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Hajj et Omra : l’Arabie saoudite durcit les mesures pour les pèlerins

30. April 2026 um 14:17

Si vous souhaitez effectuer votre pèlerinage aux Lieux Saints de l’islam, ceci vous concerne.

Dans un communiqué rendu public à l’attention des musulmans, le ministère saoudien du Hajj et de l’Omra assure que l’application stricte de la politique « Pas de Hajj sans permis » fait suite à son engagement à protéger les droits des pèlerins autorisésCette mesure garantit que chaque visiteur des Lieux Saints bénéficie des services de haute qualité auxquels il a droit ».

Le ministère ajoute que « les individus non autorisés génèrent une surpopulation et saturent les infrastructures publiques. Ce qui nuit à l’efficacité de l’ensemble de l’écosystème de services ». Par conséquent, les autorités rappellent que « toute violation des réglementations du Hajj expose les contrevenants à des poursuites judiciaires et à des sanctions officielles ». 

Au passage, les autorités saoudiennes mettent en garde contre les publicités mensongères sur les réseaux sociaux qui promeuvent des services de pèlerinage illégaux.

De ce fait, et afin d’« assurer une conformité mondiale, le ministère coordonne ses efforts avec les bureaux des affaires du Hajj à travers le monde. Et ce, afin de sensibiliser les pèlerins sur le caractère obligatoire de l’obtention d’un permis officiel avant leur arrivée ». Et le respect de ces règles, ajoutent les autorités en charge du Hajj et de la Omra, « sert l’intérêt collectif. De même qu’il favorise un environnement spirituel serein ». Lequel est à même de permettre aux fidèles de se concentrer sur leurs rituels en toute sérénité.

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La liberté de la presse en chute historique en 2025

30. April 2026 um 12:00

La liberté de la presse dans le monde a atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis 25 ans. C’est ce qu’il ressort du classement publié le 30 avril par Reporters sans frontières (RSF), qui met en évidence une dégradation généralisée marquée par des pressions accrues sur les journalistes et les médias à l’échelle mondiale. Et ce même dans les « démocraties occidentales ». C’est dire.

D’après l’organisation Reporters sans frontières, plus de la moitié des pays évalués, soit 94 sur 180, se trouvent désormais dans une situation qualifiée de « difficile » ou « très grave », contre une proportion nettement plus faible au début des années 2000, rapportent nos confrères de France24. Parallèlement, la part de la population mondiale vivant dans un pays où la liberté de la presse est jugée « bonne » est tombée sous la barre de 1 %. Seuls cinq pays, principalement situés en Europe du Nord (Norvège, Estonie, Pays-Bas, Suède, Finlande) figurent encore dans cette catégorie. La France se classe à la 25e place, avec une situation qualifiée de « plutôt bonne », ajoute la même source.

Le rapport souligne que « les atteintes à la liberté de la presse prennent des formes multiples, incluant des pressions économiques, politiques et juridiques, en plus des violences physiques, des détentions et des assassinats de journalistes ».

Dans le classement, on remarquera le fort recul des États-Unis, qui occupent désormais la 64e position, « dans un contexte d’attaques répétées contre les médias et de décisions affectant le financement de l’audiovisuel extérieur ».

A noter cependant que les Etats-Unis ne sont pas les seuls à reculer dans le classement. C’est le cas par exemple du Salvador, de la Géorgie, du Niger (qui perd 37 places en 2025), du Burkina Faso et du Mali, selon l’organisation. Figurent également parmi les mal classés la Russie, l’Iran, la Chine et l’Arabie saoudite. A cet égard, la Tunisie se classe à la 137e position devant la Libye (138e) et le Rwanda (139e), l’Algérie (145e); mais elle est devancée par le Maroc (105e).

RSF met en exergue le durcissement du cadre légal de l’exercice de la profession dans de nombreux pays, ainsi que « le recours croissant aux poursuites judiciaires pour intimider les journalistes ». Signalant toutefois « l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations européennes visant à protéger la liberté des médias » selon France24.

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Citi propulse Karim Tannir aux commandes du Moyen-Orient et de l’Afrique

30. April 2026 um 10:00

Citi annonce, dans un communiqué, la nomination du banquier Karim Tannir en tant que directeur de la région Moyen-Orient et Afrique (MEA), basé à Dubaï. Il compte plus de 30 ans d’expérience dans la région ; il a notamment passé plus de 25 ans chez J.P. Morgan. La banque précise que cette décision s’inscrit dans une série de nominations de haut niveau entre Dubaï et Londres visant à renforcer la franchise internationale de la banque.

Dans ces nouvelles fonctions et à partir de Dubaï, Karim Tannir supervisera ainsi les activités de Citi sur 59 marchés de la zone MEA, « pilotant la stratégie client, la croissance de la franchise régionale du groupe, ainsi que les relations avec les régulateurs et les principales parties prenantes », souligne Citi.

De son côté, Ebru Pakcan, qui occupait jusque là le poste de directrice de la région Moyen-Orient et Afrique (MEA), a été nommée directrice des opérations pour les franchises internationales et historiques, illustrant l’accent mis par Citi sur l’excellence opérationnelle et la croissance à l’échelle mondiale.

Mary McNiff, pour sa part, continuera de diriger le “programme de simplification des politiques à l’échelle du groupe“, actuellement en pleine expansion.

Enfin, Ernesto Torres Cantú, responsable de l’international chez Citi, a déclaré dans le communiqué à la suite de ces nominations : « Alors que les activités transfrontalières deviennent plus complexes et plus cruciales pour nos clients, la solidité de notre franchise internationale importe plus que jamais ».

Le responsable de l’activité bancaire de Citi, Vis Raghavan, abonde dans le même sens : « Notre franchise dans la région maintient sa dynamique de performance, et nous restons engagés au Moyen-Orient sur le long terme ».

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Main-d’œuvre : la France puise dans le marché du travail tunisien

30. April 2026 um 06:00

La Tunisie et la France lancent le programme de coopération THAMM+ pour la période 2026-2029 afin de renforcer la mobilité professionnelle entre les deux pays. Doté d’un financement de 4 millions d’euros de l’Union européenne dans le cadre de l’instrument NDICI/Global Europe, ce dispositif prévoit plus de 2 500 recrutements de travailleurs tunisiens en France et la formation complémentaire d’environ 2 000 personnes dans plusieurs secteurs en tension.

C’est ce qu’on lit dans un document que nous a fait parvenir le service de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), par l’intermédiaire de l’ambassade de France en Tunisie.

Mis en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration en partenariat avec plusieurs institutions tunisiennes, le programme s’inscrit dans le prolongement du projet THAMM déployé entre 2022 et 2025. Il repose sur le développement de cinq schémas de mobilité professionnelle dans des domaines identifiés comme prioritaires par les deux pays, notamment l’agriculture, les métiers du soin et de l’aide à la personne, le transport et la logistique, l’industrie ainsi que le tourisme, l’hôtellerie et la restauration, explique le document.

L’analyse montre que le dispositif vise à structurer des parcours professionnels intégrant formation et placement. Le document indique que les candidats sélectionnés bénéficient d’une préparation en Tunisie afin de répondre aux exigences des employeurs français et de faciliter leur insertion professionnelle à l’arrivée.

Parmi les institutions tunisiennes impliquées dans le processus, on cite entre autres le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (ANETI), l’Agence tunisienne de formation professionnelle, l’Agence de formation aux métiers du tourisme, ainsi que plusieurs structures relevant des ministères de la Santé et du Transport et d’organisations professionnelles telles que l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat et la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement.

Migration circulaire et renforcement des outils institutionnels

Le programme s’appuie sur le principe de « migration circulaire », qui prévoit des mobilités professionnelles temporaires. Les travailleurs concernés acquièrent une expérience en France avant de pouvoir valoriser les compétences acquises à leur retour en Tunisie. Ce modèle est présenté comme une modalité de mobilité encadrée permettant d’alterner des périodes d’activité en Europe et dans le pays d’origine.

THAMM+ prévoit également un renforcement des outils institutionnels liés au marché du travail. Plusieurs projets de digitalisation doivent être déployés, notamment l’extension du système d’information pour la gestion de la formation professionnelle privée, la mise en place d’une plateforme de veille sur les dynamiques du marché de l’emploi et la numérisation du traitement des offres d’emploi internationales et du suivi des recrutements.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Partenariat des talents entre la Tunisie et l’Union européenne, dont la feuille de route a été adoptée en juin 2025. Ce cadre de coopération prévoit le développement de formations qualifiantes, la mise en place de voies légales de migration et la création d’emplois dans des secteurs identifiés comme stratégiques.

Les données récentes illustrent l’importance des mobilités professionnelles entre les deux pays. Ainsi, en 2025, environ 5 000 travailleurs saisonniers tunisiens ont été recrutés en France et près de 35 % des visas délivrés aux ressortissants tunisiens l’ont été pour des motifs professionnels.

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Gestern — 29. April 2026Haupt-Feeds

Valorisation des déchets : 500 tonnes d’engrais produites en 2025

29. April 2026 um 21:26

En 2025, la Tunisie a produit environ 500 tonnes d’engrais grâce au programme de compostage lancé en 2024, selon l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED). Ce projet a permis la mise en place d’une station pilote de valorisation des déchets verts et des déchets issus des marchés municipaux.

Ces résultats ont été présentés le 28 avril à Sousse lors d’une conférence nationale consacrée à la valorisation des déchets organiques, qui représentent près de 60 % des déchets ménagers. L’objectif est de réduire leur déversement dans la nature et d’alléger la pression sur les décharges.

Par ailleurs, le Programme national de promotion du compostage individuel, lancé en 2013, a permis de conclure plus de 40 accords et de produire en moyenne 150 tonnes d’engrais par an.

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La Tunisie et le Canada vont renforcer leur coopération énergétique

27. April 2026 um 22:21

Le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, chargé de la Transition énergétique,  Wael Chouchane, a examiné, lundi 27 avril, lors de sa rencontre avec l’envoyé spécial du Canada pour l’Afrique, Ben Marc Diendéré, les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre la Tunisie et le Canada  dans les domaines de l’énergie, des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et des technologies propres.

 Cette rencontre a permis  d’aborder la solidité des relations tuniso-canadiennes, notamment, à l’approche du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays et d’examiner les opportunités de développer la coopération bilatérale dans le secteur énergétique, a indiqué le ministère de l’Industrie, des mines et de l’énergie dans un communiqué.

 Les discussions ont porté également sur la possibilité d’établir des partenariats tripartites entre la Tunisie, le Canada et les pays africains, ainsi que l’élargissement des domaines de coopération économiques dans le continent africain.

Le secrétaire d’État a souligné que la Tunisie œuvre à exécuter des réformes structurelles, s’inscrivant dans le cadre de la stratégie nationale de l’énergie et qui visent à accélérer la transition énergétique, mettant en exergue les opportunités  prometteuses que la Tunisie offre aux investisseurs, notamment dans les projets de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables.

Pour sa part, l’envoyé spécial du Canada pour l’Afrique a exprimé la volonté de son pays de soutenir la coopération économique avec la Tunisie et de s’ouvrir davantage sur les marchés africains.

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Il roule… au charbon (oui, vraiment)

27. April 2026 um 17:43

Quand l’essence se fait rare, l’ingéniosité prend le volant. À Cuba, un mécanicien a décidé de dépoussiérer une technologie que l’Europe connaît bien… surtout quand les temps deviennent compliqués : transformer du charbon en carburant.

Faute d’essence – conséquence d’un embargo pétrolier renforcé par Donald Trump sur l’île – Juan Carlos Pino n’a pas abandonné sa vieille Polski Fiat de 1980. Il l’a simplement… réinventée. Son idée : bricoler un système artisanal capable de produire un gaz combustible à partir de charbon et de l’injecter directement dans le moteur à la place de l’essence, rapporte 20minutes.fr.

Le dispositif, entièrement fabriqué avec des matériaux de récupération, n’a rien d’un prototype de laboratoire. C’est du pur système D comme on en trouve partout à Cuba, frappée qu’elle est depuis des décennies par les sanctions américaines, durcies dernièrement par l’administration Trump, qui interdit toute vente  de carburants aux Cubains. Et pourtant, les premiers essais sont plutôt encourageants : la voiture peut atteindre environ 70 km/h et parcourir une cinquantaine de kilomètres. Ce n’est pas un record de vitesse, certes, mais c’est toujours mieux que de rester coincé au garage.

Un air de déjà-vu historique

Les plus férus d’histoire automobile auront sans doute un sentiment de déjà-vu. Car cette idée rappelle fortement le gazogène, un dispositif largement utilisé en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. À l’époque, l’essence était réservée à l’effort de guerre, et les conducteurs faisaient rouler leurs véhicules avec ce qu’ils avaient sous la main : bois, charbon ou autres combustibles capables de produire un gaz alimentant le moteur.

Rustique ? Assurément. Peu efficace ? Pas faux. Mais incroyablement ingénieux. De là à imaginer que la flambée des prix du pétrole ou les tensions internationales puissent faire ressortir les vieux gazogènes des greniers… disons simplement que l’idée reste, pour l’instant, dans la catégorie des curiosités mécaniques. Mais qui sait? l’avenir peut nous réserver de surprises, en ce sens que la guerre au Moyen-Orient pourrait durer et impacter

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Tunis, capitale maghrébine de l’assurance qualité et des systèmes de données

26. April 2026 um 11:38

Quatre jours durant – du 27 au 30 avril – l’Agence tunisienne d’évaluation et d’accréditation (ATEA) organise à Tunis, en partenariat avec l’UNESCO, un atelier international de formation consacré à « l’assurance qualité et aux systèmes de données dans l’enseignement supérieur au Maghreb ».

Cette rencontre, explique ATEA à travers ses réseaux sociaux, vise à renforcer les capacités des instances nationales d’assurance qualité, à harmoniser les mécanismes d’accréditation et à consolider la reconnaissance mutuelle des diplômes dans la région.

Structuré autour de six axes prioritaires, l’atelier offrira un cadre d’échange sur les bonnes pratiques en matière de gouvernance des données, et permettra d’optimiser l’usage des systèmes d’information pour la planification, la gestion et le financement des établissements, ainsi que d’accompagner la transition numérique des universités maghrébines.

Dans ce cadre, il est prévu un volet spécifique portant sur l’adoption d’outils d’auto-évaluation alignés sur les six dimensions de l’initiative « Digital Transformation Compass ».

Il est attendu que les travaux de cet atelier contribuent à faciliter la mobilité académique et à renforcer les standards de transparence du secteur, aux niveaux régional et international.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes stratégiques de l’ATEA, conçus pour moderniser la gouvernance universitaire, soutenir les réformes en cours et ancrer durablement l’enseignement supérieur tunisien et maghrébin dans les référentiels mondiaux de qualité.

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Tunisie : Mitigan CIB perd son agrément

26. April 2026 um 10:17

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a retiré, le 17 mars 2026, l’agrément de la société Mitigan CIB pour l’exercice de l’activité de “renseignement de crédit“, et ce pour non-démarrage de son activité dans les délais réglementaires.

Cette décision, prise par le gouverneur de la BCT, s’appuie sur l’article 30 du décret-loi n°2022-2 du 4 janvier 2022, qui impose aux sociétés agréées de démarrer effectivement leurs activités dans un délai maximum déterminé.

A noter que Mitigan CIB, spécialisée dans le renseignement de crédit (credit bureau), était censée collecter et partager des données relatives aux crédits et aux assurances afin d’évaluer la solvabilité des particuliers et des entreprises.

Détenue notamment par des experts tunisiens ainsi que par des institutionnels tels que la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et Capsa Capital Partners, la société était dirigée par Omar El Matri.

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Tirs au gala de la presse à Washington : Trump évacué, un suspect arrêté

26. April 2026 um 10:02

Des coups de feu ont entraîné l’évacuation du président américain Donald Trump et de centaines d’invités samedi soir 25 avril lors du dîner annuel des correspondants de la Maison-Blanche, organisé à l’hôtel Hilton de Washington, rapportent les médias américains. Peut-on dire que Trump a, une nouvelle fois, échappé à un assassinat ? En tout cas certains médias proches du magnat-président ont d’ores et déjà franchi le pas vers cette direction.

Maintenant du côté des autorités, on souligne, pour l’instant, qu’un tireur isolé a tenté de forcer un point de contrôle de sécurité situé à proximité immédiate de la salle de bal, sans faire de victimes parmi les participants.

Les tirs ont été entendus peu après le discours d’ouverture. Les équipes de sécurité sont intervenues rapidement, permettant l’évacuation du président, de la première dame Melania Trump, du vice-président JD Vance et de plusieurs responsables politiques présents. Les invités se sont abrités avant d’être dirigés vers l’extérieur de l’établissement. Aucun blessé n’est à déplorer parmi les civils, écrivent en substance les médias.

D’après la police, le suspect, armé d’un fusil de chasse, d’un pistolet et de plusieurs couteaux, pratiquement comme ce qui s’est passé le 13 juillet 2024 lors d’un rassemblement politique à Méridian près de Butler en Pennsylvanie, où le candidat avait été blessé à l’oreille droite, a été intercepté après un échange de tirs avec les forces de l’ordre vers 20h36. Un agent des services secrets a été légèrement blessé, touché à son gilet pare-balles. Le suspect a été placé en détention et hospitalisé pour examen, en attente de sa comparution devant un tribunal fédéral.

Le FBI a ouvert une enquête et mène des auditions de témoins. A ce stade, l’individu interpellé, dot l’identité n’a pas été confirmée, est considéré comme le seul impliqué.

Les autorités examinent également les dispositifs de sécurité de l’événement afin de déterminer comment les armes ont pu être introduites dans l’hôtel.

Maintenant, que vont faire les supporteurs de Trump, notamment les fanatiques ?  Personne ne le sait, mais cet événement intervient au moment où la popularité du président est au plus bas, et à quelques mois des Midterms dont les sondages prédisent une cuisante défaite des républicains.

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Agri-accélérateur 360° : 240 jeunes entrepreneurs agricoles sélectionnés

24. April 2026 um 17:53

La mise en œuvre du programme Agri-accélérateur 360° en Tunisie franchit une nouvelle étape. Une session de formation organisée du 20 au 24 avril 2026 vise à renforcer les capacités des comités chargés de sélectionner les bénéficiaires, dans l’objectif de retenir 240 jeunes agri-entrepreneurs à l’échelle nationale.

Cette formation, souligne un communiqué, est organisée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), dans le cadre d’un projet conjoint avec l’Organisation internationale du travail (OIT), soutenu par le Fonds fiduciaire multi-donateurs pour la jeunesse et l’emploi en Tunisie.

Déployé dans six gouvernorats, en l’occurrence Siliana, Bizerte, Médenine, Nabeul, Sfax et Zaghouan, le programme cible plusieurs filières agricoles à fort potentiel. L’appel à candidatures, lancé du 2 février au 31 mars 2026, a suscité un fort intérêt auprès des jeunes entrepreneurs agricoles.

Au total, 360 candidats seront d’abord présélectionnés (60 par gouvernorat) pour participer à un parcours d’orientation composé de sept sessions. À l’issue de cette phase, 240 jeunes (40 par gouvernorat) bénéficieront d’un accompagnement renforcé, incluant un appui entrepreneurial, technique et en équipements.

La formation des comités de sélection vise à garantir une évaluation transparente, harmonisée et alignée sur les principes internationaux de l’investissement responsable dans l’agriculture.

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Tunisie – Le pari de l’accélération économique

24. April 2026 um 16:57

Le conflit en Iran constitue une guerre économique qui perturbe profondément les marchés de l’énergie ainsi que ceux des produits dérivés du pétrole et du gaz, notamment les plastiques et les engrais chimiques. L’ensemble des économies mondiales est affecté, y compris la Tunisie. L’ampleur de l’impact dépendra de la durée du conflit : s’il se prolonge, il entraînera sans doute une stagflation mondiale, combinant une inflation liée à la hausse des prix énergétiques et une stagnation économique.

Pour avoir une idée plus précise sur l’ampleur des répercussions sur l’économie tunisienne, nous avons interrogé un certain nombre d’experts de la place. Loin d’être alarmiste, leur conclusion devrait toutefois faire réagir décideurs et autres chefs d’entreprise.

Pour la Tunisie, soulignent-ils d’emblée, les effets de la guerre, opposant les États-Unis et Israël, d’une part, et l’Iran, de l’autre, se manifestent déjà à deux niveaux. D’abord, sur le plan des finances publiques, un prix du pétrole autour de 100 dollars le baril, contre 63 dollars retenus dans le budget, génère forcément un surcoût des subventions énergétiques, aggravant le déficit budgétaire, les besoins de financement et l’inflation.

Sur le plan extérieur, les déficits énergétiques représentant 60 % du déficit commercial, toute hausse des prix accentue le déséquilibre de la balance courante et augmente les besoins en devises, au risque d’entamer les réserves et de fragiliser les importations essentielles (alimentaires, équipements et autres), notent-ils. Dans ce contexte, nos interlocuteurs sont d’accord pour souligner que le recours aux financements internationaux apparaît pertinent, notamment via l’enveloppe de 70 milliards de dollars prévue par la Banque mondiale pour venir en aide aux pays fragilisés par la hausse du prix du pétrole, ce qui suppose la préparation (par la Tunisie) d’un dossier solide afin d’en bénéficier.

Trois leviers stratégiques immédiatement mobilisables

Il est impérieux de mettre en place trois leviers stratégiques immédiatement mobilisables, comme nous le confirment nos analystes. Le premier levier consiste à positionner la Tunisie comme “hub logistique maritime régional“. En effet, « les perturbations des circuits d’approvisionnement mondiaux, liées notamment à la fermeture du détroit d’Ormuz (20 % des flux mondiaux de gaz) et aux dommages subis par les installations qataries de gaz naturel liquéfié, poussent les armateurs à rechercher des alternatives en Méditerranée ».

Grâce à sa position centrale, à son capital humain et à sa base industrielle, la Tunisie dispose d’atouts significatifs. Dans ce cadre, le projet du port en eaux profondes d’Enfidha, dont les terrains sont expropriés et la maturité technique établie, repose sur trois axes : construction et financement avec des partenaires étrangers, attraction d’armateurs déjà intéressés via des négociations ciblées, et gestion confiée à des opérateurs spécialisés capables d’optimiser délais, coûts et performance, confirment-ils. Sa mise en œuvre peut être rapide sous réserve de décisions stratégiques claires et d’un partenariat public-privé garantissant une exploitation durable.

Lire aussi: Port en eaux profondes : la Tunisie gâche un avantage géostratégique unique

Le deuxième levier consiste en l’accélération de la transition vers l’énergie solaire afin de réduire la dépendance aux importations de pétrole et de gaz. En effet, le coût du kilowattheure solaire est désormais inférieur à celui des énergies fossiles ; un avantage qui devrait s’accentuer. Malgré un objectif de 35 % de production électrique d’origine solaire, le rythme reste cependant insuffisant. Mais pour ce faire, des mesures rapides doivent être mises en place, en levant les contraintes réglementaires, en résolvant les blocages entre opérateurs privés et STEG, en renforçant la gouvernance du secteur et en envisageant la création d’une agence dédiée. Ces ajustements permettraient d’atteindre, voire de dépasser, cet objectif, en intégrant des solutions de stockage déjà disponibles.

Et ce n’est pas tout. Cette dynamique inclut également le développement du véhicule électrique comme stratégie nationale : déploiement accéléré de bornes de recharge via des partenariats public/privé, instauration d’un quota de véhicules électriques dans les importations en fonction de l’ambition du pays, et coopération avec la Chine – laquelle cherche des débouchés alternatifs au marché européen. La Tunisie pourrait alors offrir un marché local et un accès à l’Europe grâce à son accord de libre-échange, tout en s’appuyant sur sa base industrielle, notamment la filière câblerie automobile très développée, pour accueillir des unités de production, à l’image d’expériences menées en Égypte et au Maroc, expliquent nos interlocuteurs.

Accélérer plutôt que réinventer : une question d’exécution

Quant au troisième et dernier levier, il concerne la relance de la filière phosphate. Alors que la région du Golfe fournit 30 % des besoins mondiaux en engrais, essentiels à la production alimentaire, les tensions actuelles ouvrent une opportunité pour la Tunisie, riche en ressources et en savoir-faire technique, illustré par l’expertise d’ingénieurs ayant contribué à des projets industriels internationaux depuis les années 1980. La remise en activité des sites miniers permettrait aussi d’accroître les recettes fiscales, de créer des emplois dans les régions concernées et d’améliorer la balance courante grâce aux exportations.

In fine, toutes ces orientations et bien d’autres s’inscrivent dans une logique d’accélération économique : les projets existent déjà et sont encadrés juridiquement. « L’enjeu réside dans la levée des blocages, l’adaptation des contraintes réglementaires et l’accélération de leur mise en œuvre autour de trois priorités — hub logistique maritime, autonomie énergétique solaire et exportation de phosphate ». Pour ce faire, la Tunisie se doit de mettre en place une « loi d’accélération économique ».

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BIAT : un résultat net de 385 MDT en 2025 et une stratégie tournée vers l’avenir

24. April 2026 um 14:42

Réunie en Assemblée Générale Ordinaire, la BIAT confirme la robustesse de son modèle avec un résultat net de 385 millions de dinars et réaffirme son engagement dans la digitalisation, le financement de l’économie et le développement durable.

 

La BIAT a tenu son Assemblée Générale Ordinaire au siège de la banque, en présence des membres du bureau, des administrateurs, de la direction générale et des actionnaires. Cette séance a permis de présenter les résultats de l’exercice 2025 et de revenir sur les principales réalisations de la banque, dans un contexte marqué par la poursuite des transformations économiques, énergétiques et digitales.

Un engagement renforcé et des résultats solides

Au 31 décembre 2025, la BIAT a affiché des résultats en progression, confirmant la solidité de son modèle et la pertinence de ses choix stratégiques, dans un contexte économique exigeant. Grâce à une gouvernance rigoureuse, une gestion prudente des risques et l’engagement de ses équipes, la banque a maintenu une dynamique commerciale soutenue.

La BIAT a ainsi consolidé sa position de banque de référence dans le secteur bancaire avec des dépôts de 22 291 millions de dinars et un produit net bancaire de 1 594,8 millions de dinars, illustrant la confiance de sa clientèle et la qualité de la relation de proximité.

Par ailleurs, elle a poursuivi son engagement dans le financement de l’économie avec des créances sur la clientèle s’élevant à 13 045,4 millions de dinars. Au cours de l’année 2025, la BIAT a accordé près de 42 500 crédits aux particuliers afin de contribuer au soutien des projets de vie et du pouvoir d’achat des ménages. En parallèle, plus de 1 040 crédits d’investissement ont été mobilisés confirmant l’engagement de la Banque dans le financement des entreprises et de l’investissement productif. Le portefeuille de crédits de la BIAT reste diversifié, couvrant l’ensemble des secteurs économiques, avec une part significative du secteur industriel représentant 22% des engagements de la banque, confirmant sa volonté d’accompagner le développement de l’appareil industriel.

Ces performances ont permis d’atteindre un résultat net de 385 millions de dinars, reflétant la solidité financière de la banque, la maîtrise de ses équilibres financiers ainsi que sa capacité à proposer des solutions adaptées aux besoins de sa clientèle.

La BIAT a obtenu plusieurs distinctions internationales majeures récompensant la solidité de ses fondamentaux et son engagement en faveur de l’excellence.

Euromoney a récompensé la BIAT pour son « innovation financière, la qualité de son service, sa performance opérationnelle et l’engagement de ses équipes ».

Global Finance a distingué, pour la cinquième année consécutive, l’excellence de la BIAT sur le marché des changes, portée par une expertise reconnue, des solutions innovantes et un service client performant.

Le magazine CFI a attribué à la BIAT trois distinctions : « Meilleure Gouvernance Bancaire en Tunisie », « Meilleure stratégie de digitalisation en Afrique du Nord » et « Contribution exceptionnelle au développement de la jeunesse en Tunisie ».

La BIAT a également obtenu le prix « Élu Service Client de l’Année 2026 » dans la catégorie Banques, une distinction qui souligne la qualité de la relation client et les efforts continus engagés pour améliorer l’expérience proposée.

Un engagement à travers la transformation digitale

En 2025, la BIAT a poursuivi l’enrichissement de ses solutions digitales afin d’améliorer l’expérience client et de répondre à l’évolution de leurs usages. La plateforme MyBIAT a atteint un taux d’équipement de plus de50 % avec 445 000 clients actifs utilisant les services digitaux de la banque.

Plusieurs évolutions ont été apportées aux plateformes digitales. La solution dédiée aux particuliers et professionnels a bénéficié d’une interface modernisée et de parcours simplifiés, intégrant notamment de nouvelles fonctionnalités de gestion des opérations et des moyens de paiement. La plateforme dédiée aux entreprises s’est enrichie de services complémentaires liés aux opérations de commerce extérieur et à la monétique, à la consultation de produits financiers ainsi qu’à la pré-réservation des chèques.

Cette dynamique a été récompensée par l’obtention du prix « Produit de l’Année 2026 » décerné à l’application MyBIAT.

Un engagement à travers la modernisation des agences

La BIAT a poursuivi la transformation de son réseau avec le déploiement du nouveau concept d’agences. À fin 2025, plus de 70 agences ont été rénovées dans plusieurs régions du pays, dont Tunis, Nabeul, Sousse, Sfax, Monastir, Djerba, Zarzis et Tozeur. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de modernisation progressive du réseau visant à offrir des espaces modernes, transparents et conviviaux et favorisant une expérience client fluide et de qualité.

Un engagement renforcé en faveur de l’accompagnement des entreprises

La BIAT a intensifié son soutien aux entreprises à travers des solutions adaptées et des opérations structurantes. Dans ce cadre, un partenariat stratégique a été conclu avec la Banque Africaine de Développement, portant sur une garantie de transaction de 50 millions de dollars pour accompagner les entreprises tunisiennes dans leurs opérations à l’international.

Par ailleurs, la BIAT a participé, en qualité d’agent et d’arrangeur, à la structuration d’un prêt syndiqué de 140 millions de dinars destiné à la réalisation d’une centrale photovoltaïque à Chebika (Kairouan), mobilisant l’expertise de ses équipes et contribuant au développement des énergies renouvelables et à la réduction de l’empreinte carbone. La BIAT est ainsi intervenue à un triple titre comme syndicateur, financeur et investisseur en capital via sa filiale BIAT Capital Risque.

Par ailleurs, la BIAT a renforcé l’accompagnement des sociétés communautaires à travers la signature d’une convention avec le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. Elle a également lancé une plateforme dédiée à la soumission en ligne des demandes de financement des sociétés communautaires, permettant de simplifier et de digitaliser les démarches d’accès au financement.

La BIAT poursuit également son engagement en faveur des petites et moyennes entreprises. Les crédits à court, moyen et long terme accordés aux PME ont représenté 20%de l’encours total des crédits, témoignant de la place centrale qu’elles occupent dans la stratégie de la banque.

Un engagement durable au service de la société

La BIAT consolide son engagement en faveur d’un développement économique durable à travers la gestion et la mise en œuvre de projets à fort impact dans les domaines social, sportif et culturel.

La BIAT promeut un sport inclusif à travers son soutien au handisport, en partenariat avec la Fédération Tunisienne des Sports pour Handicapés, et parraine des athlètes en situation de handicap en leur offrant des moyens pour porter haut et fort les couleurs de la Tunisie.

La BIAT s’engage aussi dans la préservation du patrimoine architectural et culturel, notamment à travers la restauration de l’immeuble Disegni, l’un des plus remarquables de la ville de Tunis, dont les façades ont été classées au patrimoine tunisien par l’Institut National du Patrimoine, ainsi que par la réalisation de projets nationaux d’envergure, tels que la rénovation de la Maison de la Culture Ibn Khaldoun et la réhabilitation des places Mongi Bali et Barcelone.

Par ailleurs, la BIAT a lancé l’initiative « Oumouri El Maliya », visant à démocratiser la culture financière à travers des contenus pédagogiques, ludiques et accessibles à tous.

À travers la Fondation BIAT, la banque renforce son engagement en faveur de la jeunesse tunisienne et du patrimoine immatériel. En 2025, la Fondation BIAT a poursuivi ses actions dans les domaines de l’éducation, de la culture et du patrimoine. Elle a accompagné des bacheliers brillants à travers le programme « Génération Leaders », dont la septième promotion a été sélectionnée en 2025, en leur proposant des formations et ateliers de développement des compétences afin de renforcer leur employabilité. La Fondation a également poursuivi son engagement pour la valorisation du patrimoine immatériel tunisien à travers le projet « La Tunisie à Table », avec la publication du troisième ouvrage d’une série consacrée aux traditions culinaires des régions.

À l’issue de 2025, la BIAT confirme la solidité de ses résultats et la cohérence de sa stratégie. Forte de la confiance de ses clients, de l’engagement de ses équipes et de la solidité de ses fondamentaux, la banque entend poursuivre sa transformation et renforcer son rôle d’acteur de référence au service d’une économie inclusive et durable.

Avec communiqué

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Deux nouveaux PDG nommés à la CNSS et de la CNAM

23. April 2026 um 19:54

Par décret n° 2026-56 du 22 avril 2026, publié dans le JORT du jeudi 23 avril, Fehmi Guezmir, contrôleur général d’État, est nommé président-directeur général de la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS).

Dans le même numéro, et par décret n° 2026-57 du 22 avril 2026, Mohamed Mokdad, inspecteur général de la santé publique, a été nommé président-directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

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L’UE face à une crise énergétique prolongée 

23. April 2026 um 10:14

Dans un contexte marqué par les perturbations géopolitiques — notamment au Moyen-Orient — et leurs répercussions sur les flux énergétiques internationaux, Bruxelles insiste sur l’urgence d’anticiper des scénarios prolongés de déséquilibre. La volatilité des prix et les risques d’approvisionnement imposent, selon la Commission, une vigilance accrue et des mécanismes de coopération renforcés entre États membres de l’UE.

Le programme AccelerateEU s’inscrit dans cette logique. Il met l’accent sur une meilleure coordination des stocks énergétiques, considérée comme un levier stratégique pour amortir les chocs et garantir la sécurité d’approvisionnement. L’objectif est clair : éviter les réponses nationales fragmentées qui pourraient aggraver les tensions sur le marché intérieur.

Dans cette optique, les États membres de l’UE sont appelés à partager davantage d’informations, à synchroniser leurs politiques énergétiques et à renforcer leurs dispositifs de surveillance. La Commission souligne que la gestion des réserves — qu’elles soient commerciales ou stratégiques — doit devenir un outil central de résilience collective.

Cette approche s’appuie sur un constat désormais largement partagé : les crises énergétiques contemporaines ne relèvent plus de perturbations ponctuelles, mais de dynamiques structurelles liées aux recompositions géopolitiques et aux transformations du système énergétique mondial.

Comme le souligne la Commission, seule une action concertée permettra de protéger durablement les économies européennes et de limiter l’impact sur les consommateurs.

Dans ce contexte, la coordination apparaît non seulement comme une nécessité technique, mais aussi comme une condition politique essentielle pour préserver l’unité et l’efficacité du marché énergétique européen.

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