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Heute — 26. April 2026Haupt-Feeds

Transport: la grève générale du 27 avril maintenue

26. April 2026 um 11:25

Le vice-président de la Fédération nationale du transport relevant de l’UTICA, Moez Sellami, a confirmé le mouvement de la grève générale prévu lundi 27 avril 2026 dans le secteur du transport public non régulier.

Sellami assure qu’un contact a été établi avec le cabinet du ministre du Transport, mais qu’il s’est limité à de simples assurances orales. A cette occasion, le cabinet a appelé à la suspension du mouvement sans répondre aux demandes et doléances de la profession.

« Il est inconcevable de renoncer à une grève sur la base de promesses orales, alors même que des engagements écrits n’ont pas été respectés », a affirmé le syndicaliste, promettant du reste la poursuite du mouvement en vue de trouver de solution aux probème.

Alors, pour lundi, les usagers devront prendre leur précaution pour leur déplacement pour rendre au travail ou autre.

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Le port de Zarzis inaugure sa première ligne maritime internationale de conteneurs

26. April 2026 um 11:05

C’est un événement majeur pour le port de Zarzis. Ce dimanche 26 avril 2026, il a accueilli son premier porte-conteneurs, qui marque le lancement de sa première ligne maritime internationale régulière de transport de marchandises reliant la Tunisie à l’Italie et à la Libye. En effet, cette nouvelle liaison connecte le port de Zarzis et le port de Radès aux ports de port de Gioia Tauro et celui de Tripoli.

Dans ce cadre, plus de 400 conteneurs vides ont été réceptionnés afin d’être distribués aux clients, puis réexportés avant la mi-mai 2026. L’objectif est de soutenir l’activité économique dans le sud-est tunisien, répondre aux besoins des entreprises exportatrices et réduire les coûts ainsi que les délais de transport.

Des équipements adaptés ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des opérations portuaires. Par ailleurs, des travaux de dragage sont prévus d’ici la fin de l’année pour permettre l’accueil de navires de plus grande capacité, avec un tirant d’eau pouvant atteindre 11 mètres, et améliorer la sécurité de la navigation.

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Intelligence artificielle ou imbécillité naturelle

26. April 2026 um 09:38

Il y a des pays qui ont du pétrole, d’autres du gaz ou les deux. Certains ont même la chance d’avoir des mines, des forêts, ou des rivières généreuses. Puis d’autres comme le nôtre. Un pays qui n’a pas grand-chose… sauf des cerveaux et qui présente une singularité silencieuse : un pays qui a décidé, très tôt, de ne pas seulement investir dans l’école. Et il y a un fait rarement mis en perspective et un choix beaucoup plus profond : il a libéré la femme dans un environnement culturel où ce choix n’était ni évident ni populaire car il a décidé que la moitié de sa population ne serait pas mise à l’écart.

Ce n’est pas un détail ; c’est un levier immense. Un pays qui éduque ses femmes double son potentiel humain, améliore ses indicateurs sociaux, stabilise sa société, prépare mieux ses générations futures. Autrement dit, ce pays n’a pas seulement créé des diplômés, il a créé les conditions d’une société plus équilibrée.

Et pourtant, là encore, le paradoxe existe. En effet, cette avancée sociale ne s’est pas toujours transformée en avantage économique proportionnel comme si une partie de son intelligence restait sous-utilisée. Un pays qui forme, qui éduque, qui diplôme … et qui, au final, exporte ses meilleurs produits : ses cadres. C’est un modèle économique presque élégant.

Former localement, valoriser à l’étranger

Une intelligence qui s’exporte, on pourrait appeler cela une stratégie. Mais en réalité, c’est souvent un mécanisme. On produit des ingénieurs, des médecins, des experts… et ils partent là où leur talent est utile : pas par manque d’attachement ;  mais par manque d’écosystème…

C’est un paradoxe discret : plus on devient performant dans l’éducation, plus on alimente les autres économies. Et tout ça obéit à un environnement bien spécifique :

– une géographie pourrait faire croire à des avantages : deux voisins riches, une Europe en face. Entourés de richesse… mais pas contaminés. Sur le papier, c’est une position enviable. Dans la réalité, c’est plus subtil. La richesse n’est pas un virus. Elle ne se transmet pas par proximité. Sans connexions réelles, sans stratégie d’intégration, on peut rester pauvre… au milieu des riches. C’est un peu comme habiter à côté d’un restaurant étoilé et continuer à manger des pâtes froides. La vue est agréable, mais ça ne nourrit pas ;

une administration très sérieuse. Notre administration, elle, est héritée. Solide, structurée, rigoureuse. Et parfois… un peu trop. Elle aime les procédures. Elle adore les signatures. Elle respecte les circuits. On signe pour valider, on signe pour confirmer, on signe pour prouver qu’on a bien signé. Résultat :tout est validé… mais rien n’avance vite. À force de vouloir sécuriser chaque décision, on finit par ralentir toutes les décisions. 

Et dans ce système, un phénomène intéressant apparaît : plus il y a de signatures, moins il y a de responsables. Et parmi les composantes de cette administration, nous avons sélectionné : 

Le code des changes : protéger ou bloquer ? Autre particularité : le contrôle des flux. À l’origine, c’est une logique saine : protéger les réserves, éviter les fuites. Mais avec le temps, l’outil devient parfois un obstacle. On veut éviter que l’argent sorte, mais on complique aussi son entrée. On protège la porte, mais on oublie que des invités pourraient vouloir entrer.

Les terres domaniales : un million d’hectares qui attendent. Pendant ce temps, le pays dispose d’un trésor discret : des terres agricoles ; des centaines de milliers d’hectares ; pas toujours mal gérées ; mais rarement optimisées ; la terre est là ; l’eau devient rare ; les besoins augmentent. Et pourtant, une partie du potentiel reste en sommeil. C’est une situation presque philosophique : manquer de ressources, tout en laissant dormir celles qu’on possède.

Pendant ce temps-là, le monde extérieur ne simplifie rien :

– Les tensions récurrentes au Moyen-Orient ajoutent une instabilité supplémentaire à l’économie mondiale, en affectant les prix de l’énergie, les flux commerciaux et la confiance des investisseurs. Leurs conséquences dépassent largement la région : elles pèsent à la fois sur les économies occidentales et sur les pays plus fragiles, qui subissent indirectement des chocs qu’ils ne maîtrisent pas.

– Ajoutons à cela un environnement compliqué : une Europe renfermée sur elle même, des marchés plus exigeants, des ressources plus chères, un climat plus dur.

Mais il faut être honnête : le contexte n’explique pas tout. Faut-il alors attendre un miracle …?

Le mythe du miracle

Dans ce type de situation, une idée revient souvent : peut-il y avoir un miracle, un déclic, un événement, une transformation rapide… ? Mais les “miracles économiques” ont une particularité : ils sont toujours expliqués après coup. En réalité, ce sont des années de décisions cohérentes, pas un événement magique.

Le miracle n’existe pas, mais les changements rapides, eux, existent, a condition d’appliquer ce que tout le monde sait déjà et utiliser des informations disponibles dans la machine, mais l’homme souvent oublie… C’est là que la comparaison devient intéressante. L’intelligence artificielle : apprend, corrige, optimise, s’adapte. Elle ne se fatigue pas, elle ne résiste pas au changement, elle ne protège pas des habitudes. Alors que l’homme, lui sait ce qu’il faut faire, identifie les problèmes, propose des solutions, et parfois ne change rien.

Le vrai problème, c’est que le pays ne manque pas d’intelligence, de compétences, de diagnostics, d’idées. Il manque surtout de simplification, de cohérence, d’exécution. Autrement dit, le problème n’est pas de comprendre, c’est d’appliquer.

Dix choses simples (et déjà connues). On pourrait résumer les leviers en quelques idées très simples :

1/ Simplifier l’administration,

2/ Réduire les signatures inutiles,

3/ Moderniser les règles économiques,

4/ Valoriser les terres,

5/ Gérer l’eau intelligemment,

6/ stabiliser les règles,

7/ Faire confiance aux acteurs,

8/ Attirer et retenir les talents,

9/ Utiliser la diaspora autrement,

10/ Concentrer les efforts au lieu de les disperser.

 

***********

Rien de révolutionnaire – Rien de secret – Rien d’inaccessible.

 

Conclusion :

Au fond, la question n’est pas technologique. Elle est presque existentielle. Des machines ont été créées et sont  capables :

  • d’apprendre plus vite que nous,
  • de traiter plus d’informations que nous,
  • de s’améliorer en continu.

Et pourtant, nous restons parfois bloqués sur des problèmes que nous comprenons parfaitement.

Alors la vraie question devient : sommes-nous limités par nos ressources… ou par notre manière de fonctionner ?

Et peut-être même : l’intelligence artificielle est-elle vraiment artificielle… ou l’imbécillité est-elle, parfois, très naturelle ?

 

IAbtissem

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Gestern — 25. April 2026Haupt-Feeds

Les échanges tuniso-saoudiens ont atteint 1,14 Mrd de dinars en 2025

25. April 2026 um 21:43

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Arabie saoudite ont atteint 1 143,6 millions de dinars en 2025, dont 276,2 millions de dinars d’exportations tunisiennes, selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

Cette dynamique s’inscrit dans une volonté des deux pays de renforcer les relations économiques bilatérales et de diversifier les échanges, essentiellement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’agroalimentaire, les industries mécaniques, les services, ainsi que les industries pharmaceutiques et de matériel médical.

C’est dans ce contexte qu’une délégation de la société saoudienne Taghrid International Limited a effectué une visite en Tunisie du 22 au 25 avril 2026 afin d’explorer des partenariats avec des entreprises tunisiennes, en particulier dans le domaine pharmaceutique. Cette mission fait suite aux recommandations du forum tuniso-saoudien sur l’investissement tenu à Riyad en décembre 2025.

La visite vise à renforcer la coordination avec les acteurs tunisiens du secteur et à soutenir leurs exportations vers le marché saoudien. Elle comprend des rencontres avec des institutions publiques et professionnelles, ainsi que des visites d’entreprises spécialisées pour évaluer leurs capacités de production et leur conformité aux normes internationales.

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Je suis toujours très heureux que Trump ignore où se situe la Tunisie !

25. April 2026 um 13:22

Nous assistons impuissants à la plus grande partie de poker menteur du 21ème siècle. Cette partie, qui s’est imposée au monde entier, nous concerne même si nous n’en ressentons pas les inconvénients immédiatement. La crise des Subprimes, déjà presque 20 ans, n’a que très peu touché la Tunisie mais nous ne nous en sommes toujours pas remis.

Dans notre petit pays, les temps d’approche des risques systémiques sont très longs car nous sommes en bout de piste ! Mais alors que les autres, ceux qui ont pris les problèmes en pleine face, ont réagi en se créant les moyens de  ré-actions rapides, nous ne trouvons pas encore les ressources, dans quelques domaines que cela soit, pour réagir rapidement. Ne vantons pas notre « résilience ». C’est un joli mot « technique » qui  ne sert qu’à masquer notre fragilité à réagir. Trump joue au Poker menteur face à des Nations qui ont inventé les échecs et, en se déplaçant plus vers l’Est, le jeu de Go.

Que peut faire la Tunisie même avec ses milliers de think tanks, en deux équipes, dopés au café et à la chicha, sinon tirer les cartes de l’avenir. Chez nous ce jeu s’appelle la Chkobba. EmbarGo, contre embarGo ; c’est surprenant, ces deux mots se termine par GO comme notre deuxième jeu ! Pour le côté « Poker menteur », nos deux principaux antagonistes sont à égalité mais nous ne sommes malheureusement qu’en quart de finale.

Ce n’est pas encore la fin de partie, le « Pot » doit encore monter… et chacun d’avancer ses propres règles. Espérons que d’autres joueurs ne voudront pas s’installer à la table. N’oublions pas, entre autres Partenaires, que la seule et unique base Chinoise à l’étranger se trouve justement sur le détroit de Bab el-Mandeb à Djibouti, porte d’entrée du canal de Suez ; sacré joker lorsque l’on regarde la carte de la région.!

Nos joueurs n’ont pas les mêmes armes, n’ont pas les mêmes délais pour négocier et pourtant il leur faudra bien trouver une solution respectant les attentes de chacun, et maintenant le monde entier s’y trouve convié -par obligation !

– Pat ou Mat cela prendra sans doute encore du temps ! pourvu que d’ici là l’échiquier ne soit pas renversé.

Le jeu d’échec fut inventé en Inde sous le nom de Chaturanga et arriva en Perse vers le 6ème siècle sous le nom de Chatrang, le monde arabe y joue donc depuis plus de 1 500 ans ; bel apprentissage pour apprendre à « Tuer le Roi ».

Le jeu de GO, originaire de Chine 2500 avant notre ère revendique fièrement son ancienneté. Après avoir conquis la Corée et le Japon, il s’est développé dans le monde entier ; c’était déjà « la Conquête des territoires ».

Le Poker :

–  développé sur les bases du jeu Persan AS- Nas, né au 16ème siècle

–  Adapté, avec sagesse en augmentant le nombre de cartes, sous le nom de Poque en France au 17ème siècle.

–  Emerge réellement aux USA au 19ème siècle. Jeu de saloons à l’époque du Farwest et de ses pistoleros. Son nom viendrait de l’allemand POCHEN qui veut dire « FRAPPER » … Prémonitoire ? mais encore un peu jeune, pas plus de 3 siècles !

Malheureusement, ce qui n’était que des jeux d’Esprit sont devenus des armes de guerre et ce n’est pas très encourageant pour le reste du monde. Et nous en faisons partie !  Il ne nous reste qu’a compter les points – en spectateurs attentifs mais impuissants – en espérant (toujours l’Espoir qui vient du Ciel !) – que le bon sens parviendra à trouver de nouveaux équilibres qui nous permettront de survivre.

Notre futur développement ne pourra s’inscrire que dans une nouvelle ère de stabilité mondiale. Alors RÊVONS !

Mohamed Ettounsi

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Ouverture des candidatures au programme Fulbright pour Étudiants Étrangers 2027

25. April 2026 um 12:23

L’Ambassade des États-Unis en Tunisie annonce l’ouverture des candidatures au Programme Fulbright pour Étudiants Étrangers pour l’année 2027.

Le programme Fulbright en bref

Le programme Fulbright est le programme phare d’échanges académiques internationaux parrainé par le gouvernement des États-Unis. Mis en œuvre en partenariat avec plus de 160 pays à travers le monde, il offre des opportunités académiques et culturelles uniques et transformatrices. Les participants peuvent étudier, mener des recherches et contribuer à la résolution de défis mondiaux complexes.

Les boursiers, qui incarnent l’excellence académique et le potentiel de leadership, sont sélectionnés sur la base de leur mérite académique et de leurs qualités de leadership. Ce programme soutient les étudiants en master et doctorat, les jeunes professionnels et les chercheurs internationaux, leur permettant d’étudier ou de mener des recherches aux États-Unis pendant une année ou plus, au sein d’universités américaines ou d’autres établissements d’enseignement.

Les participants enrichissent les États-Unis en partageant leur culture et leurs traditions avec les Américains, tout en approfondissant leur connaissance de la société, des valeurs et de la culture américaines.

Ce que couvre la bourse

La bourse inclut :
La prise en charge des frais de scolarité et des frais obligatoires ;
Une allocation mensuelle pour couvrir des frais de subsistance raisonnables ;
Un régime d’assurance santé limité.

Qui peut postuler ?

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :
Être citoyens ou résidents permanents tunisiens (détenant un passeport tunisien) ;
Ne pas être citoyens américains ou résidents permanents légaux des États-Unis ;
Résider en Tunisie pendant toute la durée du processus de candidature, de sélection, de nomination et de placement ;
Être titulaires d’un diplôme de licence équivalent au bachelor américain (4 ans après le baccalauréat), délivré par un établissement accrédité, avant le début du programme ;

Avoir un excellent parcours académique ;
Avoir peu ou pas d’expérience préalable d’études ou de vie aux États-Unis (préférence accordée) ;
Maîtriser l’anglais ou pouvoir suivre un programme de langue anglaise de longue durée (LTE) avant le début du programme.
La candidature est ouverte à la plupart des domaines d’études, y compris les sciences humaines, les sciences sociales, les sciences, la technologie et l’ingénierie. Les programmes cliniques (médecine, soins infirmiers) ne sont pas autorisés, mais les programmes non cliniques (santé publique, administration des soins infirmiers) le sont.

Comment postuler ?
Les participants sont sélectionnés dans le cadre d’une compétition ouverte fondée sur le mérite, tenant compte du potentiel de leadership, de l’excellence académique et de la capacité d’adaptation à la vie aux États-Unis.

D’après communiqué

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Garde à vue du journaliste Zied El Heni

24. April 2026 um 16:52
Le parquet près le tribunal de première instance de Tunis aurait autorisé, vendredi 24 avril 2026, la garde à vue du journaliste Zied El Heni par la brigade de lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information à El Aouina.
Cette mesure ferait suite à une publication partagée sur sa page Facebook officielle, où il annonce avoir reçu une convocation en tant que suspect pour ce jour à 9h au siège de la cinquième brigade centrale.

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La BIAT affiche un PNB de 1 594,8 millions de dinars à fin 2025

24. April 2026 um 15:42

La BIAT clôture l’exercice 2025 sur des indicateurs en hausse. La banque affiche un résultat net de 385 millions de dinars, soutenu par un produit net bancaire de 1,59 milliard de dinars et des dépôts totalisant 22,3 milliards de dinars. L’encours global des crédits atteint 13 milliards de dinars.

Au cours de l’année, la BIAT a poursuivi son rôle dans le soutien à l’économie. Près de 42 500 crédits ont été accordés aux particuliers, tandis que plus de 1 040 financements d’investissement ont été octroyés aux entreprises. Le secteur industriel représente une part notable des engagements, à hauteur de 22%. Sur le plan stratégique, la banque continue d’accélérer sa transformation digitale. Sa plateforme MyBIAT dépasse désormais les 445 000 utilisateurs actifs, traduisant une adoption croissante des services en ligne. Parallèlement, elle s’implique dans des projets structurants, notamment dans les énergies renouvelables, et renforce ses partenariats internationaux pour accompagner les entreprises tunisiennes.

Dividendes : stabilité privilégiée

En dépit de ces performances, la BIAT a opté pour le maintien de ses dividendes à leur niveau actuel. Une orientation expliquée par le président du conseil, Mohamed Agrebi. Intervenant lors de l’Assemblée générale, il a indiqué que cette décision, prise « à titre exceptionnel», répond à un impératif de respect des normes prudentielles. L’objectif est d’éviter toute pression sur les ratios réglementaires, dans un contexte marqué par l’évolution du cadre financier et l’introduction attendue de nouvelles normes comptables. Selon lui, la banque cherche à consolider ses marges de manœuvre afin de poursuivre son développement dans des conditions optimales et de continuer à répondre aux besoins de sa clientèle.

Amani Mejri 

 

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La production tunisienne de pétrole brut baisse de 4 %

24. April 2026 um 10:46

La production nationale de pétrole brut s’est située à 198 kt à fin février 2026. Ce qui correspond à une baisse de 4 % par rapport à fin février 2025. C’est ce qu’indiquent les données sur la conjoncture énergétique publiées par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONE). De ce fait, la moyenne journalière de la production de pétrole est passée de 27,6 mille barils/j, à fin février 2025, à 24,3 mille barils/j à fin février 2026.

L’ONE explique cette baisse par la régression de la production dans la plupart des champs à savoir : Ashtart (-63 %), Ezzaouia (-100 %), Franig/Bag/Tarfa (-49 %), Gherib (-42 %), Halk el Manzel (-43 %), Adam (-13 %) et Hasdrubal (-8 %).

Par ailleurs, la production au sein des concessions Cherouq, Durra, Anaguid Est, Jinane, Benefsej Sud a été arrêtée, depuis le 23 septembre 2025, pour des travaux de maintenance.

Ceci dit, d’autres champs ont enregistré une amélioration au niveau de leur production. C’est notamment le cas de Sidi Marzoug (+96 %), Cercina (+26 %), Miskar (+1 %), Nawara (+13 %) et Ouedzar (+8 %).

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Kaïs Saïed à la foire du livre: « Les enfants de Tunisie sont notre avenir »

24. April 2026 um 09:10

Le président de la République, Kaïs Saïed, a supervisé dans la journée du jeudi 23 avril 2026 au palais des Expositions du Kram, l’ouverture de la 40e édition du Salon international du livre de Tunis, qui se poursuit jusqu’au 3 mai 2026 sous le slogan « Quand le livre devient patrie ».
Le chef de l’État, au cours de sa visite dans les lieux du salon, a rencontré un groupe de jeunes du Centre national de l’informatique dédiée à l’enfant, relevant du ministère de la Famille, de la Femme et des Personnes âgées. Ils étaient accompagnés de la directrice du Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme « Credif ». À cette occasion, ils ont présenté un aperçu du projet « Ambassadeurs de la sécurité numérique ».
Le président de la République a affirmé que les enfants de Tunisie sont l’avenir de notre pays. Il a échangé avec un groupe d’élèves présents au Salon international du livre de Tunis, déclarant que la Tunisie, qui s’est armé de l’éducation et de l’enseignement, a toujours été distinguée et le restera. Il a indiqué qu’un Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement sera bientôt institué.

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Tunisie : recul inattendu du déficit de la balance énergétique en février

24. April 2026 um 08:26

Le déficit de la balance commerciale énergétique, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée, a enregistré, à fin février 2026, une baisse de 20 % pour se situer à 1 676 millions de dinars (MDT), selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONE).

Parallèlement, les exportations tunisiennes des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 55 % accompagnée par une baisse des importations en valeur de 10%.

L’observatoire rappelle dans la foulée que les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs, à savoir : les quantités échangées, le taux de change dollar/dinar et les cours du Brent (qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté) ainsi que les produits pétroliers. En effet, au cours du mois de février 2026, les cours du Brent ont enregistré une baisse de 4$/bbl par rapport au mois de février 2025.

Quant au taux de change du dinar tunisien par rapport au dollar, il a enregistré une baisse de 10 % par rapport au dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.

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Tunisie – Énergie primaire : déficit en hausse de 6% à fin février 2026

24. April 2026 um 07:54

Le déficit du bilan d’énergie primaire en Tunisie a atteint 1 Mtep à fin février 2026, soit une hausse de 6 % par rapport à la même période de 2025, selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

Le taux d’indépendance énergétique s’est établi à 36 %, contre 37 % un an auparavant, traduisant la persistance d’une forte dépendance énergétique.

Les ressources d’énergie primaire ont atteint 0,6 Mtep, en légère progression sur un an, notamment grâce à la redevance sur le transit du gaz algérien et à la production d’électricité primaire.

La production nationale de pétrole et de gaz continue de dominer le mix des ressources énergétiques, représentant 71 % du total.

En parallèle, la demande d’énergie primaire a poursuivi sa progression entre fin février 2025 et fin février 2026, tirée par la consommation de gaz naturel et de produits pétroliers, tandis que la structure globale de la demande est restée globalement stable.

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La Tunisie, championne mondiale des visas accordés par habitant par la France

23. April 2026 um 14:09

Anne Guéguen, l’ambassadrice de France en Tunisie, affirme que le dossier des visas constitue un axe important dans le renforcement des relations entre la Tunisie et la France, et ce en termes de dynamisation des échanges humains, économiques et culturels. La diplomate s’exprimait dans chez nos confrères de Mosaïque FM.

Pour Mme Guéguen, “le visa est lien humain essentiel entre les deux pays, par conséquent des efforts sont en cours pour améliorer la qualité des services et faciliter les démarches des demandeurs.

Au passage, l’ambassadrice affirme que plus de 116 000 visas ont été délivrés aux Tunisiens au cours de 2025, ce qui constitue une hausse de plus de 11 % par rapport à l’année précédente. Par ce chiffre, la Tunisie se hisse au premier rang mondial en termes de taux de visas accordés par la France rapporté à la population, selon ses dires.

Abordant la question de la gestion des rendez-vous, Anne Guéguen a reconnu des difficultés persistantes, mais fait état des efforts fournis par le centre de services TLScontact pour améliorer l’accueil et réduire les délais. Dans ce cadre, elle appelle à une coopération renforcée avec les autorités tunisiennes en vue de trouver des solutions durables.

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Le blé poussera-t-il dans le désert du sud tunisien ? 

23. April 2026 um 18:43

Des cultures céréalières irriguées expérimentées dans l’extrême sud tunisien, à Dhehiba et Remada (gouvernorat de Tataouine), donnent des résultats jugés prometteurs pour renforcer la souveraineté alimentaire nationale. Après trois campagnes d’essais, les rendements atteignent entre 38 et 40 quintaux à l’hectare, un niveau notable dans un environnement aride.

Initialement menées sur environ 6 hectares, ces cultures ont été étendues cette année à près de 40 hectares. Les autorités régionales et nationales envisagent désormais une extension progressive des superficies irriguées, avec un objectif de 1 000 hectares à court terme et jusqu’à 100 000 hectares à plus long terme.

Ainsi, le projet repose sur un partenariat entre le Commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Tataouine, l’Institut national des grandes cultures de Bou Salem et l’Institut de recherche dans les zones arides de Médenine. Outre les céréales, il intègre également des cultures stratégiques irriguées comme les fourrages, les légumineuses et la betterave sucrière.

Dans le périmètre irrigué de Sahl Roumaine à Dhehiba, environ 20 hectares sont actuellement exploités. Les cultures s’appuient sur sept puits profonds équipés de systèmes de pompage alimentés par énergie solaire, permettant de réduire les coûts énergétiques pour les agriculteurs.

Selon le commissaire régional au développement agricole de Tataouine, Mongi Chniter, la superficie totale consacrée aux grandes cultures dans la région dépasse 660 hectares, dont 92 hectares irrigués dédiés notamment au blé dur et à l’orge locale. L’objectif, précise-t-il, n’est pas de concurrencer les régions céréalières du nord, mais de compléter l’offre nationale tout en préservant les semences locales adaptées au climat.

Une réponse partielle à la dépendance céréalière

L’initiative intervient dans un contexte de forte dépendance de la Tunisie aux importations céréalières. En 2024, le pays a importé environ 2,6 millions de tonnes de céréales pour près de 2,3 milliards de dinars, selon l’Office des céréales. Les importations de blé tendre couvrent parfois jusqu’à 80 % des besoins nationaux.

Cette dépendance pèse lourdement sur les finances publiques. Les subventions aux produits céréaliers ont dépassé 3 milliards de dinars en 2022, tandis que le budget de l’État 2025 prévoit près de 3,8 milliards de dinars pour les produits de base, dont 2,67 milliards destinés aux céréales.

Dans ce contexte, les projets agricoles dans les zones arides apparaissent comme une piste pour diversifier les bassins de production face aux aléas climatiques. Toutefois, la viabilité à grande échelle reste à évaluer, notamment en ce qui concerne la pression sur les nappes profondes, la salinisation des sols et la rentabilité à long terme.

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Opportunités : mission professionnelle à Hanovre avant le Salon ITMA 2027

23. April 2026 um 17:38

Une mission professionnelle destinée aux entreprises tunisiennes du textile sera organisée en Allemagne à partir du 6 septembre 2027, en amont du Salon mondial des technologies textiles et de l’habillement ITMA 2027, prévu du 16 au 22 septembre à Hanovre. L’initiative est portée par la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK).

Cette mission de prospection comprendra des visites d’entreprises et de centres technologiques, la découverte de solutions industrielles innovantes ainsi que des rencontres d’affaires entre opérateurs tunisiens et partenaires allemands.

Selon l’AHK, l’objectif est de permettre aux entreprises tunisiennes d’accéder directement aux dernières innovations technologiques du secteur, de nouer des partenariats avec des fournisseurs stratégiques et d’identifier de nouvelles opportunités de coopération industrielle et d’investissement.

Considéré comme le plus grand rendez-vous mondial des technologies textiles et de l’habillement, ITMA 2027 réunira les principaux acteurs internationaux du secteur.

La mission est organisée en coordination avec l’association allemande des machines textiles VDMA Fachverband Textilmaschinen, en partenariat avec le CEMATEX, ITMA Services et Deutsche Messe AG. Les entreprises tunisiennes intéressées sont invitées à remplir un formulaire d’inscription en ligne.

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Saito Jun à Monastir : hommage à Bourguiba pour 70 ans de liens

23. April 2026 um 14:53

L’ambassadeur du Japon, Saito Jun, a visité le mausolée et le musée Habib Bourguiba à Monastir pour rendre hommage à la mémoire et à l’œuvre du père de l’indépendance tunisienne.

À l’occasion du 70e anniversaire des relations diplomatiques établies sous son gouvernement, il a tenu à rappeler le rôle pivotal de Bourguiba dans leur fondation. Des liens qui ne cessent heureusement de se renforcer.

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La Société arabe pour la garantie des investissements soutient la Tunisie

23. April 2026 um 11:24

Le directeur général de la Société arabe pour la garantie des investissements et des crédits à l’exportation, Rashed Ahmed Al-Haroun, réaffirme la disposition de son département à soutenir le processus de développement en Tunisie. Et ce, à travers l’octroi de garanties pour les opérations commerciales et le financement des projets stratégiques.

Reçu mercredi 22 avril par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhfidh, à l’occasion de sa visite à Tunis, le premier responsable de l’institution a salué le niveau de la coopération et les relations de confiance liant les deux parties. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué du ministère.

Pour sa part, le ministre a mis en exergue la solidité de cette coopération. Tout en soulignant la volonté de tirer profit des divers mécanismes proposés par la Société. Et ce, notamment en matière de garantie des investissements et de crédits tant au niveau de l’importation que l’exportation.

Il a mis l’accent sur la portée de l’action commune pour promouvoir davantage les services et les mécanismes de l’institution. Et ce, notamment auprès des entreprises privées opérant dans des secteurs stratégique à l’instar des énergies renouvelables et des infrastructures.

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Zied Sdiri, nouveau DGA de Maghreb Leasing Algérie

23. April 2026 um 10:41

Zied Sdiri, après plus de vingt ans passés au sein d’Amen Bank, où il a notamment dirigé les Centres d’Affaires et accompagné la clientèle corporate, a été nommé directeur général adjoint de Maghreb Leasing Algérie (MLA), filiale du Groupe Amen et acteur du leasing en Algérie.

Dans un message de remerciement, sur sa page Linkedin, il a exprimé sa gratitude au Directoire d’Amen Bank ainsi qu’à la PGI, société mère du groupe, pour la confiance renouvelée. Il a également salué ses collègues et mentors, tout en disant se réjouir de rejoindre les équipes de MLA pour ouvrir un nouveau chapitre professionnel.

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Blanchiment d’argent et terrorisme : Tunis et Alger scellent un pacte financier

23. April 2026 um 09:43

La Tunisie et l’Algérie ont signé, mercredi, un avenant à leur convention de coopération. Ce document vise à coordonner la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les deux pays renforcent également leur échange d’informations sur la prolifération des armes, conformément aux standards internationaux.

Le président de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB), Youcef Bouzenada, a conduit la délégation algérienne à Tunis. Le Conseil du marché financier (CMF) a reçu ces hauts cadres en marge de la vingtième réunion de l’Union des autorités arabes des marchés financiers (UASA).

Alignement sur les standards internationaux

Ce nouvel accord aligne les pratiques régionales sur les recommandations du Groupe d’action financière (GAFI). Les autorités de supervision comptent désormais intensifier le partage d’expertises et rendre leur coopération plus opérationnelle. Elles adoptent une approche fondée sur les risques pour mieux identifier et évaluer les menaces nationales.

Cette stratégie permet une allocation proportionnée des ressources. En outre, le texte encourage la coordination des positions au sein des instances internationales. Youcef Bouzenada prévoit d’ailleurs l’établissement de programmes annuels de coopération pour appliquer ces engagements.

Échanges techniques et résilience

La visite a mis en lumière l’expertise tunisienne en matière de régulation et d’infrastructures de marché. Les cadres algériens ont étudié les systèmes de négociation, de compensation et de règlement-livraison. Les discussions ont aussi porté sur la protection des investisseurs, la gouvernance et la transparence.

Ce cadre rénové consolide l’intégrité des systèmes financiers des deux pays. En réduisant la vulnérabilité face aux flux illicites, la Tunisie et l’Algérie renforcent leur résilience. Cette initiative souligne l’importance de la coopération institutionnelle entre autorités compétentes.

Vers une intégration des marchés arabes

Parallèlement, le CMF a piloté à distance la vingtième réunion de l’UASA. Seize autorités membres, représentant notamment le Maroc, l’Égypte et l’Arabie saoudite, ont participé aux échanges. Les délégués ont examiné le projet de plan stratégique pour la période 2026-2030.

Ce plan ambitionne de renforcer l’intégration des marchés de capitaux arabes. Il vise à accroître leur capacité de financement et leur attractivité globale. Enfin, l’Union accorde désormais une attention particulière aux enjeux de durabilité et d’inclusion financière.

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