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Roman | Hella Feki sur les pas d’une reine exilée

26. Februar 2026 um 08:19

La romancière franco-tunisienne Hella Feki vient de publier son second roman ‘‘Une reine sans royaume’’ (éditions JC Lattès / La Grenade, Paris, septembre 2025, 192 pages) où elle ressuscite une figure de femme oubliée de l’Histoire, la dernière reine malgache, Ranavalona III, exilée loin de son royaume dans l’île de la Réunion puis à Alger, et qui va vivre une renaissance le temps d’un séjour à Tunis en 1907 en pleine effervescence intellectuelle.

En débarquant à Tunis en 1907, Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, est submergée par les souvenirs de sa jeunesse à Tananarive, ses amours passionnées et la tragédie de son exil forcé.

Elle découvre aussi un pays, la Tunisie sous colonisation française, où bat le pouls intellectuel de l’Orient d’alors, avec ses salons de pensée tenus par des souveraines lumineuses, la princesse égyptienne Nazli (1853-1913) et l’épouse du bey de Tunis Lella Kmar (1862-1942), ainsi que des aventurières européennes éprises de l’Orient, notamment la romancière Myriam Harry (1869-1958). Toutes ont en commun l’amour de la littérature et de la politique, et aux côtés de ces femmes, Ranavalona retrouve son souffle.

Dans ce deuxième roman poétique et envoûtant, Hella Feki redonne voix à cette reine qui n’était pas destinée à régner. Un voyage d’un bout à l’autre de l’Afrique, une variation romanesque sur cette figure oubliée de l’Histoire. «Une voix envoûtante, une vie édifiante», lit-on dans la quatrième de couverture.

Hella Feki, née le 27 mars 1982, à Tunis, de père tunisien et de mère française, est professeure de lettres et formatrice d’enseignants. Elle est l’autrice d’un premier roman, ‘‘Noces de Jasmin’’, paru aux Éditions JC Lattès / La Grenade en 2020.

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Artisanat | Lauréats du concours Artiterroir à Nabeul

26. Februar 2026 um 07:42

La deuxième édition du concours régional Artiterroir, organisée par la Délégation régionale de l’Office national de l’artisanat tunisien (Onat) et le Hub Design Nabeul, avec l’appui du projet Pampat (Onudi/Seco), sous le thème : «Les produits du terroir de Nabeul, source d’inspiration pour l’artisanat local», a été clôturée lors d’une cérémonie tenue mardi 24 février 2026 à Dar Machat.

Cette édition a rassemblé 23 participants représentant différentes activités artisanales, principalement la céramique, produit artisanal emblématique de la région.

Les créations ont mis en avant des techniques innovantes et créatives, traduisant une évolution des savoir-faire traditionnels vers des formes contemporaines.

Le concours a mis à l’honneur les trois produits phares du terroir de Nabeul : la fleur de bigaradier, symbole sensoriel et agricole de la région ; la harissa, à travers son ingrédient central, le piment rouge ; et la figue de barbarie, notamment celle de Bouargoub, reconnue pour sa qualité. Ces produits ont servi de source d’inspiration pour la création d’objets artisanaux pensés comme des cadeaux et souvenirs porteurs de sens.

Les lauréats de la deuxième édition

Le premier prix a été attribué à Lotfi Boughzela pour une création originale de peinture sur verre inspirée du piment rouge de la harissa. «J’ai souhaité traduire la force symbolique du piment rouge à travers une approche artistique contemporaine qui valorise notre identité culinaire», a-t-il déclaré.

Le deuxième prix a été décerné à Maha Mami pour deux créations en céramique mettant en valeur la fleur de bigaradier. «La fleur de bigaradier est un symbole sensoriel fort de Nabeul ; j’ai choisi de la mettre en valeur à travers un décor en relief finement modelé, afin d’en souligner la délicatesse et l’élégance», a-t-elle expliqué.

Le troisième prix a été remis à Rahma Bouaoun, déjà lauréate en 2025, pour une création en céramique mettant à l’honneur la figue de barbarie. «Après une première distinction en 2025, j’ai souhaité relever un nouveau défi en proposant une interprétation revisitée de la figue de barbarie, à travers une approche contemporaine», a-t-elle commenté.

Au-delà de la compétition, le concours vise à renforcer le lien entre artisanat, agriculture et tourisme. En développant des objets inspirés des produits du terroir, les artisans contribuent à enrichir l’offre de souvenirs authentiques, adaptés à un tourisme culturel et alternatif, complémentaire au tourisme balnéaire. Ces créations permettent aux visiteurs d’emporter avec eux une part de l’identité de Nabeul, à travers des pièces uniques ancrées dans le territoire.

Les créations primées seront exposées dans un espace dédié lors du Salon de la Création Artisanale, prévu du 27 mars au 5 avril 2026 au Parc des Expositions du Kram, offrant ainsi une visibilité nationale aux lauréats.

Développement économique et attractivité touristique

Depuis l’année dernière, l’Onat met davantage en avant les produits du terroir et travaille en étroite collaboration avec les acteurs des secteurs agroalimentaire et touristique, afin de positionner l’artisanat comme un pilier de l’attractivité touristique de la région.

La cérémonie s’est tenue en présence de représentants de l’Onudi Tunisie, de l’ambassade de Suisse ainsi que des membres du comité de pilotage de la Stratégie nationale de valorisation et de promotion des produits du terroir. Cette stratégie, initiée par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche en partenariat avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), vise à structurer et à promouvoir les produits du terroir comme leviers de développement économique et d’attractivité touristique. Sa mise en œuvre bénéficie de l’appui du Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (Pampat), mis en œuvre par l’Onudi avec le financement du Secrétariat d’État à l’Économie de la Confédération Suisse (Seco).

Dans le cadre du déploiement national du concours Artiterroir, la région de Kairouan constitue la deuxième zone pilote où la première édition du concours est actuellement en cours de réalisation et les résultats seront annoncés prochainement.

Les créations portent sur trois produits emblématiques de la région : la figue de barbarie d’El Ala, la rose et l’huile d’olive Oueslati, confirmant ainsi la volonté de dupliquer ce modèle dans d’autres régions, afin de créer des synergies entre agriculture, artisanat et tourisme et de générer davantage de valeur ajoutée au niveau local.

Communiqué.

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L’olivier, moteur d’un modèle agricole durable en Tunisie

26. Februar 2026 um 06:00

En 2025, 352 projets de plantations d’oliviers ont vu le jour en Tunisie, pour une valeur de 39,1 MDT et bénéficiant de primes à hauteur de 14,9 MDT. Cette dynamique a permis d’intégrer 1 900 hectares de terres dans le cycle économique.

 

Une mécanique de financement public bien huilée

Ce bilan officiel, publié par l’ONAGRI, met en lumière un modèle de soutien public classique mais efficace dans le secteur agricole tunisien. L’investissement moyen par projet s’élève à environ à 0,111 MDT. Cela confirme la structure agraire tunisienne, dominée par de petites et moyennes exploitations. Ce ne sont pas des méga-fermes industrielles, mais une myriade d’agriculteurs qui modernisent ou étendent leurs oliveraies.

L’octroi de primes importantes n’est pas anodin. Elles représentent environ 38 % du coût total des projets. C’est un signal fort de l’État : l’oléiculture est une priorité nationale. Cette manne publique agit comme un catalyseur, rendant l’investissement viable pour des agriculteurs qui n’auraient pas pu se lancer seuls.

De plus, cet engouement permet d’exploiter des terres qui étaient en friche, sous-exploitées, ou utilisées pour des cultures à moindre valeur ajoutée. Les transformer en oliveraies, c’est faire le choix stratégique d’une culture pérenne, rentable et adaptée au climat.

 

Pourquoi l’olivier est-il si soutenu ?

Ce programme de plantations massives ne doit rien au hasard. Il s’inscrit dans une stratégie de développement agricole et économique cohérente. En fait, et face au changement climatique et à la raréfaction de l’eau, l’olivier est un arbre rustique et résilient. Il valorise des terres marginales et supporte la sécheresse.

Encourager sa plantation, c’est adapter l’agriculture tunisienne aux contraintes environnementales, tout en garantissant une production de base pour la consommation locale.

En outre, l’oléiculture est un puissant vecteur de maintien de la population rurale. Elle génère de l’emploi, aussi bien pour la plantation, l’entretien que pour la récolte, qui reste très manuelle. Intégrer 1 900 hectares, c’est créer ou stabiliser des centaines d’emplois directs et indirects dans des zones souvent défavorisées.

Enfin, la Tunisie est l’un des premiers exportateurs mondiaux d’huile d’olive. Chaque nouvel hectare planté aujourd’hui est une promesse de revenus en devises pour le pays dans trois à cinq ans, lorsque les arbres entreront en production. Dans un contexte de tensions sur la balance commerciale, c’est un enjeu majeur.

 

Les défis sous-jacents et questions en suspens

Derrière ces chiffres encourageants, se cachent des défis que cette analyse ne doit pas occulter. D’abord, la vraie question est qualitative. S’agit-il de plantations intensives, modernes et irriguées, ou de plantations extensives traditionnelles ? La réponse déterminera la productivité future et la compétitivité.

Ensuite, même si l’olivier est résilient, une plantation moderne a besoin d’eau, surtout les premières années. Ces 1 900 hectares supplémentaires vont-ils peser sur des ressources hydriques déjà surexploitées ? L’impact sur les nappes phréatiques est une question cruciale.

Finalement, au-delà de la plantation, que deviendra la récolte ? Le pari de l’État est que ces nouveaux volumes pourront être absorbés par les huileries, souvent vieillissantes, et valorisés à l’export. Cela suppose des investissements parallèles dans la modernisation de la transformation (passage aux systèmes continus, qualité de l’huile) et la promotion à l’export (huile conditionnée, bio).

Ce programme de plantations d’oliviers en 2025 est un excellent exemple de politique publique ciblée. C’est un investissement dans le patrimoine agricole du pays, dont les retombées économiques et sociales se mesureront sur la prochaine décennie.

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Gestern — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Amina Srarfi reçoit l’ambassadeur américain pour développer la coopération culturelle

25. Februar 2026 um 21:00

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a reçu mercredi l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique en Tunisie, Bill Bazzi, en présence de responsables du ministère, dans le cadre du renforcement de la coopération culturelle entre les deux pays. Selon un communiqué du ministère des Affaires culturelles publié en fin d’après-midi, l’entretien a porté sur le développement […]

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Belhassan Mihoub au Club Culturel Tahar Haddad : Le gardien infatigable de la mémoire du stambeli

25. Februar 2026 um 19:15

Le Club culturel Tahar Haddad, niché au cœur de la  Médina de Tunis, a accueilli lors de la soirée du 22 février le spectacle « Stambeli Fusion » porté par Belhassan Mihoub. Un large public s’est rassemblé pour assister à la performance, ou plutôt pour la vivre pleinement. La Presse — « Stambeli fusion » est le deuxième évènement […]

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Eya Bellagha, révélation grand public dans « Khottifa » : L’éclat d’une insoumise

25. Februar 2026 um 19:00

Révélée adolescente dans The Maestro, confirmée dans Harga, Eya Bellagha poursuit son ascension avec le personnage d’El Yamna dans Khottifa. Sportive aguerrie et actrice instinctive, elle incarne à l’écran une jeunesse tunisienne libre, combative et résolument contemporaine. Il y a chez Eya Bellagha un visage qui capte la lumière avant même que la caméra ne […]

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Le film « Hurlevent » actuellement à l’affiche : Un chef-d’œuvre littéraire remis au goût du jour

25. Februar 2026 um 17:45

« Hurlevent », dont le titre original est « Wuthering Hights », vient de sortir dans nos salles depuis le 11 février. Ce film de Emerald Fennell, avec à l’affiche  Jacob Elordi et Margot Robbie, est considéré comme étant la romance la plus attendue de l’année. Si les critiques l’ont accusé de défigurer le récit dont il est tiré, […]

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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

25. Februar 2026 um 13:29

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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Layali Ramadan | Atelier de séances de bibliothérapie

Von: Yusra NY
25. Februar 2026 um 00:14

Dans le cadre de Layali Ramadan et de la Journée mondiale des femmes, la médiathèque de l’IFT propose trois séances de bibliothérapie autour du récit Mon vrai nom est Elisabeth d’Adèle Yon (éditions du Sous-Sol, 2025).

À travers une écriture intime, l’autrice interroge l’identité, la mémoire familiale et les transmissions silencieuses. Entre récit personnel et enquête, le texte ouvre un espace de réflexion et de résonance.

Conçu et animé par Farah Sayem, coordinatrice du réseau des médiathèques de l’IFT, l’atelier mêlera lecture partagée, écriture créative et échanges, dans un cadre bienveillant attentif aux émotions suscitées par le texte.

Inscription gratuite et obligatoire : farah.sayem@institutfrancais-tunisie.com (Un mail de confirmation sera envoyé avant la première séance.)

Atelier proposé dans le cadre du projet Library Of Emotions (LOE), lancé par l’IFT et cofinancé par l’Union Européenne.

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Hope Festival 2026 à la médina de Tunis : Faire vibrer Tunis autrement

24. Februar 2026 um 19:15

Depuis le 21 février, la Médina de Tunis vit au rythme du Hope festival. L’édition de cette année est hautement riche en musique, workshops, stands d’artistes et artisans. Elle démarre dans l’enceinte du centre culturel historique El Slimania. L’alternatif se mêle à l’art urbain et à la création, donnant un souffle nouveau au mois saint, […]

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« Autumn of the Earth, Spring of the Comprador » de Saif Fradj à La Boite : Quand la nature se fait récits

24. Februar 2026 um 18:00

Les œuvres (photographies, vidéos et installations) oscillent entre nature et industrie, production organique et fabrication humaine, mettant en tension des notions telles que le néocolonialisme, le colonialisme interne, les économies dépendantes et la figure du comprador comme médiateur local des intérêts dominants. La Presse —La Boite un lieu d’art contemporain présente, depuis le 11 février, […]

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Prix littéraire Ali Belhouane : clôture des candidatures le 3 avril

24. Februar 2026 um 13:05

La municipalité de Tunis a annoncé l’ouverture des candidatures pour les écrivains tunisiens souhaitant concourir pour le Prix littéraire Ali Belhouane de la ville de Tunis pour l’édition 2026, d’un montant de 7 000 dinars tunisiens. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 3 avril 2026. Selon le communiqué, la participation à ce […]

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La Kharja tunisienne met à l’honneur le costume traditionnel le 16 mars

24. Februar 2026 um 10:53

La 13e édition du défilé « Kharja tunisienne » sera organisée le 16 mars 2026, à l’occasion de la Journée nationale du costume traditionnel tunisien, a annoncé l’association « @ » (Notre Patrimoine) sur ses réseaux sociaux. Ce défilé nocturne, prévu pendant le mois de Ramadan, partira de la Mosquée Zitouna pour rejoindre le Théâtre Municipal, afin de mettre […]

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Mohammed VI | Pouvoir, zones grises et héritage

24. Februar 2026 um 07:35

Thierry Oberlé signe avec ‘‘Mohammed VI, le mystère’’ (paru le 14 janvier 2026) une enquête dense sur un règne à la fois omniprésent et insaisissable. Plus qu’un portrait royal, le livre dissèque un système de pouvoir fondé sur la discrétion, la verticalité et la gestion fine des équilibres — internes comme internationaux.

Djamal Guettala 

Dès les premières pages, l’auteur donne le ton : «Un pouvoir qui ne s’exhibe pas, mais circule en permanence. Un pouvoir qui ne se raconte pas, mais s’exerce à chaque instant.»

Le mystère n’est pas ici un attribut personnel du souverain. Il est une méthode.

Un roi rare, un pouvoir très centralisé

Le livre décrit un régime où rien d’essentiel ne se décide hors du Palais : «Mohammed VI parle peu, se montre rarement, mais décide de tout. La délégation est réelle, mais l’arbitrage demeure exclusivement royal», écrit Oberlé.

Cette architecture explique en partie la stabilité du Maroc dans une région traversée par les secousses politiques. Le souverain a absorbé les tensions du Printemps arabe, contenu les colères sociales, tout en lançant de grands chantiers économiques et diplomatiques. Mais cette stabilité repose sur une centralisation extrême : sécurité, diplomatie, économie stratégique — tout remonte au sommet.

Le cercle rapproché ou le triumvirat royal

L’accès au roi est rare et contrôlé. Oberlé décrit un fonctionnement où l’information circule par canaux étroits, filtrés par un cercle de fidèles. «L’accès au souverain n’est jamais direct. Les alertes, les analyses, les décisions passent par un noyau dur, dont la première fonction est de protéger le roi autant que de gouverner», explique Oberlé, qui identifie un trio central, souvent qualifié de triumvirat, non comme un partage du pouvoir mais comme son prolongement.

Il y a d’abord Fouad Ali El Himma, compagnon d’enfance du roi, surnommé le «vice-roi»,supervise les arbitrages politiques et les relations avec les élites.

Il y a ensuite Mounir Majidi, directeur du secrétariat particulier, contrôle l’agenda royal et la coordination administrative.

En enfin, Yassine Mansouri, chef du renseignement extérieur, pilote l’information stratégique et les relations internationales sensibles.

«Ces hommes n’exercent pas un pouvoir autonome. Ils incarnent une délégation totale mais révocable, entièrement subordonnée à la volonté royale», avertit cependant Oberlé.

Les frères Azaitar, proches du souverain, illustrent une autre facette du système : une proximité assumée, médiatisée, mais strictement encadrée, servant à canaliser certaines sphères sociales et symboliques.

L’économie parallèle comme soupape sociale

Oberlé consacre un chapitre particulièrement fouillé au Rif, territoire marginalisé où l’économie parallèle constitue un pilier social autant qu’un défi politique. «L’argent facile. En toute illégalité. Le Rif vit depuis des décennies d’un équilibre fragile entre tolérance et répression. L’économie informelle irrigue des villages entiers, fait vivre des familles, maintient une paix sociale relative. La répression totale provoquerait l’explosion. La tolérance absolue affaiblirait l’État», précise l’auteur, qui, en bon connaisseur des arcanes du pouvoir alaouite, décrit une gestion pragmatique, parfois cynique, de ces réalités : «Le pouvoir ferme les yeux, puis rappelle les règles lorsque l’équilibre menace de se rompre. Ce n’est pas une absence d’État, mais une présence calculée.»

Les mouvements de contestation, notamment ceux de 2016–2017, sont analysés comme des ruptures de cet équilibre implicite. «Le Rif rappelle brutalement au pouvoir que la stabilité a un prix. Lorsque l’économie parallèle ne suffit plus à contenir la colère, l’État réapparaît sous sa forme la plus visible : judiciaire, sécuritaire, symbolique», avertit Oberlé : sous couvert de tolérance, du reste bien relative, la violence d’Etat n’est jamais loin.

Cette logique des zones grises dépasse le Rif. Elle structure l’ensemble du modèle marocain, où certaines illégalités sont tolérées tant qu’elles contribuent à la stabilité.

L’influence comme prolongement de la diplomatie

Un chapitre central est consacré à l’affaire dite du «Marocgate», révélatrice des méthodes d’influence marocaines en Europe. Le rôle d’Abderrahim Atmoun, diplomate et parlementaire, y est longuement détaillé.

«Marocain de souche mais français d’adoption, Atmoun voit sa carrière politique décoller avec la mise en orbite par le Palais royal du PAM», ou Parti authenticité et modernité, parti de centre gauche, créé en 2008 par Fouad Ali El Himma, le conseiller du roi, rappelle Oberlé

Les enquêteurs belges découvrent 669 950 euros en espèces et évoquent un réseau structuré de lobbying clandestin.

«Il existe au sein des institutions européennes un réseau impliquant un lobbyiste, plusieurs parlementaires européens et des assistants parlementaires, travaillant de manière clandestine afin d’influencer les décisions en faveur du Maroc et du Qatar», écrit Oberlé, citant ce témoignage qui illustre la banalité apparente de ces pratiques : «À Rabat, à l’hôtel Sofitel, une chambre m’était réservée. On m’y conduisait l’après-midi, puis en soirée chez ce monsieur. Il n’y avait pas de remise d’argent directe. Les détails étaient réglés par son assistant.»

Les chiffres du Marocgate : 300 tentatives présumées de manipulation de la démocratie européenne ; 180 000 euros pour neutraliser des amendements jugés hostiles au Maroc ; plus de 600 000 euros en liquide saisis.

Préparer la succession sans affaiblir le règne

La question de la succession occupe une place stratégique dans le livre. Mohammed VI y prépare son fils aîné sans jamais apparaître comme un roi sur le départ. «La succession est pensée comme une continuité, non comme une transition. Moulay Hassan est formé, exposé progressivement, mais jamais placé au centre du jeu. Le père demeure le pivot», souligne Oberlé décrivant une pédagogie du pouvoir, discrète mais méthodique : «Chaque apparition du prince héritier est calibrée. Il observe plus qu’il ne parle, apprend plus qu’il ne décide. La monarchie marocaine a tiré les leçons des transitions brutales ailleurs dans la région.»

Le roi utilise également les leviers économiques et diplomatiques pour consolider cette continuité dynastique. Il négocie avec les grandes puissances, protège les intérêts du royaume et prépare, sans l’annoncer, la transmission du pouvoir.

La succession se construit donc dans le silence, à l’image du règne lui-même.

Le mystère comme outil de gouvernement

Pour Oberlé, le mystère n’est ni une posture ni une faiblesse. «La distance crée de l’autorité. Le silence fabrique de la rareté. Le mystère rend le système difficile à lire, même pour les observateurs avertis», écrit-il.

Mohammed VI apparaît comme un gestionnaire prudent des rapports de force : avec l’armée, les islamistes, les élites économiques et les partenaires étrangers. Il avance par ajustements successifs, sans rupture brutale.

Aboubakr Jamaï, journaliste d’investigation marocain, résume ainsi les motivations de Rabat dans l’affaire de Bruxelles : «Un mélange d’hubris et de panique.»

Les suspects marocains ont été entendus à Rabat en décembre 2023. Certains se font oublier, d’autres cultivent, selon Oberlé, un véritable «don d’invisibilité».

Un livre d’enquête, pas un réquisitoire

‘‘Mohammed VI, le mystère’’ n’est ni un pamphlet ni une hagiographie. C’est un travail d’enquête rigoureux qui met en lumière les ressorts d’un pouvoir discret, ses réussites, ses angles morts et ses zones d’ombre. «Derrière la vitrine d’un Maroc en mouvement demeure un centre invisible autour duquel tout gravite — silencieusement, mais fermement», avertit-il.

L’héritage du règne se dessine ainsi : une stabilité réelle, un pouvoir centralisé, une gestion sophistiquée des zones grises, et une succession préparée sans jamais être annoncée.

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La Tunisie présente au Salon de l’agriculture à Paris

Von: Yusra NY
23. Februar 2026 um 23:25

L’Ambassadeur de Tunisie en France, M. Dhia KHALED, a inauguré, le 22 février 2026, le pavillon tunisien au Salon International de l’Agriculture , qui se tient du 21 février au 1er mars 2026 à Paris.

Composé d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes, le pavillon national est organisé par l’APIA – Agence de Promotion des Investissements Agricoles, en collaboration avec le @Groupement Interprofessionnel des Légimes (GIL), le Groupement Interprofessionnel des Fruits (GIFruits) et le Groupement Interprofessionnel des Dattes (GID).

Le pavillon présente des produits agricoles et agroalimentaires tunisiens de qualité et disposant d’un fort potentiel à l’exportation vers les marchés français et internationaux.

À cette occasion, l’Ambassadeur s’est félicité du retour de la participation tunisienne au SIA, en soulignant les perspectives prometteuses que cet évènement d’envergure offre pour consolider davantage les exportations agricoles et agroalimentaires tunisiennes, aussi bien vers la Franceque sur les marchés internationaux.

Le Salon International de l’Agriculture est considéré comme l’un des rendez-vous internationaux les plus importants dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des industries de transformation. Il accueille chaque année près de 650 000 visiteurs, dont des professionnels, des investisseurs et un large public.

Le pavillon tunisien fait l’objet d’un vif intérêt du public et enregistre une grande affluence de la part des professionnels du secteur agricole et agroalimentaire, témoignant ainsi de l’attractivité et de la diversité de l’offre tunisienne.

Communiqué

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Les « Nuits ramadanesques » démarrent au Club Culturel Tahar Haddad : Une prestation magistrale de Dali Chebil

23. Februar 2026 um 20:15

Il est l’un des artistes tunisiens les plus prisés par un public diversifié et possède des atouts lui permettant d’avoir une carrière encore plus brillante. La Presse — Le Club culturel Tahar Haddad perpétue sa tradition de célébrer chaque année le mois saint par une programmation artistique choisie avec soin. Du 21 février au 11 […]

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Ramadhan à la Cité | Cheb Mami, un géant du Rai au Théâtre de l’Opéra

Von: Yusra NY
23. Februar 2026 um 20:33

Ce vendredi 27 février 2026, l’Opéra de Tunis vibrera au rythme des succès planétaires de Cheb Mami pour une soirée organisée dans le cadre de sa programmation ramadanesque.

Le Théâtre de l’Opéra de la Cité de la Culture de Tunis accueillera ainsi une légende vivante du Raï: Cheb Mami, l’enfant de Saïda qui est attendu après la rupture du jeûne pour une soirée magique, entre classiques indémodables et nostalgie des années 90.

Les billets sont disponibles directement aux guichets de la Cité de la Culture ou en ligne via le site officiel

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Télévision : feuilleton « Khottifa » de Saoussen Jemni : Une entame forte et symbolique

23. Februar 2026 um 18:00

Il est, certainement, plus judicieux de juger de la qualité d’une œuvre après sa diffusion en entier, autrement dit à la fin de tous les épisodes. Mais, il n’est pas interdit non plus de faire une lecture quoique approximative de séquences ayant attiré l’attention du public et de certains internautes. La Presse — Le marathon […]

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Deux mille ans sous les décombres : l’os qui donne raison aux chroniqueurs d’Hannibal

23. Februar 2026 um 10:10

Lors de fouilles préventives menées en 2020 à Cordoue, dans le sud de l’Espagne, les archéologues de l’université locale ont mis au jour un fragment osseux dont la modestie apparente contraste avec la portée historique que lui accordent désormais les chercheurs. Publié début février 2026 dans le Journal of Archaeological Science: Reports, leur travail identifie […]

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