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Un réseau de blanchiment d’argent démantelé à Sousse

17. Oktober 2026 um 22:26

Un réseau criminel présumé, spécialisé dans le blanchiment d’argent et l’appropriation illicite de biens, a été démantelé à Sousse et ses membres ont été arrêtés.

Trois individus ont été placés en garde à vue sur instruction du Parquet près le tribunal de première instance de Sousse 2, à la suite d’une opération menée par la brigade de la police judiciaire de Sousse-Nord, rapporte Jawhara FM ce samedi 17 octobre 2026.

Les investigations ont également permis la saisie d’une somme d’argent provenant de transactions suspectes. Une enquête est en cours afin d’identifier l’ensemble des complices potentiels impliqués dans cette affaire.

Y. N.

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Point sur l’accident mortel de Jerissa au Kef

17. Oktober 2026 um 22:14

Le directeur régional de la santé, Moncef Haouani, a fait le point sur le renversement du bus scolaire survenu dans la délégation de Jérissa, dans le gouvernorat du Kef.

Dans une déclaration accordée à Radio Kef, Moncef Haouani a rappelé qu’une élève de 12 ans est décédée dans cet accident, tandis que six de ses camarades ont été blessés.

Trois des blessés ont été admis à l’hôpital régional du Kef, et les autres ont été transférés à l’hôpital local de Tajerouine afin de recevoir les soins nécessaires.

Le directeur régional de la santé assure que l’état des blessés est stable et qu’ils sont désormais hors de danger.

Y. N.

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Tunis | Une nouvelle peine de prison confirmée en appel contre Khayam Turki

17. Oktober 2026 um 20:27

L’activiste politique et homme d’affaires Khayam Turki, cumule désormais plusieurs condamnations assorties de lourdes peines de prison et d’importantes sanctions financières.

La Cour d’appel de Tunis a ainsi confirmé une condamnation à quatre ans de prison ferme et à une amende de 200 000 dinars à l’encontre de Khayam Turki, et ce, dans le cadre d’affaires de fraude et de contentieux fiscaux, selon une source citée par Mosaïque FM, ce samedi 17 octobre 2026.

Cette décision intervient parallèlement à un autre jugement prononcé par la Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis, qui l’a condamné à 14 ans de prison ferme, accompagnés d’une amende, pour des accusations de blanchiment d’argent, d’escroquerie et d’exploitation illégale de ses activités professionnelles et sociales.

Ce verdict prévoit également une surveillance administrative pour une durée de cinq ans à l’issue de sa peine ainsi qu’une confiscation de l’ensemble de ses avoirs déposés auprès des établissements financiers tunisiens.

Y. N.

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La Tunisie, invitée d’honneur de MTL CONNECTE 2027

17. Oktober 2026 um 19:55

Dans le cadre des efforts visant à renforcer la coopération tuniso-canadienne dans les domaines de la technologie, de l’innovation et de la transformation numérique, M. Kamel Makkes, Consul de la République Tunisienne à Montréal, a pris part, au nom de l’Ambassadeur de Tunisie au Canada, à la 8ème édition du Forum MTL CONNECTE 2026, qui s’est tenue à Montréal du 13 au 16 octobre 2026.

Il a également présidé les travaux de la rencontre des compétences tunisiennes « Tunisia Global Forum », organisée à la succursale Desjardins-Montréal, à l’initiative du Réseau Tuniso-Canadien des Affaires (RTCA).

Cet événement a favorisé le réseautage entre des entrepreneurs, experts et investisseurs tunisiens et canadiens et permis d’explorer de nouvelles pistes de partenariat dans des secteurs porteurs, tels que les technologies de l’information, l’intelligence artificielle et la recherche scientifique.

Lors de cette manifestation, le flambeau a été officiellement transmis à la Tunisie, désignée invitée d’honneur de l’édition 2027 de MTL CONNECTE, en signe de reconnaissance de son potentiel technologique, de la qualité de ses ressources humaines et de son rôle au sein de l’écosystème mondial de l’innovation.

L’Ambassade, en collaboration avec le Réseau Tuniso-Canadien des Affaires (RTCA) et les institutions économiques de soutien, ambitionne de faire de l’édition 2027 une plateforme pour le développement de la coopération, la concrétisation de projets et l’établissement de partenariats durables entre les institutions économiques, universitaires et les centres de recherche en Tunisie et au Canada, au service de l’intérêt commun.

Communiqué

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Lutte contre le trafic de drogue | La DGSN annonce un important coup de filet

17. Oktober 2026 um 18:11

Les unités de la sûreté nationale ont mené des opérations ayant permis d’arrêter des dealers en saisissant une importante quantité de substances illicites.

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) précise que dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogues, des informations et des investigations ont permis de faire des descentes distinctes à Tunis et à permis, ce qui a abouti à la saisie d’une grande quantité de comprimés psychotropes ainsi que des plaquettes de cannabis.

La police a également saisi une importante somme d’argent et l’enquête se poursuit pour identifier d’éventuels complices et faire la lumière sur l’ensemble des ramifications de ce réseau.

Y. N.

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Tunisie | les prévisions météo pour cette nuit

17. Oktober 2026 um 17:39

Un temps partiellement nuageux sur l’ensemble du pays est annoncé pour cette nuit, avec des bancs de brume locale attendus en fin de nuit dans les régions du nord et localement au centre.

C’est ce qu’a fait svoir l’Institut national de la météorologie (INM) dans son bulletin météo, en ajoutant que le vent restera faible à modéré dans les différentes régions du pays.

Pour les températures, l’INM prévoit des nocturnes comprises entre 18 et 22°C à travers le pays, avec une baisse à 15°C sur les zones montagneuses de l’ouest.

Y. N.

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Début de la marche à Tunis pour une Tunisie libre et digne  

17. Oktober 2026 um 13:21

Des milliers de Tunisiennes et de Tunisiens ont répondu à l’appel des neufs organisations nationales, dont l’UGTT, le SNJT, l’Ordre des avocats, la LTDH et le FTDES, pour une marche de protestation à Tunis, ce samedi 17 octobre 2026, sous le slogan rassembleur : «La Tunisie d’abord, et le peuple avant tout» (ou «Travail, liberté, dignité nationale»).

Le rassemblement a commencé au milieu de la matinée devant le siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), place Mohamed Ali, au centre-ville de la capitale, et la foule des manifestants a grossi au fil des heures et s’est rassemblée devant le théâtre municipal de Tunis. La marche pacifique se déroule encore ans heurts notables et les slogans scandés dénoncent le pouvoir en place, incarné par l’hyperprésidence de Kaïs Saïed, et son refus de tout dialogue politique ou social.

Les manifestants protestent aussi contre la détérioration de la situation socio-économique et politique, des libertés publiques et appellent à l’indépendance de la justice et la libération des détenus d’opinion.

I. B.

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Le ténor tunisien Hassen Doss distingué à Rome

17. Oktober 2026 um 12:46

Le ténor tunisien Hassen Doss a reçu, à Rome, le Prix international d’Excellence Euro-Méditerranéen 2026 — également connu sous le nom d’«Oscar de la Méditerranée» — pour son parcours artistique et sa contribution à la promotion de la culture, de la coopération et du dialogue entre les peuples des deux rives de la Méditerranée.

La distinction a été remise le 14 octobre, lors de la quatrième édition de cet événement, qui s’est tenu dans la salle Giovanni Spadolini du ministère italien de la Culture. La cérémonie a réuni des représentants de l’ambassade de Tunisie en Italie, des diplomates, des responsables institutionnels ainsi que des personnalités issues des milieux universitaires, culturels et médiatiques.

Le prix a été remis au chanteur lyrique tunisien par Dündar Kesapli, président de l’Association des journalistes de la Méditerranée, à l’origine de cette initiative visant à mettre à l’honneur des personnalités s’étant distinguées dans les domaines de la culture, de l’art, de la diplomatie, des médias, du sport ou de l’engagement social.

« Je suis profondément ému», a déclaré Hassen Doss à l’agence Tap, soulignant la portée symbolique de recevoir une telle distinction en Italie — pays doté d’une immense tradition lyrique — aux côtés de personnalités internationales, telles que l’ancien capitaine de l’AS Rome, Francesco Totti.

Le ténor a qualifié ce prix d’aboutissement d’un long cheminement marqué par l’engagement, la persévérance et le travail.

Formé à l’Institut de musique de Sousse et à l’Institut supérieur de musique de Tunis, Hassen Doss est considéré comme l’un des pionniers de la diffusion du chant lyrique en Tunisie. Au cours de sa carrière, il a contribué à rapprocher le public tunisien de l’opéra, en proposant une fusion originale entre technique vocale lyrique, tradition musicale arabe et sonorités contemporaines. Parmi ses expériences les plus marquantes, on peut citer ses participations au Festival international de Carthage, en 2018 et 2022, ainsi que sa contribution aux versions tunisiennes de ‘‘Carmen’’ de Georges Bizet et de ‘‘La Traviata’’ de Giuseppe Verdi. Son répertoire comprend par ailleurs des airs d’opéra, des chansons italiennes et napolitaines, ainsi que des compositions originales en dialecte tunisien.

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Les exportations alimentaires de la Tunisie augmentent de 19,9 % (9 mois de 2026)

17. Oktober 2026 um 12:27

La balance commerciale alimentaire de la Tunisie a enregistré, au cours des neuf premiers mois de l’année 2026, un excédent de 919,8 millions de dinars. Le taux de couverture des importations par les exportations a atteint 116,3 %, tandis que la valeur des exportations alimentaires a progressé de 19,9 % par rapport à la même période de l’année 2025. À fin septembre 2026, l’huile d’olive représentait 61 % et les dattes 9,4 % de la valeur totale des exportations alimentaires.

C’est ce qu’a indiqué le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, lors d’une journée d’information organisée par son département en collaboration avec le Conseil bancaire et financier (CBF), le vendredi 16 octobre 2026, à Tunis, et qui visait à faire connaître les mécanismes et les facilités financières et bancaires disponibles pour financer les activités de transformation, de promotion et d’exportation de ces deux produits phares de l’agriculture tunisienne.

Selon Diwan FM, le ministre a souligné la nécessité de renforcer le financement des exportations d’huile d’olive et de dattes, et de développer le partenariat entre le secteur bancaire et financier et les entreprises exportatrices de ces deux filières exportatrices. Le but étant de soutenir la compétitivité des produits tunisiens et d’accroître leur valeur ajoutée sur les marchés mondiaux.

Concernant la campagne 2025-2026, M. Abid a indiqué que les exportations d’huile d’olive ont dépassé 399 400 tonnes durant la période allant de novembre 2025 à octobre 2026, pour une valeur avoisinant les 5,016 milliards de dinars. Cela représente une hausse de 48,7 % en volume et de 39,4 % en valeur par rapport à la campagne précédente. Par ailleurs, l’huile d’olive extra vierge a constitué environ 90 % des quantités exportées, tandis que la part de l’huile conditionnée n’a pas excédé 15 %.

Quant aux exportations de dattes, elles ont franchi pour la première fois la barre du milliard de dinars, atteignant 1,011 milliard de dinars, contre 882,7 millions de dinars lors de la campagne précédente ; les quantités exportées ont, quant à elles, progressé pour atteindre 159 400 tonnes, contre 138 300 tonnes auparavant. Actuellement, les dattes tunisiennes sont exportées vers environ 86 pays à travers les différents continents.

M. Abid a souligné l’importance de fournir des financements adaptés aux différentes étapes de l’activité — de la production et la transformation au stockage, au conditionnement et à la commercialisation —, en particulier au profit des petites et moyennes entreprises (PME). Il a également insisté sur le développement de mécanismes d’assurance des exportations et de couverture contre les risques de change.

Par ailleurs, il a réaffirmé la nécessité de poursuivre les efforts visant à diversifier les marchés extérieurs, à renforcer la promotion des produits tunisiens et à développer les exportations d’huile d’olive conditionnée ainsi que de produits à haute valeur ajoutée.

Il a enfin préconisé une révision des interventions du Fonds de promotion des exportations (Foprodex), afin d’améliorer l’efficacité du soutien accordé aux entreprises.

I. B.

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Marche du 17 octobre à Tunis | L’opposition sera-t-elle entendue ?  

17. Oktober 2026 um 11:26

Une marche de protestation est prévue ce samedi 17 octobre 2026 à Tunis, organisée à l’appel d’organisations nationales et de partis politiques de différentes obédiences. Mise sous le slogan : «La Tunisie d’abord, et le peuple avant tout», elle vise à protester contre la détérioration de la situation économique, sociale et politique et la concentration des pouvoirs entre les mains de l’exécutif et exiger le respect des droits et des libertés et la libération des détenus politiques et d’opinion. (Photo d’archives: Manifestation anti-Saïed du 20 août 2026).

Latif Belhedi

La marche a été décidée et annoncée, le 29 septembre, suite à une réunion des principales organisations nationales : l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) et le Conseil de l’ordre des avocats tunisiens (Coat), qui avaient reçu le Prix Nobel de la Paix en 2015 pour leur rôle dans la réussite du dialogue national avant alors sauvé le pays d’une grave crise politique. Elle a reçu le soutien de plusieurs autres organisations, tel que le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), ainsi que de partis politiques de diverses obédiences dont les militants vont devoir défiler sans arborer leur appartenance partisane, une manière de taire leurs divergences doctrinaires et politiques et présenter le visage d’une opposition unie face aux périls menaçant le pays.   

Cette marche n’est pas la première du genre, elle fait suite à plusieurs autres qui partaient d’un même constat : la détérioration de la situation générale dans le pays marquée par la baisse du pouvoir d’achat, la hausse du chômage et la précarité croissante de franges importantes de la population. Sans oublier la dégradation des services publics (santé, éducation et transport) et les inquiétudes quant aux libertés publiques et individuelles, notamment la liberté d’expression et d’association et le droit de manifester pacifiquement.

Un contexte tendu

Tout en insistant sur l’indépendance de la justice et le droit à un procès équitable et en rejetant toute restriction aux activités politiques, associatives et syndicales, les initiateurs de la marche défendent le droit à un travail décent, à une rémunération équitable et à une vie digne.

La marche d’aujourd’hui intervient dans un contexte tendu. Les relations entre l’UGTT et les autorités sont dégradées depuis des années et le dialogue social est quasiment à l’arrêt. La centrale syndicale a d’ailleurs annoncé une grève générale pour le 21 janvier 2026, invoquant la défense des libertés syndicales.

Estiment ne plus être entendues par le pouvoir politique, aujourd’hui incarné par l’hyperprésidence de Kaïs Saïed, en poste depuis 2019, les organisations nationales ont choisi la rue pour faire entendre leurs voix et leurs revendications.

Il reste cependant à savoir si la mobilisation d’aujourd’hui, quelle que soit son ampleur, trouvera un écho auprès du locataire du palais de Carthage, qui est resté, jusque-là, totalement indifférent aux protestations populaires, assimilant ses opposants à des agents de l’extérieur traitres à la nation, dont il pense être l’unique incarnation.    

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Tunisie | Mesures pour impulser les exportations d’huile d’olive et de dattes

17. Oktober 2026 um 10:37

Dorra Borji, directrice générale du commerce extérieur au ministère du Commerce et du Développement des exportations, a affirmé que son département travaille sur une stratégie intégrée visant à soutenir et à développer les exportations d’huile d’olive et de dattes. Cette démarche s’accompagne d’un renforcement des mécanismes de financement et des facilités bancaires destinés aux professionnels actifs dans ces deux secteurs.

Mme Borji, citée par Diwan FM, intervenait lors d’une journée d’information, organisée en collaboration avec le Conseil bancaire et financier (CBF), le vendredi 16 octobre 2026, et qui avait pour objectif de faire connaître les mécanismes et les facilités financières et bancaires disponibles pour financer les activités de transformation, de promotion et d’exportation de ces deux produits phares de l’agriculture tunisienne.

Cette rencontre s’inscrivant dans le cadre de l’évaluation des résultats de la saison écoulée et de la préparation de la nouvelle saison, fait suite à une série de réunions entre les établissements bancaires et les professionnels, au cours desquelles le secteur bancaire a été encouragé à renforcer le financement des filières de l’huile d’olive et des dattes.

Les échanges ont également permis de mettre en lumière l’existence de mécanismes et de facilités financières dont certaines entreprises — notamment les PME — n’avaient pas une connaissance suffisante.

La directrice générale du Commerce extérieur a passé en revue les principaux indicateurs enregistrés durant la saison 2025-2026, indiquant que la valeur des exportations d’huile d’olive a atteint environ 5 milliards de dinars. Et celles de dattes ont franchi, pour la première fois de leur histoire, le seuil du milliard de dinars, pour s’établir à 1,011 milliard de dinars.

Mme Borji a souligné l’importance stratégique de ces deux produits pour le soutien des exportations nationales, précisant que le secteur agroalimentaire constitue le deuxième contributeur aux exportations tunisiennes : l’huile d’olive représente environ 61 % du total des exportations alimentaires, tandis que les dattes en représentent près de 10 %.

Stockage, financement et promotion pour soutenir les exportations

Concernant la stratégie adoptée pour les prochaines campagnes, Mme Borji a indiqué que le plan d’action pour le secteur de l’huile d’olive repose sur trois axes principaux — le stockage, le financement et la promotion — mis en œuvre en coordination avec les différents ministères concernés.

Les établissements bancaires ont, pour leur part, intégré les produits saisonniers parmi leurs priorités en matière de financement, a-t-elle aussi indiqué, en insistant, également, sur la nécessité de poursuivre les efforts visant à diversifier les marchés extérieurs, au-delà des destinations traditionnelles (Europe et Etats-Unis), soulignant que les dattes tunisiennes sont actuellement exportées vers 86 pays à travers différents continents.

Dans ce contexte, Mme Borgi a révélé que le ministère de l’Agriculture a récemment organisé une mission de prospection au Sénégal, dans le but d’explorer de nouvelles opportunités pour les produits tunisiens et de renforcer leur présence sur les marchés africains.

I. B.

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Tunisie | Le financement de la campagne de l’huile d’olive et des dattes sous de bons auspices

17. Oktober 2026 um 10:14

Le président du Conseil bancaire et financier (CBF), Néji Ghandri, a affirmé que le secteur bancaire et financier est prêt à accompagner la nouvelle campagne de l’huile d’olive et des dattes, en fournissant les financements nécessaires aux divers acteurs des chaînes de valeur, notamment les agriculteurs, les industriels, les collecteurs et les exportateurs.

Dans une déclaration à Diwan FM, M. Ghandri a précisé que le CBF, en partenariat avec le ministère du Commerce, a organisé, le vendredi 16 octobre 2026, une journée d’information et de sensibilisation à son siège, consacrée au financement des exportations d’huile d’olive et de dattes. L’objectif était de présenter les solutions financières disponibles et d’accompagner les professionnels pour répondre à leurs besoins en financement durant la nouvelle campagne.

M. Ghandri a indiqué que le secteur bancaire a enregistré, au cours de la saison écoulée, un volume record de financements alloués à la filière de l’huile d’olive, atteignant environ 3,2 milliards de dinars.

Il a ajouté que, bien que les données définitives concernant le volume de la récolte et les besoins de la saison en cours ne soient pas encore disponibles, les banques tunisiennes sont prêtes à mobiliser des capacités de financement additionnelles incluant des financements à court terme pour accompagner les opérations d’exportation, ainsi que des financements à moyen terme destinés à l’investissement dans les huileries et les centres de collecte des dattes.

M. Ghandri a également fait état de visites sur le terrain effectuées par des conseillers techniques du secteur bancaire, en collaboration avec les chambres professionnelles, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) ainsi que les professionnels, dans le but de déterminer les besoins réels pour la saison et de définir les ressources financières nécessaires.

Le président du CBF a indiqué que la journée d’information a permis de présenter les produits financiers disponibles et les solutions proposées aux exportateurs d’huile d’olive et de dattes incluant des mécanismes de couverture contre les risques de change, des garanties et des assurances-exportation, ainsi que des crédits à moyen terme destinés à renforcer les capacités opérationnelles et à améliorer la qualité.

Ces solutions couvrent les différentes phases de la chaîne de valeur, de la collecte et du stockage jusqu’à l’exportation, grâce à des financements dédiés au stockage et à des avances sur marchandises, en plus de mécanismes d’assurance visant à atténuer les risques et à protéger les exportateurs.

Concernant les perspectives d’exportation, M. Ghandri a souligné l’importance de s’orienter vers l’exportation d’huile d’olive conditionnée et de renforcer la présence des marques tunisiennes à haute valeur ajoutée, expliquant que le développement de cette stratégie permettrait de soutenir les recettes d’exportation en devises et d’en assurer un flux continu tout au long de l’année, plutôt que de se limiter à la seule période de la récolte.

Le président du CBF a également appelé à diversifier les marchés extérieurs et à se tourner plus activement vers les marchés asiatiques, africains et autres, car l’élargissement de la base des marchés cibles renforcerait la compétitivité des produits tunisiens, améliorerait leurs conditions de vente sur les marchés internationaux et réduirait la dépendance à l’égard d’un marché de consommation unique, a-t-il expliqué.

I. B.

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Tunisie | Bardo Collections fait rimer design contemporain et transformation de déchets

17. Oktober 2026 um 09:49

Bardo Collections, une galerie de design contemporain située à Tunis, accueille depuis le 18 septembre 2026 et jusqu’au 2 janvier 2027 l’exposition intitulée «Les Restes Anthropiques» de l’architecte et designer franco-grec Thomas Egoumenides, résident en Tunisie depuis onze ans.

Fondée en 2024 par Khansa Garbi, Selma Feriani et Chacha Atallah, qui en assure la direction artistique, cette galerie basée à La Goulette, cité balnéaire et portuaire située au nord de Tunis, se propose de transformer des déchets industriels en objets de design, en alliant créativité, durabilité environnementale et artisanat local. Elle se consacre à la production, à l’exposition et à la promotion du design de collection issu du «Sud global», avec une attention particulière portée à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Selon son site officiel, Bardo Collections collabore avec des artistes et des designers, qu’ils soient émergents ou confirmés, en privilégiant l’expérimentation des matériaux, la fabrication locale et la valorisation du patrimoine artisanal.

Parmi les créateurs représentés figurent Aymen Mbarki, Myriame Dachraoui, Fares Thabet et Skander Khlif.

À travers «Bardo Collections Studio», la galerie propose également des services de conception sur mesure destinés aux collectionneurs, aux architectes et aux aménagements d’intérieurs.

Thomas Egoumenides et ses Tables-Anthropes.

Figure centrale de l’exposition actuelle, Thomas Egoumenides récupère des résidus issus de la transformation industrielle du plastique pour les métamorphoser en tables basses, étagères sculpturales, lampes et candélabres. Inspirée par la «Théogonie» d’Hésiode, l’exposition interroge le consumérisme et la possibilité de redonner de la valeur et une fonction à des matériaux délaissés. Cette initiative confirme l’ambition de la galerie : promouvoir un design contemporain ancré dans les cultures méditerranéennes et africaines, capable de conjuguer innovation, mémoire et durabilité.

I. B. (avec Ansa).  

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Nabeul célèbrera le mariage de l’harissa et de la pizza

17. Oktober 2026 um 09:11

Ce sera l’un des rendez-vous les plus originaux de la douzième édition du Festival de l’harissa de Nabeul, qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre 2026 dans cette ville côtière tunisienne, considérée comme l’une des capitales de la production de la célèbre sauce à base de piments rouges.

L’événement, organisé par l’Association pour la sauvegarde de la ville de Nabeul (ASVN), accueillera des pizzaiolos italiens experts, invités à proposer une réinterprétation de la pizza napolitaine agrémentée d’une sauce à base d’harissa.

Selon le quotidien La Presse, deux pizzaiolos napolitains sont attendus ; ils animeront des démonstrations gastronomiques visant à mettre en valeur la rencontre entre les traditions culinaires des deux rives de la Méditerranée.

Parmi les nouveautés de cette année, le festival s’étendra au-delà de ses espaces habituels à Dar Nabeul — siège de l’association organisatrice — pour investir l’avenue Habib Bourguiba, en plein centre-ville. Une structure d’exposition y sera installée pour accueillir une trentaine de producteurs et artisans, proposant des dégustations ainsi que la vente d’harissa traditionnelle et de ses diverses variantes.

Le programme culturel et scientifique restera, quant à lui, concentré à Dar Nabeul, avec trois conférences consacrées au patrimoine gastronomique local, des ateliers de préparation artisanale de l’harissa, des démonstrations culinaires, ainsi que des activités autour de la mosaïque, de la calligraphie et de la céramique — un autre fleuron de l’artisanat régional. Des spectacles folkloriques et diverses animations sont également au programme. L’objectif, a expliqué le directeur du festival, Samir Kerkeni, à la radio Diwan FM, est de valoriser l’harissa de Nabeul, de préserver le patrimoine alimentaire régional et de promouvoir de nouveaux usages du produit dans la gastronomie internationale.

Traditionnellement préparée à partir de piments rouges séchés au soleil, d’ail, de sel et de coriandre, l’harissa est l’un des ingrédients les plus emblématiques de la cuisine tunisienne ; elle est utilisée au quotidien comme condiment et entre dans la composition de nombreux plats.

En décembre 2022, l’Unesco a inscrit les savoir-faire, connaissances et pratiques culinaires et sociales liés à l’harissa tunisienne sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, reconnaissant ainsi sa valeur culturelle et son rôle dans la transmission des traditions familiales et communautaires.

Le festival de Nabeul, créé en 2015, vise donc à conjuguer la préservation d’un patrimoine gastronomique profondément ancré dans l’identité tunisienne avec la promotion de l’artisanat, du tourisme et de nouvelles opportunités économiques. Dans ce contexte, la pizza à l’harissa devient un symbole du dialogue gastronomique entre la Tunisie et l’Italie.

I. B.

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Tunisie | Siat 2026 met l’accent sur l’innovation agricole  

17. Oktober 2026 um 08:33

La modernisation de l’agriculture, les nouvelles technologies, la gestion durable des ressources en eau et la sécurité alimentaire seront au centre de la 16e édition du Salon international des investissements agricoles et de la technologie (Siat), qui se tiendra du 28 au 31 octobre 2026 au Parc des expositions du Kram, à Tunis. La durabilité et la sécurité alimentaire sont également au cœur des débats.

Organisé par l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, le salon réunira des entreprises, des investisseurs, des chercheurs, des startups ainsi que des opérateurs tunisiens et internationaux.

L’édition 2026 aura pour thème «Investir dans une agriculture résiliente et intelligente pour renforcer notre souveraineté alimentaire». L’objectif est de promouvoir les investissements productifs, le transfert de technologies et les partenariats internationaux dans un secteur stratégique pour l’économie tunisienne, un secteur de plus en plus exposé aux effets du changement climatique et à la pénurie d’eau.

Sur une surface d’exposition de plus de 10 000 mètres carrés, seront présentées des innovations en matière de mécanisation agricole, d’irrigation intelligente, d’agriculture de précision, de robotique, d’énergies renouvelables et de systèmes de culture hydroponique. Une place sera également accordée aux technologies liées à la transformation agroalimentaire, à la conservation et au conditionnement des produits, ainsi qu’à l’agriculture biologique, à la pêche et à l’aquaculture.

Le programme prévoit, le 29 octobre, un forum international consacré à la finance verte, tandis que le 30 octobre se tiendra la Journée du partenariat agricole, marquée par des rencontres bilatérales entre investisseurs tunisiens et étrangers visant à favoriser des accords commerciaux et des projets conjoints.

Du 29 au 31 octobre, des ateliers, des démonstrations technologiques et des rencontres scientifiques sont également au programme ; ils porteront sur les opportunités d’investissement, la gestion des ressources en eau, la valorisation des filières de production et l’agriculture durable. Une attention particulière sera accordée aux startups et à l’innovation numérique, avec la quatrième édition du concours national «Green’Tic», dédié aux applications des technologies de l’information et de la communication dans le secteur agricole.

I. B. 

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    C’est une France en lambeaux que va laisser Emmanuel Macron

    17. Oktober 2026 um 08:26

    Alors que le président français Emmanuel Macron vit ses derniers mois à l’Elysée, c’est bien pire qu’une ambiance de fin de règne qui prévaut en France mais celle d’un pays qui se morfond dans de multiples crises dont il a du mal à se sortir. Le fringuant banquier d’affaires élu à seulement 39 ans en 2017 et qui promettait de réformer la France et d’assainir ses finances publiques laisse aujourd’hui un bilan désastreux. Les oligarques qui l’ont porté à l’Elysée, eux, sont plus riches aujourd’hui qu’il ne l’étaient il y a dix ans. Eux, au moins, ne se plaignent pas : la mission pour laquelle ils l’ont destiné a été bien accomplie.  

    Imed Bahri

    Dans le New York Times, Mujtaba Rahman, directeur du cabinet d’analyse en risques politiques Eurasia Group, affirme que la France se trouve aujourd’hui au bord du gouffre. Il dresse un tableau sombre du pays européen dans une analyse intitulée «La France ne maîtrise plus son destin», où il souligne qu’il existe en français un terme qui décrit parfaitement la situation à savoir «engrenage» signifiant une spirale inquiétante. C’est précisément l’état actuel du pays où s’accumulent depuis longtemps de multiples crises, chacune menaçant d’aggraver les autres.

    La première est la crise de la démocratie libérale. Les sondages suggèrent une possible accession de l’extrême droite au pouvoir lors de l’élection présidentielle du printemps prochain.

    La deuxième concerne la mauvaise gestion des finances publiques. La dette publique française a atteint un niveau record de 4 000 milliards de dollars, tandis que le coût des nouveaux emprunts de l’État a grimpé, dépassant désormais ceux de l’Italie et de la Grèce.

    La troisième est celle du mécontentement de la jeunesse. Pour protester contre la dégradation des établissements scolaires et la réduction de leurs perspectives d’avenir, des lycéens français ont bloqué près de la moitié des lycées du pays ces dernières semaines.

    Par leurs affrontements avec la police et leurs pancartes aux slogans percutants, ces jeunes ont attiré l’attention du monde entier. Tout de même, il faut reconnaître les violences et les dérapages qui ont émaillé ce mouvement de protestation.

    Si ces mouvements de contestation tout comme la montée de l’extrême droite sont marquants et révélateurs, c’est la crise financière qui s’avère la plus périlleuse, elle est à la racine de nombreux problèmes du pays et menace de le détruire.

    Un pays au bord du gouffre

    Selon l’auteur, la France se trouve bel et bien au bord du gouffre. Le mouvement des lycéens a débuté mi-septembre dans les banlieues défavorisées de Paris, avant de s’étendre aux établissements publics à travers tout le pays, des grandes métropoles aux petites communes. Les élèves, âgés de 15 à 18 ans, se révoltent contre la longueur des journées scolaires, le surpeuplement des classes, les absences fréquentes des enseignants et la vétusté des établissements scolaires. Ils s’inquiètent également du réchauffement climatique, de la montée de l’extrême droite et de la menace que fait peser l’intelligence artificielle sur les perspectives d’emploi des jeunes. Au cœur de leurs griefs se trouve un manque chronique d’investissement.

    Selon Rahman, il s’agit d’une crise majeure. L’État français consacre pourtant des sommes considérables à l’éducation, environ 100 milliards de dollars par an soit 5,1% du produit intérieur brut (PIB), un taux supérieur à la moyenne de l’Union européenne (UE).

    Que se passe-t-il donc ? Le fait est qu’une part importante de ces fonds —plus d’un quart— n’est pas allouée à la jeunesse mais aux générations plus âgées, pour financer les pensions des enseignants retraités.

    Cela met en lumière l’une des causes profondes des problèmes du pays. Près d’un quart des dépenses publiques totales est consacré aux retraites, tandis qu’un autre quart est alloué aux services sociaux, allant des soins de santé aux allocations chômage.

    Rahman souligne qu’aucun gouvernement français n’est parvenu à équilibrer le budget national depuis 52 ans. Cela étant, la dette publique française, qui s’élève à 119% du PIB, demeure inférieure à celle observée dans certains autres pays, notamment les États-Unis.

    En 2019, le président Macron est parvenu à ramener le déficit annuel en dessous du seuil de 3% du PIB, fixé comme objectif par l’UE. Puis est survenue la pandémie de coronavirus. L’engagement pris par Macron de dépenser autant que nécessaire pour préserver l’économie française durant la période de confinement (le fameux «quoi qu’il en coûte») a entraîné une forte augmentation du déficit, qui a atteint 9,2% du PIB en 2020. La dette cumulée a, quant à elle, progressé de 335 milliards de dollars en une seule année. À cette époque, la France a été plus lente que les autres pays de l’UE à réduire ses mesures de soutien face à la pandémie.

    Par ailleurs, le gouvernement a déboursé 95 milliards de dollars supplémentaires pour protéger le pays contre la hausse des prix de l’énergie, consécutive à l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022.

    Par la suite, Macron a perdu le contrôle de la situation bien qu’il ait été réélu en 2022, il n’a pas obtenu de majorité à l’Assemblée nationale. En 2023, il a imposé une réforme modeste du système des retraites, relevant progressivement l’âge légal de départ de 62 à 64 ans. Il a justifié cette mesure en expliquant que la France devait travailler plus longtemps pour financer ses généreuses pensions de retraite et son système de protection sociale. Toutefois, plus de 70% des Français s’y sont opposés, certains avec une grande virulence.

    Les élections européennes du 9 juin 2024 ont été marquées par la victoire historique du Rassemblement national (RN). Menée par Jordan Bardella, la liste du parti d’extrême droite est arrivée largement en tête du scrutin (31,37%). Renaissance, la formation politique de Macron, n’a recueilli que 14,60%.

    Un mélange singulier d’immobilisme et de chaos

    En réponse, Macron a convoqué des élections anticipées en 2024, qui se sont révélées défavorables réduisant ainsi la taille de sa coalition centriste à l’Assemblée nationale, l’empêchant d’avoir une majorité absolue ce qui a rendu le pays ingouvernable.

    Depuis lors, deux Premiers ministres (Michel Barnier et François Bayrou) ont proposé des solutions au problème des dépenses excessives de la France mais ils ont été évincés par une majorité de députés issus de la gauche et de l’extrême droite. Le résultat est un mélange singulier d’immobilisme et de chaos.

    Selon Rahman, Macron porte une part de responsabilité dans ce chaos, tout comme l’opposition —allant de la formation d’extrême gauche La France insoumise (LFI) au RN dirigé par jadis par Marine Le Pen et aujourd’hui par Bardella (président depuis le 5 novembre 2022).

    Ces derniers ont privilégié les manœuvres politiques plutôt que de s’attaquer à la catastrophe financière qui s’aggrave, notamment le poids étouffant des retraites et des autres prestations sociales.

    En février, les socialistes (centre-gauche) ont permis l’adoption du budget de l’année en cours mais à la condition que la réforme des retraites proposée par Macron soit suspendue, condition à laquelle s’est plié le Premier ministre Sébastien Lecornu ce qui lui a permis de sauvegarder son poste. Cet épisode lui a valu beaucoup de critiques lui reprochant de privilégier le prolongement de son bail à Matignon que le sauvetage des finances publiques.

    Lecornu, propose cet automne des ajustements pour le budget 2027 —douloureux certes mais pas brutaux— visant à ramener le déficit à 5% du PIB. Un premier vote crucial est attendu à l’Assemblée nationale le 20 octobre. Si son gouvernement ne parvient pas à faire adopter ce budget, le coût du service de la dette française pourrait grimper en flèche. La France se verrait alors contrainte de solliciter l’aide du Fonds monétaire international (FMI), voire de la Banque centrale européenne (BCE), une perspective qui constituerait un véritable camouflet pour la septième économie mondiale et une fin de mandat humiliante pour Macron.

    Un système politique profondément fragmenté

    Cela étant, souligne Rahman, la France demeure, à bien des égards, une nation puissante et prospère. Toutefois, la méfiance des marchés à l’égard du pays  relève moins de l’économie que de la politique. Les marchés doutent en effet de la capacité d’un système politique profondément fragmenté 

    —de plus en plus dominé par les extrêmes à droite comme à gauche— à valider les réformes difficiles nécessaires pour assainir les finances publiques. Ils craignent que le pays ne sombre dans des troubles sociaux et une paralysie institutionnelle. C’est cette érosion de la confiance qui a propulsé les coûts d’emprunt de la France vers des niveaux records.

    En fin de compte, note Rahman, il n’existe pas de solution miracle. Quel que soit l’issue de l’élection présidentielle de mai, le futur président aura probablement du mal à dégager une majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront en juin, ce qui laisse présager de nouvelles turbulences politiques. 

    Beaucoup s’interrogent sur la volonté réelle de Mme Le Pen, actuellement donnée favorite, d’affronter la crise avec franchise. La semaine dernière, elle a présenté un plan budgétaire quinquennal empreint de préoccupations idéologiques et de calculs tortueux.

    Par ailleurs, et concernant le vote du budget le 20 octobre prochain, Le Pen cherche à démontrer qu’elle est une femme politique aguerrie et non une force de déstabilisation. C’est pourquoi il est fort probable qu’elle donne pour consigne à son groupe parlementaire – fort de 139 députés – de s’abstenir, permettant ainsi l’adoption du budget. Une telle manœuvre pourrait, dans l’immédiat, éviter un effondrement comparable à celui qu’a connu la Grèce au lendemain de la crise financière. Toutefois, la France ne maîtrise plus son propre destin et l’engrenage infernal demeure inéluctable.

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    Perle de la Méditerranée | Une revue consacrée aux îles de la Galite

    17. Oktober 2026 um 08:13

    Raconter et protéger l’un des écosystèmes insulaires les plus précieux et les moins connus de la Méditerranée. Tel est l’objectif de «Perle de la Méditerranée», une nouvelle revue consacrée à l’archipel tunisien de La Galite, situé au large des côtes septentrionales du pays. Le premier numéro, couvrant la période de janvier à juillet 2026, vient de paraître.

    Cette initiative, annoncée par l’association environnementale tunisienne Méditerranée Action Nature (MAN) et relayée par l’agence de presse TAP, s’inscrit dans le projet «Consolidation d’une gestion efficace et durable de l’archipel de La Galite», financé par le Critical Ecosystem Partnership Fund (CEPF), un fonds international dédié à la conservation de la biodiversité.

    La publication vise à sensibiliser le public à l’importance de la protection des écosystèmes marins et terrestres de l’archipel, à valoriser son patrimoine historique et culturel, et à documenter les actions de conservation menées sur place, tout en favorisant le partage des connaissances entre chercheurs, associations environnementales et institutions.

    Le premier numéro propose plusieurs rubriques thématiques, notamment «Activités environnementales» — consacrée aux programmes et initiatives de protection — et «Sous la loupe», qui examine en détail les caractéristiques des espèces animales et végétales ainsi que des habitats naturels. Un espace est spécifiquement dédié à l’histoire de l’archipel, tandis que la rubrique photographique «Images de La Galite» invite les lecteurs à découvrir les paysages insulaires, la faune marine et la richesse biologique de la zone.

    Situé à environ 46 kilomètres au nord du Cap Negro, l’archipel comprend l’île principale de La Galite et plusieurs îlots environnants. Cette zone, qui se distingue par une grande biodiversité marine et terrestre, constitue un patrimoine naturel tunisien majeur, faisant l’objet de programmes de conservation et de suivi environnemental.

    Le projet soutenu par le CEPF, confié à l’association MAN, bénéficie d’un financement d’environ 170 000 dollars pour la période allant de décembre 2025 à décembre 2028.

    Parmi les interventions prévues figurent le renforcement de la participation des acteurs locaux à la gestion de la zone, l’implication des pêcheurs dans le suivi des écosystèmes coralligènes, la promotion de pratiques touristiques durables ainsi que la définition d’actions en faveur de la restauration écologique des milieux terrestres.

    Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un engagement plus large de la Tunisie visant à renforcer la protection de son patrimoine marin.

    Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), les aires protégées couvrent actuellement moins de 3 % des eaux marines tunisiennes, alors que le pays a lancé un programme visant à contribuer à l’objectif international de protéger au moins 30 % des écosystèmes terrestres et marins d’ici 2030.

    I. B. (avec Ansa).

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    Rencontre à l’IRMC à Tunis sur le sionisme, une idéologie coloniale

    17. Oktober 2026 um 07:34

    L’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC) organise une rencontre-débat autour de l’ouvrage ‘‘Le sionisme, une invention européenne. Genèse d’une idéologie’’ de Sonia Dayan-Herzbrun, professeure émérite de sociologie politique à l’Université Paris-Cité (Lux Editeur, Québec, Canada, 17 octobre 2025, 128 pages), le mardi 20 octobre 2026 à partir de 17h30, en présence de l’auteure de l’ouvrage.

    Le sionisme, dans ses différentes déclinaisons, est et a toujours été une idéologie coloniale dont on constate aujourd’hui les conséquences effroyables. Ce n’est pas dans la tradition rabbinique mais bien au cœur de la modernité européenne que le sionisme plonge ses racines. Dans l’Occident chrétien, on considérait les diverses communautés de religion juive comme un peuple en exil, originaire d’une terre mythique à la géographie indéterminée. Jusqu’à l’ère moderne, la relation à ce lieu est restée pour les Juifs essentiellement symbolique, voire mystique. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle qu’elle cherchera à s’ancrer dans une réalité géographique et politique, sous l’impulsion de ce qu’on appelle le «sionisme chrétien». Une forme de messianisme se combine alors au projet de colonisation de la Palestine et d’expansion de l’Empire britannique.

    Répondant aux attentes du sionisme chrétien, le sionisme politique de Theodor Herzl et de ses successeurs s’inscrit au confluent de plusieurs courants d’idées très présents en Europe entre le XIXe et le XXe siècle : les nationalismes, les utopies coloniales et l’orientalisme. L’unité de la nation se fait autour d’un récit qui transforme la Bible en livre historique fiable et nie le passé de la terre sur lequel il est censé se dérouler. Toutes les manipulations politiques deviennent alors possibles jusqu’à l’instauration de l’Etat d’Israël, son expansion par l’expropriation violente des terres des Palestiniens et les interminables guerres contre ses voisins au Proche-Orient : Egypte, Liban, Syrie et jusqu’en Iran.

    Cet expansionnisme est illustré par concept géopolitique et religieux du Grand Israël (Eretz Yisrael HaShlema, en hébreu) qui désigne l’extension de l’État d’Israël sur l’ensemble de ses supposées frontières bibliques, la fameuse «Terre promise» décrite dans la Bible et qui s’étendrait du Nil à l’Euphrate, c’est-à-dire de l’Egypte à l’Irak. Ce concept colonialiste, illustré par le drapeau même d’Israël (où les deux traits bleus symbolisent les deux fleuves), fonde la politique belliqueuse et expansionniste du gouvernement d’extrême-droite actuel en Israël, conduit par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

    Prennent part à la discussion de l’ouvrage : Amin Allal, chercheur en science politique (IRMC), et Adrien Thibault, chercheur en sociologie et science politique (IRMC).

    I. B.

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    Bettina Heinen-Ayech, une œuvre marquée par la lumière et les paysages de la Tunisie

    17. Oktober 2026 um 07:30

    Du 23 au 25 octobre 2026, à l’occasion de son 30e anniversaire, la foire internationale d’art ARTfair Innsbruck, en Autriche, rendra hommage à la peintre Bettina Heinen-Ayech (1937–2020), artiste germano-algérienne dont l’œuvre fut profondément marquée par la lumière et les paysages de la Tunisie.

    Installée dès 1963 à Guelma, dans l’est de l’Algérie, à proximité de la frontière tunisienne, Bettina Heinen-Ayech entretint pendant près de six décennies une relation particulièrement étroite avec la Tunisie.

    Elle parcourut régulièrement le pays, peignant ses paysages, ses villes historiques, ses villages et ses habitants. De Tabarka à Tunis et Carthage, de Nabeul à Kairouan, d’El-Djem à Gafsa, elle trouva dans la diversité des paysages tunisiens une source d’inspiration constante.

    L’exposition internationale d’Innsbruck constitue aujourd’hui une nouvelle reconnaissance majeure pour cette artiste qui consacra l’essentiel de sa vie à la peinture et dont la Tunisie occupa une place importante dans l’univers artistique et personnel.

    Une relation privilégiée avec la Tunisie depuis 1963

    En février 1963, quelques mois après l’indépendance de l’Algérie, Bettina Heinen-Ayech s’installe à Guelma auprès de son époux, Abdelhamid Ayech (1926–2010).

    La proximité géographique de Guelma avec la Tunisie favorise très rapidement ses voyages dans le pays voisin, qu’elle découvre et apprend à aimer dès cette époque.

    À partir de 1963, la peintre effectue régulièrement des séjours en Tunisie, parcourant différentes régions avec ses couleurs, ses pinceaux et son matériel de peinture.

    Ces voyages deviennent une composante durable de son existence et de sa création artistique.

    La Tunisie lui offre une remarquable diversité de paysages, de lumières et d’atmosphères : le littoral méditerranéen, les montagnes boisées du Nord-Ouest, les anciennes cités, les plaines agricoles, les villages de l’intérieur et les paysages arides du Sud.

    Elle ne se contente pas de visiter ces lieux. Fidèle à sa pratique de la peinture sur le motif, elle s’y installe pour travailler directement devant la nature, cherchant à saisir les variations de lumière, les couleurs et le caractère particulier de chaque région.

    Au fil des décennies, cette proximité donne naissance à une œuvre tunisienne importante, témoignage pictural d’un attachement profond au pays.

    Tabarka : une source d’inspiration particulièrement intense

    Parmi toutes les régions tunisiennes qu’elle découvre, Tabarka et ses environs occupent une place privilégiée dans son œuvre.

    Située non loin de Guelma, sur la côte méditerranéenne, cette région devient l’une de ses destinations de prédilection.

    Bettina Heinen-Ayech y revient régulièrement pour peindre les montagnes verdoyantes, les forêts, les reliefs descendant vers la mer, les villages et les paysages côtiers.

    Elle est particulièrement sensible à la rencontre entre la végétation luxuriante du Nord-Ouest tunisien et les couleurs changeantes de la Méditerranée.

    Les contrastes entre les montagnes, les forêts, la mer et la lumière méditerranéenne lui offrent des possibilités picturales qu’elle explore inlassablement.

    Son travail dans la région de Tabarka s’inscrit ainsi parmi les expressions les plus personnelles de sa relation artistique avec la Tunisie.

    De Tunis à Carthage, de Kairouan à Gafsa : une peintre à la découverte du pays

    L’intérêt de Bettina Heinen-Ayech pour la Tunisie ne se limite toutefois pas à la région de Tabarka.

    Au cours de ses nombreux séjours, elle découvre et peint également Tunis et Carthage, où l’histoire, l’architecture et la lumière méditerranéenne constituent autant de sujets d’inspiration.

    Elle travaille aussi à Nabeul, sur la péninsule du Cap Bon, région dont les paysages et la vie quotidienne nourrissent son regard de peintre.

    Dans l’intérieur du pays, elle se rend notamment à Kairouan, ville chargée d’histoire, ainsi qu’à El-Djem, célèbre pour son patrimoine architectural antique.

    Plus au sud, ses voyages la conduisent jusqu’à Gafsa, où elle découvre d’autres couleurs, d’autres reliefs et des paysages annonçant les régions présahariennes.

    Ces déplacements témoignent de sa volonté de connaître la Tunisie dans toute sa diversité, bien au-delà des grands centres urbains et des destinations touristiques.

    Pour elle, chaque région possède une identité propre, une lumière particulière et une atmosphère que la peinture peut exprimer.

    Ses œuvres tunisiennes constituent ainsi un témoignage artistique de plusieurs décennies de rencontres avec les paysages et la culture du pays.

    Une artiste également présente dans la vie culturelle tunisienne

    La relation de Bettina Heinen-Ayech avec la Tunisie ne fut pas uniquement celle d’une peintre voyageuse. Elle exposa à plusieurs reprises ses œuvres à Tunis, participant ainsi à la vie artistique et culturelle de la capitale. Ces expositions lui permirent de présenter sa peinture au public tunisien et de faire connaître son regard personnel sur les paysages de l’Afrique du Nord.

    Son attachement à la Tunisie s’exprimait également à travers les relations humaines nouées au fil de ses séjours et son intérêt constant pour la culture et les habitants du pays.

    Pour cette artiste profondément européenne par sa formation, mais dont l’existence fut intimement liée au Maghreb, les frontières nationales ne constituaient pas des frontières artistiques.

    L’Algérie et la Tunisie formaient deux espaces voisins, différents et complémentaires, qui nourrissaient sa sensibilité et sa création.

    Sa peinture témoigne ainsi d’une rencontre durable entre les traditions picturales européennes et les paysages de l’Afrique du Nord.

    Une carrière artistique reconnue sur les deux rives de la Méditerranée

    Née en Allemagne en 1937, Bettina Heinen-Ayech manifeste très tôt un talent exceptionnel pour la peinture.

    Formée dans l’environnement artistique de la colonie de peintres de Solingen, elle bénéficie notamment de l’enseignement du peintre Erwin Bowien (1899–1972).

    Dès sa jeunesse, elle participe à d’importantes expositions en Europe et développe progressivement un langage pictural personnel, caractérisé par une grande liberté de couleur, une sensibilité particulière à la lumière et une approche expressive du paysage.

    Son installation en Algérie en 1963 marque une étape déterminante de son parcours.

    Durant près de six décennies, elle peint aussi bien en Afrique du Nord que dans différents pays européens, maintenant un dialogue artistique permanent entre les deux rives de la Méditerranée.

    En Algérie, son œuvre bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle importante.

    Le Musée national des beaux-arts d’Alger lui consacre notamment deux grandes rétrospectives, en 1993 et 2004, et conserve des œuvres de l’artiste dans ses collections.

    En 2014, le Musée national public Cirta de Constantine organise une nouvelle grande rétrospective consacrée à son parcours artistique.

    Elle reçoit également plusieurs distinctions officielles, parmi lesquelles le Grand Prix de la ville d’Alger en 1976, ainsi que des hommages des institutions culturelles algériennes.

    Mais sa carrière dépasse largement le cadre d’un seul pays.

    Ses voyages et ses expositions témoignent de l’itinéraire d’une artiste qui a construit une œuvre originale au croisement de plusieurs cultures.

    La Tunisie, une patrie artistique de cœur

    Pour Bettina Heinen-Ayech, la Tunisie ne fut jamais une simple destination de voyage.

    La proximité avec son lieu de résidence à Guelma, la fréquence de ses séjours et les liens humains qu’elle y développa firent de ce pays une partie familière et précieuse de son existence.

    Elle y revint pendant des décennies, découvrant sans cesse de nouveaux sujets et retrouvant des paysages auxquels elle était profondément attachée.

    Tabarka, Tunis, Carthage, Nabeul, El-Djem, Kairouan et Gafsa comptent ainsi parmi les lieux qui ont nourri son inspiration.

    Son œuvre constitue aujourd’hui un témoignage artistique de cette relation particulière avec la Tunisie.

    Lorsqu’elle s’éteint en 2020, Bettina Heinen-Ayech laisse derrière elle un ensemble pictural considérable qui reflète près de soixante-dix années de création artistique, dont une partie importante est consacrée aux paysages et aux habitants du Maghreb.

    Reconnaissance internationale pour une artiste géniale

    Du 23 au 25 octobre 2026, à l’occasion de son trentième anniversaire, la foire internationale ARTfair Innsbruck rendra un hommage exceptionnel à Bettina Heinen-Ayech.

    Une importante présentation muséale permettra au public international de découvrir un ensemble représentatif de son œuvre, illustrant les différentes étapes de sa carrière.

    Une attention particulière sera portée à sa peinture inspirée par l’Afrique du Nord, où elle développa un langage pictural personnel, marqué par l’intensité de la lumière méditerranéenne et la diversité des paysages.

    Cet hommage constitue une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale d’une artiste dont l’existence et la création furent profondément marquées par les échanges entre l’Europe et le Maghreb.

    Pour son fils, Dr Haroun Ayech, qui se consacre aujourd’hui à la sauvegarde et à la transmission de l’héritage artistique de sa mère, cette manifestation possède une signification particulière : «Ma mère entretenait avec la Tunisie une relation très profonde. Dès son installation à Guelma en 1963, elle s’est rendue régulièrement dans ce pays voisin qu’elle aimait beaucoup. Elle y a parcouru et peint de nombreuses régions, avec une prédilection particulière pour Tabarka, mais aussi Tunis, Carthage, Nabeul, Kairouan, El-Djem et Gafsa.

    La Tunisie faisait véritablement partie de son univers artistique et affectif. Elle y avait ses habitudes, ses souvenirs et de nombreux sujets d’inspiration. Elle était également heureuse d’avoir pu présenter ses œuvres à plusieurs reprises au public tunisien. Voir aujourd’hui sa peinture honorée à l’échelle internationale est pour moi une grande joie. J’y vois également un hommage aux paysages, à la lumière et à la culture de la Tunisie, ce pays auquel ma mère était si profondément attachée.»

    Une nouvelle grande exposition en Allemagne en 2027

    Cette reconnaissance internationale se poursuivra dès le début de l’année prochaine.

    Du 16 janvier au 4 avril 2027, le Kunstmuseum Schwaan, en Allemagne, consacrera une nouvelle grande exposition à Bettina Heinen-Ayech.

    Cette manifestation présentera un vaste panorama de sa création, depuis les premières années de sa carrière jusqu’aux œuvres de sa maturité inspirées par les paysages européens et nord-africains.

    Des œuvres des peintres Erwin Bowien et Amud Uwe Millies, deux autres représentants importants de la colonie artistique de Solingen, compléteront cette présentation.

    Cette exposition offrira une nouvelle occasion de faire découvrir au public européen le parcours exceptionnel d’une artiste qui fit de la peinture un dialogue permanent entre les cultures, les paysages et les peuples.

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    Octobre rose à l’SCAE | Sensibiliser, prévenir et agir ensemble !

    17. Oktober 2026 um 00:48

    Les clubs de l’ISCAE et l’UGET se sont mobilisés autour d’une journée de sensibilisation placée sous le signe de la prévention, du partage et de la solidarité.

    Les organisateurs ont exprimé leur reconnaissance au Dr Rachid Hentati, gynécologue-obstétricien, et l’ont remercié pour sa présence, ses précieux conseils et ses éclairages sur l’importance du dépistage précoce dans la lutte contre le cancer du sein.

    Ils rappellent par ailleurs que la prévention peut sauver des vies, soulignant l’importance de continuer à informer, à sensibiliser et à encourager chacune à prendre soin de sa santé.

    « Ensemble, faisons de la sensibilisation un réflexe et de la solidarité un engagement ! »

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