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Série de vols dans des voitures à Ariana | Le suspect arrêté

14. Oktober 2026 um 22:16

Les agents de la brigade de la police judiciaire de l’Ariana (nord de Tunis) ont réussi, à arrêter un individu spécialisé dans le vol dans les voitures.

Selon les éléments de l’enquête, le suspect guettait ses victimes dès leur descente de voiture et utilisait un brouilleur d’ondes perfectionné pour empêcher le verrouillage électronique à distance des portières, avant de s’emparer des sommes d’argent ou des objets de valeur laissés dans les habitacles.

Plusieurs plaintes ont été déposées et la police judiciaire de l’Ariana a mené ses investigations qui ont permis d’identifier et d’interpeller le suspect, indique une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, ce mardi 13 octobre 2026.

Lors de son interrogatoire, ce dernier a avoué avoir commis une série de vols et a également révélé l’identité de son complice, chargé de revendre les objets volés. Ce denier fait désormais l’objet d’un mandat de recherche.

Y. N.

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Partenariat Tunisie-Canada | Une rencontre stratégique à la Conect

14. Oktober 2026 um 20:27

Une délégation canadienne de haut niveau a été reçue à la Conect pour échanger sur le renforcement des relations économiques tuniso-canadiennes.

Cette rencontre prometteuse à la Conect a réuni l’Ambassadeur du Canada en Tunisie, Alexandre Kofi Bilodeau, et le Conseiller commercial, François Lasalle, Aslan Berjeb etTarak Cherif, respectivement Président de la Conect et Président de CONECT International, ainsi que Mariem Abdeljawed, Présidente du Groupement « Innovation Act » .

Des échanges fructueux sur les perspectives de coopération économique tuniso-canadienne et les occasions de partenariat et d’investissement, notamment dans l’aéronautique et l’innovation.

Une belle occasion de renforcer les liens entre les acteurs économiques des deux pays et de favoriser le développement de nouvelles opportunités d’affaires.

Communiqué

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Mahdia | Décès d’un jeune de 28 ans après l’incendie d’un dépôt de carburant de contrebande

14. Oktober 2026 um 20:06

Un jeune homme de 28 ans a succombé à ses blessures ce mercredi 14 octobre au matin à l’hôpital universitaire Taïeb Sfar de Mahdia, des suites de graves brûlures.

Le drame s’était produit le dimanche 11 octobre 2026, lorsqu’un violent incendie s’est déclaré dans un dépôt clandestin de carburant de contrebande. Touchée sur l’ensemble du corps, la victime avait subi des brûlures du troisième degré.

Malgré sa prise en charge rapide en soins intensifs, le jeune homme n’a pas survécu à ses blessures. Les unités de la Protection civile étaient intervenues sur les lieux dès le déclenchement du sinistre pour circonscrire les flammes et évacuer les victimes.

Y. N.

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Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies

14. Oktober 2026 um 19:45

Les unités de la police judiciaire d’El Menzah ont démantelé deux réseaux présumés de trafic de stupéfiants lors d’opérations sécuritaires menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar, à Tunis. Les interventions ont permis la saisie de quantités de cocaïne et d’héroïne, d’un important arsenal d’armes blanches ainsi que de deux motos signalées comme volées, rapporte Alchourouk.

Selon les informations communiquées sur cette opération, les descentes visaient des lieux soupçonnés d’abriter des activités de trafic de drogue ainsi que des personnes recherchées par la justice.

Cocaïne et armes blanches saisies au Menzah

Lors d’une première intervention menée à El Menzah, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra, les policiers ont arrêté un individu présenté comme un trafiquant particulièrement dangereux. Une quantité importante de cocaïne et différentes armes blanches ont été découvertes en sa possession.

Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir volé une moto et indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait dissimulée. Le véhicule a ainsi pu être récupéré et restitué à son propriétaire.

De l’héroïne et une moto volée découvertes à Jebel Lahmar

Une seconde perquisition a été menée au domicile d’un autre suspect, dans le quartier de Jebel Lahmar. Les policiers y ont saisi une quantité d’héroïne destinée, selon les premiers éléments de l’enquête, à la revente, ainsi qu’un ensemble d’armes blanches et une autre moto signalée comme volée.

Lire aussi : Trafic de drogue : Jusqu’à 40 ans de prison à Tunis, les lourdes condamnations se multiplient

À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux suspects, tandis que les investigations se poursuivent en vue de leur présentation devant la justice et de la prise des mesures légales nécessaires.

Les quantités exactes de stupéfiants saisies et le nombre d’armes blanches récupérées n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.

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Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens

14. Oktober 2026 um 18:58

Un homme a été placé en prison à Kasserine, après avoir été impliqué dans une affaire de sévices infligés à un chat à l’aide de chiens agressifs. Il est également accusé d’avoir filmé la scène, dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation.

Selon des sources informées citées par Mosaïque FM, les autorités judiciaires près le tribunal de première instance de Kasserine ont ordonné l’incarcération du propriétaire des chiens. Son complice a, quant à lui, été renvoyé devant le tribunal cantonal.

Deux suspects identifiés en moins de 24 heures

L’affaire a été prise en charge par les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, après la diffusion d’une vidéo montrant un animal soumis à des sévices. Les enquêteurs sont parvenus à identifier les deux personnes impliquées en moins de 24 heures, avant de les présenter à la justice.

Lire aussi : Kasserine : Une enquête ouverte après une vidéo montrant un chat attaqué par des chiens

D’après les mêmes sources, le propriétaire des chiens aurait participé aux faits tout en filmant la scène. Les autorités judiciaires ont décidé de le placer en détention, tandis que son compagnon doit comparaître devant le tribunal cantonal.

Une vidéo qui suscite l’indignation sur les réseaux sociaux

La diffusion des images a suscité de nombreuses réactions de condamnation parmi les internautes, les militants et les associations de défense des animaux. L’affaire a ensuite été portée devant les autorités judiciaires, qui ont engagé les procédures nécessaires.

Cette affaire remet en lumière la question de la protection des animaux en Tunisie et celle de la responsabilité des personnes impliquées dans des actes de maltraitance, mais aussi de celles qui les filment ou contribuent à leur diffusion.

Les suites judiciaires du dossier devront permettre de préciser les responsabilités individuelles et les éventuelles infractions retenues contre les deux suspects.

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Tunisie | Prévisions météo pour cette nuit

14. Oktober 2026 um 18:44

La nuit s’annonce marquée par un ciel peu nuageux à partiellement voilé, cédant la place à des brumes locales en fin de nuit sur les régions du nord.

​Le vent se montrera assez fort près des côtes est, et faible à modéré sur le reste du pays, ajoute l’Institut national de la météorologie (INM), en précisant que la mer sera agitée également au nord

​La même source annonce des températures nocturnes variant entre 16 et 21°C dans l’ensemble des régions, pour descendre jusqu’à 13°C sur les hauteurs.

Y. N.

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Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée

14. Oktober 2026 um 18:23

L’Association des Amis de Carthage appelle les autorités tunisiennes à intervenir en urgence pour mettre fin aux constructions anarchiques et à l’aménagement de piscines dans la zone archéologique de Carthage. Cette nouvelle alerte, lancée mercredi 14 octobre 2026, remet au premier plan la question de l’application des décisions de démolition et de la protection effective d’un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Dans une déclaration à l’émission « Al Machhad Al Aan » de la Radio nationale, la présidente de l’association, Salwa Jaziri Arafa, a dénoncé la persistance de constructions qu’elle estime préjudiciables au patrimoine historique et culturel de Carthage. Elle a notamment pointé le non-respect de certaines décisions de démolition et la lenteur des procédures administratives, qui compliqueraient, selon elle, les interventions nécessaires.

Au-delà des constructions elles-mêmes, la multiplication d’aménagements privés dans une zone archéologique soulève des questions sur le contrôle de l’urbanisation, l’application des règles de protection et la coordination entre les administrations concernées. La situation est d’autant plus sensible que des vestiges antiques peuvent se trouver sous des terrains aujourd’hui urbanisés, ce qui rend indispensable l’encadrement archéologique des travaux.

Un dossier ancien, déjà signalé par l’UNESCO

Les préoccupations exprimées par l’association s’inscrivent dans un dossier de longue date. Le Comité du patrimoine mondial a rappelé à plusieurs reprises la nécessité de lutter contre les constructions illégales à Carthage et d’exécuter les décisions de démolition encore en attente.

En 2019, le ministère de l’Intérieur avait annoncé l’exécution de dix décisions de démolition dans la zone archéologique. L’opération, menée dans la nuit du 8 au 9 juillet, avait notamment concerné des bâtiments à deux étages, des écuries, des entrepôts, des clôtures et des installations en béton. Cette intervention illustrait la possibilité d’engager des opérations de démolition, sans pour autant régler l’ensemble des problèmes de contrôle du site.

En 2023, le Comité du patrimoine mondial avait de nouveau demandé à la Tunisie d’exécuter les décisions de démolition restantes, en soulignant notamment la nécessité d’achever la démolition de l’ancienne Académie de police, dont le traitement avait été considéré comme essentiel par une mission consultative de 2019.

Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a relevé que des mesures avaient été prises contre les constructions illégales, notamment dans les secteurs de Borj Boukhris, du cirque romain de Carthage et de Douar Chott. Le rapport de l’État tunisien faisait état de plusieurs décisions de démolition exécutées, de procédures judiciaires en cours dans trois affaires et de décisions d’arrêt des travaux concernant quatre autres projets.

Toutefois, le Comité a également exprimé ses préoccupations face à la lenteur des progrès accomplis au cours de la décennie précédente. Il a estimé que des efforts supplémentaires demeuraient nécessaires pour assurer une protection et une gestion satisfaisantes du site. La décision adoptée en 2025 demande à la Tunisie de poursuivre les mesures engagées et de transmettre un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des recommandations avant le 1er décembre 2026.

L’affaire du kiosque et les insuffisances de la gestion du site

Plus récemment, en janvier 2026, l’Association des Amis de Carthage avait dénoncé la construction d’un kiosque commercial sur le site archéologique de Bir Knisia. Selon les déclarations rapportées par Jawhara FM, la présidente de l’association avait contesté l’installation de cette structure sur un terrain considéré comme archéologique et soumis à des restrictions de construction.

Le directeur de l’Institut national du patrimoine, Tarek Bakouch, avait alors indiqué que l’institut avait constaté l’infraction et adressé des correspondances à la municipalité de Carthage et au gouverneur de Tunis. Il avait également rappelé que le terrain relevait d’une zone archéologique soumise au décret n° 1246 du 7 octobre 1985 et qu’il faisait partie des biens confisqués.

Cette affaire avait mis en évidence la complexité des responsabilités administratives lorsqu’une construction est signalée sur un terrain protégé. Elle avait aussi illustré les difficultés rencontrées par les associations et les organismes patrimoniaux pour obtenir une réponse effective face à des aménagements contestés.

Le problème dépasse ainsi la seule question des démolitions. Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a également insisté sur la nécessité de réviser le plan d’aménagement urbain, de finaliser le Plan de protection et de mise en valeur de Carthage et de mieux coordonner les institutions impliquées dans la gestion du site. Le Comité a notamment demandé que les instruments de planification soient adaptés aux exigences de conservation et que les responsabilités des différents acteurs soient clarifiées.

Lire aussi : Les Saoudiens vont financer la protection du littoral entre Gammarth et Carthage

La protection de Carthage implique en effet de concilier les besoins des habitants, les règles d’urbanisme et la préservation des vestiges. Les aménagements réalisés sans contrôle adapté peuvent compromettre cette conservation, tandis que les retards dans l’exécution des décisions administratives risquent de prolonger des situations litigieuses.

Avec son nouvel appel du 14 octobre, l’Association des Amis de Carthage remet donc en question l’efficacité des mécanismes de contrôle et d’application des décisions existantes. L’enjeu est désormais de savoir quelles mesures concrètes les autorités engageront pour traiter les constructions signalées, faire respecter les décisions de démolition et garantir une protection durable de ce patrimoine archéologique exceptionnel.

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Et si les expériences passées brouillaient les décisions présentes? Richard Bolstad de retour à Tunis pour une formation à l’Institut Psynapse

14. Oktober 2026 um 18:20

Quand le passé s’invite à la table des décisions, le présent peut en payer le prix. Stress, peur de l’échec, appréhension de l’incertitude… Autant de freins susceptibles de brouiller le jugement, y compris chez les décideurs les plus aguerris.

Les 17 et 18 octobre 2026, le néo-zélandais, Richard Bolstad, psychothérapeute et formateur international en programmation neurolinguistique (PNL), sera de retour en Tunisie pour animer une formation certifiante en Time Line Therapy à l’Institut Psynapse. Son objectif est d’explorer comment prendre de la distance avec certaines expériences émotionnelles pour ne plus laisser les réflexes d’hier dicter les choix de demain.

Une mauvaise expérience professionnelle peut laisser des traces bien après que la situation qui l’a provoquée a disparu. Une décision qui a mal tourné, un projet qui a échoué ou une période de forte pression peuvent continuer à peser sur les choix suivants. À force d’anticiper le même scénario, l’individu risque alors de réagir moins à la situation qui se présente qu’au souvenir de ce qu’il a déjà vécu. Dans un environnement économique incertain, où les dirigeants doivent arbitrer rapidement sans toujours disposer de toutes les garanties, cette mécanique mérite d’être examinée.

C’est l’un des axes de travail de Richard Bolstad. “L’une des principales choses sur lesquelles je me concentre est le stress”, explique-t-il. Formé en Nouvelle-Zélande, ce psychothérapeute et formateur international intervient auprès de professionnels, mais aussi dans des contextes marqués par des crises. Il évoque notamment des expériences d’enseignement de techniques d’accompagnement en Ukraine et au Japon, dans des environnements touchés par des situations difficiles. Auteur de plus de vingt ouvrages, il est également membre honoraire de l’Association for Neuro Linguistic Programming (ANLP), qui lui a décerné son prix international de la PNL en 2017. Son parcours l’a conduit à enseigner dans plusieurs pays et à adapter ses interventions à des publics et à des situations variés.

Au-delà des techniques qu’il transmet, son propos part d’une observation simple. Une situation stressante ne produit pas uniquement des effets au moment où elle survient. Le souvenir peut continuer à déclencher des réactions émotionnelles, parfois disproportionnées par rapport à ce qui se passe réellement dans le présent. Une inquiétude ancienne peut ainsi s’inviter dans une nouvelle décision, tandis que la peur de reproduire une erreur finit par limiter la capacité à envisager d’autres possibilités. Selon Richard Bolstad, l’objectif consiste à réduire le poids de ces expériences sur les réactions actuelles. “L’idée est de libérer le cerveau des mauvaises expériences passées pour que la personne puisse aborder chaque nouvelle décision avec un regard neuf”, explique-t-il. En effet, cette approche trouve un écho particulier dans le monde professionnel. Un dirigeant doit pouvoir tirer les leçons d’un échec sans pour autant laisser celui-ci déterminer toutes ses décisions futures. De même, un manager peut avoir besoin de reconnaître ses appréhensions pour éviter qu’elles ne se transforment en frein à l’action. Il ne s’agit donc pas d’effacer le passé ni d’ignorer les erreurs, mais de ne pas leur laisser une place excessive dans l’évaluation des situations présentes. C’est dans cette perspective que s’inscrit la Time Line Therapy, une approche développée dans l’univers de la PNL. Elle s’appuie sur la manière dont les individus se représentent leur passé et leur avenir, notamment à travers des exercices de visualisation destinés à travailler sur certaines émotions et sur les objectifs qu’ils souhaitent atteindre.

A fortiori, Bolstad souligne que les techniques enseignées ne reposent pas nécessairement sur l’hypnose. Elles peuvent être pratiquées à partir de consignes structurées et d’un travail d’imagination. Le principe consiste notamment à modifier la façon dont une personne se représente une expérience passée, puis à l’aider à envisager autrement les situations à venir.

À dire vrai, l’approche comporte également un volet tourné vers l’avenir. Se fixer un objectif ne suffit pas toujours à avancer. Le doute, la peur de l’échec ou l’anticipation des difficultés peuvent compromettre une initiative avant même qu’elle ne soit engagée. La visualisation cherche alors à rendre les objectifs plus concrets et à permettre à la personne de se projeter dans la situation qu’elle souhaite atteindre.

“Les techniques permettent également de rendre l’avenir plus inspirant”, souligne le formateur. Dans un cadre professionnel, cette projection peut contribuer à clarifier une ambition et à réfléchir aux étapes nécessaires pour la concrétiser. Elle ne dispense toutefois ni de construire une stratégie, ni d’évaluer les risques, ni de tenir compte des contraintes économiques et opérationnelles. Imaginer un résultat souhaité ne suffit pas à le rendre réalisable.

Reste une question centrale, celle de l’efficacité. Pour appuyer son approche, Richard Bolstad renvoie notamment à des recherches consacrées à la réduction des émotions négatives associées à des souvenirs stressants. L’une d’elles, publiée en 2011 dans le Journal of Organizational Knowledge Management, a porté sur des professionnels du secteur informatique et comparé plusieurs techniques, dont l’hypnose, la PNL et la Time Line Therapy.

Les auteurs ont rapporté une diminution significative des émotions négatives dans le groupe ayant suivi les interventions, contrairement au groupe témoin. Ces résultats apportent un élément de réflexion sur l’utilisation de telles techniques, mais ils doivent être interprétés avec prudence. L’échantillon étudié était limité et plusieurs approches ont été évaluées. Ces travaux ne permettent donc pas d’attribuer les résultats à la seule Time Line Therapy, ni d’affirmer qu’elle serait supérieure aux autres méthodes. Ils ne démontrent pas non plus qu’elle améliore directement les performances des dirigeants ou les résultats d’une entreprise. Cette réserve est d’autant plus importante que le stress professionnel ne relève pas toujours de la seule perception individuelle. Des objectifs irréalistes, une charge de travail excessive, le manque de ressources ou une organisation défaillante peuvent contribuer à la pression ressentie. Dans ces cas, le travail sur les émotions ne saurait remplacer les changements nécessaires dans l’environnement professionnel. 

La formation proposée par Richard Bolstad ne s’adresse d’ailleurs pas uniquement aux dirigeants. Elle vise notamment les coachs, les praticiens en PNL, les thérapeutes et les professionnels de l’accompagnement qui souhaitent élargir leurs outils. Au programme figurent la découverte de protocoles, l’expérimentation d’exercices et le travail sur les représentations du passé et de l’avenir.

Selon le formateur, certaines techniques peuvent être utilisées de manière autonome, notamment pour préparer une décision ou clarifier un objectif. Les professionnels qui les intègrent à leur pratique doivent néanmoins tenir compte de leur champ de compétences et des besoins des personnes accompagnées. Ces outils ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique lorsqu’il est nécessaire. Richard Bolstad précise également que les participants n’ont pas besoin de raconter leur histoire personnelle devant le groupe pour expérimenter les exercices. Cette possibilité permet d’aborder le travail proposé sans imposer l’exposition publique d’expériences intimes.

Sa venue en Tunisie s’inscrit dans une relation déjà établie avec le pays. Le formateur indique y être venu à plusieurs reprises et y avoir déjà enseigné auprès de l’organisation avec laquelle il collabore localement. Les 17 et 18 octobre 2026, il retrouvera donc le public tunisien à l’Institut Psynapse, au Lac, pour deux journées de formation en présentiel.

À travers cette intervention, Richard Bolstad remet au centre du débat la manière dont les expériences passées peuvent influencer les réactions présentes et les choix à venir. La démarche intéressera particulièrement ceux qui cherchent à mieux comprendre leurs mécanismes émotionnels et à enrichir leurs pratiques d’accompagnement. Mais son intérêt ne doit pas conduire à en faire une solution universelle. Entre le poids du vécu, les contraintes du quotidien et les décisions à prendre, la capacité à prendre du recul peut constituer un atout. Encore faut-il apprécier les méthodes proposées à la lumière des preuves disponibles et les replacer dans leur juste cadre.

Le passé peut éclairer une décision sans nécessairement la dicter… C’est précisément sur cette marge de manœuvre que la Time Line Therapy entend travailler.

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“Tunisie, Terre de Saveurs”: des entreprises tunisiennes à la conquête des marchés européens à Paris

14. Oktober 2026 um 16:24

Sous la bannière “Tunisie, terre des saveurs”, neuf entreprises tunisiennes spécialisées dans l’huile d’olive, les dattes et leurs produits dérivés se réunissent à Paris du 16 au 21 octobre 2026. Six entreprises de la filière huile d’olive et trois entreprises spécialisées dans les dattes et leurs dérivés présenteront une offre tunisienne qui conjugue qualité, savoir-faire et innovation. À travers cette initiative, l’ambition est de renforcer la visibilité de ces produits emblématiques de la Tunisie auprès des consommateurs et des professionnels européens et de créer de nouvelles opportunités commerciales sur les marchés européens.

Trois temps forts pour faire découvrir les saveurs tunisiennes

  • Du 16 au 18 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: à la découverte des saveurs tunisiennes au Centre Beaugrenelle Paris

Les entreprises participantes seront présentes au Centre Beaugrenelle Paris à l’occasion de trois journées d’exposition, de dégustation et de découverte. Les visiteurs pourront découvrir une sélection d’huiles d’olive extra vierges, de dattes Deglet Nour et de produits dérivés, tout en échangeant directement avec les entreprises participantes.

  • Le 16 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: la gastronomie tunisienne s’invite au Cordon Bleu Paris

Une expérience gastronomique sera également organisée à Le Cordon Bleu Paris – École de cuisine, arts culinaires et management hôtelier, autour de créations culinaires préparées par un chef étoilé à partir des produits des entreprises participantes. Cette rencontre permettra de mettre en valeur les produits tunisiens autrement, à travers leurs qualités gustatives, leur diversité et les histoires qui se cachent derrière leur production.

  • Du 19 au 21 octobre 2026, “Tunisie, Terre de Saveurs”: à la conquête des marchés internationaux au SIAL Paris

Les entreprises poursuivront leur démarche de prospection au SIAL Paris 2026, l’un des rendez-vous internationaux majeurs de l’industrie agroalimentaire, à la rencontre d’acheteurs, de distributeurs et de partenaires commerciaux.

Neuf entreprises tunisiennes, une même ambition

Filière huile d’olive
1. Daoud Grove : daoudgrove.com
2. Greatlines « Firma » : Firma.com
3. Ferme Ali Sfar « Tesoro Del Rio » : tesorodelrio.com
4. Oléa Amiri : oleaamiri.com
5. Olyfo : olyfo.com
6. Garrach Food « NARA » : nara-oliveoil.com

Filière dattes et dérivés
1. Tazart : tazart.tn
2. Bra Dattes – Bra International : bradates.com
3. Ben Moussa Dattes

« L’internationalisation des entreprises tunisiennes au cœur d’un appui et d’un partenariat institutionnels »

Cette initiative « Tunisie, Terre de Saveurs », portée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME), s’inscrit pleinement dans les orientations de la Stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2035, qui vise notamment à favoriser l’internationalisation des entreprises tunisiennes, à renforcer leur compétitivité et à soutenir leur accès aux marchés internationaux.

Elle s’inscrit également dans le cadre de la mission EXPORTI de la composante « Appui à la Modernisation de l’Industrie Tunisienne » (AMIT) du Programme d’Appui à la Compétitivité et aux Exportations (PACE), relevant du projet « Croissance Qualitative pour l’Emploi » (CQE), financé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ, en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie (MIME).

La mise en œuvre de cette initiative est réalisée en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie en France, À travers cette mission, les partenaires souhaitent renforcer la visibilité et le positionnement de l’offre tunisienne sur les marchés européens, accompagner l’internationalisation des entreprises participantes et favoriser le développement de nouvelles opportunités commerciales autour de produits tunisiens à plus forte valeur ajoutée.

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Banques : La BCT triple le taux des réserves obligatoires dès novembre

14. Oktober 2026 um 16:12

A compter du 1er novembre 2026, les banques tunisiennes devront immobiliser davantage de liquidités auprès de la Banque centrale sur les dépôts à vue et les autres sommes dues à la clientèle. Le taux de réserves obligatoires passe de 1% à 3%, alors que le taux directeur reste fixé à 7%.

Une hausse ciblée sur les dépôts à vue

La Banque centrale de Tunisie (BCT) renforce les contraintes de réserves imposées aux banques. Dans sa circulaire n° 2026-11, datée du 9 octobre 2026, elle remplace la grille des taux figurant dans le manuel des opérations de politique monétaire.

Le taux applicable aux comptes à vue et aux autres sommes dues à la clientèle passe ainsi de 1% à 3%. La nouvelle grille entrera en vigueur le 1er novembre.

En revanche, les comptes spéciaux d’épargne, les autres comptes d’épargne, les dépôts à terme et les certificats de dépôt restent soumis à un taux de réserves obligatoires de 0%.

Des liquidités supplémentaires à immobiliser

Les réserves obligatoires correspondent à la part des dépôts assujettis que les banques doivent conserver auprès de la BCT. En relevant le taux de 1% à 3%, l’institut d’émission augmente donc les ressources que les établissements bancaires doivent consacrer à cette obligation.

À titre d’exemple, pour un milliard de dinars de dépôts soumis à ce taux, les réserves exigées passent de 10 à 30 millions de dinars, soit 20 millions supplémentaires à immobiliser.

Cette mesure intervient alors que le taux directeur de la BCT est maintenu à 7%. Elle constitue ainsi un autre levier de politique monétaire, agissant sur les quantités de liquidités bancaires plutôt que par une modification du principal taux de référence.

Le financement de l’économie en question

La décision suscite des interrogations sur ses effets possibles sur le crédit. L’économiste Ridha Chkoundali estime que le relèvement des réserves obligatoires risque de réduire les marges de manœuvre des banques pour financer l’investissement privé et les petites et moyennes entreprises.

Il pointe également une tension possible entre cette mesure et les dispositifs publics destinés à faciliter l’accès au financement, notamment les prêts d’honneur sans intérêts.

Ces conséquences restent toutefois des risques avancés par l’économiste, et non des effets déjà constatés. La circulaire fixe les nouvelles obligations de réserves, mais ne présente pas explicitement une réduction du crédit comme son objectif.

Une nouvelle étape dans le resserrement monétaire

Le mécanisme vise notamment à agir sur les liquidités disponibles dans le système bancaire et à renforcer la capacité de la Banque centrale à réguler le marché monétaire.

Le changement de taux ne signifie donc pas automatiquement que les banques réduiront leurs crédits ou en augmenteront le coût. Son effet dépendra aussi de leur situation de liquidité, de leurs choix de financement et de l’évolution de la demande de crédit.

La nouvelle grille s’appliquera à partir du 1er novembre 2026, conformément à la circulaire signée par le gouverneur de la BCT, Fethi Zouhaier Nouri.

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Fiscalité: la Tunisie hors de la liste noire de l’UE

14. Oktober 2026 um 15:25

La Tunisie ne figure pas sur la liste noire fiscale de l’Union européenne, qui compte huit pays et territoires depuis sa mise à jour du 9 octobre 2026. Le Conseil de l’UE a retiré le Panama et le Vietnam de ce registre, consacré aux juridictions qui ne respectent pas les normes internationales de bonne gouvernance fiscale ou n’ont pas honoré leurs engagements dans les délais impartis.

Les huit juridictions encore inscrites sont les Samoa américaines, Anguilla, Guam, les Palaos, la Russie, les îles Turks-et-Caïcos, les îles Vierges américaines et le Vanuatu.

La Tunisie figure parmi les juridictions qui coopèrent avec l’Union européenne et n’ont pas d’engagements en cours de mise en œuvre. Elle ne relève donc ni de la liste noire, correspondant à l’annexe I des conclusions du Conseil, ni de la liste grise, inscrite à l’annexe II, qui regroupe les juridictions ayant pris des engagements de réforme encore suivis par les instances européennes.

Pour établir ce classement, le Conseil de l’UE s’appuie sur trois critères : la transparence fiscale, l’équité fiscale et l’application des normes internationales visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert artificiel de bénéfices. L’évaluation porte notamment sur l’échange de renseignements fiscaux et sur les régimes susceptibles de favoriser des pratiques fiscales dommageables.

Les juridictions inscrites sur la liste noire peuvent faire l’objet de mesures défensives, notamment de restrictions concernant certains financements européens. Les États membres peuvent également appliquer des dispositifs fiscaux nationaux aux opérations impliquant ces territoires.

Actualisée deux fois par an, en février et en octobre, la liste évolue en fonction des engagements pris et des réformes réalisées. La dernière révision ramène ainsi à huit le nombre de juridictions inscrites, tandis que la Tunisie conserve son statut de juridiction coopérative.

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CAN 2027 : La Tunisie affrontera la Libye les 13 et 17 novembre

14. Oktober 2026 um 14:46

La Fédération tunisienne de football a annoncé les dates de la double confrontation contre la Libye, comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN 2027. Les Aigles de Carthage recevront leur adversaire à Radès le 13 novembre, avant de se déplacer quatre jours plus tard.

Deux matchs en quatre jours

La sélection tunisienne retrouvera la Libye vendredi 13 novembre 2026 en Tunisie, à partir de 17h00, pour le compte de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2027.

Le match retour est programmé mardi 17 novembre, à la même heure, en Libye. La Confédération africaine de football a désigné l’arbitre marocain Hamza El Farek pour diriger la première rencontre, selon l’annonce relayée par la Fédération tunisienne de football.

La Tunisie toujours sans victoire

Après deux journées, les Aigles de Carthage comptent deux points dans le groupe H. Ils ont concédé un premier match nul face à l’Ouganda (1-1), avant de partager les points avec le Botswana (2-2).

La Tunisie occupe ainsi la troisième place, à égalité de points avec le Botswana, tandis que l’Ouganda mène le classement avec quatre points. La Libye ferme la marche avec une unité, après son nul contre le Botswana (2-2) et sa défaite face à l’Ouganda (0-1).

Cette double confrontation représente donc une occasion importante pour la sélection tunisienne de décrocher sa première victoire dans la campagne.

Un seul billet à prendre dans le groupe H

Le groupe H réunit la Tunisie, la Libye, le Botswana et l’Ouganda, l’un des pays hôtes de la CAN 2027. L’Ouganda étant automatiquement qualifié pour la phase finale, une seule place supplémentaire est à prendre dans cette poule.

Les résultats des deux rencontres de novembre pèseront ainsi dans la course à la qualification, avant les deux dernières journées prévues en mars 2027.

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Italie : Après avoir sauvé deux personnes d’un incendie, un Tunisien menacé d’expulsion

14. Oktober 2026 um 14:17

Jawher Haddaji, 25 ans, a participé au sauvetage de deux personnes âgées en situation de handicap lors d’un incendie à Pachino, en Sicile. Placé dans un centre de rétention, il fait l’objet d’une mobilisation pour obtenir un permis de séjour au titre de son acte de courage, alors qu’une mesure d’expulsion avait été prise avant les faits.

Un sauvetage qui a changé le cours de son dossier

Dimanche 11 octobre, en fin d’après-midi, un incendie s’est déclaré dans un appartement de Pachino, dans la province de Syracuse, en Sicile. Deux personnes âgées et handicapées se trouvaient à l’intérieur, incapables de se mettre seules à l’abri.

Jawher Haddaji est intervenu avec deux autres hommes. Selon le récit de son avocat, Salvatore Di Fede, les trois sauveteurs ont sorti une première personne sur un matelas utilisé comme brancard, avant de retourner dans le logement pour secourir la seconde. L’un d’eux aurait également contribué à mettre à l’extérieur une bouteille de gaz afin d’éviter une explosion.

Les personnes secourues ont survécu. Mais l’intervention a aussi conduit à l’identification des trois hommes par la police. Les vérifications ont révélé que le jeune Tunisien ne disposait pas d’un titre de séjour et faisait déjà l’objet d’un arrêté d’expulsion.

Une mesure d’expulsion prise avant l’incendie

D’après La Repubblica, la mesure visant Jawher Haddaji avait été prise en juillet 2026 par la Questure de Mantoue. Après son identification à Pachino, il a été transféré au centre de rétention pour étrangers de Milo, près de Trapani, où il attend l’évolution de sa situation.

La chronologie est importante : la procédure migratoire n’a pas été déclenchée par son geste de sauvetage. C’est l’identification effectuée après l’incendie qui a remis sa situation administrative au premier plan.

La police lui attribue plusieurs antécédents judiciaires, selon le quotidien italien. Son avocat conteste cette présentation et a demandé à consulter les documents administratifs afin d’en vérifier le contenu. Ces éléments restent donc à distinguer des faits rapportés concernant le sauvetage.

L’avocat invoque un permis pour acte de valeur civile

Salvatore Di Fede demande aux autorités d’examiner la possibilité d’accorder à son client un titre de séjour au titre de l’article 42-bis du texte italien sur l’immigration. Cette disposition prévoit un permis temporaire pour les personnes ayant accompli des actes de particulière valeur civile, sous réserve des conditions applicables.

Le défenseur a adressé une demande à la Questure et au préfet de Syracuse. Selon La Repubblica, la première réponse de la Questure a été négative : l’administration a indiqué que la demande ne pouvait pas être acceptée, en renvoyant à une procédure administrative concernant le jeune homme. L’avocat réclame l’accès au dossier et entend poursuivre ses démarches.

Une mobilisation pour réexaminer sa situation

L’affaire suscite une mobilisation locale et politique. Des représentants du Mouvement 5 étoiles à Syracuse, des enseignants, des avocats et des membres de la société civile appellent les autorités à réexaminer le dossier en tenant compte du sauvetage.

L’une des personnes secourues se serait également déclarée prête à témoigner en faveur de Jawher Haddaji et à lui proposer un contrat de travail, selon le quotidien italien.

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Jamaity.org | Pour une société civile tunisienne mieux informée  

14. Oktober 2026 um 13:51

L’association Jamaity vient de lancer la nouvelle version de sa plateforme numérique Jamaity.org, qui «marque une nouvelle étape dans son engagement pour répondre aux besoins de la société civile tunisienne et renforcer sa capacité à agir, à collaborer et à porter des propositions», indique-t-elle dans un communiqué publié le 13 octobre 2026, à Tunis.

Depuis 2014, Jamaity facilite l’accès à l’information et aux ressources destinées aux associations en Tunisie. «Construite au fil des années grâce à l’engagement de ses partenaires, de ses équipes et de sa communauté, la plateforme propose désormais une expérience améliorée, avec un moteur de recherche par localisation et thématique, une carte interactive des acteurs associatifs, des profils enrichis et de nouvelles possibilités de contribution.

Les utilisateurs peuvent notamment proposer des associations, des projets, des opportunités et des initiatives de collaboration, contribuant ainsi à enrichir cette ressource collective», indique le communiqué.

Jamaity, qui veut contribuer à une société civile tunisienne informée, dotée de capacités renforcées et en mesure de jouer pleinement son rôle de force de proposition, a créé Jamaity Academy, pour faciliter l’accès à la formation grâce à des ressources numériques et à une plateforme d’apprentissage en ligne.

Son Help Desk propose un accompagnement personnalisé à distance pour aider les associations dans leurs démarches de conformité, l’évaluation de leurs pratiques de gouvernance et le renforcement de leurs capacités.

La plateforme Jamaity.org et Jamaity Maps contribuent également à la mise en réseau des acteurs, à la visibilité des initiatives et à une meilleure connaissance du paysage associatif grâce aux données et aux outils de recherche.

La plateforme est actuellement accessible en version bêta. Elle invite l’ensemble de sa communauté à la découvrir et à partager leurs retours afin de contribuer à son amélioration.

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Tunisie: 20 millions de dinars mobilisés pour la campagne des dattes 2026-2027

14. Oktober 2026 um 12:32

À l’approche de la prochaine campagne des dattes, la Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) prévoit de mobiliser 20 millions de dinars en faveur des petits agriculteurs. D’après les propos relayés par l’agence TAP, cette enveloppe sera distribuée sous forme de crédits saisonniers destinés à financer la collecte et le stockage des dattes, ainsi que l’entretien des oasis dans le Sud tunisien.

Le dispositif comprend les gouvernorats de Kébili, Tozeur, Gafsa et Gabès, où la préparation de la saison 2026-2027 nécessite des moyens financiers pour accompagner les opérations de récolte et préserver les espaces oasiens.

En effet, la banque entend faciliter l’accès à ces financements en supprimant deux obstacles souvent contraignants pour les petits exploitants : l’obligation de présenter des garanties et celle de disposer d’un apport personnel. D’ailleurs, les crédits seront accordés à un taux d’intérêt bancaire fixe, selon des conditions préférentielles et des procédures simplifiées, avec des délais de traitement définis.

Par conséquent, les agriculteurs pourront déposer leur demande directement auprès de la BTS Bank ou passer par des structures collectives du secteur. Sont notamment concernés les Sociétés mutuelles de services agricoles (SMSA), les Groupements de développement agricole (GDA) et les sociétés communautaires. L’octroi des financements par ces intermédiaires s’effectuera dans le cadre de conventions conclues avec la banque.

À travers cette enveloppe, la BTS Bank entend donner aux petits agriculteurs les moyens de préparer la campagne dans de meilleures conditions, en soutenant les opérations de collecte et de stockage, tout en contribuant à l’entretien des oasis. La rapidité de mise à disposition des fonds constitue également un enjeu notable, afin que les bénéficiaires puissent disposer des ressources nécessaires au moment opportun.

Rappelons aussi que la filière des dattes occupe également une place importante dans les exportations tunisiennes. Selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par les exportations de dattes ont atteint 908,4 millions de dinars au cours des dix premiers mois de la campagne 2025-2026, et ce, pour un volume exporté de 144 100 tonnes.

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Forages illégaux en Tunisie : 827 millions de mètres cubes prélevés en 2024

14. Oktober 2026 um 12:24

Le volume d’eau extrait des puits agricoles profonds non autorisés a quadruplé entre 2010 et 2024, selon le directeur général des ressources en eau. Face à cette pression sur les nappes souterraines, le ministère de l’Agriculture annonce le recours à des compteurs intelligents et à un système de suivi en temps réel.

Des prélèvements multipliés par quatre en quatorze ans

Les forages agricoles profonds non autorisés continuent de peser sur les ressources hydriques tunisiennes. Selon Aïssa Halimi, directeur général des ressources en eau au ministère de l’Agriculture, leur nombre est passé de 205 en 2010 à environ 3229 en 2024. Dans le même temps, les volumes d’eau prélevés ont progressé de 205 à 827 millions de mètres cubes.

Ces chiffres ont été présentés le 12 octobre 2026, lors d’une journée d’étude organisée à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) autour de la proposition de loi n° 18/2026, consacrée à la régularisation des puits agricoles profonds non autorisés.

Cette évolution complique le contrôle des quantités extraites et leur répartition entre les exploitants. Elle alourdit également les coûts de pompage et d’énergie, tout en alimentant les tensions entre utilisateurs.

Les nappes souterraines sous pression

Les conséquences ne sont pas uniquement économiques. Le responsable a évoqué la baisse du niveau des nappes, l’assèchement d’anciens puits superficiels, la dégradation des écosystèmes oasiens et le recul de la biodiversité. Dans certaines zones côtières, l’intrusion d’eau salée menace également la qualité des ressources souterraines.

Le phénomène s’inscrit dans un contexte de sécheresse récurrente, de diminution des précipitations et d’augmentation des besoins d’irrigation, notamment avec l’extension des cultures irriguées et des cultures sous serre.

Le ministère rappelle que les eaux souterraines relèvent du domaine public. Le forage et l’exploitation d’un puits nécessitent une autorisation préalable, laquelle encadre les conditions d’utilisation sans conférer à son titulaire la propriété de l’eau.

Des compteurs intelligents pour surveiller les volumes

Pour renforcer le contrôle, le ministère prévoit de déployer des compteurs intelligents associés à un système informatique de suivi. Selon Aïda Jreidi, chargée de la direction générale du génie rural et de l’exploitation des eaux, ce dispositif doit permettre de suivre les volumes prélevés dans chaque puits et de détecter les dépassements des quantités autorisées.

L’objectif est de disposer de données actualisées pour repérer les infractions et intervenir plus rapidement. Le calendrier de déploiement et les modalités concrètes de mise en œuvre restent toutefois à préciser.

Cette orientation prolonge les démarches de numérisation déjà évoquées par le ministère en mars 2026, avec un projet de plateforme électronique destiné à recevoir et traiter les demandes de régularisation des puits non autorisés.

Les quelque 3229 puits mentionnés lors de la journée d’étude ne doivent pas être confondus avec l’estimation plus large d’environ 34.000 points d’eau souterraine profonds non autorisés citée dans les données du secteur de l’eau pour 2024. Ces chiffres renvoient à des périmètres statistiques différents et ne sont donc pas directement interchangeables.

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Michael Jackson : Tunis fait revivre la légende en version symphonique

14. Oktober 2026 um 12:20
Trente ans après le concert historique de Michael Jackson au stade olympique d’El Menzah, le 7 octobre 1996, la Tunisie s’apprête à célébrer de nouveau le King of Pop. L’Orchestre symphonique tunisien lui consacrera en effet un spectacle exceptionnel le…

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Djeneba Keita Hann préside le Conseil d’affaires tuniso-guinéen

14. Oktober 2026 um 12:03

Le Tunisia Africa Business Council (TABC) a conduit, du 6 au 11 octobre 2026 à Conakry, une mission économique multisectorielle réunissant une délégation de 30 entreprises tunisiennes, avec la participation du Tunisia Consortium for African Development (Tucad).

Cette mission a associé rencontres d’affaires, échanges institutionnels, workshop sur le financement des projets, lancement du Conseil d’affaires tuniso-guinéen et participation à la troisième édition du Forum pour la Croissance Inclusive en Afrique (Focia).

Mobilisant des entreprises actives notamment dans les infrastructures, le BTP, l’énergie, l’eau et l’assainissement, l’industrie, la santé, l’ingénierie, les technologies de l’information et les services, cette mission visait à développer les partenariats tuniso-guinéens et à positionner l’expertise tunisienne sur les priorités de développement de la Guinée, notamment celles du Programme Simandou 2040.

Le 7 octobre, une journée de rencontres B2B et B2G au Noom Hotel Conakry a permis aux membres de la délégation d’échanger avec des opérateurs économiques et des représentants institutionnels guinéens. Ces rendez-vous ont favorisé l’identification de besoins, de complémentarités et de pistes de coopération commerciale, technique et industrielle.

Les 8 et 9 octobre, le programme s’est poursuivi par des visites et des rencontres auprès d’institutions publiques et d’acteurs privés. Les échanges menés par TABC, Tucad et les membres de la délégation tunisienne ont notamment concerné Aboubacar Kourouma, ministre du Commerce, de l’Industrie et des PME, autour des perspectives de développement des échanges commerciaux, des partenariats industriels et de la coopération entre PME tunisiennes et guinéennes.Avec Facinet Sylla, ministre des Infrastructures, la rencontre a permis d’explorer les possibilités de mobilisation de l’ingénierie et du savoir-faire tunisiens dans les projets d’infrastructures et les grands chantiers de développement.

Avec Kadé Camara, directrice générale adjointe en charge de l’attractivité et du rayonnement de la Guinée au Guinea Development Board, on a examiné les synergies en matière d’investissement, d’accompagnement des entreprises et d’identification de projets.

Mamoudou Nagnalen Barry, président du CA de la Compagnie du TransGuinéen (CTG) a discuté avec les membres de la délégation tunisienne les opportunités de coopération liées aux infrastructures ferroviaires, portuaires et logistiques et à leur effet d’entraînement sur l’économie guinéenne.

Avec Mamadou Angelo Diallo, délégué général de la Delivery Unit – Unité d’exécution du programme Simandou 2040, les échanges ont porté sur les priorités du programme et les possibilités de contribution des entreprises tunisiennes à sa mise en œuvre.

Les rencontres avec les acteurs privés guinéens ont également permis de rapprocher les entreprises des deux pays et d’explorer des collaborations adaptées aux besoins du marché. 

Le 8 octobre, Jade Advisory, membre de Tucad, a organisé, en partenariat avec le Guinea Development Board, un workshop intitulé «Mobiliser le secteur privé pour la mise en œuvre du Programme Simandou 2040 – De l’ambition à la bancabilité». Consacré aux partenariats public-privé et à la structuration du financement des projets, cet atelier a placé au centre des échanges les conditions nécessaires pour transformer les ambitions de développement en projets susceptibles de mobiliser des investisseurs et des financements.

Un moment majeur de la mission a été la création officielle, le 9 octobre au Noom Hotel Conakry, du Conseil d’affaires tuniso-guinéen (CATG),lors d’une cérémonie suivie d’un cocktail de networking réunissant des personnalités institutionnelles et des représentants du secteur privé des deux pays.

Le CATG est présidé par Djeneba Keita Hann, accompagnée de Almamy Camara en qualité de vice-président et de Abou Sidibé en qualité de secrétaire général. Il constitue un cadre permanent de dialogue, de mise en relation et de suivi des opportunités d’affaires, destiné à renforcer les échanges commerciaux, les investissements et le développement de projets conjoints entre la Tunisie et la Guinée.

Le 10 octobre, la délégation tunisienne a participé à la 3e édition du Forum pour la croissance inclusive en Afrique (Focia).Anis Jaziri, président de TABC et de Tucad, et Sami Driss, vice-président de TABC et Ceo de Comet Group, y sont intervenus. M. Jaziri a pris part au panel consacré aux investissements et chaînes de valeur africaines, consacré au financement, aux partenariats et aux opportunités, et M. Driss est intervenu dans le panel consacré à la transformation locale, à la captation de valeur et aux opportunités d’industrialisation en Afrique. Participation qui a inscrit la contribution tunisienne dans les réflexions sur le financement du développement, la coopération entre entreprises africaines et la construction de chaînes de valeur compétitives.

À l’issue de cette mission, TABC entend poursuivre, avec Tucad, le CATG et ses partenaires guinéens, le suivi des contacts établis et des opportunités identifiées afin de les traduire en partenariats opérationnels et en projets concrets.

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De nouveaux éléments sur le meurtre d’une femme à Jendouba

14. Oktober 2026 um 11:34

Le meurtre de Jendouba, dont la victime est une femme d’une quarantaine d’années, Amel Ghazouani, commence à livrer ses secrets. L’audition du principal suspect, qui aurait avoué être l’auteur du crime, se poursuit, ainsi que d’une complice qui aurait été mise au courant des faits ou qui y aurait, elle-même pris part, selon des sources non confirmées.   

Au terme de douze jours d’investigations, les unités de la brigade de police judiciaire de Jendouba auraient élucidé, hier, mardi 14 octobre, le mystère de la disparition d’une femme d’une quarantaine d’années. La famille de la victime avait signalé sa disparition après qu’elle eut quitté son domicile et son lieu de travail, situés dans un quartier de la ville de Jendouba, le 3 octobre.

L’enquête a mené à deux personnes soupçonnées d’être impliquées dans ce crime et qui ont été interpellées.

Selon les premiers éléments de l’enquête, qu’il convient de prendre avec la réserve requise, en attendant leur confirmation par les enquêteurs, le principal suspect travaillait dans la même institution que la victime, à savoir la Maison des Jeunes de Jendouba.

Le meurtre a été planifié après que la victime a découvert une information compromettante concernant l’auteur principal. Craignant que son secret ne soit révélé, le meurtrier a décidé d’attirer la victime dans un piège. Il l’a amenée à bord de son véhicule vers une zone déserte, au nord de Jendouba, l’a tuée sauvagement, avant de jeter son corps dans une fosse profonde (de 6 mètres selon certaines sources, de 11 mètres selon d’autres), située dans une maison abandonnée de la région — propriété de l’un de ses proches — avant de le recouvrir de pierres et de terre.

Il ressort également des premiers éléments que le suspect est retourné plusieurs fois sur les lieux, durant les trois jours suivants, pour ajouter davantage de pierres et de terre dans la fosse, jusqu’à ce que le trou soit entièrement comblé.

Il ne s’est pas arrêté là : il a acheté du sable et du ciment pour achever de recouvrir l’endroit où la victime avait été enterrée. Ces matériaux ont constitué l’indice clé ayant permis de découvrir le crime, d’autant plus que l’auteur n’avait pas effectué des travaux de construction chez lui ces derniers temps. C’est cette piste ce qui a d’ailleurs conduit les agents de la police judiciaire à concentrer leurs soupçons sur le suspect et à surveiller ses moindres faits et gestes jusqu’à son arrestation avant-hier. Le suspect avait commis une autre imprudence qui a concentré les soupçons sur lui : il avait pris congé le jour du meurtre, mais il était venu, dans l’après-midi, pour marquer sa présence et éloigner, croyait-il, les soupçons.

Les investigations et la confrontation du suspect principal avec les éléments recueillis ont abouti à ses aveux ; il a d’abord affirmé avoir commis le crime seul, prétendant avoir étranglé la victime avec une écharpe à l’intérieur de son véhicule, avant de se rétracter et de citer le nom d’une complice.

Après l’inspection du lieu d’inhumation de la victime et en présence d’un représentant du ministère public près le Tribunal de première instance de Jendouba, l’opération d’excavation a débuté hier mardi, vers huit heures du matin, à l’aide d’une pelleteuse. Les travaux se sont poursuivis jusqu’à 17 heures, heure à laquelle la dépouille a été extraite. Après examen, le représentant du ministère public a ordonné le transfert du corps au CHU de Jendouba en vue d’une autopsie ; la dépouille présentait déjà des signes de décomposition, mais portait des traces de violences.

I. B.

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Tunisie : 4660 biens immobiliers urbains appartiennent encore à des étrangers

14. Oktober 2026 um 11:23

Sur les 12.305 propriétés urbaines construites ou acquises avant 1956 recensées par le ministère des Domaines de l’État, 7645 ont été transférées au patrimoine national. Les 4660 autres restent la propriété de ressortissants étrangers, avec des modalités de gestion encadrées par la législation tunisienne.

Plus de 12.000 biens recensés avant l’indépendance

Le patrimoine immobilier détenu par des étrangers en Tunisie comprend deux catégories : les biens agricoles et les propriétés urbaines. Dans une réponse écrite à la députée Basma Hammami, qui avait interrogé le ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières sur ce recensement, notamment à Siliana, le département a apporté des précisions sur le statut de ces propriétés.

Pour les biens urbains construits ou acquis avant 1956, le ministère fait état de 12.305 propriétés. Parmi elles, 7645 appartenant à des ressortissants français ont été transférées à l’État tunisien dans le cadre des accords tuniso-français de 1984 et 1989.

Les 4660 autres demeurent la propriété de ressortissants étrangers. Contrairement à ce que pourrait laisser entendre leur nombre, le ministère n’annonce pas le transfert automatique de l’ensemble de ces biens à l’État.

Des transactions soumises à autorisation

Le régime applicable à ces propriétés est encadré par la loi n° 61 de 1983 relative aux immeubles appartenant à des étrangers, construits ou acquis avant 1956.

En principe, les opérations portant sur ces biens nécessitent l’autorisation du gouverneur territorialement compétent et du ministre des Domaines de l’État. Des dérogations sont toutefois prévues pour les propriétaires français et italiens qui vendent leurs biens à des Tunisiens, conformément aux lois de 1998 et de 2000.

Les propriétaires étrangers non-résidents doivent, pour leur part, confier la gestion de leurs biens à un agent immobilier agréé par les ministères compétents. À défaut, le ministère peut assurer lui-même cette gestion ou la confier à un organisme public ou à un mandataire désigné.

La SNIT chargée des biens vacants

La Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) intervient dans la gestion d’une partie de ce patrimoine, notamment les biens vacants. Sous la supervision des ministères concernés, elle peut procéder à leur mise en location par voie d’enchères publiques.

Le ministère assure également le suivi des immeubles vacants et des bâtiments menaçant ruine, conformément au cadre légal applicable, notamment la loi n° 33 de 2024. Celle-ci encadre les procédures d’évacuation, de restauration ou d’expropriation tout en préservant les droits des propriétaires et des occupants.

Le recensement se poursuit

En parallèle, le ministère affirme poursuivre l’actualisation des listes de propriétés étrangères, en coordination avec l’Office national de la propriété foncière et la SNIT. L’objectif est de déterminer la situation juridique de chaque bien afin d’identifier les mesures à prendre au cas par cas.

Le régime des propriétés urbaines se distingue de celui des terres agricoles. La loi n° 5 de 1964 réserve la propriété des terres agricoles aux ressortissants tunisiens. Selon le ministère, l’application de ce texte a permis de régulariser une grande partie des terres auparavant détenues par des étrangers, tandis que les procédures concernant les parcelles restantes se poursuivent.

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