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Heute — 21. Januar 2026Französischsprachig

Lear Corporation lance une nouvelle unité industrielle à Menzel Bourguiba

21. Januar 2026 um 09:51

L’équipementier automobile américain Lear Corporation a inauguré une nouvelle unité industrielle à Menzel Bourguiba, consacrée aux Thermal Comfort Systems. 

Le site est dédié à la production de systèmes intégrés aux sièges automobiles, combinant chauffage, ventilation et refroidissement actif, mais aussi des fonctions avancées telles que le soutien lombaire, le massage, le chauffage du volant et la détection de présence. Ces équipements, de plus en plus demandés par les constructeurs, accompagnent l’évolution des véhicules vers davantage de confort, de sécurité et d’intelligence embarquée.

Par ailleurs, l’unité représente un investissement d’environ 100 millions de dinars pour la phase de construction. Elle s’étend sur 32 000 m² couverts, avec des installations conçues selon des standards élevés en matière de sécurité industrielle et de respect de l’environnement. À pleine capacité, le site devrait générer 4 500 emplois directs, renforçant l’impact socioéconomique du projet dans la région de Bizerte.

En effet, cette implantation s’inscrit dans la stratégie globale de Lear Corporation, qui compte 255 sites dans 37 pays et emploie plus de 173 700 personnes à travers le monde. En choisissant la Tunisie pour développer ces activités à forte valeur ajoutée, le groupe consolide la place du pays au sein des chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, au-delà des activités d’assemblage ou de sous-traitance classique.

Pour la Tunisian Automotive Association (TAA), cette implantation confirme une tendance déjà observée ces dernières années: la Tunisie n’est plus seulement un site de production à coûts compétitifs, mais un maillon de plus en plus intégré des chaînes de valeur mondiales, capable d’accueillir des activités à contenu technologique élevé.

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La Banque de Tunisie assure au cours du dernier trimestre 2025

21. Januar 2026 um 09:34

Le quatrième trimestre 2025 de la Banque de Tunisie a été marqué par un produit net bancaire de 148,300 Mtnd contre 133,765 sur la même période en 2024. L’établissement de crédit est resté sur une marge d’intérêts de 82,017 Mtnd, en hausse annuelle de 3,4%. C’est une performance notable dans un contexte présentant des pressions énormes sur cette partie clé du PNB.

Les commissions nettes ont bondi de 10,6% à 22,474 Mtnd. Idem pour les revenus du portefeuille commercial et d’investissement qui ont rapporté 43,809 Mtnd (34,143 Mtnd en 2024).

Pour l’ensemble de l’exercice 2025, le PNB s’est établi à 531,685 Mtnd, en amélioration de 4,3% en rythme annuel. La marge d’intérêt a reculé de 4,1% à 293,552 Mtnd, mais l’effet a été compensé par les commissions nettes (83,997 Mtnd) et les revenus de portefeuilles (154,136 Mtnd).

La Banque de Tunisie a vu son encours net de crédits progresser de 523,586 Mtnd sur une année, pour s’établir à 6 590,846 Mtnd. En parallèle, la collecte nette a totalisé 262,227 Mtnd, à 6 957,655 Mtnd. La banque semble financer davantage l’économie, ce qui est la bonne approche. La manne des taux commence déjà à s’estomper et les établissements qui accorderont davantage de crédits aujourd’hui vont pouvoir préserver leur PNB dans quelques années.

Les charges opératoires sont de 166,767 Mtnd, +6,9% en glissement annuel. La profitabilité de la banque sera préservée pour l’année 2025, le premier semestre étant soldé par un bénéfice net de 85,016 Mtnd. Selon nos estimations, le dividende de l’exercice serait, au moins, équivalent à celui distribué au titre de 2024.

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UBCI: Produit net bancaire en hausse de 9.5% à fin 2025

21. Januar 2026 um 11:13
UBCI: Produit net bancaire en hausse de 9.5% à fin 2025L’UBCI clôture l’exercice 2025 avec une performance solide et une amélioration notable de l’ensemble de ses indicateurs d’activité grâce à la force de sa dynamique commerciale. L’encours des crédits à la clientèle (nets de provisions et d’agios réservés) atteint 3769 millions de dinars, en augmentation de 478 millions de dinars, soit une croissance remarquable de 14.5% par rapport à décembre 2024. Cette progression confirme l’engagement constant de la banque dans le financement de l’économie. Parallèlement, les dépôts de la clientèle s’établissent à 3922 millions de dinars, contre 3291 millions de dinars en décembre 2024, enregistrant une hausse de ...

Riadh Zghal: Digitaliser pour stimuler l’entrepreneuriat en Tunisie

21. Januar 2026 um 11:04
Riadh Zghal : Digitaliser pour stimuler l’entrepreneuriat en TunisieLors des journées de l’Entreprise, Fethi Zouheir Ennouri, gouverneur de la Banque centrale, a terminé son discours en disant: «Notre pays n’est pas en manque de talents; il réclame un sursaut collectif pour la souveraineté économique, la dignité du travail et une gouvernance irréprochable.» Le gouverneur s’adresse à des chefs d’entreprises et il appelle à l’investissement, qui aurait besoin d’un sursaut collectif, et ne manque pas de préciser que cela concerne la gouvernance. Les chefs d’entreprise sont concernés par l’investissement et l’Etat par la gouvernance, mais pas seulement. Car si on raisonne au-delà du court terme, il l’est aussi par ...

Amer Bahba annonce l’arrivée d’un nouveau système dépressionnaire atlantique en Tunisie

21. Januar 2026 um 10:44

La Tunisie connaîtra l’arrivée d’un nouveau système dépressionnaire d’origine atlantique à partir de jeudi, et ce jusqu’à la fin de la semaine, a indiqué Amer Bahba, professeur agrégé de géographie, chercheur en risques naturels et expert en météorologie tunisienne. Dans une déclaration faite ce mercredi, Amer Bahba a précisé que la dépression attendue sera de […]

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Voitures piégées par les eaux de pluie : les conseils d’un expert en sécurité routière

21. Januar 2026 um 10:38

Image : capture écran L’expert en sécurité routière, Imed Touil, a présenté ce mercredi 21 janvier 2026 une série de conseils essentiels que les conducteurs doivent suivre lorsque leur véhicule se retrouve piégé par les eaux lors d’inondations. Lors d’une intervention téléphonique  sur les ondes de la Radio Nationale, M. Touil a appelé à la […]

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54 % des entreprises ignorent le lien carbone-gaspillage alimentaire

21. Januar 2026 um 10:35

Si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 4e émetteur mondial de CO2. Le carbone imprègne nos aliments, de la ferme à l’assiette. Les technologies numériques entre traçabilité, QR codes, changent la donne via le calcul d’empreinte carbone en temps réel, une réduction des émissions scope 3, et influence directement les achats des consommateurs.

Résultat des courses : un levier puissant pour les distributeurs; moins de gaspillage; une action climatique renforcée; et des marques boostées sur la traçabilité et la durabilité.

Selon une étude d’Avery Dennison, plus de la moitié (54 %) des entreprises n’ont toujours pas relié leurs objectifs de réduction des émissions de carbone à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Le carbone se trouve partout dans nos aliments, notamment via la manière dont ils sont produits, ainsi que les lieux où ils sont cultivés.

Mais, les technologies numériques permettent de suivre de près la traçabilité des produits tout au long de la chaîne d’approvisionnement jusqu’à la distribution. Et ce, en mettant en lumière l’impact carbone. Ce qui permet en l’occurrence de rendre ces données visibles pour le consommateur, via une étiquette NFC ou un simple QR code, ouvre aussi un nouveau levier d’action : celui d’influencer les comportements d’achat en temps réel.

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Or record, actifs gelés : Moscou renforce son bouclier financier

21. Januar 2026 um 10:20

La Russie a largement tiré profit de l’envolée des prix de l’or depuis le début de la guerre en Ukraine, engrangeant des gains presque équivalents au montant de ses réserves souveraines immobilisées en Europe.

Selon un rapport de Bloomberg publié mardi 20 janvier, la valeur des réserves d’or de la Banque centrale de Russie a augmenté de plus de 216 milliards de dollars depuis février 2022. Dans le même temps, l’institution a considérablement réduit ses achats d’or et l’utilisation de ses réserves, malgré la perte d’accès à une grande partie de ses actifs financiers en devises et en titres étrangers, bloqués par les sanctions occidentales.

En décembre 2025, les pays de l’Union européenne ont d’ailleurs approuvé la prolongation du gel d’environ 210 milliards d’euros (244 milliards de dollars) d’avoirs russes détenus sur leur territoire.

La hausse spectaculaire du cours de l’or permet ainsi à Moscou de reconstituer une large part de sa capacité financière, même sans récupérer ses fonds gelés. Contrairement aux obligations et aux liquidités immobilisées en Europe, invendables dans l’immédiat, l’or reste un actif tangible pouvant être liquidé en cas de nécessité.

Deuxième producteur mondial d’or, la Russie extrait plus de 300 tonnes par an. Cependant, depuis 2022, l’or russe est exclu des marchés occidentaux et n’est plus reconnu par la London Bullion Market Association. Ce qui lui ferme l’accès au principal centre mondial du négoce de l’or de gré à gré. Cette situation complique toute vente massive de la part de la banque centrale, notamment vers l’Asie, où les acheteurs potentiels doivent aussi absorber la production courante des sociétés minières russes sous sanctions.

À la fin de l’année dernière, les réserves internationales de la Russie atteignaient 755 milliards de dollars, dont 326,5 milliards en or, selon la Banque de Russie. Depuis, le prix de l’once d’or a encore progressé de plus de 8 %, dépassant les 4 700 dollars. Le ministère russe des Finances anticipe une poursuite de la hausse à long terme, évoquant un possible seuil de 5 000 dollars l’once, voire davantage…

La Russie ne publie plus de données détaillées sur la composition de ses réserves depuis le début du conflit. Au 1er janvier, les réserves en devises et autres actifs non liés à l’or s’élevaient toutefois à 399 milliards de dollars, selon les informations disponibles. En 2022, le ministère des Finances estimait à près de 300 milliards de dollars le montant des avoirs souverains russes gelés à l’étranger.

Le sort de ces fonds reste un enjeu majeur des discussions diplomatiques, alors que les négociations pour un éventuel accord de paix sous médiation américaine se poursuivent. L’Union européenne a envisagé d’utiliser ces avoirs pour financer un prêt à l’Ukraine, mais aucun consensus n’a pu être trouvé.

En riposte, la Banque de Russie a engagé une action en justice contre Euroclear à Moscou, réclamant 18 200 milliards de roubles (environ 227 milliards de dollars). Sa gouverneure, Elvira Nabioullina, a affirmé que l’institution n’abandonnerait pas ses revendications et envisageait également des procédures devant les juridictions internationales.

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BH Bank enregistre un PNB de 681,5 MDT, en baisse de 2,8 %

21. Januar 2026 um 09:57

À la clôture de l’exercice 2025, l’activité bancaire de BH BANK  affiche des évolutions contrastées, marquées par un recul des crédits et une forte progression des dépôts.

L’encours des créances sur la clientèle s’établit à 10 336 MDT à fin décembre 2025, contre 10 577 MDT un an plus tôt, soit une baisse de 2,3 %. Dans le même temps, les dépôts de la clientèle atteignent 10 020 MDT, contre 9 009 MDT à fin décembre 2024, enregistrant une hausse de 11,2 %. Les emprunts et ressources spéciales reculent de 7,8 % pour s’établir à 1 442 MDT, contre 1 565 MDT un an auparavant.

Les produits d’exploitation bancaires s’élèvent à 1 438 MDT à fin décembre 2025, contre 1 446 MDT à la même période en 2024, en diminution de 0,6 %. Les charges d’exploitation bancaires atteignent 756 MDT, contre 745 MDT un an plus tôt, en hausse de 1,5 %. Le produit net bancaire ressort à 681,5 MDT, contre 701,2 MDT à fin décembre 2024, soit un repli de 2,8 %.

Parallèlement, les charges générales d’exploitation augmentent de 19,2 % pour atteindre 85 MDT, contre 72 MDT un an auparavant. Les frais du personnel progressent de 9,2 %, s’établissant à 207 MDT à fin décembre 2025, contre 189 MDT à fin décembre 2024.

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Gaspillage alimentaire : une facture mondiale de 540 milliards USD en 2026

21. Januar 2026 um 09:48

Une chose est sûre: le gaspillage alimentaire pèse lourd sur l’économie mondiale, avec un coût estimé à 540 milliards USD en 2026, en hausse par rapport aux 526 milliards de 2025, selon une étude d‘Avery Dennison basée sur un sondage de 3500 responsables de la distribution et une modélisation du Centre britannique pour l’économie et la recherche commerciale (Cebr).

D’après le dit rapport, la viande est en tête avec 94 milliards USD, soit 19 %. Puis les produits frais arrivent à la deuxième position avec 88 milliards de dollars. Quant aux plats prêts-à-consommer, ils sont classés en troisièm position avec 80 milliards de dollars. Ensuite, suivent les produits laitiers (79 milliards) et enfin la boulangerie (67 milliards).

La question qu’on se pose est donc de savoir comment on arrive à un tel chiffre. Il faut dire que les causes principales sont multiples. Pour commencer, le rapport mentionne que cela est lié à la mauvaise gestion des stocks (51 % des responsables) ainsi qu’au manque de visibilité sur les pertes en transport (56 %).

Par ailleurs, le rapport relève qu’environ 54 % des dirigeants notent une aggravation ces trois dernières années due à l’inflation et aux tensions géopolitiques, avec un impact moyen de 33 % sur le chiffre d’affaires par entreprise.

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Baisse spectaculaire des exportations allemandes vers les États-Unis

21. Januar 2026 um 09:36

Les exportations allemandes vers les États-Unis ont connu une baisse spectaculaire en 2025, à l’inverse des importations de produits américains qui ont augmenté. 

Selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 20 janvier, au cours des onze premiers mois de 2025, les exportations de produits « Made in Germany » vers les États-Unis ont diminué de 9,4 % pour atteindre 135,8 milliards d’euros. Yandis que les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 2,2 % pour atteindre 86,9 milliards d’euros.

Globalement, l’excédent commercial de l’Allemagne avec les États-Unis a chuté à 48,9 milliards d’euros au cours des onze premiers mois de l’année, son niveau le plus bas depuis 2021, année marquée par la pandémie de COVID-19. Le record historique de 64,8 milliards d’euros avait été atteint sur la même période en 2024, ce qui a placé l’Allemagne dans le collimateur du président américain, comme l’a rapporté la chaîne de télévision publique allemande ARD.

Donald Trump a en effet critiqué à plusieurs reprises les importants excédents commerciaux allemands avec les États-Unis, les jugeant préjudiciables à l’économie de son pays, affirmant que le principal objectif de sa politique tarifaire protectionniste était de compenser ces déséquilibres commerciaux « injustes ».

Le secteur automobile est particulièrement touché par les nouveaux droits de douane. Les exportations de voitures et de pièces automobiles ont chuté de 17,5 % entre janvier et novembre 2025, pour atteindre 26,9 milliards d’euros. Tandis que les exportations de matériel mécanique ont reculé de 9 % à 24,1 milliards d’euros.

L’industrie pharmaceutique, quant à elle, a réussi à maintenir son volume d’exportations, qui a progressé de 0,7 % pour atteindre 26,2 milliards d’euros. « Le marché américain a peu de chances de devenir un marché de croissance pour les exportateurs allemands dans un avenir proche. Il est devenu un secteur risqué », déclare Sebastian Dullien, directeur scientifique de l’institut IMK, proche des syndicats. « En raison de l’instabilité de la politique commerciale américaine, les entreprises ne peuvent plus établir de plans fiables », explique Alexander Krueger, économiste en chef de la banque privée Hauck Aufhäuser Lampe, ajoutant que le cas du Groenland montre que « la politique commerciale américaine est de plus en plus instrumentalisée à des fins géopolitiques ».

Volker Trier, directeur du commerce extérieur à la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK), décrit 2025 comme une année de difficultés sans précédent pour le commerce extérieur, notamment en raison de la politique commerciale américaine. Il souligne par ailleurs que la concurrence s’intensifie avec la Chine, redevenue le premier partenaire commercial de l’Allemagne, le volume total des échanges bilatéraux s’élevant à 230,8 milliards d’euros pour les onze premiers mois de 2025.

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Equipe de Tunisie | Khazri rejoint le staff de Lamouchi     

21. Januar 2026 um 10:38

Le nouveau staff technique de l’équipe de Tunisie de football, qui sera dirigé par le Franco-tunisien Sabri Lamouchi, comprend également l’ancien attaquant international Wahbi Khazri comme responsable du département analyse.

Les autres membres du staff, dont les noms ont été annoncés, mardi 20 janvier 2026, par la Fédération tunisienne de football (FTF), sont Michael Hefele, entraîneur adjoint, Olivier Pedemas, entraîneur des gardiens, et Cedric Blomme, préparateur physique.

Pour rappel, Sabri Lamouchi a été nommé, mercredi dernier, en tant que nouveau sélectionneur des Aigles de Carthage, en remplacement de Sami Trabelsi, qui a préféré jeter l’éponge après les mauvais résultats du Onze tunisien lors de la dernière CAN au Maroc. Selon le bureau fédéral, le contrat d’objectifs avec Lamouchi s’étend dans une première phase jusqu’au 31 juillet 2027. Dans une déclaration à l’agence Tap, Moez Mestiri, porte-parole officiel de la FTF, avait également précisé que «le travail du staff technique sera ensuite évalué par le bureau fédéral et, si les résultats sont jugés satisfaisants, le contrat sera prolongé jusqu’au 31 juillet 2028».

En d’autres termes, la fin du bail de Lamouchi avec les Aigles de Carthage ne dépend pas de leurs résultats lors du Mondial 2026 aux Etats-Unis, u Canada et au Mexique.

I. B.  

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Iran | La peur comme héritage, la terreur comme système

21. Januar 2026 um 10:20

«Ils nous terrorisent au quotidien.» Cette phrase, prononcée par un Iranien aujourd’hui exilé en France, résume une expérience partagée par des millions de ses compatriotes. En Iran, la répression ne se limite pas aux arrestations arbitraires, aux exécutions ou à l’écrasement violent des mouvements de contestation. Elle s’inscrit dans la durée, s’infiltre dans l’enfance et façonne durablement les esprits. (Ph. La répression sanglante des manifestations en Iran a fait des milliers de morts en deux semaines).

Djamal Guettala

«Nous avons peur de l’école, des professeurs, de nos parents, de la police, des tribunaux, de la nuit, de la mort, de l’au-delà, de Dieu, de tout.» Ce témoignage brut dit l’essentiel : la peur n’est pas un accident du système iranien, elle en est l’un des piliers. L’autorité y est omniprésente, jamais neutre. Chaque institution devient un relais du pouvoir politique et religieux.

Dès le plus jeune âge, l’enfant apprend à se taire, à obéir, à se méfier. L’école, censée émanciper, est un espace de contrôle idéologique. Les enseignants sont redoutés autant pour leurs sanctions que pour leur rôle dans la transmission d’un ordre moral strict. La religion, omniprésente dans l’espace public comme dans la sphère privée, renforce cette emprise en instillant la crainte du péché et du châtiment divin. Le politique et le sacré se confondent.

Une autocensure permanente

Cette terreur déborde aujourd’hui largement le cadre physique pour investir le champ numérique. «En Iran, tout le monde a peur d’envoyer des messages à l’étranger.» La surveillance des communications est devenue une réalité quotidienne. Les Iraniens effacent photos et vidéos de leurs téléphones, redoutant les contrôles, les accusations floues mais lourdes de conséquences. Un simple message, une image mal interprétée, peut suffire à bouleverser une existence.

Ce climat engendre une autocensure permanente. On parle peu, ou à demi-mot. On supprime, on efface, on se méfie. La peur devient réflexe. Elle structure les relations sociales, détruit la confiance et isole les individus. Le régime n’a pas besoin d’être visible en permanence : il est déjà là, intériorisé, inscrit dans les comportements.

L’exil, souvent perçu comme une libération, ne suffit pas à effacer ces traces. «J’ai aussi peur de la police en France sans raison apparente, j’ai peur de mon patron, de mon supérieur. J’ai peur d’être seul la nuit.» Cette confession éclaire une dimension moins visible de la répression : ses effets psychologiques durables. Même loin de l’Iran, même dans un État de droit, la peur persiste.

Le silence comme stratégie de survie

Les spécialistes parlent de traumatisme complexe, produit par une exposition prolongée à la violence, à la surveillance et à l’arbitraire. Chez de nombreux exilés iraniens, la peur ne disparaît pas avec la frontière. Elle se déplace, se transforme, mais continue d’organiser le rapport à l’autorité, au travail, à la société. Le silence reste une stratégie de survie.

«Tout cela finira bientôt, mais ces souvenirs resteront gravés dans nos mémoires.» L’espoir demeure, fragile mais réel. Les mouvements de contestation récurrents montrent que la société iranienne n’est ni soumise ni résignée. Mais le jour où ce régime tombera, la reconstruction ne sera pas seulement politique. Elle sera aussi psychique, sociale et mémorielle.

Ce témoignage rappelle une vérité essentielle : une dictature ne se contente pas de gouverner par la force. Elle fabrique des générations marquées par la peur. Et même lorsque l’exil offre un refuge, la terreur continue de parler à voix basse, depuis l’intérieur.

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Conseil de la paix | Le projet fou de Trump pour dynamiter l’Onu !

21. Januar 2026 um 09:45

C’est la dernière trouvaille du président américain Donald Trump dans sa prédication illimitée et sa quête de domination totale du monde. Après l’enlèvement d’un chef d’État et sa volonté agressive de s’emparer de territoires qui ne lui appartiennent pas, le voilà qui annonce un «Conseil de la paix» dont la première mission est la mise sous tutelle de Gaza avant de s’étendre aux autres zones de conflits et in fine de se substituer aux Nations Unies.

Imed Bahri

Pour être membre permanent de ce nouveau «machin», il faudra verser un milliard de dollars par an, l’ordre du jour est soumis à l’approbation de Trump qui est d’ailleurs le seul à disposer d’un droit de veto, et le seul habilité à interpréter la charte de cette nouvelle institution qui a vocation à faire de lui le maître incontesté et incontestable du monde. Ubu roi dans toute sa splendeur! 

Une enquête de Lauren Kaori Gurley et Michael Birnbaum parue dans le Washington Post rappellent les appels répétés lancés par Trump ce week-end aux dirigeants mondiaux pour qu’ils rejoignent ce nouveau «Conseil de la paix», qu’il présente comme une organisation internationale de consolidation de la paix.

Un responsable américain a confirmé que la cotisation d’un milliard de dollars représente le coût d’une adhésion permanente mais a précisé qu’aucune contribution n’est requise pour y adhérer et que les pays qui ne s’acquitteront pas de cette cotisation bénéficieront d’une adhésion de seulement trois ans.

Ce responsable américain, qui a partagé ces informations sous couvert d’anonymat, a confirmé l’existence d’un projet de charte pour le conseil proposé mais la Maison-Blanche ne l’a pas rendu public. Times of Israel en a publié une copie en ligne dimanche.

Vendredi, la Maison-Blanche a annoncé en grande pompe la création d’un nouveau conseil dans le cadre du plan de Trump visant à superviser la reconstruction de la bande de Gaza dévastée. Cependant, le projet de charte diffusé ne fait aucune mention directe du territoire palestinien. Cette absence de mention a alimenté les spéculations selon lesquelles Trump chercherait à établir une alternative aux Nations Unies sous l’égide des États-Unis.

Des dirigeants du monde entier, dont ceux de l’Argentine, du Canada, de l’Égypte, de la France, de la Hongrie, de l’Inde, de l’Italie et de la Turquie, ont été invités à rejoindre cette charte internationale pour la consolidation de la paix. Le roi Abdallah de Jordanie a également été invité, d’après une annonce du ministère jordanien des Affaires étrangères dimanche. L’Égypte et la Turquie ont confirmé avoir reçu l’invitation mais n’ont pas encore indiqué si elles y adhéreraient. Jusqu’à lundi 19 janvier 2026, 60 pays ont reçu de invitations pour rejoindre la nouvelle organisation internationale de Trump. 

Un organe «plus souple et plus efficace»

Le projet de charte publié par Times of Israel semble conférer au Conseil des pouvoirs bien plus étendus que ceux envisagés par Trump en octobre dernier, lorsqu’il a contribué à négocier le cessez-le-feu à Gaza. Le mois suivant, le Conseil de sécurité de l’Onu a approuvé le plan de Trump visant à créer un Conseil chargé de superviser les efforts de reconstruction de Gaza.

Selon le projet, la mission du Conseil est de «promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance saine et légitime et garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par un conflit»

La charte souligne également «la nécessité d’un organe international de consolidation de la paix plus souple et plus efficace» et appelle à la formation d’une «coalition d’États disposés et engagés dans une coopération concrète et une action efficace».

 Un haut responsable européen, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a indiqué que les dirigeants européens se consultent actuellement sur les ambitions de Trump pour ce Conseil et que la plupart sont peu susceptibles d’approuver sa composition actuelle.

Cependant, ces mêmes dirigeants hésitent à déclencher un nouveau conflit avec Trump, compte tenu de leur confrontation actuelle au sujet du Groenland et de leur besoin urgent de soutenir l’Ukraine qui subit simultanément un hiver rigoureux et l’escalade des attaques russes.

Le responsable européen a ajouté qu’il existe une réticence à contribuer de manière substantielle à une nouvelle organisation dominée par la vision de Trump d’un nouvel ordre mondial, même si les Européens restent engagés à financer la reconstruction de Gaza.

Le WP cite un responsable américain qui a déclaré que les fonds seraient directement utilisés pour mettre en œuvre la mission du Conseil de paix, à savoir la reconstruction complète de Gaza.

Le Conseil veillerait à ce que la quasi-totalité des fonds soit utilisée à cette fin et non gaspillée dans les «lourdeurs administratives qui affectent de nombreuses autres organisations internationales».

Un conseil «tape-à-l’œil»

L’ancien diplomate américain Aaron David Miller a qualifié le Conseil de Trump de «tape-à-l’œil» et a mis en doute sa capacité à agir efficacement sur la scène internationale. Il a déclaré : «Nous avons besoin d’une diplomatie de terrain, pas de comités de façade ni de l’inclusion d’un grand nombre de pays et de personnalités dans un processus où la plupart d’entre eux n’auront aucun rôle réel. Nous avons besoin de Trump, de Netanyahu, des dirigeants du Hamas à Gaza et ceux présents à l’étranger, du Qatar et de la Turquie».

Selon le projet de la Charte, le Conseil de paix tiendra des réunions de vote au moins une fois par an et son ordre du jour sera soumis à l’approbation du président Trump.

Un monde imaginaire lointain

Miller a ajouté : «Le Conseil de la paix est un concept qui semble relever d’un monde imaginaire lointain, totalement déconnecté des réalités de notre planète. Le Conseil de la paix ne parviendra pas à résoudre le conflit au Soudan. Il n’accomplira pas non plus ce que les médiateurs américains et européens n’ont pas réussi à faire : obtenir un cessez-le-feu en Ukraine».

Selon la charte, Trump décidera qui sera invité à siéger au conseil. Etvendredi, les sept membres fondateurs du conseil exécutif ont été annoncés, parmi lesquels son gendre Jared Kushner, le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé spécial pour le Moyen-Orient et homme fort de la diplomatie américaine Steve Witkopf et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. S’y ajoutent trois autres membres : le président de la Banque mondiale Ajay Banga, le conseiller adjoint à la sécurité nationale Robert Gabriel et le milliardaire Mark Rowan.

La charte stipule que les décisions seront prises à la majorité des voix, chaque membre disposant d’une voix. Cependant, le président Trump conserve un droit de veto et possède «l’autorité finale quant à la signification, l’interprétation et l’application de la présente charte», ce qui place Trump en position de leader incontesté et incontestable. 

Parallèlement au Conseil de paix, la Maison-Blanche a annoncé vendredi la création d’un comité d’opérations secondaire, le Conseil exécutif de Gaza. Ce conseil comprend Jared Kushner, John Wittkov, Tony Blair, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan et le diplomate qatari Ali Al-Thawadi. Des responsables israéliens ont déjà exprimé leur opposition au plan de Donald Trump. Le bureau de Benyamin Netanyahu a déclaré que l’annonce de ce conseil «n’avait pas été coordonnée avec Israël et contredit sa politique», en raison de la controverse entourant la présence de diplomates turc et qatari.

Les Palestiniens complètement oubliés  

Khaled Elgindy, chercheur palestinien au Centre d’études arabes contemporaines de l’Université de Georgetown, a également critiqué la proposition. Il a écrit sur la plateforme X : «Il n’est fait mention ni des Palestiniens ni de leurs droits ni de leurs intérêts ni même d’un futur État palestinien. Des questions qui ne sont pas une priorité pour Blair ni pour Trump ni pour ce soi-disant Conseil de paix».

Le Premier ministre canadien Mark Carney a déclaré que Trump lui avait présenté l’idée du Conseil de paix il y a plusieurs semaines et qu’il y avait donné son accord de principe. Il a toutefois indiqué avoir plusieurs questions quant à son fonctionnement. Il a déclaré dimanche à la presse à Doha : «Concernant les modalités du Conseil de la paix, nous n’avons pas encore abordé tous les détails relatifs à sa structure, son fonctionnement, ses sources de financement, etc. Nous discuterons de ces questions dans les prochains jours».

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Davos : 2Netanyahu et Gallant exclus des forums internationaux

Von: balkis T
21. Januar 2026 um 10:15

Le président israélien Isaac Herzog a vivement critiqué, mardi, l’exclusion du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant de plusieurs forums internationaux, dont le Forum économique mondial qui se tient actuellement en Suisse. S’exprimant en marge du sommet de Davos lors d’une rencontre avec la présidente de l’Assemblée générale […]

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