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Affaire Ozempic® | Le STMGF menace de saisir le tribunal administratif

Von: Yusra NY
04. Mai 2026 um 21:15

La Société Tunisienne de médecine générale et de médecine de famille (STMGF) dénonce avec la plus grande fermeté le communiqué des autorités sanitaires restreignant la prescription du sémaglutide (Ozempic®) à un nombre limité de spécialistes, excluant de facto les médecins généralistes. Cette décision constitue une dérive grave et préoccupante.

Une marginalisation inacceptable du médecin généraliste

Écarter les médecins généralistes de la prescription d’un traitement essentiel du diabète revient à nier leur rôle central dans la prise en charge des maladies chroniques. C’est une remise en cause frontale de leur compétence, de leur formation et de leur mission au cœur du système de santé.

Une décision déconnectée de la réalité sanitaire

Dans un contexte où les spécialistes sont insuffisamment répartis sur le territoire, cette mesure va :

  • Ralentir l’accès des patients aux soins ;
  • Aggraver les inégalités régionales ;
  • Compromettre le suivi des patients diabétiques.

Autrement dit, ce sont les patients qui paieront le prix de cette décision.

Une incohérence scientifique et des relents corporatistes

Aucune donnée scientifique sérieuse ne justifie une telle exclusion. Le sémaglutide est un traitement maîtrisé et utilisé à l’échelle internationale par des médecins de premier recours dans des cadres sécurisés. La STMGF s’interroge sur les motivations réelles de cette restriction, qui semble privilégier une logique de cloisonnement au détriment de l’intérêt du patient.
Une atteinte grave aux principes fondamentaux

Cette mesure viole le principe d’égalité entre médecins, porte atteinte à la liberté d’exercice et contredit les fondements mêmes de la déontologie médicale.

La STMGF exige immédiatement :

  • Le retrait ou la révision de cette décision ;
  • La reconnaissance pleine et entière du rôle des médecins généralistes dans la prise en charge du diabète ;
  • Une concertation transparente avec les représentants de la médecine de première ligne.

À défaut, la STMGF engagera toutes les actions nécessaires :

  • Recours devant le Tribunal Administratif pour excès de pouvoir ;
  • Saisie des instances ordinales ;

Mobilisation nationale de la profession.

« Nous refusons une médecine à deux vitesses. Nous refusons l’exclusion injustifiée des médecins généralistes. Nous refusons que les patients soient les victimes de décisions technocratiques. »

La STMGF restera pleinement mobilisée pour défendre une médecine accessible, équitable et fondée sur la compétence.

Dr Habib JERBI
Président de la STMGF

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La descente aux enfers du Mali ne s’arrête pas depuis 2012

04. Mai 2026 um 09:00

Depuis 2012, le Mali vit au rythme de l’insurrection menée par les Touaregs du Front de libération de l’Azawad (FLA) et le JNIM, groupe lié à Al-Qaïda. En 2020, des officiers soutenus par la Russie ont mené un coup d’État contre le pouvoir civil de Ibrahim Boubacar Keïta estimant que ce pouvoir soutenu par la France a échoué dans la lutte contre l’alliance des séparatistes et des djihadistes. Cependant, depuis six ans, la junte militaire qui a fait appel à Wagner -remplacé depuis par Africa Corps, un autre groupe paramilitaire russe- a elle-même complètement échoué et la situation n’a fait que se dégrader. (Photo : Monument à la gloire de l’armée malienne à Bamako. AFP/Getty).

Imed Bahri

Dans une enquête sur la situation au Mali, The Guardian évoque le «Grand Bal de Bamako», nom donné par les organisateurs à la soirée du samedi 25 avril 2026 à l’Hôtel de l’Amitié, dans la capitale malienne, qui devait faire la une des journaux du pays.

De nombreux sponsors, dont Orange Mali, filiale locale de l’opérateur français, avaient financé l’événement. Les organisateurs espéraient qu’il démontrerait la capacité du Mali à organiser de grands événements malgré une crise sécuritaire qui sévit sur plusieurs fronts. La veille du concert, un convoi de voitures est venu chercher la tête d’affiche, le chanteur sénégalais Youssou N’Dour, lauréat d’un Grammy Award, à l’aéroport international Modibo Keita.

Combats entre insurgés et forces de sécurité

Finalement, N’Dour, l’une des voix les plus célèbres du continent, n’a pas pu se produire. Avant le début du concert, les invités se sont levés des tables nappées de blanc et ont quitté les lieux, après avoir appris que la junte au pouvoir avait imposé un couvre-feu de 72 heures dans toute la ville.

«Nous sommes confrontés à une situation qui nous échappe», a déclaré l’organisateur principal. Abdoulaye Guitteye a déclaré sur scène : «Nous avons vraiment fait de notre mieux, nous avons essayé».

Le couvre-feu a été instauré en réponse à une attaque coordonnée contre plusieurs villes maliennes, menée par une alliance improbable de djihadistes et de séparatistes.

À Bamako, les habitants se sont réveillés à l’aube au son des tirs, le Front de libération de l’Azawad (FLA) et le JNIM, groupe lié à Al-Qaïda, ayant pris pour cible l’aéroport par lequel N’Dour était arrivé. Selon certaines sources, la junte aurait accordé une autorisation spéciale pour la réouverture temporaire de l’aéroport afin que le chanteur puisse rejoindre Dakar.

Un kamikaze tue le ministre de la Défense

À Kati, ville de garnison hautement sécurisée située à seulement 15 kilomètres de Bamako, de violents combats ont éclaté entre insurgés et forces de sécurité devant la résidence du ministre de la Défense, Sadio Camara. Un kamikaze a ensuite lancé une voiture piégée contre la propriété, tuant Camara et plusieurs membres de sa famille.

Depuis 2012, le Mali est confronté à une grave crise sécuritaire, alimentée notamment par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, ainsi que par des bandes criminelles locales et des groupes indépendantistes. Le JNIM a imposé un blocus de carburant sévère à Bamako l’année dernière mais celui-ci s’était allégé dans la période précédant les attaques du samedi 25 avril.

Camara était une figure clé de la junte et un russophone considéré comme l’artisan du rapprochement de la junte avec la Russie, en particulier son accord avec le groupe de mercenaires Wagner –qui s’est ensuite transformé en Africa Corps, contrôlé par le Kremlin– pour assurer la protection du régime et un soutien à la lutte contre l’insurrection.

À l’instar de ses voisins, le Burkina Faso et le Niger, le Mali avait expulsé les forces françaises et américaines après le coup d’État qui a porté la junte au pouvoir.

Il y a forcément des complices

Les théories du complot se répandent librement : certains affirment que les djihadistes disposaient de sources proches de Camara qui les ont aidés à pénétrer dans son complexe lourdement gardé. «Les militaires eux-mêmes admettent qu’il y avait forcément des complices», a déclaré au Guardian un consultant basé à Bamako, sous couvert d’anonymat.

Des attaques simultanées ont eu lieu dans des villes et des villages de tout le pays, notamment à Gao, Mopti, Sévaré et Bourem.

À Kidal, ancien bastion séparatiste près de la frontière avec le sud de l’Algérie, l’armée malienne et l’Africa Corps ont été submergées par les combattants. Les autorités algériennes auraient aidé les troupes à négocier leur retrait de la ville.

Ces attaques –les plus importantes perpétrées dans le pays depuis près de 15 ans– marquent une nouvelle escalade d’un conflit qui a débuté en 2012.

Des Touaregs, se sentant marginalisés depuis l’indépendance du Mali en 1960, ont alors lancé une offensive, aidés par des armes récupérées après la chute du régime Kadhafi en Libye. Des extrémistes du nord ont ensuite instrumentalisé le soulèvement et l’ont amplifié à tel point que les interventions de l’armée française et d’une force de maintien de la paix de l’Onu n’ont pas permis de rétablir l’ordre.

Ce conflit a également conduit à trois coups d’État successifs dont celui de mai 2021 qui a porté Assimi Goïta à la tête de l’État. Quelques années plus tard, il a retiré le Mali de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), en même temps que ses homologues chefs de junte au Burkina Faso et au Niger.

Goïta est resté introuvable, alimentant les spéculations : les rebelles auraient-ils déjoué les plans des mercenaires turcs qui le protégeaient ? Ou bien aurait-il été destitué par ses complices putschistes ?

Les Russes à la manœuvre

Mardi après-midi, Goïta a démenti les rumeurs en réapparaissant sur une photo le montrant en compagnie de l’ambassadeur de Russie, photo publiée par la présidence malienne sur X. Il s’est ensuite adressé à la nation, déclarant : «Le plan meurtrier de l’ennemi a été déjoué». «Ces attaques ne sont pas des incidents isolés mais s’inscrivent dans un vaste plan de déstabilisation conçu et mis en œuvre par des groupes terroristes et des commanditaires, tant extérieurs qu’intérieurs, qui leur fournissent renseignements et soutien logistique», a-t-il déclaré, reprenant le discours du ministère de la Défense russe, qui affirmait, sans preuve, avoir déjoué un coup d’État soutenu par les forces occidentales.

Les autorités de Bamako et de Moscou ont confirmé des pertes civiles et militaires, sans toutefois communiquer de chiffres précis. L’armée a également annoncé avoir tué plus de 200 terroristes.

Selon les analystes, les Russes vont désormais se concentrer sur la protection de la capitale et de la présidence. Le consultant basé à Bamako doute que la capitale puisse être prise compte tenu de la supériorité numérique des Russes mais il sait que la menace est omniprésente. «Les djihadistes et les séparatistes connaissent les montagnes et les sentiers mieux que l’armée et se déplacent à moto. Ils maîtrisent la situation. Ils s’y étaient préparés», explique-t-il. 

Tandis que la population poursuit ses activités quotidiennes, la ville reste en état d’alerte maximale. «Ce matin encore, les enfants sont allés à l’école mais la panique règne et beaucoup de gens restent chez eux», a déclaré le consultant, qui vit dans une banlieue de Bamako et n’a pas quitté son domicile depuis samedi 25 avril.

Sur les réseaux sociaux, des vidéos circulent, montrant des djihadistes exhortant la population, en bambara (la langue la plus parlée du pays), à ne pas quitter la capitale. Une vidéo, accompagnée d’une musique entraînante, semble montrer un combattant en train de taguer les panneaux du gouvernement dans le centre de Kidal, tout en faisant le signe de la paix face à la caméra. The Guardian n’a pas pu vérifier l’authenticité de ces images.

Tout au long de la journée du samedi 25 avril, les organisateurs du concert ont résisté aux appels à l’annulation de l’événement face à l’évolution rapide de la situation sécuritaire, notamment parce que le lieu, situé à quelques rues de l’ambassade de France, est considéré comme l’un des plus sûrs de la capitale.

Cette volonté de maintenir le concert témoigne du désir, partagé par de nombreux habitants de Bamako, de mener une vie aussi normale et dynamique que possible. Cette attitude est encouragée par la junte qui cherche depuis longtemps à projeter une image de stabilité.

Continuer à vivre malgré tout

En décembre, alors même que le blocus des carburants bouleversait le quotidien de millions de personnes, une biennale se tenait dans la cité antique de Tombouctou. Et le week-end dernier, des couples ont célébré leurs mariages à Bamako malgré les violences.

Une habitante de Bamako, présente au festival de Tombouctou, a déclaré cette semaine : «Voici ce que je dis aux gens : Soit nous choisissons de vivre, soit nous choisissons de rester terrorisés. Beaucoup ont également écrit sur les réseaux sociaux : Nous ne céderons pas, nous devons résister, nous devons continuer à vivre!».

Il est à indiquer que les groupes paramilitaires russes qui se sont succédés à savoir Wagner puis Africa Corps afin de soutenir la junte militaire pro-russe ont non seulement échoué à mater l’insurrection menée par l’alliance des séparatistes et des djihadistes mais ont perpétré beaucoup de crimes au nord du Mali comme nous l’avons vu dans un précèdent article intitulé «Les crimes sans fin des mercenaires russes au Mali».

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Marokko – Strategischer Dialog in Rabat festigt wirtschaftliche und diplomatische Allianz mit Deutschland

Von: maghreb
30. April 2026 um 20:32

AußenministerIm Rahmen des zweiten multidimensionalen strategischen Dialogs intensivieren Rabat und Berlin ihre Kooperation in Schlüsselsektoren von der Automobilindustrie bis zur grünen Energie, während Deutschland seine Position in der Westsahara-Frage präzisiert. Rabat – Am 30. April 2026 trafen sich der marokkanische Außenminister Nasser Bourita und sein deutscher Amtskollege Johann Wadephul in der marokkanischen Hauptstadt Rabat. Der […]

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Le poème du dimanche | ‘‘A Douz… Souvenir d’un temps lointain’’ de Noureddine Bettaïeb

26. April 2026 um 07:25

Né en 1967 à Douz, dans le sud tunisien, Noureddine Bettaïeb est poète, essayiste, documentariste, animateur culturel. Après des études en sociologie, il rejoint le journalisme.

A publié en arabe, divers recueils de poésie,  dont : Poèmes mélancoliques, 1993 ; Pluies d’été, 1997.(trad. en français par Hédi Khelil) ; Toi solitude …comme une herbe dans les sables, (trad. en français par Amel Safta); Prières pour le sable, 2014.

Tahar Bekri

A tes yeux

L’innocence de mon enfance

Son ciel blanc

L’odeur de ma mère

La craie de mon école

Et ma gomme

Mes chevaux verts.

A tes yeux

Les pluies d’un automne lointain

Les chansons d’amour dans les mariages au désert

Comment t’appellerais-je ?

Mon poème

Ma chanson

Etoile du matin

Hivers de souvenirs

Ou étés de soif

Et de sables

Le cœur te chantait

Le long des années

Mais la voix s’est perdue

Dans l’affliction de ce monde

Ton chanteur est maintenant seul

Ni les amis ne sont des amis

Ni les proches ne sont es proches

Ni le sable

N’est Sable

Rends à ton prince

La joie de son enfance et de sa jeunesse

Les chansons qu’il fredonnait dans les nuits de distance

Les versets du Coran

Rends-lui

La tristesse des fêtes

Les hirondelles de pluie

Portant le salut des enfants isolés

Vers la Maison de Dieu

Comment s’est-il perdu ton prince ?

Comment a-t-il été trahi par les amis

Les soldats

Et les amantes

Même les papillons de jeunesse

Ont trahi

Les poèmes

Fatima

Mohamed qui n’a pas pris de ses nouvelles

Depuis des années

La musique de la nuit

Dans les palmeraies

Sans voix

Ton prince est fatigué des souvenirs

Et des voyages

Rends à ton prince son burnous*

Et les clefs de l’univers

Prends-le entre tes mains comme un orphelin

Donne-lui à boire de l’affection de tes yeux pluvieux

Ton prince est fatigué des pérégrinations     

Et dus souvenirs

Tunis, décembre 2009

Traduit de l’arabe par Tahar Bekri, « Comme une pluie qui tombe dans mon cœur » (inédit),

(Remerciements à l’auteur)

* Habit traditionnel

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Terna soutient les startups énergétiques en Tunisie

23. April 2026 um 10:08

Depuis Tunis, Terna (Rete Elettrica Nazionale), l’entreprise italienne de transport d’électricité, relance sa stratégie d’innovation dans le secteur de l’énergie, en mettant l’accent sur les startups, la formation spécialisée et la coopération technologique avec l’écosystème tunisien.

La deuxième édition du Sommet de l’Innovation Terna s’est tenue, mardi 21 avril 2026, au Startup Village Menzah. Des acteurs tunisiens et internationaux y ont participé, ainsi que Terna Forward, le fonds de capital-risque du groupe italien.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Terna Innovation Zone à Tunis, inauguré en janvier 2025 et premier pôle d’innovation du groupe en Afrique.

Selon l’entreprise italienne, le hub tunisien a été conçu pour soutenir l’entrepreneuriat local, renforcer l’expertise du secteur énergétique et favoriser le développement de technologies utiles à la transition, en étroite collaboration avec le partenariat industriel entre Terna et la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg).

La présentation du rapport «Innovating the Grid Africa 2026», réalisé par Terna en collaboration avec Mind the Bridge, a été particulièrement remarquée. Ce document offre un panorama actualisé du paysage énergétique africain, mettant en lumière les enjeux critiques d’infrastructure auxquels sont confrontés les réseaux électriques, le dynamisme croissant des startups et le rôle de plus en plus important des partenaires internationaux dans les programmes de transition énergétique.

Ce sommet confirme ainsi le rôle de la Tunisie comme plateforme méditerranéenne pour le pilotage d’un modèle alliant innovation ouverte, soutien aux entreprises émergentes et diplomatie industrielle.

En 2025, Terna avait déjà sélectionné cinq startups tunisiennes, dont Kumulus Water et Kamioun, dans le cadre de son programme d’accompagnement, et a poursuivi ces dernières semaines ses activités de mise en réseau avec les incubateurs et les centres de compétitivité locaux.

Pour 2026, le ministère tunisien de l’Industrie annonce que DeepVolt, Amperan Technologies, Orbita, ProVerdy et Pixii Motors ont été sélectionnées.

Stratégiquement, cette opération est liée au projet Elmed, l’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, que la Commission européenne considère comme une infrastructure clé pour l’intégration des réseaux électriques nord-africain et européen et l’accélération du développement des énergies renouvelables en Tunisie.

Elmed est une liaison sous-marine à courant continu de 600 mégawatts, destinée à renforcer la sécurité énergétique, les échanges d’électricité et l’intégration du marché.

I. B.

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Tunis | Inauguration d’une nouvelle clinique dédiée au personnel pénitentiaire

Von: Yusra NY
20. April 2026 um 18:17

Dans le cadre du renforcement de la prise en charge sociale et sanitaire des forces de sécurité, la ministre de la Justice, Mme Leila Jaffel, a présidé cet après-midi l’inauguration officielle de la clinique des cadres et agents du Comité général des prisons et de la rééducation (CGPR), située dans le quartier de La Rabta.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du ministère de la Justice visant à moderniser les infrastructures de santé au profit des agents du corps pénitentiaire et de leurs familles.

La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de cabinet de la ministre, du membre du cabinet chargé du système carcéral, du président de l’Instance Générale des Prisons et de la Rééducation et de hauts cadres de l’institution.

Lors de sa visite, la ministre a parcouru les différents services de la clinique pour examiner de près les équipements médicaux de pointe mis à disposition, liton encore dans le communiqué du département de la Justice.

Elle a également échangé avec le personnel médical et paramédical, soulignant l’importance de leur rôle dans l’amélioration de la qualité des soins et de la prise en charge.

Y. N.

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La Goulette 2026 : combien rapportent réellement les croisières

210.000 croisiéristes ont accosté au port de la Goulette depuis le début de l’année 2026. Un chiffre qui confirme l’attractivité de l’escale.

Ils sont visibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Dès qu’ils jettent l’ancre, c’est toute une ruche qui se met en place. Au port de la Goulette, chaque arrivée de navire s’accompagne d’une dynamique intense où s’activent guides, bus, taxis, commerçants et autres opérateurs.

Deux acteurs majeurs

Actuellement, le port enregistre deux escales régulières par semaine, opérées notamment par les compagnies Costa Croisières et MSC Croisières, représentant environ 9 000 passagers hebdomadaires. Des négociations sont par ailleurs en cours pour l’ajout de deux escales régulières supplémentaires par semaine.

Cette tendance s’inscrit dans une progression plus large du trafic : le nombre de passagers est ainsi passé d’environ 56 000 en 2022 à une projection de près de 500 000 d’ici là fin 2026.

Recettes en devises

« Sur la base d’une hypothèse prudente — 80 % des passagers débarquant avec une dépense moyenne de 50 euros par personne — les recettes générées atteindraient près de 360 000 euros par semaine, soit plus de 18 millions d’euros par an en devises », commente Sami Debbiche, directeur général de Goulette Shipping Cruise (GSC), la société qui gère le village touristique et le port des croisières de la Goulette.

À ces montants, s’ajoutent d’autres sources de revenus, notamment les taxes passagers, les frais de stationnement des navires et les services portuaires. Autant de flux financiers qui profitent à la fois à l’autorité portuaire et au terminal de croisière, renforçant ainsi l’apport global de cette activité à l’économie nationale, souligne encore le responsable.

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Les estimations pour l’année 2026 portent sur 500.000 croisiéristes débarquant au terminal Goulette Shipping Cruises.

Stratégie promotionnelle

Au-delà des chiffres, les autorités multiplient les initiatives pour consolider cette dynamique. La direction du terminal de croisière de La Goulette mène, en coordination avec les acteurs institutionnels — dont le ministère du Tourisme — une stratégie active de promotion de la destination. Celle-ci repose notamment sur des contacts directs avec les compagnies internationales et une présence régulière dans les salons professionnels dédiés au secteur.

Lors d’une rencontre tenue le 25 mars 2026, le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, a échangé avec des responsables du secteur, dont Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

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De droite à gauche: Sofiene Tekaya (ministre du Tourisme), Slim Ben Jabballah (réceptif des compagnies MSC et Costa) et Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

Ce dernier a confirmé l’intérêt croissant pour la Tunisie dans les itinéraires maritimes, indiquant qu’en moyenne 6 600 passagers arrivent par escale, dont près de 90 % participent à des excursions vers des sites culturels et touristiques, avec une attention particulière portée aux produits de l’artisanat local.

Perspectives 2027

Dans cette perspective, la compagnie prévoit d’intensifier sa programmation vers la Tunisie à partir de 2027, invoquant notamment la stabilité sécuritaire du pays et la diversité de son offre touristique. Les autorités tunisiennes considèrent désormais le tourisme de croisière comme un levier stratégique de diversification.

L’objectif affiché est double : renforcer l’attractivité des ports, améliorer leur capacité d’accueil et hisser la qualité des services, tout en valorisant une offre culturelle à forte valeur ajoutée.

Dans ce contexte, la montée en puissance des escales à La Goulette apparaît comme l’un des indicateurs les plus tangibles du repositionnement progressif de la Tunisie sur la carte des grandes destinations méditerranéennes de croisière.

©Destination Tunisie

 

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Kairouan: Photovoltaikanlage von Metbassta (Sbikha) geht in Betrieb

Von: Redaktion
18. Dezember 2025 um 15:31

Am 16. Dezember 2025 wurde in Metbassta, Sbikha, im Gouvernorat Kairouan eine neue Photovoltaikanlage mit einer Leistung von 100 MW in Betrieb genommen. Es handelt Mehr

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Au-delà du RAV4, la fiscalité tunisienne face aux hybrides

17. Dezember 2025 um 11:00

Lors d’une conférence de presse tenue le 16 décembre, largement relayée par ses partenaires médiatiques, le PDG de BSB Toyota, Moez Belkhiria, a sorti le capot pour ausculter la loi de finances 2026. Dans le viseur : le traitement fiscal des véhicules hybrides et, surtout, le Toyota RAV4, devenu l’un des chouchous du marché tunisien.

Face à lui, l’État campe sur une ligne inchangée : la fiscalité automobile continue de se fonder sur un critère ancien mais jugé lisible et administrable, la cylindrée. Deux logiques qui se font face. Deux visions qui peinent à se croiser.

Une hausse de prix qui cristallise la polémique

L’élément déclencheur est chiffré. Actuellement commercialisé autour de 180 000 dinars, le RAV4 hybride pourrait voir son prix grimper jusqu’à 220 000 dinars à partir d’avril 2026, sous l’effet du nouveau régime fiscal prévu par le projet de loi. Une augmentation significative, sans évolution technique du véhicule, mais résultant d’un reclassement fiscal assimilant les hybrides aux motorisations thermiques classiques.

Pour Moez Belkhiria, cette évolution efface l’avantage jusque-là accordé à l’hybridation et pénalise une technologie pourtant plus sobre en consommation et en émissions, notamment en usage urbain.

Une loi générale, pas un texte sur mesure

Sur le principe, le rappel est essentiel : la loi de finances n’a pas vocation à protéger un modèle, ni à s’adapter à une réussite commerciale. L’État ne légifère pas pour un véhicule, même hybride, même leader du marché. Et de ce point de vue, le fisc est dans son rôle.

Une loi fiscale fixe des règles générales, parfois rigides, souvent indifférentes aux cas particuliers. Aux constructeurs et aux importateurs de s’y adapter, en ajustant leurs gammes, leurs motorisations ou leurs stratégies.

Cylindrée contre technologie

Mais cette rigueur de principe révèle un angle mort persistant. En continuant de raisonner quasi exclusivement en cylindrée, la fiscalité tunisienne peine à intégrer la complexité des motorisations modernes. Qu’un moteur hybride consomme moins qu’un thermique équivalent, qu’il fonctionne partiellement à l’électricité ou qu’il réduise la dépendance au carburant importé importe peu : le volume du moteur thermique reste la boussole fiscale.

Dans ce face-à-face, la technologie cède face à la simplicité administrative. Et la transition énergétique, pourtant régulièrement invoquée dans le discours public, reste difficile à traduire dans les textes budgétaires.

Concrètement, le projet de loi repose sur des seuils de cylindrée qui assimilent les véhicules hybrides aux motorisations thermiques classiques, sans tenir compte de l’électrification. Les modèles dépassant les seuils de 1,6 ou 1,7 litre se retrouvent ainsi fiscalement pénalisés, tandis que des hybrides à plus faible cylindrée, souvent positionnés sur des segments d’entrée ou de milieu de gamme, conservent un avantage compétitif.

Une critique fondée, mais intéressée

La critique formulée par Moez Belkhiria n’est pas dénuée de fondement technique. Elle souligne des incohérences réelles entre objectifs environnementaux affichés et outils fiscaux utilisés. Mais elle est aussi portée par un acteur directement concerné, défendant un modèle central de son activité.

La loi n’est ni anti-Toyota, ni conçue pour freiner un véhicule en particulier. Elle est surtout conservatrice, fidèle à des critères anciens dans un marché en mutation.

Au-delà du RAV4, la controverse révèle une question non tranchée : quelle doctrine de mobilité la Tunisie veut-elle réellement adopter ? Réduction de la facture énergétique, baisse des émissions, renouvellement du parc, ou simple maintien de règles faciles à appliquer ?

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Ooredoo Tunisie collabore avec Oredata et Google Cloud pour transformer l’engagement client et le marketing grâce à l’IA

Von: walid
08. Dezember 2025 um 15:15
Ooredoo Tunisie collabore avec Oredata et Google Cloud pour transformer l’engagement client et le marketing grâce à l’IA

Doha, Qatar — 26 novembre 2025 — Lors du Mobile World Congress Doha 2025, Ooredoo Tunisie a annoncé une collaboration stratégique avec Oredata et Google Cloud afin d’accélérer la transformation de son marketing et de son engagement client grâce aux technologies avancées d’intelligence artificielle (IA) de Google Cloud. Cette collaboration combine certaines des dernières innovations […]

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Everyday Tunisians : Rita Bannino au bon cœur de tous les bienveillants

06. Dezember 2025 um 10:16

Depuis de nombreuses années, Rita Mangogna Bannino est la dévouée présidente bénévole du foyer familial Delarue-Langlois à Rades.

Avec les membres du comité directeur, elle veille à la pérennité de cette institution née en 1944 et qu’elle aime décrire comme la Maison du cœur, celle où le seul drapeau est le cœur.

Installé à La Terrasse, une villa centenaire sur les hauteurs de Rades, ce foyer familial rassemble une quarantaine de pensionnaires français, italiens et tunisiens qui y passent leur retraite et dont certains ont vécu centenaires.

Rita met toute son énergie au service de ce foyer avec une devise remarquable qui a pour ambition de rajouter de la vie aux années. À la Terrasse, on célèbre toutes les fêtes sur le mode œcuménique et on partage toutes les traditions culinaires tunisiennes : couscous de Ras El Am, pâtes aux sardines pour la Saint-Joseph ou dinde de Noël.

Née à Tunis dans une famille sicilienne, Rita Mangogna Bannino est issue du lycée Carnot où elle a croisé toutes les communautés tunisiennes. Forte de ses convictions, engagée avec ardeur, son combat a valeur de modèle et ses journées souvent interminables mais si inspirantes.

Car Rita le sait : c’est avec le cœur que l’on peut remuer les montagnes. Avec un souffle profond et un enthousiasme intact, elle poursuit sa mission et ses efforts dans la communion des bienfaisants.

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Tunisie : Le quota des pèlerins pour 2026 fixée à 10.982 personnes

19. November 2025 um 19:40

Le ministère des Affaires religieuses a confirmé que la Tunisie enverra 10.982 pèlerins lors de la saison du Hajj 2026, dont 1000 Tunisiens résidant à l’étranger et 9982 inscrits à l’intérieur du pays.

L’annonce a été faite à Kairouan, lors d’une journée d’étude consacrée à l’encadrement religieux des futurs pèlerins, avec la précision qu’aucune augmentation de quota n’a été accordée cette année.

Une répartition stable malgré l’augmentation de la demande

Anis Mezzoughi, chargé de diriger l’administration générale du Hajj et de la Omra, a indiqué que la Tunisie n’a pas bénéficié de hausse de quota pour 2026. Il a toutefois exprimé l’espoir de voir ce chiffre révisé à la hausse dans les prochaines saisons, compte tenu de l’augmentation de la population révélée par le dernier recensement, ce qui permettrait de réduire les années d’attente pour des milliers de candidats.

La phase du contrôle médical obligatoire est désormais achevée. Les services du ministère préparent actuellement les listes finales des pèlerins retenus ainsi que la liste d’attente destinée à combler d’éventuels désistements.

Formation, encadrement et préparation des pèlerins

La journée d’étude, présidée par le ministre des Affaires religieuses Ahmed Bouhali et le gouverneur de Kairouan, a réuni directeurs régionaux et prédicateurs venus de toutes les régions. Les interventions ont porté sur les mesures organisationnelles, les questions juridiques liées au Hajj ainsi que les spécificités du pèlerinage féminin.

Mezzoughi a rappelé l’importance de l’accompagnement spirituel, sanitaire et logistique, invitant les futurs pèlerins à suivre les consignes des prédicateurs dans leurs régions, à accomplir les démarches administratives via le guichet unique et à se préparer psychologiquement, physiquement, matériellement et religieusement. Il a également appelé à suivre attentivement les communiqués du ministère concernant les étapes suivantes de la préparation.

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Gabès-Matmata retrouve le ciel : Deux vols test programmés dès l’été 2026

14. November 2025 um 07:49

L’aéroport de Matmata pourrait bientôt retrouver du mouvement. Le ministre du Transport, Rachid Amri, a annoncé la programmation de deux vols aériens expérimentaux durant l’été 2026, une première depuis des années pour cette infrastructure marginalisée.

Cette initiative vise à tester la viabilité économique et la demande réelle sur cette destination du Sud-Est, longtemps délaissée faute de trafic suffisant. « Le nombre de vols sera augmenté en fonction des résultats de cette expérience et de sa rentabilité », a affirmé le ministre lors d’une séance parlementaire consacrée au budget 2026 du département.

La relance de Matmata s’inscrit dans une stratégie plus large de réduction des disparités régionales et de réintégration des aéroports intérieurs dans le réseau national. Le ministère rappelle qu’il applique depuis plusieurs mois des incitations financières importantes, allant jusqu’à 70 % de réduction, pour encourager les compagnies aériennes à exploiter les plateformes régionales, notamment Tabarka et Tozeur.

L’objectif est double : soutenir le tourisme dans les zones à fort potentiel et réactiver une infrastructure existante sans coûts d’investissement majeurs. La région de Matmata, connue pour ses paysages uniques et ses villages troglodytiques, pourrait bénéficier d’un afflux nouveau de visiteurs si les vols test s’avèrent concluants.

Au-delà de cette annonce, le ministère poursuit sa politique d’amélioration de l’accès au transport dans les régions intérieures, mais la relance de l’aéroport de Matmata demeure l’un des signaux forts du budget 2026.

Modernisation : transition énergétique et digitalisation

Le budget du ministère du Transport pour 2026 connaîtra une progression notable. Selon le ministre Rachid Amri, les crédits inscrits sur le budget de l’État s’élèvent à 1 281,08 millions de dinars en engagements et 1 267,3 millions en paiements, soit une hausse de 17,7 % des crédits de paiement par rapport à 2025.

Lors d’une séance conjointe entre la Commission de la planification stratégique et celle des grands projets, le ministre a détaillé la répartition des dépenses qui concerneront le transport terrestre, aérien, maritime ainsi que les programmes de soutien et de gouvernance du secteur. Près de 95 % des dépenses de développement seront destinées au transport terrestre.

La SNCFT absorbera 48,6 % des investissements, et la RFR 29,54 %. Les sociétés régionales de transport bénéficieront d’une enveloppe de 40 millions de dinars, permettant l’acquisition d’environ 250 bus. Par ailleurs, l’État participera au financement de 30 nouvelles rames de métro pour Transtu, à hauteur de 67,5 millions de dinars (15 % du coût global).

Lire aussi : Le projet d’extension de l’aéroport Tunis-Carthage approuvé en Conseil des ministres

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Tennis – Classement ATP/WTA : Moez Echargui 140e, Ons Jabeur reste 78e

03. November 2025 um 11:41

Le nouveau classement mondial ATP/WTA publié ce lundi apporte de légères évolutions pour les représentants tunisiens. Moez Echargui poursuit sa progression et atteint désormais la 140e place mondiale, tandis qu’Ons Jabeur conserve sa 78e position au classement WTA.

Moez Echargui poursuit son ascension

Malgré sa défaite dimanche face au Français Luca Van Assche (170e mondial) sur le score de 7/5, 6/7, 1/6, lors du tour final des qualifications du tournoi ATP 250 de Metz (Moselle Open), le joueur tunisien continue de grappiller des points. Son parcours régulier sur le circuit secondaire et ses récents résultats lui permettent de gagner une place et de s’installer parmi le top 150 mondial, un classement inédit dans sa carrière.

Deux autres Tunisiens figurent dans le classement ATP. Aziz Dougaz pointe à la 289e place alors qu’Aziz Ouakaa se positionne au 663e rang.

Ons Jabeur stable dans le top 80

Chez les dames, Ons Jabeur conserve sa 78e place mondiale, un rang qui reflète une saison en dents de scie marquée par des blessures et des pauses forcées. La numéro un tunisienne, ancienne 2e mondiale, espère retrouver son meilleur niveau avant la prochaine tournée asiatique, où elle vise un retour dans le top 50.

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« La Traviata – Version Tunisienne » de retour sur la scène de l’Opéra de Tunis

27. Oktober 2025 um 14:32

La Salle de l’Opéra de Tunis accueillera, le vendredi 31 octobre à 19h30, la reprise de « La Traviata – Version Tunisienne », une adaptation du chef-d’œuvre de Giuseppe Verdi revisitée par le Théâtre de l’Opéra de Tunis. Dirigée par Nicoletta Conti, cette production rassemblera 140 artistes, dont le baryton Haythem Hadhiri dans le rôle de Giorgio Germont et la soprano Lilia Ben Chikha dans celui de Violetta Valéry.

Une création lyrique aux couleurs tunisiennes

Présentée pour la première fois en mai dernier, cette version de La Traviata avait conquis le public par son intensité et sa réinterprétation culturelle. Le spectacle revient enrichi et peaufiné, promettant une expérience à la fois fidèle à l’esprit de Verdi et imprégnée d’une sensibilité tunisienne. Costumes, lumières et projections redessinent la scène, tandis que la direction artistique mise sur la fusion entre tradition lyrique et identité locale.

Dans la continuité de Carmen – Version Tunisienne, cette nouvelle création s’inscrit dans une démarche ambitieuse du Théâtre de l’Opéra de Tunis : réinventer les grands opéras universels en les ancrant dans la culture nationale et rayonner au-delà des frontières.

Un hommage à Verdi, entre tradition et modernité

Par son orchestration passionnée, ses décors inspirés et sa distribution d’exception, La Traviata – Version Tunisienne entend célébrer le génie de Verdi tout en rendant hommage à la vitalité du chant lyrique tunisien. Un rendez-vous incontournable pour les mélomanes, entre émotion, élégance et identité.

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Liberta Voyages lance la Omra en All inclusive ou en demi-pension

L’agence Liberta Voyages, spécialiste des séjours vers les Lieux Saints, met fin au casse-tête des repas emballés pour les pèlerins de la Omra.

Fini les valises remplies de boîtes de conserves et de repas préparés à la hâte avant le départ. Le tour-opérateur Liberta Voyages bouscule les habitudes des pèlerins tunisiens en lançant pour la saison 2025 deux nouvelles formules : « Omra All Inclusive » (tout compris) et « Omra Half Board » (demi-pension).

L’agence, pionnière dans l’organisation des petits pèlerinages à la Mecque, entend ainsi répondre à une réalité évidente : des centaines de voyageurs partent chaque année avec leurs propres repas, supportant la charge du transport, les contraintes de conservation et, souvent, la frustration de ne pas pouvoir les consommer dans de bonnes conditions.

Avec ces nouvelles offres, Liberta Voyages propose une alternative pratique et plus sûre : des repas tunisiens authentiques, préparés par des entreprises de restauration agréées en Arabie Saoudite, respectant les normes d’hygiène et de sécurité les plus strictes. L’objectif affiché : réduire le coût global du voyage tout en assurant plus de confort et de sérénité aux pèlerins.

L’agence met également en avant une promesse simple mais ambitieuse : permettre aux voyageurs de vivre pleinement leur démarche spirituelle, sans se soucier des contraintes logistiques liées à la nourriture.

Pour Liberta Voyages, cette initiative marque une étape de plus dans la professionnalisation du secteur de la Omra en Tunisie. L’entreprise revendique une approche « pragmatique et tournée vers l’expérience client », avec la volonté d’aligner les standards tunisiens sur les meilleures pratiques internationales.

Un geste commercial ? Sans doute. Mais aussi une réponse concrète à un problème longtemps ignoré, celui des repas faits maison dans les valises des pèlerins, symptôme d’une offre jusqu’ici inadaptée aux attentes réelles des voyageurs.

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Avolta prend les commandes des boutiques hors taxes dans 5 aéroports tunisiens

Une nouvelle étape commence dans l’exploitation des boutiques hors taxes en Tunisie; cette fois-ci sous la nouvelle bannière “Tunis Duty Free”.

C’est désormais le groupe Avolta, opérateur mondial de référence dans le travel retail et la restauration aéroportuaire, qui assure la gestion des espaces commerciaux sous douane dans cinq aéroports gérés par l’OACA (Office de l’Aviation Civile et des Aéroports).

Les aéroports concernés sont ceux de Tunis-Carthage, Djerba-Zarzis, Sfax-Thyna, Tozeur-Nefta et Tabarka-Aïn Draham, où 15 boutiques hors taxes sont désormais exploitées par Avolta, à la suite d’un appel d’offres public remporté en début d’année.

Cette nouvelle gestion marque un tournant stratégique dans l’expérience client au sein des terminaux tunisiens, avec l’introduction annoncée de plusieurs concepts innovants développés par le groupe, notamment “Mind, Body & Soul”, une offre axée sur le bien-être, et la “Haute Parfumerie”, vitrine du luxe et des grandes maisons olfactives.

Avec cette implantation, Avolta renforce sa présence sur le continent africain et confirme son ambition d’élever les standards du retail aéroportuaire en Tunisie, en misant sur des espaces modernes, immersifs et alignés avec les attentes des voyageurs internationaux.

L’enseigne “Tunis Duty Free” devient ainsi la nouvelle vitrine commerciale des aéroports tunisiens, entre modernité, excellence et diversité de l’offre.

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Freies WiFi an sieben tunesischen Flughäfen

Von: Redaktion
07. Mai 2025 um 14:20

Das Amt für Zivilluftfahrt und Flughäfen (OACA) hat die Ausweitung seines kostenlosen WLAN-Service auf sieben tunesische Flughäfen mitgeteilt. Nach Tunis-Carthage und Djerba-Zarzis profitieren nun auch Mehr

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Avolta eröffnet fünfzehn Duty-Free-Shops an fünf tunesischen Flughäfen

Von: Redaktion
21. Januar 2025 um 15:28

Avolta, das führende globale Unternehmen im Bereich Reiseeinzelhandel und Food & Beverage (F&B), gibt seinen Eintritt in Tunesien bekannt und unterstreicht damit seine Fortschritte bei Mehr

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