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Heute — 31. Mai 2026Kapitalis

Oueld Lamia, un dangereux repris de justice, arrêté à Hammamet

31. Mai 2026 um 13:40

La sous-direction des enquêtes criminelles d’El Gorjani a arrêté samedi soir, 30 mai 2026, un détenu classé «extrêmement dangereux», surnommé «Oueld Lamia», à la suite d’une opération réussie à Hammamet, rapporte Mosaïque FM.

Selon les informations disponibles, le suspect purge une peine de 18 ans de prison pour sa participation à une série de vols, de cambriolages et de violences aggravées. En détention, le prisonnier a simulé une maladie et exagéré son état de santé, ce qui a nécessité son transfert dans un hôpital de la capitale pour y être soigné. Il a profité de cette occasion pour s’évader et disparaître.

Oueld Lamia est considéré comme un criminel notoire et un pilier du crime organisé dans le quartier de Jebel Lahmar. Il a terrorisé les habitants de la capitale pendant des années et son casier judiciaire comprend pas moins de 38 mandats d’arrêt émis par différentes unités de sécurité et instances judiciaires. Il est notamment accusé de voies de fait graves, de vol qualifié, de vol sous la menace d’une arme blanche, de tentative de meurtre et de vol avec violence.

Le parquet a autorisé sa détention provisoire pour complément d’enquête et son renvoi ultérieur devant les tribunaux.

I. B.

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Tanit, la divinité phénicienne continue de résonner en Tunisie

31. Mai 2026 um 11:58

Le Tanit est un symbole qui traverse l’histoire tunisienne depuis plus longtemps que de nombreuses dynasties, plus longtemps que de nombreuses conquêtes, plus longtemps que Carthage elle-même Il a survécu dans les mémoires après la destruction de la cité antique par les troupes romaines en 146 av. J.-C.

Paolo Paluzzi

Il s’agit d’un triangle surmonté d’une ligne et d’un disque, parfois accompagné d’un croissant de lune, d’une main levée ou de symboles astraux.

Pour les archéologues, c’est le «signe de Tanit». Dans la Tunisie contemporaine, il est une présence discrète mais tenace : sur les stèles des musées, dans les boutiques d’artisanat, sur les pendentifs en argent, dans les réinterprétations graphiques qui transforment l’ancienne divinité punique en un emblème culturel et identitaire.

Tanit était la grande déesse de Carthage, au cœur d’une religion qui mêlait héritage phénicien, racines nord-africaines et imagerie méditerranéenne. Son nom est associé à Baal Hammon, divinité masculine du panthéon punique, avec lequel elle formait le couple sacré le plus important de la cité. Des ex-voto découverts à Carthage et sur d’autres sites puniques la désignent comme «Dame Tanit», une formule qui suggère son rang, son prestige et son rôle protecteur.

Figure énigmatique de la Méditerranée antique

Déesse mère, divinité de la fertilité, figure céleste et peut-être lunaire, Tanit incarnait diverses fonctions : protéger la cité, assurer la fertilité et veiller sur le passage de la vie et de la mort. C’est précisément cette pluralité qui fait d’elle l’une des figures les plus énigmatiques de la Méditerranée antique.

Contrairement aux divinités grecques et romaines, dont les récits ont été contés par les poètes, les historiens et les mythographes, Tanit n’a pas laissé un corpus narratif aussi riche. Nous la connaissons principalement à travers des inscriptions, des stèles, des objets votifs, des monnaies et des artefacts disséminés en Tunisie, en Algérie, en Sardaigne, en Sicile, à Ibiza et dans les principaux musées européens. Son image n’est pas un simple visage, mais un système de symboles : le triangle, la ligne horizontale, le disque, le croissant de lune, les bras stylisés. Un langage simple, presque abstrait, qui a favorisé sa pérennité visuelle.

Sur le site archéologique de Carthage, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le nom de Tanit réapparaît, notamment dans le contexte du Tophet, un espace sacré et funéraire situé dans le quartier de Salammbô, près des anciens ports puniques. Des urnes, des cippes et des stèles dédiées à Tanit et à Baal Hammon y ont été découverts. C’est l’un des sites les plus controversés de l’archéologie méditerranéenne. Certains chercheurs pensent que le Tophet est lié à des pratiques de sacrifices d’enfants, également mentionnées dans des sources gréco-romaines hostiles à Carthage. D’autres estiment que les urnes contenaient principalement les restes d’enfants morts avant ou peu après leur naissance, déposés dans un espace séparé pour des raisons religieuses et rituelles.

La prudence reste de mise : le sujet est lourd de conséquences historiques, morales et propagandistes, et les sources antiques ont souvent été écrites par des ennemis de la cité punique.

Une divinité à la fois urbaine et cosmique

Ces questions mises à part, le Tophet témoigne de l’importance de Tanit dans la vie religieuse carthaginoise. Elle n’était pas une figure marginale, mais une divinité publique et familière, à la fois urbaine et cosmique, associée à la protection de la communauté et à l’espoir de sa pérennité. Sa présence sur les stèles votives témoigne d’une relation directe entre les fidèles et la déesse : offrandes, prières, demandes de faveurs, remerciements.

Dans cette perspective, Tanit appartenait non seulement aux temples, mais aussi à la vie quotidienne d’une cité marchande ouverte sur la mer, carrefour de langues, de biens, de croyances et de pouvoirs.

La chute de Carthage n’’a pas complètement effacé ce monde symbolique. Rome a anéanti le pouvoir politique carthaginois, puis a reconstruit la ville en tant que colonie et centre romain de l’Afrique proconsulaire, mais des formes de religiosité punique ont continué à se sédimenter, à se transformer et à se fondre avec d’autres cultes.

En Afrique du Nord, de nombreuses pratiques anciennes n’ont pas disparu brutalement : elles ont changé de nom, de contexte et de justification. La tradition tunisienne, par exemple, transmet «Omek Tangou» ou «Omek Tannou», invoquée dans certains rituels ruraux pour demander la pluie. Le lien direct avec Tanit doit être considéré avec prudence, mais la similitude du nom et la fonction maternelle et propitiatoire montrent comment la mémoire populaire peut préserver et réinterpréter des traces très anciennes.

Une féminité enracinée dans l’identité tunisienne

C’est ici que Tanit devient une figure du récit méditerranéen, et non un simple thème archéologique.Sa figure unit Carthage et la Tunisie moderne, le sacré et l’artisanat, le musée et la médina, la recherche scientifique et le folklore. Son symbole, aujourd’hui souvent réinterprété comme une incarnation de la protection, de la féminité, de l’enracinement et de l’identité tunisienne, a perdu sa signification cultuelle originelle, mais non sa force évocatrice.

Dans une région où les civilisations se sont entremêlées sans jamais s’effacer complètement, Tanit nous rappelle que la mémoire se transmet non seulement par les textes, mais aussi par les formes, les gestes, les amulettes, les noms et les images.

La déesse de Carthage survit car elle n’a pas été emprisonnée par les ruines. Elle a évolué, passant de la pierre votive au bijou, de l’inscription punique au design contemporain, du sanctuaire au récit touristique et culturel. Au fil de ce parcours, elle a cessé d’être un objet de vénération pour devenir un symbole de continuité.

Traduit de l’italien.

D’après Ansamed.

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Le Coran n’a pas totalement interdit la viande de porc

31. Mai 2026 um 11:15

Le Coran n’est pas aussi intransigeant sur la consommation de viande porcine, estime l’islamologue algérienne Razika Adnani dans une tribune publiée le 28 mai 2026 sur son blog personnel.

«Le Coran, le livre fondateur de l’islam, cité dans toutes les écoles juridiques islamiques comme première source de législation, n’est pas aussi intransigeant sur la question de la consommation de la viande de porc», affirme l’islamologue connue pour ses lectures à contre-courant du dogmatisme dominant la pensée religieuse dans les pays islamiques. Elle ajoute : «Les quatre versets qui l’évoquent explicitement affirment qu’elle est illicite, mais tous précisent qu’elle est autorisée en cas de nécessité. Ils ont la même position concernant la viande de l’animal qui n’est pas immolé au nom de Dieu, c’est-à-dire qui n’est pas halal en rappelant que Dieu est clément et miséricordieux avec ceux qui sont obligés d’en consommer.»

Les exégètes qui affirment que le Coran est intransigeant sur l’interdiction de consommation de viande porcine par les musulmans doivent donc relire le texte coranique. Idem pour ceux qui, pendant la pandémie du Covid-19, bien que leur vie fût en danger, se sont interrogés au sujet des vaccins pour savoir s’ils ne comportaient pas de la gélatine de porc. Ainsi que les musulmans qui vivent en Occident et chez qui la question du halal se pose d’une manière persistante. «Beaucoup sont hantés par la peur de consommer ce qui n’est pas autorisé par l’islam. Pour la grande majorité le fait de dire qu’un musulman ou une musulmane peut consommer la viande porcine est en lui-même un blasphème», fait remarquer Razika Adnani, en citant le verset 185 de la sourate 2, La Vache, qui rappelle aux musulmans que Dieu leur veut la facilité et non la difficulté. 

L’islamologue cite, également, dans ce contexte, le verset 5 de la sourate 5, La Table Servie, qui «permet aux musulmans de manger la nourriture des gens du Livre qui sont les juifs et les chrétiens et le porc fait partie de la nourriture de ces derniers.» 

Si le Coran n’a pas interdit totalement la consommation de la viande porcine c’est parce qu’il est difficile d’interdire aux gens de manger une bête qui n’a pas été tuée dans les règles de la religion ou le porc «quand trouver quoi manger était pour beaucoup en lui-même un problème.»

I. B.

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L’appel d’offres pour le câble électrique entre l’Italie et la Tunisie prolongé au 15 juin

31. Mai 2026 um 10:37

La date limite de dépôt des offres pour l’appel d’offres de Terna relatif à l’assistance spécialisée aux activités d’ingénierie des stations de conversion CCHT du projet Elmed, l’interconnexion électrique entre l’Italie et la Tunisie, est reportée au 15 juin 2026.

Cette prolongation est mentionnée dans l’avis d’appel d’offres n° 2600053838, publié sur la plateforme de publicité légale Anac, le portail des marchés publics de Terna et au Journal européen.

Cet appel d’offres, d’une valeur totale estimée à 1,43 million d’euros, porte sur des services techniques destinés à appuyer les activités d’ingénierie des stations de conversion CCHT, infrastructure essentielle au fonctionnement de l’interconnexion électrique entre les deux rives du détroit de Sicile.

L’appel d’offres est divisé en deux lots : le premier, d’une valeur de 770 000 euros, concerne les travaux électromécaniques. Le second contrat, d’une valeur de 660 000 €, concerne des travaux de génie civil.

Elmed est financé par Terna (Italie) et Steg (Tunisie), les gestionnaires des réseaux électriques de la Sicile et de l’Afrique du Nord, et représente l’une des principales infrastructures énergétiques euro-méditerranéennes.

Le projet prévoit une interconnexion en courant continu de 600 MW et 500 kV, d’une longueur d’environ 220 kilomètres, principalement par câble sous-marin, entre la Sicile et Cap Bon.

Côté italien, les travaux ont été autorisés par le ministère de l’Environnement et de la Sécurité énergétique par un décret du 10 mai 2024.

Cette interconnexion vise à relier les réseaux électriques d’Europe et d’Afrique du Nord, afin de renforcer la sécurité d’approvisionnement, de favoriser l’intégration des marchés de l’électricité et de soutenir le développement des énergies renouvelables en Tunisie.

Ce projet est également considéré comme stratégique dans le cadre de la coopération énergétique entre Rome et Tunis et des politiques européennes de connexion du littoral sud de la Méditerranée.

I. B. (avec Ansamed)

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L’irrigation solaire pour sauver l’agriculture en Tunisie

31. Mai 2026 um 10:15

La Tunisie doit repenser en profondeur son modèle agricole, en misant sur l’irrigation alimentée par des énergies renouvelables, les technologies numériques et une gestion plus rigoureuse des eaux souterraines afin de concilier sécurité alimentaire, protection de l’eau et souveraineté économique.

C’est l’appel lancé par Greenpeace Moyen-Orient et Afrique du Nord, dans un contexte marqué par la hausse des températures, la baisse des précipitations et la pression croissante sur les ressources en eau du pays.

Selon l’organisation environnementale, l’agriculture absorbe plus de 75 % de l’eau disponible en Tunisie, tandis que les ressources renouvelables par habitant restent inférieures au seuil international de pénurie d’eau.

Pour Greenpeace, la question alimentaire ne peut plus être considérée uniquement comme un enjeu économique ou de production, mais comme un élément direct de la sécurité nationale.

L’ONG salue les efforts des autorités tunisiennes pour accroître l’autosuffisance en blé dur, notamment grâce à des semences sélectionnées, à la promotion de la production locale et au développement des cultures irriguées.

Pour un contrôle plus strict des prélèvements d’eau

Toutefois, elle souligne que l’expansion de l’irrigation dans un pays exposé à un stress hydrique structurel nécessite un changement technique et réglementaire : réduction des coûts énergétiques, augmentation de l’efficacité des systèmes de production et contrôles plus stricts des prélèvements d’eau.

Au cœur de cette proposition se trouvent l’énergie solaire photovoltaïque appliquée aux exploitations agricoles, l’irrigation au goutte-à-goutte et l’utilisation de capteurs intelligents capables de moduler l’apport en eau en fonction des besoins réels des sols et des cultures.

Selon Greenpeace, ces technologies pourraient réduire le gaspillage, contenir les coûts pour les petits exploitants et accroître la stabilité de la production, même en période de sécheresse ou de coupures de courant.

L’organisation cite également l’agrivoltaïsme – l’intégration de panneaux solaires et de cultures sur une même parcelle – comme un outil potentiel pour limiter l’évaporation et protéger certaines cultures des vagues de chaleur. Elle met toutefois en garde contre un risque : l’énergie solaire, en réduisant le coût du pompage, pourrait encourager une surexploitation des eaux souterraines si elle n’est pas encadrée par une réglementation claire.

Transition agricole fondée sur les énergies renouvelables

C’est pourquoi Greenpeace appelle à la mise en place de quotas de prélèvement, de compteurs intelligents, de permis plus stricts et d’un recours accru au traitement des eaux usées.

Une transition agricole fondée sur les énergies renouvelables, conclut l’ONG, serait non seulement un choix écologique, mais aussi un levier de stabilité sociale, de maîtrise des prix alimentaires et de renforcement de la souveraineté tunisienne.

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Projet Bridge pour dynamiser la filière laitière tunisienne

31. Mai 2026 um 09:54

Le projet Bridge vient d’être lancé pour le «Renforcement de la résilience du secteur laitier tunisien par l’innovation numérique». Ce projet vise à moderniser l’ensemble de la filière laitière du pays – de la production à la transformation et à la distribution – grâce à des solutions numériques innovantes capables d’accroître la productivité, de réduire l’empreinte carbone et hydrique, et d’optimiser la consommation d’énergie et d’eau.

Le lancement officiel du projet a eu lieu le 22 mai 2026 à Tunis, en présence de représentants institutionnels, de partenaires du projet, d’universitaires et de professionnels de l’industrie.

Bridge s’inscrit dans le cadre de l’initiative 3Den, développée avec le soutien du Programme des Nations-Unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Italie, afin de promouvoir la numérisation des systèmes énergétiques et d’accompagner la transition vers des modèles de développement plus efficaces, sûrs et durables.

Dans ce contexte, la Tunisie représente un partenaire stratégique, notamment grâce à sa coopération étroite avec l’Italie dans les domaines de l’énergie, de l’innovation et du développement durable.

D’une durée de 24 mois et doté d’un budget total de 2,3 millions de dollars, cofinancé par le partenariat du projet, Bridge est piloté par le Centre méditerranéen des énergies renouvelables (Medrec) et réunit des partenaires tunisiens et italiens issus de la recherche, du monde universitaire et de l’industrie, notamment Inat, Enersem, Università Cattolica del Sacro Cuore, Delice CLC, Natilait et Delice-Danone.

Le projet vise à développer des outils d’aide à la décision adaptés au contexte tunisien, permettant d’évaluer l’impact environnemental tout au long de la chaîne de valeur, des exploitations agricoles aux usines de transformation.
Outre son volet technologique, Bridge vise également à renforcer la diffusion des connaissances et des bonnes pratiques, à promouvoir des politiques plus efficaces pour une agriculture et une production laitière plus durables et à faciliter la reproduction de cette expérience dans d’autres secteurs agroalimentaires et d’autres pays de la région.

Cette initiative confirme l’engagement commun de l’Italie et de la Tunisie à promouvoir des solutions concrètes alliant innovation numérique, utilisation rationnelle des ressources et développement durable, avec des retombées tangibles pour les entreprises, les collectivités locales et les territoires.

I. B. (avec Ansamed).

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Vers une meilleure protection des demandeurs de visas

31. Mai 2026 um 09:36

L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (Otic) vient de publier une déclaration où elle dénonce le coût exorbitant et le manque de transparence des procédures d’octroi visas – en particulier ceux pour l’Union Européenne (UE) et l’espace Schengen, les plus demandés –. Elle appelle à la protection des demandeurs de visas en renforçant le contrôle des sociétés intermédiaires privées et en remboursant les frais dépensés en cas de refus de visa.

La «Déclaration de Tunis sur les droits des consommateurs en matière de visas et de mobilité internationale», lancée par l’Otic, avec le soutien d’associations arabes et africaines du secteur, est présentée, par le président de l’ONG, Lotfi Riahi, à l’agence de presse Tap, comme le premier cadre civil régional commun dédié aux droits des usagers dans les procédures de délivrance de visas, une question particulièrement sensible en Tunisie, notamment en raison de la forte demande d’accès aux pays de l’espace Schengen.

Selon M. Riahi, des millions de citoyens de pays arabes et africains sont confrontés à des procédures de plus en plus complexes, à de longs délais d’attente et à des coûts croissants pour obtenir un visa.

Au cœur des critiques d’Otic se trouve l’externalisation de certains services consulaires à des entreprises privées, qui sont responsables de la planification des rendez-vous, de la collecte des demandes et de l’accomplissement des procédures préliminaires.

L’Ong tunisienne soutient que le recours aux intermédiaires et aux plateformes numériques a entraîné une multiplication des coûts pour les demandeurs, sans garanties proportionnelles quant à la qualité du service ou à l’issue de la demande.

Un autre point de désaccord concerne l’absence de remboursement des sommes versées en cas de refus de visa, même lorsque le demandeur ne bénéficie pas du service principal pour lequel il a déposé sa demande. La Déclaration de Tunis appelle donc à une distinction claire entre les frais administratifs obligatoires et les services optionnels, à la mise en place de modalités de remboursement total ou partiel en cas de refus, et à une plus grande transparence quant aux motifs de refus.

Les associations à l’origine de cette déclaration demandent également des procédures d’appel indépendantes et rapides, ainsi qu’un renforcement du contrôle des entreprises privées impliquées dans le traitement des demandes.

Rappelons que les visas sont une manne pour les pays qui les accordent et une perte sèche pour ceux qui les demandent.

Sur le plan mondial, le nombre de demandes dépasse régulièrement les 10 millions par an (avec parfois des pics à 15 millions). Cela représente une masse financière directe en frais consulaires bruts de plus de 1,3 milliard d’euros par an.

Pour des pays de départ très actifs, les chiffres sont considérables. À titre d’exemple, en Tunisie, ces frais rapportent, bon an mal an, aux pays émetteurs plus de 16,5 millions d’euros.

I. B.    

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Tunis racontée par Martinelli | Une ville aux mille âmes

31. Mai 2026 um 09:02

Une ville parcourue comme un archipel de quartiers, de voix et de souvenirs : La Goulette des pêcheurs siciliens et la Madone de Trapani, le centre européen avec son architecture Art nouveau et Art déco, la médina des soufis et des écrivains, les banlieues populaires, La Marsa, Sidi Bou Saïd et Carthage. C’est le Tunis que décrit l’Italien Leonardo Martinelli dans ‘‘Tunisi mon amour’’, un voyage au cœur de la ville aux mille âmes, publié en italien aux éditions EDT dans la collection «La Biblioteca di Ulisse», désormais disponible en version numérique et brochée (304 pages, 31 mai 2026).

Ce livre n’est ni un guide touristique, ni un essai anthropologique, ni un reportage au sens strict ; il s’agit plutôt, selon les termes de la note éditoriale, d’un «acte d’amour» pour une ville à la fois pauvre et belle, imparfaite et étonnamment avant-gardiste.

Martinelli parcourt la ville à pied, en train, en taxi collectif, dans des tramways bondés, jour et nuit, traçant un itinéraire circulaire qui commence et revient à La Goulette. Il en résulte un portrait choral de la capitale tunisienne, confié à des musiciens, des chefs cuisiniers, des artistes, des psychanalystes, des cinéastes, des militants, des migrants, des gardiens de maisons ancestrales, des pêcheuses, des DJ, des boxeurs et des survivants. Différents personnages, souvent éloignés par leurs origines sociales et leurs parcours personnels, deviennent les véritables protagonistes d’un voyage qui entrelace l’Afrique et la Méditerranée, la nostalgie italienne et le présent tunisien, le désir de liberté et de nouvelles craintes.

Voyage dans l’Afrique méditerranéenne

    Au cœur du livre se trouve également une tentative de déconstruire les stéréotypes et les simplifications concernant le monde arabe et musulman.

    Le Tunis de Martinelli est une ville contradictoire, sensuelle, populaire et cultivée, marquée par les traumatismes coloniaux mais capable d’inventer des communautés éphémères : une plage, une cuisine, un théâtre, une chanson, une procession, une maison ouverte.

    À La Goulette, écrit l’auteur, «la liberté peut se résumer à une chaise en plastique que l’on traîne où bon nous semble, à une bière à une table en terrasse, à une plage partagée par les riches et les pauvres».

    Acceptation de l’autre et du différent

    Le livre examine également la stratification historique de la Tunisie : Berbères, Puniques, Romains, Vandales, Byzantins, Arabes, Espagnols, Turcs, Français et Italiens ont tous laissé des traces tangibles et intangibles. C’est dans cette sédimentation que Martinelli discerne une acceptation potentielle de l’autre et du différent, une tolérance fragile mais perceptible dans le quotidien de la capitale.

    Journaliste, écrivain et animateur radio, Leonardo Martinelli vit à Tunis et écrit sur l’Afrique du Nord pour divers médias italiens. Il a travaillé pendant plus de vingt ans au quotidien Il Sole 24 Ore, notamment à Bruxelles, Tokyo, Montevideo et Paris, et a été correspondant en France pour La Stampa. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment sur le Chili et l’Uruguay. Avec ‘‘Tunisi mon amour’’, il livre un récit de voyage et de rencontres, mais aussi une déclaration d’amour critique à une ville qui accueille et blesse, unit et sépare, à l’image de la mer qui, idéalement, clôt le voyage : une présence physique, une mémoire méditerranéenne et une frontière mouvante entre départs, retours et coexistence possible.

    D’après Ansamed.

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    ‘‘Alouette, jolie alouette’’ de Habib Selmi | Les petits mystères du quotidien

    31. Mai 2026 um 08:38

    Même s’il n’est pas honoré comme il le mérite dans son propre pays, où il passerait presque inaperçu dans la rue, Habib Selmi reste le romancier tunisien le plus en vue, le plus lu et le plus célébré à l’étranger. Il est, en tout cas, l’auteur arabophone tunisien le plus traduit dans les langues du monde et le plus publié à l’étranger. Dans son nouveau roman ‘‘أيتها القبرة’’ (Alouette, jolie alouette !), paru aux éditions Dar Al Adab (Beyrouth, 2025, 229 pages), on retrouve ses atmosphères intimistes où les éléments du quotidien finissent par se draper d’un voile de mystère et d’étrangeté.

    Ridha Kefi

    On retrouve aussi dans ce treizième roman les thématiques chères au romancier, professeur d’arabe de son état qui vit à Paris depuis le début des années 1980 : la douce douleur de l’exil, la nostalgie de l’enfance, dans le village d’El Âla, au cœur de la campagne kairouanaise, et le choc des cultures, exprimé chez lui sans animosité ni violence, comme une quête de soi à travers l’autre, comme une volonté de savoir et un besoin de reconnaissance.

    A travers la multiplicité des personnages, la complexité des situations et la diversité des destins qu’il raconte, on retrouve toujours dans ses romans, au fil des mots, des éléments autobiographiques, mais qui sont soigneusement noyés dans le cours de la narration. En fait, Habib Selmi ne fait que se raconter lui-même, exprimer ses désirs, ses frustrations et son angoisse de la mort qui rode partout dans ses récits, mais sans se découvrir vraiment, en se glissant, subrepticement et imperceptiblement, dans la peau de ses personnages.

    Dans ce nouveau roman, le narrateur prénommé Mohamed est un sexagénaire, Tunisien vivant en France depuis des décennies, marié à une Française et père d’un enfant lui-même marié et qui lui a donné un petit-enfant. C’est un retraité solitaire, imaginatif, suspicieux et rêveur qui vient de perdre son épouse et tente de lui survivre, difficilement, en cherchant à donner un sens à tous ses faits et gestes. S’il se donne pour mission de s’occuper de Jocelyne, sa belle-mère nonagénaire qui vit seule dans un village loin de Paris, c’est par respect pour la mémoire de la défunte Dominique. Mais peu à peu, sa relation avec la vieille dame prend une tournure inattendue : l’intérêt succédant à la curiosité, ses allers-retours entre Paris et Le Tronchet deviennent un pèlerinage quasi-hebdomadaire.

    Entre aveux, confessions et silences, les dits et non-dits des deux complices finissent par donner une certaine densité aux petits mystères du quotidien. L’intrusion d’un troisième personnage, Bernard, dans la vie de cet improbable «couple» vient perturber l’ordre précaire où Mohamed a semblé, un moment, se complaire, avant que la mort ne vienne, encore une fois, remettre les choses à leur place.

    A soixante-dix ans passés, Habib Selmi traite désormais des thématiques de son âge : la vieillesse, le corps qui lâche, le désir toujours vif, le cœur qui résiste et la mort tapie dans tous les coins. Mais sa réflexion est légère, calme, apaisée, sereine et lumineuse, celle de l’acceptation du temps qui fuit et du monde qui vacille.

    Un roman d’une rare sensibilité qui vous tient en haleine sans véritable intrigue, rien que le mystère recommencée de la vie. Merci Habib Selmi, et continuez de nous émouvoir par les petits riens qui illuminent nos vies comme cette alouette posée sur le rebord de la fenêtre qui ouvre et ferme le roman.

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    Le poème du dimanche | ‘‘Je te vois la larme difficile’’ de Abou Firas Al-Hamdani

    31. Mai 2026 um 07:34

    Né à Mossoul en 932, au sud de l’Irak, Abou Firas Al-Hamdani est prince, poète et chevalier. (Illustration : Statue d’Al-Hamdani dans un jardin public à Alep / Timbre à l’effigie du poète émis par la Poste de Syrie).

    Appartenant à la dynastie des Hamdanites, il est nommé par son cousin, Sayf Ad-Dawla, gouverneur de Manjib, au nord de la Syrie. D’où il fait des attaques contre l’Empire byzantin. Il sera ainsi capturé puis emprisonné à Constantinople, aujourd’hui, Istanbul, où il compose ce poème, selon toute vraisemblance. Il meurt en 968, à Homs. Il laisse un Diwan / recueil, l’un des plus beaux et émouvants de la poésie arabe, entre captivité, amour et nostalgie de la vie libre. Le poème, ici traduit, rendu célèbre aussi, parce que chanté par Oum Kalthoum.  

    Tahar Bekri

    Je te vois la larme difficile ton mérite la patience

    L’amour n’a-t-il sur toi interdit et ordre ?

    Mais si ! Je languis et une douleur me tenaille

    Mais celui qui me ressemble ne révèle secret

    Quand la nuit m’éclaire je tends ma main à l’amour

    Et asservis une larme bien qu’orgueilleuse

    Le feu au point de brûler mes entrailles

    Quand l’attisent ma flamme et mon esprit

    Tu m’assures d’aimer et la mort est préférable

    Si je meurs assoiffé que la pluie ne tombe jamais !

    J’ai préservé notre amour et tu l’as égaré

    Plus haute que la fidélité est ta traitrise

    Les jours ne sont que des feuillets aux lettres

    de la main de leur auteur le bon augure

    J’ai parmi les passantes du quartier une belle

    Ma passion est un péché sa joie est une excuse

    Elle trompe tous ceux qui me calomnient

    Pour toute calomnie j’ai une oreille sourde

    J’ai apparu parmi les miens en leur présence

    Une demeure dont tu es absente est déserte

    J’ai combattu les miens pour ton amour

    Sans lui c’eût été qu’eau et vin

    Si les calomniateurs ne disaient pas vrai

    La foi détruirait ce que l’incrédulité construit

    J’étais fidèle et dans la fidélité une humiliation

    Envers une femme dont le mérite est de trahir

    Posée mais la vigueur de la jeunesse la soulève

    Elle se cabre parfois comme une jument

    Elle demande qui suis-je mais elle le sait

    Un jeune comme moi peut-il être inconnu

    Je lui dis comme tu le désires

    Je meurs pour toi elle dit ils sont nombreux

    Je dis si tu le voulais tu n’aurais été si difficile

    Tu me demandes des nouvelles bien que tu les saches

    Elle dit le temps t’a nui après notre séparation

    Je dis non ce n’est point le temps mais toi 

    Si ce n’était toi il n’y aurait vers la tristesse voie

    vers le cœur l’amour vers la perdition a un pont

    L’âme dépérit entre sérieux et plaisanterie

    Si la séparation l’assaille l’abandon la tourmente

    Je me persuadais qu’il n’y aurait d’amoureux après moi

    Mais ce à quoi main s’est accrochée est vide

    J’ai médité sur mon sort ne voyant aucun repos

    Si par l’éloignement j’oublie l’abandon me le rappelle

    Les miens se souviendront de moi s’ils sont sérieux

    C’est dans la nuit sombre que la lune vient à manquer

    Si je survis ils connaissent les coups qu’ils portent au dos

    Ces lances ces sabres ces blancs émincés et jaunes

    Si je meurs l’être est forcément mortel

    Même si la vie et les jours s’allongent

    Nous sommes des gens sans mesure

    Au premier des rangs ou dans la tombe

    Pour atteindre la grandeur nos personnes sont insignifiantes

    Celui qui demande la main d’une belle ne compte point sa dot

    Les plus fiers des humains les meilleurs des vénérables

    Le plus généreux sur la terre et sans vantardise

    Traduit de l’arabe par Tahar Bekri

    Copyright

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    Fête de la musique | Concert de Racha Rizk et l’Orchestre symphonique tunisien

    Von: Yusra NY
    30. Mai 2026 um 23:37

    Pour célébrer la Fête de la musique, le Théâtre de l’Opéra de Tunis double la mise en proposant deux spectacles grand format animés par des stars de la scène arabe. Le premier rendez-vous est d’ores et déjà fixé au samedi 13 juin 2026 à 20h, avec la venue tant attendue de l’artiste syrienne Racha Rizk.

    Ce concert événement, qui s’inscrit comme le rendez-vous mensuel de l’Orchestre symphonique tunisien, se déploiera dans la Grande salle du Théâtre de l’Opéra, au cœur de la Cité de la Culture Chedly Klibi. Pour l’occasion, les musiciens de l’orchestre national seront placés sous la direction magistrale du maestro Shady Garfi.

    Chanteuse, compositrice et pédagogue syrienne, Racha Rizk est reconnue pour la richesse de sa voix et sa maîtrise des répertoires orientaux et classiques.

    Elle s’est également illustrée auprès du grand public grâce à ses interprétations de génériques de dessins animés arabes cultes et à ses collaborations mêlant tradition et modernité.

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    Gestern — 30. Mai 2026Kapitalis

    ONSR | Hausse de près de 15% du nombre de morts sur les routes tunisiennes

    Von: Yusra NY
    30. Mai 2026 um 22:49

    Selon les derniers chiffres de l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR), le nombre de victimes sur les routes est en nette progression depuis le début de l’année.

    Le bilan est lourd et les indicateurs virent au rouge alerte l’ONSR en affirmant que le nombre de décès dus aux accidents de la route a enregistré une hausse préoccupante de 14,59% depuis le début de l’année et jusqu’au lundi 25 mai 2026, par rapport à la même période de l’année précédente.

    Face à cette recrudescence de la violence routière, l’Observatoire tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur l’urgence de renforcer les campagnes de sensibilisation, de durcir les contrôles et de revoir les comportements au volant pour stopper cette hémorragie.

    Y. N.

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    Skanes | Une tortue sauvée et réintroduite dans son milieu naturel en mer

    Von: Yusra NY
    30. Mai 2026 um 22:30

    Une tortue marine de l’espèce Caouanne (Caretta caretta) a été réintroduite, ce vendredi 29 mai 2026, avec succès dans son milieu naturel après avoir reçu tous les soins nécessaires au sein du centre spécialisé de l’Institut National des Sciences et Technologies de la Mer (INSTM) de Monastir.

    Cet événement marquant s’est déroulé sur la plage de l’hôtel Skanes Palace Monastir, combinant action de terrain et éducation à l’environnement dans une ambiance à la fois engagée et conviviale, précise l’association écologique Notre Grand Bleu.

    En marge de cette « libération », Notre Grand Bleu, en partenariat avec le Commissariat régional au tourisme de Monastir, a orchestré une importante campagne de sensibilisation en vue de sensibiliser les professionnels du tourisme, les résidents et les estivants à la nécessité absolue de protéger cette espèce menacée, véritable pilier de l’équilibre biologique des écosystèmes marins en Méditerranée.

    Cette action conjointe rappelle le rôle crucial des centres de soins tunisiens dans la préservation de la faune marine, mais aussi l’importance de concilier activité touristique et protection de la biodiversité.

    Y. N.

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    Tunisie | Santé : Décès du Dr Jamel Memmi

    Von: Yusra NY
    30. Mai 2026 um 20:26

    Le Conseil régional de l’Ordre des médecins du Centre a annoncé avec tristesse le décès du docteur Jamel Memmi, figure respectée de la médecine dans la région du Sahel.

    Ancien médecin de la santé publique à l’hôpital local de Teboulba, le Dr Memmi avait par la suite poursuivi sa noble mission dans le secteur privé à Ksar Hellal, où il s’est distingué par son dévouement, son professionnalisme et ses qualités humaines exceptionnelles tout au long de sa carrière, rappelle le Conseil régional.

    Le cortège funèbre a eu lieu ce samedi 30 mai 2026, après la prière d’El Asr et Dr Jamel Memmi a été accompagné à sa dernière demeure au cimetière Abdelhak Abbar à Ksar Hellal, entouré de ses proches, de ses confrères et de ses nombreux patients venus lui rendre un ultime hommage.

    Y. N.

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    Intoxication à Meknassy | Trois enfants quittent l’hôpital, leur mère transférée à Tunis

    Von: Yusra NY
    30. Mai 2026 um 19:22

    L’état de santé des victimes du drame familial de Meknassy s’améliore. Ce samedi 30 mai 2026, les trois derniers enfants hospitalisés à Sidi Bouzid ont pu regagner leur domicile après leur rétablissement complet.

    Le directeur de la santé préventive à la direction régionale de la santé de Sidi Bouzid, Dr Béchir Saïdi, a indiqué à Mosaïque FM, que six des sept personnes prises en charge ont désormais quitté l’établissement de manière progressive après avoir reçu les soins nécessaires.

    En revanche, la mère de famille a été transférée vers un établissement hospitalier de Tunis afin de poursuivre sa prise en charge médicale et de bénéficier d’un suivi complémentaire. Elle reste la seule patiente encore hospitalisée dans le cadre de cette affaire.

    Pour rappel, cette intoxication alimentaire aiguë survenue au sein d’une même famille avait suscité une vive émotion dans la région, causant la mort de deux personnes et l’hospitalisation de sept autres, alors que les autorités attendent les conclusions des examens pour déterminer l’origine et les causes exactes de ce drame.

    Y. N.

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    Météo-Tunisie | Des cellules orageuses annoncées pour ce soir

    Von: Yusra NY
    30. Mai 2026 um 19:01

    L’Institut national de la météorologie (INM) prévoit des perturbations locales avec des cellules orageuses qui seront accompagnées de pluies par endroits.

    Dans son bulletin météo, l’INM précise que ces pluies sont attendues en fin de journée et au début de la nuit sur le Centre et localement sur le Nord-Ouest.

    Cette instabilité sera toutefois de courte durée car le ciel se dégagera progressivement pour laisser place à un temps calme, allant de peu nuageux à totalement serein sur la plupart des régions.

    Quant aux températures nocturnes, elles seront comprises entre 20°C et 24°C avec un pic à 26°C dans le Sud-Ouest alors que sur les hauteurs il fera un peu plus frais avec environ 18°C.

    Y. N.

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    PSG vs Arsenal en live streaming : Finale Ligue des Champions 2026

    Von: mounir
    30. Mai 2026 um 16:46

    Le football européen retient son souffle. Ce samedi soir à la Puskás Arena de Budapest, le Paris Saint-Germain d’Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué et Achraf Hakimi affronte l’Arsenal de Bukayo Saka, Declan Rice, Martin Ødegaard, William Saliba et Kai Havertz en finale de la Ligue des champions 2026.

    Champion en titre, le PSG vise un doublé historique européen sous les ordres de Luis Enrique, tandis que les Gunners de Mikel Arteta rêvent du premier sacre continental de leur histoire. Entre les stars les plus recherchées du moment, les retours attendus de Dembélé et Hakimi côté parisien, la forme étincelante de Saka et Rice côté londonien, et une affiche qui oppose l’attaque la plus redoutable à l’une des meilleures défenses d’Europe, cette finale PSG-Arsenal s’annonce comme l’événement footballistique mondial de l’année.

    Suivez en direct la finale PSG Arsenale:

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    Tunisie | Déclaration d’impôt sur la fortune avant le 30 juin

    30. Mai 2026 um 12:02

    Le calendrier fiscal de juin 2026, publié par la Direction générale des impôts du ministère des Finances, comprend sept échéances pour le respect des obligations fiscales et le paiement des impôts pour différentes catégories de contribuables.

    L’échéance fiscale la plus importante de juin 2026 est le dépôt de la déclaration d’impôt sur la fortune, fixé au 30 juin. Les personnes assujetties à cette mesure doivent accomplir les formalités nécessaires au paiement de l’impôt sur la fortune prévu par la loi de finances de cette année, dans le cadre des efforts visant à renforcer l’équité fiscale entre les particuliers.

    Les échéances fiscales pour le mois à venir débutent le 15 juin 2026, date limite de dépôt de la déclaration mensuelle d’impôt sur le revenu des particuliers.

    La date limite pour le dépôt des déclarations fiscales mensuelles des personnes morales inscrites au système de télédéclaration et de paiement des impôts est fixée au 22 juin 2026.

    La Direction générale des impôts a également fixé deux échéances fiscales pour le 25 juin. La première concerne le dépôt de la première déclaration d’impôt provisionnel pour les personnes physiques n’exerçant pas exclusivement une activité dans le secteur traditionnel. La seconde concerne le dépôt de la déclaration définitive d’impôt sur les sociétés.

    Par ailleurs, deux échéances fiscales sont fixées pour le 29 juin 2026. La première concerne le dépôt de la première déclaration d’impôt provisionnel pour les personnes morales, et la seconde, le dépôt des déclarations fiscales mensuelles pour les personnes morales non soumises au système de télédéclaration et de paiement des impôts.

    La Direction générale des impôts a précisé que cette date correspond au dernier jour du délai légal de dépôt des déclarations, et non à la seule date de dépôt possible.

    La Direction a exhorté les contribuables à déposer leurs déclarations dans les jours précédant ces échéances afin d’éviter l’affluence dans les centres des impôts et de ne pas surcharger le système informatique en fin de période.

    D’après Tap.  

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    Conférence à Tunis | Les médias à l’ère du numérique

    30. Mai 2026 um 10:11

    La 30e édition de la Conférence internationale de l’Arab-US Association of Communication Educators (Ausace) les 4, 5 et 6 novembre 2026 à l’Institut de presse et des sciences de l’information (Ipsi) de l’Université de La Manouba sous le thème de «La globalisation des médias à l’ère du numérique : algorithmes, lois, éthique et société».

    Cette édition jubilaire constitue un moment scientifique d’exception, marquant trois décennies de coopération académique entre l’Ausace et la communauté internationale des chercheurs en communication, journalisme et sciences de l’information.

    Dans un contexte mondial profondément transformé par les technologies numériques, la globalisation des médias soulève des enjeux majeurs liés à la circulation de l’information, à la gouvernance des plateformes et à l’impact croissant des algorithmes sur la production, la hiérarchisation et la visibilité des contenus.

    Les mutations médiatiques contemporaines

    Le thème de cette 30e conférence met en lumière quatre dimensions fondamentales : 1- les algorithmes, qui redéfinissent les logiques de diffusion et de hiérarchisation de l’information ; 2- les cadres juridiques, en constante évolution face aux plateformes globales et aux nouveaux écosystèmes numériques ; 3- l’éthique, devenue centrale dans un environnement marqué par la désinformation, l’essor de l’intelligence artificielle et la fragmentation des publics ; 4- la société, qui subit, accompagne et reconfigure ces transformations profondes des pratiques médiatiques et communicationnelles.

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