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Gestern — 12. April 2026Haupt-Feeds

Oumayma Ben Hamza à l’AGORA : Un éden d’avant la chute

12. April 2026 um 19:30

Au début était la rouille. Insidieuse, étale, diffractée, envahissante, incontrôlée et incontrôlable, inquiétante dans son absence de limites. Nous, commun des mortels, nous y aurions vu ….des taches d’humidité peut-être, ou un peu de salpêtre. La Presse — Qui es-tu Oumayma? Tu apparais comme une comète, timide et lumineuse à la fois, toute en ombres […]

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On nous écrit – « Les enfants rouges » de Lotfi Achour (2024) – Entre mythe et mémoire : « Les Enfants Rouges » !

12. April 2026 um 18:00

Avez-vous déjà regardé un film qui ranime une cicatrice oubliée, la faisant frémir sous votre peau comme un écho du passé ? « Les Enfants Rouges » de Lotfi Achour plonge le spectateur au cœur d’une blessure nationale. Le film s’inspire d’un drame survenu en 2015 dans les montagnes de Mghilla, dans le centre-ouest de la Tunisie, où […]

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Tozeur : découverte d’un site archéologique de huit salles à Degache

12. April 2026 um 16:49

Un site archéologique composé de huit salles a été découvert sur le site de Castilia, à Degache dans le gouvernorat de Tozeur, à l’issue de fouilles menées du 16 mars au 3 avril 2026, dans le cadre d’une coopération entre l’Institut national du patrimoine et l’Université de Rome. Selon le représentant de l’Institut national du […]

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Tunisie – Voici les prix et les modalités de vente du maïs conditionné

12. April 2026 um 13:54

L’Office national des fourrages fixe les prix mais aussi les modalités de vente du maïs fourrage conditionné dans des sacs, commercialisé à partir de ses centres de M’saken (Sousse), Sidi Bouzid et Sfax, au profit des différents opérateurs du secteur de la production animale.

Le prix de vente public du maïs fourrage entier conditionné dans des sacs de 50 kg a été fixé à 880 dinars la tonne, soit 44 dinars le sac. Celui du maïs fourrage concassé et raffiné, conditionné dans des sacs de 50 kg est de 920 dinars la tonne, soit 46 dinars le sac, a indiqué l’Office dans un communiqué.

Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur depuis le vendredi 10 avril courant, concernent les éleveurs de volaille et de ruminants, les sociétés coopératives, les groupements de développement agricole, ainsi que les centres de collecte de lait et les fabricants et distributeurs d’aliments pour bétail agréés, conformément aux cahiers des charges en vigueur.

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Leïla Marouane, une voix libre de la littérature s’éteint

12. April 2026 um 10:39

La disparition de Leïla Marouane, née Leïla Mechentel, survenue à Paris le 8 avril 2026, marque la perte d’une voix singulière de la littérature francophone. Née en 1960 à Djerba, en Tunisie, dans une famille algérienne en exil, elle portera toute sa vie cette tension originelle, ce sentiment d’appartenance fragmentée qui irrigue en profondeur son œuvre.

L’auteur du « Châtiments des hypocrites » et de « La jeune fille et la mère » n’a jamais écrit pour accompagner son époque. Elle écrivait contre elle, contre ses silences, contre ses angles morts.

Journaliste à ses débuts au quotidien Horizons, elle avait très tôt compris que les mots pouvaient être autre chose qu’un simple récit : une ligne de front.

Son œuvre s’est construite dans la tension. Celle de l’exil, d’abord, imposé par la violence des années 1990 en Algérie. Celle, plus intime, d’identités fragmentées, de vies prises dans des contradictions profondes. À travers ses romans, Leïla Marouane a exploré ces failles sans jamais céder à la facilité ni au confort du consensus.

Son dernier livre, paru en mars 2025, prolonge cette démarche. En revenant sur la «décennie noire», elle n’en propose ni une mémoire figée ni un récit apaisé, mais une plongée dans ce que cette période continue de produire : du trouble, de la douleur, et une nécessité persistante de dire.

Dans un paysage littéraire souvent tenté par l’effacement, elle aura choisi la frontalité. Non comme posture, mais comme exigence.

Leïla Marouane laisse une œuvre qui dérange autant qu’elle éclaire. Une œuvre qui refuse l’oubli.

Djamal Guettala 

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Le poème du dimanche | ‘‘Le cœur du monde’’ de Horia Badescu

12. April 2026 um 07:30

Né en 1943, à Aref-sur-Arges (Roumanie), Horia Badescu est poète, essayiste, journaliste, universitaire et diplomate.

Lauréat de l’Académie roumaine et de plusieurs prix littéraires, dont, le Prix européen de poésie francophone, «Léopold Sedar Senghor». Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages parus en Roumanie et dans divers pays.

Ecrit en roumain et en français. Traduite en différentes langues, sa poésie «répond à une nécessité vitale, elle ne chante pas pour séduire mais pour sauver. Elle constitue un exercice de survie.» (Jean-Max Tixier), Horia Badescu «…nous précède en nos déserts et relève les repères.»  (Luc Norin)

Tahar Bekri

Des automnes, des hivers ont passé,

chaque fois et depuis toujours illusoires

et pourtant si réels,

tel l’air du soir avant qu’il commence à neiger.

Sur l’arête des heures, sur leur fil édenté,

des paroles qui glissent au-dessus

du clavier égaré du premier instant.

Les jours cueilleront dans leurs corbeilles la fournaise,

mais restera tout entière la lumière insatiable qui coule

de l’œil céleste,

et rien de ce qui t’est destiné ne changera,

et rien ne pourra emporter ce qui doit rester

après toi :

un rai,

le murmure d’un chant

tel le susurrement amoureux de l’herbe,

une traînée de sang qui monte du cœur insatiable

du monde,

un signe pour le retour

quand l’horizon plonge dans les eaux,

et seule la sirène du bateau perpétue à jamais

la respiration éternelle

de la mer.

‘‘Celui qui reste debout’’, Editions Pétra, Paris, 2021.

(Remerciements à l’auteur)

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Primavera musicale | Échos de la Méditerranées au Théâtre de Tunis

Von: Yusra NY
11. April 2026 um 22:25

Le Carthage Symphony Orchestra (CSO) donne rendez-vous aux mélomanes le samedi 25 avril 2026 pour une soirée exceptionnelle au Théâtre municipal de Tunis.

Sous la baguette du Maestro Hafedh Makni, ce concert placé sous le signe de l’échange méditerranéen promet un voyage sonore entre virtuosité et émotion.

L’événement accueillera un invité de marque : le pianiste italien Ludovico Troncanetti. Ce dernier interprétera le célèbre Concerto pour piano n°3 de Camille Saint-Saëns, une œuvre réputée pour sa brillance et sa complexité technique.

La soirée rendra également un vibrant hommage au patrimoine lyrique italien. Le public pourra vibrer au rythme des chefs-d’œuvre de Rossini et Verdi. Ces moments forts seront portés par la puissance du chœur et la sensibilité du violoncelliste Wassim Makni.

Organisé par l’association Musique Sans Frontières en partenariat avec l’Institut Culturel Italien de Tunis, ce concert bénéficie du soutien précieux de l’Office National du Tourisme Tunisien ainsi que de mécènes engagés pour la culture (Fondation Arts et Culture by UIB, BNA Assurances).

Y. N.

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Le Palais de Marbre de Skanes s’apprête à faire peau neuve

11. April 2026 um 22:06

L’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle (AMVPPC) a lancé vendredi un appel d’offres national pour des travaux d’aménagement du Palais de Marbre à Skanes, dans le gouvernorat de Monastir. L’appel d’offres est ouvert aux entreprises agréées disposant d’un cahier des charges approuvé par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, […]

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79e Festival international de Cannes : Une compétition portée par Farhadi, Almodóvar et Kore-eda

11. April 2026 um 19:45

La compétition du 79e Festival de Cannes réunit plusieurs figures majeures du cinéma mondial, entre grands auteurs confirmés et nouvelles générations de cinéastes. Le Festival, qui se tiendra du 12 au 23 mai, sera ouvert par La Vénus électrique de Pierre Salvadori. La Presse —Dévoilée par Thierry Frémeaux jeudi dernier, l’édition 2026 témoigne une nouvelle […]

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15e FIFEJ de Sousse : Des films sur une jeunesse en détresse

11. April 2026 um 18:45

Le grand handicap reste l’absence du public qui ne répond pas à l’appel. L’affluence est jusque-là timide. Est-ce parce que la manifestation se déroule durant la reprise scolaire ? Ou alors pour d’autres raisons comme l’absence du festival durant cinq ans ce qui a causé sans doute une coupure avec le public. La Presse —La 15e […]

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Mes Humeurs : La voix qu’on voulait taire

11. April 2026 um 18:15

La Presse— Il y a peu de temps, l’une des Humeurs (28 février dernier) évoquait la cabale féroce, montée contre une dame qui mérite respect et honneur, fonctionnaire internationale, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, autrice d’un ouvrage, traduit en plusieurs langues (Quand le monde dort), qui a fait sensation en […]

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Concert «Primavera musicale» au Théâtre de Tunis

11. April 2026 um 08:23

L’Orchestre symphonique de Carthage, sous la direction du maestro Hafedh Makni, présentera le concert symphonique «Primavera musicale : échos de la Méditerranée», le samedi 25 avril 2026, à 19h30, au Théâtre municipal de Tunis, avec la participation du maestro Ludovico Troncanetti en soliste.

Selon l’Institut Culturel Italien de Tunis, co-organisateur de l’événement, «ce concert offrira au public un voyage à travers la virtuosité et le raffinement orchestral, célébrant la richesse de la musique classique italienne et méditerranéenne, à l’occasion du 70e anniversaire des relations bilatérales entre la Tunisie et l’Italie».

Le programme comprendra des œuvres de Saint-Saëns et un hommage aux compositeurs italiens, avec des pièces de Gioachino Rossini et Giuseppe Verdi, lors d’une soirée réunissant orchestre, chœur et violoncelle, interprété par Wassim Makni.

Cette initiative, à laquelle participe l’association tunisienne Musique Sans Frontières, s’inscrit dans un programme de coopération culturelle visant à promouvoir la musique classique comme vecteur d’échanges entre la Tunisie et l’Italie. Parmi ses soutiens figurent également l’Office national du tourisme tunisien et la Fondation Arts et Culture.

I. B.

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« Sursis », court-métrage de Walid Tayaa : L’esthétique du silence face à l’indicible

10. April 2026 um 20:00

Un film qui s’écrit dans les interstices, entre mémoire fragmentée, silences habités et violence hors-champ. « Sursis » ne raconte pas frontalement, il laisse surgir. La Presse — Le film Sursis de Walid Tayaa s’ouvre avec une question qui tient tout le récit, si récit existe. Un récit qui se base sur une mise en […]

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« It will happen yesterday » de Marwa Manai et du collectif Harakay : Entre mémoire, dissonance et perception

10. April 2026 um 19:30

Ce dispositif relève du théâtre in situ (immersif). Les lieux ont d’abord été investis lors d’une résidence de trois jours, durant laquelle l’équipe a mené un travail d’exploration spatio-physique. L’écriture s’est ensuite construite à partir des contraintes et des potentialités propres à ces espaces, comme nous l’explique la metteuse en scène. La Presse — La […]

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Vient de paraître – « Lorand Gaspar vient de mourir » de Moëz Majed : Quand la poésie se fait récit

10. April 2026 um 18:45

Le poète et traducteur Moëz Majed vient de publier son premier roman «Lorand Gaspar vient de mourir», paru récemment chez Hkeyet Editions. Un récit à la frontière des genres et des styles, où documentation, souvenirs et introspection se mêlent. La Presse — Lorand Gaspar (1925-2019), a qui cet ouvrage est dédié, est un médecin, poète […]

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Projet de loi sur le statut de l’artiste : bientôt la fin du « désert » juridique?

10. April 2026 um 13:39

L’avocat Ahmed Ben Hassana a affirmé, ce vendredi 10 avril 2026, que le projet de loi relatif à l’artiste est l’un des textes les plus attendus en Tunisie. Initié dès 2016, ce projet s’inscrit dans une démarche participative ayant réuni le ministère des Affaires culturelles et les divers acteurs du secteur, notamment les artistes, les […]

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El Kitab Gallery | Une relecture contemporaine de ‘‘La Divine Comédie’’

10. April 2026 um 09:30

À El Kitab Gallery, dans le quartier de Mutuelleville à Tunis, l’exposition collective ‘‘Aux portes de l’Enfer’’, ouverte le 30 mars et qui se poursuivra jusqu’au 30 avril 2026, propose une relecture contemporaine de ‘‘La Divine Comédie’’ de Dante Alighieri, plus précisément de son ‘‘Enfer’’.

Manel Albouchi

Sous le commissariat de Michela Margherita Sarti, l’exposition ne cherche ni à illustrer ni à traduire fidèlement l’œuvre de Dante. Elle en propose une relecture contemporaine, où ‘‘L’Enfer’’ cesse d’être un lieu mythologique pour devenir un territoire psychique.

Le texte curatorial donne d’emblée la tonalité : il ne s’agit pas de voir ‘‘L’Enfer’’, mais de s’y reconnaître. L’exposition n’est pas une représentation, c’est un miroir. Et ce déplacement, en apparence subtil, produit une rupture profonde dans la manière de regarder.

Une immersion sensorielle

Dès les premiers pas, le visiteur est plongé dans une atmosphère dense : rideaux noirs, lumières rouges, autel, crânes, bougies, livres, masques, chaînes. L’espace évoque un rituel contemporain, où chaque élément semble chargé de sens. Mais l’expérience ne passe pas uniquement par le regard. Le corps réagit. Avant même toute interprétation, une sensation s’installe : une tension, certes, mais aussi un apaisement inattendu. Comme si cet univers sombre offrait paradoxalement un espace où quelque chose, enfin, pouvait exister sans être nié. C’est peut-être là que l’exposition atteint une justesse rare : elle ne cherche pas à convaincre l’intellect. Elle travaille ailleurs, dans cette zone intermédiaire où les images ne sont pas encore des mots, mais déjà plus que de simples perceptions.

Un motif traverse presque l’ensemble des œuvres : le corps. Fragmenté, déformé, parfois dissocié, il apparaît comme le lieu principal de l’expérience. Non pas un corps idéalisé, mais un corps éprouvé, traversé par des tensions, des contradictions, des excès. Ce traitement fait écho à une réalité contemporaine : celle d’un sujet exposé à une multiplicité de pressions (sociales, psychiques, symboliques) et qui ne se vit plus comme une unité stable. L’exposition ne cherche pas à résoudre cette crise. Elle la montre. Elle la fait ressentir.

Un enfer contemporain

Le dialogue avec Dante Alighieri devient alors vertigineux. Chez lui, l’Enfer était structuré, hiérarchisé, inscrit dans une logique morale. Ici, il devient diffus. Il ne se manifeste plus par la punition, mais par la saturation : saturation d’images, saturation d’émotions, saturation de sens. Un excès qui caractérise largement notre époque.

L’exposition ne propose ni récit linéaire ni conclusion apaisante. Elle oblige le visiteur à rester face à ce qu’il voit ou à reconnaître son incapacité à le faire. Ce choix peut déstabiliser, mais il correspond à une réalité contemporaine : l’effacement progressif des repères collectifs et la nécessité, pour chacun, de construire sa propre lecture. La nécessité de la traversée Au-delà de la proposition artistique, ‘‘Aux portes de l’Enfer’’ pose une question plus intime : Peut-on éviter ce qui, en nous, relève de l’ombre ? L’exposition semble répondre par la négative. Aucune molécule, aucune substance, aucune fuite ni distraction ne peut dissoudre ce qui, en nous, relève de ‘‘L’Enfer’’. Ce territoire intime fait de peurs, de contradictions et de désirs inavoués… ne disparaît pas. Il attend. Et il faut le traverser.

Abandonner tout espoir

Au fond, chacun porte en lui son enfer, sa rédemption, et peut-être, dans un silence plus discret, son paradis. Mais aucun de ces lieux n’est accessible sans passage. C’est peut-être ce que cette exposition murmure, sans jamais l’énoncer frontalement.

Une phrase ancienne, presque oubliée, qui résonne encore «lasciate ogni speranza» (abandonner tout espoir) non pas comme une condamnation, mais comme une invitation radicale : abandonner l’illusion de contourner ce qui doit être vécu et symbolisé. Car entre chute et élévation, il existe toujours un espace de traversée : le purgatoire. Un lieu qui, de tout temps, a eu ses gardiens. Un lieu de transformation lente, exigeante. Un lieu qui ne promet rien, mais qui veille. On n’y entre pas librement. On n’en sort pas indemne. Et pourtant, c’est là que quelque chose se joue.

Une exposition à vivre

On quitte ‘‘Aux portes de l’Enfer’’ sans certitude, sans explication claire. Mais avec quelque chose de plus précis : une sensation persistante. Comme si l’expérience ne s’arrêtait pas à la sortie, mais continuait ailleurs.

Dans un contexte où les images sont souvent consommées rapidement, ‘‘Aux portes de l’Enfer’’ propose une temporalité différente : plus lente, plus introspective. Une exposition à voir, bien sûr. Mais surtout à ressentir.

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