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IA : la Banque d’Angleterre s’inquiète des survalorisations

03. Juni 2026 um 18:28

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, a averti que nombre d’actions dont le cours a grimpé grâce à l’engouement intense suscité par l’intelligence artificielle ne seront pas rentables à long terme.

« Si l’on prend l’exemple d’Internet, on constate que nombre d’entreprises pionnières dans ce domaine ne figurent pas parmi celles qui ont survécu jusqu’à aujourd’hui », a déclaré Bailey lors d’une audition devant la commission des affaires économiques de la Chambre des lords britannique, mardi. « Par conséquent, supposer que toutes les entreprises sont rentables sur le long terme ne correspond pas à la réalité historique ».

Toujours selon Bailey, « le rôle des marchés boursiers, par exemple, est d’évaluer les flux de revenus futurs et donc d’évaluer les gains de productivité futurs de cette chose, et on peut se tromper dans ce travail de plusieurs façons », rapporte Bloomberg News.

Concernant l’inflation, le gouverneur de la Banque d’Angleterre a souligné : « Cette hausse significative est largement due aux événements du Golfe et je regrette de vous informer que l’inflation connaîtra de nouvelles augmentations » à l’avenir.

« Un autre choc commercial se produit, ce qui signifie que nous importons de l’énergie à des prix plus élevés, ce qui, si tous les autres facteurs restent constants, entraînera une inflation plus élevée que prévu ».

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Poulina Group Holding : une année 2025 résiliente, 2026, 2027 et 2028 pleines de promesses !

03. Juni 2026 um 17:33

Réuni mardi 2 juin en son siège pour sa communication financière, Poulina Group Holding, le groupe fondé par feu Abdelwahab Ben Ayed, a dressé le bilan d’un exercice 2025 marqué par une hausse de ses indicateurs de rentabilité, l’officialisation de projets de scission industrielle et le déploiement d’investissements d’envergure dans la transition énergétique, tout en projetant une croissance moyenne de ses revenus de 4,6% par an jusqu’à l’horizon 2028.

En guise d’introduction, le conseil d’administration du groupe écrit en caractère gras : « L’année 2025 ne doit pas être lue comme une simple succession de chiffres, mais comme le résultat d’une résilience collective. Dans un contexte complexe, nous maintenons le cap ».

Il ressort des données présentées au cours de la communication financière que, au 31 décembre 2025, Poulina Group Holding a enregistré un montant total des produits d’exploitation de 3 569,1 millions de dinars (MDT), ce qui représente une progression de 3,0% par rapport aux 3 464,9 MDT comptabilisés en 2024. Dans le détail, les revenus issus de la vente de biens et services passent de 3 447,5 MDT en 2024 à 3 559,4 MDT en 2025, affichant une croissance de 3,2%. Parallèlement, les autres produits d’exploitation, incluant les subventions, subissent un recul de 44,6%, s’établissant à 9,7 MDT contre 17,5 MDT l’année précédente.

Toujours selon le rapport, les achats de marchandises et d’approvisionnements consommés augmentent modérément de 1,5%, s’élevant à 2 229,5 MDT contre 2 196,7 MDT en 2024. Cette dynamique permet de dégager une marge brute de 1 329,9 MDT, en hausse de 6,3% comparativement aux 1 250,7 MDT de l’exercice précédent. Ainsi, le ratio de marge brute s’améliore de 1,1 point de pourcentage, s’établissant à 37,4% des revenus.

Les charges opérationnelles affichent des tendances contrastées. Les charges de personnel connaissent une hausse de 15,1% pour atteindre 308,4 MDT, contre 267,9 MDT un an plus tôt. Les autres charges d’exploitation ne sont pas en reste, puisqu’elles ont augmenté de 4,2%, s’élevant à 404,1 MDT en 2025 contre 388,0 MDT en 2024. Le résultat brut d’exploitation se fixe à 627,1 MDT, traduisant une augmentation de 2,4% par rapport aux 612,4 MDT de 2024, tandis que le ratio de résultat brut d’exploitation reste stable à 17,6% contre 17,7% précédemment.

Après constatation des dotations aux amortissements et aux provisions, qui progressent de 5,2% à 240,4 MDT, le résultat d’exploitation se stabilise à 386,7 millions de dinars tunisiens, soit une légère hausse de 0,7% sur un an par rapport aux 383,8 MDT de 2024.

Les charges financières nettes diminuent de 10,0%, retombant à 203,0 MDT contre 225,6 MDT. Les produits des placement s’élèvent à 46,4 MDT, en hausse de 1,6%. Les autres gains et pertes ordinaires, notamment liés aux cessions d’actifs, enregistrent une perte de 7,5 MDT contre 15,6 MDT en 2024, soit une réduction du déficit de 51,9%. La dotation aux amortissements du goodwill demeure inchangée à 3,4 MDT. La part du groupe dans les résultats des sociétés hors groupe affiche une augmentation importante de 139,8%, passant de 13,9 MDT à 33,3 MDT.

Le résultat des activités ordinaires avant impôt progresse de 27,0% pour atteindre 252,5 MDT. L’impôt sur les bénéfices, incluant la contribution sociale de solidarité, s’élève à 54,8 millions de dinars tunisiens contre 38,3 MDT. Le résultat après impôt s’établit ainsi à 197,7 MDT. Déduction faite de la part des minoritaires qui s’élève à 7,2 MDT, le résultat net consolidé de l’exercice s’élève à 204,9 MDT, contre 162,1 MDT en 2024, soit une croissance nette de 26,4%. Le ratio de résultat net ressort à 5,7% des revenus, en hausse de 1,1 point.

Analyse sectorielle des revenus et performances à l’export

La ventilation sectorielle des 3 559,4 MDT de revenus consolidés en 2025 montre une prépondérance des activités agroalimentaires. Ce segment génère 1 748,7 MDT, soit 42,0% des parts de l’activité du groupe. L’intégration avicole représente le deuxième pilier avec 1 148,8 MDT, soit 27,6%. Suivent le commerce et les services avec 398,9 MDT, soit 9,6% ; la transformation d’acier avec 256,6 MDT, soit 6,2% ; les matériaux de construction avec 252,7 MDT, soit 6,1% ; l’emballage avec 225,3 MDT, soit 5,4% ; le bois et les biens d’équipement avec 96,4 MDT, soit 2,3% et l’immobilier avec 33,1 MDT, soit 0,8%.

Sur le plan géographique, le chiffre d’affaires local s’établit à 3 215 MDT en 2025, contre 3 116 MDT en 2024, représentant 90% des revenus totaux. Le chiffre d’affaires à l’exportation se monte à 344 MDT en 2025, contre 331 MDT l’année précédente, soit une part de 10%. La répartition des revenus d’exportation par secteur met en évidence le poids de la transformation d’acier, qui pèse pour 40,2% des ventes extérieures. L’agroalimentaire contribue à hauteur de 33,6%, suivi de l’intégration avicole avec 15,1%, de l’emballage avec 9,6%, des matériaux de construction avec 0,9%, du commerce et des services avec 0,6%, et enfin du bois et des biens d’équipement avec 0,1%.

Le pôle export s’appuie principalement sur cinq filiales clés qui concentrent 82% du chiffre d’affaires réalisé à l’international. La société Medoil génère 138 MDT, soit 28,0% de l’export du groupe, suivie de MBG avec 115 MDT, soit 17,4%, de la marque PAF avec 97 MDT, soit 16,6% lié à l’activité étirable, de la société El Mazraa avec 61 MDT, soit 14,0% pour l’activité coproduit, et de Proinject avec 52 MDT, soit 8,1%. D’autres entités génèrent collectivement un flux complémentaire de 33 MDT, tandis que les opérations secondaires totalisent 3 MDT.

Structure financière, indicateurs de bilan et cours boursier

La dette brute globale de Poulina Group Holding s’élève à 2 303 MDT en 2025, enregistrant une baisse de 9 MDT par rapport à l’exercice précédent, un mouvement qui découle principalement de la diminution de l’encours des emprunts à long et moyen terme.

Le ratio d’endettement net sur capitaux propres se maintient à un niveau de 1,28x en 2025, marquant une stabilité parfaite par rapport à l’année 2024. Le besoin en fonds de roulement s’inscrit dans une tendance baissière continue, affichant un recul de 3% en valeur absolue et une réduction de 6 jours d’activité en équivalent jours de chiffre d’affaires, un fait attribuable à l’allègement global des stocks.

Au niveau boursier, la capitalisation boursière du groupe atteint 5 130,1 MDT au 1er juin 2026, date à laquelle le cours de l’action s’établit à 28,500 DT. Sur l’année 2026, la valeur de l’action a oscillé entre le niveau le plus haut enregistré à 28,500 DT et le plancher le plus bas fixé à 18,800 DT. Le rendement du dividende par rapport à la valeur de l’action s’élève à 2,43% pour l’année 2025 et se projette à 2,35% pour 2026. Sur une base de douze mois, la valeur de l’action Poulina Group Holding affiche une progression de 89,0%, surperformant l’indice Tunindex de la Bourse de Tunis dont la hausse s’établit à 56,8% sur la même période.

Concernant la politique de distribution des bénéfices aux actionnaires, le dividende par action proposé est fixé à 0,670 DT, matérialisant une hausse de 48,9% par rapport à l’exercice précédent. De plus, une augmentation de capital par l’incorporation de réserves est engagée, prévoyant l’attribution d’une action gratuite pour un volume de 20 actions anciennes détenues.

Développement stratégique et plan directeur des investissements

Sur le segment de la croissance externe, le groupe a finalisé l’acquisition de 45,5% des parts du groupe JMH, une opération qui lui confère une détention indirecte équivalente à 29,8% du capital de la société SAH Lilas, spécialisée dans les produits de grande consommation. Sur le plan structurel, la direction a initié le processus préparatoire visant à réaliser un spin-off, c’est-à-dire une scission, de ses activités agroalimentaires afin d’accorder à ce pôle une gestion et une évolution financière autonomes.

Le suivi historique des investissements matériels met en évidence une enveloppe globale de 230 millions de dinars tunisiens consommée en 2024 et de 188 MDT injectée au cours de l’année 2025. En 2025, la ventilation de ces dépenses physiques par secteur d’activité attribue 53 MDT aux matériaux de construction, soit 28% de la masse globale contre 78 MDT et 34% en 2024, et 52 MDT à l’intégration avicole, soit 28% contre 57 MDT et 25% en 2024. Le pôle commerce et services capte 35 millions de dinars tunisiens, soit 19% contre 16 MDT et 7% en 2024, l’agroalimentaire absorbe 27 MDT, soit 14% contre 65 MDT et 28% en 2024, l’emballage prend 12 MDT, soit 7% contre 11 MDT et 5% en 2024, la transformation d’acier s’établit à 5 MDT, soit 3% contre 2 MDT et 1% en 2024, et le secteur bois et biens d’équipement reçoit 3 millions de dinars tunisiens, soit 2%, contre 1 MDT en 2024. Ces dépenses englobent de manière essentielle des usines de briques, la réhabilitation de centres d’élevage, des biens mobiliers et du matériel de transport.

Pour la période triennale s’étendant de 2026 à 2028, le plan directeur prévoit une augmentation sensible du rythme des engagements financiers. Alors que la moyenne annuelle s’établissait à 195 MDT par an sur la période historique antérieure, elle est budgétisée à un niveau moyen de 336 MDT par an pour le cycle 2026-2028. Ces fonds cibleront prioritairement les secteurs agroalimentaire, avicole, de l’emballage, ainsi que les infrastructures photovoltaïques et les nouveaux programmes industriels axés sur le polyphos.

Le plan de développement financier à l’horizon 2028 repose sur des prévisions de croissance continue. Les revenus consolidés, établis à 3 559 MDT en 2025, sont attendus à 3 631 MDT en 2026, puis à 3 812 MDT en 2027 pour atteindre 4 079 MDT en 2028, équivalant à un taux d’évolution moyen de 4,6% sur la période 2025-2028. La marge brute suivra une trajectoire similaire, passant de 1 330 MDT en 2025 à 1 355 MDT en 2026, 1 430 MDT en 2027 et 1 537 MDT en 2028, matérialisant une progression moyenne annuelle de 4,9%. Enfin, le résultat brut d’exploitation est projeté à 638 MDT en 2026, 677 MDT en 2027 et 729 MDT en 2028, contre 627 millions de dinars tunisiens comptabilisés en 2025, soit un taux de croissance moyen de 5,1% par an.

Reporting extra-financier sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance

Au niveau environnemental, la gestion des ressources hydriques au cours de l’exercice 2025 s’est traduite par le traitement de 1 million de mètres cubes d’eau, marquant une hausse de 85% par rapport aux volumes traités en 2024. Le taux de réutilisation de l’eau atteint un niveau de 72%, à comparer avec un objectif national tunisien fixé réglementairement à 50%. En ce qui concerne la gestion des rebuts de production, le taux de valorisation et de recyclage des déchets solides s’élève à 95%, laissant un reliquat de 5% acheminé vers les décharges publiques. Par ailleurs, les filiales rattachées au métier de l’emballage ont réalisé un montant de 16 millions de dinars tunisiens d’achats de déchets recyclables.

L’inventaire d’émissions de gaz à effet de serre a été étendu à 8 secteurs industriels en 2025, contre 7 en 2024, couvrant désormais un périmètre élargi à 231 sites ou filiales opérationnelles, comparativement à un périmètre de 44 entités auditées en 2024. Cette démarche intègre le calcul des émissions indirectes rattachées au Scope 3 et s’appuie sur le déploiement d’une plateforme numérique de collecte instantanée du bilan carbone.

Les actions de transition énergétique menées par le groupe intègrent l’exploitation de 9 unités de cogénération développant une puissance combinée de 38,5 mégawatts, avec une cible de développement fixée à 49,5 mégawatts à l’horizon 2030.

Le volet de l’énergie photovoltaïque comptabilise 43 sites de production dotés d’installations cumulant une puissance de 17 mégawatts-crête, pour un objectif final de 66,5 mégawatts-crête.

Pour l’année 2025, les gains globaux consolidés atteignent une économie d’énergie chiffrée à 35 000 tonnes équivalent pétrole par an, soit une hausse de 96% par rapport à 2024, permettant d’éviter l’émission de 87 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, ce qui représente une hausse de 95%.

Sur le plan de la gestion du capital humain, la structure des effectifs du groupe au terme de l’exercice 2025 fait ressortir un taux de féminisation de 30%. Les politiques de stabilisation des emplois se traduisent par la conversion de 4 000 contrats de travail à durée déterminée en contrats à durée indéterminée, parallèlement à l’intégration directe et durable de 1 800 prestataires de sous-traitance.

Les investissements matériels spécifiquement fléchés vers la protection environnementale et les infrastructures de sécurité industrielle s’élèvent à 24 MDT, représentant une part de 11,5% de l’enveloppe globale des investissements physiques du groupe. Les mesures correctives et les protocoles de prévention des risques professionnels totalisent un engagement de 3,7 MDT, corrélé à une diminution de 9% du nombre global de journées de travail perdues en raison d’accidents du travail par rapport aux données de 2024.

Au niveau sociétal, le budget alloué aux actions d’aide sociale, aux donations diverses et aux programmes de promotion de l’éducation nationale se monte à quelques centaines de milliers de dinars.

En matière de gouvernance interne, Poulina Group Holding a procédé à la refonte structurelle de ses activités de contrôle via la centralisation de son unité d’audit interne, désormais configurée sous la forme d’une organisation transversale unique. Les systèmes de management des risques ont intégré de manière formelle les facteurs climatiques au sein de la cartographie générale des risques du groupe, tandis que le dispositif de contrôle a été déployé opérationnellement au sein des filiales de la branche acier.

La charte de l’employé et la création d’un département centralisé de contrôle des achats encadrent les opérations commerciales. Enfin, le groupe indique avoir renforcé son ancrage dans le tissu économique par une politique de soutien aux petites et moyennes entreprises, ces dernières représentant désormais 42% du volume global des achats de l’entreprise.

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Ottawa veut prolonger l’accord commercial nord-américain de 16 ans

03. Juni 2026 um 16:58

Le Canada a officiellement informé mardi 2 juin les États-Unis et le Mexique de son intention de renouveler l’Accord de libre-échange nord-américain (AEUMC), que les trois pays doivent renégocier dans les prochaines semaines, mais la renégociation a été remise en question par le président américain Donald Trump.

Cet accord est vital pour le Canada et le Mexique, car les États-Unis sont leur principal partenaire commercial et la destination de respectivement 75 et 80 % de leurs exportations. Dans une lettre datée du 1er juin, le ministre canadien des Relations commerciales avec les États-Unis, Dominique LeBlanc, déclare que le Canada « recommande le renouvellement pour 16 ans » de cet accord historique qui a mené à « la croissance et au succès ».

La lettre est adressée au négociateur américain Jamieson Greer et au ministre mexicain des Finances Marcelo Ebrard. Le Canada, les États-Unis et le Mexique, parties à l’ACEUM, doivent déclarer d’ici le 1er juillet leur intention de le réviser ou de s’en retirer. L’accord est entré en vigueur en 2020.

Le président Trump a répété à maintes reprises que l’accord n’apportait que peu d’avantages aux États-Unis et a menacé de s’en retirer, réaffirmant que l’économie américaine n’avait pas besoin de produits canadiens. Au Forum économique mondial de Davos, il a même déclaré que « le Canada vit grâce aux États-Unis »…

De son côté, le Mexique a entamé un cycle de négociations formelles avec les États-Unis depuis le 27 mai, mais sans progrès notable jusqu’à présent.

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GNV accélère sa transition énergétique avec une nouvelle génération de ferries au GNL

La compagnie maritime, qui opère notamment des lignes au départ de l’Italie vers les pays du Maghreb, déploie une nouvelle stratégie en matière de mobilité durable à travers l’alimentation de ses bateaux au GNL (gaz naturel liquéfié). L’occasion de présenter son tout nouveau navire Aurora dans le port de Tanger au Maroc.

GNV renforce son engagement stratégique en faveur de la transition énergétique. La filiale du groupe MSC déploie une nouvelle politique d’adoption de carburants de transition tels que le bioGNL et le GNL synthétique pour ses bateaux et tout particulièrement pour les deux navires les plus récents et les plus avancés technologiquement de sa flotte, le GNV Aurora et le GNV Virgo, tous deux alimentés au Gaz Naturel Liquéfié (GNL).

Cette approche, la compagnie l’a officiellement détaillée lors du baptême de son navire Aurora qui vient d’avoir lieu à Tanger au Maroc. L’occasion pour le transporteur maritime de confirmer la place centrale qu’occupent les connexions intra-méditerranéennes dans sa stratégie de développement et l’importance croissante du marché nord-africain au sein du réseau GNV au service de la mobilité, du tourisme et des échanges commerciaux entre l’Europe et des pays comme la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.

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L’Aurora dans le port de Tanger le 1er juin 2026 lors de son baptême. Sa capacité est de 1700 passagers.

Préparatifs de la saison

GNV se prépare en tout cas à la saison estivale 2026 et accompagne les flux de passagers liés aux retours des diasporas maghrébines, opération qui mobilise chaque année entre juin et mi-septembre plusieurs millions de citoyens tunisiens, algériens et marocains résidant en Europe à voyager vers et depuis leur pays d’origine.

Lors d’une conférence de presse, Matteo Catani, Directeur général de GNV, a déclaré que la saison été 2026 était prometteuse avec de « très bonnes réservations », mais a également souligné le nombre élevé de last minute. En cause bien évidemment, le climat d’attentisme généré par la crise aux Proche et Moyen-Orient qui a entraîné une flambée des prix du carburant qui a atteint 40%.

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Conférence de presse de GNV au Maroc pour annoncer la décision d’une transition progressive de toute sa flotte de navires.

Mais le responsable de la compagnie s’est voulu rassurant à l’endroit de ses passagers en soutenant que les prix des billets cet été ne connaîtront pas d’envolée significative. Il a justifié cette position en expliquant que l’augmentation de la capacité d’accueil des bateaux de la compagnie permettait d’absorber une partie de la hausse du carburant, tout en rappelant que « l’early-booking demeurait la meilleure option pour bénéficier de tarifs préférentiels pouvant aller jusqu’à 40% de réduction. »

Les innovations sur les bateaux de la GNV ne concernent pas uniquement les nouveaux carburants mais portent également sur les avancées techniques, technologiques, la sécurité et la gestion des risques à bord. « Nous pouvons être le secteur qui joue un rôle dans l’économie circulaire avec l’usage d’un carburant alternatif mais le passager est au cœur du service offert par la compagnie » a-t-il indiqué également.

En vidéo : Matteo Catani, Directeur général de GNV: « Nous avons apporté sur la Tunisie de la capacité additionnelle depuis 2003 »

Parmi les solutions à bord figurent en effet des systèmes avancés d’efficacité énergétique, incluant récupération de chaleur pour la production d’électricité, éclairage LED basse consommation, variateurs pour l’optimisation des charges électriques de pompes et ventilation, ainsi que des solutions hydrodynamiques innovantes pour la coque, les hélices et les gouvernails, conçues pour réduire la consommation et améliorer l’efficacité opérationnelle du navire.

Quid des nouveaux bateaux

Le GNV Aurora est le dernier navire acquis par la compagnie dans le cadre de son plan de renouvellement comprenant 8 nouveaux ferries d’ici 2030 d’une valeur de 1,3 milliard d’euros comprenant quatre autres navires en livraison à partir de 2027. Il fait suite au Virgo livré tout récemment. Ils seront opérationnels respectivement à partir du 1er juin et du 1er juillet de cette année sur les liaisons Tanger Med, Barcelone et Gênes.

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L’Aurora dispose d’une capacité de 426 cabines. De nouvelles classes Premium y seront désormais proposées.

La cérémonie de baptême du GNV Aurora s’est déroulée le 1er juin 2026 à Tanger en présence de Matteo Catani, Directeur général de GNV, Pierfrancesco Vago, Président exécutif de la Division Croisières du Groupe MSC et Président de GNV ainsi que des ministres marocains, Abdessamad Kayouh (Transports et Logistique) et Fatim-Zahra Ammor (Tourisme et Artisanat).

Ils ont dit:

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Matteo Catani, Directeur général de GNV: « GNV Aurora représente concrètement la direction que nous avons choisie pour l’avenir de la compagnie : investir dans des technologies capables de concilier sécurité, durabilité environnementale, efficacité opérationnelle et qualité de l’expérience de voyage. L’alimentation au GNL permet une réduction significative des émissions par rapport aux générations précédentes de navires, tandis que des systèmes comme le cold ironing contribuent à réduire l’impact environnemental dans les ports, au bénéfice des communautés locales.

Innovation technologique et durabilité s’intègrent dans une trajectoire qui nous permet d’élever encore les standards de confort, de fiabilité et de continuité de service pour nos passagers. Nous construisons une flotte capable d’accompagner et d’accélérer la transition énergétique, en ligne avec les standards internationaux les plus stricts en matière de sécurité et de durabilité et avec les objectifs de décarbonation du secteur maritime. »

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Carole Montarsolo, Directrice générale de GNV Maroc : « Avec l’entrée en service de GNV Aurora et GNV Virgo, nous renforçons concrètement la qualité de l’expérience à bord, avec un objectif précis : faire du voyage une véritable partie des vacances, en particulier pour les familles. Cela se traduit par des environnements contemporains, des technologies innovantes, des espaces dédiés aux enfants et une offre d’animations structurée.

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L’espace de jeux pour enfants à bord de l’Aurora

Cette approche répond en priorité aux attentes des Marocains résidant en Europe, tout en accompagnant la croissance du trafic touristique et des voyages d’affaires européens. À travers ces investissements, GNV réaffirme sa volonté de renforcer son ancrage territorial et d’accompagner le développement de la mobilité maritime en Méditerranée ».

GNV Aurora : durabilité environnementale et expérience de voyage premium

GNV Aurora est la deuxième unité de la flotte GNV alimentée au gaz naturel liquéfié (GNL) et la dernière de la première série de quatre navires de nouvelle génération commandés au chantier Guangzhou Shipyard International (GSI) en Chine. Le navire représente une nouvelle étape du programme de renouvellement de flotte visant à concilier innovation technologique, durabilité environnementale et qualité de service.

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Avec une jauge brute d’environ 53 000 tonnes, une longueur de 218 mètres et une vitesse maximale de 25 nœuds, GNV Aurora peut accueillir jusqu’à 1 700 passagers dans 426 cabines et transporter jusqu’à 2 780 mètres linéaires de fret.

À bord, les passagers bénéficient d’une offre de services moderne et confortable, incluant restaurant à la carte, self-service, snack-bar, espace shopping, zones enfants et Wi-Fi haut débit.

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Le salon fauteuils à bord du GNV Aurora

Avec le nouveau bateau, une nouvelle identité visuelle fait également son apparition : une feuille verte, symbole du parcours de durabilité entrepris par la compagnie, accompagnée d’un motif graphique inspiré à la connexion électrique du cold ironing, technologie permettant aux navires de se connecter au réseau électrique portuaire à quai afin de réduire les émissions et l’impact environnemental sur les communautés locales.

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Le pont-garage sur le nouveau GNV Aurora.

L’alimentation au GNL et les importantes améliorations en matière d’efficacité énergétique permettent une réduction des émissions de CO₂ allant jusqu’à 50 % par unité de transport par rapport aux générations précédentes de ferries, avec des réductions significatives également des oxydes d’azote (NOx), des oxydes de soufre (SOx) et des particules fines.

« Le navire est conforme aux normes IMO Tier III, parmi les plus strictes au niveau international en matière environnementale » tient à souligner la compagnie.

D.T

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Hakim Fekih, un Gen Z dans la révolution tunisienne

03. Juni 2026 um 12:09

Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) organise une rencontre-débat autour du livre ‘‘Un Gen Z dans la révolution’’ (éd. Nachaz, Tunis) de Hakim Fekih, en présence de l’auteur. Et ce le jeudi 18 juin 2026 à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, 75011 Paris).

La rencontre, qui sera modérée par Sarra Grira, verra la participation de l’historienne et journaliste Sophie Bessis.

À travers le regard d’un adolescent, ce récit personnel et profondément subjectif retrace l’histoire de la révolution tunisienne telle qu’elle a été vécue de l’intérieur. Entre souvenirs, émotions, espoirs et bouleversements, l’auteur raconte les événements qui ont marqué une génération et la manière dont ils ont façonné son parcours, son rapport au monde et à l’engagement.

Cette rencontre sera l’occasion d’échanger autour de la mémoire de la révolution tunisienne, de la place des récits individuels dans l’écriture de l’histoire et du regard porté par la génération qui a grandi au cœur de ces transformations.

Dans ‘‘Un Gen Z dans la révolution’’,Hakim Fekih évoque les péripéties de la révolution tunisienne telles qu’elles se sont imprimées dans sa conscience, telle qu’elles ont accompagné son passage à l’âge d’homme.

Il nous entretient de la révolution comme rite de passage pour une un militant en herbe et, qui sait, pour la génération qui est la sienne. Pour Hakim, la révolution est vécue en solo et dans la mêlée. Elle est un vécu collectif, éclaté, localisé parfois palpable, parfois imaginé, fait de petites et de grandes résistances.

Pour ces enfants de la révolution, le grand soir advient… tous les petits matins. Elle est aussi vécue individuellement dans la joie, l’amitié et la complicité tissée par le goût de la transgression.

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Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

03. Juni 2026 um 09:12

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

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« Avant et après Gaza » : Periculum Mortis, l’essai tunisien qui accuse l’Occident de faillite morale

03. Juni 2026 um 09:05

Publié aux éditions Arabesques en 2026, Periculum Mortis – Menace existentielle contre l’humanité, le nouvel essai de Sami Kourda, s’impose comme un texte profondément marqué par le traumatisme de Gaza et par les bouleversements géopolitiques provoqués par la guerre déclenchée après le 7 octobre 2023.

Depuis Gaza, certains livres ne cherchent plus seulement à analyser. Ils veulent alerter, interpeller, accuser. Celui-ci appartient clairement à cette catégorie.

Dès les premières pages, Sami Kourda annonce la couleur. Il parle d’« un avant et un après Gaza », comparable, dans son esprit, au basculement historique provoqué par Hiroshima et Nagasaki. Pour lui, ce qui se joue en Palestine dépasse largement le seul cadre régional : il y voit une transformation brutale des rapports de force mondiaux, des discours occidentaux et des équilibres géopolitiques contemporains.

Un livre écrit depuis la colère de Gaza

Ancien militaire de carrière né à Tunis en 1952, Sami Kourda assume une écriture frontale, directe et sans compromis. Son texte ne cherche ni la neutralité académique ni les prudences diplomatiques habituelles. Il revendique au contraire une posture de dénonciation face à ce qu’il décrit comme une impunité devenue structurelle.

Le livre développe une lecture globale de la guerre contre Gaza et de ses répercussions politiques, médiatiques, idéologiques et civilisationnelles. Israël y est présenté comme le centre d’un système d’influence dépassant largement le Moyen-Orient et pesant sur les grandes décisions internationales.

L’auteur décrit également un monde arabe et musulman confronté à une phase historique décisive, où la question palestinienne redevient un marqueur central des rapports entre peuples, puissances et récits politiques.

Un manifeste plus qu’un essai classique

Le vocabulaire est souvent dur, parfois crépusculaire. L’ouvrage mêle géopolitique, religion, mémoire historique, critique médiatique et réflexion civilisationnelle. À plusieurs moments, le texte prend clairement la forme d’un pamphlet politique assumé.

Les titres des chapitres donnent le ton : Israël : quand l’hubris messianique s’alimente de la haine rituelle des Goyim, Les différentes formes de menaces et de pressions d’Israël, La résilience passive : cette illusion fatale, ou encore Quelles postures dynamiques face aux rituels des mensonges et aux menaces existentielles ?

Mais au-delà de ses formulations radicales, Periculum Mortis traduit aussi quelque chose de plus profond : le choc psychologique provoqué dans une grande partie du monde arabe par les images venues de Gaza depuis près de deux ans.

Gaza comme fracture historique

Le livre s’inscrit dans un contexte international où les accusations de crimes de guerre et de génocide contre Israël occupent désormais une place centrale dans le débat mondial. De nombreuses voix — juristes, intellectuels, philosophes, ONG et responsables internationaux — dénoncent l’ampleur des destructions, le coût humain de la guerre menée à Gaza et l’effondrement du langage diplomatique face à la tragédie palestinienne.

C’est dans cette atmosphère de rupture que Sami Kourda inscrit son ouvrage. Dès l’avant-propos, l’auteur évoque une « campagne méthodique d’extermination » et un monde entré dans un « avant et un après Gaza ».

L’ouvrage ne se présente donc pas comme une simple lecture géopolitique. Il prend la forme d’un cri d’alarme adressé aux peuples arabes, musulmans et occidentaux, appelés à sortir d’une forme de passivité face à Gaza, à l’impunité israélienne et aux relais internationaux qui la rendent possible.

Un auteur déjà engagé dans l’écriture politique

Né à Tunis en 1952, Sami Kourda est un ancien militaire de carrière. Après 2011, il se tourne vers l’écriture avec plusieurs ouvrages mêlant témoignage, fiction politique et réflexion sur le monde arabe et musulman, parmi lesquels Le complot Barraket Essahel, Chronique d’un calvaire, Le souffle de la bête immonde ou encore De nos mondes arabe et musulman, En quête d’un devenir entre ténèbres, lumières et défis.

Avec Periculum Mortis, publié aux éditions Arabesques, il livre sans doute son texte le plus frontal et le plus sombre, profondément marqué par Gaza et par ce qu’il perçoit comme une fracture morale mondiale.

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Le secteur automobile au centre d’une réunion au ministère de l’Industrie

03. Juni 2026 um 09:43

Le secteur des composants automobiles en Tunisie constitue aujourd’hui un pôle industriel important, avec environ 300 entreprises, dont 140 à participation étrangère, indique le communiqué de presse publié par le ministère de l’Industrie. Près de 65% de ces sociétés sont totalement exportatrices et le secteur génère environ 120 000 emplois. En effet, ces données ont été rappelées lors d’une réunion consacrée au développement de la filière des équipements automobiles et de leurs composants et qui s’est tenue entre Salah Zouari et la présidente de la TAA, Myriam Elloumi, en présence du directeur général des industries manufacturières au sein du ministère, Fethi Sahlaoui.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la valeur ajoutée du secteur et sur le positionnement de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, dans un contexte de concurrence internationale accrue.

Ils ont également abordé l’avancement des projets liés à la charte de compétitivité du secteur, qui vise à soutenir la création d’emplois, stimuler les exportations et améliorer la performance globale de la filière.

 

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Tunisie | Coopération géospatiale entre Ageos et Unoosa

03. Juni 2026 um 08:53

L’African Association for Geospatial Development (Ageos), basée à Tunis, a signé récemment un protocole d’accord (MoU) avec le Bureau des affaires spatiales des Nations Unies (United Nations Office for Outer Space Affairs – Unoosa) basé en Autriche.

Cet accord de coopération, qui couvre une période de 3 ans renouvelable, stipule la mise en place, en Tunisie, d’un Bureau régional d’appui (Regional Support Office – RSO) pour la contribution à la mise en œuvre des activités de la plateforme des Nations Unies pour l’information spatiale en vue de la gestion des catastrophes et des interventions d’urgence (UN-Spider).

Les deux parties sont convenues de collaborer pour : accéder aux ressources spatiales et promouvoir leur utilisation pour la gestion des catastrophes et des interventions d’urgence, par le partage de données et l’appui à l’innovation et l’entreprenariat grâce à l’expertise technique d’Ageos ; collaborer à des initiatives de renforcement des capacités pour promouvoir les technologies de l’information spatiale dans la gestion des catastrophes et des interventions d’urgence et par la fourniture de conseils ; partager des ressources dans les activités d’intérêt commun, y compris la diffusion des méthodes et résultats de l’analyse des observations de la Terre des projets UN-Spider ; ainsi que des opportunités de formations et de bourses d’études à l’international dans le secteur du spatial.

L’Ageos, co-fondée et présidée par Pr. Nesrine Chehata, est une organisation non gouvernementale tunisienne engagée dans la promotion des données et technologies géospatiales, et de l’intelligence artificielle appliquée au géospatial au service du développement durable en Tunisie et en Afrique. Elle œuvre notamment pour soutenir l’adaptation aux changements climatiques, la réduction des risques de catastrophes, la gestion durable des ressources naturelles et le développement de territoires plus résilients. Ses activités portent sur le renforcement des capacités, la coopération scientifique et technique, l’innovation, ainsi que sur la sensibilisation et le partage des connaissances et des bonnes pratiques.

L’association encourage également l’utilisation des données spatiales et des technologies géospatiales pour la surveillance environnementale, la gestion des risques naturels, l’aide à la décision et l’appui aux politiques publiques.

L’Unoosa est chargée de la gestion et de la mise en œuvre du programme des Nations Unies relatif aux utilisations pacifiques de l’espace extra-atmosphérique, du renforcement de la coopération internationale dans les activités spatiales et dans l’utilisation des sciences et technologies spatiales pour parvenir à un développement durable : économique, social et scientifique, en particulier au profit des pays en développement.

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Mondial 2026 : 1248 joueurs inscrits, 6ème participation pour Messi, Ronaldo et Ochoa

03. Juni 2026 um 08:59

La Fédération internationale de football (FIFA), a publié les listes définitives des 48 sélections qualifiées à la Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Cette 23e édition du Mondial établit déjà un premier record avec 1248 joueurs retenus pour participer à la compétition, quatre nations débutantes et plusieurs records historiques.

Parmi ces 1248 joueurs, 357 ont déjà disputé au moins une phase finale de Coupe du monde, tandis que 891 découvriront pour la première fois la plus prestigieuse des compétitions internationales.

Une édition marquée par les records

Le tournoi sera également marqué par une forte diversité générationnelle. Le gardien écossais Craig Gordon sera le joueur le plus âgé du tournoi à 43 ans et 162 jours. À l’opposé, le Mexicain Gilberto Mora sera le plus jeune participant avec 17 ans et 240 jours.

Les listes définitives comptent au total 22 joueurs âgés de moins de 20 ans et sept quadragénaires.

L’édition 2026 permettra également à trois figures majeures du football mondial d’inscrire leur nom dans les annales. Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et Guillermo Ochoa participeront chacun à une sixième Coupe du monde, une performance inédite dans l’histoire de la compétition.

Quatre nouveaux pays au rendez-vous

L’élargissement du tournoi à 48 équipes offre à plusieurs nations une première apparition sur la scène mondiale. Les sélections du Cap-Vert, de Curaçao, de Jordanie et de l’Ouzbékistan découvriront ainsi la phase finale du Mondial.

La FIFA souligne également la dimension toujours plus internationale du football moderne. Pas moins de 449 clubs issus de 71 pays différents seront représentés lors du tournoi.

Certaines équipes, comme celles de l’Arabie saoudite et du Qatar, s’appuient essentiellement sur des joueurs évoluant dans leurs championnats nationaux. D’autres, à l’image du Cap-Vert, de la Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo, du Sénégal ou encore de l’Uruguay, reposent principalement sur des footballeurs expatriés.

Carlos Queiroz rejoint un cercle très fermé

Sur le banc, le sélectionneur du Ghana, Carlos Queiroz, disputera sa cinquième Coupe du monde consécutive en tant qu’entraîneur. Le technicien portugais rejoint ainsi le cercle très restreint des entraîneurs ayant réalisé cet exploit, aux côtés de Bora Milutinovic.

Selon le règlement de la compétition, les listes définitives déposées le 1er juin ne pourront être modifiées qu’en cas de blessure grave ou de maladie, et ce jusqu’à 24 heures avant le premier match de la sélection concernée.

Avec 48 équipes engagées et un total inédit de 104 rencontres programmées, le Mondial 2026 s’annonce comme la plus vaste Coupe du monde jamais organisée.

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Condamnations dans l’affaire de l’appareil secret : Ennahdha crie au procès politique

03. Juni 2026 um 08:34

Le mouvement Ennahdha a vivement réagi aux lourdes condamnations prononcées par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme du tribunal de première instance de Tunis dans le dossier dit de l’“appareil secret”, qualifiant ces décisions de rupture grave avec les principes d’un procès équitable et d’“instrumentalisation politique de la justice”.

Dans un communiqué au ton particulièrement ferme, le parti affirme que cette affaire repose, selon lui, sur une logique de conflit politique plus que sur des fondements pénaux. Il soutient que l’origine du dossier serait une plainte émanant de parties politiques et non d’une enquête initiée par des structures sécuritaires ou judiciaires, ce qui, selon Ennahdha, confirmerait la nature “politique” du contentieux.

Poursuites avaient été engagées contre des figures

Le mouvement rappelle également que certains éléments centraux du dossier avaient déjà été examinés par la justice en 2013, période durant laquelle des poursuites avaient été engagées contre des figures citées dans cette affaire, avant qu’une peine de prison ne soit purgée par l’un des principaux accusés. Pour Ennahdha, la réactivation du dossier plusieurs années plus tard ne s’expliquerait que par un changement de contexte politique intervenu après 2021, marqué par un rapport conflictuel entre le pouvoir en place et ses opposants.

Le parti critique par ailleurs le déroulement du procès, dénonçant des audiences à huis clos qui auraient empêché, selon lui, la transparence et la surveillance de l’opinion publique. Cette absence de publicité des débats est présentée comme un facteur remettant en cause les garanties d’un procès équitable.

S’agissant des éléments de preuve, Ennahdha affirme que les accusations reposeraient sur des témoignages jugés peu fiables, provenant de personnes impliquées dans d’autres affaires et dont les déclarations seraient, selon le mouvement, motivées par des intérêts judiciaires. Le parti soutient également que des documents présentés par la défense auraient contredit l’existence d’un “appareil secret” structuré.

Condamnations sévères visant notamment Rached Ghannouchi

Enfin, le mouvement condamne ce qu’il qualifie de “condamnations sévères” visant notamment son président Rached Ghannouchi, ainsi que d’autres responsables du parti. Il estime que ces décisions judiciaires traduisent une dérive du système judiciaire et appelle à la libération des personnes incarcérées dans ce dossier, tout en exhortant les autorités à se concentrer sur les difficultés économiques et sociales du pays plutôt que sur les poursuites à caractère politique.

À travers cette prise de position, Ennahda maintient sa ligne de défense habituelle dans ce dossier sensible, qu’elle continue de présenter comme un contentieux à forte dimension politique plutôt qu’une affaire strictement pénale.

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Sky News résilie sa joint-venture avec les Émirats !

03. Juni 2026 um 08:30

Sky News, chaîne britannique propriété du magnat des médias Rupert Murdoch, a annoncé se retirer de sa joint-venture* avec les Émirats arabes unis dans le domaine de l’information télévisée via Sky News Arabia, critiquée pour sa couverture de la guerre et du génocide au Soudan et accusée de négationnisme. La chaîne qui émet depuis Abou Dhabi est, toute proportion gardée, ce que Al-Jazeera est au Qatar ou Al-Arabiya est à l’Arabie saoudite. À trop vouloir utiliser les médias comme des outils de manipulation et de propagande, les règles déontologiques deviennent bafouées et aucun partenaire sérieux ne peut l’accepter. Même pas Rupert Murdoch, qui n’est pas une référence en la matière.  

Imed Bahri

Selon The Guardian, Sky et son partenaire IMI –l’entité d’investissement dans les médias contrôlé par le cheikh Mansour Ben Zayed Al Nahyan, vice-président des Émirats et propriétaire de Manchester City– ont annoncé un nouvel accord commercial aux termes duquel le groupe audiovisuel britannique cède l’intégralité du contrôle stratégique et opérationnel de la chaîne d’information et d’actualités en continu en langue arabe. 

Sky UK a toutefois conclu un accord pluriannuel de licence de marque permettant à Sky News Arabia de conserver son nom.

Cette chaîne gratuite a été créée en 2010 pour concurrencer les chaînes d’information télévisées arabophones telles qu’Al Jazeera, Al Arabiya et BBC Arabic. 

La coentreprise a commencé à diffuser ses programmes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en 2012. «Nous sommes fiers du travail accompli grâce à notre partenariat avec IMI au fil des ans et de la présence significative que nous avons développée dans toute la région», a déclaré David Rhodes, président exécutif du groupe Sky News avant d’ajouter : «Le moment est venu pour ce changement et nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration dans la prochaine phase de développement de Sky News Arabia».

Une ligne éditoriale qui pose problème

En interne, la direction de Sky s’inquiète de plus en plus de la ligne éditoriale adoptée par Sky News Arabia concernant l’actualité régionale. La couverture des atrocités commises au Soudan par le groupe paramilitaire des Forces de soutien rapide (FSR), soutenu par les Émirats, a été accusée de minimiser le génocide.

En novembre, le gouvernement soudanais a interdit à Sky News Arabia d’opérer sur son territoire après que la chaîne satellitaire a envoyé une équipe à El Fasher, capitale du Darfour-Nord, pour réaliser un reportage affirmant que la situation sécuritaire et humanitaire s’était stabilisée.

La journaliste envoyée par Sky News Arabia est mariée à un haut responsable du gouvernement parallèle des FSR.

La chaîne a par la suite publié des reportages et des articles en ligne suggérant qu’aucune preuve sur le terrain ne corroborait les images satellites et les témoignages des survivants des atrocités.

En février, une mission d’enquête mandatée par l’Onu a conclu que le siège, la prise et l’occupation de la ville pendant 18 mois par les FSR et les milices alliées visaient délibérément la destruction des communautés ethniques minoritaires, présentant ainsi les «caractéristiques d’un génocide».

Les Émirats, pour leur part, ont nié toute responsabilité dans les atrocités commises par leurs protégés des FSR.

Nakhle Elhage, directrice de la transformation chez IMI, a déclaré : «Alors que nous entamons cette nouvelle phase, IMI prendra pleinement en charge l’avenir de la plateforme, avec l’agilité, la concentration et les capacités d’investissement nécessaires pour continuer à en faire la principale destination d’information multimédia pour le monde arabe». Et d’ajouter : «Sky News Arabia est aujourd’hui l’une des plus belles réussites médiatiques du monde arabe. Au cours de la dernière décennie, elle a acquis une envergure, une crédibilité et une pertinence considérables sur les plateformes télévisuelles, numériques, audio et sociales, touchant un large public à un rythme que peu d’organes médiatiques ont atteint».

L’accord de joint-venture initial avait été conclu par News Corporation, qui contrôlait alors Sky.

Ce retrait de la diffusion d’informations au Moyen-Orient fait suite à une décision similaire prise en Australie. Comcast, société américaine qui a acquis Sky en 2018, a choisi de ne pas renouveler l’accord de licence détenu par News Corporation pour l’utilisation de la marque Sky News en Australie. Sky News Australia deviendra News24 plus tard cette année.

En 2020, un projet de lancement d’une chaîne d’information en continu mondiale, destinée à concurrencer CNN en réunissant Sky News et NBC (propriété de Comcast)– baptisée NBC Sky World News– a été abandonné.

* Une joint-venture est une entente commerciale par laquelle deux ou plusieurs entreprises mettent en commun leurs ressources, compétences et capitaux pour réaliser un projet spécifique ou développer une activité. 

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Comment reprendre le contrôle de vos Big Data

03. Juni 2026 um 07:45

Dans ce nouvel article de la série «Pour une IA souveraine face au piège juridique américain», l’auteur, expert en Big Data et Deep Learning au sein de l’unité de recherche ATISP, propose une formation gratuite intitulée «Du Big Data aux agents IA en moins de 3 heures !» qui vous permet de tirer profit de l’IA agentique directement sur vos clusters existants, tout en protégeant vos données critiques et sans dépendre de la bonne volonté de Washington.

Dr. Heni Bouhamed *

De nombreuses entreprises privées et institutions publiques pensent à tort être protégées sous prétexte que leurs données sont hébergées sur des serveurs situés localement, en Europe ou en Afrique. C’est une illusion dangereuse : les lois extraterritoriales américaines (comme le Patriot Act, la Fisa ou le Cloud Act) ne suivent pas la géographie des serveurs, mais la nationalité du prestataire technologique. Si votre fournisseur est américain, les autorités US peuvent accéder à vos données par simple mandat (ou même pas : la Section 702 du Fisa permet aux agences de renseignement américaines d’intercepter des communications sans mandat préalable).

Aujourd’hui, ces outils de surveillance massive sont couramment détournés à des fins de surveillance économique et d’intelligence stratégique contre les entreprises étrangères.

Face à ce péril, des institutions de premier plan font le choix de la rupture technologique. C’est le cas de l’École Polytechnique Paris, qui refuse d’installer la suite Microsoft 365 pour protéger le fruit de la recherche scientifique et de l’innovation technologique contre l’espionnage économique. C’est aussi le cas de la Gendarmerie nationale et des ministères majeurs en France (comme la Transition écologique ou la Culture) qui ont opéré des migrations historiques de leur parc informatique de Windows vers Linux afin de neutraliser la télémétrie opaque et les risques de portes dérobées (backdoors).

Qu’il s’agisse de sécuriser la recherche scientifique ou de prémunir les administrations contre l’espionnage économique, la réponse est la même : s’affranchir des solutions propriétaires américaines.

Pour répondre à ce besoin crucial de souveraineté, j’ai conçu un parcours pratique et accéléré pour vous aider à migrer, vous aussi, vers des architectures Big Data/IA 100% locales et indépendantes.

Une formation gratuite

En tant qu’enseignant-chercheur, formateur Big Data / IA depuis 8 ans, CTO de Zetta-Spark.com et Ceo de DataCamp Training Tunisie, j’ai condensé des mois d’ingénierie pour vous proposer cette formation entièrement gratuite et accessible à tous les profils (ingénieurs, DSI, ou décideurs).

Le concept Zéro Slide : uniquement des schémas et des laboratoires pratiques reproductibles directement sur votre propre ordinateur.

Précision importante : il n’est pas nécessaire d’installer ou de posséder un ordinateur sous Linux Ubuntu. L’intégralité de l’environnement technique est pré-configurée dans une machine virtuelle Ubuntu prête à l’emploi, qu’il vous suffit d’héberger et de lancer sur votre PC actuel (Windows ou Mac), sans aucune modification de votre système et sans avoir besoin d’une carte graphique (GPU) coûteuse.

Vous apprendrez concrètement à transformer vos silos de données massives en véritables cerveaux digitaux autonomes.

Vos ressources et liens d’accès : la playlist vidéo (moins de 3 heures) ; le dossier complet (machine virtuelle, labs & codes).  

La certification internationale : vous trouverez dans ce dossier un examen blanc et un voucher gratuit pour passer la certification internationale CDOSS : «Du Big Data à l’IA Agentique : les fondamentaux» afin de valoriser officiellement vos compétences.

Pourquoi votre IA et vos données sont-elles en péril ?

Pour mesurer l’urgence de basculer vers des architectures locales, il est indispensable de comprendre l’arsenal législatif extraterritorial américain, qui forme une véritable tenaille juridique :

– le Patriot Act (2001) & La Section 702 du Fisa (prolongée jusqu’en avril 2026) : initialement voté pour lutter contre le terrorisme, le Patriot Act a posé les bases de la surveillance d’État. Son extension moderne, la Section 702 du Fisa, permet aux agences de renseignement américaines d’intercepter des communications sans mandat préalable. Aujourd’hui, ces outils de surveillance massive sont couramment détournés à des fins de surveillance économique et d’intelligence stratégique contre les entreprises étrangères, créant une insécurité juridique permanente pour les entités non-américaines ;

– le Cloud Act (2018) : ce texte stipule que dès lors qu’une entreprise technologique tombe sous la juridiction américaine (Google, Microsoft, AWS, OpenAI, Anthropic…), elle est légalement obligée de divulguer les données qu’elle gère aux autorités US, que ces serveurs soient à Paris, Francfort ou Tunis (contrats, brevets, secrets industriels ou dossiers médicaux, aucune donnée n’est à l’abri d’une saisie unilatérale) ;

– le piège pour vos futurs agents IA : si vous connectez vos systèmes d’information à des API comme celles d’OpenAI, d’Anthropic ou de Gemini, chaque invite (prompt) et fragment de document sensible voyage vers les États-Unis. Le Cloud Act s’applique de plein droit. En cas de tensions diplomatiques ou de conflit commercial, l’activation d’un «bouton Off» à distance ou l’injection de biais algorithmiques dans vos modèles n’est pas une théorie du complot, mais une possibilité légale à la disposition de Washington.

Des exemples concrets de résistance mondiale

Face à ce péril, la prise de conscience est mondiale et de grands blocs, institutions et acteurs technologiques décident de couper le cordon avec les géants américains :

– En Tunisie et à l’international (secteurs privé et public) : l’écosystème Zetta-Spark.com Tunisie se positionne en fer de lance en développant des architectures d’IA agentiques souveraines. En couplant le traitement Big Data distribué et l’exécution de LLM exclusivement locaux, cette initiative permet aux institutions sensibles (banques, ministères, industries) de moderniser leurs systèmes sans jamais exposer le moindre octet aux réglementations extraterritoriales ;

– En France : l’École Polytechnique Paris refuse le déploiement de la suite Microsoft 365 pour ses chercheurs et étudiants, protégeant ainsi le fruit de la recherche scientifique et de l’innovation stratégique nationale contre le siphonnage légal étranger ;

– Au Royaume-Uni : la Royal Navy teste actuellement l’OS souverain «Collective» (déployé par Whitespace/Oracle) sur des équipements tactiques et des théâtres d’opérations pour s’affranchir des systèmes d’exploitation américains standards ;

– En Inde (secteur de l’IA déconnectée) : commercialisation de la solution Command Core par Arinox/Kogo, un système d’IA agentique «in a box» fonctionnant en mode totalement déconnecté d’Internet («air-gapped») pour une confidentialité absolue ;

– Dans le Monde arabe et en Afrique de l’Est : le projet de l’AICTO (Organisation arabe des TCI) déploie des piles d’IA souveraines nationales dans plusieurs pays pilotes, tandis que la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) a adopté une déclaration régionale pour garantir une IA entraînée exclusivement sur des données locales et gouvernée localement.

En forçant par exemple les protocoles modernes comme les connecteurs MCP (Model Context Protocol) à s’exécuter exclusivement en local, nous permettons de tirer profit de l’IA agentique directement sur nos clusters existants, sans dépendre de la bonne volonté de Washington.

Le moment de reprendre le contrôle est maintenant. Pour rejoindre la formation gratuite proposée, il suffit de télécharger la machine virtuelle et les laboratoires pratiques, et sécuriser votre patrimoine technologique !

Partager ce travail et cette formation est un véritable plaisir, mais c’est avant tout une démarche militante pour que chacun puisse reprendre le contrôle de ses données.

Ces ressources ont été conçues comme un «commun numérique» accessible à tous.

Une architecture libre pour contourner le droit américain

La souveraineté numérique ne se gagne pas par des discours, elle se gagne par l’architecture technique. Pour garantir qu’aucune donnée ne quitte votre infrastructure, la solution consiste à déployer une architecture RAG (Retrieval-Augmented Generation) locale (avec Model Context Protocol éventuellement).

Voici les briques techniques open source (intégrées dans la machine virtuelle Ubuntu de la formation) qui permettent de bâtir votre propre «mini-Google + ChatGPT» privé :

En forçant par exemple les protocoles modernes comme les connecteurs MCP (Model Context Protocol) à s’exécuter exclusivement en local, nous permettons de tirer profit de l’IA agentique directement sur nos clusters existants, sans dépendre de la bonne volonté de Washington.

Le moment de reprendre le contrôle est maintenant. Rejoignez la formation, téléchargez la machine virtuelle et les laboratoires pratiques, et sécurisez votre patrimoine technologique !

* Maître assistant à l’Université de Sfax. Titulaire d’un master de l’Université de Rouen (2006) et d’un doctorat en systèmes informatiques (2013), il est co-fondateur et CTO de Zetta-Spark, ainsi que Ceo de DataCamp-Training & Consulting. Il a publié plus de 20 articles dans des revues internationales prestigieuses (SCI & Web of Science).  

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La Manouba aura sa piscine municipale semi-olympique

03. Juni 2026 um 07:32

Après plusieurs années de retards et de blocages administratifs, le projet de piscine municipale couverte semi-olympique de Manouba s’apprête à redémarrer. Les autorités ont annoncé la finalisation des procédures administratives et l’augmentation de l’enveloppe financière du projet à 14,8 millions de dinars afin de permettre la reprise effective des travaux dans les prochains jours.

Le délégué régional à la Jeunesse et aux Sports, Kamel Hnide, a indiqué à l’agence TAP que la commission supérieure de contrôle et d’audit des marchés publics a validé fin mai 2026 l’attribution du marché à une entreprise. Les services régionaux préparent actuellement le dossier final permettant le lancement du chantier.

Un projet lancé en 2017 mais longtemps paralysé

Programmé depuis 2017, le projet a connu une succession de difficultés ayant considérablement retardé sa réalisation. Une première résiliation de marché, suivie du retrait d’une deuxième entreprise, a obligé les autorités à relancer plusieurs appels d’offres, dont un quatrième et dernier en juillet 2025.

Selon le responsable régional, le coût du projet a fortement augmenté au fil des années pour atteindre aujourd’hui 14,8 millions de dinars. La municipalité de Manouba a contribué à hauteur de 360 mille dinars, tandis que le ministère de la Jeunesse et des Sports a mobilisé les financements complémentaires nécessaires afin de sauver ce projet considéré comme stratégique pour la région.

Les travaux avaient initialement démarré en août 2021 mais avaient rapidement été interrompus alors que le taux d’avancement ne dépassait pas 1 %.

Une infrastructure sportive d’envergure

La future piscine couverte sera construite sur une superficie de 2420 mètres carrés. Le complexe comprendra un bassin de six couloirs avec une profondeur de 1,8 mètre, des gradins de 100 places, des vestiaires, des bureaux administratifs, une buvette, des espaces de stockage ainsi que différents équipements sanitaires et un parking.

Lire aussi : Tunisie : La rénovation de la piscine du Belvédère a coûté 18 MD

Au-delà de son aspect sportif, le projet est présenté comme un futur espace de loisirs et d’animation destiné aux familles et aux jeunes de la région. Son emplacement, au cœur d’un pôle sportif et de jeunesse regroupant déjà plusieurs infrastructures, devrait renforcer l’offre d’activités sportives et culturelles à Manouba.

Un dossier sensible dans une région confrontée aux projets inachevés

L’annonce de la reprise du chantier a été favorablement accueillie par les habitants, les élus locaux et plusieurs responsables régionaux. La députée Asma Darwich a notamment estimé que ce projet faisait partie des priorités de la région, aux côtés d’autres projets publics restés longtemps à l’arrêt.

Ce dossier illustre plus largement les difficultés rencontrées par plusieurs projets d’infrastructure en Tunisie, souvent ralentis par les procédures administratives, les révisions budgétaires ou les changements d’entreprises chargées des travaux. Dans un contexte marqué par une forte attente des citoyens concernant les équipements publics de proximité, la relance effective du chantier sera particulièrement surveillée à Manouba.

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