Madagascar: Le cyclone Gezani fait 20 morts...

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Le secteur du thermalisme et de l’hydrothérapie en Tunisie poursuit sa dynamique de croissance, conjuguant enjeux sanitaires, touristiques et économiques, a affirmé mercredi 11 février 2026 Moufida Ben Nasr, directrice de la communication de l’Office National du Thermalisme et de l’Hydrothérapie (ONTH). Intervenant sur Express Fm, la responsable a souligné que ce secteur constitue un […]
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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé le lancement d’une offre tarifaire spéciale à l’occasion de la fête de la Saint-Valentin, applicable à l’ensemble de ses destinations, à l’exception de l’Arabie saoudite. Selon les informations communiquées, cette offre prévoit une réduction de 50 % sur le deuxième billet pour toute réservation effectuée par deux passagers dans […]
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Des chercheurs pensent avoir enfin compris comment les formes graves de grippe endommagent le cœur, apportant ainsi une explication à l’augmentation annuelle des crises cardiaques observée durant les pics épidémiques. L’énigme des crises cardiaques saisonnières Philippe Swirski, directeur de l’étude à l’Icahn School of Medicine de Mount Sinai à New York, a expliqué dans un […]
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La Commission de la santé, de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu, ce mardi, une audition consacrée aux auteurs de deux initiatives législatives. Celles-ci concernent respectivement la protection, la prise en charge et l’inclusion des personnes handicapées, ainsi que la […]
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Une intégration économique encore partielle
Les relations économiques entre la Tunisie et l’Algérie sont anciennes mais restent limitées. Les échanges sont souvent freinés par des procédures lourdes, des contraintes financières et des cadres institutionnels fragmentés.
Malgré cela, le commerce bilatéral a progressé de 42 % en trois ans, et 25 accords sectoriels ont été signés lors de la dernière session de la Haute commission mixte. Les discussions autour d’un éventuel accord de libre-échange montrent une volonté politique d’avancer, même si les détails restent à définir. Comme le souligne l’expérience, l’intégration ne se décrète pas, elle se construit.
Le numérique permet d’avancer par projets tangibles et mesurables. La création d’un corridor économique numérique ciblé pourrait constituer le socle concret pour institutionnaliser un hub numérique partagé, structurant durablement la coopération Tunisie-Algérie et connectant la région à l’Afrique et au reste du monde.
Ce corridor pourrait inclure :
En organisant ces outils et standards de manière commune, le hub numérique devient un catalyseur pour l’intégration maghrébine, transformant ambition et coopération en résultats concrets.
Le corridor numérique repose largement sur le secteur bancaire, en particulier sur le rôle des banques publiques. Elles peuvent soutenir :
Ces instruments offrent à la fois soutien à l’innovation et maîtrise des risques, essentiels pour un hub numérique stable et ouvert à la région et au monde.
La Tunisie apporte expertise technologique, capital humain qualifié et écosystème startup structuré. L’Algérie offre un vaste marché intérieur, des capacités financières et une dynamique de diversification économique.
Exploitées de manière coordonnée, ces complémentarités peuvent créer un écosystème numérique régional, structurer un hub partagé et préparer l’intégration maghrébine.
La montée des flux numériques transfrontaliers renforce le rôle des banques centrales :
L’innovation doit s’accompagner d’une stabilité rigoureuse, condition essentielle à la crédibilité d’un hub numérique institutionnalisé et ouvert à l’international.
Le corridor numérique constitue un outil concret pour soutenir le plan de développement :
Le numérique devient ainsi un point de convergence entre ambition nationale, coopération régionale et ouverture internationale, et un socle pour un hub numérique partagé Tunisie-Algérie, préfigurant l’intégration maghrébine.
À titre indicatif, plusieurs questions demeurent ouvertes :
Ces questions nourrissent le débat sans préjuger des choix institutionnels futurs.
L’économie numérique offre à la Tunisie et à l’Algérie l’opportunité de tester l’intégration par l’action, en parallèle ou en amont des accords classiques. Avec la finance numérique, les banques et une coordination pragmatique, le corridor peut devenir un levier d’intégration concrète, un hub numérique partagé et un moteur pour l’intégration maghrébine, connecté à l’Afrique et au reste du monde.
Cet article est rédigé à des fins de réflexion. Les analyses et propositions qu’il contient sont volontairement indicatives et ne sauraient engager aucune autorité publique ou privée.
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Masatoshi Kisaichi, professeur à l’Université Sophia de Tokyo, a animé mardi une session d’analyse historique centrée sur la portée novatrice de la Constitution tunisienne de 1861. Son intervention, intitulée « Les contributions de la Tunisie à la pensée réformatrice : la Constitution de 1861 comme exemple », a retracé les dynamiques intellectuelles et politiques qui ont conduit à l’adoption de ce cadre juridique précurseur.
L’événement, organisé conjointement par la représentation diplomatique tunisienne au Japon et l’Association d’amitié Japon-Tunisie, a rassemblé chercheurs nippons spécialisés dans les mouvements de modernisation au Moyen-Orient ainsi que les membres de l’association bilatérale. L’initiative s’inscrit dans la commémoration des sept décennies de relations officielles entre Tunis et Tokyo.
L’universitaire japonais a mis en exergue le caractère pionnier de la démarche tunisienne au sein du monde arabo-musulman, soulignant comment le pays avait devancé ses voisins dans la formalisation d’un système constitutionnel moderne. Son exposé a détaillé les séquences historiques du mouvement réformiste tunisien du XIXᵉ siècle, contextualisant l’émergence de ce texte dans un environnement régional encore largement étranger à de telles innovations institutionnelles.
L’ambassade tunisienne à Tokyo a relayé l’information via ses plateformes numériques, témoignant de l’attention que les cercles académiques japonais portent à l’expérience tunisienne en matière de transformation institutionnelle. Cette manifestation illustre la curiosité persistante du milieu universitaire nippon pour les trajectoires de modernisation dans le monde arabe.
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Le séisme planétaire déclenché par cet acte a déjà commencé à secouer des trônes, des gouvernements et des establishments. Il finira peut-être par atteindre Donald Trump lui-même. Souvenons-nous de l’affaire Clinton et Monica qui avait bien failli couper la tête de ce dernier pour parjure. Rien n’empêche que nous assistions peut-être à un remake, version Epstein. Mais le plus important n’est pas spécialement cet aboutissement politique.
En effet, grâce à la révolution technologique et particulièrement aux réseaux sociaux, des milliards d’hommes et de femmes suivent les péripéties de cet horrible scandale. Car la prostitution des enfants, filles ou garçons, n’est pas le propre des seuls américains. Mais elle gangrène toutes les sociétés, toutes les religions ou les croyances confondues, et toutes les classes sociales sans exception, de ces sociétés. Et particulièrement toutes les classes politiques et intellectuelles, dans des proportions insoupçonnées, notamment dans notre monde arabo-musulman. Ceci depuis le début de l’humanité.
Déjà Bill Clinton et sa dulcinée Hilary sont appelés à témoigner de leur relation avec le criminel pédophile. Ce dernier qui avait financé la campagne électorale pour les élections sénatoriales de la marraine du printemps arabe, Hilary et particulièrement de notre révolution de la brouette, puisqu’elle était alors secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, est à tu et à toi avec son mari. Puisque, selon la presse américaine, il aurait voyagé 12 fois au moins dans le propre avion du grand pédophile. Plus que cela, Epstein a financé la fondation de madame Clinton pour les affaires humanitaires (sic… !) et l’on peut conclure qu’il est par conséquent, un des sponsors du printemps arabe. Mais pas autant que Georges Soros, certainement.
Sauf que la générosité de ce délinquant peut aussi toucher par sa grâce d’autres personnes très importantes dans le monde, comme la fille de Jack Lang, Président de l’Institut du monde arabe de Paris. Lequel est d’ailleurs financé par les Etats arabes pendant douze années consécutives, avec un salaire de 10 000 euros par mois. Avec des frais de bouches qui rivalisent avec ceux des princes des pétro-monarchies. Obligé de démissionner, puisque le parquet financier français à ouvert une enquête, les langues commencent à se délier à son propos, même de la part de ses amis. On risque là encore de découvrir une affaire scabreuse, qui fera le bonheur des facebookers.
Notons, pour notre part, que pendant longtemps, ce grand intellectuel et grand juriste fréquentait nos plages de Hammamet. Avant, qu’il ne cesse, sous Ben Ali, de profiter de notre mer, lui préférant les sables de Marrakech. Et devenant un des plus farouches pourfendeurs du régime tunisien. Les mauvaises langues disaient que la police tunisienne de l’époque avait tendance à mettre le nez dans ses affaires privées et à entraver sa liberté.
Mais un autre personnage de triste mémoire pour les Tunisiens, vient d’être touché par le scandale Epstein. Il s’agit d’Ehud Barak, ex premier ministre israélien, qui n’était autre que le chef du commando qui avait assassiné le grand leader palestinien Abu Jihad, dans sa maison de Sidi Bou Saïd. Un meurtrier et en plus un dépravé, si l’on juge sa relation intime avec Epstein, selon les photos et les emails révélés. L’on ne peut alors que croire le général Rachid Ammar, qui avait déclaré : « La Tunisie a son sable chaud et est protégée par ses saints-patrons ». On vient d’apprendre par la presse américaine, qu’Epstein a failli acheter, lors du gouvernement de la Troïka, l’avion présidentiel de Ben Ali. Et un protocole de vente a été même établi pour le récupérer à un prix très en deçà de sa valeur réelle. Encore une fois, il semblerait que les saints soient intervenus et la transaction fût arrêtée à temps. L’avion tunisien n’a donc pas été souillé par les frasques du criminel pédophile, et notre honneur est sauf.
Mais d’autres pays ont eu moins de chance, comme le Royaume-Uni, la Norvège, et peut être certaines monarchies arabes, où des têtes couronnées, princesses, princes et autres aristocrates ont été éclaboussés par le scandale du siècle. Touchons du bois jusqu’à maintenant, car l’affaire ne fait que commencer.
Le dossier Epstein n’est qu’à ses débuts. Ce scandale a le mérite de dévoiler la face cachée de ceux qui gouvernent le monde. La lutte contre la pédophile et la prostitution ne sont que des prétextes, pour un règlement de compte à l’échelle planétaire. Ses rapports avec le Mossad, ne font pas de doute et certainement la CIA. Mais tout le monde sait que tous les services secrets et d’espionnage, utilisent les mêmes méthodes et ne connaissent ni morale ni religion. Que Dieu nous en préserve.
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Tunisair propose une réduction de 50 % sur le deuxième billet à l’occasion de la Saint-Valentin. Cette offre concerne les réservations effectuées à deux. Elle est valable sur toutes les destinations de la compagnie, sauf l’Arabie saoudite.
La promotion s’inscrit dans une édition spéciale « Destinations de la semaine ». La compagnie met à l’honneur l’ensemble de son réseau. L’objectif est d’encourager les voyages à deux pendant cette période.
La réduction s’applique sur les tarifs Light, Classic et Flex. Elle concerne uniquement le prix du billet hors taxes. Les deux billets doivent figurer sur le même dossier de réservation.
La période de vente est fixée du 11 au 14 février 2026. La période de voyage s’étend du 11 février au 17 juin 2026. L’offre ne concerne pas les périodes de vacances scolaires.
Les réservations sont possibles via le site web de Tunisair, l’application mobile, le centre d’appel, les agences Tunisair et les agences de voyages partenaires. Le nombre de places est limité. Les tarifs restent soumis à des conditions spécifiques.
Avec cette offre, Tunisair cherche à stimuler la demande sur ses vols. La compagnie mise sur la période de la Saint-Valentin pour attirer les voyageurs et renforcer le trafic sur ses lignes internationales.
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L’ancien Premier ministre, Mehdi Jomaa, a souligné que le Nigéria et la Tunisie ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre en matière de développement de leur potentiel maritime.
S’exprimant en marge d’un sommet sur le développement de l’économie bleue dans le delta du Niger, au Nigéria, qui s’est tenu mardi 10 février 2026, dans la zone de gouvernement local d’Ikot Ekpene, M. Jomaa a déclaré que les défis considérables auxquels les deux pays sont confrontés dans ce secteur recèlent également d’immenses opportunités.
En matière d’économie bleue, et en s’appuyant sur l’expérience tunisienne en Méditerranée, M . Jomaa a souligné l’importance de la planification stratégique, de la gestion responsable de l’environnement et de la coopération régionale pour exploiter les ressources marines en vue d’une croissance durable.
Il a également souligné l’opportunité d’un dialogue de haut niveau sur la gouvernance de l’économie bleue et la coopération africaine, tout en renforçant les partenariats afin de libérer le potentiel économique des ressources côtières et marines.
La croissance économique future de l’Afrique dépendra de plus en plus de la gestion durable de ses ressources marines et côtières, a-t-il estimé.
Ce sommet, placé sous le thème «Exploiter le potentiel de l’économie bleue pour un développement durable du delta du Niger», a été organisé par le Dr Uche Igwe, expert en communication et co-organisateur du Sommet sur l’investissement dans le delta du Niger.
«Je crois fermement en la capacité des Africains à bâtir un avenir prometteur. Nous sommes à un tournant décisif, dans un monde en pleine mutation. Il est temps de se réveiller, de se mobiliser et d’avancer vers l’avenir, de le préparer. Le secteur maritime est l’un des domaines où nous pouvons espérer la plus forte croissance sur le continent. C’est évident», a déclaré Jomaa, estimant que cela est à la fois facile et difficile.
En examinant les stratégies des pays qui ont réussi dans ce domaine, Jomaa a relevé plusieurs points comme suit : «Premièrement, il faut définir une vision claire de ce que nous voulons accomplir, de la direction à suivre, et ne pas se focaliser uniquement sur les problèmes quotidiens, certes importants pour la vie de chacun. Mais sans cap, quoi que vous fassiez, même avec le meilleur bateau du monde, vous risquez de vous perdre.
«Il est donc important d’avoir une vision, mais ce n’est pas suffisant. Sans vision, nous ne pouvons rien faire. Cela ne suffit pas. Il faut aussi une équipe, un leadership, confier cela à une organisation compétente et développer les capacités de mise en œuvre. C’est là que réside la principale lacune qui nous fait échouer, même avec une vision.
«On peut manquer notre cible si l’on n’a pas de vision. Mais lorsqu’on a une vision, il faut consacrer la bonne équipe à sa mise en œuvre. Si nous avons cela, nous avons tous les ingrédients réunis.
«Nous avons des jeunes. Nous avons un marché important, une élite compétente, et nous sommes conscients de la situation et savons ce qu’il faut faire. Voilà la recette du succès».
I. B. (avec This Day et Arise News).
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Le gouvernement italien de droite a préparé un vaste projet de loi sur l’immigration qui, pour la première fois depuis les années 1990, autorise officiellement la Marine et la Garde côtière à interdire l’accès des bateaux de migrants aux eaux territoriales et à débarquer les personnes secourues dans des pays tiers jugés «sûrs», dont la Tunisie, qui coopère bien dans ce domaine.
Le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a déclaré aux journalistes après le conseil des ministres de jeudi dernier que cette mesure – rapidement qualifiée de «blocus naval» – vise à s’aligner sur le nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration, qui entrera en vigueur en juin 2026.
Selon le projet de loi, les demandeurs d’asile interceptés à moins de 24 milles nautiques des côtes italiennes pourraient être transférés vers des États partenaires comme l’Albanie ou la Tunisie pour le traitement de leurs demandes de protection, rapportent des médias.
Le gouvernement Giorgia Meloni soutient que ce traitement en mer dissuadera les réseaux de passeurs tout en allégeant la pression sur les centres d’accueil saturés en Sicile et en Calabre.
Les ONG de défense des droits humains ont déjà annoncé des recours juridiques, invoquant de possibles violations du principe de non-refoulement inscrit dans le droit européen et la Convention de Genève de 1951.
I. B.
L’article Blocus naval | L’Italie va refouler les migrants vers les «Etats partenaires» est apparu en premier sur Kapitalis.

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