Normale Ansicht

Paris Builders Show 2026 : l’innovation au cœur de la transformation du bâtiment

02. Juli 2026 um 22:59

Dans un contexte où le bâtiment accélère sa transformation, l’édition 2026 du Paris Builders Show s’impose comme un temps fort pour mesurer la vitalité d’une filière en pleine mutation. Entre innovation technologique, décarbonation, rénovation et nouvelles solutions constructives, cette édition a mis en lumière un secteur qui ne cesse de se réinventer. Pour Jean-Philippe Guillon, directeur du salon, ce rendez-vous confirme une dynamique essentielle : « l’innovation va accompagner la transformation de notre planète et répondre aux enjeux environnementaux, économiques et sociétaux de notre société et de la filière ».

Le moment marquant de cette édition reste l’ampleur exceptionnelle de la participation, avec une progression de 20% des dossiers déposés, signe d’un écosystème en ébullition et d’une forte envie d’innover malgré les tensions du marché. Cette édition a aussi consacré des solutions tournées vers la rénovation, la circularité, la sobriété énergétique et les usages de demain, confirmant que le bâtiment entre dans une phase de transition concrète et durable. Plus qu’un simple salon, l’événement devient ainsi un espace de démonstration, de mise en réseau et d’accélération des transformations du secteur.

Selon les résultats annoncés lors du PressDating du 2 juillet, on note la construction Tech®, start-up, IT et nouvelles technologies
Le jury a attribué l’or à Argile pour sa plateforme du même nom, l’argent à Klouvis pour sa solution Mécénat en nature, et le bronze à Logement 3D pour Visuary. Un coup de cœur a également été décerné à la start-up La Bonne Réponse pour sa solution d’IA dédiée à l’aide à la décision technique des professionnels du bâtiment.

Nous y reviendrons..

L’article Paris Builders Show 2026 : l’innovation au cœur de la transformation du bâtiment est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’UIB: Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management

02. Juli 2026 um 20:21

L’Union Internationale de Banque annonce l’obtention une nouvelle distinction « Global Finance Treasury & Cash Management Awards 2026 » qui vient consacrer l’engagement de notre banque en faveur de l’excellence opérationnelle, de l’innovation et de l’accompagnement durable de nos clients.

Notre banque a été honorée par le prestigieux magazine financier international « Global Finance » à travers l’attribution d’un Award en Cash Management, récompensant la pertinence de notre offre, la qualité de nos solutions transactionnelles et notre capacité à répondre aux besoins évolutifs des entreprises.

Au-delà de cette distinction, cet Award reflète notre ambition constante : être un partenaire financier de référence, en apportant à nos clients des solutions innovantes, sécurisées et créatrices de valeur.

Communiqué

L’article L’UIB: Une nouvelle reconnaissance de notre excellence en Cash Management est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget 2027 : l’UGTT met sur la table 10 propositions pour relancer l’économie

02. Juli 2026 um 14:48

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a formulé une série de propositions dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances pour 2027. Dans une correspondance adressée à la ministre des Finances, en réponse à la demande officielle du ministère de recueillir son avis sur le projet, le secrétaire général de l’organisation syndicale, Salah Eddine Selmi, appelle notamment à une réforme de l’impôt sur le revenu, à un renforcement de l’investissement public, à un rééquilibrage de la politique d’endettement et à la relance du dialogue social autour de l’élaboration du budget.

Sur le plan fiscal, l’UGTT propose de relever le seuil de revenus exonérés d’impôt de 5.000 à 7 000 dinars, soit un niveau proche du salaire minimum. L’organisation recommande également de revoir le barème de l’impôt sur le revenu des personnes physiques en portant le nombre de tranches de sept à neuf et en relevant le plafond de la tranche supérieure à 100 000 dinars. Selon le syndicat, cette réforme permettrait de renforcer la progressivité de l’impôt tout en allégeant la pression fiscale pesant sur les catégories intermédiaires.

Concernant l’investissement public, l’UGTT estime que son niveau est demeuré insuffisant ces dernières années. Elle préconise ainsi d’augmenter les crédits d’investissement à 8 milliards de dinars, soit l’équivalent de 10 % du budget de l’État, en accordant la priorité aux grands projets d’infrastructures et de transport.

L’organisation syndicale propose également de réorienter la politique de soutien aux entreprises publiques. Elle plaide pour un passage d’une logique de financement des déficits vers une stratégie de financement des investissements, à travers la mise en œuvre d’un plan de redressement, notamment pour la Compagnie des phosphates de Gafsa et Tunisair. Elle recommande par ailleurs la création d’un fonds national dédié à la restructuration des entreprises publiques.

S’agissant de la politique d’endettement, l’UGTT appelle à instaurer un meilleur équilibre entre les emprunts intérieurs et extérieurs. Elle recommande de renforcer la diplomatie financière afin de mobiliser davantage de ressources extérieures, d’adopter une stratégie plus transparente en matière d’endettement externe et de limiter le recours aux avances de la Banque centrale au seul financement des dépenses d’investissement. Elle propose également de réactiver le mécanisme de l’emprunt obligataire national.

L’UGTT a également exprimé des réserves sur la circulaire de la Présidence du gouvernement relative à la préparation du budget 2027. Elle considère que les orientations retenues traduisent une approche d’austérité susceptible d’affecter la qualité des services publics. Le syndicat critique notamment la limitation des promotions dans la fonction publique, l’absence de mesures concrètes de lutte contre l’emploi précaire ainsi que le manque de dispositions destinées à préserver le pouvoir d’achat des ménages à revenus modestes et des classes moyennes.

Enfin, l’organisation réitère son appel à l’ouverture d’un véritable dialogue social autour du projet de loi de finances 2027. Elle demande que les accords conclus avec l’UGTT soient intégrés au texte et que le projet de loi, accompagné de l’ensemble des documents budgétaires, soit publié dès son adoption en Conseil des ministres, afin de permettre aux partenaires sociaux de l’examiner et de formuler leurs observations avant sa transmission à l’Assemblée des représentants du peuple.

L’article Budget 2027 : l’UGTT met sur la table 10 propositions pour relancer l’économie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

27 000 emplois d’ici 2030 : les grands chiffres du nouveau Plan de développement

02. Juli 2026 um 14:24

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que l’État veillera, durant la période du Plan de développement 2026-2030, à garantir le droit au travail pour chaque citoyen et à réduire les taux de chômage. Il s’exprimait lors d’une séance d’audition devant l’ensemble des commissions parlementaires, consacrée à la présentation des politiques de développement inscrites dans ce projet de Plan.

Le ministre précise que cet objectif passera par la stimulation du rythme de création d’emplois au sein des entreprises, la mise en place des mécanismes nécessaires pour les encourager à recruter, l’amélioration de leur taux d’encadrement et leur incitation à garantir un travail décent et un salaire équitable fondé sur la compétence et l’équité.

Des objectifs chiffrés pour l’entrepreneuriat et le travail organisé

Dans le cadre du soutien à l’initiative privée et de la transition vers le travail organisé, le ministre a indiqué que la Tunisie s’oriente vers une augmentation progressive du nombre de bénéficiaires des cycles d’accompagnement, de 18 000 en 2026 à 26 000 à l’horizon 2030. Le nombre de projets créés bénéficiant des mécanismes d’accompagnement devrait quant à lui passer de 5 000 à 7 000.

L’octroi de crédits s’élargira également, avec un objectif de 16 000 crédits en 2026 à 18 000 crédits en 2030. Le Plan vise par ailleurs la création d’environ 27 000 postes d’emploi d’ici 2030, contre 24 000 en 2026, ainsi qu’une augmentation du nombre total d’adhérents au régime de l’entrepreneur individuel (Micro-entrepreneur), de 7 000 à 20 000 adhérents d’ici 2030.

Le capital humain, autre priorité du Plan

Le ministre de la Planification a souligné que la période du Plan connaîtra également un renforcement de l’effort réformateur pour le développement du capital humain, à travers le recours à la numérisation et aux technologies modernes. Cette démarche vise à répondre à l’évolution des connaissances, des métiers et des modes de travail futurs, ainsi qu’à renforcer l’esprit d’entreprise et l’innovation.

Il a considéré que le domaine de l’économie numérique constitue un pilier essentiel pour le développement des compétences et des aptitudes numériques avancées, notamment celles liées aux technologies de l’intelligence artificielle, à l’analyse des données, à la programmation et à la cybersécurité, dans le but de préparer les individus aux spécialités de conception, de développement et d’utilisation des solutions numériques modernes dans les différents secteurs sociaux et économiques. À cela s’ajoute l’ancrage d’une culture de l’innovation et du renouvellement, en particulier au niveau des systèmes d’éducation, d’enseignement supérieur, de formation, de santé et de services sociaux, selon ses affirmations.

Le ministre a par ailleurs affirmé que les orientations du Plan de développement consacrent le renforcement du capital humain et incarnent le rôle social de l’État, à travers un travail visant à consacrer l’égalité des chances, à développer les capacités et à valoriser la compétence de l’élément humain, afin de renforcer l’efficacité de son rôle dans la construction de la société et la promotion du développement.

Les axes du volet capital humain

Selon le projet de Plan de développement, les politiques de développement du capital humain comprennent : la mise en place d’un système éducatif renouvelé consacrant les principes de justice et d’équité ; un enseignement supérieur de qualité et de rayonnement international ; une recherche scientifique et une innovation ancrées dans leur environnement économique et social ; une formation professionnelle valorisée et répondant aux besoins du marché du travail ; une santé globale et équitable ; ainsi qu’une culture inclusive renforçant l’identité et contribuant au rayonnement du dialogue culturel, tant au niveau national qu’international.

L’article 27 000 emplois d’ici 2030 : les grands chiffres du nouveau Plan de développement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Goldman Sachs prédit une surproduction pétrolière

02. Juli 2026 um 11:38

Le marché mondial du pétrole devrait revenir à un état de surproduction. Et ce, à mesure que l’impact de la guerre avec l’Iran s’atténue et que le transit par le détroit d’Ormuz est rétabli. C’est ce qu’annonce Goldman Sachs Group Inc.

Si les achats de pétrole brut destinés à reconstituer les réserves stratégiques devraient réduire dans une certaine mesure la surabondance mondiale, ils ne compenseront que partiellement l’excédent prévu. Ainsi a déclaré Samantha Dart, co-responsable de la recherche mondiale sur les matières premières chez Goldman Sachs, dans une interview accordée à Bloomberg Television le 1er juillet. « Une fois que les flux à travers le détroit se seront normalisés, nous estimons que nous passerons à une situation de surproduction » a-t-elle expliqué. Le surplus devrait atteindre en moyenne un peu plus de 3 millions de barils par jour l’année prochaine…

A cet égard, notons que les cours de référence du pétrole brut se sont effondrés de près de 30 % au dernier trimestre, anéantissant tous les gains réalisés pendant le conflit. Alors même que les États-Unis et l’Iran étaient parvenus à un accord de paix provisoire et que le trafic maritime sur cette voie maritime commençait à se redresser. Au début de la crise, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a coordonné le déblocage d’une quantité record de 400 millions de barils de pétrole provenant des réserves stratégiques des pays développés. L’objectif était de contenir les prix et de garantir l’approvisionnement. Il est désormais impératif de reconstituer ces réserves.

L’analyse de Goldman Sachs, selon laquelle le marché se dirige à nouveau vers une situation de surproduction, rejoint l’avis de Morgan Stanley. En effet, ce dernier a revu à la baisse ses prévisions de prix à deux reprises en un peu plus de deux semaines. « Alors que l’attention se porte désormais sur 2027, le marché a bouclé la boucle et se retrouve à nouveau en situation de surproduction » ont indiqué les analystes de Morgan Stanley, dans une récente note.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz a continué d’augmenter, malgré les attaques perpétrées contre deux navires ces derniers jours. L’Iran a par ailleurs réaffirmé son intention de contrôler le trafic maritime dans ce passage, possiblement en coopération avec Oman.

« C’est terminé »

Les exportations via le détroit d’Ormuz devraient revenir à la normale d’ici la fin du mois, estime Mme Dart. « Nous sommes convaincus que la situation sera rétablie d’ici la fin juillet » poursuit-elle.

Interrogée sur la proposition d’imposer des droits de transit aux navires, Dart de Goldman Sachs pense que les entreprises étaient moins préoccupées par les coûts que par l’incertitude réglementaire. « Lorsque je parle aux compagnies maritimes, la principale chose qu’elles me disent, c’est : « Je ne vois pas d’inconvénient à payer les péages, tant que les règles sont claires » » a-t-elle rapporté. Tout en faisant référence à la nécessité d’éviter toute violation des sanctions américaines.

Une taxe de transit informelle, évoquée par le passé, s’élevait à environ 1 dollar par baril, un coût qui, selon l’analyste, ne diffère pas sensiblement de la volatilité quotidienne habituelle des prix du pétrole. « Cela va-t-il vraiment augmenter significativement les coûts énergétiques ? Ce n’est pas évident. D’après mes discussions avec les compagnies maritimes, c’est l’impression que j’ai eue » conclut-elle.

Au final, le prix du Brent se négociait mercredi 1er juillet sous la barre des 73 dollars le baril. Au plus fort de la guerre, il avait dépassé les 126 dollars.

L’article Goldman Sachs prédit une surproduction pétrolière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes

02. Juli 2026 um 10:46

Le projet de plan de développement pour la période 2026-2030 prévoit une importante mobilisation de l’investissement public. Et ce, avec une enveloppe globale de 101,835 milliards de dinars destinée à financer 21 100 projets et programmes publics. C’est ce que révèle le document du plan.

Cette nouvelle génération de projets constitue un levier central de la politique de l’État visant à promouvoir un développement global, équitable et territorialement équilibré. Elle consacre également un rôle renforcé aux conseils locaux, régionaux et aux conseils des districts dans la proposition des projets, en réponse aux besoins exprimés par les citoyens et dans une logique de justice sociale et d’équité entre les régions.

Une forte orientation locale et participative

La répartition du portefeuille de projets met en évidence une priorité donnée aux initiatives locales et à la continuité des investissements en cours. Le programme comprend 14 624 nouveaux projets, dont 8 506 proposés directement par les conseils élus, soit 58 % des projets nouveaux. Confirmant ainsi la dimension participative du processus.

Par ailleurs, 6 476 projets en cours, engagés avant 2026, seront poursuivis. Ils concernent l’ensemble des régions et portent principalement sur les infrastructures de base, notamment les routes, les pistes rurales, les équipements collectifs ainsi que les services publics dans les domaines de la santé, de l’éducation, du transport et de l’eau.

Le dispositif inclut également 5 629 propositions de projets dans le cadre du programme de développement régional, ainsi que 3 370 projets relevant du nouveau programme de développement inclusif.

Les données montrent une nette prédominance des projets à vocation locale, représentant 70 % de l’ensemble; contre 17 % pour les projets régionaux, 11 % pour les projets nationaux et 2 % pour les projets à dimension interrégionale. Cette répartition traduit une volonté de réduction des disparités territoriales et d’amélioration de l’accès aux services essentiels.

Les infrastructures en tête des investissements

La structure des investissements confirme les priorités sectorielles du plan. Le secteur des infrastructures et des services absorbe la part la plus importante, avec 44,513 milliards de dinars, soit 43,7 % du total, pour la réalisation de 7 930 projets. Ceux-ci concernent notamment les routes, les ponts, les projets municipaux, la protection du littoral et la lutte contre les inondations.

Le secteur des équipements collectifs arrive en deuxième position en nombre de projets, avec 11 311 projets et des investissements estimés à 27,963 milliards de dinars (27,5 %). Ces investissements sont principalement orientés vers les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la santé, de la jeunesse, du sport et de la culture.

Le secteur de l’industrie, de l’énergie et des mines bénéficie de 17,775 milliards de dinars (17,5 %), pour 303 projets visant notamment à accélérer la transition énergétique et à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique d’ici 2030; tout en développant les filières minières et gazières.

Quant au secteur de l’agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques, il mobilise 11,584 milliards de dinars (11,3 %) pour 1 556 projets destinés à renforcer la sécurité alimentaire et hydrique, à soutenir les systèmes de production et à optimiser l’exploitation des ressources en eau.

Répartition territoriale des projets

Le plan adopte une approche territoriale structurée autour de cinq districts. L’écart de répartition place le troisième district en tête avec 5 632 projets, suivi du deuxième avec 4 439 projets, du quatrième avec 3 754 projets, du premier avec 3 141 projets, et enfin du cinquième avec 2 629 projets. Cette distribution correspond à un ratio moyen estimé à un projet pour 599 habitants au niveau national.

Un financement diversifié dominé par l’État

Le financement de cette enveloppe repose sur une diversification des sources afin d’alléger la pression sur les équilibres financiers publics. Le budget de l’État assurera 61 % du financement total, soit 61,847 milliards de dinars.

Les entreprises et établissements publics contribueront à hauteur de 30 %, soit 31,990 milliards de dinars, via leur autofinancement. Les partenariats public-privé représenteront 9 % du financement global, soit 7,998 milliards de dinars, destinés notamment à des projets dans les domaines de la gestion des déchets, de l’assainissement, des énergies renouvelables, du transport multimodal et du tourisme.

Un levier de croissance et d’équité territoriale

Selon le document du plan, cette nouvelle génération de projets publics devrait contribuer à dynamiser l’activité économique, améliorer le climat des affaires dans l’ensemble des régions et renforcer progressivement les conditions de vie des citoyens. Elle vise également à garantir un accès plus équitable aux services de base, tout en préservant l’environnement et la durabilité des ressources naturelles du pays.

L’article Un méga-programme de 21 000 projets pour transformer la carte des régions tunisiennes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les banques et les assurances se dirigent vers une grève générale

02. Juli 2026 um 09:55

Le conseil sectoriel de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance a décidé, mercredi 1er juillet 2026, d’engager une nouvelle série d’actions de protestation, tout en retenant le principe d’une grève générale sectorielle, dont la date et la durée seront fixées ultérieurement, en concertation avec la Fédération et la centrale syndicale.

Sami Salhi, secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance, précise que le conseil sectoriel a appelé les salariés du secteur à arborer le brassard rouge et à organiser des rassemblements de protestation devant le Conseil bancaire et financier, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance, le ministère des Finances, le ministère des Affaires sociales ainsi que la Banque centrale de Tunisie.

S’exprimant à l’issue des travaux du conseil sectoriel, présidé par Tayeb Bahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé du secteur privé, Sami Salhi indiqué que des correspondances seront adressées aux institutions concernées afin de rappeler les revendications toujours en suspens.

Il a également annoncé que des procédures judiciaires seront engagées contre les banques n’ayant pas appliqué la circulaire 412, à travers des constats et mises en demeure établis par des huissiers de justice.

Et d’ajouter qu’en l’absence de réponse favorable des autorités concernées, les rassemblements de protestation seront déclenchés et la date ainsi que la durée de la grève générale seront arrêtées.

Le responsable syndical a, par ailleurs, mis en garde contre une aggravation du climat social dans le secteur, estimant que les autorités portent la responsabilité de cette situation.

Il appelle donc le gouvernement à intervenir pour désamorcer la crise, répondre aux revendications des salariés, respecter la législation en vigueur ainsi que les engagements internationaux de l’État tunisien.

Pour rappel, les employés des banques, des compagnies d’assurance et des institutions financières avaient observé une grève de trois jours afin de réclamer la reprise des négociations sociales, suspendues unilatéralement, conformément aux dispositions de la convention sectorielle commune des banques et des institutions financières, qui prévoit l’ouverture de discussions sur les salaires au cours du premier semestre de chaque année.

Les revendications portent notamment sur l’octroi des augmentations salariales au titre de l’année 2025, pour lesquelles des crédits auraient déjà été inscrits au budget 2025, ainsi que sur l’application de l’article 412, paragraphe 3, de la loi n° 2024-14 modifiant le Code de commerce, aux salariés des banques.

De son côté, Salah Eddine Selmi, secrétaire général de l’UGTT, présent à une partie des travaux du conseil sectoriel, a réaffirmé le soutien de la centrale syndicale aux mouvements du secteur des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance. Il a souligné que ces revendications s’inscrivent dans le cadre des luttes menées par l’UGTT pour la défense des droits des travailleurs, dans un contexte marqué, estime-t-il, par l’absence de dialogue social.

L’article Les banques et les assurances se dirigent vers une grève générale est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Recrutement inclusif : 500 entreprises s’engagent

02. Juli 2026 um 08:16
Pour faciliter le recrutement inclusif, plus de 500 entreprises, dont Sanofi, L’Oréal et le Crédit Mutuel Arkéa, ont signé une charte pour favoriser l’accès à l’emploi des candidats issus des quartiers prioritaires et des territoires ruraux. En bref Plus de…

L’article Recrutement inclusif : 500 entreprises s’engagent est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

❌