❌

Normale Ansicht

Alia Al Shamlan nommée directrice générale de Tunis Bay

13. Oktober 2026 um 17:29

Tunis Bay, le mégaprojet immobilier parrainé par GFH Bank, a annoncé la nomination de la Bahreïnienne Alia Al Shamlan au poste de directrice générale. Cette désignation vise à accélérer le développement du projet et à renforcer son positionnement en tant que destination intégrée dédiée à l’habitat, aux affaires, à l’hôtellerie et aux loisirs.

Ce n’est pas une novice dans le domaine. En effet, forte de plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, l’investissement et les transactions immobilières, Alia Al Shamlan a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de GFH. Elle aura notamment pour mission de consolider les partenariats, d’attirer de grandes enseignes hôtelières de luxe et de développer la marina ainsi que les composantes résidentielles en bord de mer.

Selon Hisham Alrayes, directeur général et membre du conseil d’administration de GFH Bank, cette nomination doit permettre de faire avancer les plans de croissance du projet et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs et des acteurs du tourisme.

Pour sa part, Alia Al Shamlan entend privilégier la concrétisation des opportunités d’investissement, le développement de partenariats stratégiques et le renforcement de l’offre hôtelière, commerciale et résidentielle en Tunisie. L’objectif est de faire de Tunis Bay une destination distinctive, capable de contribuer durablement au dynamisme économique et touristique de la Tunisie.

On lui souhaite bon vent !

L’article Alia Al Shamlan nommée directrice générale de Tunis Bay est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Location-vente en Tunisie : 1000 logements par an face à un besoin de 200 000

13. Oktober 2026 um 16:23

Au rythme prévu de 1 000 logements par an, il faudrait 200 ans pour couvrir la demande nationale. C’est ce que relève la Chambre des promoteurs immobiliers, qui propose quatre réformes.

Le projet gouvernemental de location-vente de logements, salué dans son principe pour raviver un mécanisme ayant fait ses preuves dans les années 1970, se heurte à des lacunes légales et opérationnelles majeures. Lesquelles risquent de paralyser son efficacité. C’est le constat de Hechmi Miliani, trésorier de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers, dans une déclaration au journal L’Économiste Maghrébin. Il estime que le dispositif actuel ne permettra pas de résoudre la crise structurelle du logement sans une révision législative approfondie, menée en concertation avec les professionnels du secteur.

Pour M. Miliani, le principal frein est l’attribution exclusive du programme à la SNIT et à la SPROLS, qui font déjà face à d’importantes difficultés internes. Le besoin national est estimé à 200 000 logements, mais ces structures prévoient une capacité de production limitée à 1 000 unités par an, soit 5 000 logements sur cinq ans. Selon son calcul, il faudrait donc 200 ans pour absorber la demande actuelle, au point que les candidats, leurs enfants et leurs petits-enfants n’en bénéficieraient pas de leur vivant. Il déplore aussi la démarche du ministère de l’Équipement, qui consiste à réaliser une phase d’essai étalée jusqu’en 2027-2028, et plaide au contraire pour l’adoption immédiate d’une vision stratégique globale.

La Chambre propose d’abord d’ouvrir le programme aux promoteurs privés, sous réserve d’appliquer le même cahier des charges que le secteur public. Cela permettrait de produire de 25 000 à 30 000 logements par an et d’atteindre 90 000 unités en trois ans. Elle suggère ensuite de segmenter l’offre en trois standings, social, intermédiaire et amélioré, afin d’adapter les logements aux différents niveaux de revenus, du SMIG à des salaires de 5 000 dinars. Et ce, tout en garantissant des implantations géographiques adaptées aux attentes de la classe moyenne.

Lire aussi — Immobilier tunisien : Hechmi Miliani démonte le mythe des 800 000 logements invendus

 

Sa troisième proposition consiste à accorder aux ménages de la classe moyenne un prêt direct, au taux préférentiel de 3 % et plafonné à 400 000 dinars. Il serait financé par le fonds FOPROLOS, qui accumule 380 millions de dinars par an grâce aux contributions patronales. M. Miliani rappelle que le coût du crédit bancaire constitue le principal obstacle à l’accès à la propriété : un emprunt de 200 000 dinars coûte au final 484 000 dinars au souscripteur.

Enfin, la Chambre préconise la création d’une interface financière intermédiaire entre les promoteurs et les citoyens pour assurer le recouvrement des loyers. Elle éviterait aux entreprises publiques comme la SNIT de dépêcher des agents pour collecter directement des mensualités de 400 dinars.

Pour étayer son diagnostic sur la crise du secteur, le trésorier détaille l’envolée des coûts de production enregistrée depuis 2010. Le coût de revient du mètre carré bâti est passé de 150 dinars en 2010 à 350 dinars aujourd’hui. Cette augmentation s’explique par le renchérissement des matériaux et de la main-d’œuvre : le sac de ciment est passé de 6,5 à 17 dinars, le prix du fer a été multiplié par cinq ou six, la journée d’un ouvrier qualifié est passée de 25 à 80 dinars, et celle d’un ouvrier non qualifié de 10 dinars à une fourchette de 30 à 35 dinars. Sur le plan foncier, il est désormais impossible de trouver du terrain à bâtir à moins de 2 000 dinars le mètre carré.

Pour appuyer ses mises en garde contre les risques d’échec réglementaire, M. Miliani rappelle l’expérience du programme « Premier Logement », déployé entre 2018 et 2025. Sur l’enveloppe de 200 milliards de millimes allouée par l’État, seuls 65 milliards ont été consommés, et 135 milliards ont été réintégrés au budget public. Le programme s’est soldé par la vente de seulement 2 000 à 2 500 logements en sept ans, en raison de conditions d’emprunt inadaptées aux revenus réels des citoyens.

 

Lire également — Le mécanisme du crédit « Premier logement » n’a pas connu le succès escompté (N. Snoussi)

 

Le trésorier précise que le secteur privé ne redoute aucune concurrence de la part du projet public de location-vente. Les bénéficiaires visés par des loyers publics de l’ordre de 180 dinars par mois constituent, selon lui, un segment de clientèle totalement distinct de celui desservi par les promoteurs privés.

L’article Location-vente en Tunisie : 1000 logements par an face à un besoin de 200 000 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Recherche scientifique: un Tunisien premier mondial, deux autres dans le top 40

13. Oktober 2026 um 15:23

Trois chercheurs tunisiens figurent parmi les 40 premiers du classement mondial “Top1000 Scholar 2026” en études géologiques et géophysiques, pour la période 2021-2025, d’après l’agence TAP.

Le professeur Younes Hamed, de la Faculté des sciences de Gafsa, occupe la première place mondiale. Le professeur Hakim Goubantini, du Centre de recherches et des technologies des eaux, se classe 38e, tandis que le professeur Mohamed Soussi, de la Faculté des sciences de Tunis, arrive au 39e rang.

Établi par la plateforme Scholarly Index, ce classement distingue des chercheurs selon des critères d’évaluation scientifique. Ces résultats mettent en avant des compétences tunisiennes dans un domaine qui contribue notamment à l’étude du sous-sol et des ressources en eaux souterraines. La méthodologie détaillée du classement reste toutefois à consulter pour interpréter précisément ces positions.

L’article Recherche scientifique: un Tunisien premier mondial, deux autres dans le top 40 est apparu en premier sur Managers.

Aéronautique: le Maroc vise 5 milliards de dollars d’exportations avec de nouveaux investissements

13. Oktober 2026 um 14:26

L’aéronautique marocaine poursuit son développement. Le secteur attire de nouveaux investisseurs, tandis qu’Airbus prépare une nouvelle étape de son implantation industrielle dans le royaume. Selon Mohammed Bellatig, président du Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (GIMAS), les exportations du secteur pourraient passer de 3 milliards de dollars en 2025 à 5 milliards de dollars par an d’ici 2029.

Airbus prévoit de renforcer ses activités au Maroc avec une nouvelle unité consacrée à la conception, à la fabrication et à l’assemblage de pièces aéronautiques. Le projet a été évoqué par Mickaël Bertrand, représentant du groupe au Maroc. Une annonce officielle est attendue dans les prochains mois. En décembre 2025, Airbus avait déjà finalisé le rachat du site casablancais de Spirit AeroSystems, spécialisé dans les composants de structure pour les avions A220 et A321.

Le développement du secteur s’est également illustré lors de la huitième édition du Marrakech Airshow, organisée du 7 au 10 octobre 2026. À cette occasion, le ministère marocain de l’Industrie et du Commerce a signé trois protocoles d’accord portant sur de nouveaux investissements.

D’ailleurs, MATIS prévoit d’investir 16,457 millions de dollars dans une usine de câblage aéronautique, avec 750 emplois directs à la clé. APS Coating consacrera 18 millions d’euros à une unité de traitement de surface de pièces aéronautiques, qui devrait employer 120 personnes. De son côté, MECAPOLE prévoit un investissement de 10 millions d’euros dans l’usinage de pièces pour avions et hélicoptères, en partenariat avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE). Le projet devrait créer 80 emplois.

En effet, ces investissements doivent permettre de produire davantage de composants sur place et de renforcer les compétences industrielles locales. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, y voit un moyen de consolider la souveraineté industrielle du pays et d’accroître la valeur ajoutée produite au Maroc.

Par ailleurs, d’autres projets viennent étoffer le tissu industriel. Le groupe chinois Hangyu Technology a choisi la Cité Mohammed VI Tanger Tech pour implanter une unité de forge de précision destinée aux moteurs d’avion et aux turbines à gaz. L’investissement pourrait atteindre 105 millions d’euros.

En juin 2026, Safran Electronics & Defense a lancé l’extension de son usine de Nouaceur, près de Casablanca. Évalué à 350 millions de dirhams, soit environ 36 millions de dollars, le projet prévoit 17 000 m² supplémentaires et 15 nouvelles lignes de production consacrées notamment aux calculateurs avioniques, aux actionneurs et aux systèmes de mesure. Le groupe suédois Trelleborg a également inauguré, en juin, une usine spécialisée dans les systèmes d’étanchéité pour l’aéronautique, pour un investissement d’environ 130 millions de dirhams.

Cinquième contributeur aux recettes d’exportation industrielles du Maroc, derrière l’automobile, la chimie, le textile et l’agroalimentaire, l’aéronautique emploie près de 25 000 personnes. Le secteur enregistre une croissance annuelle supérieure à 10 %, selon les données communiquées dans le cadre de ces annonces.

L’objectif de 5 milliards de dollars d’exportations annuelles à l’horizon 2029 reste une projection du GIMAS. Pour l’atteindre, le Maroc devra poursuivre la montée en gamme de ses activités, attirer de nouveaux équipementiers et intégrer davantage de savoir-faire et de production dans ses usines locales.

L’article Aéronautique: le Maroc vise 5 milliards de dollars d’exportations avec de nouveaux investissements est apparu en premier sur Managers.

Capitalisme en Afrique: la Tunisie à la 18ᵉ place, derrière le Maroc et l’Égypte

13. Oktober 2026 um 12:27

Maurice, les Seychelles et le Botswana occupent le haut du classement africain du Global Capitalism Index (GCI). La Tunisie, elle, se place au 18ᵉ rang sur les 47 pays évalués, avec 56,1 points sur 100, selon les données communiquées pour l’édition 2026. Elle devance l’Algérie et le Sénégal, mais reste derrière le Maroc et l’Égypte, deux économies nord-africaines qui figurent dans le top 10 continental.

Le Maroc totalise 61,8 points et l’Égypte 60,9, soit respectivement 5,7 et 4,8 points de plus que la Tunisie. L’écart est encore plus marqué avec Maurice, première du classement africain avec 73,9 points. Les Seychelles suivent avec 73,4 points, devant le Botswana et ses 72,7 points. Ces résultats placent les trois premiers pays à plus de 16 points de la Tunisie et montrent combien les performances varient d’une économie africaine à l’autre.

Rang africain

Pays

Rang mondial

Score sur 100

17

Ghana

108ᵉ

56,3

18

Tunisie

110ᵉ

56,1

19

Sénégal

114ᵉ

54,6

Derrière ces positions, l’indice évalue les conditions dans lesquelles les marchés fonctionnent. Il prend en compte la protection des droits de propriété, les règles de concurrence, l’ouverture du marché du travail, l’accès au financement, la solidité du système bancaire, le développement des marchés financiers, la création d’entreprises et la circulation des biens et des capitaux. Il ne mesure donc directement ni le niveau de richesse des habitants ni la croissance d’un pays. Son objectif consiste à apprécier les conditions institutionnelles et économiques qui encadrent l’activité des entreprises.

La répartition des scores confirme les écarts entre les pays africains. Vingt des 47 économies évaluées obtiennent moins de 50 points. La Mauritanie affiche 24,2 points, le Tchad 24,1 et la Libye 21,8. À l’autre bout du classement mondial, la Suisse arrive en tête avec 96,9 points, devant les États-Unis, Hong Kong, le Canada et Singapour.

Avec 56,1 points, la Tunisie se situe donc dans la partie médiane du classement africain. Les données communiquées font état d’une progression annuelle de 1,7 point, mais ce gain ne suffit pas à expliquer la position du pays. Pour comprendre ce qui le sépare du Maroc ou de l’Égypte, il faudrait comparer leurs résultats sur chacun des huit piliers de l’indice. Le score global ne permet pas de savoir si l’écart provient principalement de l’accès au financement, du fonctionnement de la concurrence, de la protection des droits de propriété ou d’autres facteurs. Cette distinction compte pour les entreprises. La stabilité des règles, la facilité d’accès aux capitaux et les conditions de concurrence pèsent dans les décisions d’investissement et les stratégies d’expansion. Le classement ne permet pas, à lui seul, d’affirmer que les entreprises tunisiennes sont moins compétitives que leurs concurrentes marocaines ou égyptiennes. Il fournit plutôt un point de comparaison pour examiner les règles et les institutions qui encadrent leur activité.

Voici le top 10 africain selon Global Capitalism Index

Rang africain

Pays

Rang mondial

Score sur 100

1

Maurice

48ᵉ

73,9

2

Seychelles

50ᵉ

73,4

3

Botswana

52ᵉ

72,7

4

Namibie

59ᵉ

69,7

5

Cap-Vert

66ᵉ

67,1

6

Rwanda

74ᵉ

64,2

7

Afrique du Sud

78ᵉ

63,2

8

Bénin

80ᵉ

62,8

9

Maroc

85ᵉ

61,8

10

Égypte

86ᵉ

60,9

L’article Capitalisme en Afrique: la Tunisie à la 18ᵉ place, derrière le Maroc et l’Égypte est apparu en premier sur Managers.

Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA

13. Oktober 2026 um 11:07

329,5 millions de dollars pour Barq, 250 millions pour Moove et 233 millions pour Tabby. Selon Wamda, au 3e trimestre 2026, plusieurs startups du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont attiré des financements importants. Dans la région MENA, 6 opérations se distinguent par leur montant. Trois concernent des entreprises saoudiennes, deux des sociétés basées aux Émirats arabes unis et la dernière, une entreprise égyptienne. Ensemble, elles représentent plus d’un milliard de dollars.

Barq arrive en tête avec 329,5 millions de dollars levés lors d’un tour de table de série A. La fintech saoudienne a atteint une valorisation de 1,85 milliard de dollars à l’issue de l’opération. Ce montant place l’entreprise parmi les acteurs les plus valorisés de la région, alors qu’elle se trouve encore à un stade relativement précoce de son parcours de financement.

La valorisation et le montant levé ne désignent toutefois pas la même chose. Les 329,5 millions de dollars correspondent aux fonds mobilisés lors de l’opération, tandis que le 1,85 milliard représente la valeur attribuée à l’entreprise dans le cadre de cette transaction. Pour les dirigeants, cette distinction est essentielle: une valorisation élevée traduit les attentes des investisseurs, mais ne renseigne pas, à elle seule, sur la rentabilité ou la solidité financière d’une société.

Tabby, autre fintech saoudienne, a levé 233 millions de dollars lors d’un tour de table de série F. L’opération porte sa valorisation à 6,5 milliards de dollars. L’entreprise évolue dans le secteur du paiement fractionné, connu sous l’appellation Buy Now, Pay Later (BNPL), qui permet aux consommateurs de régler leurs achats en plusieurs fois.

La série F correspond à un stade de financement plus avancé que la série A de Barq. L’entreprise a déjà franchi plusieurs étapes de développement et cherche à poursuivre sa croissance. Les deux opérations illustrent ainsi des situations différentes: une entreprise peut lever des fonds pour accélérer son développement, tandis qu’une autre sollicite de nouveaux capitaux après plusieurs cycles de financement.

Le troisième acteur saoudien de ce groupe, Lendo, a mobilisé 200 millions de dollars sous forme de dette. Cette modalité change la nature de l’opération. Contrairement à une levée de fonds en capital, un financement par la dette ne donne pas nécessairement lieu à une participation de l’investisseur au capital de l’entreprise. Il implique en revanche un remboursement selon les conditions prévues.

Aux Émirats arabes unis, Moove a réuni 250 millions de dollars lors d’un tour de table de série C. Présente dans les services de mobilité, l’entreprise finance notamment l’accès des chauffeurs à des véhicules destinés à leur activité. Son modèle se situe à la croisée du financement et du transport. L’accès au véhicule permet de travailler, tandis que les revenus générés contribuent à couvrir son coût. Le montant obtenu donne à Moove des moyens supplémentaires pour poursuivre son développement. Mais une levée de fonds importante s’accompagne aussi d’attentes élevées. Les investisseurs cherchent généralement à savoir comment les capitaux seront utilisés, quels marchés l’entreprise entend développer et comment cette croissance pourra se traduire en résultats financiers.

Fasset, également basée aux Émirats, a levé 68 millions de dollars en série C. La fintech développe des services financiers numériques, notamment autour des actifs numériques. 

En Égypte, Paymob a obtenu 35 millions de dollars lors d’un tour de table de pré-série C. L’entreprise fournit des infrastructures de paiement aux commerçants et aux entreprises. Ses solutions permettent notamment d’accepter et de gérer des paiements numériques. Cette activité répond à un besoin important pour les entreprises qui souhaitent développer leurs ventes en ligne ou diversifier les moyens de paiement proposés à leurs clients.

Les six opérations montrent que les grandes levées de fonds ne répondent pas toutes au même objectif. Certaines soutiennent l’expansion d’une fintech, d’autres financent des services de mobilité ou des infrastructures de paiement. Le stade de financement compte également: une série A et une série F ne correspondent pas au même niveau de maturité ni aux mêmes attentes des investisseurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’article Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA est apparu en premier sur Managers.

L’IA va-t-elle réduire la semaine de travail à trois jours ?

13. Oktober 2026 um 11:04

Le fondateur d’Amazon estime que les gains de productivité liés à l’intelligence artificielle pourraient permettre à certains salariés de travailler moins tout en conservant un revenu suffisant pour leur famille. Une perspective qui relance le débat sur l’avenir du travail et le partage des richesses.

Et si la semaine de cinq jours n’était plus la norme de demain ? Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, entrevoit un avenir dans lequel les progrès de l’intelligence artificielle (IA) permettraient de réduire considérablement le temps consacré au travail. Dans un entretien accordé à Fox News, relayé notamment par Fortune et Business Insider en octobre 2026, l’entrepreneur américain a évoqué la possibilité pour certains salariés de subvenir aux besoins de leur famille en travaillant seulement trois jours par semaine.

Cette perspective repose sur une hypothèse : l’automatisation de nombreuses tâches et l’amélioration de la productivité pourraient permettre de produire davantage avec moins de travail humain. Les gains économiques qui en découleraient offriraient alors aux salariés une plus grande liberté dans l’organisation de leur temps et de leur vie professionnelle.

Une nouvelle organisation du travail en perspective

Pour Jeff Bezos, les gains de productivité pourraient également transformer le modèle économique des ménages. Selon ses déclarations rapportées par Fortune, certaines familles pourraient, à terme, ne plus avoir besoin de deux revenus pour maintenir leur niveau de vie. L’un des conjoints pourrait ainsi choisir de ne pas exercer d’activité professionnelle rémunérée, tandis que l’autre travaillerait moins de jours par semaine.

Cette vision repose sur l’idée que les bénéfices de l’IA ne se limiteraient pas aux entreprises, mais pourraient aussi se traduire par une amélioration du pouvoir d’achat et de la qualité de vie. Elle suppose toutefois que les gains générés par les nouvelles technologies se répercutent effectivement sur les salaires, les revenus des ménages et les conditions de travail, plutôt que de profiter essentiellement aux entreprises et à leurs actionnaires.

Amazon accélère ses investissements dans l’IA

Les perspectives évoquées par Jeff Bezos interviennent alors que les investissements dans l’intelligence artificielle prennent une ampleur considérable. Amazon prévoit de consacrer environ 200 milliards de dollars à ses dépenses d’investissement en 2026, notamment pour renforcer ses infrastructures technologiques et développer ses activités liées au cloud et à l’IA, selon les résultats financiers publiés par le groupe en février 2026.

Parallèlement, le géant américain du commerce en ligne a engagé d’importantes réductions d’effectifs. En octobre 2025, Amazon avait annoncé une première vague de suppressions de postes dans le cadre d’une réorganisation visant notamment à réduire les niveaux hiérarchiques et à gagner en efficacité. En janvier 2026, le groupe a annoncé la suppression d’environ 16 000 postes supplémentaires. Ces décisions illustrent les transformations en cours dans les grandes entreprises technologiques, même si elles ne peuvent pas être attribuées exclusivement à l’intelligence artificielle.

Entre promesse de prospérité et incertitudes sociales

Jeff Bezos n’est pas le seul dirigeant technologique à anticiper une transformation profonde du travail. Elon Musk a notamment estimé, en janvier 2026, que les progrès de l’IA et de la robotique pourraient rendre le travail facultatif dans un horizon de dix à vingt ans.

Mais entre ces projections et leur concrétisation, plusieurs questions restent ouvertes. Une hausse de la productivité ne garantit pas automatiquement une réduction du temps de travail, une progression des salaires ou une redistribution équitable des richesses. Les effets de l’IA dépendront notamment des choix des entreprises, des politiques publiques et des mécanismes de partage des gains économiques.

La semaine de trois jours annoncée dans ces scénarios reste donc une perspective, et non une évolution généralisée déjà engagée. Le véritable enjeu sera de déterminer si l’intelligence artificielle permettra aux salariés de travailler moins pour vivre mieux, ou si ses gains profiteront principalement aux entreprises qui la déploient.

L’article L’IA va-t-elle réduire la semaine de travail à trois jours ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?

13. Oktober 2026 um 10:33

La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats arabes unis, avec 507 millions, et l’Égypte, avec 56,4 millions. Ces chiffres montrent que les investissements restent concentrés sur quelques entreprises et que les écarts entre les marchés sont importants.

Au total, les startups de la région MENA ont levé 1,65 milliard de dollars entre juillet et septembre 2026, selon le rapport de Wamda publié le 12 octobre. C’est plus du double du montant enregistré au deuxième trimestre, en hausse de 108 %. Pourtant, les financements restent inférieurs de 63 % à ceux du troisième trimestre 2025. Le marché a rebondi en trois mois, mais il n’a pas retrouvé son niveau de l’année précédente.

L’Arabie saoudite arrive en tête avec près d’un milliard de dollars levés en 62 opérations. Au deuxième trimestre, les startups saoudiennes n’avaient réuni que 102 millions de dollars. Cette forte hausse repose surtout sur la fintech, qui a attiré 815,8 millions de dollars en 16 opérations. L’e-commerce suit avec 98 millions, puis la proptech avec 50,3 millions.

Trois opérations expliquent une grande partie de ce résultat. Barq a levé 329,5 millions de dollars, Tabby 233 millions et Lendo 200 millions sous forme de dette. Ensemble, ces financements représentent 762,5 millions de dollars, soit environ 75 % du total saoudien.

Autrement dit, la première place du royaume tient largement à ces trois entreprises. Cela ne signifie pas que les autres startups ne trouvent pas de financement, mais leurs opérations pèsent beaucoup moins dans le bilan national. Pour mesurer la vitalité d’un écosystème, il faut donc regarder non seulement le montant total levé, mais aussi le nombre d’entreprises qui accèdent aux capitaux.

Les Émirats arabes unis occupent la deuxième place avec 507 millions de dollars réunis en 41 opérations. Le montant a reculé de 14 % par rapport au trimestre précédent, où les startups avaient levé 591,3 millions de dollars. La mobilité arrive en tête des secteurs financés, avec 250 millions de dollars, devant la fintech, à 164,3 millions, et la healthtech, à 25,2 millions.

Là encore, deux entreprises ont pesé lourd. Moove a levé 250 millions de dollars en série C et Fasset, 68 millions lors d’un tour de table de série C. À elles deux, elles représentent 318 millions de dollars, soit près de 63 % du total émirien. Sans ces deux opérations, les financements seraient tombés à 189 millions de dollars.

Les chiffres montrent que les Émirats restent capables d’attirer de gros investissements, notamment vers des entreprises déjà avancées dans leur développement. Mais ils montrent aussi que le résultat d’un trimestre peut dépendre de quelques levées de fonds. Le montant global ne permet pas, à lui seul, de savoir si les startups plus jeunes ont davantage de facilité à financer leurs projets.

L’Égypte reste troisième, mais les montants sont nettement plus faibles. Les startups du pays ont levé 56,4 millions de dollars en 15 opérations, contre 72,6 millions au deuxième trimestre, soit une baisse de 22 %. Le financement de Paymob explique une grande partie de cette activité. Le fournisseur d’infrastructures de paiement a levé 35 millions de dollars en pré-série C, soit environ 62 % du total égyptien. Sans cette opération, les startups du pays n’auraient réuni que 21,4 millions de dollars.

La fintech domine également en Égypte, avec 45 millions de dollars levés. L’edtech a attiré 3 millions et les infrastructures liées au commerce électronique, 2,8 millions. Le pays conserve donc une activité de financement, mais les montants restent limités et reposent largement sur une seule entreprise.

À l’échelle régionale, la fintech est le principal secteur financé. Elle a attiré environ 1,03 milliard de dollars au troisième trimestre, soit près de 62 % du total. La mobilité arrive en deuxième position avec 285 millions de dollars, suivie de l’e-commerce, à 105,6 millions. Cette répartition montre où se dirigent les capitaux, mais elle souligne aussi le poids de quelques secteurs dans les choix des investisseurs.

Le stade de développement des entreprises joue également un rôle. Les startups déjà avancées ont levé 606 millions de dollars en sept opérations. Celles qui se trouvent en phase de démarrage ont réuni 505,4 millions à travers 94 opérations. Les entreprises les plus matures attirent donc des montants importants en quelques transactions, tandis que les financements des jeunes pousses se répartissent entre un nombre bien plus élevé de projets.

Pour les entrepreneurs, ces données rappellent qu’il ne suffit pas de regarder les montants levés dans un pays pour évaluer les possibilités de financement. Le secteur d’activité, le niveau de développement de l’entreprise et le type d’investisseurs recherchés comptent aussi. Une startup en phase de démarrage n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes possibilités qu’une entreprise qui prépare son expansion.

L’accès aux capitaux reste par ailleurs très inégal entre les équipes fondatrices. Les startups dirigées par des femmes ont levé 12,7 millions de dollars, soit moins de 1 % du total régional. Les entreprises fondées par des équipes mixtes ont obtenu 15,9 millions de dollars, tandis que celles dirigées par des hommes ont réuni 1,62 milliard de dollars.

Au troisième trimestre, l’Arabie saoudite s’impose donc grâce à quelques opérations majeures dans la fintech. Les Émirats restent un marché important, porté notamment par la mobilité, tandis que l’Égypte enregistre un recul. La hausse des financements régionaux est bien réelle par rapport au trimestre précédent. Reste à voir si elle profitera à davantage de startups ou si les prochains mois confirmeront le poids dominant de quelques grandes entreprises.

L’article Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs? est apparu en premier sur Managers.

Le Lloyd Tunisien attribuera des actions gratuites

13. Oktober 2026 um 09:54

La Société tunisienne d’assurances Lloyd Tunisien a publié ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. L’état de résultat technique Non-Vie affiche un chiffre d’affaires de 236,145 MTND. Les revenus de placements alloués à l’état de résultat se sont établis à 15,564 MTND, en hausse par rapport aux 11,393 MTND de l’exercice précédent.

Les charges de sinistres nettes ont atteint 96,430 MTND, contre 82,673 MTND en 2024. En parallèle, les frais d’exploitation se sont élevés à 31,081 MTND, augmentant de 19,9% en rythme annuel. Le résultat technique Non-Vie s’est établi à 1,549 MTND, en repli par rapport aux 4,396 MTND de 2024.

Par branche, l’Automobile reste la branche la plus contributrice avec un résultat technique de 8,698 MTND Les pertes techniques les plus importantes proviennent de la branche Groupe (-4,58 MTND) et Assurance Transport (-1,054 MTND).

Du côté de l’activité Vie, les primes acquises se sont dressées à 2,989 MTND. Le résultat technique Vie a enregistré une belle embellie pour s’établir à 1,220 MTND, contre 0,729 MTND une année auparavant. Le bénéfice net de l’exercice 2025 s’est établi à 7,263 MTND, en repli de 13,7%. Les capitaux propres avant affectation des bénéfices ont totalisé 82,985 MTND.

Le bilan fait ressortir des placements nets de 286,849 MTND. La plus-value latente globale est de 19,746 MTND, dont 18,151 MTND sur les actions et titres à revenu variable. Les provisions techniques brutes s’élèvent à 244,240 MTND.

Concernant l’exercice 2026, il est placée sous le signe du renforcement et du développement du réseau de distribution. Dans ce cadre, une cellule dédiée à l’accompagnement et à l’animation des agents stagiaires a été mise en place. Elle vise à favoriser leur intégration et leur montée en compétences. Outre le recrutement de nouveaux agents, l’assureur compte aménager 10 agences selon la nouvelle charte et le réaménagement de la succursale de Mégrine et le transfert de la succursale de Sfax vers un site mieux adapté à son activité.

Par ailleurs, les actionnaires vont se réunir aujourd’hui en une Assemblée générale extraordinaire pour voter une augmentation de capital de 20 MTND par incorporation du report à nouveau après affectation du résultat de l’exercice 2025. L’émission portera sur 4 000 000 d’actions nouvelles d’une valeur nominale de 5 TND chacune. Le capital social sera ainsi porté à 65 MTND. Les actions nouvelles seront attribuées gratuitement aux actionnaires existants à raison de 4 nouvelles actions pour 9 actions anciennes. Les actions nouvelles porteront jouissance à compter du 1er janvier 2026.

L’article Le Lloyd Tunisien attribuera des actions gratuites est apparu en premier sur Managers.

Huile d’olive tunisienne: Euklydia, premier cabinet IA à mettre l’IA au service d’une identité nationale

13. Oktober 2026 um 09:20

Le modèle d’IA tunisien développé par Euklydia aide les exportateurs d’huile d’olive à passer du vrac au conditionné, à conquérir de nouveaux marchés et à améliorer leurs marges.

Selon les dernières statistiques de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), la Tunisie a exporté 381 200 tonnes d’huile d’olive entre novembre 2025 et fin août 2026, pour une valeur de 4 780,4 millions de dinars, vers plus de 82 pays. Derrière ce record, une réalité; l’huile conditionnée ne représente que 14,5 % des volumes exportés, contre 85,5 % pour le vrac.

Plus de huit litres sur dix quittent nos ports en citernes, sans étiquette et sans nom. L’Espagne (31,9 %) et l’Italie (19,8 %), nos principaux concurrents sur le marché mondial, en sont les premiers acheteurs. Notre huile y est conditionnée puis vendue sous leurs marques. L’écart de valeur est net. Sur le segment biologique, le kilogramme se vend en moyenne 12,96 dinars en vrac contre 16,74 dinars conditionné, soit près de 30 % de plus. Au total, le conditionné ne génère que 19,3 % des recettes d’exportation. “Chaque litre exporté en vrac, c’est une double perte : une marge qui nous échappe et un nom que le monde ne connaîtra jamais. Mettre l’intelligence artificielle au service de notre huile d’olive n’est pas un simple choix technologique, c’est un acte d’intelligence économique nationale”, affirme Dr Oumeima Laifa, CEO d’Euklydia.

Pourquoi le vrac reste la norme

Passer au conditionné n’est pas une simple décision industrielle. Les informations utiles existent, mais elles sont dispersées, difficiles à croiser et rarement traduites en décisions concrètes. Faute de visibilité, beaucoup d’exportateurs préfèrent la sécurité du vrac, au prix d’une marge réduite et d’une dépendance aux acheteurs étrangers.

La réponse d’Euklydia

Euklydia est le premier cabinet IA à traiter cet enjeu non comme un problème technique, mais comme une question d’identité nationale. Son modèle est 100 % tunisien : une IA conçue et développée par des ingénieurs tunisiens, alliant connaissance globale des marchés et gouvernance locale. Euklydia aborde cet enjeu avec une idée simple : le passage du vrac au conditionné dépend d’abord de la qualité des décisions prises par l’exportateur. Son approche d’intelligence artificielle aide à transformer des informations dispersées sur les marchés, les prix, la concurrence, les consommateurs et les contraintes d’accès en une feuille de route exploitable. Concrètement, Euklydia aide l’exportateur à répondre à quatre questions clés:

  • Où vendre ? Identifier les marchés où une huile tunisienne conditionnée présente le meilleur potentiel, au-delà des seuls volumes d’importation.

  • À quel prix ? Comparer le prix cible aux coûts de conditionnement, de transport et de distribution afin d’évaluer la marge réellement atteignable.

  • Avec quel positionnement ? Comprendre les attentes du marché pour ajuster la gamme, le format, le packaging et le discours de marque.

  • Avec quels risques ? Anticiper les contraintes réglementaires, commerciales et concurrentielles avant d’engager des ressources.

L’objectif n’est donc pas de produire un simple tableau de données. Il est d’aider l’exportateur à passer de l’incertitude à une décision claire : quel marché prioriser, quelle offre proposer, à quel prix et avec quelles étapes pour tester le marché. Cette démarche suit la logique d’Euklydia : Précision → Optimisation → Opération → Growth → Preuve.

D’abord comprendre avec précision. Ensuite optimiser le scénario économique. Puis transformer l’analyse en action. Mesurer les résultats obtenus et utiliser cette preuve pour améliorer la décision suivante. L’exportateur reste maître de ses choix. Euklydia lui apporte davantage de visibilité pour décider, de structure pour agir et de mesure pour savoir ce qui fonctionne réellement. Les cas d’usage menés à ce jour se sont révélés concluants. 

Ce que gagnent les exportateurs

  • Plus de marge : capter la valeur ajoutée du conditionné au lieu de la céder aux acheteurs étrangers.

  • Moins de dépendance: réduire l’exposition aux quelques acheteurs de vrac qui dictent les prix.

  • Une marque durable: bâtir une notoriété internationale portée par l’origine Tunisie.

  • La souveraineté de leurs données : leurs informations stratégiques restent en Tunisie.

Une ambition qui dépasse l’huile d’olive

“L’huile d’olive, c’est notre nationalité dans une bouteille. Avec une IA tunisienne, la Tunisie peut gagner un double pari : celui de son identité et celui de sa souveraineté technologique. Demain, d’autres produits qui portent l’image du pays pourront suivre le même chemin”, conclut Dr Oumeima Laifa.

L’article Huile d’olive tunisienne: Euklydia, premier cabinet IA à mettre l’IA au service d’une identité nationale est apparu en premier sur Managers.

L’IMSET obtient le Quality Progress Training Label (QPTL) délivré par Veritas, une première en Tunisie

13. Oktober 2026 um 09:07

Cette certification vient consacrer la qualité et la structuration des dispositifs de formation de l’IMSET et renforce son engagement en faveur de l’amélioration continue et de l’employabilité des apprenants.

L’Institut Maghrébin des Sciences Économiques et de Technologie (IMSET) franchit une nouvelle étape dans sa démarche d’amélioration continue en obtenant le Quality Progress Training Label (QPTL), délivré par Veritas.

À travers cette certification, l’IMSET devient le premier et le seul institut en Tunisie à obtenir le Quality Progress Training Label (QPTL), attestant de la qualité et de la structuration de ses dispositifs de formation.

Une certification qui inscrit la qualité au cœur du dispositif de formation

Le Quality Progress Training Label (QPTL) s’inspire de standards internationaux associés à la certification QUALIOPI, notamment en matière d’amélioration continue, de professionnalisation des pratiques pédagogiques et de transparence des processus.

L’obtention de ce label vient ainsi reconnaître une démarche structurée visant à garantir la qualité des dispositifs mis en place par l’IMSET et leur adéquation avec les exigences d’un environnement professionnel en constante évolution.

Cette démarche repose notamment sur une logique d’amélioration continue des pratiques, de structuration des processus de formation et de professionnalisation des équipes pédagogiques, avec un objectif central : offrir aux apprenants un parcours de formation répondant aux attentes du monde professionnel.

La qualité au service de l’employabilité

Pour l’IMSET, cette certification s’inscrit directement dans une vision de la formation qui place l’employabilité des apprenants au cœur de ses priorités.

La qualité d’un dispositif de formation ne se limite en effet pas à la transmission des compétences techniques. Elle repose également sur la capacité de l’établissement à faire évoluer ses pratiques pédagogiques, à accompagner ses équipes et à adapter ses formations aux besoins du marché de l’emploi.

L’obtention du QPTL vient ainsi conforter l’engagement de l’IMSET autour de trois axes majeurs:

  • La qualité des formations

  • La professionnalisation des équipes pédagogiques

  • Le renforcement de l’employabilité des apprenants.

Une nouvelle reconnaissance pour une institution engagée dans l’évolution de la formation professionnelle

Depuis sa création en 1993, l’IMSET a développé une offre de formation multidisciplinaire couvrant notamment les domaines du business, de l’informatique, des technologies, du design et des sciences de la santé. L’établissement met également l’accent sur l’apprentissage par la pratique et sur l’adaptation des formations aux besoins du monde professionnel.

L’obtention du Quality Progress Training Label (QPTL) s’inscrit dans cette dynamique et constitue une nouvelle étape dans la démarche de l’IMSET visant à faire évoluer continuellement ses dispositifs de formation et ses pratiques pédagogiques.

Au-delà de la reconnaissance de la qualité des dispositifs de formation, l’obtention du QPTL contribue également à renforcer la visibilité de l’IMSET à l’échelle nationale et internationale. Ce label constitue un marqueur de qualité et de professionnalisation qui vient renforcer la reconnaissance des formations et des diplômes délivrés par l’IMSET, en apportant une garantie supplémentaire quant à la qualité des parcours proposés et à leur adéquation avec les exigences du monde professionnel. Cette reconnaissance contribue ainsi à valoriser le diplôme IMSET auprès des apprenants, des entreprises et des partenaires, en Tunisie comme à l’international, et à renforcer son positionnement dans un environnement de formation de plus en plus exigeant et ouvert sur les standards internationaux.

À travers cette certification, l’IMSET réaffirme ainsi sa volonté de contribuer à une formation professionnelle de qualité, structurée et en phase avec les transformations du marché de l’emploi, au bénéfice de ses apprenants et de leur insertion professionnelle.

L’article L’IMSET obtient le Quality Progress Training Label (QPTL) délivré par Veritas, une première en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie dans le viseur des entreprises sud-coréennes de l’automobile

13. Oktober 2026 um 08:56

La Tunisie suscite l’intérêt des entreprises sud-coréennes spécialisées dans les composants automobiles, qui souhaitent nouer des partenariats durables et explorer de nouvelles opportunités d’investissement. Une délégation d’industriels, de chercheurs et de représentants du secteur technologique a rencontré, lundi, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh.

Les entreprises sud-coréennes s’intéressent de près aux perspectives offertes par l’industrie tunisienne des composants automobiles. Cette volonté de renforcer les relations économiques entre les deux pays s’est manifestée lors d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation sud-coréenne composée de responsables d’entreprises du secteur, de représentants de pôles technologiques et de centres de recherche et d’innovation, ainsi que de membres de l’Association coréenne de l’industrie automobile.

La rencontre s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de la République de Corée du Sud en Tunisie, Lee Tae-won, de Mariem Loumi, présidente de l’Association tunisienne des fabricants de composants automobiles, et de Mehdi Mahjoub, vice-président de la Chambre de commerce tuniso-coréenne, ainsi que de responsables des structures tunisiennes chargées de la promotion et de l’accompagnement de l’investissement.

À cette occasion, Samir Abdelhafidh a salué la qualité de la coopération bilatérale et exprimé son souhait de voir cette visite donner un nouvel élan aux relations économiques entre les deux pays, notamment dans les domaines de l’investissement et du partenariat industriel.

Le ministre a également mis en avant les atouts compétitifs de la Tunisie, en particulier les compétences de ses ressources humaines et sa position géographique stratégique. Il a souligné les progrès réalisés par l’industrie tunisienne des composants automobiles et l’expertise acquise par le secteur, qui lui permet de s’intégrer aux chaînes de valeur mondiales.

De leur côté, les représentants sud-coréens ont exprimé l’intérêt de leurs entreprises pour la mise en place de partenariats à long terme avec la Tunisie. Cet intérêt concerne aussi bien la fabrication de composants automobiles que la recherche et l’innovation technologique.

La délégation a notamment souligné le rôle stratégique que pourrait jouer la Tunisie comme plateforme pour développer les activités des entreprises sud-coréennes sur les marchés africains et européens.

Les deux parties ont enfin insisté sur la nécessité d’intensifier les échanges et la coordination entre les acteurs concernés afin de concrétiser des projets industriels et technologiques répondant à leurs intérêts communs.

L’article La Tunisie dans le viseur des entreprises sud-coréennes de l’automobile est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie en tête pour la part des diplômés en sciences et en ingénierie dans le monde

12. Oktober 2026 um 16:43

La Tunisie se classe au premier rang mondial pour la part des diplômés de l’enseignement supérieur issus des sciences et de l’ingénierie, selon l’indicateur 2.2.2 de l’Indice mondial de l’innovation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Avec un taux de 37,93% pour l’année 2023, le pays devance l’Ouzbékistan (36,76%) et les Émirats arabes unis (36,45%).

Ce classement met en lumière le poids des formations scientifiques et techniques dans l’enseignement supérieur tunisien. L’indicateur couvre les sciences naturelles, les mathématiques, les statistiques, l’informatique et les technologies de l’information, l’industrie manufacturière, l’ingénierie et la construction. Le taux correspond à la part de ces diplômés dans l’ensemble des diplômés du supérieur, et non dans la population totale.

Reste à savoir comment cette ressource se traduit dans l’économie. La disponibilité de compétences scientifiques constitue un enjeu pour plusieurs secteurs tunisiens, notamment les composants électroniques, l’industrie automobile, les technologies de l’information et la recherche & développement. Dans ces activités, les profils spécialisés peuvent contribuer à l’amélioration des procédés industriels, à la conception de nouveaux produits et au développement d’activités à plus forte valeur ajoutée.

La question de l’emploi demeure toutefois centrale. Selon l’Institut national de la statistique (INS), le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur s’est établi à 22,5% au quatrième trimestre 2025, contre 24,9% au trimestre précédent. Il atteignait 30,5% chez les femmes et 11,7% chez les hommes.

Ces données concernent l’ensemble des diplômés du supérieur et ne permettent pas d’établir la situation particulière des diplômés en sciences et en ingénierie. Elles soulignent néanmoins l’importance des débouchés professionnels et de l’adéquation entre les formations et les besoins du marché du travail.

La première place obtenue par la Tunisie constitue donc un indicateur favorable. Or, le challenge aujourd’hui réside aussi dans les possibilités offertes aux diplômés, les besoins des entreprises et les conditions nécessaires au développement de l’innovation.

L’article La Tunisie en tête pour la part des diplômés en sciences et en ingénierie dans le monde est apparu en premier sur Managers.

Composants automobiles: la Tunisie et la Corée du Sud explorent de nouvelles pistes d’investissement

12. Oktober 2026 um 15:52

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu, lundi 12 octobre 2026, une délégation sud-coréenne composée de responsables d’entreprises spécialisées dans les composants automobiles, ainsi que de représentants de centres de recherche et d’innovation technologique.

Source: ministère de l’Économie et de la Planification.

Cette rencontre a permis d’échanger sur les possibilités d’investissement et de partenariat entre les deux pays dans ce secteur.

En présence de l’ambassadeur de Corée du Sud en Tunisie, Lee Tae Won, et de représentants des structures professionnelles et d’investissement des deux pays, le ministre a souligné les atouts de la Tunisie, notamment les compétences de ses ressources humaines et sa position géographique. Il a également rappelé les progrès réalisés par l’industrie tunisienne des composants automobiles et l’expérience acquise par les entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.

De leur côté, les membres de la délégation coréenne ont exprimé leur intérêt pour le développement de partenariats à long terme avec la Tunisie. Ils ont notamment mis en avant la position du pays, qui pourrait servir de point d’appui pour développer leurs activités sur les marchés africains et européens.

La délégation, qui comprend également des acteurs de la recherche et de l’innovation, témoigne d’un intérêt pour les possibilités de coopération dans les domaines industriel et technologique.

Les deux parties ont enfin souligné l’importance de renforcer les échanges entre les entreprises et les structures concernées afin de concrétiser des projets répondant à leurs intérêts communs. Aucun investissement précis n’a été annoncé à l’issue de cette rencontre.

L’article Composants automobiles: la Tunisie et la Corée du Sud explorent de nouvelles pistes d’investissement est apparu en premier sur Managers.

Voitures hybrides chinoises: l’Europe prépare un plafond de 350 000 importations par an

12. Oktober 2026 um 15:27

L’Union européenne prévoit de limiter à 350 000 unités par an les importations de voitures hybrides chinoises, avec une entrée en vigueur annoncée au 1er décembre 2026. Cette mesure s’inscrit dans un accord commercial entre Bruxelles et Pékin destiné à encadrer les exportations automobiles chinoises vers le marché européen. Le plafond initial doit augmenter de 6% par an pendant quatre ans, selon les informations rapportées par Bloomberg.

L’accord concerne les véhicules hybrides classiques et rechargeables. Toutefois, les règles précises d’application restent à finaliser: le 12 octobre, Reuters indiquait que Bruxelles et Pékin n’avaient pas encore publié les modalités définitives du dispositif. Il convient donc de considérer la date du 1er décembre comme une échéance annoncée, et non comme la confirmation d’une mesure déjà pleinement opérationnelle.

La pression sur ce segment s’est accentuée après l’imposition, en 2024, de droits compensateurs européens sur les voitures électriques à batterie fabriquées en Chine. Les hybrides rechargeables, qui n’étaient pas concernés par ces droits supplémentaires, ont constitué une autre voie d’accès au marché européen pour les constructeurs chinois. Selon les données douanières chinoises citées par Reuters, les exportations de véhicules hybrides vers l’Union européenne ont atteint 7,5 milliards de dollars au premier semestre 2026, contre 2,5 milliards un an auparavant. Les groupes SAIC, BYD et Chery représentent ensemble plus de 90% des volumes d’hybrides chinois vendus dans l’UE, selon les données de Jefferies rapportées par l’agence.

Pour les fabricants chinois, la limitation des volumes pourrait accélérer les projets de production directement en Europe afin de préserver leur accès au marché. Les constructeurs déjà engagés dans une stratégie industrielle locale pourraient ainsi bénéficier d’un avantage face aux acteurs qui dépendent davantage des exportations. Pour les constructeurs européens, cette évolution intervient dans un contexte de concurrence accrue sur les prix et les parts de marché. Pour les importateurs et distributeurs, les conséquences dépendront notamment de la répartition des quotas, des éventuelles conditions tarifaires et des exemptions qui seront retenues. L’accord vise à limiter la progression des importations sans ouvrir un nouveau front tarifaire entre les deux puissances économiques. Son effet réel dépendra toutefois des règles définitives et de la capacité des constructeurs à adapter leur production et leur stratégie commerciale.

L’article Voitures hybrides chinoises: l’Europe prépare un plafond de 350 000 importations par an est apparu en premier sur Managers.

PIB par habitant: la Tunisie devancée par le Qatar, loin des économies les plus riches

12. Oktober 2026 um 15:01

La Tunisie se classe au 121e rang mondial pour le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA), avec 15 833 dollars internationaux prévus en 2026. Le Liechtenstein, en tête du classement, dépasse les 195 000 dollars. Entre les deux, l’écart est considérable. Il mesure la différence de richesse produite par habitant, mais ne dit pas, à lui seul, comment cette richesse se répartit.

Le classement établi à partir des projections d’avril 2026 du Fonds monétaire international (FMI) place plusieurs économies arabes parmi les mieux positionnées. En fait, le Qatar affiche 112 312 dollars internationaux par habitant, les Émirats arabes unis 87 774 dollars et l’Arabie saoudite 78 815 dollars. Ces niveaux les situent nettement devant la Tunisie dans cette comparaison.

À la première place, il est vrai que le Liechtenstein devance Singapour, avec 173 708 dollars internationaux par habitant, et l’Irlande, avec 159 129 dollars. Par ailleurs, le Luxembourg et Macao figurent également parmi les économies les mieux classées. La Norvège et la Suisse complètent ce groupe de tête (voir le tableau ci-dessous).

Ces positions ne reflètent pas directement le poids économique de chaque pays. Le PIB par habitant rapporte la valeur des biens et services produits à la population. Une économie de petite taille peut donc se retrouver en tête si elle génère une production élevée au regard du nombre de ses habitants. La structure des activités et leur productivité pèsent aussi dans le résultat.

La parité de pouvoir d’achat affine la comparaison. Elle tient compte des différences de prix entre les pays, contrairement au PIB par habitant calculé uniquement aux taux de change courants. Les montants en dollars internationaux servent ainsi à comparer les volumes de production et le pouvoir d’achat théorique associé. Ils ne correspondent pas aux sommes réellement gagnées par les habitants.

Pour le contexe tunisien, le chiffre de 15 833 dollars internationaux donne donc un point de comparaison, pas une mesure directe du revenu des ménages. Il ne renseigne ni sur les salaires, ni sur les inégalités, ni sur la part du revenu consacrée au logement ou à l’alimentation. Deux pays affichant un PIB par habitant comparable peuvent offrir des conditions de vie différentes selon le coût des dépenses courantes et la répartition des revenus.

Le classement situe la Tunisie dans la hiérarchie mondiale de la production par habitant. Pour comprendre les ressorts de cet écart, il faut aussi regarder la productivité, l’emploi, les revenus et le coût de la vie. Le PIB par habitant éclaire une partie du tableau. Il ne suffit pas à en livrer toute l’image.

 

Position  Pays PIB (PPA) par habitant (en dollars internationaux) Par rapport à la moyenne mondiale en PPA
(24 526 $ US, 2024)
1 Liechtenstein 195 372 $ 797%
2 Singapour 173 708 $ 708%
3 Irlande 159 129 $ 649%
4 Luxembourg 156 719 $ 639%
5 Macao 140 423 $ 573%
6 Bermudes 124 253 $ (WB, 2024) 507%
7 Norvège 115 548 $ 471%
8 Qatar 112 312 $ 458%
9 Suisse 105 680 $ 431%
10 Taïwan 98 051 $ 400%

L’article PIB par habitant: la Tunisie devancée par le Qatar, loin des économies les plus riches est apparu en premier sur Managers.

GNV AWARDS 2026: hausse des volumes de passagers et de fret

12. Oktober 2026 um 12:29

Marché tunisien: GNV confirme son intérêt et se dit prête à accompagner la croissance des échanges

  • La septième édition des GNV Awards, l’événement qui récompense les principales agences de voyages partenaires et désigne les nouvelles agences Élite Partner et Élite Premium, s’est tenue à Marrakech.

  • Entre janvier et septembre 2026, GNV a transporté environ 2,2 millions de passagers (+2 % par rapport à 2025) et 1,84 million de mètres linéaires de fret (+5 % par rapport à 2025).

  • Un partenariat stratégique de trois ans (2027-2029) a été signé avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).

  • Les noms des prochains navires qui rejoindront la flotte ont été dévoilés : GNV Jupiter, GNV Mars, GNV Venus et GNV Mercury, quatre nouveaux navires propulsés au GNL (gaz naturel liquéfié).

La septième édition des GNV Awards s’est tenue le week-end dernier à Marrakech. Organisé par GNV, la compagnie italienne de ferries du Groupe MSC, cet événement annuel vise à célébrer et à renforcer les relations de la compagnie avec ses partenaires commerciaux, à réaffirmer son engagement auprès du secteur du voyage et à récompenser ses principales agences de voyages partenaires.

L’événement a également été l’occasion de présenter les résultats de GNV pour les neuf premiers mois de l’année.

Entre janvier et septembre 2026, la compagnie a transporté un total d’environ 2,2 millions de passagers et 1,84 million de mètres linéaires de fret, soit des progressions respectives de 2 % et 5 % par rapport à la même période en 2025. Ces chiffres confirment une tendance positive et une croissance régulière des volumes à moyen terme, malgré un environnement de marché caractérisé par une demande de plus en plus diversifiée et des dynamiques différentes selon les marchés.

Les volumes de passagers en Afrique du Nord continuent d’afficher une tendance positive. L’Algérie, en particulier, poursuit la consolidation des résultats enregistrés au cours de la dernière année d’activité, tandis que le Maroc et la Tunisie affichent des performances globalement conformes à celles de 2025. Les résultats d’ensemble confirment le renforcement continu de la présence de GNV sur les marchés nord-africains.

Les performances en matière de transport de passagers et de fret sont également positives sur les liaisons à destination des îles italiennes, confirmant le rôle de GNV dans les flux de trafic à destination et en provenance de ces principales destinations : la Sicile affiche une hausse de 8 %, tandis que la Sardaigne progresse de 6 %. Les volumes à destination des îles Baléares et de l’Albanie restent également globalement stables.

La compagnie a par ailleurs officialisé aujourd’hui un partenariat stratégique de trois ans (2027-2029) avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), afin de soutenir la croissance de GNV sur le marché marocain.

Cet accord vise à renforcer les connexions maritimes et les flux de passagers entre le Maroc et l’Europe, tout en promouvant le Royaume en tant que destination touristique et plateforme stratégique de mobilité en Méditerranée. Le partenariat comprendra des initiatives conjointes de promotion de la destination, des campagnes de communication intégrées sur les canaux de GNV et de l’ONMT dans les principaux marchés européens, ainsi que des offres de voyage combinant la traversée maritime et l’offre touristique du Maroc, destinées aussi bien aux voyageurs européens qu’aux membres de la diaspora vivant en Europe.

Le partenariat contribuera également à soutenir les initiatives institutionnelles et les événements de GNV au Maroc, dans le cadre d’une démarche commune avec les acteurs nationaux du tourisme visant à renforcer le rôle du Maroc en tant que porte d’entrée entre l’Europe et l’Afrique.

À travers ses services maritimes, GNV relie chaque jour les personnes, les marchandises, les entreprises et les communautés, jouant ainsi un rôle stratégique dans le développement économique et social des régions qu’elle dessert. Dans ce contexte, le Maroc constitue l’un des marchés les plus importants et les plus dynamiques de GNV, tant pour les flux touristiques et commerciaux que pour les liaisons avec les communautés marocaines établies en Europe.

À l’occasion des GNV Awards, GNV a dévoilé les noms des prochains navires qui rejoindront sa flotte : GNV Jupiter, GNV Mars, GNV Venus et GNV Mercury, quatre nouveaux navires propulsés au gaz naturel liquéfié (GNL).

Après une série de noms inspirés des étoiles – Polaris, Orion, Virgo et Aurora –, la compagnie lance une nouvelle famille de noms inspirés des planètes pour désigner la prochaine génération de navires qui viendront enrichir sa flotte.

GNV Jupiter sera le premier des quatre nouveaux navires actuellement en construction au chantier naval Guangzhou Shipyard International (GSI), à Guangzhou, en Chine. Le navire pourra accueillir 2 500 passagers et transporter 3 500 mètres linéaires de fret. Il disposera également de 500 cabines et devrait rejoindre la flotte d’ici la fin de l’année 2027.

Cette annonce constitue une nouvelle étape dans le plan de renouvellement de la flotte de la compagnie, soutenu par le Groupe MSC, qui a déjà permis la mise en service de quatre navires neufs de dernière génération au cours des dix-huit derniers mois.

« Le Maroc est actuellement l’un des marchés les plus dynamiques et stratégiques de GNV, et le partenariat avec l’Office National Marocain du Tourisme constitue une étape naturelle dans la trajectoire de croissance que nous construisons avec les institutions et les partenaires locaux. Les liaisons maritimes jouent un rôle essentiel dans le soutien à la mobilité, au tourisme et aux échanges économiques entre les deux rives de la Méditerranée, et nous entendons continuer à investir pour renforcer ce rôle.

Dans le même temps, notre vaste plan de renouvellement et d’expansion de la flotte progresse, et l’annonce de GNV Jupiter constitue une nouvelle étape majeure. Il s’agit du premier de quatre nouveaux navires supplémentaires qui rejoindront la flotte dans les prochaines années, contribuant ainsi à renforcer l’ensemble du réseau de la compagnie et réaffirmant notre engagement en faveur de la qualité de service, de l’innovation et de la croissance internationale », a déclaré Matteo Catani, Directeur Général de GNV.

« Les GNV Awards représentent pour nous le rendez-vous le plus important de l’année pour rencontrer les professionnels du secteur du voyage et les remercier. Les résultats des neuf premiers mois de 2026, avec environ 2,2 millions de passagers transportés, confirment la valeur du travail que nous avons accompli avec nos partenaires commerciaux. Nous adressons des remerciements particuliers aux nouvelles agences Élite Partner et Élite Premium, ainsi qu’à toutes les agences qui continuent de choisir et de promouvoir GNV.

Nous abordons désormais la saison 2027 avec confiance, soutenus par un réseau en constante expansion, une flotte en pleine évolution et des relations commerciales qui comptent parmi les principaux moteurs de croissance de la compagnie », a déclaré pour sa part Matteo Della Valle, Directeur Commercial de GNV.

L’édition 2026 a réuni environ 120 représentants d’agences de voyages italiennes et internationales. Au cours de l’événement, les meilleures agences partenaires ont été récompensées et les nouvelles agences Élite Partner et Élite Premium ont été dévoilées.

Ces agences sont sélectionnées dans le cadre du programme éponyme, lancé en 2017, qui leur offre des avantages et des initiatives dédiés.

« La Tunisie représente pour GNV un marché à très fort potentiel de développement »

Le Directeur Général de GNV Matteo Catani, est revenu en marge de la conférence de presse des GNV Awards sur le potentiel de développent de l’activité de sa compagnie en Tunisie déclarant dans ce cadre :

« Ce que nous voyons aujourd’hui sur le marché tunisien, c’est avant tout un très grand potentiel. La Tunisie est un pays extrêmement actif, avec une production agricole et industrielle importante, et nous sommes convaincus que les échanges avec l’Europe peuvent encore être développés.

Dans ce contexte, le transport maritime, et notamment le réseau de ferries, peut jouer un rôle essentiel. Il constitue une véritable infrastructure au service de l’économie tunisienne, en permettant aux entreprises et aux producteurs d’accéder rapidement

au marché européen. C’est particulièrement important pour les secteurs agricole et industriel, mais également pour l’ensemble des échanges commerciaux.

Plus largement, nous considérons que les liaisons maritimes contribuent au développement économique et social des territoires qu’elles relient. Elles rapprochent les marchés, facilitent la mobilité des personnes et renforcent les échanges entre les communautés des deux rives de la Méditerranée. C’est la vision que nous avons pour notre présence en Tunisie.

Nous voyons également un potentiel considérable sur le marché des passagers. Il existe une demande forte de la part des Tunisiens, notamment pour leurs déplacements entre la Tunisie et l’Europe, mais également de la part des touristes qui souhaitent découvrir la Tunisie.

J’ai d’ailleurs eu l’occasion de voyager personnellement en Tunisie cet été. J’ai visité Djerba, Tunis, Hammamet, Sousse, Monastir et plusieurs régions de la côte, du nord au sud. J’ai pu constater directement la richesse du pays, la beauté de ses paysages et, surtout, le potentiel touristique considérable qu’il représente. Tout ce que j’ai découvert m’a conforté dans l’idée qu’il existe encore beaucoup de possibilités de développement.

Nous avons également pu mesurer très concrètement l’existence de cette demande au niveau de GNV bien avant l’été dernier. Lorsque nous avons ouvert par anticipation les réservations pour la liaison Civitavecchia–Tunis et Tunis–Civitavecchia, nous avons enregistré un très grand intérêt du marché. La demande était clairement au rendez-vous et nous espérons inchallah inscrire dans la durée ces ligne directe .

Malheureusement, certaines questions administratives et réglementaires n’ont pas permis, à ce stade, de finaliser le processus d’autorisation nécessaire au lancement de cette liaison. Mais le niveau de demande que nous avons observé constitue pour nous un signal très positif et confirme le potentiel de cette connexion.

Nous sommes donc convaincus qu’il existe encore beaucoup de possibilités à développer en Tunisie. De notre côté, nous sommes prêts à travailler dans le cadre des relations bilatérales entre l’Italie et la Tunisie, qui ont connu une nouvelle dynamique avec l’accord signé entre les deux gouvernements en juillet.

Nous sommes plus que disponibles pour contribuer, dans ce cadre, au développement des liaisons maritimes entre les deux pays, afin d’accompagner la croissance des échanges qui sont déjà très importants aujourd’hui, mais aussi de proposer aux passagers une offre davantage adaptée à l’évolution de leurs besoins.

Notre ambition est de poursuivre cette dynamique et de renforcer progressivement la contribution de GNV aux échanges entre la Tunisie et l’Europe.

L’article GNV AWARDS 2026: hausse des volumes de passagers et de fret est apparu en premier sur Managers.

Le CMF lance une revue scientifique pour mieux comprendre le marché financier tunisien

12. Oktober 2026 um 14:12

Le Conseil du marché Financier (CMF) vient de publier le premier numéro de sa revue scientifique, destinée à analyser les évolutions du marché financier tunisien et les enjeux de son développement. Cette nouvelle publication s’adresse notamment aux professionnels de la finance, aux investisseurs et aux chercheurs qui s’intéressent au financement de l’économie.

La revue couvre les principales problématiques des marchés financiers tunisien et international. Elle présente également les évolutions liées à l’activité du régulateur, avec l’objectif de diffuser une information financière documentée et de contribuer à une meilleure compréhension du fonctionnement du marché. Pour les entreprises, les investisseurs et les professionnels du secteur, cette publication pourrait constituer une source complémentaire pour suivre les questions qui touchent au marché financier et à son rôle dans le financement de l’économie nationale. Le CMF indique que ce premier numéro a été réalisé grâce aux contributions de ses propres cadres. Au-delà de ses missions de régulation et de surveillance, l’institution entend ainsi participer à la production et au partage des connaissances financières.

Le premier numéro est accessible sur le site officiel du CMF: https://www.cmf.tn/?q=revue-du-cmf.

L’article Le CMF lance une revue scientifique pour mieux comprendre le marché financier tunisien est apparu en premier sur Managers.

Nobel d’économie 2026: Robert Hall et Michael Woodford récompensés pour leurs travaux sur la stabilité économique

12. Oktober 2026 um 11:56

Robert E. Hall et Michael Woodford remportent le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel 2026. Les deux économistes américains sont distingués pour leurs travaux sur les fondements microéconomiques de la stabilisation macroéconomique, qui ont contribué à améliorer les outils utilisés par les banques centrales et les gouvernements pour limiter les effets des crises économiques.

Le prix, annoncé lundi 12 octobre par l’Académie royale des sciences de Suède, est doté de 12 millions de couronnes suédoises, soit environ 1,2 million de dollars. Il récompense des recherches qui permettent de mieux comprendre comment les décisions des ménages et des entreprises influencent l’évolution de l’économie dans son ensemble.

L’apport des deux chercheurs concerne un enjeu central pour les décideurs publics: comment réagir lorsque l’économie subit un choc, qu’il s’agisse d’une crise énergétique, d’une baisse de la consommation ou d’un changement brutal des conditions économiques. Leurs travaux ont contribué au développement de modèles macroéconomiques intégrant davantage les comportements individuels et leurs interactions. Ces modèles aident à analyser les effets des décisions de politique monétaire et budgétaire, afin de mieux calibrer les interventions destinées à limiter les fluctuations économiques.

Un prix distinct des Nobel historiques

Créé en 1968 par la Banque centrale suédoise, le prix d’économie a été décerné pour la première fois en 1969. Son appellation officielle est le «Prix de la Banque de Suède en sciences économiques à la mémoire d’Alfred Nobel». Contrairement aux prix de physique, de chimie, de médecine, de littérature et de la paix, il ne figurait pas parmi les distinctions prévues dans le testament d’Alfred Nobel.

En 2025, le prix avait récompensé Joel Mokyr, Philippe Aghion et Peter Howitt pour leurs travaux sur l’innovation et la croissance économique, notamment sur le rôle du progrès technologique et de la destruction créatrice. Avec Robert Hall et Michael Woodford, l’édition 2026 met cette fois en lumière une autre dimension de la performance économique: la capacité des pouvoirs publics à amortir les chocs et à préserver des conditions plus stables pour l’activité.

L’article Nobel d’économie 2026: Robert Hall et Michael Woodford récompensés pour leurs travaux sur la stabilité économique est apparu en premier sur Managers.

Dépenser un million de dollars par jour: il faudrait 2 850 ans pour épuiser la fortune de cet entrepreneur

12. Oktober 2026 um 11:30

Avec une fortune estimée à 1 040 milliards de dollars le 6 octobre 2026, Elon Musk pourrait théoriquement dépenser un million de dollars par jour pendant près de 2 850 ans avant d’épuiser l’équivalent de ce patrimoine. Une illustration vertigineuse de la concentration des richesses, mais aussi du poids des valorisations boursières dans la fortune des grands entrepreneurs.

Dépenser un million de dollars chaque jour pendant près de trois millénaires sans venir à bout de sa fortune: c’est ce que représente, sur le papier, le patrimoine d’Elon Musk. Le 6 octobre 2026, celui-ci a atteint environ 1 040 milliards de dollars, selon le Bloomberg Billionaires Index, après avoir progressé de 65 milliards de dollars en une seule journée. Cette hausse s’explique par la remontée des actions de SpaceX et de Tesla. Selon Bloomberg, le titre SpaceX avait gagné 13% depuis le début du mois d’octobre, tandis que celui de Tesla progressait de 6,7% sur la même période. 

À ce niveau de richesse, les ordres de grandeur deviennent difficiles à appréhender. En consacrant un million de dollars par jour à ses dépenses, Musk utiliserait 365 millions de dollars par an. Il lui faudrait alors environ 2 850 ans pour dépenser l’équivalent de 1 040 milliards de dollars, en supposant que sa fortune reste intacte en dehors de ces dépenses et ne génère aucun rendement.

En portant le rythme à 10 millions de dollars par jour, le délai tomberait à environ 285 ans. Ces calculs restent théoriques: ils ne tiennent compte ni de l’évolution de la valeur de ses actifs, ni des impôts, ni des éventuels revenus ou gains sur ses investissements.

Une fortune étroitement liée à SpaceX

Derrière ce montant se trouve avant tout la valeur des participations détenues par Musk dans ses entreprises. L’introduction en Bourse de SpaceX, dont les actions ont commencé à être négociées le 12 juin 2026, a profondément modifié la composition de son patrimoine. L’opération a constitué un événement majeur pour les marchés financiers et a propulsé la valorisation de l’entreprise spatiale à des niveaux inédits. 

Cette richesse demeure toutefois exposée aux fluctuations des marchés. Bloomberg avait notamment rapporté une chute de plus de 600 milliards de dollars de la fortune estimée de Musk depuis son sommet de juin, avant son récent rebond. Une variation de cette ampleur ne signifie pas que l’entrepreneur a perdu ou récupéré une somme équivalente en espèces: elle reflète principalement les changements de valeur de ses participations.

C’est là que réside la distinction essentielle entre patrimoine et liquidités. La fortune estimée d’un entrepreneur milliardaire correspond largement à la valeur de ses actions et de ses autres actifs, et non à un solde bancaire immédiatement disponible. Elle peut donc augmenter ou diminuer de dizaines de milliards de dollars sans qu’une somme comparable soit effectivement encaissée.

Le calcul des 2 850 ans ne mesure ainsi pas le pouvoir d’achat réel de Musk au quotidien. Il donne plutôt une idée de l’échelle exceptionnelle de son patrimoine et de la place centrale qu’occupent les valorisations d’entreprises dans les grandes fortunes contemporaines.

L’article Dépenser un million de dollars par jour: il faudrait 2 850 ans pour épuiser la fortune de cet entrepreneur est apparu en premier sur Managers.

❌