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Commerce extérieur : le déficit franchit les dix milliards de dinars fin mai 2026 et s’aggrave de 24,5%

12. Juni 2026 um 16:50

Malgré une progression des exportations tunisiennes durant les cinq premiers mois de 2026, les importations ont augmenté à un rythme presque deux fois supérieur, accentuant le déficit commercial. Un déficit commercial toujours sous pression Le déficit commercial tunisien s’est aggravé de 24,5% par rapport à mai 2025 et de 62,5% par rapport à mai 2024....

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Audi Q7 : le SUV amiral d’Audi change de dimension

12. Juni 2026 um 15:53

21 ans après son apparition sur le marché, l’Audi Q7 s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire. Avec cette troisième génération, le constructeur allemand ne se contente pas d’une simple évolution stylistique. Le grand SUV premium gagne en technologies, en confort et en sophistication, tout en conservant les ingrédients qui ont fait son...

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Ridha Zahrouni : « La réussite scolaire n’est plus accessible à tous »

12. Juni 2026 um 15:43

Alors que l’école publique devrait garantir l’égalité des chances, près d’un enfant sur deux quitte aujourd’hui prématurément le système scolaire tunisien. Pour Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, cette situation résulte de choix éducatifs anciens qui ont progressivement affaibli les exigences scolaires, accentué les inégalités et compromis l’accès de nombreux jeunes à une éducation de qualité.

Dans une déclaration accordée à L’Économiste maghrébin, le responsable associatif situe l’origine de cette dégradation dans les réformes engagées depuis les années 1990, à commencer par la réforme dite de Charfi en 1991. Avant celle-ci, le système reposait sur une forte sélection, notamment via un concours national à la fin du primaire, garantissant un niveau d’exigence élevé. La réforme a supprimé ce dispositif, instauré la scolarité obligatoire jusqu’à seize ans et mis en place une progression automatique des élèves sans évaluation rigoureuse des acquis.

Les effets de ce changement se sont révélés progressivement. Les lacunes accumulées dès le primaire ont émergé au cycle préparatoire puis au secondaire. Une seconde réforme, connue sous le nom de réforme de Risi et intégrée à la loi d’orientation de 2002 toujours en vigueur, a introduit une pondération de vingt-cinq pour cent de la note annuelle dans le résultat du baccalauréat. Malgré ces ajustements, la tendance générale à la dégradation du niveau scolaire s’est poursuivie, chaque génération d’élèves évoluant dans des conditions plus défavorables que la précédente.

Une école publique fragilisée dans sa mission

Pour Ridha Zahrouni, l’école publique conserve sa forme mais a perdu sa fonction essentielle. Elle ne garantit plus l’égalité des chances ni son rôle de promotion sociale. Les données disponibles sont, selon lui, révélatrices. La moitié des enfants d’une même classe d’âge quitte le système scolaire avant la fin du parcours obligatoire. Le décrochage conduit une part importante de la population à un niveau inférieur à celui du primaire. Seuls douze pour cent des citoyens accèdent à l’enseignement supérieur.

À cela s’ajoute le poids du soutien scolaire privé, estimé à trois milliards de dinars par an. De nombreuses familles contractent des crédits pour financer des cours particuliers. Si ces efforts traduisent une volonté de réussite, ils accentuent les inégalités entre ceux qui peuvent payer et ceux qui n’en ont pas les moyens. La réussite scolaire repose pourtant sur un apprentissage progressif et continu, ce qui explique que plus de soixante-dix pour cent des élèves renoncent aux examens de la sixième et de la neuvième année faute de niveau suffisant. Au baccalauréat, environ sept mille candidats officiellement inscrits ne se présentent pas le jour de l’examen.

Les disparités entre régions illustrent également les déséquilibres du système. Les zones côtières obtiennent de meilleurs résultats relatifs que l’intérieur du pays, mais ces performances restent faibles dans l’absolu. Plus on s’éloigne du littoral, plus les taux de réussite diminuent et le décrochage augmente, traduisant non pas une différence de performance mais une intensité variable de la crise éducative sur l’ensemble du territoire.

Une lecture divergente de la réalité éducative

Le président de l’association insiste sur la nécessité de reconnaître la réalité du problème comme préalable à toute réforme. Selon lui, les écarts d’interprétation sont profonds. Là où il estime le taux de réussite réel inférieur à vingt pour cent, certaines autorités avancent des chiffres proches de cinquante pour cent. Les cours particuliers sont présentés comme le signe d’une ambition familiale, tandis qu’il y voit le symptôme d’un système défaillant. La violence scolaire est attribuée aux familles et la fraude aux élèves, ce qui révèle selon lui deux lectures irréconciliables de la même réalité.

Une réforme à deux temporalités

Notre intervenant distingue ensuite deux niveaux d’action. Le premier concerne la gestion urgente de la situation actuelle. Le second implique une stratégie structurelle visant à corriger durablement les déséquilibres du système et à éviter leur reproduction dans les générations futures.

Pour lui, toute transformation durable doit commencer par le primaire, considéré comme le fondement du redressement. Des données internationales montrent que la maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul dès la première année augmente fortement les chances de réussite ultérieures et réduit significativement le risque de décrochage. Chaque dinar investi dans ce niveau d’enseignement génère en outre un rendement économique important pour les familles et pour la société.

Il recommande d’alléger des programmes jugés trop lourds pour l’âge des élèves et de revoir l’organisation du temps scolaire. L’année scolaire, actuellement de trente-trois semaines, pourrait être portée à trente-six ou trente-sept semaines, voire davantage, à l’image de plusieurs systèmes européens où elle atteint jusqu’à quarante semaines. Cet allongement permettrait, selon lui, un gain équivalent à des milliers d’enseignants supplémentaires et à plusieurs centaines d’établissements scolaires.

Le baccalauréat reflète aujourd’hui un système éducatif à plusieurs vitesses. La filière mathématiques, pourtant essentielle pour les débouchés scientifiques et techniques, n’attire plus qu’environ cinq pour cent des candidats. De nombreuses autres orientations sont choisies par défaut, dans une logique d’obtention du diplôme plutôt que de construction d’un parcours professionnel.

Les écarts sont également visibles entre types d’établissements. Les lycées pilotes affichent des taux de réussite très élevés. Les établissements internationaux suivent des standards différents selon leur gestion. La majorité des autres établissements publics connaît une baisse continue du niveau scolaire. Au total, le cumul des décrocheurs et des élèves en difficulté atteint environ quatre-vingt pour cent.

Vers une stratégie éducative globale

Zahrouni plaide enfin pour une politique éducative articulée autour de trois horizons complémentaires. Des mesures immédiates doivent permettre de stabiliser la situation. Des réformes à moyen terme doivent corriger les déséquilibres structurels. Une vision à long terme doit définir le profil du citoyen que le pays souhaite former, en intégrant à la fois les compétences fondamentales et la maîtrise de métiers porteurs adaptés aux besoins de l’économie nationale et du marché international.

Cette orientation implique de valoriser la formation professionnelle, la formation technique et les parcours courts dans l’enseignement supérieur. Elle constitue, selon lui, une condition essentielle pour restaurer la qualité du système éducatif et renforcer son impact sur la société, les familles et les individus.

 

 

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Impôt sur la fortune : Sofiene Weriemi alerte sur les ambiguïtés de la note commune n°13

12. Juni 2026 um 15:38

La note commune n°13 publiée par la Direction générale des études et de la législation fiscales (DGELF) devait apporter les éclaircissements attendus sur l’application de l’impôt sur la fortune instauré par la Loi de finances 2026. À quelques semaines de la première échéance déclarative, fixée à la fin du mois de juin, le document était...

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Digitalisation, investissement et nouvelles expériences : la feuille de route du tourisme tunisien

12. Juni 2026 um 14:58

Le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaia, a reçu jeudi au siège du ministère les membres du nouveau bureau exécutif de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien, dans le cadre de la concertation permanente avec les différentes structures professionnelles du secteur.

Cette rencontre a permis d’examiner plusieurs propositions et pistes de réflexion présentées par les professionnels afin de renforcer la diversification de l’offre touristique nationale et d’accompagner les mutations que connaît le secteur aux niveaux régional et international, indique le ministère du Tourisme sur sa page officielle Facebook.

À cette occasion, le ministre a souligné la nécessité d’adopter une vision prospective et proactive pour suivre l’évolution rapide des tendances mondiales, notamment dans les domaines des expériences touristiques, de la digitalisation et de la réservation en ligne, devenus des critères déterminants dans le choix des destinations par les voyageurs.

Sofiene Tekaia a également insisté sur l’importance de poursuivre la modernisation du cadre législatif et réglementaire et d’accélérer le rythme des réformes afin de renforcer l’attractivité de l’investissement et d’améliorer le climat des affaires dans le secteur touristique.

Le ministre a, par ailleurs, mis l’accent sur la valorisation des spécificités régionales à travers la promotion des itinéraires touristiques thématiques et des circuits régionaux. Une démarche qui, selon lui, contribuera à diversifier davantage le produit touristique tunisien, à créer une nouvelle dynamique économique et à étendre l’activité touristique à l’ensemble des régions du pays.

Dans ce contexte, il a réaffirmé l’importance du partenariat entre l’administration et les professionnels pour développer des segments touristiques à forte valeur ajoutée, tels que le tourisme culturel, le tourisme écologique et environnemental, le tourisme d’aventure, le tourisme médical et de bien-être, le tourisme sportif – y compris le tourisme de golf – ainsi que les différentes formes de tourisme alternatif.

De son côté, le président de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien a réitéré l’engagement de l’organisation à poursuivre son soutien aux efforts du ministère dans le cadre d’une démarche participative visant à développer l’ensemble des composantes et des filières du secteur.

Les discussions ont également porté sur plusieurs dossiers prioritaires, parmi lesquels l’élaboration d’un document de travail regroupant les propositions destinées à développer les différents types de tourisme, la poursuite de la révision de certains textes réglementaires relatifs au tourisme alternatif, en tenant compte des spécificités régionales et des projets implantés dans les zones forestières et rurales.

La réunion a aussi abordé les moyens de renforcer l’animation des îles tunisiennes, de développer les ports de plaisance et d’accroître leur contribution à l’enrichissement du produit touristique national. Les participants ont enfin évoqué les préparatifs de l’événement « Tunis, Capitale arabe du tourisme 2027 », ainsi que les opportunités qu’il offre pour renforcer le rayonnement et l’attractivité de la destination Tunisie sur la scène régionale et internationale.

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Développée en Tunisie, EYST réinvente l’indemnisation des sinistres et accélère son expansion internationale

12. Juni 2026 um 14:06

Transformer le remboursement des sinistres en paiement instantané. C’est l’ambition d’EYST Technology, une startup InsurTech fondée en 2022 par l’entrepreneur tunisien Marwen Amamou. Développée en Tunisie par des compétences tunisiennes, sa solution est aujourd’hui déployée auprès de compagnies d’assurance dans plusieurs pays européens.

La startup a conçu une plateforme SaaS qui permet aux assureurs d’émettre instantanément des cartes bancaires virtuelles créditées du montant de l’indemnisation. L’assuré reçoit la carte directement sur son smartphone et peut l’utiliser via Apple Pay ou Google Pay pour régler les dépenses liées à son sinistre, sans avoir à avancer les frais puis attendre un remboursement. Cette approche rompt avec le modèle traditionnel de l’assurance, où les clients doivent généralement financer eux-mêmes les réparations avant d’être remboursés. Elle permet ainsi d’améliorer l’expérience des assurés, de réduire les délais de prise en charge et de simplifier le traitement des dossiers.

La solution apporte également des avantages aux assureurs. Les cartes virtuelles peuvent être paramétrées pour être utilisées uniquement auprès de certaines catégories de prestataires liées au sinistre, comme les garages automobiles, les plombiers ou les professionnels de la réparation et les compagnies aériennes. Ce mécanisme contribue à limiter les risques de fraude, à mieux contrôler l’utilisation des fonds et à réduire certaines vérifications coûteuses.

Si la technologie est développée depuis la Tunisie, son marché est résolument international. EYST opère actuellement dans sept pays européens et travaille avec six compagnies d’assurance. La startup prévoit de porter ce nombre à dix clients d’ici la fin de l’année et prépare son expansion vers l’Amérique latine et l’Asie à partir de 2027. Pour soutenir cette croissance, EYST vient de réaliser une levée de fonds de 1.7 millions d’euros auprès d’investisseurs français et tunisiensl. Ce financement doit permettre à la startup d’accélérer le développement de nouvelles fonctionnalités, notamment autour de la data intelligence et du cashback, de renforcer ses équipes commerciales et data, et de poursuivre son déploiement sur de nouveaux marchés internationaux. Avec cette opération, EYST entend consolider sa position sur le marché de l’assurance digitale et poursuivre le développement d’une technologie conçue en Tunisie pour répondre aux besoins d’assureurs opérant à l’échelle internationale.

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Tunisie. L’ancien ministre de la Culture, Ezzeddine Bach Chaouch, derrière les barreaux à 88 ans

12. Juni 2026 um 13:06
C’est une figure majeure de la culture tunisienne qui fut rattrapée hier par une affaire foncière. L’émission d’un mandat de dépôt contre l’ancien ministre de la Culture Ezzeddine Bach Chaouch a provoqué une vive émotion dans les milieux intellectuels et…

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Moisson 2026: plus de 1,37 million de quintaux de céréales déjà collectés en Tunisie

12. Juni 2026 um 12:26

La campagne céréalière 2026 commence à livrer ses premiers volumes à l’échelle nationale. À la date du 9 juin, les quantités collectées ont atteint environ 1,374 million de quintaux, selon les données de l’Office des céréales, selon l’agence TAP.

La production est majoritairement destinée à la consommation. D’après la même source, elle s’élève à près de 1,346 million de quintaux. Les semences sélectionnées représentent, pour leur part, environ 28 000 quintaux.

La récolte a été lancée le 28 mai 2026 dans le gouvernorat de Kairouan. Depuis, les opérations s’étendent progressivement aux autres régions céréalières du pays. L’évolution du calendrier agricole devrait entraîner une accélération des volumes dans les jours à venir.

Dans le même temps, les circuits de collecte et de distribution sont mobilisés. L’Office des céréales a activé un dispositif de transport vers les silos centraux ainsi que les unités de transformation. Ce mécanisme vise à fluidifier l’acheminement des récoltes et à garantir la continuité de l’approvisionnement du marché local.

Les autorités concernées insistent, par ailleurs, sur la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Les intervenants de la filière sont appelés à assurer de bonnes conditions de collecte, de transport et de stockage afin de préserver la qualité des récoltes.

 

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Transport aérien : la Tunisie hors de la liste noire européenne

12. Juni 2026 um 12:17

La Commission européenne a publié la 48e mise à jour de sa Liste de sécurité aérienne de l’UE (ASL), interdisant à 154 compagnies aériennes en provenance de 21 pays de survoler et d’opérer dans l’espace aérien européen pour non-respect des normes de sécurité internationales.

Sur ces 154 transporteurs, 88 sont africains. La majorité des interdictions (126 compagnies de 16 pays) résultent d’un manque de surveillance efficace par les autorités aéronautiques nationales. Six autres compagnies ont été ajoutées individuellement en raison de graves manquements à la sécurité.

Parmi les nouveautés, Air Express Algérie (Algérie) figure sur la liste après des évaluations menées par des experts de l’UE ayant révélé des lacunes importantes dans le respect des normes de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale).

À noter que, malgré les difficultés financières et opérationnelles auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années, la compagnie nationale tunisienne, Tunisair, ne figure pas sur cette liste. Plus largement, aucune compagnie aérienne tunisienne n’est concernée par cette mise à jour de la Liste de sécurité aérienne de l’Union européenne.

Principaux pays concernés en Afrique

Tanzanie : 34 compagnies interdites, dont Air Tanzania (pavillon national).

RD Congo : 13 compagnies.

Soudan : 12 compagnies.

Libye : 10 compagnies.

Angola : sept compagnies.

Congo : cinq compagnies.

D’autres pays sont également touchés : Djibouti (une), Guinée équatoriale (deux), Érythrée (deux), Sao Tomé-et-Principe (une tu), ainsi que l’ensemble des transporteurs certifiés du Liberia et de Sierra Leone.

La décision a été prise à l’unanimité par les experts des États membres réunis du 19 au 21 mai 2026 à Bruxelles au sein du Comité de la sécurité aérienne de l’Union européenne (CSA). Elle s’appuie sur les normes de l’OACI.

Publiée pour la première fois en juin 2006, la Liste de sécurité aérienne de l’UE vise à protéger les passagers européens et à inciter les États à améliorer leurs pratiques de surveillance de la sécurité aérienne. Les interdictions peuvent être levées une fois que les autorités compétentes démontrent le respect des standards internationaux.

 

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Or : après des records historiques, les prix amorcent une baisse

12. Juni 2026 um 12:05

Après avoir atteint des niveaux record ces derniers mois, le marché de l’or semble amorcer un retournement de tendance. Hatem Ben Youssef, président de la Chambre syndicale des bijoutiers, a affirmé, vendredi 12 juin 2026, dans une interview téléphonique accordée le jour même à Jihene Miled dans l’émission Sbeh Ennes sur Mosaïque FM, que les...

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Feux de forêt : 4.800 hectares détruits en 2025, les autorités renforcent la prévention face aux fortes chaleurs

12. Juni 2026 um 11:09

Alors que les températures commencent à s’élever et que la saison estivale atteint progressivement son pic, les autorités forestières tunisiennes renforcent leurs dispositifs de prévention contre les incendies de forêts et de cultures agricoles. Invité de Mosaïque FM, vendredi 12 juin 2026, le sous-directeur de la protection des forêts, Laaroussi Rabii, a rappelé que la...

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Taxe sur la fortune : la note explicative du ministère des Finances ouvre un débat sur les dépôts bancaires

12. Juni 2026 um 10:27

La Direction générale des études et de la législation fiscales (DGELF) a publié une note commune destinée à préciser les modalités d’application de la taxe sur la fortune instaurée par la Loi de finances 2026. Mais au-delà des éclaircissements apportés sur le calcul et la déclaration de cet impôt, un passage du document suscite des...

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Drame à Sidi Bouzid : deux ouvrières agricoles décèdent dans le renversement d’un véhicule de transport

12. Juni 2026 um 08:57

Un grave accident de la route survenu à l’aube du vendredi 12 juin 2026 dans le gouvernorat de Sidi Bouzid a coûté la vie à deux ouvrières agricoles et fait près de treize blessées, dont certaines se trouvent dans un état critique. Le drame s’est produit entre les localités de Mezzouna et Regueb, relançant une...

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ZLECAf: la Tunisie et le Secrétariat général s’accordent sur un plan d’action conjoint

12. Juni 2026 um 08:27
Source: MAE

La Tunisie entend accélérer son intégration au sein du marché unique africain, à l’heure où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) entre dans sa phase opérationnelle. Cette orientation a été au centre des échanges tenus à Tunis lors de la visite du secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, du 10 au 13 juin 2026.

Reçu jeudi par le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, le responsable africain a pris part à une séance de travail consacrée à l’avancement de la mise en œuvre de l’accord continental et aux perspectives de coopération avec la Tunisie. À l’issue des discussions, les deux parties ont convenu de l’élaboration d’un plan d’action conjoint. Celui-ci devra identifier les priorités de coopération pour les prochaines années et renforcer le suivi des projets liés à l’intégration économique africaine.

Cette initiative intervient dans un contexte où la ZLECAf cherche à passer du cadre juridique à une mise en œuvre effective. L’accord, opérationnel depuis 2021, constitue l’un des projets d’intégration les plus ambitieux au monde, avec un marché de près de 1,3 milliard de consommateurs et un produit intérieur brut cumulé estimé à plus de 3.400 milliards de dollars.

Malgré ce potentiel, les échanges intra-africains restent en deçà de leur niveau attendu. Les coûts logistiques élevés, les barrières non tarifaires et les contraintes de connectivité continuent de freiner la circulation des biens et des services à l’échelle du continent.

Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse la seule ouverture commerciale. Le pays cherche à se positionner comme plateforme régionale de services, de logistique et d’investissement entre l’Afrique, l’Europe et la Méditerranée, en s’appuyant sur ses infrastructures portuaires et ses réseaux économiques existants.

Les discussions ont également porté sur les projets de corridors logistiques africains et sur la nécessité de renforcer la coordination entre le Secrétariat général de la ZLECAf et les institutions spécialisées basées en Tunisie. Objectif? Soutenir l’émergence de chaînes de valeur continentales plus intégrées et renforcer la compétitivité des économies africaines.

Wamkele Mene a salué l’engagement de la Tunisie dans le processus de mise en œuvre de la ZLECAf, rappelant que le pays figure parmi les premiers États africains à avoir signé et ratifié l’accord.

La visite a également mis en lumière les enjeux liés à l’inclusion économique des femmes et des jeunes, notamment à travers l’entrepreneuriat et le commerce transfrontalier.

En marge de son déplacement, le secrétaire général de la ZLECAf s’est rendu à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, où il a présenté les avancées du projet continental, ses défis et ses perspectives en matière d’investissement et de commerce en Afrique.

Cette séquence diplomatique intervient à quelques semaines du Forum de l’investissement de Tunis, prévu les 25 et 26 juin 2026, qui devrait accorder une place centrale aux enjeux d’intégration africaine.

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