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Football | L’Espagne s’impose face à une Angleterre brillante mais inconstante

27. September 2026 um 09:11

Abstraction faite du manque de chance sur le penalty raté de Harry Kane, il y a deux raisons qui expliquent la défaite de l’équipe d’Angleterre, hier soir, samedi 26 septembre 2026, face à l’Espagne (2-3) : les erreurs inexcusables de sa défense.

Dr Mounir Hanablia *

Si le sort avait été juste, les deux équipes auraient dû se retrouver en finale de Coupe du Monde. Mais l’option défensive choisie par l’entraîneur Thomas Tuchel avait grandement facilité la tâche du gang argentin. Cette fois les Anglais menés dès la deuxième minute sur un but de Lamine Yamal à la suite d’une grossière erreur d’un de leurs défenseurs ont attaqué et ont réussi l’exploit de dominer une équipe espagnole qui quoique privée du ballon n’a jamais paniqué, et s’est même procurée des occasions nettes sur des fautes de placement de la défense anglaise décidément perméable.

Néanmoins les intentions offensives anglaises et le pressing finirent par payer grâce à deux buts dont l’avant Anthony Gordon, transfiguré depuis son transfert à Barcelone, fut soit à la transformation après une déviation géniale et une remise de Bellingham, soit à l’origine en démarquant sur l’aile Nico O’Reilly, son défenseur latéral sociétaire de Manchester City, dont le centre trouva la tête de Harry Kane aidé par l’indécision de Marc Cucurella. En seconde mi-temps les Anglais obtinrent dès le début un penalty à la suite d’une faute de Rodri, mais Harry Kane, victime d’une glissade au moment du tir, percuta la transversale. Ce fut le tournant du match. L’équipe d’Espagne retrouva alors la maîtrise du ballon comme par enchantement et réussit deux jolis buts par Oyarzabal bien démarqué lobant tout en finesse le gardien, puis par Baena dont le tir bien travaillé contourna les défenseurs pour se ficher au bas de la lucarne.

Puissance physique et manque de précision

Les Anglais finirent bien par dominer la fin de la rencontre grâce à leur puissance physique mais plutôt brouillons et manquant de précision, ils ne réussirent pas à exploiter les possibilités intéressantes qui se présentèrent à eux. Finalement la victoire espagnole fut logique.

Néanmoins l’équipe d’Angleterre fut par moments brillante. Abstraction faite du manque de chance sur le penalty raté, il y a deux raisons qui expliquent sa défaite : les erreurs inexcusables de la défense souvent mal placée et le choix de Bukayo Saka dont le jeu stéréotypé n’apporta absolument rien à son équipe.

Tuchel a encore du pain sur la planche afin de trouver le juste équilibre entre attaque et défense et la confrontation avec les Croates risque de ne pas être facile.

Cependant, il est certain que les supporters du onze des Trois Lions ont beaucoup plus de raisons d’espérer de cette défaite contre le champion du monde en titre comparativement à celle sans gloire subie contre les Argentins, ou même à la victoire chanceuse contre les Norvégiens. 

* Médecin de libre pratique.

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Équipe nationale | La FTF lance un appel à l’unité et à l’esprit sportif

26. September 2026 um 23:08

Dans un communiqué publié ce samedi 26 septembre 2026, la Fédération tunisienne de football (FTF) a tenu à exprimer sa fierté envers les supporters tunisiens, qu’elle qualifie de premier soutien du national et de véritable « 12e homme » des Aigles de Carthage.

À l’approche des prochaines échéances sportives majeures, l’instance fédérale invite l’ensemble du public à faire preuve de patriotisme et à bannir toute forme de violence verbale et de discours de haine, que ce soit dans les stades ou sur les réseaux sociaux.

La FTF appelle également les supporters à dépasser les rivalités interclubs et les divisions locales pour se rassembler derrière le drapeau national, symbole ultime de l’unité sportive du pays.

Selon la fédération, un soutien empreint de respect et de responsabilité est essentiel pour offrir aux joueurs un environnement positif et refléter l’image civilisée du football tunisien.

Enfin, la FTF rappelle que le public tunisie, a toujours su faire la différence par le passé et affirme être convaincue que les supporters resteront un exemple d’encouragement exemplaire et de fair-play; Et de conclure : «Tous derrière les Aigles de Carthage !»

Y. N.

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Tunisie-Ouganda : le naufrage continue, Chaâbani déjà confronté à l’urgence

25. September 2026 um 13:31
Un nouveau sélectionneur, quelques changements dans le groupe, des intentions intéressantes en première période… mais au bout du compte, toujours cette incapacité à gagner. Pour sa première sortie officielle à la tête des Aigles de Carthage, Mouine Chaâbani n’a pu…

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Football | L’équipe de France et l’évidence Michael Olise

25. September 2026 um 10:19

La prise de fonction de l’icône Zinedine Zidane aux commandes de l’équipe de France débute par l’entrée en lice, ce soir, vendredi 25 septembre 2025, en Ligue des Nations, dans un groupe comprenant la Turquie, la Belgique et l’Italie. Et, en partie, de la bonne utilisation de ce précieux joueur d’appui qu’est Michael Olise que dépendra les résultats des Bleus qui ont bien besoin d’être mieux synchronisée dans l’entrejeu.

Jean-Guillaume Lozato *

Entre prévisibilité et irrationnel, la Coupe du monde a toujours fait vibrer le public. Depuis 2018, les hiérarchies ont été plus qu’à l’accoutumée bousculées. Entre virage et progression, l’évolution générale s’est manifestée avec la révolte des non-alignés du football face aux habituels cadors internationaux.

Au-delà de l’émotion collective, les performances des joueurs ont pu ravir les contemplateurs. Une action individuelle détient le pouvoir magique pour enchanter le public. Parfois deux dans le même match comme lorsque Diego Maradona nous avait gratifié en 1986 de la «main de Dieu» puis d’un slalom qui a surclassé tous les membres de l’équipe nationale anglaise rencontrée en ce jour du mois de juin.

France-Suède 3-0. Juin 2026. Seizièmes de finale. Les supporters français ont retenu à juste titre ce score sans appel d’une victoire bien loin d’être imméritée. Et d’un retourné magnifique de Michael Olise.

Derrière la réalité froide des chiffres, une lueur est devenue éblouissement. Grâce à un éclaireur qui répond au nom d’Olise.

Le contexte «Bleu» : fulgurance et régularité

Quart de finaliste en 2014, le titre suprême remporté en 2018, la médaille d’argent en 2022, une quatrième place en 2026. Des résultats satisfaisants dans l’ensemble aux Euro complètent cette impression de machine à gagner même en cas de méforme passagère. Cela correspond à «l’Ère Deschamps».

Après l’échec retentissant en Afrique du Sud lors du Mondial 2010, la première mission Didier Deschamps avait été rassurante au Brésil. Pour aller crescendo. Que les hommes au maillot frappé du coq se montrent convaincants, ou qu’ils présentent un bilan beaucoup plus miraculeux comme au Qatar, ils impressionnent d’une manière ou d’une autre. L’arrivée en petite finale aura conclu positivement l’ère Deschamps. C’est-à-dire une période de gestion au cours de laquelle le talent de «DD» a permis de colmater des brèches tout en alignant des jeunes au moment opportun. Parmi eux, Olise devenu indispensable et affichant à la fois fulgurance et régularité.

Cette arrivée en petite finale a été égayée par les prestations de ce dernier. Car plus qu’un simple auxiliaire de Kylian Mbappé et Ousmane Demebele, il s’est affirmé comme un leader. Principalement d’attaque. Accessoirement en tant qu’agent de rééquilibrage.

Posté sur l’échiquier à la manière d’un funambule, le pensionnaire du Bayern Munich a su agir comme un vrai trois-quarts centre et a su mettre sa technique au service du collectif. Outre le retourné, évoqué plus haut dans ces lignes, le footballeur de Bundesliga a conservé son sang-froid contre une violente équipe du Paraguay en apportant une touche d’élégance. Dans le geste et dans l’attitude. Dans le geste pour ce qui est de sa conservation de balle le long de la ligne médiane en slalomant jusqu’au rond central. D’où comme d’une presqu’île, il lança une chaloupe de sauvetage à destination de ses coéquipiers soumis aux agressions paraguayennes répétées.

C’est le geste qui compte

Ce jour-là, la France avait deux capitaines : Kylian Mbappé capitaine de l’équipe et Michael Olise capitaine d’un navire qui a su naviguer malgré les vagues hostiles déclenchées par les adversaires plus que rugueux ainsi que par l’arbitrage.

Dans l’attitude, notons la réaction de gentleman du héros de l’article qui a préféré sourire calmement en recevant un carton jaune immérité. Avec lui, plus que la beauté du geste, c’est le geste qui compte. Et qui impacte.

La prise de fonction de l’icône Zinedine Zidane aux commandes de l’équipe de France débute par l’entrée en lice, ce soir, vendredi 25 septembre 2025, en Ligue des Nations, dans un groupe en compagnie de la Belgique, de l’Italie et de la Turquie.

De la bonne utilisation de ce précieux joueur d’appui qu’est Olise dépendra les résultats d’une équipe de France qui a bien besoin d’être mieux synchronisée dans l’entrejeu.

Ce joueur offensif a un point commun avec le grand Pelé : il a su nous enchanter avec une action de but non concrétisée. Car son retourné d’une grande pureté s’était écrasé sur la barre transversale, laissant planer la même admiration que le grand pont réalisé par le champion brésilien sur le gardien uruguayen Ladislao Mazurkiewicz au Mondial 70.

* Enseignant universitaire et analyste de football.

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Afreximbank-ATDC: 500 millions de dollars pour muscler les corridors commerciaux en Afrique

22. September 2026 um 15:14

Afreximbank (Banque africaine d’import-export) et l’Africa Trading and Distribution Company (ATDC) ont annoncé la mise en place d’un mécanisme de financement commercial d’un montant global de 500 millions de dollars. L’enveloppe doit dynamiser les flux commerciaux, la logistique et la distribution de marchandises entre marchés africains et internationaux.

Concrètement, ce financement donnera à l’ATDC les moyens de développer ses activités de négoce et de distribution sur le continent: acquisition et centralisation de marchandises produites sur le continent, prise en charge du transport, du stockage et de la logistique, structuration de corridors commerciaux et de réseaux d’approvisionnement.

L’ATDC, lancée en Égypte avant de s’étendre au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), avec pour ambition de renforcer les chaînes de valeur locales.

Un partenariat qui s’étoffe avec la Tunisie

L’opération intervient alors qu’Afreximbank consolide ses liens avec la Tunisie, après le prêt de 500 millions de dollars accordé à l’État tunisien en juin dernier pour l’importation de produits stratégiques, énergie et alimentation en tête. Un projet de centre commercial africain en Tunisie avait par ailleurs été examiné à la même période avec une délégation de la banque.

Pour les opérateurs tunisiens tournés vers l’Afrique, ce type de facilité élargit l’accès au financement du commerce et facilite l’intégration dans des corridors logistiques continentaux. Elle constitue aussi un signal: Afreximbank multiplie ses engagements en Afrique du Nord, une dynamique dont les PME exportatrices et les acteurs de la distribution tunisiens peuvent chercher à tirer parti.

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Un opérateur panafricain attire jusqu’à 155 millions de dollars pour accélérer son expansion

22. September 2026 um 14:11

La U.S. International Development Finance Corporation (DFC) prévoit d’investir jusqu’à 155 millions de dollars dans WIOCC Group, opérateur panafricain d’infrastructures numériques. L’investissement, annoncé le 16 septembre, doit accompagner l’expansion des réseaux de fibre, des câbles sous-marins et des data centers de WIOCC sur le continent. 

Présent dans 30 pays africains, WIOCC dispose notamment de plus de 40 data centers centraux et edge et d’un réseau de fibre terrestre et sous-marin. 

L’investissement doit renforcer les infrastructures numériques de WIOCC sur le continent, notamment ses capacités de connectivité et de data centers.

Pour les entreprises qui développent des activités numériques, l’enjeu se situe notamment au niveau de l’accès aux capacités de stockage et de traitement des données. Le développement des data centers peut accompagner les besoins des fintechs, des opérateurs télécoms, des plateformes de commerce en ligne et, plus largement, des entreprises qui déplacent leurs activités vers le cloud ou développent des applications reposant sur l’intelligence artificielle.

L’investissement américain intervient alors que WIOCC vient déjà de sécuriser 300 millions de dollars auprès de l’Africa Finance Corporation et de Vision Invest. Cette enveloppe doit financer l’expansion de ses infrastructures de fibre et de data centers ainsi que le renforcement de ses capacités sous-marines. 

La DFC cible également le financement du commerce. Elle a approuvé une contre-garantie de 500 millions de dollars au profit du Global Trade Finance Program de l’IFC. Le mécanisme doit permettre aux banques des marchés émergents de financer davantage d’opérations commerciales impliquant des produits américains. L’Afrique figure parmi les marchés visés.

Pour une entreprise africaine, le dispositif concerne donc principalement les opérations d’importation auprès de fournisseurs américains. Les secteurs cités par la DFC couvrent notamment les équipements électriques, les machines industrielles, les ordinateurs, les véhicules et les produits agricoles. Selon la DFC, cette garantie pourrait contribuer à soutenir jusqu’à 20 milliards de dollars d’exportations américaines vers de nouveaux marchés.

Washington s’intéresse également aux ressources stratégiques du continent. La DFC indique soutenir un projet de minerais critiques en Afrique de l’Ouest, sans préciser à ce stade le pays concerné ni le montant de son engagement. Certaines autres transactions annoncées dans le même programme restent également confidentielles. Ces opérations figurent parmi les nouveaux engagements annoncés par la DFC, qui prévoit plus de 8 milliards de dollars d’investissements à l’échelle mondiale. Pour l’Afrique, les projets rendus publics portent ainsi à la fois sur les infrastructures numériques, le financement du commerce et les minerais critiques.

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Tunisie. Football : Chaâbani face au premier test, entre reconstruction et retour aux anciens

22. September 2026 um 11:24
Deux mois après le traumatisme du Mondial 2026, la Tunisie s’apprête à tourner la page avec Mouïne Chaâbani, suite à son brillant parcours à la tête du club marocain RS Berkane. Le nouveau sélectionneur a dévoilé sa première liste, à…

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Coupe Davis : le Maroc accède aux play-offs du Groupe mondial I

21. September 2026 um 08:37
La sélection marocaine de tennis a validé, dimanche 20 septembre à Rabat, son billet pour les barrages du Groupe mondial I de la Coupe Davis, prévus en février 2027, après avoir remporté les trois premières confrontations face à son homologue…

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Eliminatoires CAN 2027 : Ouahbi dévoile la liste du Maroc

17. September 2026 um 17:01
Le sélectionneur national, Mohamed Ouahbi, a dévoilé, jeudi 17 septembre au Complexe Mohammed VI de football, la liste des joueurs convoqués pour les matchs du Gabon et du Lesotho, comptant respectivement pour les 1re et 2e journées des éliminatoires pour…

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Vu sur les réseaux. Ali Abdi au cœur d’une vive polémique en Tunisie : « Je ne voulais pas aller à la Coupe du monde »

14. September 2026 um 10:05
« Extrêmement controversées », voire « déplacées » et qualifiées de « provocation », les déclarations d’Ali Abdi ce week-end sur les coulisses de son départ de Nice pour rejoindre la sélection tunisienne ont relancé une polémique qui semblait pourtant…

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Hakim Ziyech rejoint Botafogo au Brésil après le Wydad

10. September 2026 um 14:00
L’international marocain Hakim Ziyech est arrivé, le soir du 8 septembre à Rio de Janeiro, pour finaliser son transfert au Botafogo, avec un contrat jusqu’en décembre 2028.   En bref Hakim Ziyech est arrivé à Rio de Janeiro le 8…

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Abdelatif Benazzi va entrer au Hall of Fame du Rugby Mondial

10. September 2026 um 12:04
Le charismatique ancien capitaine des Bleus, Abdelatif Benazzi, va être intronisé au World Rugby Hall of Fame. La reconnaissance d’une carrière exemplaire. En bref Abdellatif Benazzi va intégrer le World Rugby Hall of Fame. L’ancien capitaine du XV de France…

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TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération

TAV Tunisie vient de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations aéroportuaires à l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, avec l’acquisition d’un tracteur de repoussage d’avions (pushback) de dernière génération, le TLD TPX-200MT.

Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.

 Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.

En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.

Un équipement à la pointe de la technologie mondiale

Le TPX-200MT est un tracteur sans barre capable d’effectuer le repoussage et le convoyage d’une large gamme d’avions, des B737 jusqu’aux gros-porteurs B777-200.

Son système de préhension permet la prise en charge de nombreux appareils, notamment les Airbus A319/A320/A321, A300/A310, A330/A340-300, ainsi que les MD DC9, MD80/MD90, DC10/MD11 et les Boeing B737, B757, B767, B787 et B777-200/300, jusqu’à une masse de 300 tonnes.

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Sa cabine, conçue pour offrir une excellente visibilité sur le train d’atterrissage, assure également un confort optimal aux opérateurs, renforçant ainsi la sécurité et l’efficacité des interventions sur les aires de trafic. Autant de caractéristiques qui permettent à la Tunisie de répondre aux exigences les plus élevées du secteur aéronautique international.

Un atout pour l’attractivité de la Tunisie

Au-delà de la prouesse technologique, cet investissement répond à un objectif stratégique clair : améliorer la qualité des services proposés aux compagnies aériennes partenaires.

En réduisant les temps de rotation des avions, en optimisant la disponibilité des équipements et en limitant les besoins de maintenance, le TPX-200MT contribue directement à la ponctualité des opérations et à l’amélioration de l’expérience des compagnies aériennes et de leurs passagers.

Dans un contexte de concurrence régionale accrue entre les destinations méditerranéennes pour attirer les touristes et les compagnies aériennes, notamment low-cost, cette montée en gamme des infrastructures constitue un facteur déterminant. Elle contribue à rassurer les investisseurs étrangers, à conforter les compagnies aériennes internationales dans leur choix de desservir la Tunisie et à soutenir les ambitions du pays de consolider sa place parmi les destinations touristiques de référence du bassin méditerranéen.

Un engagement durable qui valorise l’image environnementale du pays

Cette acquisition s’inscrit dans un programme plus large de renouvellement des équipements d’assistance au sol (Ground Support Equipment – GSE).

Au cours de cette année, TAV Tunisie a également intégré à sa flotte deux tapis à bagages électriques NBL Conveyor Belt et quatre tracteurs à bagages électriques JET16.

En misant sur des équipements électriques, TAV Tunisie inscrit la Tunisie dans la dynamique mondiale de transition vers des opérations aéroportuaires plus durables : réduction des émissions de CO₂, diminution des nuisances sonores, amélioration des conditions de travail des équipes et renforcement de la fiabilité des opérations.

Autant d’atouts qui contribuent à valoriser l’image du pays sur la scène internationale, à l’heure où la durabilité devient un critère de plus en plus déterminant dans les choix des investisseurs et des voyageurs.

« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.

Avec l’arrivée du TLD TPX-200MT et le renforcement de sa flotte d’équipements électriques, TAV Tunisie confirme son positionnement comme un acteur de référence de l’assistance aéroportuaire en Tunisie et comme un véritable ambassadeur du savoir-faire tunisien dans le secteur aéronautique, résolument tourné vers l’innovation, l’excellence opérationnelle et le développement durable.

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Aéroport d’İstanbul : record de 1730 mouvements d’avions en une journée

Relié à Tunis grâce aux vols opérés par Tunisair, Nouvelair et Turkish Airlines, l’aéroport d’İstanbul s’impose de plus en plus comme l’une des principales plateformes mondiales du transport aérien.

L’aéroport d’İstanbul continue d’établir de nouveaux records dans l’aviation mondiale. Le 31 mai, il a enregistré un record de 1 730 mouvements d’avions en une seule journée, soit le trafic quotidien le plus élevé depuis son ouverture.

Grâce à son immense terminal, à l’efficacité de ses opérations et à une conception pensée pour le confort des passagers, l’aéroport d’İstanbul garantit une circulation fluide et une expérience d’arrivée sans encombre, permettant aux voyageurs de commencer leurs vacances dans les meilleures conditions.

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Alors que la rapidité et la simplicité deviennent des critères essentiels, l’expérience d’arrivée joue un rôle plus important que jamais, notamment à une période où les longues files d’attente dans de nombreux grands aéroports sont devenues une réalité récurrente de la saison estivale.

Une étude récente commandée par le World Travel & Tourism Council (WTTC) indique que les temps d’attente aux frontières, pouvant atteindre trois à quatre heures en raison du nouveau système Entry/Exit System (EES) et de ses contrôles biométriques, pourraient dissuader près d’un tiers des voyageurs de se rendre dans l’espace Schengen.

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Un record de 1 730 mouvements d’avions en une seule journée à l’aéroport d’Istanbul

Dans ce contexte, la Türkiye se distingue en offrant une expérience d’arrivée rapide, fluide et sans contraintes. Grâce à un vaste réseau de liaisons aériennes directes vers les principaux hubs internationaux et à des procédures de contrôle aux frontières efficaces, le pays permet aux visiteurs de passer moins de temps à attendre et davantage à profiter de la richesse et de la diversité de ses expériences estivales dès leur arrivée.

Vols directs, sans les longues files d’attente

L’un des principaux atouts de la Türkiye pour les voyageurs internationaux réside dans son réseau aéroportuaire dense et parfaitement connecté, qui couvre les sept régions du pays. Associant des infrastructures de dernière génération, des standards de service élevés et la légendaire hospitalité turque, les aéroports de Türkiye offrent aux visiteurs un accueil chaleureux dès leur arrivée.

Si İstanbul, métropole dynamique ouverte sur le monde, est desservie par deux aéroports, les destinations les plus prisées de Türkiye sont tout aussi faciles d’accès. D’İzmir et Muğla, joyaux de la côte égéenne, à Antalya, perle de la Riviera turque, en passant par Ankara, capitale historique du pays, les voyageurs peuvent rejoindre directement des aéroports modernes proposant des services efficaces et des correspondances pratiques. Même les paysages spectaculaires des cheminées de fées de la Cappadoce sont facilement accessibles grâce aux aéroports situés à proximité, faisant de cette destination emblématique un lieu à quelques heures de vol seulement.

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L’excellente connectivité aérienne de la Türkiye renforce encore cette facilité d’accès. Les principaux aéroports, notamment ceux d’İstanbul et d’Antalya, proposent de nombreux vols directs vers et depuis les plus grands hubs aériens mondiaux, faisant du pays l’une des destinations les plus accessibles de la région.

Des correspondances fluides à chaque étape

De nombreux autres aéroports de Türkiye sont également reliés aux principaux hubs internationaux par des vols directs. Les aéroports d’İzmir, de Muğla et d’Antalya, par exemple, voient leur offre de vols directs depuis toute l’Europe augmenter considérablement durant la saison estivale. Avec plusieurs liaisons quotidiennes et des temps de vol généralement compris entre trois et quatre heures, même une escapade improvisée le temps d’un long week-end devient facilement envisageable.

Mieux encore, le climat méditerranéen doux de la Türkiye prolonge la saison estivale jusqu’en septembre et en octobre, offrant aux voyageurs davantage de temps pour profiter de son magnifique littoral. À seulement quelques heures de vol, ces destinations facilement accessibles promettent des plages labellisées Pavillon Bleu, des eaux cristallines et des expériences inoubliables, comme la plongée sous-marine, idéales pour prolonger les plaisirs de l’été.

Autre avantage des aéroports de Türkiye : leurs excellentes connexions avec les centres-villes. Les voyageurs disposent d’un large choix de transports publics, notamment des bus municipaux et des lignes de métro, qui permettent de rejoindre facilement et efficacement les principaux quartiers urbains. Les taxis constituent une solution plus rapide et plus flexible, tandis que les navettes aéroportuaires offrent des liaisons directes, confortables et fiables vers les principaux points d’intérêt des villes.

 

 

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Nouveaux bureaux Fi2T et FTAV: ce qu’ils ont échangé avec le ministre du Tourisme

Fraichement élus, les deux nouveaux bureaux des fédérations professionnelles du Tourisme, Fi2T et FTAV, ont été reçus par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya.

Premières rencontres officielles entre le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, et les deux bureaux récemment élus des deux fédérations professionnelles du tourisme, la Fi2T avec désormais à sa tête Walid Tritar, et la FTAV, présidée par Mohamed Ali Toumi.

Enjeux et constats avec la Fi2T

Avec la Fi2T tout d’abord, l’ordre du jour du 11 juin a porté sur l’examen des propositions des professionnels visant à diversifier l’offre nationale et à s’adapter aux mutations du marché touristique mondial.

Le ministre du Tourisme a souligné la nécessité d’une approche prospective, en pointant du doigt des lacunes à combler, notamment en matière de digitalisation, de réservation électronique et d’expériences touristiques. Il a également insisté sur l’impératif de moderniser le cadre législatif et réglementaire afin de débloquer les investissements et d’assainir le climat des affaires.

Les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’exploiter les spécificités régionales via des circuits thématiques. L’objectif est de développer des segments à plus forte valeur ajoutée, à savoir le tourisme culturel, écologique, médical, sportif (dont le golf), d’aventure et alternatif.

De son côté, le président de la Fi2T a confirmé l’engagement de la fédération à travailler conjointement avec le ministère pour structurer ces différentes composantes.

Plan d’action et priorités

À l’issue de la séance, les deux parties ont convenu de se concentrer sur les cinq axes prioritaires suivants :

  • Planification : Élaboration d’un document de travail compilant les mesures concrètes pour le développement des différents modes de tourisme.

  • Cadre réglementaire : Révision en cours des textes régissant le tourisme alternatif, afin de lever les freins aux projets situés dans les zones rurales et forestières.

  • Infrastructures et animation : Soutien à la dynamisation des îles tunisiennes et développement des ports de plaisance pour enrichir le produit national.

  • Événementiel : Poursuite des préparatifs liés à l’événement « Tunis, capitale du tourisme arabe 2027 » pour optimiser la visibilité de la destination.

  • Offre touristique : Développement de nouveaux programmes d’animation basés sur des approches actualisées et conformes aux tendances internationales.

    Rencontre avec la FTAV

    Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a reçu le lendemain 12 juin le nouveau bureau exécutif élargi de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV), présidé par Mohamed Ali Toumi. La rencontre s’est déroulée en présence des cadres du ministère et du directeur général de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT).

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    Positionnement de la destination et qualité des services

    Le ministre a ouvert la séance en rappelant les récents indicateurs de la destination tunisienne, notamment sa désignation comme « Capitale du tourisme arabe pour 2027 » et son classement en tant que deuxième meilleure destination de courts séjours sur le marché suisse.

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    Les membres du nouveau bureau de la FTAV: de droite à gauche: Manel Mehiri, Kamel Zahra, Khouloud Khairi, Aymen Fessi (président FRAV Cap Bon) et Zied Felfoul.

    Il a souligné que ces acquis imposent une révision à la hausse de la qualité de l’expérience touristique. L’orientation du ministère vise désormais à soutenir un tourisme haut de gamme, en améliorant l’accueil et l’animation pour cibler des marchés à forte valeur ajoutée, particulièrement dans la perspective des afflux attendus des pays arabes et du Golfe en 2027.

    Le président de la FTAV a, pour sa part, réitéré la disposition de la fédération à maintenir un travail participatif avec la tutelle afin de résoudre les blocages professionnels et d’améliorer la compétitivité du secteur.

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    Walid Zidi (président FRAV Sfax) et Nadaa Ghozzi.

    Dossiers prioritaires et axes de travail

    La séance de travail a permis de passer en revue plusieurs dossiers opérationnels :

    • Digitalisation des procédures : Accord sur la nécessité de numériser les réservations et les paiements, avec le projet de création d’une plateforme électronique dédiée aux visas et à la déclaration préalable des excursions touristiques pour accélérer les démarches.

    • Tourisme intérieur : S’appuyant sur l’affluence enregistrée lors de la première édition du « Salon du marché du voyage tunisien » (les 7 et 8 mai 2026), les deux parties ont insisté sur l’importance de concevoir des offres tarifaires préférentielles pour les familles tunisiennes afin de maintenir l’activité tout au long de l’année et d’ancrer la culture de la réservation anticipée.

    • Transport touristique : Examen de l’état du parc roulant et des difficultés liées à son renouvellement, en mettant l’accent sur les avantages fiscaux nécessaires pour adapter la flotte de transport aux besoins actuels.

    • Tourisme saharien et oasien : Identification des problèmes d’accès aux zones sahariennes et nécessité de renforcer le rôle des guides locaux pour améliorer l’encadrement des visiteurs.

    • Omra : Nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants pour garantir le bon déroulement de la saison du petit pèlerinage.

    • Circuits régionaux : Promotion des parcours touristiques intégrant les villages artisanaux pour valoriser le patrimoine local et assurer une meilleure répartition des revenus touristiques sur les différentes régions.

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Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie

 

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La Goulette 2026 : combien rapportent réellement les croisières

210.000 croisiéristes ont accosté au port de la Goulette depuis le début de l’année 2026. Un chiffre qui confirme l’attractivité de l’escale.

Ils sont visibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Dès qu’ils jettent l’ancre, c’est toute une ruche qui se met en place. Au port de la Goulette, chaque arrivée de navire s’accompagne d’une dynamique intense où s’activent guides, bus, taxis, commerçants et autres opérateurs.

Deux acteurs majeurs

Actuellement, le port enregistre deux escales régulières par semaine, opérées notamment par les compagnies Costa Croisières et MSC Croisières, représentant environ 9 000 passagers hebdomadaires. Des négociations sont par ailleurs en cours pour l’ajout de deux escales régulières supplémentaires par semaine.

Cette tendance s’inscrit dans une progression plus large du trafic : le nombre de passagers est ainsi passé d’environ 56 000 en 2022 à une projection de près de 500 000 d’ici là fin 2026.

Recettes en devises

« Sur la base d’une hypothèse prudente — 80 % des passagers débarquant avec une dépense moyenne de 50 euros par personne — les recettes générées atteindraient près de 360 000 euros par semaine, soit plus de 18 millions d’euros par an en devises », commente Sami Debbiche, directeur général de Goulette Shipping Cruise (GSC), la société qui gère le village touristique et le port des croisières de la Goulette.

À ces montants, s’ajoutent d’autres sources de revenus, notamment les taxes passagers, les frais de stationnement des navires et les services portuaires. Autant de flux financiers qui profitent à la fois à l’autorité portuaire et au terminal de croisière, renforçant ainsi l’apport global de cette activité à l’économie nationale, souligne encore le responsable.

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Les estimations pour l’année 2026 portent sur 500.000 croisiéristes débarquant au terminal Goulette Shipping Cruises.

Stratégie promotionnelle

Au-delà des chiffres, les autorités multiplient les initiatives pour consolider cette dynamique. La direction du terminal de croisière de La Goulette mène, en coordination avec les acteurs institutionnels — dont le ministère du Tourisme — une stratégie active de promotion de la destination. Celle-ci repose notamment sur des contacts directs avec les compagnies internationales et une présence régulière dans les salons professionnels dédiés au secteur.

Lors d’une rencontre tenue le 25 mars 2026, le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya, a échangé avec des responsables du secteur, dont Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

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De droite à gauche: Sofiene Tekaya (ministre du Tourisme), Slim Ben Jabballah (réceptif des compagnies MSC et Costa) et Silvio Loiodice, directeur des croisières chez Costa.

Ce dernier a confirmé l’intérêt croissant pour la Tunisie dans les itinéraires maritimes, indiquant qu’en moyenne 6 600 passagers arrivent par escale, dont près de 90 % participent à des excursions vers des sites culturels et touristiques, avec une attention particulière portée aux produits de l’artisanat local.

Perspectives 2027

Dans cette perspective, la compagnie prévoit d’intensifier sa programmation vers la Tunisie à partir de 2027, invoquant notamment la stabilité sécuritaire du pays et la diversité de son offre touristique. Les autorités tunisiennes considèrent désormais le tourisme de croisière comme un levier stratégique de diversification.

L’objectif affiché est double : renforcer l’attractivité des ports, améliorer leur capacité d’accueil et hisser la qualité des services, tout en valorisant une offre culturelle à forte valeur ajoutée.

Dans ce contexte, la montée en puissance des escales à La Goulette apparaît comme l’un des indicateurs les plus tangibles du repositionnement progressif de la Tunisie sur la carte des grandes destinations méditerranéennes de croisière.

©Destination Tunisie

 

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Tunesien weltweit führend bei biologischen Oliven

22. März 2026 um 17:25

Tunesien nimmt weltweit den ersten Platz in der Produktion biologischer Oliven ein und bestätigt damit den qualitativen Fortschritt des Sektors der biologischen Landwirtschaft sowie dessen Mehr

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Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir

TAV Tunisie attend un signe fort de l’État pour libérer le potentiel de ses infrastructures aéroportuaires.

Avec une superficie de 4 300 hectares, l’aéroport d’Enfidha-Hammamet est la plus vaste infrastructure aéroportuaire d’Afrique du Nord.

Malgré cette dimension, le site enregistre un volume de trafic nettement inférieur à ses capacités techniques.

Lors d’une rencontre récente avec les médias, Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a souligné ce déséquilibre en précisant que la Tunisie dispose d’une infrastructure de haute performance dont l’exploitation actuelle se retrouve limitée à un usage minimal.

Aujourd’hui, bien que TAV Tunisie table sur une croissance de 5 % dans la conjoncture actuelle du trafic des passagers pour l’aéroport d’Enfidha, ce chiffre reste en deçà des capacités réelles de l’infrastructure.

En 2025, l’aéroport n’a accueilli que 1,5 million de passagers, alors qu’il est dimensionné pour 7 millions et jusqu’à 28 millions à terme avec les extensions prévues.

Ce décalage représente un manque à gagner colossal, particulièrement pour l’État. On estime que le plein usage de ce site pourrait rapporter à la Tunisie jusqu’à 7 milliards de dinars par an.

Le verrou des accords aériens obsolètes

Pourquoi un tel blocage ? L’un des obstacles majeurs, selon la première responsable de TAV Tunisie, réside dans les barrières administratives.

La Tunisie est encore régie par des accords bilatéraux aériens obsolètes, qui ne correspondent plus aux réalités du marché mondial, explique-t-elle.

Ces textes rigides limitent l’accès des compagnies aériennes étrangères, notamment européennes comme EasyJet, les empêchant d’ouvrir de nouvelles lignes vers Enfidha, précise encore Mélanie Lefebvre.

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Pour TAV Tunisie, la mise à jour de ces accords est une urgence absolue. Le potentiel est là, mais les barrières administratives agissent comme un frein au développement des aéroports d’Enfidha et Monastir, affirme-t-elle.

En revanche, l’opérateur affiche une volonté claire de diversifier ses sources de revenus en allant chercher des marchés à forte valeur ajoutée tels que la Russie et les pays du Golfe.

Ce sont des régions où la demande pour la destination Tunisie est forte, mais où les liaisons peinent à se structurer faute d’une vision réglementaire moderne.

L’État gagnant

Il est crucial de comprendre la structure économique de ce partenariat entre TAV Tunisie et l’État:

Les frais aéroportuaires perçus par TAV Tunisie ne représentent que 3 % des recettes totales générées par les passagers transitant par Enfidha et Monastir. Les 97 % restants tombent directement dans l’escarcelle de l’économie tunisienne : hôteliers, restaurateurs, artisans, commerçants, etc.

Dans cette optique, l’argument d’attendre pour investir ne tient pas. Pourquoi attendre l’échéance de la fin de la concession en 2047 pour développer l’infrastructure ?

L’État a tout intérêt à ce qu’Enfidha se développe dès maintenant, considère la directrice générale. D’autant plus que récupérer, au terme du contrat, un aéroport doté de quatre terminaux actifs et dynamiques est une perspective bien plus lucrative que de reprendre un site sous-exploité avec un seul terminal fonctionnel.

De plus, bien que l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage nécessite du temps, Enfidha offre une solution immédiate et extensible à exploiter dès à présent.

L’appel au « signe fort »

Aujourd’hui, TAV Tunisie, qui emploie plus de 600 compétences tunisiennes et investit massivement, dont 35 millions de dinars pour la rénovation imminente de Monastir, attend un signal politique. L’opérateur ne demande pas seulement des autorisations, il demande un partenariat de vision.

Le message envoyé à l’État est clair : « Il suffit de dire que l’État est prêt à travailler avec nous », déclare Mélanie Lefebvre. Ce signe fort permettrait de débloquer des investissements supplémentaires, de résoudre les problèmes de connectivité comme la liaison ferroviaire promise et de transformer enfin cet aéroport de classe mondiale en un véritable hub méditerranéen.

Enfidha-Hammamet n’est pas un projet en attente, c’est une solution en attente.

Entre les accords à dépoussiérer et les marchés internationaux à conquérir, les leviers de croissance sont identifiés.

Il ne reste plus qu’à l’État à tendre la main pour qu’Enfidha prenne enfin son envol définitif.

Destination Tunisie 

Lire aussi à propos de l’aéroport Enfidha:
L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo

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Une liaison ferroviaire en projet pour desservir Tunis-Carthage

Selon les données officielles, le projet sera réalisée en trois phases distinctes, couvrant un total de plus de 20 kilomètres

Dans le cadre de son Plan de développement 2026-2030, l’État tunisien a annoncé hier un projet de création d’une nouvelle ligne de transport public ferroviaire destinée à améliorer la desserte de l’aéroport Tunis-Carthage et à renforcer la mobilité dans le Grand Tunis.

La première phase prévoit la réalisation d’un tronçon de 8 km reliant l’Avenue de la République à l’aéroport, en passant par le quartier de La Perle du Lac.

La deuxième phase, longue de 10 km, prolongera la ligne depuis La Perle du Lac jusqu’à la zone économique du Kram, également connue sous l’appellation Lac 3.

Enfin, une troisième phase de 4 km permettra d’étendre le réseau vers les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg, à proximité de l’hôpital Hôpital Mongi Slim La Marsa.

Parallèlement à ces développements d’infrastructure, un appel d’offres a été lancé pour l’acquisition de 30 rames ferroviaires destinées à exploiter cette future ligne.

Ce projet s’inscrit dans une volonté de fluidifier l’accès à l’aéroport et accompagner son plan d’extension qui a également été confirmé.

Image d’illustration générée par IA

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