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Heute — 29. Januar 2026Haupt-Feeds

Londres et Pékin avancent sur les droits de douane et la coopération migratoire

29. Januar 2026 um 15:39

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, en visite actuellement en Chine – soit la première d’un chef de gouvernement britannique depuis huit ans -, a affirmé que ses discussions avec le président Xi Jinping avaient permis « de très bons progrès » sur plusieurs dossiers clés, notamment les droits de douane, les voyages et la lutte contre l’immigration irrégulière.

À l’issue d’un sommet de 80 minutes à Pékin, M. Starmer a indiqué aux journalistes que les deux parties avaient avancé sur la réduction des droits de douane sur le whisky britannique, l’exemption de visa pour les voyageurs chinois et la coopération en matière d’échange d’informations concernant les migrations par petites embarcations.

Les discussions ont porté sur l’ampleur et le calendrier de la baisse des taxes sur le whisky, ainsi que sur le partage de renseignements liés aux embarcations utilisées pour l’immigration clandestine vers la Grande-Bretagne. Ces mesures s’inscrivent, précise Keir Starmer, dans une stratégie plus large intégrant les questions de sécurité et de défense.

Le chef du gouvernement britannique a souligné que l’assouplissement des droits de douane sur le whisky illustrait sa volonté d’ouvrir « beaucoup plus largement » le marché chinois aux entreprises britanniques. Soit un objectif central de sa visite destinée à soutenir une économie nationale en difficulté.

Interrogé sur le cas de Jimmy Lai, ancien magnat des médias hongkongais et citoyen britannique condamné en décembre pour atteinte à la sécurité nationale, M. Starmer a indiqué que la question avait été abordée dans le cadre d’un échange « respectueux » entre les deux dirigeants.

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Etats-Unis : la Fed freine la baisse des taux

29. Januar 2026 um 14:05

La Réserve fédérale américaine (Fed) a décidé mercredi 28 janvier de suspendre son cycle de baisse des taux d’intérêt en maintenant son taux directeur inchangé lors de sa première réunion de 2026, après trois réductions consécutives. Le Comité fédéral de l’open market (FOMC) a confirmé que le taux des fonds fédéraux restait dans la fourchette de 3,5 % à 3,75 %.

Cette annonce intervient dans un contexte politique tendu pour le président de la Fed, Jerome Powell, visé à la fois par les critiques du président Donald Trump et par une enquête criminelle du ministère de la Justice.

Dans son communiqué, la Fed indique avoir revu à la hausse ses prévisions de croissance économique et a montré une confiance accrue dans la stabilité du marché du travail, tout en soulignant que l’inflation demeure relativement élevée. « Les indicateurs disponibles suggèrent que l’activité économique progresse à un rythme soutenu. La croissance de l’emploi reste modérée et le taux de chômage montre des signes de stabilisation. L’inflation, en revanche, demeure à des niveaux relativement élevés », indique le texte.

Un changement notable apparaît par rapport au communiqué de décembre : la Fed n’évoque plus le risque d’un affaiblissement du marché du travail comme étant supérieur à celui d’une hausse de l’inflation. Pour de nombreux analystes, cela traduit une approche plus équilibrée et plus prudente, où les deux objectifs de la banque centrale – stabilité des prix et plein emploi – sont désormais considérés sur un pied d’égalité.

« Pour déterminer l’ampleur et le calendrier des ajustements supplémentaires du taux directeur, le Comité évaluera attentivement les données économiques, l’évolution des perspectives et l’équilibre des risques », précise encore le communiqué. Tout en reprenant une formulation déjà interprétée comme le signal d’une possible pause prolongée.

Selon les analystes, la stabilisation récente du marché du travail et la solidité de la croissance expliquent la décision de statu quo. Tandis que les prochaines données sur l’inflation seront déterminantes pour la reprise éventuelle des baisses de taux.

La décision a été adoptée par dix voix contre deux; Stephen Miran et Christopher Waller ayant voté en faveur d’une nouvelle réduction. M. Miran est un ancien conseiller économique de la Maison-Blanche; alors que M. Waller est considéré comme l’un des candidats potentiels à la succession de Jerome Powell, dont le mandat prend fin en mai.

Lors de la réunion de décembre, le FOMC était apparu plus divisé, avec trois votes dissidents contre la baisse des taux, une situation rare qui ne s’était plus produite depuis décembre 2014.

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Appréciation du franc suisse, la BNS face au risque de déflation

29. Januar 2026 um 12:37

Le franc suisse a atteint cette semaine son niveau le plus élevé face au dollar américain depuis onze ans, confirmant l’élan des valeurs refuges en ce début d’année 2026 marqué par de fortes incertitudes géopolitiques et économiques. Cependant, cette appréciation inquiète de plus en plus les autorités helvétiques, soucieuses de ses répercussions sur une économie largement tournée vers l’exportation.

Depuis janvier, la monnaie suisse s’est appréciée de 3,5 % face au dollar, après un bond de 12,7 % sur l’ensemble de 2025. Cette progression est alimentée par l’imprévisibilité de la politique commerciale américaine, les doutes sur l’indépendance de la Réserve fédérale et les tensions géopolitiques croissantes, notamment au Groenland, en Amérique latine et au Moyen-Orient.

« D’un point de vue géopolitique, chaque nouvelle escalade accroît l’incertitude », a expliqué, mercredi 28 janvier, Martin Schlegel, président de la Banque nationale suisse (BNS), en marge du Forum économique mondial de Davos. « Or, cette incertitude renforce le franc suisse, ce qui complique considérablement la conduite de notre politique monétaire. »

Contrairement à de nombreuses grandes économies, la Suisse évolue dans un contexte de très faible inflation. Avec un taux d’inflation de seulement 0,1 % et un taux directeur de la BNS fixé à 0 %, le pays se rapproche dangereusement de la déflation. Un franc trop fort accentue ce risque en réduisant l’inflation importée et en pesant sur la compétitivité des exportations.

« Le franc reste solide car la demande pour de nombreux produits suisses est relativement insensible aux variations de prix », explique Giuliano Bianchi, cofondateur de l’Institut Quantitas de l’EHL. Dans des secteurs clés comme la pharmacie, la haute précision industrielle ou les services à forte valeur ajoutée, l’appréciation de la monnaie ne freine pas fortement la demande étrangère, ce qui limite les mécanismes naturels de correction du taux de change…

Un autre levier reste l’intervention directe sur le marché des changes, par la vente de francs et l’achat de devises étrangères. Mais cette option est politiquement sensible, notamment vis-à-vis des États-Unis. La Suisse a récemment conclu un accord pour réduire ses droits de douane américains de 39 % à 15 %, après avoir été placée sur une « liste de surveillance » de partenaires soupçonnés de pratiques monétaires discutables…

Malgré cela, de nombreux analystes estiment que la trajectoire du franc restera haussière à moyen et long terme. « Le franc suisse est historiquement l’une des monnaies les plus solides au monde », souligne Lloyd Harris, Premier Miton Investors. « Son statut de valeur refuge, la hausse de l’or et l’excédent structurel de la balance courante soutiendront sa résilience, même si la BNS intervient ponctuellement ».

Claudio Sfreddo, de l’EHL, rappelle toutefois que la marge de manœuvre de la Banque centrale se réduit : « La sensibilité politique accrue autour des interventions sur le marché des changes accentue le conflit entre stabilité des prix et soutien à la croissance ».

Face à ces contraintes, Martin Schlegel se veut ferme :« Nous sommes prêts à intervenir sur le marché des changes si nécessaire. La BNS fera tout ce qu’il faut pour remplir sa mission, même si cela doit provoquer des tensions diplomatiques ».

Le franc suisse, valeur refuge par excellence, apparaît ainsi à la fois comme une force et un défi majeur pour l’économie helvétique en 2026.

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Niger : que se passe-t-il autour de Niamey?

29. Januar 2026 um 11:05

De nombreux coups de feu ainsi que de puissantes explosions ont été entendus dans la nuit de mercredi à jeudi 29 janvier 2026, à proximité de l’aéroport Diori-Hamani dans le sud-est de Niamey, la capitale du Niger, rapportent Reuters et l’AFP.

Une vidéo diffusée sur le réseau social X semble montrer l’horizon nocturne de la ville illuminé par des tirs, bien que Reuters n’ait pas été en mesure d’en vérifier l’authenticité de manière indépendante.

Sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense anti-aérienne, possiblement contre des drones. Sur d’autres images, on aperçoit des flammes hautes de plusieurs mètres et des voitures calcinées.

Si le calme semblait revenu vers 2 heures du matin, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ». Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs-pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues.

A noter que le Niger, comme ses voisins du Sahel, le Mali et le Burkina Faso, fait face depuis plusieurs années à une grave insécurité liée aux attaques de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Ces violences ont causé des milliers de morts et provoqué le déplacement de millions de personnes dans la région.

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Trump étudie des options militaires contre l’Iran 

29. Januar 2026 um 10:47

Le président américain Donald Trump examine plusieurs scénarios d’action contre l’Iran, dont des frappes ciblées visant des responsables et des forces de sécurité, dans l’objectif de redonner un élan aux mouvements de protestation dans le pays, rapporte Reuters.

Selon deux sources américaines, la Maison Blanche chercherait à créer les conditions favorables à un « changement de régime », après la répression qui a mis fin, ces dernières semaines, à un vaste mouvement de contestation dans le pays.

Dans le même temps, Washington intensifie la pression sur le régime de Téhéran. Donald Trump a sommé, mercredi 28 janvier, l’Iran de conclure un accord sur son programme nucléaire avec lui, sous peine de s’exposer à des frappes militaires bien « plus graves » que celles ordonnées en juin 2025.

Aucune décision définitive n’a toutefois été prise. En tout cas pour l’instant.

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Gestern — 28. Januar 2026Haupt-Feeds

Allemagne : l’économie souterraine atteint un sommet historique

28. Januar 2026 um 16:18

En période de crise ou de stagnation économique, l’économie souterraine prospère. Une nouvelle étude universitaire révèle qu’en Allemagne, elle bat un record vieux de douze ans.

L’économiste Friedrich Schneider, de l’Université de Linz en Autriche et de l’Institut de recherche économique appliquée de Tübingen en Allemagne, estime, dans une étude, sa valeur à 510 milliards d’euros en 2025, tandis que cette année, elle devrait croître de 5,5 % pour atteindre 538 milliards d’euros. De ce fait, la part de l’économie souterraine dans le produit intérieur brut est passée de 11,4 à 11,6 %, soit le pourcentage le plus élevé depuis 2014.

La croissance de l’économie souterraine s’explique par la faible croissance de l’économie allemande et la hausse du chômage. « De ce fait, les revenus issus d’un emploi formel sont limités et le recours au travail illégal est favorisé », indique l’étude. Ce seul facteur devrait accroître l’économie souterraine de 9,5 milliards d’euros en termes réels d’ici fin 2026.

L’augmentation du salaire minimum encourage le travail non déclaré

L’augmentation du salaire minimum horaire à compter de début 2026 et celle du revenu minimum mensuel des travailleurs à temps partiel contribuent également au renforcement de l’économie souterraine allemande, à hauteur de 2,4 milliards d’euros. À l’inverse, la réduction de la TVA dans la restauration est considérée comme un moyen de limiter les incitations à la fraude fiscale.

Les auteurs de l’étude définissent l’économie souterraine comme la somme du travail non déclaré et des revenus tirés d’activités illégales, notamment les jeux de hasard…

D’après l’étude, la part de l’économie souterraine dans la production économique allemande en 2026 sera légèrement inférieure à la moyenne des 20 principaux pays industrialisés. Il convient toutefois de noter que, depuis 2021, l’économie souterraine a progressé de 2,4 %, soit trois fois plus vite que la moyenne des pays industrialisés inclus dans l’étude.

« Ces chiffres reflètent le fait que la crise économique a frappé l’Allemagne plus durement que la plupart des pays étudiés », notent les auteurs de l’étude.

Les estimations de l’enquête reposent sur des prévisions de PIB, de chômage et d’inflation pour 2026. La croissance économique de l’Allemagne est estimée à 1,2 %, le chômage à 2,9 millions et l’inflation à 2,0 %.

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États-Unis : chute historique de la confiance des ménages

28. Januar 2026 um 14:36

Aux États-Unis, la confiance des consommateurs a chuté de manière inattendue en janvier, atteignant son niveau le plus bas depuis 2014, sur fond d’inquiétudes croissantes concernant les prix élevés des matières premières et la faiblesse du marché du travail.

L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board a chuté de 9,7 points ce mois-ci pour s’établir à 84,5, son niveau le plus bas depuis mai 2014 (où il était de 82,2). Il est également inférieur à celui enregistré pendant la pandémie de Covid-19, période durant laquelle des secteurs entiers de l’économie étaient à l’arrêt et l’économie semblait au bord de l’effondrement.

« Les réactions des consommateurs aux facteurs qui affectent l’économie restent pessimistes », a déclaré Dana Peterson, économiste en chef du Conference Board. Il a indiqué que les personnes interrogées, dans leurs réponses écrites, ont fait référence aux « prix et à l’inflation », principalement à ceux de l’essence, du gaz naturel et des produits alimentaires. Les références aux « droits de douane et aux relations commerciales, à la politique et au marché du travail », ainsi qu’au « coût de l’assurance maladie », ont également augmenté.

Depuis des mois, les Américains expriment un mécontentement croissant face au coût élevé de la vie, estimant que les grandes promesses de campagne de Trump n’ont pas été tenues. Les républicains craignent que cette situation n’influence l’issue des élections de mi-mandat de novembre, qui auront pour but de renouveler une partie de la Chambre des représentants et du Sénat.

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Gaz liquéfié : Ankara et Alger en négociations

28. Januar 2026 um 12:13

Les relations énergétiques entre l’Algérie et la Turquie entrent dans une nouvelle phase avec de nouvelles négociations visant à finaliser un nouvel accord sur le gaz naturel liquéfié.

Selon un rapport publié par la plateforme énergétique spécialisée ‘Energy’ (basée à Washington), les négociations visent à prolonger l’accord d’exportation de gaz naturel liquéfié de trois années supplémentaires, à compter de 2028, avec quelques modifications, dans un contexte de transformations rapides des marchés mondiaux de l’énergie.

Selon trois sources citées par la plateforme énergétique, les négociations en cours entre l’algérien Sonatrach et le turc Botas visent à prolonger l’accord actuel, qui expire fin 2027, avec des ajustements de prix pouvant atteindre 10 %, en tenant compte des variables du marché mondial et des coûts de production.

A rappeler que les relations contractuelles entre Sonatrach et BOTAS remontent à 1988, date de la signature du premier accord portant sur la fourniture de gaz liquéfié algérien à la Turquie. Ce qui en fait l’un des plus anciens partenariats énergétiques à long terme de la région méditerranéenne.

L’accord sur le gaz naturel liquéfié, une relation stratégique…

L’accord sur le gaz naturel liquéfié entre l’Algérie et la Turquie représente un axe important de la relation stratégique qui a uni les deux pays au cours des dernières années.

En effet, le 21 novembre 2023, les deux parties ont signé un accord prolongeant de trois ans le contrat commercial de vente de gaz naturel liquéfié algérien à la Turquie, les livraisons se poursuivant jusqu’à fin 2027, au lieu de la date d’expiration initialement prévue en octobre 2024.

Au cours des dernières décennies, le gaz naturel liquéfié algérien a été un élément clé du mix énergétique turc, notamment pendant les périodes de pointe hivernales.

Cette situation survient au moment où la Turquie cherche à diversifier ses sources d’importation de gaz et à réduire sa dépendance à un fournisseur unique. Tandis que l’Algérie vise à maintenir sa part du marché turc, qui est l’un des marchés gaziers les plus importants et les plus vastes d’Europe.

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Iran : le rial chute à un niveau historiquement bas face au dollar

28. Januar 2026 um 11:20

La monnaie iranienne, le rial, a atteint un nouveau record à la baisse, s’échangeant à 1 500 000 rials pour un dollar américain mardi 27 janvier, selon des données relayées par Reuters. Cette dégringolade intervient dans un contexte économique de plus en plus dégradé.

L’économie iranienne traverse l’une de ses périodes les plus difficiles de ces dernières années, plombée par les sanctions internationales, une inflation galopante et l’effondrement continu de sa devise. Ces facteurs pèsent lourdement sur le niveau de vie de la population et ont contribué à raviver la colère sociale.

Le rial, qui s’échangeait encore autour de 817 000 pour un dollar l’an dernier, a chuté brutalement pour atteindre entre 1,42 et 1,47 million de rials à la fin de l’année 2025, avant de franchir le seuil des 1,5 million. Cette spirale de dévaluation rend la lutte contre l’inflation de plus en plus difficile pour la majorité des Iraniens.

La monnaie iranienne subit depuis des années l’effet cumulé des sanctions et des pressions inflationnistes, une tendance qui devrait encore s’accentuer en 2025. Depuis 2020, le rial a perdu près de 800 % de sa valeur, érodant fortement le pouvoir d’achat des ménages.

Par ailleurs, sur le plan politique, le président américain Donald Trump a déclaré mardi 27 janvier que les autorités iraniennes cherchaient à engager un dialogue, tout en laissant planer la menace d’une action militaire. Il a notamment évoqué le déploiement d’une importante force navale américaine dans le Golfe, rapporte l’agence Anadolu. « Nous avons une grande armada près de l’Iran, plus grande qu’au Venezuela », a-t-il fait savoir lors d’un entretien accordé au média Axios, en référence à l’opération américaine visant le président vénézuélien Nicolás Maduro au début du mois de janvier…

Un haut responsable américain a ensuite confirmé, selon Axios, que « si l’Iran souhaite nous contacter, et qu’il connaît nos conditions, alors nous discuterons ».

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L’or flambe et dépasse les 5 240 $

28. Januar 2026 um 09:43

Les cours de l’or ont poursuivi leur ascension record, franchissant pour la première fois la barre des 5 240 dollars l’once, sous l’effet de la chute du dollar américain à son plus bas niveau en près de quatre ans, coïncidant avec des inquiétudes géopolitiques croissantes et l’attente des marchés quant à la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur sa politique monétaire.

L’or a progressé de 1,1 % sur le marché au comptant, à 5 243,58 dollars l’once, mercredi 28 janvier. Ses gains s’élèvent ainsi à plus de 20 % depuis le début de l’année…

Kelvin Wong, analyste de marché senior chez OANDA, a déclaré que la hausse de l’or est liée à « la forte corrélation inverse entre ce métal et le dollar », notant que les gains importants enregistrés mardi par le métal sur le marché américain faisaient suite à une déclaration du président américain Donald Trump concernant la baisse du dollar. Ce qui a été perçu comme un signe de consensus au sein de la Maison Blanche quant à la préférence pour une monnaie plus faible…

La faiblesse du dollar américain est également intervenue alors que des données montraient que la confiance des consommateurs américains avait chuté à son plus bas niveau en plus de 11 ans et demi en janvier, sous l’effet d’un ralentissement du marché du travail et de la hausse des prix.

Wong a cependant prédit que l’or se heurterait à une résistance technique à court terme au niveau de 5 240 dollars l’once. Tandis que la Deutsche Bank indique que le métal jaune pourrait atteindre 6 000 dollars l’once durant cette année 2026, soutenu par une demande d’investissement continue et la tendance des banques centrales et des investisseurs à accroître leurs avoirs en actifs non libellés en dollars et en actifs tangibles.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a progressé de 1,9 % sur le marché au comptant, atteignant 115,11 dollars l’once, après avoir culminé à un record historique de 117,69 dollars. Depuis le début de l’année, le cours de l’argent a bondi de près de 60 %.

Le platine a également progressé de 2 % pour atteindre 2 692,60 dollars l’once, après avoir atteint 2 918,80 dollars lundi 26 janvier, tandis que le palladium a grimpé de 1,4 % à 1 961,68 dollars.

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Le Maroc réalise un record fiscal en 2025

27. Januar 2026 um 15:41

Les recettes publiques du Maroc ont atteint un niveau inédit en 2025, s’élevant à 424 milliards de dirhams (environ 39,4 milliards d’euros, en hausse de 53 milliards de dirhams (plus de 5 milliards d’euros) par rapport à 2024, soit une progression de 14,2 %.

Selon le ministre délégué au Budget, Fouzi Lekjaa, cette performance est principalement due à l’augmentation spectaculaire des recettes fiscales, qui ont progressé de près de 43,8 milliards de dirhams, l’équivalent de 4 milliards d’euros et dépassé les prévisions de la loi de finances avec un taux de réalisation de 107 %.

L’impôt sur les sociétés a enregistré la plus forte progression, passant de 71,1 à 91,4 milliards de dirhams (sont de 6,6 à 8,5 milliards d’euros, +28,6 %). La TVA est passée de 89,3 à 97,7 milliards de dirhams (8,3 à 9,1 milliards d’euros).

Les recettes douanières ont également progressé, atteignant 17,2 milliards de dirhams (1,6 milliard d’euros) contre 15,2 milliards de dirhams (1,4 milliard d’euros) en 2024.

Fouzi Lekjaa a souligné que cette dynamique s’inscrit dans une tendance de fond : entre 2021 et 2025, les recettes publiques ont augmenté d’environ 127 milliards de dirhams (11,9 milliards d’euros), avec un taux de croissance annuel moyen de 12,4 %.

Cette amélioration des ressources a permis à l’État de financer les hausses salariales des fonctionnaires et de renforcer les programmes de protection sociale, dont le budget est passé de 32 milliards de dirhams (environ 3 milliards d’euros) en 2024 à 37,7 milliards de dirhams (3,5 milliards d’euros) en 2025.

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Automobile en Europe : la reprise s’accélère, l’essence et le diesel dévissent

27. Januar 2026 um 14:27

En 2025, les immatriculations de voitures particulières neuves dans l’Union européenne ont augmenté de 1,8 % par rapport à 2024. Malgré cette légère reprise, les volumes restent nettement inférieurs aux niveaux observés avant la pandémie. C’est ce qu’indique ce mardi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

La transition énergétique se poursuit : la part de marché des voitures 100 % électriques a atteint 17,4 % en 2025 contre 13,6 % en 2024. Les hybrides restent toutefois la motorisation la plus populaire, représentant 34,5 % des ventes, selon ACEA.

La part cumulée des véhicules essence et diesel est tombée à 35,5 % en 2025 contre 45,2 % en 2024, confirmant ainsi leur déclin structurel.

Les immatriculations de voitures électriques à batterie ont atteint 1,88 million d’unités en 2025, avec une forte croissance en Allemagne (+43,2 %), aux Pays-Bas (+18,1 %), en Belgique (+12,6 %) et en France (+12,5 %).

Les hybrides électriques ont totalisé 3,73 millions d’unités, portées par l’Espagne (+23,1 %), la France (+21,6 %), l’Allemagne (+8 %) et l’Italie (+7,9 %). Quant aux hybrides rechargeables, elles ont dépassé le million d’unités (+1 015 887), grâce notamment à l’Espagne (+111,7 %), l’Italie (+86,6 %) et l’Allemagne (+62,3 %), atteignant 9,4 % de part de marché.

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Sous la pression de Trump : la Fed prête à figer ses taux ?

27. Januar 2026 um 11:56

La Réserve fédérale américaine (Fed) se réunit sur les taux d’intérêt, dans un climat de fortes tensions politiques avec l’administration Trump. Malgré ces pressions, la Banque centrale devrait maintenir son taux directeur inchangé dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 %.

Après trois baisses consécutives d’un quart de point au cours de l’année écoulée, le Comité fédéral de l’open market (FOMC) semble désormais privilégier l’attentisme. En décembre, le président de la Fed, Jerome Powell, avait indiqué que l’institution était « bien placée pour attendre l’évolution de la situation économique » avant de prendre de nouvelles décisions.

Les choix de la Fed influencent indirectement l’ensemble de l’économie américaine, notamment les crédits immobiliers, les prêts automobiles et le financement des entreprises; même si ces taux dépendent également des conditions du marché.

A noter que cette réunion est cependant éclipsée par la révélation selon laquelle le ministère de la Justice a assigné à comparaître Jerome Powell dans le cadre d’une enquête pénale liée à son témoignage sur la rénovation du siège de la Fed, un projet estimé à 2,5 milliards de dollars.

C’est une première historique pour un président de la Réserve fédérale en exercice. Et cette décision a suscité une vive réaction de sa part contre l’administration. D’ailleurs, Jerome Powell a estimé que ces poursuites visaient avant tout à sanctionner la Fed pour ne pas avoir baissé ses taux au rythme souhaité par Donald Trump.

« Tout ce que nous faisons ici est d’ordre économique, pas politique », a rappelé Claudia Saham, ancienne économiste de la Fed.

Pour Michael Gapen, économiste en chef chez Morgan Stanley pour les États-Unis, le processus décisionnel de la Fed ne devrait pas être modifié : « Les réunions se déroulent selon un calendrier et une méthodologie bien établis, indépendamment des pressions extérieures ».

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Gaz en Europe : le seuil des 43 €/MWh franchi

27. Januar 2026 um 10:32

Les prix du gaz naturel en Europe progressent. Les contrats à terme enregistrant une hausse de plus de 6 % à 43 euros/MWh, un niveau inédit depuis mars 2025. 

Cette flambée des prix résulte d’un déséquilibre croissant entre l’offre et la demande. Le principal facteur reste la chute des flux de gaz vers les terminaux d’exportation de GNL aux États-Unis, tombés à leur plus bas niveau depuis un an. En effet, de violentes tempêtes hivernales ont perturbé la production et réduit la disponibilité des cargaisons. Et ce, alors même que l’Europe s’apprête à affronter une nouvelle vague de froid.

Depuis la guerre en Ukraine et la réduction drastique des livraisons de gaz russe par gazoduc, l’Europe dépend plus que jamais du gaz naturel liquéfié. Lequel couvre aujourd’hui environ 50 % de la consommation de gaz du continent.

La dépendance vis-à-vis des États-Unis s’est particulièrement accentuée : en 2025, 27 % des importations européennes de gaz et de GNL provenaient des États-Unis, contre seulement 6 % en 2021. Si cette évolution a renforcé l’indépendance énergétique face à la Russie, elle a aussi rendu l’Europe plus vulnérable aux aléas climatiques et techniques affectant les infrastructures américaines…

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Coup de massue pour Séoul : Trump relève les droits de douane à 25 %

27. Januar 2026 um 09:45

Donald Trump a annoncé, lundi 26 janvier, une hausse des droits de douane sur plusieurs produits importés de Corée du Sud, portant leur taux de 15 % à 25 %. Les automobiles, le bois, les produits pharmaceutiques et d’autres biens soumis au principe de « réciprocité tarifaire » sont particulièrement visés.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Trump accuse Séoul de ne pas respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord commercial conclu avec Washington. « Étant donné que l’Assemblée nationale coréenne n’a pas ratifié notre accord commercial historique, j’augmente les droits de douane sur les automobiles, le bois, les produits pharmaceutiques et tous les autres produits concernés », a-t-il écrit.

Le président américain a précisé que l’absence de ratification de cet accord par le Parlement sud-coréen justifiait ce durcissement tarifaire.

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L’Arabie saoudite a accueilli 30 millions de visiteurs en 2025

26. Januar 2026 um 14:38

Le Royaume d’Arabie saoudite cherche à maximiser le rôle du secteur du tourisme dans son PIB; et ce, en ciblant de nouvelles destinations touristiques.

Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed Al Khateeb, a déclaré que le Royaume d’Arabie saoudite avait accueilli 30 millions de visiteurs l’an dernier (2025). Soit un taux de croissance de 300 % par rapport à 2019.

Lors d’une session de dialogue sur le système de propriété immobilière non saoudienne dans le Royaume et son impact économique local et mondial, organisée dans le cadre du Forum indépendant de l’immobilier à Riyad, le ministre a affirmé la volonté du Royaume de maximiser le rôle du secteur du tourisme dans le produit intérieur brut en ciblant de nouvelles destinations touristiques.

Il a souligné l’importance de la poursuite de la coopération entre les secteurs public et privé pour renforcer et développer ce secteur vital. Le tourisme contribue à hauteur de 10 % à l’économie mondiale, a ajouté Ahmed Al Khateeb.

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Inde – UE : dernière ligne droite pour le libre-échange ?

26. Januar 2026 um 12:05

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, est arrivé dimanche 25 janvier en Inde pour la conclusion d’un accord de libre-échange entre le pays et l’UE.

Antonio Costa et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sont les invités d’honneur des célébrations de la fête de la République qui se tiennent lundi 26 janvier 2026 à New Delhi, à la veille d’un sommet UE-Inde, mardi 27 janvier, au cours duquel ils espèrent conclure l’accord, décrit comme « la mère de tous les accords ».

« Ce sommet sera l’occasion de renforcer le partenariat stratégique UE-Inde et d’intensifier la coopération dans des domaines d’action clés », a annoncé le Conseil de l’UE via X.

A souligner que l’Inde, pays le plus peuplé du monde (1,451 milliard d’habitants, chiffre de 2024), devrait devenir la quatrième économie mondiale cette année, selon les projections du Fonds monétaire international.

L’UE y voit un marché important pour l’avenir. Tandis que New Delhi considère Bruxelles comme une source importante de technologies et d’investissements, dont elle a cruellement besoin pour accélérer la modernisation de ses infrastructures et créer des millions de nouveaux emplois.

« Nous sommes à l’aube d’un accord commercial historique », a déclaré Ursula von der Leyen cette semaine. Les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 120 milliards d’euros en 2024. Soit une hausse de près de 90 % au cours de la dernière décennie, selon les données de l’UE. Auxquels s’ajoutent 60 milliards d’euros pour les services.

La conclusion de cet accord constitue une victoire importante pour l’UE et l’Inde. Ces deux pays cherchant tous deux à ouvrir de nouveaux marchés face aux droits de douane américains et aux contrôles chinois à l’exportation.

Les négociations se poursuivent néanmoins, les discussions portant sur certains points difficiles, notamment l’impact de la taxe carbone aux frontières de l’UE sur les importations d’acier. Ainsi que sur les normes de sécurité et de qualité dans les secteurs pharmaceutique et automobile. C’est ce que révèlent des sources proches des négociations.

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Libye : TotalEnergies renforce son ancrage à Waha avec une extension jusqu’en 2050

26. Januar 2026 um 11:53

La multinationale française TotalEnergies a annoncé avoir signé un accord prolongeant ses concessions pétrolières de Waha en Libye jusqu’à fin 2050, assorti de nouvelles conditions financières visant à accroître la production des gisements.

La compagnie pétrolière a ajouté que cet accord ouvre la voie à de nouveaux investissements, notamment le développement du champ de North Jalu, qui devrait ajouter environ 100 000 barils équivalent pétrole par jour, selon Reuters.

Par ailleurs, les données publiées lundi 26 janvier par la Banque centrale de Libye montrent que les recettes des ventes de pétrole en Libye en 2025 s’élevaient à 99,6 milliards de dinars libyens (15,6 milliards de dollars). Dans son rapport mensuel, elle indique que les recettes annuelles comprenaient 17,2 milliards de dinars de redevances pétrolières, tandis que les recettes fiscales s’élevaient à 2,8 milliards de dinars en 2025.

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Japon : Takaichi promet un tour de vis sur les marchés

26. Januar 2026 um 11:41

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a déclaré, dimanche 25 janvier, que son gouvernement prendrait toutes les mesures nécessaires contre les mouvements spéculatifs du marché. Et ce, après que le rebond du yen a suscité des inquiétudes chez les opérateurs quant à une possible intervention sur le marché des changes.

Ces dernières semaines ont été marquées par des ventes massives de yens et d’obligations d’État japonaises, en raison des craintes que la politique budgétaire expansionniste de Takaichi et la lenteur des hausses de taux d’intérêt de la Banque du Japon n’entraînent d’importantes émissions d’obligations japonaises et une hausse de l’inflation.

D’ailleurs, le yen est tombé ces derniers jours près du seuil psychologique important de 160 yens pour un dollar, avant de connaître un rebond inattendu le 23 courant après que la Réserve fédérale de New York a procédé à des contrôles des taux d’intérêt. Une mesure que certains opérateurs ont interprétée comme augmentant les chances d’une intervention conjointe américano-japonaise pour enrayer la chute du yen.

En effet, la faiblesse du yen et le taux d’intérêt sont un casse-tête pour Mme Takaichi et la Banque du Japon. « Je ne commenterai pas les fluctuations spécifiques du marché. Le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour lutter contre les mouvements de marché spéculatifs ou tout à fait inhabituels », a-t-elle déclaré sans plus de précisions.

Mme Takaichi a élaboré un vaste plan de relance budgétaire pour atténuer l’impact de la hausse du coût de la vie et s’est engagée à suspendre la taxe de 8 % sur les produits alimentaires pendant deux ans. Cependant, ses annonces ont fait flamber les rendements des obligations japonaises, renchérissant le coût du financement de l’énorme dette publique du Japon.

Par ailleurs, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a fait part du mécontentement de Washington face aux conséquences de la hausse des rendements japonais, déclarant qu’« il est très difficile de dissocier la réaction du marché de la situation intérieure au Japon. J’ai été en contact avec mes homologues économiques japonais et je suis convaincu qu’ils prendront des mesures pour apaiser les marchés ». C’était au Forum économique mondial de Davos.

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