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TTN dévoile « El Fatoora », son nouveau portail de facturation électronique

15. September 2026 um 18:07

Tunisie TradeNet (TTN) annonce avoir lancé « elfatoora.tn« . Il s’agit d’un portail web de facturation destiné principalement aux entreprises et aux professionnels ayant un faible volume de facturation. Elle propose une solution simple, pratique et sécurisée qui permet de gérer les différentes étapes du processus de la facturation électronique.

Le ministère des Technologies de la communication indique que « les utilisateurs peuvent configurer leur environnement, élaborer leurs factures, les signer électroniquement et les transmettre directement à la plateforme ELFATOORA, sans avoir recours à des solutions d’intégration spécifique ». La finalité est d’accompagner les entreprises tunisiennes dans la digitalisation et de simplifier les processus de facturation, indique le ministère dans un communiqué.

Lire aussi: Facturation électronique : pas d’annulation ni de report, assure le ministre des TIC

Des dossiers d’adhésion devraient être déposés sur la plateforme spécifique pour bénéficier de cette nouvelle solution. Les entreprises et les professionnels ayant déjà déposé leur dossier d’adhésion sous format papier et n’ayant pas encore reçu de validation sont vivement appelés à procéder à une nouvelle inscription via la plateforme d’adhésion, recommande les département des Technologies de la communication.

On rappelle que Tunisie TradeNet (TTN) est une plateforme publique et un guichet unique électronique qui dématérialise les procédures du commerce extérieur, du transport et de la facturation en Tunisie.

Avec communiqué

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Cap sur Abuja : le CEPEX veut accélérer les exportations tunisiennes dans l’agriculture

15. September 2026 um 17:53

Du 16 au 20 novembre 2026, le CEPEX réunira à Abuja des entreprises tunisiennes et des opérateurs nigérians à l’occasion de rencontres d’affaires B2B consacrées à l’agriculture et à l’élevage, organisées en marge du salon NIAEXPO.

Objectif : ouvrir de nouveaux débouchés aux entreprises tunisiennes, favoriser les partenariats et renforcer leur implantation sur le marché nigérian, fait savoir le CEPEX via un lien communiqué.

Les échanges porteront entre autres sur l’agriculture intelligente, les technologies d’élevage, les solutions numériques, la nutrition et les médicaments vétérinaires, ainsi que les intrants, matériels et équipements agricoles.

Le rendez-vous intervient dans un contexte où le Nigeria fait de la sécurité et de la souveraineté alimentaires ainsi que de la modernisation de son système agroalimentaire des priorités de sa politique agricole.

Les entreprises tunisiennes souhaitant prendre part à cette mission doivent soumettre leur candidature avant le 25 septembre 2026, via le lien communiqué par le CEPEX.

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Tesla – SpaceX : Elon Musk relance l’hypothèse d’un rapprochement

15. September 2026 um 17:06

Faut-il s’attendre, un jour, à voir Tesla et SpaceX réunies sous une même bannière ? Interrogé sur ce point lors d’une intervention dans le podcast All-In, Elon Musk n’a pas fermé la porte à l’idée, sans pour autant esquisser le moindre projet précis. Une réponse volontairement ouverte, qui suffit à relancer une spéculation récurrente sur l’avenir institutionnel des deux groupes.

Tesla et SpaceX collaborent depuis plusieurs mois sur des projets communs, notamment dans la fabrication de semi-conducteurs et le déploiement d’infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Cette intrication croissante des activités alimente l’hypothèse d’un mariage capitalistique, d’autant que SpaceX a franchi, en juin, l’étape de son introduction en Bourse, un changement de statut qui rebat nécessairement les cartes pour toute opération de rapprochement.

Un scénario qui reste à l’état d’hypothèse

Ce n’est pas la première fois que le patron des deux groupes entretient le flou : en juillet déjà, il s’était gardé d’écarter cette perspective, mettant en avant le degré d’imbrication opérationnelle entre les deux entités. Le profil d’un éventuel ensemble fusionné donne la mesure de l’enjeu : automobile, robotique, satellites, lanceurs et intelligence artificielle se retrouveraient sous un même toit, formant un conglomérat aux activités hétérogènes. Néanmoins, il faut rappeler que la question des valorisations respectives des deux sociétés, ainsi que celle des intérêts propres à chaque base actionnariale, représentent un obstacle qui n’a rien d’anecdotique.

Aucun accord ou calendrier de fusion n’a, à ce stade, été formalisé. Mais les propos de Musk suffisent à maintenir ce dossier sur la liste des sujets que les investisseurs continuent de surveiller de près.

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Industrie automobile : un nouvel investissement chinois en vue en Tunisie

15. September 2026 um 16:53

La Tunisie pourrait bientôt accueillir un nouvel acteur chinois dans le secteur des composants automobiles. Kunshan Chemitec Automotive Components, c’est son nom, étudierait la création d’une unité de production dans le pays, avec un investissement initial estimé à plus de 3 millions d’euros.

Conduite par son CEO, Liu Yichao, une délégation de ladite a examiné avec l’APII (l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation) les conditions et opportunités d’une implantation en Tunisie. A cette occasion, les responsables de l’agence ont présenté les procédures d’investissement, les dispositifs d’accompagnement ainsi que les avantages fiscaux et incitations prévus par la réglementation tunisienne, lit-on dans un post Facebook de l’APII.

Concrètement, le projet prévoit l’implantation d’une unité industrielle sur environ 4 000 m², avec un objectif de 30 à 50 emplois directs à son démarrage, précise l’agence.

Fondée en 2005, Kunshan Chemitec Automotive Components, opérant dans six pays, est spécialisée dans les faisceaux de câbles et les solutions de protection des câbles. Son offre comprend notamment des rubans adhésifs, gaines, tubes tressés et mousses destinés principalement à l’industrie automobile. De ce fait, l’entreprise travaille avec plusieurs groupes internationaux du secteur.

Ce projet potentiel intervient dans un contexte de renforcement de l’industrie automobile tunisienne et de diversification des investissements étrangers en Tunisie. Il confirme également l’intérêt croissant des entreprises chinoises pour notre pays, dont le tissu industriel, les compétences et la proximité des marchés européens constituent des atouts pour les activités orientées vers l’export.

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BVMT : le CMF épingle 20 émetteurs pour retard dans la publication de leurs comptes semestriels

15. September 2026 um 15:41

20 sociétés cotées à la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT) n’ont pas publié leurs états financiers intermédiaires du premier semestre 2026 dans les délais fixés par la réglementation. C’est ce qu’a fait savoir le Conseil du Marché Financier (CMF) dans un communiqué diffusé ce mardi 15 septembre 2026. Il précise que ces sociétés représentent 20 des 75 émetteurs cotés sur la place tunisienne et appartiennent à plusieurs secteurs économiques.

Pour le régulateur, la publication dans les délais légaux de l’information financière n’est pas une simple formalité : elle conditionne la transparence du marché et la protection des investisseurs. Or, selon le CMF, certains retards constatés dépassent très largement le cadre légal et raisonnable, au point de ne plus pouvoir être qualifiés d’incidents isolés ou ponctuels.

Le Conseil s’est également penché sur les explications fournies par certains émetteurs pour justifier ces manquements, les jugeant peu sérieuses et irrecevables. Il rappelle à ce titre que les sociétés cotées doivent démontrer un niveau élevé de rigueur, d’organisation et d’anticipation dans l’exécution de leurs obligations envers le marché et les investisseurs. De même que des difficultés d’ordre interne ne sauraient justifier un retard dans la diffusion d’informations auxquelles les investisseurs ont légalement droit, dans les délais prévus.

Face à ces manquements, le CMF a engagé des actions en référé devant la justice contre plusieurs des sociétés concernées, pour n’avoir ni tenu leurs assemblées générales ordinaires chargées de statuer sur les comptes ni publié leurs états financiers. Le régulateur affirme son intention de continuer à mobiliser tous les leviers légaux et réglementaires dont il dispose pour contraindre les émetteurs à se conformer à leurs obligations, dans un objectif de protection de l’épargne publique investie en valeurs mobilières.

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Eurostat Group inaugure son site tunisien pour le marché nord-africain

15. September 2026 um 14:21

Le spécialiste français de la protection ESD* pour l’électronique sensible, Eurostat Group, a inauguré ce lundi 14 septembre 2026 son nouveau site de production en Tunisie, en présence de Anne Guéguen, ambassadrice de France, et de Slim Ferchichi, directeur au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

D’une surface de 1 500 m², ce site est dédié au thermoformage, à l’usinage de moules et à l’assemblage de produits ESD pour l’industrie électronique. Il fait d’Eurostat Tunisie le seul producteur de solutions ESD sur le continent africain.

L’unité compte 28 collaborateurs, un chiffre appelé à croître, répartis entre production, développement commercial et fonctions support. Elle combine production locale et stock dédié pour mieux servir le marché tunisien, tout en devenant le centre de compétence du groupe pour les produits assemblés et sa plateforme de développement commercial sur le marché MEA.

À terme, ce site devrait générer 20 % de la valeur globale du groupe.

———————

Avec communiqué

*ESD : Electrostatic Discharge (décharge électrostatique)

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Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques

15. September 2026 um 12:32

OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement.

Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement et que plusieurs dirigeants du secteur appellent à renforcer les précautions. OpenAI souhaite notamment encourager la création de standards définis par l’industrie et collaborer avec d’autres laboratoires spécialisés afin d’établir des règles communes.

L’organisme envisagé pourrait définir des références partagées pour mesurer les capacités des modèles, évaluer leurs risques et déterminer les situations dans lesquelles leur développement devrait être ralenti ou suspendu. OpenAI soutient également la mise en place de règles nationales obligatoires aux États-Unis.

Plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle

Cette réflexion intervient après plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle et alors que les entreprises renforcent leurs dispositifs de sécurité. OpenAI affirme notamment avoir ralenti certaines étapes du développement d’Astra afin de consolider ses protections.

Pour l’heure, la création de cet organisme n’est encore qu’à l’étude. S’il voit le jour, il pourrait toutefois contribuer à rapprocher les pratiques de sécurité des principaux acteurs de l’IA et à faire émerger des références communes pour l’évaluation des modèles les plus avancés.

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Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie

15. September 2026 um 12:19

L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d’un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine d’une délégation d’équipementiers coréens.

Une délégation de la société Kunshan Chemitec Automotive Components, menée par son directeur général, a été reçue au siège de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Le projet à l’étude porterait sur la création d’une unité de production d’environ 4 000 m², pour un investissement de première phase estimé à 3 millions €. Il générerait, dans un premier temps, entre 30 et 50 emplois directs, ce volume étant appelé à évoluer en fonction de l’avancement du projet.

À cette occasion, l’APII a présenté à la délégation le cadre réglementaire applicable à l’implantation d’entreprises étrangères en Tunisie, notamment les mécanismes d’accompagnement et les incitations fiscales prévus par la législation en vigueur. L’agence a également mis à disposition ses outils d’information sectoriels, dont un tableau de bord consacré aux industries automobile et aéronautique ainsi qu’un annuaire des entreprises industrielles, destinés à faciliter l’identification de partenaires potentiels au sein du tissu productif local.

Le groupe chinois, fondé au milieu des années 2000, est spécialisé dans la fabrication de faisceaux de câblage et de dispositifs de protection associés destinés à l’industrie automobile. Il dispose d’une implantation dans plusieurs pays et compte parmi ses clients divers acteurs majeurs du secteur ; son éventuelle installation en Tunisie demeure, à ce stade, conditionnée à l’issue de la phase de prospection en cours.

Une délégation coréenne de treize entreprises attendue en octobre

Parallèlement, l’ambassade de Tunisie à Séoul a tenu une séance de travail avec des représentants de Hyundai Mobis, équipementier coréen de premier plan dans le domaine des composants et systèmes automobiles. Les discussions, menées en présence du vice-président de l’entreprise et de responsables des investissements à l’étranger, ont porté sur les possibilités de collaboration industrielle entre les deux parties, incluant à la fois des perspectives d’approvisionnement auprès de fabricants tunisiens et l’examen de projets d’investissement direct.

Cette rencontre constitue l’une des premières étapes d’un programme de prospection plus large conduit par la représentation diplomatique tunisienne auprès des équipementiers automobiles coréens. Ce travail de mise en relation a permis la programmation, pour la mi-octobre, d’une visite en Tunisie d’une délégation composée de treize entreprises coréennes du secteur, organisée en coordination avec l’Association tunisienne de l’industrie automobile, l’Agence de promotion des investissements extérieurs et la Chambre de commerce tuniso-coréenne.

Ces deux projets, bien que de nature différente, s’inscrivent dans une même logique : celle d’un élargissement des débouchés de la filière tunisienne des composants automobiles vers des partenaires asiatiques, en complément de son ancrage traditionnel sur le marché européen. Pour les sous-traitants locaux, la visite coréenne annoncée pour octobre constitue une opportunité tangible de nouer des relations commerciales avec un groupe de l’envergure de Hyundai Mobis, tandis que le dossier chinois, encore à un stade préliminaire, permettra d’apprécier la capacité du pays à convertir une phase de prospection en investissement effectif.

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Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir

15. September 2026 um 11:00

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi concernés. 

Pour une entreprise, le bilan carbone permet de quantifier les émissions liées à ses activités et d’identifier les principaux postes sur lesquels agir. L’empreinte carbone peut, elle, être calculée à l’échelle d’un produit, d’un service ou d’une activité, notamment en intégrant les différentes étapes de son cycle de vie. L’enjeu est particulièrement important pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne. Dans les secteurs couverts par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), la capacité à disposer de données fiables sur les émissions associées aux produits devient un élément de plus en plus important dans les échanges avec le marché européen. Quant aux experts, le document précise leurs critères d’éligibilité ainsi que les qualifications et compétences requises pour réaliser les prestations de comptabilité carbone. L’objectif est de structurer l’offre d’accompagnement et de donner un cadre commun aux interventions.

Le coût de cette démarche peut par ailleurs être partiellement pris en charge. À travers le Fonds de transition énergétique (FTE), les entreprises peuvent bénéficier d’une subvention pouvant atteindre 70% des frais d’accompagnement pour leur comptabilité carbone, avec un plafond de 70 000 dinars.

Cette nouvelle étape complète DecarboAct, la plateforme de l’ANME lancée en 2024 dans le cadre du Forum méditerranéen de la décarbonation, Decarbomed. Elle permet aux entreprises de calculer leur empreinte carbone, d’identifier des actions de réduction et d’élaborer un plan de décarbonation. Elle propose également des ressources sur la formation et le financement.

La prochaine étape? Selon Mohamed Ali Safi, chargé du programme d’efficacité énergétique dans le secteur industriel et de la cogénération à l’ANME, l’Agence prévoit d’abord d’accompagner l’Innorpi, puis la Tunac, dans la mise en place de ce dispositif. À partir de l’année prochaine, l’objectif est que la Tunisie dispose d’un premier organisme accrédité pour la vérification des émissions de CO₂ des entreprises, avec des prestations plus rapides et à moindre coût. L’ambition est ensuite de faire reconnaître cet organisme à l’échelle internationale.

 

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Ennakl Automobiles préserve sa dynamique de rentabilité au premier semestre 2026

15. September 2026 um 08:07

Au terme du premier semestre de l’année 2026, la société Ennakl Automobiles a affiché un chiffre d’affaires s’élevant à 312,479 MDT, une progression de 2,4% en glissement annuel.

Cette dynamique commerciale a été principalement portée par les ventes de véhicules neufs, qui se sont établies à 296,884 MDT. Parallèlement, le coût des ventes a atteint 265,534 MDT, en hausse de 7,0% par rapport à 2025. La marge brute s’est élevée à 46,945 MDT, contre 56,898 MDT au premier semestre 2025.

Le résultat d’exploitation a atteint 20,800 MDT, en recul de 33,2% sur une année. Cette baisse est notamment influencée par l’entrée en vigueur de la circulaire de la Banque centrale de Tunisie n°2026-04 relative aux conditions de financement de l’importation de produits non prioritaires. Néanmoins, grâce à des produits de placement substantiels s’élevant à 26,416 MDT, le résultat net de la période s’est établi à 37,394 MDT, contre 40,024 MDT un an auparavant. Au niveau consolidé, le résultat net part du groupe est de 30,554 MDT.

En outre, Ennakl Automobiles a pris part à l’augmentation du capital de sa filiale STLV S.A. pour un montant de 7,000 MDT, dont 5,000 MDt effectivement libérés au 30 juin 2026.

Par ailleurs, l’Assemblée générale ordinaire du 24 juin 2026 a validé l’émission d’un emprunt obligataire sans appel public à l’épargne d’un plafond de 100 MDT, un montant obtenu. Une sortie a été réalisée en juillet et a permis de collecter 60 MDT, une somme qui permettra de financer les importations durant cette période de restrictions réglementaires.

Sur le marché, le titre affiche un rendement de 22,0% depuis le début de l’année. Ces chiffres devraient au moins convaincre les investisseurs qu’il n’y a pas de risque sur le dividende de l’année prochaine.

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Sousse | Rassemblement pour réclamer la libération des membres d’Al-Somoud

14. September 2026 um 22:34

Un rassemblement est prévu ce mardi 15 septembre 2026 à Sousse, pour demander la libération des membres du Comité tunisien de la flotille Soumoud

​Ce rassemblement de protestation se tiendra à la Place El Chali de 18h00 à 19h30 et les organisateurs invitent les citoyens à se mobiliser massivement pour soutenir les détenus et réaffirmer par la même occasion leur solidarité avec la cause palestinienne.

Pour rappel, le Pôle judiciaire économique er financier a prolongé de quatre mois la détention provisoire de Wael Nawar, Ghassen Henchiri, Ghassen Boughdiri et Nabil Chennoufi, qui sont par ailleurs en grève de la faim pour dénoncer leur maintien en détention

Y. N.

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Industrie : les nouveaux pôles de l’investissement se dessinent, Nabeul, Bizerte et Monastir !

14. September 2026 um 17:04

Selon les derniers chiffres de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), le paysage industriel tunisien compte désormais 4 519 unités de production employant 527 140 personnes, un bilan arrêté à fin août 2026. Sur ce total, 2 012 entreprises tournent exclusivement vers l’export.

Le textile-habillement reste le premier secteur en nombre d’unités (1 275 entreprises, 28,2 % du total) et en emplois (143 617 postes, 27,2 %). Un autre secteur mérite pourtant l’attention : la filière électrique, électronique et électroménagère ne pèse que 7,4 % des entreprises (336 unités), mais concentre à elle seule près d’un quart des emplois industriels du pays (118 922 postes, 22,6 %), un rendement porté par 237 sociétés tournées vers l’export. Suivent l’agroalimentaire (980 entreprises, 77 565 emplois), la mécanique-métallurgie (561 entreprises) et la chimie (510 entreprises, 56 657 emplois).

La France, premier investisseur étranger

Le pays compte 1 300 entreprises à capitaux étrangers, dont 871 détenues intégralement par des non-résidents. Les investisseurs français occupent le haut du classement avec 552 implantations, loin devant l’Italie (347), l’Allemagne (124) et la Belgique (76) ; c’est dans le textile que se concentre l’essentiel de ces partenariats.

Nabeul et Bizerte, pôles industriels majeurs

Le gouvernorat de Nabeul concentre le plus grand nombre d’unités industrielles (568) et le plus fort volume d’emplois (73 932), devant Sfax (561 entreprises) et Monastir (503). Cas atypique : Bizerte ne compte que 248 entreprises, mais occupe le deuxième rang national en emplois (64 508), un résultat porté par une forte proportion d’unités exportatrices sur son territoire.

Cette cartographie confirme des bassins d’implantation à privilégier ; Nabeul, Bizerte, Monastir, pour les investisseurs cherchant main-d’œuvre qualifiée et écosystème exportateur déjà structuré, notamment dans l’électronique et le textile à forte valeur ajoutée.

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Plateformes numériques, IA et télétravail : la Tunisie se met à niveau

14. September 2026 um 17:01

Le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a présenté, lors de la 52ᵉ session de la Conférence arabe du travail se déroulant au Caire jusqu’au 20 septembre 2026, le projet de plateforme numérique que la Tunisie entend déployer d’ici la fin du mois pour la gestion du travail.

Cette plateforme s’inscrit dans une démarche de modernisation de l’administration publique et vise, en premier lieu, à renforcer le suivi des interventions des inspecteurs du travail ainsi que la consolidation des principes du travail décent. Elle doit par ailleurs permettre de constituer un socle de données sociales fiables et régulièrement actualisées, destiné à faciliter l’élaboration de mesures préventives ou correctives adaptées à l’évolution du marché de l’emploi.

Un chantier législatif à trois volets

Le ministre a également fait état de l’avancement de plusieurs textes en préparation. Un premier projet de loi doit encadrer l’économie des plateformes numériques et des métiers digitaux, en conformité avec la Convention n° 193 de l’Organisation internationale du travail relative au travail décent dans ce secteur, adoptée en juin 2026 à Genève. Un second texte portera sur l’organisation du télétravail dans le secteur privé.

Issam Lahmar a en outre mentionné les travaux engagés pour anticiper les effets de l’intelligence artificielle sur l’emploi, ainsi que l’intégration des risques liés aux changements climatiques dans les dispositifs de santé et de sécurité au travail, deux enjeux que la Tunisie souhaite désormais aborder de manière préventive.

Pour les entreprises, et en particulier pour les startups, cette clarification du cadre réglementaire applicable aux plateformes numériques, au télétravail et à l’intelligence artificielle contribue à réduire l’incertitude juridique entourant des formes d’emploi en expansion, un facteur généralement déterminant dans les décisions d’investissement et l’attractivité de l’écosystème technologique tunisien.

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Slim Ghribi prend la direction marketing de Power Brands Group

14. September 2026 um 16:21

Slim Ghribi a rejoint Power Brands Group en tant que directeur marketing, une arrivée annoncée par le responsable sur son compte LinkedIn. Il occupait auparavant le même poste chez Délice Danone.

Dans ses nouvelles fonctions, il intervient sur un portefeuille composé de 25 marques et de plus de 130 références, réparties sur six catégories de produits. Le périmètre couvre notamment les boissons gazeuses, les jus, les eaux minérales, les energy drinks, les chips et les cakes.

Cette nouvelle fonction intervient ainsi sur un portefeuille couvrant plusieurs segments de la grande consommation. Dans son annonce, Slim Ghribi indique que son travail portera notamment sur le développement des marques et leur croissance, en s’appuyant sur les consumer insights pour orienter les stratégies marketing et leur mise en œuvre sur le marché.

Son parcours comprend plusieurs expériences dans le marketing de l’agroalimentaire, dont son passage chez Délice Danone. Il a également exercé des fonctions marketing dans d’autres entreprises du secteur avant de rejoindre Power Brands Group.

Après deux mois dans son nouveau poste, Slim Ghribi a présenté cette prise de fonction comme une nouvelle étape professionnelle, en remerciant la direction générale du groupe ainsi que les équipes pour leur accueil.

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L’IA pourrait devenir « dangereuse » si son développement n’est pas encadré, selon Barack Obama

14. September 2026 um 14:27

Barack Obama tire la sonnette d’alarme sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Lors d’une récente collecte de fonds privée, l’ancien président américain a estimé que l’IA pourrait devenir « dangereuse » si son développement n’est pas suffisamment encadré.

Face à la rapidité des progrès réalisés par les entreprises technologiques, Obama appelle notamment à renforcer le rôle des responsables politiques dans le débat sur l’avenir de cette technologie.

Obama veut un débat politique sur l’IA

L’ancien président a encouragé Hakeem Jeffries, chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, à organiser un débat public consacré à la politique américaine en matière d’intelligence artificielle si les démocrates retrouvent la majorité après les élections de mi-mandat du 3 novembre.

Il souhaite également que les candidats à l’élection présidentielle de 2028 présentent des propositions précises concernant la sécurité de l’IA et ses conséquences économiques.

Certains agents d’IA pouvaient agir de manière autonome

Cette intervention intervient alors que les interrogations se multiplient autour des capacités des modèles les plus avancés. Des incidents récents ont notamment montré que certains agents d’IA pouvaient agir de manière autonome et, dans certaines conditions, accéder à des systèmes externes.

Le patron d’Anthropic, Dario Amodei, a lui aussi appelé récemment les entreprises du secteur à ralentir le développement de leurs modèles afin de mieux évaluer et maîtriser les risques.

Obama ne remet toutefois pas en cause le potentiel de l’intelligence artificielle. Son message porte surtout sur la nécessité d’anticiper ses effets sur l’économie, la sécurité et la société, alors que les États-Unis cherchent encore le bon équilibre entre innovation et régulation.

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Tribune | La liberté de la presse vue par le libéral Benjamin Constant

14. September 2026 um 14:17
Il est toujours utile de rappeler, même dans l’histoire de la pensée politique, l’évidente nécessité de la liberté de presse et d’opinion, face aux tentations arbitraires de toutes les autorités du monde. Benjamin Constant est un de ceux qui a…

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Tunisie | Les enseignants de l’Ipsi solidaires avec leur collègue Mohamed Yousfi

14. September 2026 um 12:50

Un groupe d’enseignants de l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI) de Tunis a publié la pétition suivante pour défendre la liberté de la presse et l’indépendance du travail médiatique, et pour exprimer sa solidarité avec le journaliste Mohamed Yousfi, placé en détention provisoire et poursuivi en justice pour des faits liés à ses fonctions de rédacteur en chef de la plateforme médiatique Alqatiba.

Nous, enseignants de l’Institut de presse et des sciences de l’information, convaincus que la liberté de la presse ne constitue pas un privilège réservé à une catégorie professionnelle spécifique, mais qu’elle est une condition fondamentale du droit de la société à l’information, de la liberté du débat public ainsi que de l’instauration d’un État de droit et d’institutions :

– suivons avec inquiétude et étonnement les circonstances de l’interpellation du journaliste Mohamed Yousfi, laquelle a été déclenchée par des publications et commentaires diffusés sur Facebook — selon le rapport de transmission du dossier — évoquant un accroissement suspect de sa fortune, alors qu’il n’existe pas le moindre indice sérieux quant à la véracité de ces allégations. Cette interpellation soudaine, survenue alors qu’il se rendait à une émission radiophonique, contrevient aux principes consacrés par l’article 55 de la Constitution tunisienne, notamment ceux de nécessité et de proportionnalité régissant la restriction des droits et libertés ;

– considérons que les journalistes exerçant leur profession dans le respect de la loi doivent bénéficier de la protection nécessaire pour accomplir leur mission — à savoir transmettre l’information, demander des comptes aux décideurs et susciter le débat sur les questions d’intérêt sociétal ;

– soulignons que toute poursuite judiciaire, lorsqu’elle repose sur des fondements juridiques sérieux, doit se dérouler dans une transparence totale, dans le respect de la présomption d’innocence, des droits de la défense et des garanties d’un procès équitable, sans que les procédures judiciaires ne soient détournées pour sanctionner un journaliste en raison de ses opinions ou de son activité professionnelle ;

– suivons avec une vive inquiétude les informations faisant état de la détérioration de l’état de santé de Mohamed Yousfi et de l’intervention chirurgicale qu’il a subie, ainsi que les préoccupations suscitées par ses conditions de détention et la garantie de son droit aux soins et à une prise en charge médicale, notamment après son transfert en prison.

À cet égard, nous :

– exprimons notre entière solidarité avec le journaliste Mohamed Yousfi, ainsi qu’avec sa famille et ses collègues, et faisons part de notre profonde préoccupation quant à sa situation judiciaire et sanitaire ;

– exigeons que sa sécurité physique et psychologique soit garantie et qu’il puisse bénéficier, sans délai, des soins de santé nécessaires ;

– appelons à réexaminer la décision de le placer en détention et à lui permettre de suivre la procédure en état de liberté, afin de garantir le respect de la présomption d’innocence et du principe de proportionnalité dans le recours aux mesures privatives de liberté ;

– exigeons la garantie du plein exercice des droits de la défense, la possibilité pour les avocats d’accomplir leur mission sans entraves, ainsi que le respect de toutes les procédures et garanties prévues par la loi, y compris le droit de l’accusé d’être présent, d’être interrogé et d’assurer sa propre défense ;

– affirmons que l’exercice du journalisme, la participation à des entretiens ou à des interventions médiatiques, ainsi que la publication d’opinions, d’analyses et de critiques relatives aux affaires publiques, ne sauraient constituer, en soi, un motif de poursuites pénales ou d’emprisonnement ;

– appelons à ne pas recourir aux lois pénales ou aux procédures judiciaires pour restreindre le travail journalistique, soumettre les médias indépendants ou intimider les journalistes ;

– rejetons le fait de faire des journalistes la cible de campagnes de diffamation, d’incitation à la haine et de stigmatisation ;

– soulignons que le cas de Mohamed Yousfi dépasse sa personne, car il soulève une question fondamentale concernant l’avenir de la liberté de la presse en Tunisie et la capacité des journalistes à exercer leur rôle de contrôle et de critique sans craindre l’emprisonnement ou les poursuites en raison de leur travail ;

– réitérons notre solidarité et notre soutien à tous les journalistes emprisonnés ou faisant l’objet de poursuites judiciaires en raison de leur travail journalistique ;

– considérons que la protection de la presse indépendante relève d’une responsabilité partagée entre l’État, le pouvoir judiciaire, l’université, la société civile et les instances professionnelles ; l’université tunisienne — et plus particulièrement les établissements de formation au journalisme — ne saurait rester simple spectatrice lorsque le droit des journalistes à exercer leur métier et le droit des citoyens à l’information sont menacés.

En tant qu’enseignants formant des générations de journalistes aux valeurs de professionnalisme, d’indépendance, de responsabilité et d’éthique du métier, nous estimons que garder le silence face à l’emprisonnement d’un journaliste ou aux restrictions qui lui sont imposées dans l’exercice de ses fonctions contrevient à l’essence même de la mission que nous accomplissons au sein de l’université.

Par conséquent, nous appelons les autorités judiciaires à libérer le journaliste Mohamed Yousfi, à garantir le plein respect de ses droits et à lui assurer les soins de santé nécessaires, conformément aux dispositions de la Constitution et aux engagements internationaux de la Tunisie en matière de liberté d’expression et de liberté de la presse.

Nous invitons également nos collègues des milieux universitaire, médiatique et de la défense des droits humains à poursuivre la défense pacifique et légale de la liberté de la presse, ainsi que du droit des Tunisiennes et des Tunisiens à une information libre, indépendante et pluraliste.

Suivent 18 signatures.

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IACE : 9,7 milliards de dinars, le coût de l’érosion des compétences scientifiques en Tunisie

14. September 2026 um 12:25

Une note récente de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), intitulée « Le capital scientifique, un levier de croissance », évalue à 9,7 milliards de dinars le coût économique annuel de l’érosion des compétences scientifiques en Tunisie, soit l’équivalent de près de 6 % du produit intérieur brut. Ce phénomène, particulièrement marqué dans le domaine des mathématiques, nécessite, selon l’institut une réponse de politique publique structurée.

L’analyse de ce phénomène met en évidence un décalage significatif entre l’expansion de l’accès à l’enseignement supérieur et la valorisation effective des compétences acquises sur le marché du travail. Le taux de chômage des diplômés du supérieur est ainsi passé de 3,8 % en 1994 à près de 25 % à la fin de l’année 2025, alors que le taux de chômage national s’est maintenu dans une fourchette comprise entre 14 et 16 % sur la même période.

Cette divergence traduit, selon l’IACE, une difficulté persistante à transformer l’investissement éducatif en capital productif mobilisable. Le score de 0,52 obtenu par la Tunisie à l’Indice de Capital Humain de la Banque mondiale illustre cette limite : un enfant né aujourd’hui n’atteindrait, à l’âge adulte, qu’environ la moitié de son potentiel productif théorique.

Des coûts partagés entre familles et État

Face aux insuffisances du système public, les ménages ont consacré environ 500 millions de dinars en 2025 aux cours particuliers de mathématiques, une charge inégalement répartie selon les revenus. Le budget public alloué à l’éducation et à l’enseignement supérieur atteint pour sa part 11 milliards de dinars en 2026, soit près du double du budget d’investissement de l’État, fixé à 5,55 milliards de dinars et en progression annuelle de 5 %. L’IACE préconise, à cet égard, la mise en place d’un dispositif national de suivi des compétences scientifiques et d’une gouvernance interministérielle dédiée.

Ce déficit de compétences scientifiques constitue un indicateur pertinent pour les investisseurs technologiques et industriels, dans la mesure où la disponibilité de talents qualifiés demeure un facteur croissant dans les décisions de localisation des projets à forte valeur ajoutée.

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DGI : la fenêtre de régularisation se referme, le 30 septembre date limite pour bénéficier de l’amnistie fiscale

14. September 2026 um 10:51

La Direction générale des impôts (DGI) a confirmé que les contribuables disposent encore jusqu’au 30 septembre 2026 pour profiter de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026. Un rappel qui tombe à point nommé, alors que l’échéance approche à grands pas !

Instaurée par l’article 69 de la loi de finances pour 2026 (n° 2025-17 du 12 décembre 2025), l’amnistie permet aux contribuables d’apurer leur situation en obtenant l’abandon des pénalités dues sur certaines déclarations. Sont concernées les déclarations fiscales ainsi que les actes, écrits et déclarations liés aux droits d’enregistrement, dont l’échéance est antérieure au 31 octobre 2025 et qui ne sont pas prescrits, à condition d’être déposés entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026. Le dispositif s’étend également aux déclarations jamais déposées et aux déclarations rectificatives, y compris celles régularisées après une intervention du fisc ou la notification d’un contrôle.

La contrepartie : payer le principal

Pour en bénéficier, l’administration fiscale impose une condition claire : s’acquitter en une fois de la totalité de l’impôt principal, dès le dépôt de la déclaration ou l’accomplissement de la formalité d’enregistrement.

Pour les chefs d’entreprise et indépendants qui traînent des arriérés, il s’agit d’une opportunité concrète d’assainir leur bilan sans alourdir la facture des pénalités, un atout non négligeable pour qui prépare un financement bancaire ou une levée de fonds dans les mois à venir.

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