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Hydrogène vert : les entreprises tunisiennes peuvent candidater jusqu’au 11 mai

28. April 2026 um 15:24

Les entreprises privées africaines engagées dans le développement de projets d’hydrogène vert disposent d’un délai jusqu’au 11 mai 2026 pour soumettre leur candidature via la plateforme sefaafrica.org. Cet appel à propositions est lancé par le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), administré par la Banque africaine de développement (BAD).

À la clé : un financement de préinvestissement pouvant atteindre 20 millions de dollars. Lequel se répartira sur trois à cinq projets sélectionnés; et ce, après un processus de diligence raisonnable.

Ce soutien prendra la forme de dons remboursables destinés à financer des activités essentielles au développement des projets. Et notamment : les études de faisabilité; la conception technique; ou encore le conseil en transactions. L’objectif est d’accompagner les initiatives retenues jusqu’à la décision finale d’investissement ou au bouclage financier, précise la BAD.

Financé par le gouvernement allemand et approuvé fin 2025, ce programme vise à réduire l’écart entre la phase de développement des projets et leur accès au financement. « L’hydrogène vert représente une réelle opportunité pour l’Afrique. A la fois pour décarboner les industries difficiles à verdir et créer de nouvelles chaînes de valeur ». C’est ce que souligne Daniel Schroth, directeur du département des énergies renouvelables à la BAD.

Créé pour stimuler les investissements privés dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Afrique, le SEFA est un fonds spécial multi-donateurs. Il propose des financements catalytiques, une assistance technique et des instruments financiers concessionnels. Son objectif est de réduire les obstacles au marché et améliorer l’attractivité des projets énergétiques. Et ce, dans la perspective d’un accès universel à une énergie durable et abordable sur le continent, en ligne avec la Mission 300 de la BAD.

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Banques tunisiennes | Mirage du tout-virtuel ou abandon de souveraineté ?

25. April 2026 um 09:26

Alors que le Plan de développement 2026-2030 érige la transformation digitale en pilier du redressement national, une mutation silencieuse s’opère dans les architectures de nos banques : le passage au logiciel par abonnement, hébergé à distance. Si l’agilité promise par cette informatique «prête à l’emploi» est une arme de séduction massive, elle cache un impensé stratégique : la dépossession progressive de notre patrimoine informationnel financier.

Abdelwaheb Ben Moussa *

L’informatique en tant que service est souvent présentée comme l’antidote unique à l’inertie technologique. En externalisant les cœurs de métier ou l’intelligence artificielle du back-office vers des plateformes globales, la banque semble s’affranchir des lourdeurs matérielles.

Certes, l’argument de la réduction des coûts immédiats (OpEx) est séduisant face aux investissements massifs (CapEx) qu’exigerait une mise à niveau locale. Mais cette efficacité apparente ne doit pas devenir une perfusion étrangère permanente.

Pour l’auditeur, le risque n’est pas seulement financier, il est structurel. Adopter ces solutions, ce n’est pas simplement louer un outil ; c’est accepter une dépendance dont les frais de sortie et la facturation en devises pourraient, à terme, peser plus lourd que l’effort de souveraineté initiale.

Sécurité informatique vs sûreté nationale

On objectera souvent que les géants mondiaux du secteur offrent une protection cybernétique supérieure à nos infrastructures locales. C’est un fait technique, mais c’est un leurre stratégique. Il ne faut pas confondre la sécurité du contenant — la résistance aux attaques — et la sûreté du contenu — la propriété juridique des accès.

Un coffre-fort impénétrable reste une vulnérabilité si les clés sont détenues par une autorité soumise à des lois extraterritoriales.

Comment le régulateur tunisien peut-il garantir l’étanchéité absolue du secret bancaire si nos données critiques reposent sur des infrastructures dont nous n’avons pas la maîtrise ultime ? La modernité ne peut se bâtir sur l’aliénation de nos données les plus sensibles.

Pour une troisième voie tunisienne

L’alternative n’est pas le repli sur un archaïsme sécuritaire, mais l’émergence d’une souveraineté partagée. Le parlement et les autorités de régulation doivent aujourd’hui dépasser le stade de la simple surveillance pour devenir des architectes du marché.

Le salut réside dans un modèle hybride : exploiter la puissance du virtuel pour l’innovation de façade, tout en imposant la localisation des données vitales sur un sol national ou régional. Encourager l’émergence d’une offre technologique «Made in Tunisia» est le seul moyen de concilier la rapidité d’exécution réclamée par le marché et l’exigence de sécurité réclamée par l’État.

Un choix de civilisation économique

La digitalisation ne doit pas être le faux-nez d’une nouvelle forme de colonisation numérique. Si la technologie est un levier d’inclusion financière, elle doit servir l’économie tunisienne sans lui ôter son autonomie de décision. En 2026, la maturité de notre secteur bancaire se mesurera à sa capacité à innover sans se livrer « clés en main » aux puissances technologiques extérieures.

L’agilité est une vertu, mais elle devient un vice dès lors qu’elle nous prive de notre liberté d’agir.

* Ingénieur informatique, cadre d’une banque publique.

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Tunisie – Nigeria : cap sur un partenariat commercial renforcé

24. April 2026 um 12:47

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Nigeria ont évolué par rapport à l’année 2025; même s’ils restent encore modestes au regard du potentiel des deux marchés.

Il convient de noter que les exportations tunisiennes vers ce marché d’Afrique de l’Ouest ont bondi de plus de 240 %. Ils atteignent environ 92 millions de dinars. Cette croissance résulte d’une stratégie ciblée du Centre de promotion des exportations (CEPEX), qui renforce son soutien aux entreprises locales.

Mais ce qu’il faut retenir des dernières données, c’est que le Nigeria est vu comme un marché stratégique en Afrique de l’Ouest pour les exportateurs tunisiens. Une chose est certaine : le CEPEX cherche à consolider cette présence en multipliant les rencontres B2B et en élargissant la gamme des produits exportés. C’est ce qui ressortira de ces B to B à la date du 28 avril 2026 au siège du CEPEX. L’objectif étant de renforcer la coopération économique, notamment dans l’industrie, la pharmacie, les PME et le commerce intra-africain.

Aujourd’hui, la tendance pour les entreprises tunisiennes est d’opter pour le Nigeria qui devient une destination plus visible, car l’enjeu est de taille. Et ce, dans le but d’atteindre une stratégie d’exportation plus ciblée, soutenue par le CEPEX et ses représentations à l’étranger.

Par ailleurs, autre élément important dont il faut tenir compte : l’annonce d’une future liaison aérienne directe Tunis-Abuja, qui pourrait réduire les contraintes logistiques et commerciales entre les deux pays.

photo générée avec l’IA

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Afrique : nouvelle frontière des exportations tunisiennes

23. April 2026 um 10:43

Lors d’une conférence de presse portant sur le thème : « Diversification des exportations tunisiennes vers le continent africain: opportunités, freins et leviers d’action », le directeur du projet Qawafel, Mazen Al-Qassem, a souligné qu’il est désormais essentiel de bien appréhender les dynamiques régionales afin d’identifier les opportunités réelles susceptibles de permettre aux entreprises tunisiennes de se positionner et d’investir sur les marchés africains.

Concernant la rencontre, organisée en partenariat avec le projet « Savoirs éco », mercredi 22 avril, son objectif est de contribuer à structurer un écosystème d’appui à l’internationalisation plus lisible, plus efficace et davantage adapté aux besoins des entreprises tunisiennes.

Pour le directeur de Qawafel, trois questions méritent d’être posées, à savoir : quelle place voulons-nous occuper sur les marchés africains ? Avec quels outils pouvons-nous nous positionner de manière durable ? Comment accéder à ces marchés, ainsi qu’à quel rythme ?

Pour ce faire, il invite les participants à engager des échanges concrets, utiles et orientés vers l’action. Car, dit-il, le véritable défi réside dans la capacité collective à transformer les analyses en actions concrètes, en s’appuyant sur un dialogue renforcé entre les acteurs publics, privés et académiques, permettant de croiser les points de vue, de confronter les expériences et d’identifier des priorités claires.

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Tunisie | Polémique autour de la migration et du viol

17. April 2026 um 09:06

Les propos du député Tarek Mahdi a propos du viol présumé d’une migrante subsaharienne, tenus lors d’une séance de questions-réponses à l’Assemblée avec le ministre de l’Intérieur, lundi 13 avril 2026, n’ont pas manqué de provoquer l’indignation générale, les organisations de défense des droits humains dénonçant ces propos comme racistes et sexistes.

Le député par qui le scandale est arrivé savait pertinemment que la migration reste un sujet sensible en Tunisie, point de transit important pour des dizaines de milliers de personnes qui tentent chaque année de rejoindre l’Europe. Tout en affirmant que les récentes informations faisant état du viol d’une migrante subsaharienne par un agent de police tunisien, relayées sur les réseaux sociaux par une Ong internationale, étaient faux, il a lancé sur un ton goguenard : «Qu’une femme africaine soit violée est impensable. Les Tunisiennes sont suffisamment belles… Nous ne manquons de rien en Tunisie.» Ce qui est tout aussi insultant pour les Subsahariennes que pour les Tunisiennes, ainsi réduites à des objets sexuels.

La Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) n’a pas tardé à dénoncer ces propos «choquants» et à condamner une «mentalité rétrograde qui justifie la violence et banalise le crime de viol».

Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a également critiqué les propos de Mahdi, les qualifiant de «violation flagrante de la dignité humaine» et de «dangereuse justification des violences sexuelles faites aux femmes.»

Face à la polémique grandissante, Mahdi a publié un communiqué affirmant que ses propos avaient été sortis de leur contexte.

«Je n’ai jamais eu l’intention d’encourager ou de justifier le viol, ni de porter atteinte à la dignité humaine, en particulier celle des Tunisiennes», a-t-il écrit sur Facebook. Et d’ajouter : «Si mes propos ont porté atteinte à la dignité des Tunisiens, ou à la dignité humaine en général, je présente bien entendu mes excuses.»

Lors de son intervention au parlement, le député avait également déclaré que les migrants subsahariens en Tunisie constituaient une «menace pour la paix sociale», ajoutant : «Ces personnes doivent partir à tout prix».

Le tollé soulevé par ces déclarations ont obligé le président de l’Assemblée, Ibrahim Bouderbala, à tenter de rectifier le tir en déclarant, lors de la plénière du mardi 14 avril, que les propos, tenus la veille, par le député Tarek Mahdi, «indépendamment de la bonne ou de la mauvaise foi», sont contraires aux constantes du peuple tunisien, basées sur le respect de la dignité humaine et le rejet de toute atteinte à la femme tunisienne.

Ibrahim Bouderbala a ajouté que la Tunisie adhère aux principes universels des droits de l’Homme et constitue une partie intégrante du continent africain, ajoutant que le pays accueille tous les «frères africains», mais ne saurait être une terre d’accueil des migrants irréguliers.

I. B.

 

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Les TITRES : Fiscalité, exportations, diaspora, la Tunisie face à ses choix économiques

Von: hechmi
27. Dezember 2025 um 13:44

Les TitresLa Tunisie engage une révision de ses accords commerciaux euro-méditerranéens. Trois projets de loi examinés en Conseil des ministres visent à adapter les règles d’origine, renforcer l’intégration industrielle et sécuriser l’accès aux marchés européens. En parallèle, fiscalité verte, prix agricoles administrés et retour des Tunisiens du monde alimentent le débat économique et social de fin d’année.

LES 5 TITRES DU JOUR

LE CHIFFRE DU SOIR

80 % — Part des exportations tunisiennes absorbée par les marchés euro-méditerranéens

LE SECTEUR À SURVEILLER

Agriculture L’administration du prix de l’huile d’olive est fixée à 10 dinars le litre, sous les coûts moyens. Les exportations restent dominées par le vrac.

Signal faible : absence de mécanismes de protection des prix à la production malgré l’importance stratégique de la filière.

SUR LES MARCHÉS

Tunindex 13 270,45 33,32% | USD 2,9035 | EUR 3,3850 | Brent 60,45$ | Or 3 848,73 € / oz

À SUIVRE

  • Publication attendue de données économiques de l’INS
  • Suivi des projets de loi au Parlement
  • Annonces possibles sur les subventions énergétiques

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : consolidation technique après une année 2025 exceptionnelle

Von: hechmi
26. Dezember 2025 um 08:25

BOURSELa séance boursière du jeudi 25 décembre 2025 s’est inscrite dans un climat de consolidation, traduisant une pause logique après une année exceptionnellement dynamique pour la place de Tunis. Le TUNINDEX a clôturé en léger repli de 0,17%, à 13 254 points, tout en conservant une performance annuelle robuste de +33%, confirmant la solidité de la tendance de fond.

Des volumes soutenus à l’échelle annuelle

L’activité de la séance est restée modérée, un phénomène largement attribuable à l’effet calendaire de fin d’année. Les capitaux traités se sont établis à près de 22,5 millions de dinars, concentrés quasi exclusivement sur les titres de capital.

Sur l’ensemble de l’année 2025, le volume global des échanges atteint 5,03 milliards de dinars, en hausse de 51 % par rapport à 2024, traduisant un retour durable de la liquidité sur le marché boursier tunisien.

Rotation sectorielle et arbitrages tactiques

La séance a été marquée par une rotation sectorielle notable. Les secteurs du bâtiment et matériaux de construction ainsi que des industries ont affiché des performances positives, tandis que les banques et les matériaux de base ont enregistré des replis. Cette dispersion illustre un marché devenu plus sélectif, où les investisseurs privilégient les arbitrages ciblés plutôt que les mouvements généralisés.

Valeurs phares et signaux de prudence

Les échanges ont été dominés par TPR, Amen Bank et BIAT, confirmant leur rôle central dans la liquidité du marché. À l’inverse, certaines valeurs bancaires ont subi des corrections marquées, reflet des prises de bénéfices après une année de forte appréciation.

Une respiration salutaire avant la prochaine impulsion

En définitive, la Bourse de Tunis semble entrer dans une phase de respiration technique, sans remettre en cause sa dynamique haussière de long terme. Dans ce contexte, la sélection rigoureuse des valeurs et la lecture fine des flux demeurent essentielles pour aborder les prochaines séances.

Palmarès & signaux micro (stock-picking)

Valeurs les plus actives (capitaux)

  • TPR – 6,53 MD
  • AMEN BANK – 1,62 MD
  • BIAT – 1,37 MD
  • BH ASSURANCE – 0,83 MD
  • POULINA GP HOLDING – 0,73 MD

Top hausses

  • MPBS : +5,45 %
  • ASSAD : +4,28 %
  • UADH : +3,45 %

Top baisses

  • STB : -5,49 %
  • UBCI : -4,50 %
  • BTE (ADP) : -4,32 %

Signal clé

  • Forte dispersion intra-sectorielle, surtout dans les banques → marché sélectif, pas directionnel.

Source : Physionomie Boursière – séance du 25 décembre 2025

Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La physionomie quotidienne de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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Transition énergétique : l’ANME lance des formations en comptabilité carbone au profit des universités tunisiennes

Von: walid
25. Dezember 2025 um 09:56

L’Agence nationale de la maîtrise de l’énergie (ANME) a lancé mercredi à Tunis trois cycles de formation spécialisés en comptabilité carbone, destinés aux enseignants universitaires, dans le cadre du Programme carbone incorporé et du projet d’« Appui à une transition énergétique tunisienne accélérée » (TETA).

L’objectif principal de cette initiative, explique l’ANME sur sa page Facebook, est de renforcer le rôle des universités tunisiennes dans la lutte contre les changements climatiques, en intégrant les enjeux de décarbonation et de transition énergétique dans les cursus académiques. Ces formations visent à doter les enseignants des compétences nécessaires pour enseigner la comptabilité carbone, actualiser les contenus pédagogiques, créer des unités d’enseignement dédiées à l’économie verte et constituer un réseau national de formateurs référents.

Lors de l’ouverture du premier cycle, le directeur général de l’ANME, Nafaa Baccari, a souligné le rôle central de l’enseignement supérieur dans la réponse aux défis climatiques. « La comptabilité carbone est désormais un outil incontournable de mesure et de gestion des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi un levier d’employabilité dans un marché du travail en pleine mutation vers les métiers verts », a-t-il affirmé.

L’ANME a réaffirmé son engagement à faire de l’université tunisienne une « locomotive » de la transition énergétique et un pilier de la construction d’une économie nationale durable et décarbonée.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : fin d’année solide, mais place à la sélectivité

Von: hechmi
22. Dezember 2025 um 21:07

Bourse HebdoLa Bourse de Tunis a clôturé la semaine du 15 au 19 décembre sur une note globalement positive, confirmant la solidité du marché après une année exceptionnelle. Derrière la stabilité des indices, les investisseurs opèrent une rotation sectorielle marquée, ouvrant la voie à des opportunités tactiques à court terme pour les profils actifs.

Un marché en consolidation après une année record

Le TUNINDEX s’est établi à 13 248,80 points à la clôture de la semaine, en progression hebdomadaire de 0,17 %. Sur l’ensemble de l’année, la performance dépasse désormais les 33 %, illustrant un cycle haussier particulièrement robuste. Le TUNINDEX20, baromètre des plus grandes capitalisations, a quant à lui légèrement reculé (-0,08 %), signalant une phase de consolidation plutôt qu’un retournement de tendance.

La capitalisation boursière franchit le seuil des 34 milliards de dinars, soutenue par un volume hebdomadaire supérieur à 56 millions de dinars. Ces chiffres traduisent un marché toujours liquide, mais devenu plus exigeant. Les investisseurs ne cherchent plus une exposition globale, mais privilégient des arbitrages précis, guidés par les volumes et le momentum.

Rotation sectorielle : le véritable moteur du court terme

La dynamique de la semaine a été dominée par une rotation sectorielle nette. Le secteur des assurances s’est distingué avec une progression hebdomadaire proche de 6 %, s’imposant comme le principal moteur du marché. Les matériaux de base et l’agroalimentaire ont également enregistré des performances positives, confirmant l’intérêt pour les valeurs liées à la consommation et aux fondamentaux défensifs.

À l’inverse, les banques et le secteur du bâtiment et matériaux de construction ont subi des prises de bénéfices. Cette évolution reflète une stratégie classique de fin d’année : sécuriser les gains accumulés sur les secteurs les plus lourds et redéployer les capitaux vers des segments offrant encore un potentiel tactique.

La Bourse de Tunis reste haussière, mais la performance se gagne désormais au cas par cas.

Valeurs en vue : volumes et momentum au cœur des stratégies

Certaines valeurs ont concentré l’essentiel de l’activité. SFBT, TPR, Carthage Cement, STAR et Poulina Group Holding figurent parmi les titres les plus échangés en valeur, confirmant leur statut de références pour les investisseurs court terme.

Côté performances, STIP a signé la meilleure hausse hebdomadaire (+18,3 %), suivie par STAR (+12,8 %), Magasin Général (+11,3 %) et Cellcom (+10,8 %). Ces progressions, souvent accompagnées de volumes significatifs, témoignent d’un regain d’intérêt spéculatif, mais aussi de l’anticipation de catalyseurs favorables.

Un marché porteur, mais réservé aux investisseurs disciplinés

Si la tendance de fond reste haussière, la Bourse de Tunis n’offre plus un terrain uniforme. Les opportunités existent, mais elles sont ciblées et de court terme. La sélectivité, le timing et la gestion du risque deviennent déterminants dans cette phase de marché plus mature.

Opportunités court terme

À privilégier

  • STAR : dynamique haussière solide, soutenue par les flux
  • SFBT : valeur liquide, intéressante sur repli technique
  • TPR : configuration favorable avec volumes soutenus

À jouer avec prudence

  • Magasin Général : potentiel de rattrapage, profil plus spéculatif

À éviter pour l’instant

  • BTP et matériaux de construction : tendance fragile, volatilité élevée
Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans Le Bulletin hebdomadaire de la Bourse de Tunis. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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La Tribune de l’IA | Bourse de Tunis : après l’euphorie de 2025, l’année 2026 s’annonce comme un test de maturité

Von: hechmi
22. Dezember 2025 um 11:30

BourseLa Bourse de Tunis a signé en 2025 l’une de ses meilleures performances de la dernière décennie. Avec un TUNINDEX en hausse de plus de 32% et un TUNINDEX20 dépassant les 34%, le marché actions tunisien a opéré un net changement de régime. Mais après une telle accélération, l’année 2026 ne sera plus une simple prolongation du rallye : elle s’annonce comme une année de sélection, d’arbitrages et de gestion active du risque.

Un marché porté par les banques et les dividendes

La hausse de 2025 s’est appuyée sur des fondamentaux solides. Le secteur bancaire, qui représente près de la moitié de la capitalisation boursière, a joué un rôle moteur, soutenu par une amélioration de la rentabilité et des politiques de distribution attractives.

À l’échelle du marché, le rendement moyen du dividende dépasse 5%, tandis que la valorisation reste modérée, avec un PER proche de 11x — un niveau encore raisonnable au regard de la performance réalisée.

Malgré un léger repli de la liquidité en fin d’année, l’activité transactionnelle est restée soutenue, traduisant un intérêt persistant des investisseurs locaux, dans un contexte où la participation étrangère demeure limitée mais stable.

2026 : la fin de la hausse facile

Après une telle progression, le consensus implicite pour 2026 penche vers une normalisation. Le scénario central anticipe une croissance plus modérée des bénéfices, une stabilisation des multiples de valorisation et une performance boursière davantage tirée par les dividendes que par l’expansion des cours.

Dans ce cadre, le marché pourrait enregistrer une progression annuelle comprise entre 6% et 10%, à condition que l’environnement macroéconomique reste maîtrisé et que le secteur bancaire conserve sa dynamique.

Des scénarios contrastés, mais crédibles

Un scénario plus favorable n’est toutefois pas à exclure. Une amélioration des équilibres macroéconomiques, un regain de confiance des investisseurs et une reprise de la liquidité pourraient prolonger le cycle haussier, avec une performance potentielle allant jusqu’à 15% à 18%.

À l’inverse, une dégradation du contexte économique ou un choc de liquidité pourrait provoquer une correction cyclique. Dans ce cas, le marché subirait une phase de consolidation plus marquée, avec des baisses concentrées sur les grandes capitalisations financières.

L’allocation d’actifs, clé de la performance

Dans ce nouvel environnement, la performance ne sera plus uniforme. Elle dépendra avant tout des choix d’allocation.

Les investisseurs prudents privilégieront des portefeuilles défensifs, axés sur les banques à rendement, l’agroalimentaire et les assurances, avec un objectif de préservation du capital et un rendement annuel de 3% à 6%.

Les profils équilibrés opteront pour une exposition diversifiée reflétant la structure du marché, combinant rendement et croissance modérée, avec un potentiel de 6% à 10%.

Les investisseurs plus offensifs miseront sur la poursuite du cycle haussier, en acceptant une volatilité plus élevée, dans l’espoir d’une performance supérieure à 12%.

Un message clair pour 2026

L’année 2026 ne devrait pas reproduire l’euphorie de 2025. Elle marque plutôt l’entrée du marché tunisien dans une phase de maturité, où la discipline, la sélectivité et la gestion du risque redeviendront centrales.

👉 En clair : après une année exceptionnelle, la Bourse de Tunis reste attractive, mais elle ne récompensera plus l’exposition passive. En 2026, la performance viendra avant tout de la qualité des allocations et du choix des valeurs.

Avertissement — Le présent article a été généré à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle à partir des informations publiques contenues dans La Lettre mensuelle de la Bourse de Tunis – édition de novembre 2025. Les analyses, scénarios et simulations proposés ont une vocation strictement informative et pédagogique. Ils ne constituent ni une recommandation d’investissement ni un conseil financier personnalisé. Les données sources demeurent la propriété de leurs émetteurs respectifs.

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Qualité des eaux de baignade en Tunisie : aucun souci dans les zones touristiques

Selon les données du ministère de la Santé et malgré 28 zones à risque clairement identifiées, les plages tunisiennes sont satisfaisantes.

Alors que l’été bat son plein en Tunisie, la qualité des eaux de baignade sur l’ensemble du littoral tunisien suscite à la fois satisfaction pour ce qui concerne les zones touristiques et vigilance sur certains points noirs.

Selon les derniers prélèvements réalisés par le ministère de la Santé sur 539 points de contrôle, 71 % des eaux de baignade sont jugées de bonne qualité, confirmant que la grande majorité des plages du pays sont sûres pour les baigneurs.

Les 3 régions pointées du doigt

Cependant, 28 points noirs ont été identifiés comme impropres à la baignade, représentant un risque sanitaire pour les estivants. Ces zones sont réparties principalement dans trois régions : Ben Arous concentre à elle seule 15 plages à éviter, notamment à Radès, à proximité de la centrale électrique, ainsi que dans certaines zones d’Ezzahra et d’Hammam Lif, touchées à plusieurs endroits.

Dans le gouvernorat de l’Ariana, la zone de Raoued est également concernée, avec 6 plages interdites à la baignade, dont celles proches de la décharge d’Essebkhah, d’Akrout, de la Cité des Juges et du canal du golfe.

Enfin, la région de Bizerte n’est pas épargnée : 6 plages ont été classées comme impropres, notamment à Jalta, Menzel Jemil, Menzel Abderrahmane, ainsi que dans certains canaux côtiers.

 La vigilance reste donc de mise dans ces 3 régions, même si la majorité du littoral tunisien et notamment la côte touristique reste accueillante pour les estivants.

D.T 

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