’expertise recommande désormais une hospitalisation psychiatrique sous contrainte, afin de poser un diagnostic définitif et de dispenser des soins adaptés à la pathologie lourde du suspect.

Pour rappel, ce drame a coûté la vie à quatre victimes : un Français de 48 ans, deux Algériens de 21 ans et un Tunisien de 26 ans.

Y. N.

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‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili | Une société dans l’abîme

10. Mai 2026 um 08:24

Quelques impressions sur le film ‘‘Exile’’ de Mehdi Hmili qui puise sa force dans le noir social. C’est du bon cinéma tunisien aux accents sociaux sombres.

Mohamed Sadok Lejri

La première moitié du long-métrage est particulièrement prenante. Le cinéaste y déploie une palette d’ocre et de sépia, ces teintes crépusculaires enveloppent aussi bien l’enceinte étouffante d’une usine sidérurgique décrépite que les paysages extérieurs, comme si la rouille du monde industriel avait fini par contaminer l’horizon. Ainsi, cette gamme chromatique renvoie à la vétusté de l’usine sidérurgique et au décor de fer rouillé qui illustre parfaitement la condition de vie des ouvriers, semblables à des morts-vivants.

Le sang et l’acier

L’usine sidérurgique délabrée qui imprègne tout le film est le cadre d’un drame humain où le sang et l’acier se confondent. C’est dans cette atmosphère crépusculaire que le protagoniste interprété par Ghanem Zrelli tente de démêler le vrai du faux après la perte tragique de son compagnon de misère. La douleur physique se mue en une exigence de justice où la soif de vengeance lutte avec la quête de vérité. S’engage alors une quête de vérité labyrinthique, une plongée dans les recoins sombres d’un système broyeur où la violence, aussi délétère soit-elle, s’avère le seul remède à l’oppression.

Si Mehdi Hmili affirme son identité visuelle avec une rigueur implacable, cette suprématie de la mise en scène s’opère au détriment d’une narration qui, dans la deuxième partie du film, s’abandonne aux conventions du thriller commercial américain.

À force de flirter avec les archétypes du genre, le récit perd de son intensité comme de sa profondeur, finit par basculer dans la caricature et laisse les codes narratifs calqués sur le modèle américain phagocyter l’essence même du propos, pourtant si bien exprimé au cours de la première partie.

Hybridation des genres

Si la première moitié du film impressionne par la puissance de son propos et une virtuosité esthétique et sonore exemplaire, l’œuvre peinera à maintenir cet équilibre dans sa seconde partie et l’intrigue à gagner en vraisemblance. Hélas, cette force initiale se délite lorsque l’intrigue bifurque vers une structure narrative calquée sur les standards du thriller américain, aboutissant à une hybridation des genres qui manque singulièrement de cohérence. Le virage vers le divertissement dessert la profondeur du message, laissant le spectateur sur sa faim et insatisfait par ce mélange de styles inabouti.

Dans cette fresque résolument virile où s’entrecroisent les figures de l’amitié trahie et les rouages de la corruption, ‘‘Exile’’ se veut le miroir symbolique d’une frange de la société plongée dans l’abîme et qui se consume dans un lent délitement, dans une précarité totale ; des ouvriers qui ne sont rien d’autres que de simples rouages d’un mécanisme froid et inhumain, de la chair à machine.

En revanche, malgré les écueils précédemment cités, le film délivre un message puissant : son propos sur ces hommes, simples extensions de l’acier et jetables à la moindre fatigue, demeure d’une grande force. Et enfin, last but not least, ‘‘Exile’’ est porté par un puissant langage métaphorique et une bande originale envoûtante signée Amélie Legrand.

* Les inquisiteurs de Facebook et autres coincés du derrière qui s’acharnent sur le film et appellent à sa censure, prétextant quelques séquences audacieuses ou un langage cru, ne voient pas que ce réalisme est précisément ce qui fait sa force. Ces esprits étriqués, dont l’inculture n’a d’égale que la pudibonderie, feraient mieux de s’en tenir aux films familiaux, du genre ‘‘𝑆𝑎ℎ𝑏𝑒𝑘𝑅𝑎𝑗𝑒𝑙’’et le cinéma «nadhif» égyptien, plutôt que de vouloir amputer une œuvre de sa vérité et de s’arroger le droit de décider pour nous de ce que nous sommes en mesure de voir ou non.

** Il est regrettable de ne pas avoir conservé le titre arabe.

Bande annonce.

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Trois entreprises américaines prêtes à investir en Tunisie

06. Mai 2026 um 16:32

Trois entreprises américaines envisagent d’étendre leurs activités en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé l’ambassadeur des États-Unis, Bill Bazzi, lors de sa rencontre avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala.

La réunion, tenue le 5 mai au palais du Bardo, a porté sur les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment sur le plan économique. L’objectif est de renforcer les investissements et de soutenir la création d’emplois.

La partie tunisienne a mis en avant l’importance d’un climat favorable aux affaires, basé sur la stabilité et un cadre législatif adapté. Elle a également exprimé sa volonté de développer davantage les échanges dans plusieurs secteurs.

Les discussions ont aussi concerné la coopération dans des domaines variés comme le tourisme, l’enseignement supérieur et le secteur militaire, ainsi que le renforcement des relations entre les institutions parlementaires.

Plus largement, les deux pays ont réaffirmé la solidité de leurs relations historiques et leur volonté de les développer davantage, dans le respect des valeurs communes liées à la démocratie, aux droits et aux libertés.

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La part de l’Etat dans les bénéfices de la BCT dépassent 907 Mtnd

05. Mai 2026 um 12:19

Chaque année, la structure des ressources de l’État, majoritairement dépendante de la fiscalité, fait l’objet de vives critiques. Une solution durable résiderait dans la diversification par le développement des recettes non fiscales.

Pour 2026, ces recettes sont estimées à 4 437 Mtnd, un montant qui ne représente qu’une part marginale des recettes fiscales. Pour les dynamiser, le levier le plus significatif est celui des revenus des participations, qui constitue déjà 37 % de cette enveloppe (1 664 Mtnd). Le premier contributeur demeure toujours la Banque Centrale de Tunisie grâce au versement de son dividende.

Le premier contributeur à ces revenus est la Banque Centrale de Tunisie. En 2026, elle distribuera un dividende de 907,902 Mtnd à son actionnaire unique, l’Etat. La banque, en tant qu’institution monétaire, ne génère pas ses bénéfices comme une banque commerciale classique : ses excédents proviennent principalement des opérations de change, de la gestion des réserves internationales, et des opérations d’open market.

Pour les prochaines années, il est fort probable que ce rendement soit revu à la baisse. Le financement octroyé au gouvernement ne rapporte quasiment rien à l’institution d’émission. Il est vrai que les autres activités demeurent soutenues, mais nous pensons que cette manne devrait se normaliser progressivement, tout en restant le principal contributeur aux revenus de participations publiques.

En parallèle, il faut que les autres entreprises améliorent leur profitabilité. Certes, elles ne peuvent toutes générer des bénéfices du jour au lendemain. C’est un long processus qui passe, dans une première étape, par atteindre l’équilibre.

 

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Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

27. Dezember 2025 um 11:45

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

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Propreté du pays : un obstacle pour le tourisme tunisien

26. Dezember 2025 um 13:16

Le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Ahmed Bettaïb, a annoncé vendredi 26 décembre 2025 des résultats positifs sur les marchés touristiques traditionnels, notamment chinois et algérien.

Selon ses déclarations sur les ondes d’ExpressFm ces deux marchés ont enregistré de bonnes performances en termes de réservations à la date du 16 décembre 2025.

Le Sud tunisien attire les vacanciers
Les destinations du Sud ont enregistré des taux de réservation supérieurs à 90 %, notamment pendant les vacances d’hiver. Cependant, des incidents ponctuels avec les touristes algériens ont entraîné un léger recul du nombre de visiteurs par rapport aux prévisions initiales.

Des réservations en hausse par rapport à 2024
Ahmed Bettaïb a souligné que les réservations globales dépassent de plus de 20 % celles de l’année précédente. Malgré les difficultés rencontrées sur le marché algérien, le rythme des réservations reste encourageant, et l’Association espère que ces problèmes seront résolus prochainement.

Affluence et impact économique
Le nombre de touristes algériens a dépassé 3,5 millions. Selon le Office national du tourisme, la Tunisie a accueilli 11 millions de visiteurs au 21 décembre 2025. Le nombre de nuitées a légèrement diminué, mais les transactions et les revenus en devises étrangères ont progressé, ce qui traduit une meilleure rentabilité du secteur.

Diversification culturelle et saisonnière
Ahmed Bettaïb a mis en avant l’attractivité renouvelée de la Tunisie grâce à sa diversité d’événements culturels et touristiques, qui contribue à réduire la saisonnalité. Il a cité les festivals de Douz et Tozeur en décembre comme exemples de dynamisation du produit touristique national.

Propreté et image de la destination
Le président de la FTAV a insisté sur l’importance de la propreté du pays, qu’il considère comme un point noir toujours influent sur l’image touristique de la Tunisie.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : consolidation technique après une année 2025 exceptionnelle

Von: hechmi
26. Dezember 2025 um 08:25

BOURSELa séance boursière du jeudi 25 décembre 2025 s’est inscrite dans un climat de consolidation, traduisant une pause logique après une année exceptionnellement dynamique pour la place de Tunis. Le TUNINDEX a clôturé en léger repli de 0,17%, à 13 254 points, tout en conservant une performance annuelle robuste de +33%, confirmant la solidité de la tendance de fond.

Des volumes soutenus à l’échelle annuelle

L’activité de la séance est restée modérée, un phénomène largement attribuable à l’effet calendaire de fin d’année. Les capitaux traités se sont établis à près de 22,5 millions de dinars, concentrés quasi exclusivement sur les titres de capital.

Sur l’ensemble de l’année 2025, le volume global des échanges atteint 5,03 milliards de dinars, en hausse de 51 % par rapport à 2024, traduisant un retour durable de la liquidité sur le marché boursier tunisien.

Rotation sectorielle et arbitrages tactiques

La séance a été marquée par une rotation sectorielle notable. Les secteurs du bâtiment et matériaux de construction ainsi que des industries ont affiché des performances positives, tandis que les banques et les matériaux de base ont enregistré des replis. Cette dispersion illustre un marché devenu plus sélectif, où les investisseurs privilégient les arbitrages ciblés plutôt que les mouvements généralisés.

Valeurs phares et signaux de prudence

Les échanges ont été dominés par TPR, Amen Bank et BIAT, confirmant leur rôle central dans la liquidité du marché. À l’inverse, certaines valeurs bancaires ont subi des corrections marquées, reflet des prises de bénéfices après une année de forte appréciation.

Une respiration salutaire avant la prochaine impulsion

En définitive, la Bourse de Tunis semble entrer dans une phase de respiration technique, sans remettre en cause sa dynamique haussière de long terme. Dans ce contexte, la sélection rigoureuse des valeurs et la lecture fine des flux demeurent essentielles pour aborder les prochaines séances.

Palmarès & signaux micro (stock-picking)

Valeurs les plus actives (capitaux)

  • TPR – 6,53 MD
  • AMEN BANK – 1,62 MD
  • BIAT – 1,37 MD
  • BH ASSURANCE – 0,83 MD
  • POULINA GP HOLDING – 0,73 MD

Top hausses

  • MPBS : +5,45 %
  • ASSAD : +4,28 %
  • UADH : +3,45 %

Top baisses

  • STB : -5,49 %
  • UBCI : -4,50 %
  • BTE (ADP) : -4,32 %

Signal clé

  • Forte dispersion intra-sectorielle, surtout dans les banques → marché sélectif, pas directionnel.

Source : Physionomie Boursière – séance du 25 décembre 2025

Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La physionomie quotidienne de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : pause technique dans un marché toujours haussier

Von: hechmi
25. Dezember 2025 um 08:30

BOURSELa Bourse de Tunis a terminé la séance du mercredi 24 décembre 2025 sur une légère baisse, marquant une pause après plusieurs séances de progression. Le TUNINDEX a reculé de 0,11 %, tandis que le TUNINDEX20 a perdu 0,17 %, un repli modéré qui reflète surtout une phase de respiration du marché.

Une année boursière exceptionnelle

Ce léger recul n’efface en rien la très bonne performance du marché en 2025. Depuis le début de l’année, l’indice principal de la Bourse de Tunis a progressé de plus de 33 %, témoignant d’un regain de confiance des investisseurs et d’un intérêt croissant pour les actions cotées.

Une activité soutenue sur le marché

La séance a été marquée par des échanges importants, avec près de 1,95 milliard de dinars traités. Sur l’ensemble de l’année, les volumes cumulés dépassent les 5 milliards de dinars, en nette hausse par rapport à l’an dernier. Cette évolution confirme un marché plus actif et plus attractif.

Des secteurs qui tirent leur épingle du jeu

Certaines branches ont mieux résisté que d’autres. Les matériaux de base, le bâtiment et les assurances ont enregistré des hausses, tandis que les secteurs de la consommation et de l’agroalimentaire ont connu des replis. Les valeurs bancaires, très performantes cette année, ont marqué le pas.

Une fin d’année sous le signe de la stabilité

Au final, cette séance confirme un marché tunisien solide, qui marque une pause sans remettre en cause sa trajectoire positive. Les perspectives restent favorables à l’approche de 2026, dans un climat globalement rassurant pour les investisseurs.

Palmarès de la séance

Top hausses :

  • STAR : +4,49 %
  • UADH : +3,57 %
  • OFFICEPLAST : +3,26 %

Top baisses :

  • ASSAD : -4,40 %
  • STIP : -4,36 %
  • SIPHAT : -4,33 %

Valeurs les plus actives en capitaux :

  • Magasin Général
  • SAH
  • BH Assurance
  • Amen Bank
  • Poulina Group Holding
Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La physionomie quotidienne de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : Le marché boucle 2025 sur un sommet historique, le regard tourné vers 2026

Von: hechmi
24. Dezember 2025 um 16:24

BourseLa Bourse de Tunis achève l’année 2025 sur une note résolument positive. Lors de la séance du mardi 23 décembre, le TUNINDEX a atteint 13 291 points, inscrivant un nouveau plus haut annuel et portant sa performance à +33,5 % depuis janvier. Une progression qui confirme le redressement durable du marché, après plusieurs exercices marqués par l’attentisme et la volatilité.

Cette dynamique s’appuie sur une forte amélioration de la liquidité. Les capitaux traités sur l’ensemble de l’année 2025 frôlent les 5 milliards de dinars, en hausse de plus de 50 % par rapport à 2024. Les titres de capital concentrent l’essentiel des échanges, avec une domination nette du compartiment A et des grandes capitalisations. Les secteurs financiers, en particulier les banques et les assurances, continuent de jouer un rôle moteur dans la progression des indices.

Pour autant, la séance révèle aussi une lecture plus nuancée. Le nombre de valeurs en baisse a dépassé celui des hausses, traduisant une participation inégale du marché. La hausse actuelle repose principalement sur un noyau restreint de valeurs à forte pondération, tandis que certains secteurs cycliques, comme l’industrie et le bâtiment, peinent à suivre le rythme.

 

Cette configuration suggère une phase de transition en cette fin d’année : les investisseurs arbitrent, sécurisent une partie de leurs gains et se repositionnent de manière plus sélective. La tendance de fond demeure néanmoins haussière, soutenue par le retour progressif des flux et une meilleure visibilité macrofinancière.

À l’orée de 2026, le marché tunisien aborde ainsi le nouveau cycle avec des fondamentaux techniques solides, mais dans un environnement qui appelle à davantage de discernement.

Palmarès de la séance

Valeurs les plus actives (capitaux)

  • TPR : 8,97 MD TND
  • SFBT : 2,30 MD TND
  • One Tech Holding : 2,20 MD TND
  • Tunisie Leasing & Factoring : 1,47 MD TND
  • Poulina Group Holding : 0,73 MD TND

Top hausses

  • STAR : +4,50 %
  • BTE (ADP) : +4,23 %
  • SOMOCER : +2,33 %

Top baisses

  • STA : -4,51 %
  • STIP : -4,43 %
  • SIPHAT : -4,38 %

Conclusion opérationnelle
Marché structurellement haussier, mais entrant dans une phase de consolidation sélective.
👉 Stratégie recommandée :

  • Renforcer sur repli les valeurs financières liquides
  • Alléger les industrielles en perte de momentum
  • Surveiller les volumes : clé de validation de la poursuite haussière

TUNINDEX : quels scénarios pour le 1er trimestre 2026 ?
Scénario central : évolution de consolidation entre 12 900 et 13 600 points, avec maintien du seuil clé des 13 000 points.

Scénario haussier : franchissement durable des 13 600 points, ouvrant la voie à une cible proche de 14 000 points, sous réserve d’un renforcement des volumes.

Scénario de risque : correction technique vers la zone des 12 500 points, sans remise en cause de la tendance haussière de long terme.

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CAN 2025 (Tunisie) : Hazem Mastouri écarté de toute blessure après le choc face à l’Ouganda

Von: walid
24. Dezember 2025 um 14:41

Les examens médicaux subis par l’attaquant de la sélection nationale tunisienne, Hazem Mastouri, ont confirmé l’absence de toute blessure à la tête à la suite du choc intervenu lors du match face à l’Ouganda. L’information a été annoncée par la Fédération tunisienne de football (FTF), au lendemain de cette rencontre disputée mardi pour le compte de la première journée du groupe C de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025.

Un choc sans conséquence médicale

Touché à la tête durant la première période, Hazem Mastouri a quitté le terrain à la fin de la première mi-temps. Les examens effectués après le match ont toutefois dissipé toute inquiétude, confirmant que le joueur ne souffre d’aucune blessure. Cette précision intervient dans un contexte de vigilance accrue autour des chocs à la tête, régulièrement surveillés lors des compétitions internationales.

Un remplacement à la pause

Lors de cette rencontre face à l’Ouganda, Mastouri a été remplacé par son coéquipier Firas Chaouat. Le match s’est conclu par une victoire tunisienne (3-1), permettant aux Aigles de Carthage de bien entamer leur parcours dans cette phase de groupes.

Reprise progressive des entraînements

Au lendemain de la rencontre, le staff technique a scindé le groupe en deux. Les joueurs ayant pris part au match contre l’Ouganda ont effectué, ce mercredi, une séance de décrassage, conformément au programme de récupération habituel. Les éléments n’ayant pas participé à la rencontre doivent, quant à eux, reprendre l’entraînement à partir de 16h00.

Cap sur le Nigeria

La sélection tunisienne se projette désormais vers son prochain rendez-vous dans la compétition. Le Onze national affrontera la sélection nigériane, samedi prochain, pour le compte de la deuxième journée du groupe C. La rencontre est programmée à 21h00, au stade de Fès. Ce match constituera un nouveau test dans la course à la qualification pour le tour suivant.

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Concert de fin d’année au théâtre de l’Opéra de Tunis‎

Von: walid
23. Dezember 2025 um 10:42

L’Orchestre Symphonique tunisien organise son incontournable Concert du Nouvel An, le 1er janvier 2026 à 17h sous la fougueuse direction du maestro Chady Gharfi au théâtre de l’Opéra de Tunis‎ de la Cité de la Culture.

Pour cette édition, l’orchestre propose un programme éclectique et raffiné, réunissant des chefs-d’œuvre de la musique classique ainsi que des pages inoubliables de musiques de films, à jamais inscrites dans la mémoire collective des cinéphiles et des mélomanes, Fidèle à une tradition désormais bien établie.

Les organisateurs considèrent ce spectacle comme un véritable cadeau pour l’inauguration d’un nouveau cycle dans l’inexorable écoulement du temps, ce concert a une valeur d’embarquement pour un voyage sonore festif, élégant et riche de surprises, autant de bons augures pour entamer l’année sous le charme des plus belles harmonies.

Les musiques de films convoquent émotion immédiate, couleurs orchestrales riches et univers évocateurs grâce à la puissance narrative de l’orchestre. Chaque thème raconte une histoire, évoque un personnage ou un paysage sonore familier.

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