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Cet été encore, les habitants de la Banlieue-sud privés de baignade

Von: tmps
25. Juni 2026 um 08:29

Le ministère de la Santé a annoncé il y a quelques jours la liste des plages impropres et les eaux de mer interdites aux baignades. Ces plages aux eaux polluées concernent plusieurs gouvernorats, mais elles sont nombreuses surtout au gouvernorat de Ben Arous (banlieue-sud de la capitale) où l’on compte 12 plages situées notamment à Radès, Ezzahra et Hammam-Lif. D’ailleurs, cela fait plusieurs années que ces plages sont classées parmi celles des plus polluées et interdites aux baignades. 

Pourtant, ces trois petites villes côtières étaient par le passé la destination privilégiée d’un grand nombre d’estivants venus de toutes les villes, particulièrement de Tunis pour passer leurs vacances ou leurs weekends en se bronzant sur les plages dorées et se baignant dans les eaux claires et limpides. Aujourd’hui, même les habitants de ces lieux sont privés de baignade et regrettent les années d’antan. Cela fait des années qu’ils attendent l’intervention des autorités pour assainir les eaux de mer de cette zone balnéaire dont les plages étaient connues pour leur bonne qualité. 

Où sont les plages des années 60 et 70 ?

Depuis longtemps et jusqu’aux années 70, les plages de la banlieue-sud étaient connues pour la propreté de leur sable et la pureté de leur mer, si bien que dès l’apparition des premières chaleurs de l’été, les gens affluent de toutes parts pour profiter des belles baignades en ces lieux où rien n’était nuisible à un environnement naturel et équilibré ou à un séjour merveilleux au bord de la mer. Aujourd’hui, ces plages considérées comme des joyaux par les anciennes générations, sont en perdition à cause d’une pollution désastreuse contre laquelle aucune mesure de réhabilitation n’a été prise par les autorités depuis des décennies. En effet, les estivants, habitués à passer leurs grandes vacances sur les plages de ces villes balnéaires (Radès, Ezzahra et Hammam-Lif) ont déserté ces lieux pour aller séjourner ailleurs pendant l’été. Aujourd’hui, les anciens habitants, tels des nostalgiques du bon vieux temps, vous parlent avec beaucoup d’amertume des changements subis par leur littoral à travers le temps. En effet, Hammam-Lif a perdu pendant toutes ces dernières décennies son fameux «Casino» situé face à la mer et sa prestigieuse «La Sirène» installée au bord de la mer, ces deux lieux ont bien contribué au charme de la plage de cette ville où il faisait bon vivre aussi bien pour les habitants que pour les estivants. Quant à Ezzahra, cette petite localité, appelée jadis «Saint-Germain», elle a également perdu tous ses beaux sites situés au bord de la mer, dont essentiellement «La Sieste» qui a totalement disparu. A Radès aussi, on regrette encore ces vieilles baraques plantées tout le long du rivage où les estivants avaient l’habitude d’élire domicile qui pour une semaine, qui pour un mois ou pour toute la saison estivale, pour jouir des charmes de la plage. Aujourd’hui, rien de tout cela. Tout a changé à cause de la pollution de ces zones balnéaires.

Rien que des promesses

Cette situation perdure depuis des décennies et les banlieusards ne cessent de faire part de leurs doléances aux autorités communales. Mais en vain. Tous les responsables de la Santé, de l’Equipement ou de l’Environnement qui sont venus à plusieurs reprises visiter ces lieux sont unanimes à qualifier la situation de catastrophique, mais n’agissent pas vraiment. Ces responsables savent que la situation nécessite une intervention rapide pour atténuer l’impact de cet environnement dégradé sur la santé générale et sur la biodiversité marine. En effet, le littoral de la banlieue sud se dégrade chaque année davantage à cause des rejets industriels anarchiques et du déversement des eaux usées dans la mer. Par conséquent, la pollution touche à tout le littoral de la banlieue sud, si bien que la baignade est strictement interdite depuis des années.   

 Les autorités ont pourtant la solution à ce problème de la pollution marine qui consiste à développer des techniques de traitement des eaux usées déversées dans la mer par les usines et les entreprises industrielles de Ben Arous, en utilisant les nouvelles technologiques et en migrant vers les techniques de traitement tertiaire au niveau des stations d’épuration. D’autres solutions sont proposées parmi lesquelles figure «la réhabilitation de la station d’épuration de Radès, en l’adaptant aux normes internationales et en ayant recours aux mécanismes de traitement tertiaire des eaux usées, avec l’installation de conduites de 12 km pour l’évacuation des eaux épurées», mais cette solution reste tributaire de la mobilisation des fonds nécessaires.

Cela fait une éternité que les habitants de cette région entendent cette chanson. Chaque année, les municipalités des trois villes (Radès, Ezzahra, Hammam-Lif) se contentent d’informer les gens de la pollution des eaux de mer et de leur interdire de s’y baigner. Pourquoi donc cette solution tarde-t-elle à venir ? «Ce projet est très coûteux, vous diront les responsables municipaux, surtout en cette période de crise, l’Etat ne dispose pas des moyens nécessaires pour exécuter un tel projet !»

 

Et pourtant, on se baigne malgré l’interdiction

Pendant tout l’été, pourtant, dans ces plages, surtout pendant les journées de canicule, on peut voir des baigneurs qui se rafraîchissent dans ces eaux polluées, étant peu conscients des risques encourus ou tout simplement, n’étant pas bien informés. Cela se passe surtout pendant les weekends quand des foules de gens habitant souvent loin du littoral viennent en masse pour barboter dans une mer sale et insalubre, profitant au moins de la fraîcheur de l’eau. Pourtant, ces baigneurs peuvent se retrouver avec des symptômes comme des irritations de la peau, du nez, de la gorge, des yeux. Et si un baigneur absorbe de l’eau, il y a possibilité de maux de ventre, de diarrhées, de vomissements et de nausées. Cela se passe souvent au nez et à la barbe des agents des agents municipaux responsables de la santé et de la sécurité des citoyens, et malgré les panneaux et les banderoles interdisant la baignade. Il est vrai que ces baigneurs qui fréquentent les plages interdites sont généralement des individus ou des familles modestes ou défavorisées qui, faute de mieux, sont obligés de venir se «mouiller», surtout pendant les canicules car ils ne peuvent pas partir en vacances en quête de meilleures plages. 

Hechmi KHALLADI 

 

 



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Une campagne nationale permet plus de 1 500 opérations gratuites de la cataracte

Von: farhat
21. Juni 2026 um 10:30

Le ministère de la Santé a salué, samedi, la contribution de ses partenaires au succès d’une campagne nationale ayant permis la réalisation de plus de 1.500 opérations gratuites de la cataracte à travers l’ensemble des gouvernorats du pays.

Menée dans le cadre de la deuxième Journée nationale de la santé oculaire, organisée le 23 mai sous le slogan « La grâce de la vue… lumière de la vie », cette initiative a mobilisé des professionnels de santé, des personnels administratifs, des établissements publics et privés ainsi que des acteurs de la société civile, selon un communiqué du ministère.

Le nombre d’interventions a largement dépassé l’objectif initial de 1.000 opérations fixé par les autorités sanitaires. Le ministère a souligné que cette action vise à lutter contre la cécité évitable en prenant en charge les patients souffrant de cataracte, l’une des principales causes de déficience visuelle.

Les autorités ont également réaffirmé leur engagement en faveur de l’équité d’accès aux soins, du renforcement du droit à la santé et de la réforme du système sanitaire.

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Le ministère de la Santé lancera une étude nationale sur les addictions en Tunisie

Von: farhat
20. Juni 2026 um 17:30

Le ministère de la Santé prévoit de parachever la mise en place d’un réseau national composé de cinq centres de toxicomanie répartis dans les différentes régions, et de lancer une étude nationale sur l’addiction en Tunisie au cours des années 2026 et 2027, a annoncé ce samedi Nabil Ben Saleh, chargé du dossier de l’addiction au sein du ministère.
Ben Saleh a précisé, lors d’une journée scientifique sur le thème « La toxicomanie : compréhension, prévention et prise en charge », organisée par la Société Tunisienne de médecine générale et de médecine de famille en collaboration avec la Société tunisienne de psychologie , que ce réseau englobe le centre « Al-Amal » situé à Jebel Wost (gouvernorat de Zaghouan), qui poursuit ses activités, ainsi que le centre de Sfax, qui sera réhabilité et reprendra ses activités, sans oublier trois nouveaux centres qui verront le jour respectivement à Dogga, dans le gouvernorat de Beja, à Monastir et dans l’un des gouvernorats du sud de la Tunisie, probablement Tozeur.
Il a souligné que les différents indicateurs disponibles font état d’une augmentation de la consommation de stupéfiants et de substances psychotropes en Tunisie, notamment avec l’apparition de nouvelles substances qui sont régulièrement saisies par les services compétents.
Il a ajouté que la Tunisie compte actuellement 18 centres de toxicomanie, réparties entre les hôpitaux publics et les centres de santé de base dans de nombreuses régions, précisant que le ministère s’efforce de généraliser ces centres afin de couvrir toutes les gouvernorats, à raison d’un ou deux centres par gouvernorat, avant la fin de l’année en cours.
Dans le cadre des efforts visant à fournir des données précises sur l’ampleur du phénomène, il a indiqué que le ministère de la Santé réalisera, au cours des années 2026 et 2027, une étude nationale sur la toxicomanie concernant la tranche d’âge comprise entre 15 et 65 ans, dans le but de mieux cerner la réalité et d’orienter les politiques et les programmes de prévention et de traitement sur des bases scientifiques.

(D’après TAP)

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Le ministère de la Santé interdit la baignade dans 49 plages, dont 18 à Ben Arous

Von: farhat
20. Juni 2026 um 14:36

Les analyses effectuées dans le cadre du programme national de surveillance de la qualité des eaux de mer ont révélé que 49 plages, soit environ 9 % des 539 sites surveillés sur l’ensemble du littoral tunisien, présentent une qualité d’eau nécessitant d’éviter temporairement la baignade, a annoncé samedi le ministère de la Santé.
Le gouvernorat de Ben Arous arrive en tête des zones concernées avec 18 points où la baignade est déconseillée, suivi de Bizerte (12 points), Tunis (8), Nabeul (5), Gabès (3), Ariana (2) et Sousse (1).
Le ministère a précisé que la majorité des plages tunisiennes répondent néanmoins aux normes sanitaires en vigueur, les opérations de surveillance reposant sur des inspections de terrain, des prélèvements et des analyses périodiques réalisées dans le cadre d’un réseau national de 539 points de contrôle.
Un tableau détaillant les zones concernées a été mis à la disposition du public afin d’aider les estivants à privilégier les plages surveillées et conformes aux exigences sanitaires pendant la saison estivale.
Le ministère de la Santé a souligné qu’il poursuivra le suivi de la situation et l’actualisation régulière des données en fonction de l’évolution de la qualité des eaux et des résultats des analyses et ce, en coordination avec les autorités régionales, les municipalités et les structures concernées.

(D’après TAP)

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Le ministère de la Santé lance la plateforme « Najda-AVC »

Von: farhat
11. Juni 2026 um 18:22

Le ministère de la Santé a annoncé ce jeudi le lancement de la plateforme « Najda – pour les AVC », grâce à laquelle l’équipe médicale du CHU Habib Bourguiba de Medenine a réussi à réaliser la première intervention de thrombolyse cérébrale à l’aide de cette plateforme numérique, en coordination avec l’équipe spécialisée de Djerba.

Le ministère a ajouté, dans un communiqué, que la plateforme avait permis d’accélérer l’échange d’informations entre les équipes des urgences, de radiologie, de réanimation et de neurochirurgie, ce qui a contribué à la prise de décision thérapeutique en temps opportun.

Le département a précisé que le patient, âgé de 45 ans, était arrivé aux urgences dans l’heure qui a suivi l’apparition des symptômes, ce qui a permis une intervention rapide conformément aux protocoles médicaux approuvés, soulignant que son état de santé est actuellement satisfaisant.

Cette expérience met en évidence l’importance du diagnostic précoce, de la rapidité d’intervention et du travail en réseau entre les hôpitaux pour sauver des vies et limiter les séquelles d’un AVC, et confirme l’importance de la santé numérique dans le processus de réforme du système de santé, de la mise à disposition des services aux citoyens et de l’amélioration de leur qualité, en attendant sa généralisation dans les différents gouvernorats, lit-on dans le communiqué.

 

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Face aux addictions, le ministère de la Santé déploie un projet de prévention à l’échelle nationale

Von: tmps
11. Juni 2026 um 08:08

Le ministère de la Santé a lancé, mercredi, un projet national visant à prévenir la consommation de drogues et de substances psychotropes chez les jeunes, tout en favorisant leur insertion sociale.

Cette initiative a été annoncée lors d’une réunion de travail réunissant le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, des représentants du Bureau des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), ainsi que des représentants de l’ambassade de Suisse en Tunisie.

Selon un communiqué du ministère, ce projet cible les enfants et les jeunes âgés de 10 à 25 ans, en particulier les plus vulnérables. Il repose sur le développement des compétences psychosociales, la promotion de comportements sains et le soutien à leur intégration positive dans leur environnement familial, scolaire et professionnel.

Le ministre de la Santé a souligné que la prévention de l’addiction relève d’une responsabilité collective. Il a insisté sur la nécessité de former les cadres de santé et d’éducation, ainsi que d’adopter des approches scientifiques et psychologiques pour accompagner les jeunes et les protéger des comportements à risque.

Le ministère a salué le soutien du Bureau des Nations unies contre la drogue et le crime et la coopération avec la Suisse pour la mise en œuvre de ce projet, le qualifiant d’étape clé pour renforcer la coopération internationale en matière de protection de la santé des jeunes et de leur insertion sociale.

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Le ministère de la Santé annonce la première intervention chirurgicale à l’hôpital local d’El Hamma (Gabès)

Von: farhat
10. Juni 2026 um 20:14

L’hôpital local d’el Hamma (gouvernorat de Gabès) a accueilli aujourd’hui sa première intervention chirurgicale, dans le cadre d’une initiative visant à rapprocher les services de santé des citoyens et à renforcer les capacités des établissements de santé de la région.

Cette opération a eu lieu après l’achèvement de l’aménagement et de l’équipement des deux salles d’opération de l’hôpital avec du matériel et des technologies médicales modernes, avec le soutien du CHU de Gabès, selon un communiqué publié par le ministère de la Santé.

Le ministère a souligné que cette réalisation s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des établissements de santé locaux et de l’amélioration de la prise en charge des patients, ainsi que de la poursuite des efforts de réforme du système de santé dans la région et du développement des services offerts aux citoyens.

Le ministère a salué les efforts des différents cadres médicaux, paramédicaux, administratifs et techniques, ainsi que des agents qui ont contribué à la réussite de cette opération.

 

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