Normale Ansicht

Huile d’olive tunisienne : 368 000 tonnes exportées depuis le début de la campagne 2025/2026

Von: tmps
21. August 2026 um 12:13

Les quantités exportées de l’huile d’olive tunisienne, au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, ont atteint 368,0 mille tonnes contre 236,9 mille tonnes au cours de la même période de la campagne précédente, soit une hausse de 55,3%, selon un bulletin de suivi publié vendredi par l’observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI).

La quantité d’huile d’olive conditionnée a enregistré une hausse de 50,8% par rapport à la campagne précédente (2024/2025), passant de 34,1 mille tonnes à 51,5 mille tonnes.  Elle représente désormais 14% des quantités totales exportées, tandis que l’huile d’olive exportée en vrac représente 86% des quantités totales exportées.

Par ailleurs, la catégorie extra vierge représente à elle seule 83,6% du volume total exporté.

En termes de valeur, la recette des exportations enregistrée durant les neuf premiers mois de la campagne 2025/2026 est de 4605,3 MD contre 3190,0 MD durant la même période de la campagne précédente d’où une hausse de 44,4%. Sachant que seulement 18,6% de la recette proviennent des exportations de l’huile d’olive conditionnées.

En juillet 2026, le prix moyen de l’huile d’olive a augmenté de 1,4% par rapport à la même période de la campagne précédente, passant de 12,97 DT/kg à 13,16 DT/kg. Selon les catégories, les prix varient entre 8,22 DT/kg et 17,00 DT/kg.

À fin juillet 2026, l’huile d’olive tunisienne a été exportée vers plus de 70 pays, confirmant la diversification des marchés internationaux. Le marché de l’Union européenne représente 57,1% du volume total des exportations, notamment vers l’Espagne (32,1%) et l’Italie (20,0%). L’Amérique du Nord représente 24,0% des exportations, principalement à destination des États-Unis (19,2%) et du Canada (4,8%). L’Asie absorbe 11,3% des volumes exportés, avec notamment l’Arabie Saoudite (4,6%) et la Jordanie (3,1%). Enfin, le marché africain représente 3,8%, dont 3,3% pour l’Égypte.

Concernant les exportations d’huile d’olive biologique, au cours des neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, le volume des exportations a atteint 51,2 mille tonnes d’une valeur d’environ 673,4 MD.

Néanmoins, la part de l’huile d’olive biologique conditionnée n’a pas dépassé les 6,2% du total du volume de l’huile d’olive biologique exporté. Quant au prix, la moyenne du prix de l’huile d’olive biologique atteint est de 13,16 DT/kg variant entre 12,93 DT/kg pour le vrac et 16,56 DT/kg pour le conditionnée.

Le 1er pays importateur de l’huile d’olive biologique tunisienne est l’Italie avec une part de 38% des quantités exportées durant les neuf premiers mois de la campagne 2025/2026, suivi par l’Espagne (26%), l’USA (23%) et la France (8%).

(D’après Tap)

L’article Huile d’olive tunisienne : 368 000 tonnes exportées depuis le début de la campagne 2025/2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 1 : Cinq prétendants, une couronne et beaucoup d’incertitudes

21. August 2026 um 09:30

À la veille du coup d’envoi de la Ligue 1 2026-2027, la succession du Club Africain est déjà au cœur des débats. Le champion sortant, l’Espérance de Tunis, l’Étoile du Sahel, le CS Sfaxien et le Stade Tunisien disposent chacun d’arguments pour regarder vers le sommet, mais aucun ne présente exactement les mêmes garanties. Et le calendrier a décidé de ne pas leur offrir de round d’observation : Espérance-Étoile dès la première journée, Stade Tunisien-CS Sfaxien au même moment, puis Stade Tunisien-Club Africain lors de la troisième journée.

Le Club Africain doit maintenant assumer son statut

Le Club Africain n’aborde plus cette saison comme un prétendant : il est le champion en titre. Son sacre obtenu en mai dernier lui confère une position nouvelle, avec une pression différente : celle de confirmer plutôt que de surprendre.

C’est probablement le premier grand enjeu de la saison clubiste. Une équipe qui conquiert un titre après une longue attente doit ensuite démontrer qu’elle possède suffisamment de profondeur et de stabilité pour le défendre.

Son avantage reste cependant considérable : il connaît la recette qui mène au titre et bénéficie d’une dynamique née de la saison précédente. Mais cette fois, tous les regards seront tournés vers lui.

L’Espérance veut reprendre ce qui lui échappe

S’il existe une équipe qui n’a pas besoin de convaincre qu’elle vise le titre, c’est bien l’Espérance.

Le club de Bab Souika reste structurellement le candidat le plus difficile à écarter. Son expérience nationale et continentale, ses moyens et sa capacité à construire des effectifs compétitifs en font naturellement l’un des favoris.

Mais le paradoxe est là : l’EST devra démarrer immédiatement dans le dur. L’Étoile du Sahel sera son adversaire dès la première journée. Autrement dit, l’Espérance n’aura pas beaucoup de temps pour régler ses automatismes.

L’Étoile veut redevenir une menace crédible

L’Étoile du Sahel constitue probablement l’une des principales inconnues de cette saison.

Le club dispose d’un effectif suffisamment fourni pour nourrir des ambitions élevées, mais son véritable défi sera de transformer cette ambition en régularité sur trente journées.

Et l’affiche inaugurale contre l’Espérance est presque symbolique : l’Étoile n’aura pas seulement à jouer un grand match, elle devra rapidement démontrer qu’elle peut s’installer durablement dans la course au titre.

Le CSS, l’outsider qui veut redevenir candidat

Le CS Sfaxien avance avec une autre logique. Le club reste l’un des grands noms du football tunisien, mais son enjeu est de retrouver une constance qui lui permette de rivaliser sur la durée avec les deux grands clubs de la capitale.

Son premier rendez-vous sera déjà révélateur : un déplacement au Bardo lors de la première journée.

Le véritable sujet sfaxien sera donc moins le potentiel que la capacité à le convertir en résultats réguliers.

Le Stade Tunisien, le cinquième homme qui n’en est peut-être plus un

C’est peut-être le Stade Tunisien qui apporte le plus d’incertitude à cette hiérarchie.

Le club du Bardo a déjà montré la saison dernière qu’il pouvait se mêler à la lutte pour les premières places. Sa présence dans le groupe des prétendants n’est donc plus simplement théorique.

Mais le passage du statut de trouble-fête à celui de candidat au titre constitue une étape autrement plus exigeante.

Et son calendrier initial est loin d’être anodin : CS Sfaxien lors de la première journée, puis Club Africain lors de la troisième. En quelques semaines, le Stade pourrait donc savoir s’il possède réellement les épaules d’un candidat au titre.

Programme de la 1ère journée

Samedi 22 août (16h30)

  • Stade Tunisien – CS Sfaxien / Arbitre : Badis Ben Salah / Arbitre VAR : Asmir Sagrkovic (Slovénie)
  • PS Sakiet Eddaier – JS Omrane / Arbitre : Hosni Naili / Arbitre VAR : Hamza Jaied
  • ES Hammam Sousse – US Monastirienne / Arbitre : Houssem Ben Sassi / Arbitre VAR : Alksandar Matkovic (Slovénie)
  • US Ben Guerdane – CS Hammam-Lif / Arbitre : Seif Ouertani / Arbitre VAR : Khaled Gouider

Dimanche 23 août (16h30)

  • Espérance ST – Etoile du Sahel / Arbitre : Haythem Trabelsi / Arbitre VAR : Asmir Sagrkovic (Slovénie)
  • ES Métlaoui – Club Africain / Arbitre : Amir Loucif / Arbitre VAR : Alksandar Matkovic (Slovénie)
  • CA Bizertin – AS Marsa / Arbitre : Montassar Belarbi / Arbitre VAR : Amir Ayadi
  • Espérance SZ – Olympique de Béja / Arbitre : Amine Fgaier / Arbitre VAR : Haythem Guirat

L’article Ligue 1 : Cinq prétendants, une couronne et beaucoup d’incertitudes est apparu en premier sur webdo.

Transparence budgétaire : Tunis passe le test de Washington

20. August 2026 um 11:27

La Tunisie fait partie des 73 pays qui ont passé avec succès le test de la transparence budgétaire aux États-Unis. C’est la conclusion du dernier Fiscal Transparency Report du Département d’État américain, publié à la mi-août 2026 et portant sur l’exercice budgétaire 2025 des pays bénéficiaires de l’aide extérieure des États-Unis.

Ce rapport n’est pas un exercice de style : le Congrès américain oblige chaque année le Département d’État à vérifier si les 139 pays qui reçoivent l’aide extérieure américaine rendent des comptes fiables sur leurs finances publiques. Trois angles guident l’analyse : l’accès du public aux documents budgétaires, leur degré de détail et leur crédibilité, et la clarté des procédures encadrant marchés publics, licences et contrats de l’État. Sur les 67 gouvernements recalés cette année, 14 auraient malgré tout progressé.

Deux pays validés au Maghreb

La Tunisie rejoint le Maroc parmi les pays conformes. L’Algérie et la Libye, elles, en restent exclues. Pour Alger en particulier, les évaluateurs relèvent des documents financiers publiés de façon partielle et une opacité persistante autour des comptes de plusieurs entreprises publiques. Au total, quinze pays africains figurent parmi les bons élèves, dont le Bénin, le Ghana, le Kenya ou l’Afrique du Sud.

Rien n’est figé dans cette évaluation : d’une année sur l’autre, un pays peut changer de catégorie, selon l’évolution de ses pratiques de gestion financière ou les ajustements apportés par Washington à sa grille d’analyse.

Ce que cela change pour les investisseurs

Une évaluation de ce type ne débloque pas mécaniquement de financements, mais elle nourrit la perception du risque-pays. Pour les bailleurs et investisseurs institutionnels qui intègrent la qualité de la gouvernance budgétaire dans leurs grilles d’analyse, ce signal peut faciliter le dialogue avec les partenaires techniques et financiers, sans se substituer aux indicateurs macroéconomiques classiques ; déficit, dette, notation souveraine, qui restent, eux, déterminants pour l’appétit des marchés.

L’article Transparence budgétaire : Tunis passe le test de Washington est apparu en premier sur Managers.

TRANSTU : la vente des abonnements scolaires et universitaires démarre le 24 août

Von: tmps
19. August 2026 um 12:18

La Société des Transports de Tunis (TRANSTU) a annoncé le démarrage, à compter du lundi 24 août 2026, de la vente de la première tranche des abonnements scolaires et universitaires pour l’année scolaire et universitaire 2026-2027.

Ces abonnements, valables sur les réseaux du métro, des bus et de la ligne TGM, seront disponibles dans 151 bureaux de la Poste Tunisienne. Le réseau de distribution comprend 130 bureaux répartis sur le Grand Tunis — soit 56 à Tunis, 35 à Ben Arous, 20 à la Manouba et 19 à l’Ariana — outre 21 agences dans les autres gouvernorats du pays.

La TRANSTU mettra également à la disposition de ses usagers cinq agences commerciales dédiées à la vente, situées aux stations d’El Mourouj 4 (en face du terminus de la ligne 6), de la Cité El Khadhra, de Slimane Kehia (Manouba), de La Marsa Plage et de Khaïreddine (terminus de la ligne 4).

Un guichet supplémentaire, aménagé à la station Tunis-Marine, sera exclusivement réservé aux opérations d’échange et de reconstitution des cartes perdues ou endommagées.

Les guichets de ces agences seront ouverts de 8h00 à 17h00, du lundi au vendredi, et de 8h00 à 13h00, le samedi.

La société rappelle que l’acquisition des abonnements peut s’effectuer en ligne via le portail dédié (www.ichtirak.poste.tn). Pour toute information complémentaire relative aux pièces à fournir, les usagers peuvent contacter le centre d’appel de la Poste Tunisienne au 1828 (service 3) ou le numéro vert de la TRANSTU au 80.100.345.

L’article TRANSTU : la vente des abonnements scolaires et universitaires démarre le 24 août est apparu en premier sur Le Temps News.

JS Kairouanaise : Le TAS ne tranchera pas dans l’urgence, la Ligue 1 peut démarrer

19. August 2026 um 10:38

Le dossier de la Jeunesse Sportive Kairouanaise ne devrait finalement pas perturber le coup d’envoi de la Ligue 1 2026-2027. Saisie par le club kairouanais, la Fédération Tunisienne de Football a rejeté la demande visant à accélérer l’examen de la requête devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Le recours n’est donc pas abandonné, mais il suivra la procédure ordinaire, qui pourrait s’étaler sur plusieurs mois.

Le scénario de l’urgence écarté

Le dossier de la JS Kairouanaise avait pris une nouvelle dimension avec la saisine du TAS, alors que le championnat doit débuter ce week-end. L’enjeu était précisément le calendrier : le club cherchait à obtenir un examen accéléré de sa requête afin qu’une éventuelle décision puisse intervenir avant le démarrage de la compétition. Cette perspective vient d’être écartée.

Après examen de la demande adressée au TAS, le bureau fédéral a décidé de ne pas accepter la procédure d’urgence. La requête de la JS Kairouanaise devra donc suivre le circuit habituel devant l’instance arbitrale sportive internationale.

Une décision qui éloigne, au moins à court terme, le risque de voir le calendrier de la Ligue 1 suspendu par ce contentieux.

Un recours toujours vivant

Il faut toutefois éviter une confusion importante : la FTF n’a pas tranché le fond du recours de la JS Kairouanaise. Le club conserve sa démarche devant le TAS, mais celle-ci ne bénéficiera pas d’un traitement accéléré. Le différend n’est donc pas réglé. Il change simplement de temporalité.

C’est une distinction essentielle, car le rejet de la demande d’urgence ne signifie ni que la JS Kairouanaise a perdu son recours sur le fond, ni que les arguments avancés par le club ont été définitivement écartés.

Le championnat peut commencer

Sur le plan sportif, la conséquence est en revanche beaucoup plus immédiate. La première journée de la Ligue 1 2026-2027 pourra se dérouler ce week-end comme prévu, sans attendre une éventuelle décision du TAS. Le calendrier sportif échappe ainsi, pour l’instant, au contentieux engagé par le club kairouanais.

Cette décision permet à la Fédération de préserver le démarrage de la compétition, mais elle ne fait pas disparaître le problème juridique à l’origine du recours.

C’est probablement le principal enseignement de ce nouvel épisode. Il y a quelques jours encore, le dossier de la JS Kairouanaise faisait peser une incertitude sur les derniers jours précédant la reprise.

Reste une question : si le TAS devait finalement donner raison à la JS Kairouanaise plusieurs semaines ou plusieurs mois après le début de la saison, quelles seraient les conséquences sur une compétition déjà engagée ?

C’est là que le dossier pourrait rebondir. Pour l’instant, toutefois, le coup d’envoi de la Ligue 1 est maintenu et le contentieux kairouanais est renvoyé au temps long de la procédure arbitrale.

Reléguée à l’issue de la saison dernière, la JS Kairouanaise conteste le classement final et estime que certaines décisions auraient dû entraîner des sanctions susceptibles d’en modifier l’issue.

Au centre de son argumentation figure notamment le cas du Club Athlétique Bizertin. La JSK considère que le CAB aurait dû faire l’objet d’un retrait de points. Une telle sanction, si elle avait été prononcée, aurait pu modifier la hiérarchie finale et peser directement sur la lutte pour le maintien.

Lire aussi :

L’article JS Kairouanaise : Le TAS ne tranchera pas dans l’urgence, la Ligue 1 peut démarrer est apparu en premier sur webdo.

Ligue 1 : A quatre jours de la reprise le dossier explosif de la JS Kairouanaise arrive sur la table de la FTF

18. August 2026 um 14:05

A quelques jours du coup d’envoi de la saison 2026-2027, le dossier de la Jeunesse Sportive Kairouanaise pourrait s’inviter au cœur des préoccupations de la Fédération tunisienne de football. Selon certaines informations, le bureau fédéral, réuni ce mardi, devait notamment examiner la position de la FTF face au recours introduit par le club kairouanais devant le Tribunal arbitral du sport.

Un recours qui remet en cause le classement final

Reléguée à l’issue de la saison dernière, la JS Kairouanaise conteste le classement final et estime que certaines décisions auraient dû entraîner des sanctions susceptibles d’en modifier l’issue.

Au centre de son argumentation figure notamment le cas du Club Athlétique Bizertin. La JSK considère que le CAB aurait dû faire l’objet d’un retrait de points. Une telle sanction, si elle avait été prononcée, aurait pu modifier la hiérarchie finale et peser directement sur la lutte pour le maintien.

Il s’agit toutefois de la position défendue par le club kairouanais dans le cadre de son recours. A ce stade, elle ne constitue pas une décision actée par les instances compétentes.

Le TAS saisi, une procédure à accélérer ?

Le Tribunal arbitral du sport aurait demandé à la Fédération tunisienne de football de se prononcer sur une éventuelle accélération de l’examen de la requête déposée par la JS Kairouanaise.

Ce point constitue l’un des éléments les plus sensibles du dossier. La position que pourrait adopter la Fédération revêt néanmoins une importance particulière, alors que le championnat de Ligue 1 doit débuter les 22 et 23 août prochains.

Un calendrier potentiellement fragilisé

Le recours intervient à un moment où les clubs finalisent leur préparation et où les instances s’apprêtent à lancer officiellement la nouvelle saison. Une décision ou une évolution majeure dans le dossier de la JS Kairouanaise pourrait donc avoir des conséquences qui dépassent le seul avenir du club.

La question est désormais de savoir si la procédure pourra être traitée rapidement ou si le championnat débutera alors que le litige reste pendant devant le TAS.

Pour la FTF, le défi est délicat : garantir le déroulement normal de la compétition tout en répondant aux exigences d’une procédure contentieuse dont l’issue pourrait, selon la nature des décisions prises, avoir des répercussions sur la saison déjà écoulée.

Lire aussi :

L’article Ligue 1 : A quatre jours de la reprise le dossier explosif de la JS Kairouanaise arrive sur la table de la FTF est apparu en premier sur webdo.

Électrification des taxis : Une goutte d’eau verte dans un océan de contraintes

17. August 2026 um 22:50

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe au 18 septembre 2026 la date limite pour postuler à une subvention de 10 000 dinars destinée à l’achat d’un taxi électrique, communément appelé « i-taxi ». Financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), ce programme aux ambitions extrêmement modestes, faut-il avouer, ne vise que 47 véhicules sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit donc d’une mesure symbolique face aux enjeux majeurs de la transition énergétique des transports en Tunisie.

Au-delà de cet effet d’annonce aux retombées dérisoires, le dispositif accumule les freins administratifs et financiers pour les chauffeurs tentés de postuler. D’abord, la tranche d’âge restreinte : c’est réservé exclusivement aux professionnels âgés de 31 à 59 ans possédant un permis valide.

Ensuite, la barrière financière élevée. Le postulant a l’obligation de fournir un accord de principe d’une banque/leasing ou une preuve de capacité d’autofinancement, une exigence lourde dans un contexte bancaire frisant le blocage pour les petits indépendants.

Enfin, sans doute le problématique pour tout citoyen tunisien, et qui se nomme “lourdeur bureaucratique. Pour le cas d’espèce voici entre autres paperasses à fournir : un dossier d’éligibilité surchargé exigeant formulaire, pièce d’identité, permis, autorisation d’exploitation, devis du véhicule et bulletin n° 3 récent.

En somme, derrière la promesse d’une “mobilité propre“, parce que moins polluante, se cache une opération de communication étriquée : une subvention restreinte à une poignée d’élus capables d’affronter le parcours du combattant bancaire et administratif, et ce même certains diront qu’il faut commencer quelque part…

Sans commentaire !

L’article Électrification des taxis : Une goutte d’eau verte dans un océan de contraintes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Imad Faraj renforce la ligne offensive de l’Espérance de Tunis

17. August 2026 um 13:53

L’Espérance de Tunis, qui cherche à renforcer sa ligne offensive, a annoncé, ce lundi 17 août 2026, la signature officielle du joueur franco-marocain Imad Faraj, en provenance du club azerbaïdjanais du FK Bakou, pour un contrat de trois ans courant jusqu’en 2029.

Âgé de 27 ans, Faraj évolue au poste d’ailier offensif et a représenté la France dans les catégories de jeunes.

Il possède un parcours européen varié, ayant porté les couleurs de Lille (France), de Belenenses (Portugal), de l’Excelsior Mouscron (Belgique) et de l’AEK Larnaca (Chypre) avant de rejoindre le championnat azerbaïdjanais. Il a également remporté la Coupe de Chypre avec l’AEK Larnaca lors de la saison 2024-2025.

Il s’ajoute à une liste d’attaquants déjà longue qui comprend, outre l’ailier gauche algérien Youcef Belaïli et l’avant-centre français Florian Danho, l’ailier droit brésilien Lucas Ribeiro, l’avant-centre franco-tunisien Adel Bettaieb, l’ailier gauche tunisien Youssef Becha, l’ailier droit camerounais Maël Fernandez Monyche ou encore l’ailier droit sud-africain Elias Mokwana.

L’article Imad Faraj renforce la ligne offensive de l’Espérance de Tunis est apparu en premier sur Kapitalis.

Phosphate : Washington veut sécuriser ses approvisionnements au Maghreb

17. August 2026 um 12:36
Longtemps considéré comme une simple matière première agricole, le phosphate est désormais traité par Washington comme un véritable enjeu stratégique de sécurité économique et alimentaire. Depuis son inscription, en novembre 2025, sur la liste américaine des minerais critiques, les États-Unis…

L’article Phosphate : Washington veut sécuriser ses approvisionnements au Maghreb est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Quand les grands projets redessinent le Maroc

17. August 2026 um 12:35
À Tanger, les porte-conteneurs se succèdent. Entre les grandes villes, les trains filent à grande vitesse. À Ouarzazate, le soleil produit de l’électricité. Et partout, routes, barrages et stations de dessalement modifient peu à peu le paysage. Derrière ces transformations,…

L’article Quand les grands projets redessinent le Maroc est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Volleyball : La Tunisie récupère la CAN 2026 à moins d’un mois du coup d’envoi

17. August 2026 um 09:20

À moins d’un mois du coup d’envoi, la Tunisie a été désignée pour accueillir le Championnat d’Afrique des nations masculin de volleyball 2026, initialement prévu à Kinshasa. Un transfert décidé par la Confédération africaine de volleyball et annoncé samedi 16 août par la Fédération tunisienne, qui place désormais le pays face à un véritable défi organisationnel, mais aussi devant une opportunité sportive et économique majeure.

Un changement d’hôte à quelques semaines du coup d’envoi

Le Championnat d’Afrique des nations masculin seniors devait initialement se dérouler à Kinshasa, en République démocratique du Congo, du 7 au 21 septembre, avec la participation de 16 sélections.

Mais la compétition va finalement prendre la direction de la Tunisie. La Fédération tunisienne de volleyball a annoncé, dans la soirée du 16 août, que la Confédération africaine de volleyball (CAVB) lui avait confié l’organisation du tournoi.

À moins d’un mois du début de la compétition, ce transfert oblige désormais les organisateurs tunisiens à accélérer sur tous les fronts : choix et préparation des salles, hébergement des délégations, transports, logistique, sécurité et mise en place de l’ensemble du dispositif nécessaire à l’accueil de seize équipes nationales.

La Tunisie appelée à sauver l’organisation

Le changement de pays hôte intervient après plusieurs mois durant lesquels Kinshasa se préparait à accueillir l’événement. La compétition avait été attribuée à la capitale congolaise et les préparatifs avaient déjà été engagés.

Le transfert vers Tunis prend ainsi l’allure d’un sauvetage organisationnel de dernière minute. Pour la Tunisie, il ne s’agit plus seulement de recevoir une compétition internationale, mais de prendre le relais dans un délai particulièrement court afin de garantir la tenue du rendez-vous continental.

La question des dates définitives, des villes et salles retenues, ainsi que du budget mobilisé pour l’organisation, devrait désormais être précisée par la Fédération tunisienne et la CAVB.

Un scénario qui n’est pas inédit dans le volleyball africain

Ce type de relocalisation n’est pas totalement inédit dans l’histoire du volleyball africain.

En 2007, le Championnat d’Afrique féminin, initialement attribué à l’Ouganda, avait dû être transféré au Kenya, qui avait finalement accueilli la compétition à Nairobi. Plus récemment, d’autres compétitions continentales de jeunes ont également connu des changements de pays organisateur.

Le cas de la CAN masculine 2026 s’inscrit donc dans une réalité déjà observée au sein du volleyball africain : lorsqu’un pays hôte n’est plus en mesure d’assurer l’organisation dans les conditions requises, la CAVB peut être amenée à trouver rapidement une solution alternative.

Mais la situation actuelle présente une particularité de taille : le transfert intervient à quelques semaines seulement du début du tournoi, laissant à la Tunisie une marge de manœuvre particulièrement réduite.

Une opportunité à transformer en réussite

Pour la sélection tunisienne, évoluer à domicile peut représenter un avantage considérable. Portée par son public et libérée des contraintes d’un déplacement, elle aura l’occasion de défendre ses ambitions continentales dans un environnement qui lui est familier.

L’organisation offre également à la Tunisie une visibilité supplémentaire dans le paysage du sport africain. Accueillir seize sélections, leurs staffs, les officiels et les accompagnateurs représente un défi logistique, mais aussi une activité économique pour les secteurs de l’hébergement, du transport et des services.

La Tunisie connaît les exigences de l’organisation des grandes compétitions de volleyball et dispose d’une expérience reconnue sur la scène continentale. C’est sans doute cette capacité à mobiliser rapidement ses structures qui a pesé dans la décision de confier le tournoi à la Fédération tunisienne.

Lire aussi :

L’article Volleyball : La Tunisie récupère la CAN 2026 à moins d’un mois du coup d’envoi est apparu en premier sur webdo.

Passeport, CIN, permis… à distance : Ce que prépare le gouvernement

16. August 2026 um 10:01

Le gouvernement entend accélérer la transformation numérique de l’administration, avec plusieurs projets destinés à permettre aux citoyens d’effectuer davantage de démarches à distance, notamment pour le renouvellement du passeport, de la carte d’identité nationale et du permis de conduire.

La question de l’avancement de ces projets était au centre d’un Conseil ministériel restreint tenu samedi 15 août 2026 au Palais du gouvernement à la Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Parmi les services déjà lancés figure notamment le renouvellement à distance du passeport au profit des Tunisiens résidant à l’étranger. Le gouvernement travaille également à la généralisation de ce service, afin d’élargir progressivement l’accès au renouvellement du passeport en ligne.

D’autres démarches devraient suivre. Le Conseil a notamment fait état de l’avancement du projet permettant de demander à distance le renouvellement de la carte d’identité nationale, ainsi que du projet de renouvellement du permis de conduire à distance.

Plus de 40 services administratifs depuis une seule application

Le gouvernement a également annoncé le lancement prochain de l’application mobile « Khadamet », qui devrait être accessible au public dans les prochains jours.

Cette application permettra d’accéder à plus de 40 services administratifs à travers l’identité numérique. Elle intégrera également des moyens de paiement électronique, notamment par cartes bancaires et postales ainsi que via les portefeuilles électroniques.

Cette évolution s’inscrit dans la volonté de réduire les déplacements des citoyens vers les administrations et de simplifier les procédures administratives.

Le gouvernement indique par ailleurs que 114 projets de transformation numérique sont actuellement en cours de réalisation, certains ayant déjà dépassé les 90% d’avancement.

Parmi ces projets figurent notamment la demande à distance du certificat de résidence, le paiement électronique des taxes municipales, l’échange électronique des actes d’état civil entre les consulats à l’étranger et les municipalités, ainsi que le registre national des diplômes universitaires.

Vers une administration davantage numérisée

Au cours du Conseil, plusieurs projets déjà achevés durant le premier semestre 2026 ont également été présentés. Il s’agit notamment de la plateforme nationale de l’investisseur, de la numérisation des transactions du Registre national des entreprises et de la plateforme unique des services administratifs.

Le programme prévoit également le développement de « l’hôpital numérique », la mise en place de services numériques dans différents secteurs ainsi que le déploiement de 34 maisons de services numériques réparties dans 21 gouvernorats.

Lire aussi : Services publics : 34 maisons de services numériques achevées dans 21 gouvernorats

Le gouvernement mise également sur le développement des infrastructures nécessaires à cette transformation, avec la généralisation de la fibre optique, l’amélioration de la couverture des zones encore non desservies et le renforcement de la connectivité internationale à Internet via les câbles sous-marins.

La Tunisie prévoit par ailleurs de renforcer l’utilisation des portefeuilles électroniques et du paiement numérique, notamment pour les petits achats, le stationnement et certains services de transport.

Intelligence artificielle : une stratégie nationale 2026-2030

Le Conseil ministériel a également examiné les grandes orientations de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle pour la période 2026-2030.

Présentée par le ministre des Technologies de la communication, Sofiane Hemissi, cette stratégie vise à accompagner l’utilisation de l’intelligence artificielle tout en mettant l’accent sur la protection des données personnelles, des droits constitutionnels et de la souveraineté numérique.

La cheffe du gouvernement a, dans ce contexte, insisté sur la nécessité d’anticiper les risques liés aux nouvelles technologies et de garantir un espace numérique sécurisé.

L’objectif affiché par le gouvernement dépasse ainsi la simple dématérialisation des procédures. Il s’agit, selon la présidence du gouvernement, de repenser les parcours administratifs, d’améliorer leur efficacité et de construire progressivement une administration numérique davantage centrée sur les besoins du citoyen.

L’article Passeport, CIN, permis… à distance : Ce que prépare le gouvernement est apparu en premier sur webdo.

Rentrée scolaire 2026-2027 : 67 MD d’aides pour soutenir les familles pauvres et à revenu limité

15. August 2026 um 09:44

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a présidé vendredi 14 août 2026, au Palais du gouvernement à la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré aux préparatifs de la rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle 2026-2027.

La réunion a permis d’évaluer le niveau de préparation des différents ministères concernés et de passer en revue les mesures nécessaires pour assurer une rentrée dans de bonnes conditions.

Les ministres de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Intérieur, de la Santé, du Transport, des Affaires sociales, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, des Technologies de la communication, de l’Équipement et de l’Habitat, des Affaires religieuses, du Commerce et du Développement des exportations, ainsi que de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, ont présenté les mesures prises dans leurs secteurs respectifs.

67 millions de dinars supplémentaires pour les aides sociales

Parmi les principales décisions annoncées figure l’allocation d’un crédit supplémentaire de 67 millions de dinars au programme d’aides sociales à l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027.

Cette enveloppe vise à soutenir les familles pauvres et à revenu limité, dans le cadre du rôle social de l’État, de la consolidation de la justice sociale et du principe d’égalité des chances.

Des aides financières et en nature seront ainsi accordées afin de permettre aux élèves de disposer des fournitures scolaires essentielles. La gratuité du transport sera également assurée pour les bénéficiaires concernés.

Le programme prévoit par ailleurs des actions de prévention et d’intégration sociale, ainsi qu’un dispositif d’éducation tout au long de la vie consacré à l’éducation sociale et à l’intégration scolaire. Des centres de défense sociale seront notamment mis en place pour accompagner les jeunes ayant abandonné leur scolarité.

Réduire la surcharge des classes

Le gouvernement entend également agir sur la surcharge des classes à travers une meilleure répartition des élèves entre les établissements et le renforcement des extensions et des nouvelles constructions jugées nécessaires.

L’objectif est d’améliorer les conditions d’enseignement et de parvenir à un meilleur équilibre entre les établissements éducatifs.

Des programmes anticipatifs sont également prévus pour renforcer les flottes de transport scolaire et universitaire, améliorer la programmation des trajets et accroître la capacité de réponse aux besoins des élèves et des étudiants.

La sécurité routière fera l’objet d’une attention particulière, avec un renforcement de la présence sécuritaire aux abords des établissements et sur les axes routiers qui y sont liés, afin d’assurer la sécurité des élèves, étudiants, stagiaires et personnels éducatifs et de formation.

Vers une école davantage numérisée

La numérisation des services scolaires sera poursuivie, notamment à travers le système informatique de la vie scolaire, « viescolaire.education.tn », ainsi que les services d’inscription à distance.

Le gouvernement prévoit de poursuivre le développement de cette plateforme, d’élargir son utilisation et de l’exploiter davantage pour améliorer la gouvernance des établissements scolaires, simplifier les procédures et assurer un meilleur suivi du parcours scolaire.

Les activités culturelles, de jeunesse et sportives seront également renforcées. Elles sont considérées comme essentielles au développement de la personnalité de l’apprenant, à la consolidation des valeurs de citoyenneté et de responsabilité, ainsi qu’au développement de la créativité et de l’esprit d’initiative.

Dans ce cadre, le gouvernement appelle également à renforcer l’ouverture des établissements éducatifs sur les espaces culturels, de jeunesse et sportifs.

Santé scolaire et inclusion

La santé scolaire figure également parmi les priorités, avec le renforcement des services de dépistage, de vaccination, de premiers secours, d’accompagnement sanitaire et psychologique, ainsi que des actions de sensibilisation et de prévention.

Le conseil ministériel a par ailleurs insisté sur le renforcement de la vie scolaire, notamment à travers le développement de l’éducation inclusive et la prévention de la violence et des phénomènes émergents dans le milieu scolaire.

Les programmes d’intégration scolaire en faveur des personnes en situation de handicap, ainsi que des élèves confrontés à des difficultés ou à des troubles de l’apprentissage, seront également soutenus.

La formation professionnelle comme passerelle vers l’emploi

La place de la formation professionnelle au sein du système national d’éducation et de formation devra, elle aussi, être renforcée.

L’objectif est de consolider son rôle de véritable passerelle vers l’emploi, en améliorant la qualité de la formation et en adaptant les spécialités aux besoins de l’économie et du marché du travail.

Le renforcement des stages pratiques et le développement des compétences doivent permettre d’élargir les perspectives offertes aux jeunes et de consacrer davantage le principe de l’apprentissage tout au long de la vie.

Hébergement, restauration et services universitaires

Le gouvernement a également appelé à accélérer la finalisation des préparatifs liés à l’hébergement, à la restauration et au transport, tout en développant les différents services scolaires et universitaires.

L’ambition affichée est de garantir une vie universitaire favorisant le développement des compétences personnelles des étudiants et constituant un environnement propice à la créativité.

Les bourses scolaires et universitaires ainsi que les aides sociales devront être attribuées à leurs bénéficiaires. Les activités culturelles, scientifiques et sportives seront également soutenues, avec un renforcement des infrastructures qui leur sont dédiées.

La prise en charge sanitaire et psychologique des élèves, étudiants et stagiaires fera également l’objet d’un suivi renforcé.

Manuels scolaires : disponibilité et lutte contre la spéculation

Enfin, le conseil a insisté sur la nécessité d’assurer la disponibilité des manuels scolaires et des cahiers subventionnés dans les délais et en quantités suffisantes.

Les circuits de distribution devront être mieux maîtrisés afin de prévenir la spéculation et les pratiques de monopole, tout en tenant compte du pouvoir d’achat des familles.

L’article Rentrée scolaire 2026-2027 : 67 MD d’aides pour soutenir les familles pauvres et à revenu limité est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Arbitrage : Néji Jouini revient aux commandes

14. August 2026 um 20:14

À quelques jours du coup d’envoi de la nouvelle saison de Ligue 1, Néji Jouini fait son retour à la tête de l’arbitrage tunisien. La Fédération tunisienne de football a officialisé, vendredi 14 août, sa nomination au poste de superviseur général de la Direction nationale de l’arbitrage, une fonction qu’il avait déjà occupée avant de démissionner, avec l’ensemble de son équipe, en octobre 2024 sur fond de grave crise financière et de colère des arbitres.

Un retour moins de deux ans après son départ

Néji Jouini avait été nommé une première fois superviseur général de l’arbitrage tunisien le 30 janvier 2024. Il avait ensuite pris la tête de la Direction nationale de l’arbitrage dans sa nouvelle configuration, avec notamment Youssef Srairi comme directeur et Mourad Ben Hamza chargé du développement, de la formation et de la technologie VAR.

Mais son expérience avait tourné court. Le 8 octobre 2024, Néji Jouini et l’ensemble des membres de la DNA avaient présenté leur démission collective.

Pourquoi Néji Jouini avait-il démissionné ?

La décision était principalement liée à l’accumulation des difficultés financières et à l’absence de solutions pour régler la situation des arbitres.

Dans son communiqué de l’époque, la Direction nationale de l’arbitrage dénonçait notamment des promesses non tenues et l’absence de perspectives pour améliorer les conditions financières du corps arbitral. La crise avait d’ailleurs conduit à un mouvement de grève des arbitres, alors que plusieurs indemnités et arriérés restaient impayés.

Le comité de normalisation de la FTF avait finalement accepté cette démission collective et désigné Mourad Daâmi pour prendre la relève à la tête de la DNA.

Jouini succède cette fois à Djamel Haimoudi

Son retour intervient dans un contexte différent. La FTF a choisi de confier de nouveau la supervision générale de la DNA à Néji Jouini, après le retrait de l’Algérien Djamel Haimoudi.

Cette nomination intervient également à quelques jours seulement du démarrage du championnat de Ligue 1 2026-2027, prévu les 22 et 23 août.

La question de l’arbitrage s’annonce déjà comme l’un des dossiers majeurs de la saison. Le porte-parole de la FTF, Belhassen Bessamra, a d’ailleurs confirmé que les rencontres du championnat seront disputées avec l’assistance vidéo à l’arbitrage.

Un retour face aux vieux défis de l’arbitrage tunisien

Le retour de Néji Jouini a donc un goût particulier : il retrouve pratiquement le même poste qu’il avait quitté moins de deux ans auparavant, faute de solutions aux difficultés financières et structurelles qui paralysaient alors le secteur.

Cette fois, il revient dans un contexte marqué par la présence annoncée de la VAR et avec la mission de superviser une Direction nationale de l’arbitrage appelée à retrouver de la stabilité et de la crédibilité.

Reste à savoir si les problèmes qui avaient poussé Néji Jouini à jeter l’éponge en octobre 2024 ont réellement été surmontés.

Lire aussi :

L’article Arbitrage : Néji Jouini revient aux commandes est apparu en premier sur webdo.

Ligue 1 : L’ES Métlaoui menace de déclarer forfait, faute de moyens financiers

14. August 2026 um 18:17

A quelques jours du coup d’envoi de la saison 2026-2027 de Ligue 1, l’ES Métlaoui tire la sonnette d’alarme. Le club a annoncé, ce vendredi 14 août, que son équipe senior n’était pas en mesure de participer au championnat en raison d’une absence totale de soutien financier, dénonçant le désengagement des autorités et des institutions concernées depuis plusieurs mois. Une situation qui fait planer une sérieuse incertitude sur la tenue de son premier match face au Club Africain.

Une crise financière devenue insurmontable

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le comité directeur de l’ES Métlaoui explique que le club fait face à une crise financière profonde, qui ne lui permet plus d’assurer les conditions minimales nécessaires à la préparation et au lancement de la nouvelle saison, prévu les 22 et 23 août.

Les dirigeants évoquent une absence totale de soutien financier depuis la saison dernière ainsi qu’un désengagement des autorités de tutelle et des institutions appelées à accompagner le club. Selon le communiqué, plusieurs engagements n’auraient pas été honorés depuis plus de dix mois.

Le club dénonce une « marginalisation systématique »

L’ES Métlaoui ne cache pas son exaspération. Son comité directeur dénonce une « marginalisation systématique » et des entraves qui auraient progressivement paralysé le fonctionnement du club, le privant des moyens indispensables à son activité.

Après avoir, selon ses dirigeants, épuisé toutes les solutions à l’amiable pour tenter d’assurer le démarrage de la saison, le club affirme désormais ne plus être en mesure d’engager son équipe senior dans la compétition.

Un premier match contre le Club Africain déjà compromis ?

La situation intervient à un peu plus d’une semaine du lancement du championnat de Ligue 1 professionnelle.

Lors de la première journée, l’ES Métlaoui devait recevoir le Club Africain, le dimanche 23 août à 16h30. L’annonce du club soulève donc désormais une question immédiate : le match pourra-t-il avoir lieu comme prévu ?

Lire aussi :

L’article Ligue 1 : L’ES Métlaoui menace de déclarer forfait, faute de moyens financiers est apparu en premier sur webdo.

Ligue 1 tunisienne : La VAR dès la première journée de la saison 2026-2027

14. August 2026 um 12:47

La Fédération tunisienne de football (FTF) a confirmé la mise en place de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) dès la première journée du championnat de Ligue 1 professionnelle pour la saison 2026-2027, dont le coup d’envoi est prévu les 22 et 23 août prochains.

L’annonce a été faite ce vendredi 14 août par le porte-parole de la FTF, Belhassen Balsamra. Selon lui, l’ensemble des rencontres du championnat bénéficieront de la technologie VAR dès la journée inaugurale, marquant ainsi son intégration dès le début de la nouvelle saison.

La première journée, programmée les samedi 22 et dimanche 23 août, comprendra notamment un choc entre l’Espérance de Tunis et l’Étoile du Sahel au stade Hamadi Agrebi de Radès. Le Stade Tunisien recevra de son côté le Club Sportif Sfaxien, tandis que plusieurs autres rencontres sont également au programme.

Une nouvelle équipe pour l’arbitrage

La question de la gouvernance de l’arbitrage figure également à l’ordre du jour de la réunion du bureau fédéral prévue ce vendredi soir.

Belhassen Balsamra a indiqué que les membres du bureau devront se prononcer sur la composition de la Direction nationale de l’arbitrage proposée par Naji Jouini, pressenti pour occuper le poste de superviseur général de cette structure.

Lire aussi : Tunisie – Ligue 1 : les clubs peuvent désormais consulter les vidéos de la VAR

La composition proposée devra être soumise au vote des membres du bureau fédéral et toute décision sera adoptée à la majorité des voix.

Un accord de principe avait déjà été trouvé entre la Fédération et Naji Jouini pour lui confier la supervision de la Direction nationale de l’arbitrage. La finalisation de l’accord reste toutefois liée au règlement de certains détails.

Naji Jouini appelé à relancer l’arbitrage tunisien

L’arrivée de Naji Jouini intervient après le retrait de l’Algérien Djamel Haïmoudi de ses fonctions de superviseur général de la Direction nationale de l’arbitrage.

Jouini, ancien arbitre international tunisien, avait été présenté ces derniers jours comme le principal candidat pour prendre la relève de Haïmoudi. Des contacts entre les deux parties avaient abouti à un accord de principe, Jouini ayant notamment souhaité disposer d’une marge de décision dans le choix de l’équipe appelée à travailler à ses côtés.

Avec le maintien du VAR dès l’ouverture du championnat et la probable mise en place d’une nouvelle équipe dirigeante de l’arbitrage, la FTF entend ainsi aborder la saison 2026-2027 avec un dispositif d’arbitrage renforcé dès les premières rencontres.

L’article Ligue 1 tunisienne : La VAR dès la première journée de la saison 2026-2027 est apparu en premier sur webdo.

TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération

TAV Tunisie vient de franchir une nouvelle étape dans la modernisation de ses opérations aéroportuaires à l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet, avec l’acquisition d’un tracteur de repoussage d’avions (pushback) de dernière génération, le TLD TPX-200MT.

Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.

 Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.

En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.

Un équipement à la pointe de la technologie mondiale

Le TPX-200MT est un tracteur sans barre capable d’effectuer le repoussage et le convoyage d’une large gamme d’avions, des B737 jusqu’aux gros-porteurs B777-200.

Son système de préhension permet la prise en charge de nombreux appareils, notamment les Airbus A319/A320/A321, A300/A310, A330/A340-300, ainsi que les MD DC9, MD80/MD90, DC10/MD11 et les Boeing B737, B757, B767, B787 et B777-200/300, jusqu’à une masse de 300 tonnes.

enfidha-hammamet

Sa cabine, conçue pour offrir une excellente visibilité sur le train d’atterrissage, assure également un confort optimal aux opérateurs, renforçant ainsi la sécurité et l’efficacité des interventions sur les aires de trafic. Autant de caractéristiques qui permettent à la Tunisie de répondre aux exigences les plus élevées du secteur aéronautique international.

Un atout pour l’attractivité de la Tunisie

Au-delà de la prouesse technologique, cet investissement répond à un objectif stratégique clair : améliorer la qualité des services proposés aux compagnies aériennes partenaires.

En réduisant les temps de rotation des avions, en optimisant la disponibilité des équipements et en limitant les besoins de maintenance, le TPX-200MT contribue directement à la ponctualité des opérations et à l’amélioration de l’expérience des compagnies aériennes et de leurs passagers.

Dans un contexte de concurrence régionale accrue entre les destinations méditerranéennes pour attirer les touristes et les compagnies aériennes, notamment low-cost, cette montée en gamme des infrastructures constitue un facteur déterminant. Elle contribue à rassurer les investisseurs étrangers, à conforter les compagnies aériennes internationales dans leur choix de desservir la Tunisie et à soutenir les ambitions du pays de consolider sa place parmi les destinations touristiques de référence du bassin méditerranéen.

Un engagement durable qui valorise l’image environnementale du pays

Cette acquisition s’inscrit dans un programme plus large de renouvellement des équipements d’assistance au sol (Ground Support Equipment – GSE).

Au cours de cette année, TAV Tunisie a également intégré à sa flotte :

  • deux tapis à bagages électriques NBL Conveyor Belt ;
  • quatre tracteurs à bagages électriques JET16.

En misant sur des équipements électriques, TAV Tunisie inscrit la Tunisie dans la dynamique mondiale de transition vers des opérations aéroportuaires plus durables : réduction des émissions de CO₂, diminution des nuisances sonores, amélioration des conditions de travail des équipes et renforcement de la fiabilité des opérations.

Autant d’atouts qui contribuent à valoriser l’image du pays sur la scène internationale, à l’heure où la durabilité devient un critère de plus en plus déterminant dans les choix des investisseurs et des voyageurs.

« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.

Avec l’arrivée du TLD TPX-200MT et le renforcement de sa flotte d’équipements électriques, TAV Tunisie confirme son positionnement comme un acteur de référence de l’assistance aéroportuaire en Tunisie et comme un véritable ambassadeur du savoir-faire tunisien dans le secteur aéronautique, résolument tourné vers l’innovation, l’excellence opérationnelle et le développement durable.

Lire aussi sur le même thème:

Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir

L’article TAV Tunisie dote l’aéroport d’Enfidha-Hammamet d’un pushback de dernière génération est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Athlétisme U20 : bilan positif du Maroc avec deux médailles

14. August 2026 um 10:12
Le Maroc repart des Championnats du monde d’athlétisme U20 avec deux médailles et sept finalistes, un bilan jugé « positif » par l’entraîneur national Taoufik Chafii. En bref Le Maroc a remporté une médaille d’or et une de bronze. Sept…

L’article Athlétisme U20 : bilan positif du Maroc avec deux médailles est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Espérance de Tunis : Belaïli de retour après un spectaculaire revirement

14. August 2026 um 08:36

L’Espérance sportive de Tunis a annoncé, dans la nuit de jeudi à vendredi, la levée de la suspension de Youssef Belaïli et l’entrée en vigueur immédiate du nouveau contrat signé avec le club. Un retournement majeur dans un dossier que l’EST présentait pourtant comme définitivement clos le 24 juillet dernier. Trois semaines plus tard, le scénario a donc changé, avec des conséquences sportives immédiates pour le club sang et or à l’approche du coup d’envoi de la nouvelle saison.

Un dossier « définitivement clos » qui rebondit

C’est précisément ce qui donne à cette annonce une dimension particulière. Le 24 juillet dernier, l’Espérance de Tunis avait annoncé la clôture définitive du dossier concernant son joueur algérien, laissant entendre que l’affaire avait atteint son terme.

Or, trois semaines plus tard, le club annonce un fait nouveau de taille : la suspension de Youssef Belaïli a été levée et le contrat précédemment signé entre les deux parties entre immédiatement en vigueur.

Le dossier, que l’on croyait refermé, connaît ainsi un spectaculaire revirement.

Le TAS met fin à la suspension

Youssef Belaïli avait été sanctionné par la FIFA dans le cadre du litige financier qui l’opposait à son ancien club français, l’AC Ajaccio. En mars dernier, une suspension de douze mois lui avait été infligée par l’instance dirigeante du football mondial.

Selon le communiqué de l’Espérance, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a finalement levé cette sanction, permettant au joueur de redevenir éligible et de rejoindre les rangs de son club.

L’EST a surtout confirmé la conséquence immédiate de cette décision : le nouveau contrat signé avec Youcef Belaïli liant les deux parties jusqu’en juin 2027, est désormais activé, mettant fin à l’incertitude qui entourait son avenir sportif avec le club.

Un renfort offensif de poids pour l’Espérance

Au-delà du volet juridique, cette évolution pourrait avoir un impact direct sur les ambitions sportives de l’Espérance de Tunis.

Le joueur algérien, qui avait déjà été éloigné des terrains après une grave blessure aux ligaments croisés contractée lors du derby face au Club Africain en novembre 2025, voit ainsi disparaître l’autre obstacle qui compromettait son retour : celui de sa suspension.

Reste désormais la question de sa condition physique et du calendrier précis de son retour à la compétition. Mais sur le plan réglementaire, la situation est désormais clarifiée : Belaïli peut à nouveau défendre les couleurs sang et or.

À quelques jours de la reprise du championnat

Cette annonce intervient à un moment stratégique pour l’Espérance. Le club entamera sa campagne de Ligue 1 2026-2027 en recevant l’Étoile sportive du Sahel, le dimanche 23 août à Radès.

Le retournement intervenu dans le dossier Belaïli offre donc à l’EST la possibilité de récupérer, à terme, l’un de ses principaux atouts offensifs. Une nouvelle qui change sensiblement la donne pour le staff technique, même si le retour effectif du joueur sur les terrains restera lié à l’évolution de sa préparation après sa longue indisponibilité.

Lire aussi :

L’article Espérance de Tunis : Belaïli de retour après un spectaculaire revirement est apparu en premier sur webdo.

❌