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Al Ahly présente Houcine Ammouta, premier entraîneur marocain du club

08. Juli 2026 um 14:48
Le club égyptien Al Ahly a officiellement présenté Houcine Ammouta comme nouvel entraîneur. Premier technicien marocain à diriger le géant du football africain, il affiche déjà de grandes ambitions et vise plusieurs titres avec le club cairote. En bref Al…

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Coupe du monde de football | L’Egypte, dernière victime de la Fifa

08. Juli 2026 um 07:35

L’Argentine, championne du monde de football en titre, va-t-elle continuer à bénéficier de la même complaisance dont la gratifiée la Fifa depuis le début de la Coupe du Monde, ou l’attitude de l’instance footballistique mondiale va-t-elle changer lorsque l’Albiceleste va se trouver, forcément, face à une équipe européenne ?   

Dr Mounir Hanablia *

L’Argentine est une grande équipe, elle fait preuve d’esprit offensif, sait tout simplement se créer les occasions de buts face aux équipes repliées et possède en Lionel Messi un joueur hors norme qui, la quarantaine entamée, peut autant marquer que distribuer des passes décisives à ses coéquipiers.

Néanmoins, deux remarques restent à faire. La première a trait à son parcours en phase finale de la Coupe du monde 2026 au cours duquel elle a affronté l’Algérie, la Jordanie, l’Autriche, le Cap Vert, et en huitième de finale, l’Egypte. Quand on pense qu’elle va affronter la Suisse, vainqueur de la Colombie en huitième de finale, hier soir, on ne peut pas dire que sa route aura été particulièrement semée d’embûches, avant les demi-finales, du moins sur le papier. 

Dans la réalité, elle a dû puiser au fond de ses ressources pour battre les surprenants Capverdiens après prolongation, en inscrivant deux buts sur corner. Si on compare cela au Portugal, qui a affronté la Colombie, la Croatie, et l’Espagne, on ne peut pas dire que le calendrier de la Fifa ait eu pour souci principal l’équité. L’Angleterre elle a dû rencontrer la Croatie, puis le Mexique dans son antre du stade Azteca à 2240 mètres d’altitude, et a été obligée de prendre l’avion 7 fois en 12 jours.

Un arbitrage complaisant

La seconde remarque concerne la victoire face à l’Egypte. Le Onze égyptien s’est retrouvé menant au score 2-0 à 15 minutes de la fin du match en dépit d’un pénalty inexistant concédé aux Argentins et raté par la star Messi, et d’un but parfaitement régulier marqué par les Pharaons et annulé par l’arbitre pour une faute imaginaire sur un joueur argentin au départ d’une contre-attaque rondement menée.

On peut encore considérer que l’égalisation obtenue en fin de match par les Sud-Américains n’a reflété que leur supériorité réelle sur le terrain.

Néanmoins c’est le troisième but, celui de la victoire qui pose problème. En effet, au départ de l’action, un joueur égyptien a été intentionnellement déséquilibré probablement par Alexis Mc Allister dans la surface de réparation argentine, afin de l’empêcher d’être à la réception d’un centre mal repoussé par sa défense. Immédiatement après, Mohamed Salah a été séché par un défenseur, toujours dans la surface de réparation. La VAR, le but argentin étant inscrit, n’a pas trop insisté en s’abstenant d’en reprendre le prélude sous toutes les coutures ainsi qu’elle a l’habitude de le faire.

Ainsi deux fautes pénalisables en faveur des Egyptiens dans la surface de réparation adverse et ignorées par l’arbitrage ont constitué le départ de la contre-attaque victorieuse qui a permis à l’équipe Albiceleste d’éviter l’épreuve des prolongations.

On comprend la fureur des entraîneurs égyptiens, les deux frères jumeaux Houssem et Ibrahim Hassan, à la fin du match, mais c’est ainsi.

Europe contre Amérique du Sud

On ignore les raisons de la sollicitude témoignée par la Fifa en faveur de l’Argentine, dont le président est un proche de Donald Trump. Ce dernier n’avait pas hésité à intervenir pour faire annuler un carton rouge contre un joueur de la sélection de son pays. Apparemment, des intérêts financiers énormes imposent la poursuite du feuilleton de la Coupe du monde Europe contre Amérique du Sud, et une finale avec la Colombie n’intéresserait certainement pas grand monde.

Pour en revenir à l’équipe d’Argentine, il semble que son aspect offensif et spectaculaire ne soit que le fruit des circonstances, contre des équipes mal classées. Face à des grosses pointures, il faut s’attendre à ce qu’elle montre un visage beaucoup moins sympathique qui a fait sa réputation, celui d’une équipe défensive gelant le jeu et refusant d’ouvrir des espaces. Reste à savoir si la complaisance dont elle bénéficie de la part de la Fifa se manifestera ou non lors de la finale **.

* Médecin de libre pratique.

* Lors du match des Argentins contre l’Algérie, une agression caractérisée commise par Messi aurait pu coûter sa cheville au défenseur Aissa Mandi. Le score était de 0-0. Une expulsion de Messi, amplement justifiée, aurait donné une autre physionomie au match, l’Argentine sans Messi devenant une équipe très accessible. L’arbitre et la VAR n’ont -très opportunément- rien vu. Si c’était Mandi qui avait commis la même agression contre Messi, l’auraient-ils laissé passer ? Comme quoi, la Fifa ne donne qu’aux riches. Ce qui, d’une certaine façon, justifie les récriminations de Trump, lequel aurait aimé voir les Etats-Unis bénéficier, eux aussi, de cette règle non écrite (NDLR).

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Mondial 2026 : L’Argentine renverse l’Égypte en fin de match et rejoint les quarts de finale

07. Juli 2026 um 19:30

Au bord de l’élimination pendant plus de 75 minutes, l’Argentine a réalisé un incroyable retournement de situation face à l’Égypte. Menée 2-0, l’Albiceleste a inscrit trois buts dans le dernier quart d’heure pour s’imposer 3-2 et décrocher son billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026.

L’Égypte a longtemps cru à l’exploit

L’Argentine a dû puiser dans ses ressources pour poursuivre sa route dans le Mondial 2026. Opposée à une séduisante sélection égyptienne en huitième de finale, la formation de Lionel Scaloni a longtemps été dos au mur avant de renverser la rencontre dans les derniers instants.

Les Pharaons ont frappé les premiers grâce à Yasser Ibrahim, qui a ouvert le score dès la 15e minute. Malgré plusieurs occasions argentines, dont un penalty manqué par Lionel Messi à la 21e minute, les Égyptiens ont résisté avant de faire le break par Mostafa Ziko à la 67e minute, faisant naître l’espoir d’un exploit historique.

Une remontée spectaculaire en onze minutes

Alors que l’élimination semblait se rapprocher pour les champions du monde en titre, l’Argentine a totalement inversé le scénario.

Cristian Romero a d’abord réduit l’écart à la 79e minute, relançant son équipe. Quatre minutes plus tard, Lionel Messi a remis les deux équipes à égalité en inscrivant le but du 2-2.

Poussés par cette égalisation, les Argentins ont continué d’attaquer jusqu’au bout. Dans le temps additionnel, Enzo Fernández a offert la qualification à l’Albiceleste en inscrivant le but victorieux à la 90e+3 minute, concluant une remontée exceptionnelle.

Grâce à ce succès renversant, l’Argentine se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026. Elle affrontera le vainqueur de la dernière affiche des huitièmes de finale entre la Suisse et la Colombie, programmée ce soir.

L’Égypte quitte quant à elle la compétition après avoir longtemps entrevu une qualification historique face au tenant du titre. Malgré cette élimination cruelle, les Pharaons auront livré une prestation de haut niveau avant de céder dans les toutes dernières minutes.

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Cinq choses à savoir sur Haïssem Hassan, international égyptien né en France

07. Juli 2026 um 09:15
À l’occasion du huitième de finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Argentine et l’Égypte, Haïssem Hassan attire les regards. Né à Bagnolet, formé au Paris FC puis à Châteauroux, l’ailier a choisi de représenter l’Égypte malgré ses sélections…

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Onze milliards de dollars de capitaux spéculatifs ont quitté l’Égypte en mars

04. Juli 2026 um 13:35

Les investissements étrangers en bons et obligations du Trésor ont chuté d’environ 11 milliards de dollars en Egypte en mars, selon les données du ministère égyptien des Finances.

La baisse la plus importante a concerné les soldes des bons du Trésor, d’environ 9,3 milliards de dollars, tandis que les soldes des obligations ont diminué d’environ 1,8 milliard de dollars. Cependant, les données de la Banque centrale font état d’une diminution des encaisses de bons du Trésor d’environ 15 milliards de dollars. Cette baisse s’explique en partie par une sortie de capitaux et en partie par une dépréciation des encaisses qui n’ont pas été retirées du marché malgré l’appréciation du dollar par rapport à la livre égyptienne pendant la guerre.

En effet, ces encaisses sont détenues en livres égyptiennes, et la Banque centrale les publie dans cette devise ; leur conversion au taux de change actuel du dollar entraîne donc une diminution de leur valeur. Le dollar avait atteint son niveau le plus bas face à la livre sterling à la mi-février, lorsqu’il s’est établi à 46,85 livres sterling, avant de remonter en avril, alors que la guerre iranienne entrait dans son deuxième mois, pour atteindre son niveau le plus élevé à 54,78 livres sterling.

Le dollar américain a chuté de 5,8 % face à la livre égyptienne en juin, s’établissant à 49,16 livres à l’achat et à 49,29 livres à la vente, selon les données de la Banque centrale d’Égypte. Cependant, depuis le début de l’année, ces niveaux restent supérieurs d’environ 2 % à ceux de fin 2025.

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Foot – Mondial-2026: l’Egypte écarte l’Australie aux tirs au but et se qualifie pour les 8es

Von: tmps
04. Juli 2026 um 11:01

L’Egypte s’est qualifiée pour les huitièmes de finale du Mondial-2026 de football en s’imposant face à l’Australie (1-1, 4 t.a.b. à 2) vendredi, à Arlington près de Dallas (Etats-Unis).

Opposés à des Australiens qui, comme eux, n’avaient encore jamais gagné un match à élimination directe en Coupe du monde, les « Pharaons » l’ont emporté lors de la séance de tirs au but, ne manquant aucune des quatre tentatives qu’ils ont eu à frapper.

L’Egypte avait rapidement pris l’avantage grâce à une tête d’Emam Ashour (13e), avant l’égalisation des « Socceroos » sur un but contre son camp de Mohamed Hany (55e).

Au prochain tour, l’Egypte affrontera le vainqueur du match entre l’Argentine et le Cap-Vert.

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L’Égypte ouvre le capital de 4 entreprises publiques, dont trois du secteur pétrolier

30. Juni 2026 um 10:51

Le gouvernement a approuvé l’introduction en Bourse de quatre entreprises publiques, dont trois opérant dans le secteur pétrolier, une décision qui marque une nouvelle étape dans l’ouverture de pans stratégiques de son économie au capital privé. L’information a été annoncée par le gouvernement égyptien et relayée par Reuters.

Les entreprises concernées sont Engineering for Petroleum & Process Industries (ENPPI), Egyptian Linear Alkyl Benzene (ELAB) et Petroleum Marine Services (PMS), trois acteurs principaux de l’industrie pétrolière et parapétrolière. Elles seront rejointes par Maamoura for Reconstruction and Tourism Development, spécialisée dans le développement immobilier et touristique. Selon Reuters, ces sociétés feront d’abord l’objet d’une cotation avant une ouverture progressive de leur capital aux investisseurs.

Cette opération s’inscrit dans un programme de privatisation beaucoup plus vaste. D’après Ahram Online, Le Caire prévoit d’introduire en Bourse 30 entreprises publiques, dont 10 relevant du secteur pétrolier, afin de renforcer la participation du secteur privé dans l’économie.

L’objectif est autant financier que structurel. Selon Reuters, cette stratégie répond aux engagements pris par l’Égypte dans le cadre de son programme avec le Fonds monétaire international (FMI), qui encourage le pays à réduire le poids de l’État dans l’activité économique, attirer davantage d’investissements privés et améliorer l’efficacité des entreprises publiques.

En ouvrant progressivement le capital d’entreprises opérant dans un secteur aussi stratégique que l’énergie, l’Égypte adresse également un signal aux marchés : celui d’une économie qui mise davantage sur les investisseurs pour financer sa croissance, dans un contexte de fortes pressions sur les finances publiques et de besoin accru en devises.

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Transition verte: l’Égypte attire un nouveau pari de 5 milliards de dollars de Scatec

29. Juni 2026 um 16:31

On ne parle pas d’un petit ajustement stratégique. On parle d’un pari massif.

Le groupe norvégien Scatec, déjà bien installé dans les renouvelables en Afrique, prévoit jusqu’à 5 milliards de dollars d’investissements en Égypte dans les prochaines années, principalement sur les énergies propres et l’économie verte, d’après l’agence ecofin. L’annonce a été faite à l’issue d’une réunion entre les dirigeants de l’entreprise et le Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly.

Concrètement, l’argent doit aller là où l’Égypte pousse fort depuis quelques années : solaire, éolien, stockage d’énergie, hydrogène vert, dessalement et infrastructures “green”. L’idée est simple: produire plus d’énergie propre, mais aussi construire autour un écosystème industriel complet.

Et ce n’est pas un coup d’essai.

Scatec est déjà présent dans le pays avec des projets solaires de grande taille, dont des centrales combinant production photovoltaïque et batteries de stockage. L’un des projets phares, “Obelisk”, symbolise bien la stratégie : produire de l’électricité à grande échelle tout en intégrant des solutions de stockage pour stabiliser le réseau. À terme, il affichera une capacité de 1,1 GW de production solaire associée à 200 MWh de stockage par batteries. La première phase est déjà opérationnelle, tandis que la seconde doit entrer en service prochainement.

Ce que ça raconte vraiment (au-delà du chiffre)

Le chiffre de 5 milliards n’est pas juste une annonce d’investissement. Il confirme une tendance plus large. L’Égypte est en train de se positionner comme hub énergétique régional.

Pourquoi elle attire autant ? Parce qu’elle coche plusieurs cases en même temps :

  • un potentiel solaire énorme

  • des terrains disponibles en zone désertique

  • une position stratégique entre Afrique, Europe et Moyen-Orient

  • et surtout une volonté politique claire de devenir un exportateur d’énergie propre

Résultat: les grands acteurs internationaux ne viennent plus seulement produire de l’électricité pour le marché local. Ils viennent préparer un futur marché d’exportation d’énergie verte et de molécules (hydrogène, ammoniac).

Lecture globale

Ce deal Scatec s’inscrit dans un mouvement plus large. La course aux infrastructures vertes en Afrique du Nord. L’Égypte joue une carte “agressive”: attirer des milliards maintenant pour verrouiller sa place dans la chaîne de valeur énergétique mondiale de demain.

Et derrière, une idée assez simple se dessine. L’énergie ne sera plus seulement un enjeu de production… mais un enjeu de position géopolitique et industrielle.

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La BEI va financer des centrales d’énergies renouvelables en Égypte

18. Juni 2026 um 15:21

La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage de financer la construction et l’exploitation de deux centrales éoliennes dans la région de Ras Gharib en Égypte. Et ce, pour Alcazar Energy Partners et pour un montant de 152 millions de dollars.

Selon les informations publiées le 17 juin sur le site web de la BEI, les deux centrales auront chacune une capacité de production de 250 mégawatts. Elles seront également financées par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à hauteur de 200 millions de dollars. Tandis que le coût de construction des deux centrales s’élève à 572 millions de dollars.

La BEI envisage aussi de financer le projet de centrale solaire de Dendera, mis en œuvre par la société norvégienne Scatec.

Auparavant, l’Autorité des énergies nouvelles et renouvelables et la Société égyptienne de transport d’électricité avaient signé avec la société « Alcazar » des accords d’investissement, d’exploitation et d’achat d’électricité pour la centrale éolienne de Jabal Al-Zayt de 580 MW située dans la région de la mer Rouge en Égypte.

L’accord prévoit qu’Alcazar Company investisse dans le parc éolien de Jabal Al-Zayt, situé en mer Rouge, et en assure l’exploitation et la gestion par le biais d’une société de projet créée conformément à la législation égyptienne. Le montant de l’investissement s’élève à 420 millions de dollars, financés par des sources externes dans le cadre d’une politique d’attraction des investissements étrangers. L’accord stipule également que le partenaire étranger assumera la responsabilité de l’exploitation, de la gestion technique et de la maintenance du parc. Tout en garantissant la continuité de son exploitation selon les normes les plus exigeantes afin d’optimiser la rentabilité des actifs.

Enfin, l’accord stipule la mise en œuvre de travaux de remplacement, de rénovation et d’amélioration de l’efficacité afin d’accroître la capacité de production. Avec un engagement à maintenir la capacité installée du projet à un minimum de 580 mégawatts pendant toute la durée du contrat. Et ce, à condition que la Société égyptienne de transport d’électricité obtienne l’énergie produite pendant les années contractuelles.

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Tunisie-Égypte : les exportations bondissent de 53 %

10. Juni 2026 um 16:41

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont enregistré une nette progression en 2025, atteignant près de 490 millions de dollars, contre 434,5 millions de dollars en 2024, soit une hausse de 12,8 %, a indiqué mercredi le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Morad Ben Hussein.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés et des entreprises inclusifs en Afrique, il a précisé que les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont bondi de 53,1 % pour s’établir à 76,5 millions de dollars.

Malgré cette évolution positive, la balance commerciale demeure largement déficitaire au profit de l’Égypte, avec un déficit estimé à près de 337 millions de dollars.

Selon Morad Ben Hussein, les exportations tunisiennes vers le marché égyptien sont principalement composées de composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que de produits chimiques. Ces deux catégories représentent à elles seules près de 70 % des exportations tunisiennes, ce qui traduit une faible diversification de l’offre exportable.

Le responsable a également souligné plusieurs obstacles freinant les exportations tunisiennes. Parmi eux figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives liées à l’enregistrement auprès de l’Autorité égyptienne de contrôle des exportations et des importations, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts de transport élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance mutuelle des certifications sanitaires et techniques.

En dépit de ces contraintes, le potentiel d’exportation non exploité vers le marché égyptien est estimé à 63,5 millions de dollars. Ainsi, les capacités exportatrices tunisiennes pourraient atteindre environ 140 millions de dollars, contre seulement 76,5 millions de dollars effectivement exportés à ce jour.

Les secteurs offrant les meilleures perspectives de développement sont les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée, notamment l’huile d’olive conditionnée, les dattes et leurs dérivés.

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Le Marocain Houcine Ammouta pressenti au club égyptien Al Ahly

09. Juni 2026 um 12:10
Le Marocain Houcine Ammouta s’apprête à finaliser son contrat d’entraîneur du célèbre club égyptien d’Al Ahly. Selon la presse égyptienne, seuls quelques détails du contrat restent à finaliser.   Le club égyptien, fondé en 1907 par le Marocain Omar Lotfi,…

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L’Égypte renforce son industrie des énergies vertes avec de nouveaux investissements chinois

08. Juni 2026 um 13:02

L’Égypte accélère sa stratégie de transition énergétique en cherchant non seulement à développer ses capacités de production renouvelable, mais aussi à attirer des industries capables de fabriquer localement les équipements associés. Le pays vise une part de 42% d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici à 2030, puis environ 60% à l’horizon 2040, selon ses objectifs énergétiques officiels.

Dans cette dynamique, le groupe industriel chinois Sany Group prévoit la construction d’une usine de fabrication de turbines éoliennes en Égypte, pour un investissement estimé à environ 300 millions de dollars, selon les propos relayées par l’agence ecofin. Le site devrait être implanté dans la Zone économique du Canal de Suez, un espace industriel stratégique développé pour attirer les industries exportatrices et logistiques.

L’objectif de cette unité est double: répondre à la demande croissante du marché égyptien en équipements éoliens, tout en permettant à terme une ouverture vers l’exportation vers les marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique. Pour info, le projet est également lié à un parc éolien d’une capacité de 1 000 MW dans la région du golfe de Suez, dont il doit accompagner la mise en œuvre industrielle.

À court terme, une partie des équipements nécessaires restera importée, notamment depuis la Chine, en attendant la montée en puissance de la production locale.

Une volonté de montée en gamme industrielle…

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large du Caire visant à renforcer la valeur ajoutée locale dans les chaînes de production liées aux énergies renouvelables. Selon la même source, le pays cherche ainsi à réduire sa dépendance aux importations, alors que celles-ci restent significatives. Les achats de turbines éoliennes et de composants associés ont dépassé 235 millions de dollars en 2024.

Parallèlement, l’Égypte s’impose progressivement comme un pôle d’attraction pour les industriels du secteur énergétique, en particulier asiatiques. Les investissements récents dans les filières solaire et éolienne témoignent de cette tendance.

Ainsi, toujours selon la même source, le groupe chinois EliTe Solar a récemment lancé une unité de production de composants photovoltaïques dans la Zone économique du Canal de Suez, avec un investissement de 116 millions de dollars et des capacités industrielles de plusieurs gigawatts.

De son côté, un consortium international associant des acteurs chinois, émiratis et bahreïnis développe le projet ATUM Solar à Ain Sokhna. Ce complexe industriel, évalué à environ 220 millions de dollars, doit produire des cellules solaires, des panneaux photovoltaïques et des systèmes de stockage d’énergie.

Selon plusieurs projections sectorielles, le développement des énergies renouvelables en Égypte devrait s’accélérer fortement au cours de la prochaine décennie. La capacité solaire installée pourrait ainsi être multipliée par plus de dix, tandis que l’éolien connaîtrait également une croissance soutenue.

 

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Le Sinaï retrouve son dynamisme pétrolier après neuf ans de recul

08. Juni 2026 um 10:45

Le ministère égyptien du Pétrole et des Ressources minérales a annoncé le 7 juin que la région des champs pétroliers offshore du Sinaï a atteint son taux de production journalier le plus élevé depuis 2017, avec une production totale d’environ 27 000 barils de pétrole brut par jour dans cette région où la société italienne Eni investit en partenariat avec la Compagnie générale égyptienne du pétrole.

Le ministère du Pétrole a déclaré dimanche dans un communiqué que ces résultats sont le fruit de la stratégie de travail actuelle et des mesures incitatives mises en œuvre au cours de la période précédente, notamment la prolongation des travaux sur les accords qui arrivaient à expiration dans les zones de production. Ce qui a encouragé les entreprises internationales à injecter de nouveaux investissements et à intensifier les activités de forage et d’exploration.

Eni a adopté un programme d’investissement ambitieux dans les régions du golfe de Suez, du Sinaï et du delta du Nil dans le but de stimuler la production et de maximiser l’utilisation des actifs existants, afin de soutenir les efforts visant à accroître la production nationale de pétrole et de gaz.

Il a expliqué que les taux de production dans la région ont augmenté de plus de 50 % depuis début 2025. Ce qui représente l’un des taux de croissance les plus élevés enregistrés dans la région depuis des décennies. Et ce, malgré le fait que certains gisements continuent de produire depuis plus de six décennies. Ce qui témoigne de l’efficacité des programmes techniques et opérationnels modernes mis en œuvre pour améliorer les performances des gisements matures et maximiser leur productivité.

Le ministère a déclaré que cette augmentation représente une performance exceptionnelle par rapport aux taux de déclin naturel attendus pour les champs en production. Car la forte hausse de la production a entraîné un surplus de plus de 10 000 barils de pétrole par jour. Ce qui a contribué à ajouter une production cumulée de plus de 2,8 millions de barils depuis janvier 2025.

Le ministère a enfin indiqué qu’un programme intensif d’amélioration de la production avait été mis en œuvre, basé sur l’application des technologies les plus récentes, augmentant l’efficacité des processus opérationnels et réduisant les temps d’arrêt à leur niveau le plus bas.

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