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RDC : l’Ebola hors de contrôle, l’ONU en alerte

22. August 2026 um 14:10

L’épidémie d’Ebola qui sévit depuis plusieurs mois en République démocratique du Congo (RDC) a déjà fait, officiellement, 2 516 morts sur 5 290 cas recensés. Face à une propagation jugée exponentielle et à l’épuisement imminent des financements, l’ONU appelle à une mobilisation internationale.

La RDC fait face à l’une des flambées d’Ebola les plus meurtrières de son histoire. Selon les dernières données du ministère de la Santé, publiées vendredi 21 août, 5 290 personnes ont été infectées et 2 516 sont décédées depuis le début de l’épidémie, le 15 mai. Au total, 1 152 personnes ont guéri, tandis que près de 840 patients restent isolés ou hospitalisés. Le taux de létalité atteint 47,6 %, alors que le taux de recherche des contacts s’établit à 82,9 %.

Le coordinateur principal de l’ONU pour Ebola, Julien Harneis, a décrit une situation particulièrement préoccupante à Bunia, dans la province de l’Ituri, considérée comme l’épicentre de l’épidémie. Selon lui, la maladie se propage désormais « de façon exponentielle », près de la moitié des décès ayant été enregistrés au cours des vingt derniers jours. « Tout retard dans le financement et la mise en œuvre rendra cette épidémie plus meurtrière, plus difficile à contenir et plus coûteuse », a averti le responsable onusien, appelant à une intervention internationale immédiate…

Des financements presque épuisés

L’ONU alerte surtout sur l’insuffisance des ressources financières disponibles. Les fonds actuellement mobilisés ne permettraient de maintenir les opérations que quelques semaines. Les coupes budgétaires intervenues dans l’aide internationale au cours des deux dernières années auraient réduit de plus de 30 % les capacités opérationnelles des organisations humanitaires.

Les États-Unis ont néanmoins fourni 80 millions de dollars au gouvernement congolais afin de renforcer les capacités hospitalières, d’organiser des inhumations sécurisées et de soutenir différentes opérations de lutte contre le virus. Mais pour l’ONU, cette contribution demeure insuffisante au regard de l’ampleur de la crise et de son évolution rapide…

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Santé des détenus : La Direction générale des prisons dément les accusations et publie ses chiffres

22. August 2026 um 13:16

La Direction générale des prisons et de la rééducation a démenti, samedi 22 août 2026, les informations faisant état d’une dégradation générale de la santé de certains détenus, de négligences médicales ou d’une absence de soins. L’administration pénitentiaire a également communiqué des chiffres sur les consultations hospitalières enregistrées au premier semestre 2026.

Près de 20 800 consultations hospitalières au premier semestre

Le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Hatem Akroute, a indiqué à la TAP que 19 537 consultations médicales de jour avaient été effectuées dans les hôpitaux publics au profit de détenus jusqu’à fin juin 2026.

À celles-ci s’ajoutent 1 236 consultations nocturnes, portant à 20 773 le nombre total de consultations hospitalières rapportées sur cette période.

Ce chiffre correspond au nombre de consultations et non au nombre de détenus pris en charge : une même personne peut avoir bénéficié de plusieurs consultations.

Selon Hatem Akroute, la prise en charge sanitaire en milieu carcéral comprend les examens médicaux, le suivi, les traitements et les analyses nécessaires, ainsi que l’orientation vers les établissements publics spécialisés lorsque l’état du détenu l’exige.

La décision médicale revient aux médecins, selon l’administration

La Direction générale des prisons affirme que les situations sanitaires évoquées récemment sont suivies conformément aux procédures médicales en vigueur.

Son porte-parole précise que les décisions médicales ne sont pas prises sur la base de considérations administratives ou pénales, mais en fonction du diagnostic établi par les professionnels de santé compétents.

L’administration rejette ainsi les informations faisant état de négligences ou d’absence de soins et estime que certaines descriptions diffusées récemment sont susceptibles de donner une image ne correspondant pas à la réalité.

Cette position reste toutefois celle de l’administration pénitentiaire. Les données communiquées à la TAP constituent des chiffres officiels déclarés et ne permettent pas, à elles seules, une évaluation indépendante des conditions sanitaires dans les différents établissements pénitentiaires.

Un nouveau démenti après celui de juillet

Cette intervention n’est pas la première de l’administration pénitentiaire au cours de l’été.

Fin juillet, la Direction générale des prisons avait déjà démenti les informations faisant état d’une détérioration de l’état de santé de certains détenus et d’entraves aux visites, dans un contexte alors marqué par de fortes chaleurs.

La déclaration du 22 août apporte cette fois un élément supplémentaire : des chiffres sur le recours aux hôpitaux publics au cours des six premiers mois de l’année.

La Direction générale des prisons prévient également qu’elle pourrait engager des procédures judiciaires contre toute personne qui diffuserait délibérément des informations qu’elle considère comme fausses ou susceptibles de porter atteinte à la réputation de l’institution pénitentiaire ou de créer la confusion.

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Royaume-Uni : alerte à la salmonelle

22. August 2026 um 10:32

Les autorités sanitaires britanniques recommandent aux enfants de moins de 5 ans, aux personnes de plus de 65 ans, aux femmes enceintes et aux personnes fragiles d’éviter les œufs peu cuits… Une épidémie nationale de salmonellose a déjà fait un mort et contaminé plus de 200 personnes.

Les autorités sanitaires britanniques renforcent leurs recommandations face à une épidémie de salmonellose jugée inhabituellement importante et en progression rapide. La Food Standards Agency (FSA) appelle les personnes les plus vulnérables à éviter les œufs insuffisamment cuits ou coulants (œufs à la coque, le ‘Mraoueb’ de chez nous) lorsqu’elles mangent à l’extérieur, notamment dans les restaurants, cafés et établissements de vente à emporter…

Le conseiller scientifique en chef de la FSA, Ian Young, a précisé que ces personnes pouvaient continuer à consommer des œufs au restaurant à condition qu’ils soient bien cuits. La recommandation vise donc spécifiquement les œufs coulants ou insuffisamment cuits et les préparations qui en contiennent.

Plus de 200 personnes contaminées

L’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a déclaré une « épidémie nationale de salmonellose ». Entre le 11 août 2025 et le 1er août 2026, 207 cas ont été recensés et une personne est décédée. Les autorités soupçonnent un lien avec des aliments préparés à partir d’œufs importés, même si les investigations se poursuivent afin d’identifier précisément la source de la contamination.

L’ampleur et la vitesse de progression de l’épidémie ont conduit les autorités à renforcer les appels à la prudence, notamment auprès des groupes les plus fragiles…

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Le comprimé ou la promesse quotidienne d’une vie plus confortable

Von: tmps
22. August 2026 um 10:14

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il suffit d’ouvrir l’armoire à pharmacie de nombreux foyers pour découvrir une sorte de chronique silencieuse de notre époque. Une boîte pour dormir, une autre pour la tension artérielle, quelques comprimés pour maintenir la glycémie, un traitement pour la thyroïde, un autre pour la prostate, auxquels s’ajoutent parfois vitamines, minéraux et compléments destinés à l’énergie, à la mémoire ou aux articulations. À mesure que les années passent, les petites boîtes se multiplient. Elles accompagnent le petit déjeuner, précèdent le coucher et trouvent leur place dans ces piluliers où chaque case correspond à un jour. Le comprimé est devenu tellement familier que nous ne le remarquons presque plus. Pourtant, derrière cet objet minuscule se cache quelque chose de beaucoup plus vaste : notre rapport au corps, à la maladie, au vieillissement et surtout notre désir de vivre avec le moins d’inconfort possible.

Il ne s’agit évidemment pas de faire le procès du médicament. La médecine moderne a changé la destinée de millions d’êtres humains. Des maladies autrefois redoutables sont aujourd’hui contrôlées, des complications graves évitées et des vies prolongées grâce à des traitements efficaces. Une personne hypertendue qui suit correctement son traitement ne recherche pas seulement un confort immédiat, elle réduit des risques sérieux. Il en va de même du diabète, de certaines maladies de la thyroïde et de nombreuses pathologies chroniques. Le comprimé peut être une nécessité médicale. Mais c’est justement parce qu’il occupe une place essentielle qu’il mérite d’être regardé autrement que comme un simple objet pharmaceutique. Il est aussi devenu le compagnon d’une société qui supporte de moins en moins que le corps résiste à ses désirs.

 

Une petite boîte contre les désordres du corps

Nous voudrions dormir quand nous décidons de dormir, nous réveiller reposés, manger sans conséquence, travailler sans fatigue, avancer en âge sans trop en ressentir les effets et conserver longtemps les performances de notre jeunesse. Cette aspiration est profondément humaine. Ce qui est nouveau n’est donc pas la recherche du soulagement, mais peut-être l’ampleur de l’attente placée dans une réponse rapide, simple et disponible.

Le comprimé correspond admirablement à cette attente. Petit et transportable, il donne l’impression qu’un problème complexe peut tenir dans le creux de la main. Avaler un comprimé demande quelques secondes. Modifier durablement son alimentation, retrouver une activité physique régulière, réduire son stress ou reconstruire un sommeil perturbé exige du temps et de la persévérance. La comparaison a ses limites : médicament et hygiène de vie ne sont pas toujours interchangeables et, dans de nombreuses maladies, le traitement reste indispensable. Mais notre préférence pour ce qui agit rapidement mérite réflexion.

Le sommeil en est un bon exemple. Nous voulons dormir, mais construisons parfois des journées organisées contre le sommeil : écrans jusque tard dans la nuit, sollicitations permanentes, stress, horaires irréguliers et téléphone à quelques centimètres de l’oreiller. Puis, lorsque le sommeil ne vient plus, nous cherchons ce qui pourrait le faire revenir. Le comprimé devient parfois la tentative de réparer ce que notre mode de vie contribue à dérégler. Cela ne signifie pas que les troubles du sommeil se réduisent à de mauvaises habitudes, mais qu’un traitement ne devrait pas nous dispenser d’en rechercher les causes.

 

Quand le confort devient une exigence

La même réflexion accompagne les maladies chroniques. Glycémie, tension artérielle ou cholestérol sont devenus des chiffres familiers. Nous les mesurons et les surveillons. C’est un progrès considérable : connaître permet de prévenir. Mais cette médecine des chiffres transforme aussi notre relation au corps. Une partie de notre existence se résume parfois à des résultats d’analyses et à des seuils à ne pas dépasser. Le comprimé intervient alors comme le gardien discret de ces frontières biologiques.

Avec l’âge, la liste peut s’allonger. La prostate rappelle à certains hommes que le temps agit sur le corps. La thyroïde impose à d’autres une surveillance régulière. L’hypertension peut nécessiter un traitement quotidien alors même que l’on ne ressent rien. Nous acceptons ainsi de prendre un médicament non parce que nous souffrons aujourd’hui, mais pour diminuer la probabilité de souffrir demain. Le comprimé devient un objet tourné vers l’avenir, chargé à la fois de prévention et d’espoir.

À côté des médicaments prescrits existe l’univers des vitamines et compléments. Vitamine D, magnésium, vitamine C, multivitamines, produits pour la mémoire, la fatigue ou la vitalité : une réponse semble proposée à chaque inquiétude ordinaire. Certaines supplémentations répondent à une carence réelle. D’autres traduisent davantage le sentiment qu’il faudrait constamment ajouter quelque chose à notre organisme pour qu’il fonctionne mieux. Nous ne voulons plus seulement ne pas être malades, nous voulons être reposés, performants, concentrés et rassurés.

Pourtant, la fatigue peut être un message. Le sommeil peut être perturbé parce qu’une vie l’est. Le stress peut signaler que nos journées dépassent ce que nous pouvons supporter. Faire disparaître le signal sans toujours écouter ce qu’il signifie serait une étrange manière de prendre soin de soi.

 

Le comprimé rassure autant qu’il soigne

Il existe aussi une dimension psychologique. Prendre quelque chose rassure. Face à une inquiétude concernant notre santé, rester sans agir est difficile. Le comprimé matérialise l’action : nous avons consulté, acheté, avalé, et quelque chose est désormais en train d’être fait. Cette sensation peut être profondément apaisante.

Cela explique peut-être pourquoi certains se sentent démunis lorsqu’un médecin leur dit qu’aucun médicament n’est nécessaire. Ils peuvent avoir l’impression de repartir «sans rien», alors qu’un conseil, une surveillance ou un changement d’habitudes constituent parfois une véritable prise en charge. Nous avons progressivement associé le soin à un produit. Pourtant, soigner peut aussi vouloir dire observer, accompagner, écouter, marcher davantage, mieux manger ou laisser au corps le temps de retrouver son équilibre.

Lorsque plusieurs traitements s’accumulent, le matin peut commencer par un véritable rituel pharmaceutique. Ce rituel n’est pas nécessairement négatif : pour beaucoup, il est le prix raisonnable d’une maladie contrôlée et d’une vie prolongée dans de bonnes conditions. Mais chaque boîte rappelle aussi que le corps ne se régule plus entièrement seul.

C’est toute l’ambivalence du comprimé. Il est à la fois symbole de fragilité et de maîtrise. Fragilité, parce qu’il rappelle que notre organisme peut se dérégler ; maîtrise, parce qu’il nous donne les moyens de contenir ce dérèglement. Entre les deux se construit une part importante de notre rapport moderne à la santé.

 

Apprendre à vivre, pas seulement à corriger

La vraie question n’est donc pas d’être «pour» ou «contre» les comprimés. Une telle opposition n’aurait aucun sens. Il existe des médicaments indispensables, des traitements utiles et d’autres produits dont l’intérêt doit être évalué avec prudence. La question est plutôt celle-ci : quelle place voulons-nous donner au médicament dans notre conception d’une vie confortable ?

Le confort ne peut probablement pas signifier l’absence de toute gêne. Un organisme vivant fatigue, récupère, vieillit, s’adapte et connaît des jours meilleurs que d’autres. La santé n’est pas un état de perfection permanente. Elle est aussi la capacité de retrouver des équilibres et de distinguer ce qui doit être traité de ce qui doit simplement être traversé.

Il serait tout aussi injuste de culpabiliser celui qui prend plusieurs médicaments. Personne ne choisit son diabète, son hypertension, un trouble thyroïdien ou les transformations liées à l’âge. L’essentiel est que le comprimé reste un moyen et non une réponse automatique à chaque difficulté. Les traitements doivent être suivis et réévalués avec les professionnels de santé, sans modification ou interruption décidée seul au nom d’un retour au «naturel».

Car médecine et hygiène de vie ne sont pas adversaires. Marcher davantage, mieux dormir, manger plus raisonnablement, réduire certains excès, préserver des relations sociales et consulter lorsque cela est nécessaire appartiennent à une même démarche. Le meilleur comprimé est parfois celui qui traite une maladie inévitable ; le meilleur changement est parfois celui qui évite qu’un nouveau comprimé devienne nécessaire.

Il restera néanmoins quelque chose de profondément humain dans ce petit objet posé à côté d’un verre d’eau. Nous avalons rarement un comprimé pour le plaisir d’en prendre un. Nous le faisons parce que nous voulons continuer à dormir, travailler, marcher, aimer, voyager, partager un repas et nous réveiller le lendemain avec suffisamment de force pour recommencer.

Le comprimé raconte ainsi notre confiance dans la science autant que notre peur de perdre le contrôle. Il témoigne des progrès extraordinaires de la médecine, mais aussi de notre difficulté à accepter certaines limites. Il peut sauver, protéger, soulager et rassurer ; il peut également nous donner l’illusion que toute difficulté possède nécessairement sa pilule.

Peut-être qu’une vie confortable n’est finalement pas une vie débarrassée de toute fatigue, de toute inquiétude et de toute imperfection. C’est plutôt une vie dans laquelle nous savons reconnaître ce qui doit être soigné, ce qui peut être prévenu, ce qui mérite d’être changé et ce qu’il faut parfois accepter. Le comprimé retrouve alors sa juste place : non celle d’une promesse de perfection, mais celle d’un outil précieux parmi d’autres dans notre très humaine recherche du soulagement.

 

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Médecine esthétique : le cahier des charges des centres bientôt dévoilé

Von: tmps
21. August 2026 um 19:03

Le Syndicat tunisien des médecins esthétiques (SYTMES) a annoncé, vendredi, la publication prochaine du cahier des charges relatif aux centres de médecine esthétique, destiné à mieux encadrer et réglementer l’exercice de cette activité en Tunisie.

Dans un communiqué, le syndicat a qualifié cette publication d’« avancée majeure », estimant qu’elle permettra de lutter contre les pratiques illégales et de combler le vide juridique qui a, selon lui, favorisé une situation d’anarchie dans le secteur.

Le cahier des charges devrait notamment permettre de mieux encadrer les pratiques, de définir les conditions nécessaires à la sécurité des patients et de distinguer les professionnels de santé dûment formés et autorisés des structures exerçant en dehors du cadre légal, précise le SYTMES.

Le syndicat a, par ailleurs, salué la récente publication d’un communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins consacré à l’exercice illégal de la médecine, le qualifiant d’« étape importante » dans la protection de la santé publique et la défense de la médecine réglementée.

Selon le SYTMES, cette évolution est le fruit d’un travail mené depuis plusieurs années par les professionnels du secteur, notamment par le syndicat, qui affirme avoir régulièrement alerté les autorités sur les risques liés à l’exercice clandestin de la médecine esthétique.

Le syndicat a indiqué avoir participé à plusieurs réunions avec les ministères concernés et l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), mené des enquêtes de terrain et constitué des dossiers documentés concernant des personnes exerçant illégalement la médecine, ajoutant que ces dossiers ont été transmis aux autorités compétentes.

Cette démarche vise notamment à faire connaître aux autorités la réalité du terrain, à défendre les médecins exerçant dans le respect de la réglementation et à protéger les patients contre des pratiques réalisées en dehors de tout cadre médical et sécuritaire, assure la même source.

Le SYTMES a souligné que son action ne vise « ni une profession ni des individus », mais porte avant tout sur la sécurité des patients, la qualité des soins et le respect de la législation.

Il a également rappelé que la médecine esthétique constitue, selon lui, une spécialité médicale nécessitant une formation et des compétences spécifiques, des équipements conformes, ainsi qu’une connaissance des éventuelles complications et la capacité d’assurer la prise en charge médicale du patient en cas d’incident.

Le syndicat a enfin indiqué qu’il poursuivra sa collaboration avec les autorités compétentes afin de veiller à l’application effective des décisions prises et à l’exercice de la médecine esthétique dans un cadre sécurisé et réglementé, réaffirmant son objectif de « protéger le patient, défendre la médecine et valoriser les professionnels qui exercent dans les règles ».

Plus tôt dans la journée, le Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie a publié un communiqué dans lequel il a réaffirmé que la médecine esthétique reste une activité médicale à part entière, soulignant que les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être pratiqués par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.

Des représentants du SYTMES avaient, par ailleurs, appelé, lors d’une séance d’audition organisée en juillet dernier par la commission parlementaire de la santé, à élaborer une nouvelle loi visant à mettre fin aux différentes pratiques illégales dans le secteur et à renforcer la confiance dans le système de santé en Tunisie.

Ils avaient, également, insisté sur l’impératif de mettre en place des structures de contrôle et de suivi, de renforcer le contrôle de l’importation, de la distribution et de la circulation des équipements médicaux utilisés dans ce domaine, de garantir la traçabilité de leur origine et de durcir les sanctions financières à l’encontre des contrevenants.

(D’après Tap)

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Ministère de la Santé : des recommandations pour prévenir la prolifération des moustiques

Von: tmps
21. August 2026 um 11:06

À l’occasion de la Journée mondiale du moustique, célébrée le 20 août, le ministère de la Santé a recommandé une série de mesures pour prévenir la prolifération des moustiques et se protéger de leurs piqûres.

Il s’agit d’éliminer chaque semaine les eaux stagnantes, notamment, dans les récipients, les bassins, les pneus et les vases, de bien couvrir les réservoirs d’eau, de maintenir un environnement propre et de bien gérer les déchets.

Le ministère conseille, également, l’utilisation de moustiquaires, de fenêtres équipées de filets et de répulsifs, ainsi que le port de vêtements couvrant le corps durant les périodes de forte activité des moustiques.

Seul l’adoption d’un comportement écoresponsable permet de se défendre contre les moustiques qui sont vecteurs de maladies graves, d’après la même source.

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Sevrage tabagique : des consultations d’aide à l’Institut Salah Azaïez

Von: tmps
21. August 2026 um 10:13

Le tabagisme tue près de 8 millions de personnes dans le monde chaque année, et la Tunisie n’est pas épargnée par cette catastrophe mondiale. 48% des Tunisiens fument, un chiffre alarmant qui explique pourquoi le tabagisme est responsable d’un décès sur cinq. Le bilan est encore plus lourd pour certaines maladies spécifiques. 90% des décès par cancer du poumon et 10% des décès dus aux maladies respiratoires sont attribuables au tabac. Chaque année, la consommation de tabac est responsable du décès prématuré de plus de 13.200 Tunisiens. Plus d’un décès sur 6 résulte de l’exposition à la fumée secondaire. Selon la représentante de l’OMS, l’âge d’initiation est particulièrement alarmant, certains enfants commençant dès l’âge de sept ans. Près de 12% des jeunes adolescents âgés de 13 à 15 ans consomment régulièrement des produits du tabac. Parmi les 15-17 ans, cette prévalence est de 14%. Si les garçons demeurent plus nombreux à en consommer, la consommation a tendance à augmenter chez les jeunes filles. Bien que n’ayant pas connu d’augmentation significative avec 49,4% en 2018 contre 49,8% en 2023, la consommation tabagique chez les hommes reste encore très élevée. La situation reste sensiblement la même qu’en 2018 du côté des femmes, avec une prévalence de 1,7% en 2018 contre 1,9% en 2023. Par ailleurs, selon Hatem Bouzaïène, docteur et président de l’Alliance tunisienne contre le tabac, en 2023, la Tunisie a également été confrontée à une forte progression de l’utilisation des cigarettes électroniques parmi les jeunes. Selon lui, plus de 17% des mineurs en utiliseraient, alors que cette dernière est supposée être chère et inaccessible pour cette tranche d’âge.

Quel coût pour la société ?

Le tabagisme accroît le risque de diverses maladies et problèmes de santé, y compris les cancers pulmonaire, vésical, colorectal, œsophagien, rénal, du larynx, de la bouche, de la gorge et d’autres cancers, les infections respiratoires, le diabète et les maladies coronariennes. Le taux de risque augmente proportionnellement au nombre de paquets de cigarettes fumés et à l’accumulation des effets toxiques sur les petits vaisseaux sanguins, ce qui contribue à la perte des cheveux, à l’apparition des rides et au risque de dysfonction érectile, alors que tabagisme actif chez les enfants et les adolescents entraîne de graves risques pour leur santé respiratoire. 

Hatem Bouzaïene a souligné que 90% des cas de cancer du poumon sont principalement causés par le tabac. Les enfants qui fument sont deux à six fois plus susceptibles de tousser, d’expectorer, de présenter une respiration sifflante et d’être davantage essoufflés que les non-fumeurs. Les enfants sont principalement exposés au tabagisme passif à leur domicile du fait du tabagisme parental. Chez le tout jeune bébé, le syndrome de mort subite est plus fréquent lorsqu’un parent fume au domicile. La prise en charge des patients malades à cause du tabac coûte cher par an en hospitalisations, en soins et en médicaments. Et quand on parle cigarette, on pense tout de suite au cancer du poumon. Le cancer du poumon est une maladie très agressive à laquelle la plupart des patients ne survivent que quelques mois. Les dépenses de santé sont limitées dans le temps. Le coût le plus important concerne toutes les maladies «chroniques» liées au tabac comme certaines maladies cardiovasculaires, par exemple l’hypertension ou les maladies respiratoires, au premier rang desquelles la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) qui entraîne une obstruction progressive des voies respiratoires et qui oblige parfois les patients à vivre pendant des années avec une assistance en oxygène. 

Hatem Bouzaïene a indiqué que le coût du traitement d’un patient atteint du cancer du poumon varie entre 250 et 300 mille dinars par an. Ce chiffre met en évidence le coût élevé du traitement pour l’individu et pour le système de santé national, qui dépense environ 2 milliards de dinars par an, soit l’équivalent de 1,8% du PIB. Pour endiguer cette épidémie tabagique qui persiste en Tunisie, l‘Institut Salah Azaïez de Tunis lancera des consultations d’aide à l’arrêt du tabac à partir du mardi 25 août, destinées aux patients et au personnel. Cette initiative vise à apporter un soutien médical et professionnel aux personnes souhaitant arrêter de fumer. L’institut, établissement de santé spécialisé dans le traitement du cancer, a indiqué sur sa page Facebook que les rendez-vous peuvent être pris durant la semaine. Les consultations seront assurées tous les mardis par une équipe médicale spécialisée du département de médecine préventive et communautaire.

Kamel BOUAOUINA

 

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Diabète : vers la fin des piqûres d’insuline grâce à une bactérie modifiée ?

20. August 2026 um 12:32

Des chercheurs chinois ont mis au point une BGM – pour Bactérie Génétiquement Modifiée – capable de détecter les variations de la glycémie et de sécréter automatiquement les hormones nécessaires pour la réguler. C’est en tout cas ce que révèle la revue Nature, considérant cette avancée à même de pouvoir remplacer les injections quotidiennes d’insuline par une simple gélule.

En effet, l’équipe de l’East China Normal University, à Shanghai (Chine), dirigée par le professeur Ye Haifeng, se serait penchée sur le cas des centaines de millions de diabétiques dans le monde. « Ces patients, souffrant d’un excès de sucre dans le sang faute d’insuline suffisante, doivent souvent recourir à des injections quotidiennes, un traitement lourd que les chercheurs cherchent à alléger », rapporte franceinfo.fr.

Leur solution : un probiotique, c’est-à-dire une bactérie inoffensive, génétiquement modifié pour agir directement dans l’intestin. « Une fois ingéré, ce micro-organisme surveille en continu le taux de glucose. Dès qu’il détecte une anomalie, il libère les hormones nécessaires pour la corriger, puis cesse sa production dès que la glycémie redevient normale ».

Seulement voilà, il faudra patienter avant de pouvoir passer à l’échelle humaine, car pour le moment les essais sont limités au niveau des animaux. « Les tests menés jusqu’à présent, concluants sur des souris et des singes diabétiques, n’ont pas encore été étendus à l’homme », précise Nature. Mais l’espoir est permis.

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Retraites, santé, couverture sociale : La Tunisie ouvre le chantier de la grande réforme

19. August 2026 um 08:29

Le gouvernement vient d’ouvrir un chantier qui pourrait redessiner en profondeur le système de protection sociale. Retraites, couverture sociale, assurance maladie, gouvernance des caisses et numérisation sont désormais réunies dans une même démarche de réforme. Mais derrière l’ambition affichée, les principales questions restent encore ouvertes : quels changements pour les assurés, quel effort pour les cotisants et surtout quel financement pour cette nouvelle architecture ?

Changer d’échelle

Réunie mardi 18 août à la Kasbah, une séance de travail ministérielle consacrée à la réforme de la sécurité sociale a débouché sur une décision claire : la préparation immédiate des textes relatifs aux réformes structurelles.

Le gouvernement entend ainsi dépasser les ajustements ponctuels pour engager une révision globale du système. Le constat avancé est celui d’un modèle confronté à des transformations profondes : vieillissement de la population, évolution du marché du travail, progression du secteur informel, développement du travail indépendant et apparition de nouvelles formes d’activité.

Le système de protection sociale doit donc, selon l’exécutif, être adapté à une réalité qui n’est plus celle dans laquelle ses principaux mécanismes ont été conçus.

Les travailleurs hors radar

L’un des axes les plus révélateurs concerne les catégories qui restent insuffisamment couvertes.

Le gouvernement cite notamment les travailleurs du secteur informel, les actifs agricoles et de la pêche, les indépendants ainsi que les travailleurs des plateformes et des nouveaux métiers.

L’enjeu est majeur : étendre la protection sociale sans appliquer mécaniquement à ces catégories les règles conçues pour le salariat traditionnel.

Il faudra donc imaginer des modalités d’affiliation et de contribution adaptées à des revenus parfois irréguliers, simplifier les procédures et rapprocher les services des bénéficiaires.

Cette extension de la couverture pourrait également constituer un enjeu financier pour les caisses sociales, en élargissant à terme leur base de cotisants.

Les retraites restent le dossier sensible

La réforme des retraites figure bien au cœur du projet. Le communiqué évoque une révision globale et structurelle destinée à adapter les régimes aux évolutions démographiques, économiques et professionnelles. Mais aucune mesure précise n’est encore annoncée, selon le communiqué de la Présidence du Gouvernement.

Pas de nouvel âge légal de départ à la retraite, pas de modification annoncée de la durée de cotisation, pas de changement détaillé du calcul des pensions ni des taux de contribution.

Cette prudence n’est pas anodine. Toute réforme des retraites touche directement l’équilibre entre générations, le niveau de revenu des retraités et la capacité contributive des actifs.

Le gouvernement privilégie donc, à ce stade, le principe d’une mise en œuvre progressive, fondée sur les études et diagnostics déjà réalisés.

Santé et sécurité sociale : rapprocher deux mondes

Autre dimension importante : la réforme ne s’arrêtera pas aux caisses sociales.

L’exécutif veut renforcer l’articulation entre protection sociale et système de santé, notamment dans la prise en charge des soins et des médicaments. Une meilleure coordination entre caisses, structures sanitaires et prestataires est recherchée, avec l’objectif d’améliorer l’accès aux services et leur qualité.

Le gouvernement entend également soutenir la production pharmaceutique locale de médicaments essentiels et de vaccins, dans une logique de renforcement de la sécurité sanitaire du pays.

La numérisation constitue enfin un autre pilier du projet : modernisation de l’identifiant social, digitalisation des services, traitement plus rapide des demandes et poursuite de la numérisation du dossier médical.

Le financement, grande inconnue

C’est ici que commence la partie la plus délicate.

Élargir la couverture sociale, améliorer les prestations, moderniser les caisses et renforcer la prise en charge sanitaire nécessitera des ressources et des arbitrages. Or, le communiqué ne fournit pour l’instant aucune donnée financière ni calendrier détaillé permettant de mesurer l’ampleur de l’effort attendu.

Le gouvernement annonce une première phase de mesures urgentes, suivie de réformes à court et moyen terme, tandis que les transformations structurelles seront conduites progressivement.

L’ambition est donc désormais posée. Reste le passage décisif du principe à l’acte.

La véritable portée de cette réforme se mesurera moins aux annonces générales qu’aux textes qui seront prochainement présentés : c’est là que se révéleront les gagnants, les contributeurs supplémentaires et les efforts demandés aux assurés.

Pour l’heure, la Tunisie vient surtout de franchir une première étape : celle de la décision politique de s’attaquer simultanément aux retraites, à la couverture sociale, à la santé et à la gouvernance du système. Le chantier est ouvert. Le débat, lui, ne fait que commencer.

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One Health, un nouveau master pour penser la santé autrement

17. August 2026 um 12:31

Face aux défis sanitaires et environnementaux, la Tunisie franchit une nouvelle étape en matière d’approche intégrée de la santé. La Faculté de médecine de Tunis et l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet lancent, pour l’année universitaire 2026-2027, un master de recherche dédié au concept “Une seule santé”.  La Tunisie concrétise son engagement en faveur de l’approche “One Health” avec la création d’un master de recherche consacré à l’interconnexion entre la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes.

D’une durée de deux ans, cette formation est proposée par la Faculté de médecine de Tunis, en partenariat avec l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, dans le cadre d’une convention de co-habilitation et de co-diplomation. De ce fait, le master vise à former des chercheurs, des experts et des cadres capables de répondre aux défis sanitaires, environnementaux et sociétaux actuels et futurs. Il repose sur une approche globale, qui considère que la santé des humains, celle des animaux et l’équilibre des écosystèmes sont étroitement liés.

Cette formation entend ainsi favoriser la recherche interdisciplinaire et l’élaboration de solutions innovantes face aux maladies émergentes, aux risques environnementaux, aux changements climatiques et aux autres enjeux de santé publique.

Un master ouvert à plusieurs profils

L’appel à candidature s’adresse notamment aux médecins, pharmaciens, vétérinaires et ingénieurs en agronomie. Il est également ouvert aux titulaires d’un diplôme de fin d’études cliniques en médecine, en médecine vétérinaire ou en pharmacie.

Les diplômés d’une licence dans les domaines des sciences de la santé, des sciences de la vie et de la Terre, de l’environnement, de la géographie, de la climatologie ou encore de l’écologie peuvent également présenter leur candidature.

Les inscriptions jusqu’au 23 août

La période d’inscription s’étend du 28 juillet au 23 août 2026. L’enregistrement en ligne est obligatoire via la plateforme de gestion des préinscriptions de l’Université de Tunis El Manar.

Les candidats retenus pour l’entretien oral devront ensuite déposer un dossier papier complet au bureau d’ordre de la Faculté de médecine de Tunis.
À travers ce nouveau master, la Tunisie renforce la place de l’approche “ One Health” dans la formation et la recherche universitaires, en rapprochant les domaines de la médecine humaine, de la médecine vétérinaire et des sciences de l’environnement.

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Achèvement des travaux de modernisation du service d’immunologie à l’hôpital La Rabta

Von: farhat
16. August 2026 um 10:46

Le ministère de la Santé a annoncé, hier, la finalisation du projet de développement et de rénovation globale du service d’immunologie de l’hôpital universitaire de La Rabta à Tunis. Cette opération d’envergure vise à ériger cette structure en véritable pôle de référence pour le diagnostic de pointe et la prise en charge spécialisée des patients.
Selon un communiqué du ministère, le projet a concerné à la fois les infrastructures et le plateau technique, pour un investissement total avoisinant les 1,8 million de dinars, l’objectif étant d’améliorer la qualité des prestations et de renforcer ses capacités en matière de diagnostic immunologique.
Ce montant se décompose en 800 mille dinars consacrés aux travaux de rénovation et à la mise aux normes des espaces, et près d’un million de dinars dédiés à l’acquisition d’équipements médicaux et de laboratoire de toute dernière génération.
Parmi les principales innovations introduites dans le cadre de ce projet figure l’installation du système Luminex – LABScan 3D, une technologie de pointe permettant de réaliser des analyses immunologiques spécialisées avec un haut niveau de précision et de fiabilité.
Cette modernisation vise ainsi à doter le service d’immunologie de moyens techniques et technologiques avancés, à renforcer ses capacités diagnostiques et à améliorer la prise en charge des patients nécessitant des examens immunologiques spécialisés.

(D’après TAP)

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Drame d’El Mourouj 1 | Nouvelles rassurantes sur la santé de la fillette rescapée

14. August 2026 um 20:40

Grièvement blessée lundi dernier El Mourouj 1 après avoir été jetée par son propre père du troisième étage d’un immeuble résidentiel, l’état de santé de la fillette de trois ans connaît une amélioration.

C’est ce qu’a indiqué une source, citée ce vendredi 14 août 2026 par Mosaïque FM, en précisant que la fillette rescapée de ce drame est toujours hospitalisée mais que son pronostic vital n’est plus engagé.

Pour rappel, le père avait jeté ses deux filles du 3ᵉ étage. La plus jeune, âgée d’à peine 6 mois, est morte sur le coup, alors que sa sœur a été grièvement blessée.

Sur le plan judiciaire, le juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Ben Arous a ordonné, en milieu de semaine, le placement en détention du père mis en cause.

Cette décision intervient à l’issue de son audition et de ses aveux, alors que l’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame.

Y. N.

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Santé publique : un nouveau centre entre en service à El Agba supérieur

Von: tmps
13. August 2026 um 13:43

Un nouveau centre intermédiaire de santé publique a été mis en service mercredi dans l’imada d’El Agba supérieur, relevant de la délégation d’El Hraïria (gouvernorat de Tunis), afin d’améliorer la couverture sanitaire locale et de rapprocher les soins des habitants.

Selon la Direction régionale de la santé de Tunis, cette infrastructure permettra d’offrir des prestations de proximité et de réduire les déplacements pénibles, en particulier pour les familles, les personnes âgées et les enfants.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux visant à renforcer les infrastructures de santé publique, à améliorer la qualité des soins et à optimiser la prise en charge des patients à travers le pays.

Structure intermédiaire située entre les dispensaires locaux et les hôpitaux régionaux, ce type de centre vise à fournir des soins améliorés tout en désengorgeant les structures hospitalières principales.

 

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La fin de l’été approche… Le ministère de la Santé prépare sa riposte contre la canicule

12. August 2026 um 07:44

Alors que la saison estivale entre dans sa dernière phase, le ministère de la Santé entend maintenir un niveau élevé de vigilance face aux épisodes de fortes chaleurs. Une séance de travail consacrée au suivi de la mise en œuvre du plan national multisectoriel de lutte contre les vagues de chaleur s’est tenue mardi 11 août 2026, sous la présidence du ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani.

La réunion a rassemblé les différents ministères et structures concernés afin d’évaluer le niveau de préparation et de renforcer la coordination face aux risques liés aux températures élevées, particulièrement pour les personnes les plus vulnérables.

Mise en place d’un système d’alerte

Parmi les principales mesures retenues figure la mise en place d’un système d’alerte précoce basé sur les prévisions de l’Institut national de la météorologie. Celui-ci doit permettre d’anticiper les épisodes de forte chaleur et de déclencher, en temps utile, les mécanismes de préparation et d’intervention.

Le ministère prévoit également de renforcer la préparation au niveau régional et la coordination permanente entre les services de santé, la Protection civile et les autres intervenants. L’objectif est notamment d’assurer une réponse rapide en cas d’augmentation des consultations ou des interventions liées aux températures élevées.

Lire aussi : La Tunisie aura traversé l’une des pires séquences caniculaires de son histoire récente

Une attention particulière sera par ailleurs accordée aux travailleurs exposés à la chaleur et au rayonnement solaire. Les mesures de médecine du travail seront renforcées afin de mieux prévenir les risques professionnels liés aux fortes températures.

Sur le plan sanitaire, les établissements de santé sont appelés à maintenir leur niveau de préparation et à actualiser les protocoles de prise en charge des personnes présentant des complications liées à la chaleur.

Campagnes d’information et de sensibilisation

Enfin, le ministère compte poursuivre les campagnes d’information et de sensibilisation destinées au grand public. Une attention particulière sera accordée aux personnes âgées, aux enfants ainsi qu’aux autres catégories considérées comme particulièrement vulnérables lors des épisodes de fortes chaleurs.

À travers ces mesures, les autorités sanitaires cherchent ainsi à maintenir la vigilance jusqu’à la fin de l’été, alors que les températures élevées peuvent encore constituer un risque pour la santé publique, notamment en cas de prolongation des épisodes caniculaires.

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Conseils médicaux pour bien traverser la vague de chaleur

06. August 2026 um 12:06

Les températures grimpent, et avec elles, le risque pour la santé. Comment bien traverser ces journées caniculaires ? Mauvais sommeil, maux de tête et problèmes de concentration : la chaleur pèse sur le corps et l’esprit. Dans le pire des cas, elle peut devenir mortelle. Avec le changement climatique, les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes, plus intenses et plus longues – devenant ainsi l’un des plus grands risques pour la santé en été. Comment se protéger, quels signaux d’alarme prendre au sérieux et quels mythes sur la chaleur ont la vie dure ? En ma qualité de médecin pédiatre, voici ce que je conseille.

Dr Salem Sahli *

La chaleur représente un stress pour l’organisme. Lors de températures élevées, le cœur, les reins et la circulation sanguine tournent à plein régime. L’organisme tente de maintenir sa température corporelle constante. Et cela coûte de l’énergie avec pour conséquences des problèmes circulatoires, des maux de tête et des difficultés de concentration.

Les personnes particulièrement vulnérables sont les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires ou d’autres maladies chroniques. Mais la chaleur peut s’avérer très dangereuse même pour les personnes en bonne santé. Même si l’on se sent en forme, il convient d’adapter son quotidien lors des journées de canicule et de renoncer durant la journée à tout ce qui fatigue le corps, qu’il s’agisse du jardinage ou du sport.

L’une des règles les plus importantes est de boire suffisamment. En transpirant, le corps ne perd pas seulement de l’eau, mais aussi des minéraux. C’est pourquoi toute personne qui transpire abondamment doit non seulement boire en quantité suffisante, mais aussi veiller à un apport adéquat en électrolytes, par exemple via des boissons isotoniques.

Le corps souffre d’une vague de chaleur de jour comme de nuit. Si les températures ne descendent pas en dessous de 20°C, on parle de nuit tropicale. L’organisme peut alors à peine se régénérer, car il doit continuer à dépenser de l’énergie pendant le sommeil pour se refroidir. Ceux qui ont du mal à s’endormir devraient appliquer des compresses fraîches, prendre une douche tiède avant de se coucher et n’utiliser qu’une couverture légère. Je déconseille en revanche les douches glacées qui ont tendance à stimuler le corps plutôt qu’à le détendre. Un rafraîchissement doux, comme un bain de pieds froid, est bien plus judicieux.

Les personnes sous traitement médical doivent redoubler de vigilance les jours de forte chaleur. La perte d’eau réduit le volume sanguin, ce qui augmente la concentration de certains médicaments dans le sang. Les médicaments agissent alors différemment. Cela concerne surtout les antihypertenseurs et les diurétiques. La chaleur pouvant abaisser davantage la pression artérielle, le dosage doit être adapté avec le médecin traitant, jamais de son propre chef.

Lors de la prise d’antalgiques, il faut veiller à boire beaucoup pour maintenir une bonne irrigation des reins. Les sédatifs, quant à eux, peuvent atténuer les signaux d’alarme émis par le corps. Il est également essentiel de conserver les médicaments au frais et au sec, conformément à la notice.

Les jours de canicule, il faut être attentif aux signaux d’alerte : si l’on ne se sent pas bien, qu’on a des vertiges, des maux de tête ou des démarches hésitantes, il faut prendre cela au sérieux. La règle est alors de se mettre immédiatement à l’ombre ou dans un endroit frais, de s’asseoir ou de s’allonger, et de refroidir progressivement son corps. Si des symptômes tels que des crampes musculaires, des difficultés respiratoires ou des malaises circulatoires apparaissent, il faut contacter immédiatement les secours.

La chaleur n’affecte pas seulement le corps – elle impacte aussi le mental. Les gens sont plus irritables, plus agressifs et souffrent plus souvent d’anxiété. Une étude américaine menée sur 45 ans a montré que les violences augmentent les jours de canicule. En plus du potentiel d’agressivité, le risque de suicide augmente également.

Le corps est tellement concentré sur la régulation de sa température que le moindre stress supplémentaire le surcharge rapidement. De plus, l’équilibre hormonal est perturbé. Le cerveau sécrète davantage d’hormones de stress comme le cortisol ou l’adrénaline, ce qui peut favoriser l’agitation, l’anxiété et les états dépressifs.                                                                                                                                                         

Insolation, coup de chaleur ou malaises : lors des journées chaudes, les services d’urgence sont sollicités bien plus souvent qu’à l’accoutumée. Bien souvent, un simple coup d’œil et un contact tactile suffisent pour identifier le problème. La chaleur monte dans le corps, les gens ont souvent le visage très rouge. Quand on touche leur peau, elle est totalement sèche parce qu’ils ont déjà évacué toute leur transpiration.

Les personnes âgées sont particulièrement exposées. Elles ne boivent pas assez et sont souvent habillées trop chaudement. Je suis souvent surpris, en me promenant en ville, de voir que même par forte chaleur, les personnes âgées restent habillées de façon très stricte. Au lieu de pantalons longs et de chemises, des tissus clairs et légers sont recommandés. Les courses ou les promenades doivent être planifiées de préférence tôt le matin ou en soirée.

Pour éviter que les logements ne surchauffent, il faut aérer à fond tôt le matin, puis garder fenêtres et volets fermés. On n’aère à nouveau que lorsque la température extérieure baisse en soirée.

Il est également conseillé de privilégier des repas légers, une consommation d’eau suffisante et un peu moins de café afin d’éviter de surcharger le système cardiovasculaire.

* Médecin pédiatre.

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Nouvel appareil de lithotripsie à l’hôpital universitaire « Sahloul » à Sousse

31. Juli 2026 um 09:54
Une réunion s’est tenue hier mercredi à l’hôpital universitaire « Sahloul » à Sousse, consacrée au suivi des dernières étapes d’installation d’un appareil de lithotripsie au sein du service de chirurgie urologique dans cet établissement sanitaire. La réunion a passé en revue, selon un communiqué publié jeudi par l’hôpital « Sahloul », les différents aspects techniques liés à l’installation de […]

Épidémie d’Ebola : 1224 cas confirmés et 323 décès en RDC 

27. Juni 2026 um 11:09

Les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo (RDC) ont actualisé, au vendredi 26 juin 2026, le bilan de l’épidémie de la maladie à virus Ebola. Celui-ci fait état de 1224 cas confirmés et de 323 décès confirmés. La maladie à virus Ebola, une fièvre hémorragique aiguë à forte létalité, demeure sous surveillance étroite...

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Ebola : une transmission toujours active en RDC, la vigilance maintenue en Ouganda

25. Juni 2026 um 12:27

L’épidémie d’Ebola continue de progresser en République démocratique du Congo (RDC), où la transmission communautaire reste active dans plusieurs foyers, selon le dernier rapport de situation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), arrêté au 21 juin 2026. Si l’Ouganda enregistre une situation plus contenue, les autorités sanitaires des deux pays maintiennent un niveau d’alerte...

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Tensions extrêmes entre les pharmacies privées et la Cnam sur fond d’impayés de 80 millions de dinars 

25. Juni 2026 um 09:42

Les tensions entre les propriétaires de pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) connaissent une nouvelle escalade, sur fond de crise de financement, de retards de paiement et de désaccords structurels autour de la gestion du secteur pharmaceutique. Invité sur les ondes de Jawhara FM jeudi 25 juin 2026, Zoubeir Guiga, président du...

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