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États-Unis : la plus longue hausse de forage depuis 2022

06. Juni 2026 um 15:21

Le nombre de plateformes pétrolières américaines est en hausse pour la sixième semaine consécutive, marquant la plus forte progression en près de quatre ans.

Le nombre de plateformes de forage en activité dans les champs pétroliers américains a augmenté de deux cette semaine pour atteindre 431, selon les données publiées vendredi 5 juin par Baker Hughes Co. La dernière tendance à la hausse similaire dans l’exploration nationale remonte à la mi-2022, lorsque la demande énergétique avait commencé à se redresser après les confinements liés à la pandémie.

Cette tendance suggère que les producteurs de pétrole de schiste réagissent à la hausse continue des prix du pétrole, les raffineurs étrangers augmentant leurs achats de cargaisons américaines pour remplacer les approvisionnements pétroliers perturbés par le conflit, qui dure maintenant depuis près de 100 jours.

Selon Bloomberg, les contrats à terme sur le pétrole brut de référence américain ont bondi de 35 % depuis le début du conflit fin février, atteignant en moyenne près de 98 dollars le baril au cours des six dernières semaines.

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Khomsa, la main qui protège les Tunisiens

06. Juni 2026 um 09:30

La khomsa, la main protectrice, des vestiges de l’antique Carthage aux taxis de la Tunisie moderne, c’est une longue histoire méditerranéenne de protection, de foi, d’artisanat et de mémoire collective

Paolo Paluzzi

On la retrouve au-dessus des portes des maisons de la médina, accrochée aux rétroviseurs des taxis, gravée sur des bijoux de mariage en argent, peinte sur des poteries de Nabeul, brodée sur des trousseaux de naissance, ou encore transformée en ornement contemporain sur des téléphones et des souvenirs.

Il s’agit de la khomsa, la main à cinq doigts, qui demeure en Tunisie l’un des symboles les plus reconnaissables de protection contre le mauvais œil, mais aussi l’un des signes les plus riches de l’histoire culturelle du pays.

Symbole de protection contre le mauvais œil

Le mot vient de l’arabe «khamsa», qui signifie cinq. Cinq comme les doigts de la main, mais aussi, dans l’interprétation islamique populaire, comme les cinq piliers de l’islam.

En Occident, elle est souvent connue sous le nom de «Main de Fatma», en référence à Fatima Al-Zahra, fille du prophète Mohamed. Dans le monde juif séfarade et mizrahi, elle est également associée à la «main de Miriam».
Au Maghreb, cependant, la khomsa est souvent antérieure aux définitions religieuses qui l’ont adoptée par la suite : c’est un talisman, un ornement, un souvenir de famille, un signe apotropaïque, un objet d’usage et de transmission.

Le British Museum décrit la khomsa comme une amulette courante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, utilisée par les musulmans et les juifs pour conjurer «le mauvais œil».

La khomsa tunisienne s’inscrit dans une continuité symbolique s’étendant sur près de trois mille ans, qu’il ne faut pas interpréter comme une lignée linéaire et ininterrompue, mais comme une sédimentation d’images, de croyances et de gestes protecteurs.

Une survivance de la Carthage punique

Dans le monde punique, avant l’arrivée de l’islam en Ifriqiya, la main ouverte figurait déjà dans l’iconographie religieuse associée à Carthage et à la déesse Tanit, principale divinité féminine du panthéon carthaginois.

Le musée du Bardo conserve des collections puniques comprenant des ex-voto dédiés à Baal Hammon et Tanit, tandis que les collections des musées tunisiens témoignent de la place centrale de cet héritage dans l’histoire religieuse antique du pays.

La force de la khomsa réside précisément dans son caractère transculturel. À Carthage, elle symbolise la protection de la déesse mère. Dans la culture islamique populaire, elle devient la main de Fatma et se charge de références à la bénédiction, au foyer et à la famille.
À Djerba, île où la présence juive est indissociable de l’histoire locale, la khomsa peut aussi être interprétée comme la main de Miriam. L’Unesco, en inscrivant Djerba sur la Liste du patrimoine mondial, décrit l’île comme un territoire marqué par la coexistence de différentes communautés et confessions, organisées selon un modèle d’habitat qui s’est développé autour du IXe siècle dans un environnement aride.

En Tunisie, la khomsa est avant tout un objet domestique. Elle est suspendue aux seuils des portes pour protéger la maison, près des berceaux pour préserver les nouveau-nés des regards envieux, et portée autour du cou des mariées comme un présent symbolisant leur passage à la vie conjugale. Sa présence n’est pas seulement religieuse, elle est aussi sociale. Elle symbolise la continuité entre les générations, notamment chez les femmes : la grand-mère qui offre, la mère qui préserve, la fille qui porte ou réinvente. La géographie de son artisanat s’étend sur tout le pays.

Un symbole de la continuité entre les générations

À Tunis, le point de référence est la médina et en particulier l’univers des orfèvres, avec la tradition des bijoux en argent travaillé. À Djerba, les mémoires juives et artisanales s’entremêlent dans un travail minutieux. À Nabeul, la main se fait céramique émaillée, souvent bleue et verte, pour les murs et les portes. À Sejnane, au nord, le langage des formes féminines en terre cuite, inscrit par l’Unesco en 2018 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, rappelle comment les motifs géométriques et protecteurs de la Tunisie rurale font partie d’un savoir transmis principalement par les femmes.

La khomsa est ainsi une sorte de petit atlas méditerranéen. Sa silhouette embrasse le monde phénicien-punique, Rome, les cultures amazighes, l’islam, le judaïsme nord-africain, l’artisanat ottoman et les influences coloniales européennes. C’est pourquoi elle perdure même dans la modernité urbaine. Elle n’est plus seulement une amulette de seuil ou un pendentif de mariage.

C’est un logo, un tatouage, un pendentif, un objet touristique, une icône du design.

Mais sa fonction symbolique reste inchangée : veiller sur ceux qui regardent, repousser le mal, protéger ceux qui entrent et ceux qui sortent. Dans un pays traversé par des millénaires de conquêtes, de migrations et d’échanges, la khomsa continue de transmettre une vérité essentielle sur la Tunisie : l’identité n’est pas un bloc figé, mais une stratification.

Une main ouverte qui a changé de noms, de croyances et de matières, mais qui demeure reconnaissable. Un petit signe, assez léger pour tenir dans la paume d’un enfant, et pourtant assez ancien pour embrasser Carthage, Djerba, la médina de Tunis et la Méditerranée.

Traduit de l’italien.

D’après ANSAmed.

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Tunisie : Le vieillissement de la population s’accélère

05. Juni 2026 um 19:57

La Tunisie entre progressivement dans une nouvelle phase démographique marquée par un ralentissement inédit de la croissance de sa population et un vieillissement accéléré de la société. C’est ce que révèle un document prospectif publié par Institut national de la statistique sur les projections démographiques à l’horizon 2054.

Intitulée « Projections de la population 2024-2054 », cette étude, élaborée en mai 2026 à partir des résultats du recensement général de la population et de l’habitat de 2024 ainsi que des données de l’état civil, montre que la transition démographique tunisienne a été « plus rapide et plus profonde » qu’attendu.

Selon l’INS, la population tunisienne s’élevait à 11,97 millions d’habitants en 2024, un chiffre inférieur aux précédentes estimations. Cette évolution s’explique notamment par la forte baisse du taux de fécondité, passé de plus de trois enfants par femme en 1994 à seulement 1,54 enfant en 2024, soit un niveau inférieur au seuil de renouvellement des générations.

Une légère hausse du nombre d’habitants

L’institut prévoit toutefois une légère hausse du nombre d’habitants dans les prochaines décennies. La population tunisienne devrait atteindre 12,16 millions d’habitants en 2030 puis environ 13,3 millions en 2054. Mais derrière cette progression apparente se cache un net ralentissement du rythme de croissance démographique, qui tomberait à seulement 0,03% à la fin de la période étudiée, rapprochant le pays d’une situation de quasi-stabilité démographique.

L’étude met également en garde contre une transformation profonde de la pyramide des âges. Les catégories jeunes devraient continuer à diminuer alors que la part des personnes âgées de 60 ans et plus augmentera de manière continue au cours des prochaines décennies.

Lire aussi : Tunisie : mariages et naissances en chute libre, la démographie bascule

Cette évolution devrait accentuer les besoins en matière de santé, de prise en charge de la dépendance et de protection sociale, tout en exerçant une pression croissante sur les systèmes de retraite et les politiques publiques liées au vieillissement.

Une « fenêtre démographique » entre 2030 et 2045

Le document souligne néanmoins l’existence d’une « fenêtre démographique » entre 2030 et 2045. Cette période correspondra à l’entrée en âge de procréer des générations nées entre 2000 et 2014, une phase durant laquelle la Tunisie avait enregistré un nombre relativement plus élevé de naissances.

Selon l’INS, cette dynamique pourrait entraîner une reprise limitée des naissances après plusieurs années de recul, à condition que les jeunes disposent de conditions économiques et sociales favorables leur permettant de concrétiser leurs projets familiaux.

Les projections démographiques montrent aussi une féminisation progressive de la population tunisienne. La part des femmes devrait passer de 50,7% de la population en 2025 à 52,2% en 2054. Cette évolution est attribuée à l’espérance de vie plus élevée des femmes ainsi qu’à la poursuite d’une émigration majoritairement masculine.

À travers ces projections, l’INS estime que la Tunisie devra adapter ses politiques publiques aux mutations démographiques à venir, notamment dans les domaines de l’emploi, de la santé, de la famille et de la protection sociale, afin de faire face aux défis liés au vieillissement de la population et au ralentissement durable de la croissance démographique.

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Tunisie : 127 stations d’épuration, 152 plages nettoyées

05. Juni 2026 um 16:25

À l’occasion de la Journée nationale et internationale de l’environnement, célébrée ce vendredi 5 juin 2026 par le ministère de l’Environnement sous le thème « Green Waves : Small Actions, Big Impacts », le ministre Habib Abid a mis en avant les principales réalisations et ambitions de la Tunisie en matière d’assainissement, de protection du littoral, de gestion des déchets et de préservation de la biodiversité. L’occasion de dresser un état des lieux marqué par des chiffres significatifs et des objectifs ambitieux à l’horizon 2030.

La Tunisie accélère ses efforts en matière de protection de l’environnement, de gestion des ressources en eau et de préservation de la biodiversité. C’est ce qu’a affirmé le ministre de l’Environnement, Habib Abid, en dressant un état des lieux des principaux chantiers engagés à l’échelle nationale.

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Sur le volet de l’assainissement, le ministre a indiqué que le pays dispose aujourd’hui de 127 stations d’épuration, capables de traiter près d’un million de mètres cubes d’eaux usées par jour. Ce dispositif s’appuie sur un réseau de plus de 18.500 kilomètres de conduites et permet de couvrir environ 70 % de la demande nationale en matière d’assainissement.

Selon Habib Abid, le Plan 2026-2030 devrait permettre de porter ce taux à près de 80 %, grâce à de nouveaux investissements destinés à renforcer les infrastructures existantes et à étendre les services aux zones encore non couvertes.

Le ministre a également souligné l’importance de la valorisation des eaux traitées. Bien que leur qualité reste perfectible, elles représentent, selon lui, une ressource stratégique pour l’agriculture et un levier important pour la protection de l’environnement marin.

Concernant la propreté des plages, les efforts ont été renforcés cette année. Après un programme ayant concerné 133 plages en 2025, le ministère est passé à 152 plages en 2026. La campagne de nettoyage a été lancée dès le 1er juin afin de préparer la saison estivale et d’améliorer la qualité du littoral tunisien.

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Parallèlement, plusieurs grands projets d’aménagement et de protection du littoral sont en cours. Le ministère mène notamment des interventions destinées à lutter contre l’érosion côtière et à préserver les écosystèmes marins les plus vulnérables.

La gestion des déchets constitue également un axe majeur de la stratégie environnementale. Habib Abid a révélé que près de 37 000 tonnes de déchets ont été collectées dans le cadre des opérations menées récemment, soit une hausse de 30 % par rapport aux volumes habituellement enregistrés. Face à cette progression, le ministère entend désormais accentuer les efforts de valorisation et de recyclage afin de transformer ces déchets en ressources économiques.

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Projets publics : Les grands chantiers au cœur d’un rappel à l’ordre gouvernemental

05. Juni 2026 um 08:58

Face à la lenteur persistante de nombreux chantiers publics, la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri a choisi le ton de la fermeté. Lors d’un Conseil des ministres restreint consacré au suivi des projets de développement, elle a placé la responsabilité des gestionnaires publics au cœur de l’action gouvernementale, tout en dressant la liste des grands projets stratégiques que l’exécutif entend accélérer dans les différentes régions du pays.

La réunion tenue jeudi au Palais du gouvernement de la Kasbah marque une nouvelle étape dans la volonté affichée de l’exécutif d’accélérer la réalisation des projets publics. Plus qu’un simple exercice de suivi administratif, le Conseil des ministres restreint a été l’occasion pour la cheffe du gouvernement de rappeler que les retards et les blocages ne seront plus considérés comme de simples dysfonctionnements bureaucratiques.

Une réponse à des blocages récurrents

En évoquant explicitement la reddition des comptes et l’engagement de la responsabilité des auteurs de manquements professionnels, Sarra Zaâfrani Zenzri adresse un message clair à l’ensemble de l’administration : l’avancement des projets devient désormais un indicateur majeur de performance publique.

Le discours gouvernemental s’articule autour d’un constat implicite : de nombreux projets structurants continuent de souffrir d’obstacles administratifs, fonciers, techniques ou procéduraux qui ralentissent leur concrétisation.

Pour y remédier, la cheffe du gouvernement a insisté sur plusieurs leviers. Elle a notamment appelé à la simplification des procédures administratives, à la réduction des délais de passation des marchés publics et à la suppression de certaines autorisations jugées contraignantes.

L’accent mis sur les études préalables – techniques, foncières et environnementales – traduit également la volonté d’éviter les interruptions de chantier qui ont longtemps affecté plusieurs projets d’infrastructure et d’équipement public.

Cette approche s’accompagne d’un renforcement du suivi de terrain. Les responsables centraux, régionaux et locaux sont désormais appelés à assurer un contrôle quotidien de l’état d’avancement des réalisations, tandis qu’une plateforme numérique nationale doit permettre un suivi en temps réel des projets.

Santé, transport, énergie : les grands chantiers sous surveillance

La présentation effectuée par le ministre de l’Économie et de la Planification a mis en lumière une série de projets considérés comme prioritaires par l’État.

Dans le secteur de la santé, plusieurs infrastructures majeures figurent parmi les dossiers suivis de près, notamment l’hôpital universitaire Roi Salmane à Kairouan ainsi que les hôpitaux multidisciplinaires de Sidi Bouzid et de Gafsa. À cela s’ajoutent plusieurs établissements régionaux destinés à renforcer l’offre sanitaire dans les zones de l’intérieur.

Les infrastructures de transport occupent également une place centrale. Le pont de Bizerte, l’autoroute Tunis-Jelma, la première tranche du Réseau ferroviaire rapide et la modernisation des lignes ferroviaires constituent autant de projets dont l’achèvement est présenté comme un levier de développement économique et d’intégration territoriale.

Le Conseil a également examiné l’avancement de projets énergétiques stratégiques, à commencer par l’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie à travers le projet ELMED. L’extension des réseaux de gaz et d’électricité ainsi que l’usine de triple superphosphate de Mdhilla figurent également parmi les dossiers suivis par l’exécutif.

Des projets répartis sur l’ensemble du territoire

L’une des caractéristiques de la liste présentée lors du Conseil réside dans sa dimension territoriale. Les projets évoqués concernent aussi bien les régions côtières que les gouvernorats de l’intérieur.

Les nouveaux barrages prévus à Saïda, Kalâa Kebira, Mellègue supérieur, Tessa et Khalled illustrent la priorité accordée aux ressources hydriques et à la sécurité de l’approvisionnement en eau. Les programmes de protection du littoral et de modernisation des stations d’épuration témoignent quant à eux d’une attention particulière aux enjeux environnementaux.

La transformation numérique à travers le programme GovTech, les projets liés à l’éducation et à la formation professionnelle ainsi que la restauration de monuments emblématiques du patrimoine national, dont les mosquées Zitouna et Okba Ibn Nafaâ, complètent un portefeuille de projets particulièrement diversifié.

Au-delà de l’énumération des chantiers en cours, la réunion de la Kasbah met en évidence une orientation politique plus large : faire de l’exécution des projets publics un critère central d’évaluation de l’administration.

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Le tabac cause 13 000 morts par an en Tunisie

05. Juni 2026 um 08:49

Le tabagisme est responsable de plus de 13 200 décès par an en Tunisie, soit près d’un décès sur cinq au niveau national. Environ la moitié des décès liés au tabac surviennent chez les moins de 70 ans.

Ce constat alarmant a été dressé à Tunis par des médecins et des experts tunisiens, algériens et libyens, réunis pour la première édition du forum «Tabagisme au Maghreb : débats sur un défi commun», organisé par la plateforme tunisienne Med.tn. Au cœur des discussions : la nécessité d’élaborer une réponse régionale à cette addiction qui, selon les spécialistes, reste très répandue dans les pays du Maghreb, touchant particulièrement la population masculine et de plus en plus les adolescents et les jeunes adultes dès leur plus jeune âge.

En Tunisie, le cardiologue Dhaker Lahidheb a souligné, dans une déclaration à Diwan FM, que près d’un homme adulte sur deux fume, soulignant que plus de la moitié des patients souffrant d’infarctus aigus dans le pays sont des fumeurs, insistant sur l’impact du tabac sur les maladies cardiovasculaires et la nécessité d’élargir l’accès aux programmes de sevrage tabagique, notamment aux substituts nicotiniques tels que les patchs et les gommes à mâcher.

Les données présentées lors du forum sont conformes au modèle d’investissement pour la lutte antitabac élaboré par le ministère tunisien de la Santé en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Secrétariat de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.

Selon une étude publiée en 2021 à partir des données disponibles, le tabac est responsable de plus de 13 200 décès par an en Tunisie, dont 49 % surviennent avant l’âge de 70 ans, tandis que 18 % des décès sont liés au tabagisme passif.

Un coût économique important

Le coût économique estimé pour la seule année 2019 s’élevait à environ deux milliards de dinars tunisiens (600 millions d’euros), soit 1,8 % du produit intérieur brut : 146 millions de dinars pour les dépenses de santé et environ 1,9 milliard de dinars pour les pertes de productivité dues aux décès prématurés, aux maladies et aux arrêts de travail.

Au cours du forum, l’épidémiologiste algérienne Souad Bouaoud a insisté sur la prévention, soulignant la priorité d’empêcher les mineurs de fumer leur première cigarette. Parmi les outils suggérés figuraient un renforcement de l’application des réglementations existantes, une taxation plus dissuasive et des contrôles plus efficaces sur la vente de produits contenant de la nicotine aux jeunes.

Le pneumologue libyen Hachem Belkhir a proposé la création d’une association maghrébine spécialisée dans la lutte contre le tabagisme, chargée d’élaborer des stratégies communes entre les pays de la région et de promouvoir la coordination en matière de collecte de données, de prévention et de recherche.

Selon Diwan FM, M. Belkhir a également évoqué la possibilité d’utiliser des outils d’analyse avancés, notamment l’intelligence artificielle, pour élaborer des politiques plus ciblées.

La discussion a également abordé la question des produits alternatifs aux cigarettes traditionnelles, notamment les cigarettes électroniques. Certains intervenants ont préconisé d’explorer des approches de réduction des risques pour les fumeurs adultes incapables d’arrêter de fumer. D’autres ont appelé à la prudence, soulignant que les données sur les effets à long terme des nouveaux produits restent incomplètes. L’OMS considère les cigarettes électroniques et les dispositifs à base de nicotine comme nocifs pour la santé et non sans risques, notamment pour les adolescents et les jeunes adultes.

Les experts ont enfin mis en avant la coopération entre la Tunisie, l’Algérie et la Libye comme un outil indispensable pour lutter contre ce phénomène qui dépasse les frontières nationales : campagnes coordonnées, échange de données sanitaires, renforcement du soutien aux services d’aide à l’arrêt du tabac et politiques fiscales permettant de limiter le recours aux circuits parallèles et à la contrefaçon.

Selon le modèle OMS-Pnud, une mise en œuvre renforcée des mesures prévues par la Convention-cadre pour la lutte antitabac pourrait prévenir plus de 55 500 décès en Tunisie au cours des quinze prochaines années et générer des bénéfices économiques estimés à 5,7 milliards de dinars (1,7 million d’euros).

I. B.

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Comment l’Iran exploite-t-il l’IA développée par l’Occident ?

04. Juni 2026 um 08:50

Les hackers (pirates informatiques) iraniens utilisent avec habilité une nouvelle arme redoutable : les modèles d’intelligence artificielle (IA) américains. L’usage de l’IA ne se limite pas au hacking. Les Gardiens de la révolution l’ont intégrée à leurs missiles et drones. L’IA est aussi utilisée dans le travail des services de sécurité mais aussi à des fins de propagande. 

Imed Bahri

Selon une enquête du Financial Times (FT), des programmes comme ChatGPT, Gemini et d’autres outils d’IA occidentaux ont considérablement renforcé les cyber-opérations iraniennes, leur permettant de développer des logiciels malveillants, de concevoir des courriels d’hameçonnage en hébreu et en arabe avec une précision quasi parfaite et de lancer des attaques avec une rapidité et une ampleur sans précédent, selon des experts en cybersécurité et des entreprises technologiques.

«Nous constatons des indices montrant qu’ils utilisent l’IA à chaque étape dans les opérations de piratage. Cela leur a vraiment permis de passer à la vitesse supérieure», a déclaré un analyste d’une grande entreprise de cybersécurité sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité du sujet.

Cette évolution a permis à l’Iran, qui vit sous une trêve fragile avec Israël et les États-Unis depuis début avril, de maintenir une pression numérique sur ses adversaires plus avancés en recherchant constamment des vulnérabilités et en réduisant ses propres faiblesses internes.

Téhéran utilise également l’IA pour créer de fausses identités convaincantes afin de tromper des cibles aux États-Unis et en Israël.

Courriels d’hameçonnage et messages frauduleux

Les Émirats arabes unis, qui ont subi des milliers d’attaques de missiles et de drones pendant la guerre, affirment être confrontés quotidiennement à plus d’un demi-million de cyberattaques, facilitées par ChatGPT d’OpenAI.

Parallèlement, les Israéliens reçoivent des vagues successives de courriels d’hameçonnage et de messages frauduleux, certains les incitant à coopérer avec les services de renseignement iraniens.

Les hackers iraniens expérimentent l’IA depuis des années mais les modèles les plus récents et les plus performants les rendent bien plus dangereux.

«Tout est automatisé», explique Gil Messing de la société israélienne de cybersécurité Check Point, qui ajoute: «Ils utilisent tous les outils disponibles pour accélérer leurs efforts en matière d’IA».

Les attaques iraniennes consistent souvent à inciter les victimes à cliquer sur des liens malveillants. Or, établir une relation de confiance sous une fausse identité peut prendre des semaines de conversation.

«Si vous êtes à Téhéran et que vous essayez de vous faire passer pour un recruteur d’une entreprise de défense, il est très difficile de communiquer avec quelqu’un pendant un mois comme si vous viviez réellement en Californie», a déclaré un analyste en cybersécurité.

Un jeu du chat et de la souris sans fin

Peu avant le déclenchement de la guerre fin février, Google a découvert que le groupe de pirates informatiques APT42, soutenu par l’État iranien, utilisait le modèle Gemini précisément à cette fin.

Les entreprises occidentales ont tenté d’empêcher les Iraniens d’utiliser ces modèles mais la détection de nouveaux comptes est devenue un jeu du chat et de la souris sans fin.

«Lorsque nous détectons une activité malveillante, nous prenons des mesures immédiates, notamment la désactivation des comptes et la suppression des accès ou la restriction des fonctionnalités utilisées à mauvais escient», a déclaré OpenAI dans un communiqué.

L’entreprise a ajouté que ses modèles les plus avancés ne sont pas largement disponibles et qu’elle continue de détecter et de perturber les tentatives des hackers liés à l’Iran d’exploiter ses services.

L’entreprise a expliqué que des entités iraniennes utilisaient ses modèles à des fins telles que la recherche, la traduction, le débogage de code et l’écriture de scripts, soulignant que les modèles protégés ne confèrent pas de «nouvelles capacités cybernétiques surhumaines».

L’année dernière, Google a constaté que les pirates informatiques iraniens utilisaient ses robots intelligents bien plus fréquemment que leurs homologues russes, nord-coréens ou chinois, pourtant plus avancés.

Le groupe APT42 a notamment utilisé Gemini pour étudier comment brouiller les avions de chasse américains F-35.

Cependant, l’intégration de l’IA dans le domaine militaire iranien ne se limite pas à la cyberguerre.

Une analyse du FT portant sur près de 300 études militaires iraniennes menées au cours des cinq dernières années a révélé des recherches sur l’utilisation de l’IA pour améliorer la guerre électronique, accélérer la prise de décision dans les salles d’opérations et optimiser le guidage des drones et le ciblage sous-marin.

Nicole Grajewski, spécialiste des affaires militaires iraniennes à Sciences Po Paris, a déclaré : «L’Iran souhaite rester au même niveau que les armées les plus avancées».

Les progrès technologiques occidentaux ont également permis à l’Iran de rattraper son retard sur ses adversaires. Face à la maîtrise limitée de l’anglais et du russe au sein des services de sécurité iraniens, Google Traduction a permis aux Iraniens d’étudier plus rapidement les recherches militaires occidentales, selon Farzin Nadimi, spécialiste des affaires militaires iraniennes au Washington Institute.

À l’inverse, le recours par Washington à l’IA dans sa campagne contre l’Iran lui a permis de mener des frappes à un rythme beaucoup plus rapide, affirment les experts.

Les États-Unis s’appuient sur la plateforme de commandement de terrain MavenSmart de Palantir et sur le modèle génératif Cloud d’Anthropic pour analyser les renseignements, suggérer des cibles et fournir un retour d’information en temps réel pendant les combats.

Une considérable capacité d’innovation

L’Iran, affaibli par les sanctions économiques, reste largement en retard sur les États-Unis dans ce domaine. Cependant, le pays a fait preuve d’une capacité d’innovation considérable.

Certains experts estiment que l’Iran a remporté un succès notable dans la guerre de propagande numérique, les comptes officiels publiant régulièrement des vidéos générées par IA se moquant du président américain Donald Trump, qui deviennent virales.

Téhéran affirme également avoir intégré l’IA à ses missiles et drones. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme posséder des missiles de croisière dotés de systèmes de guidage, de navigation et d’évitement basés sur l’IA.

Nademi estime que le CGRI est théoriquement capable d’utiliser ces technologies mais on ignore s’il les a déjà employées au combat.

Cependant, certains indices laissent penser que l’Iran a pu utiliser des formes rudimentaires d’IA pour planifier ses frappes dans le Golfe. Le ciblage répété des premières frappes suggère l’implication de l’IA, selon Grajewski. Elle a ajouté que l’Iran pourrait également avoir utilisé l’intelligence artificielle à des fins d’analyse prédictive et pour localiser les forces américaines avant de les cibler.

Parallèlement, l’Iran développe une plateforme nationale d’IA capable de rester opérationnelle même en cas de déconnexion du pays d’Internet.

Cette plateforme a été développée par l’Université de technologie Sharif de Téhéran, un établissement soumis à de sévères sanctions occidentales en raison de ses liens avec l’armée.

«Investir dans l’IA est un véritable programme de modernisation de la sécurité nationale», a déclaré Alex Leslie, consultant chez Recorded Future, spécialiste de l’utilisation de l’IA en Iran. Il a ajouté que cet investissement vise également à aider l’Iran à contourner les sanctions économiques et à atténuer les effets des perturbations liées à la guerre, affirmant : «C’est un impératif stratégique».

Des frappes israéliennes et américaines menées début avril ont gravement endommagé le centre de données hébergeant l’infrastructure de la plateforme ainsi que les laboratoires de recherche en IA de l’Université Sharif.

Toutefois, il est peu probable qu’Israël et les États-Unis parviennent à maîtriser la situation. Gil Messing a déclaré : «Il s’agit d’un pays développé et doté d’outils de pointe. Il est prêt à payer le prix fort pour obtenir ce qu’il y a de mieux».

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L’Espérance de Tunis rend un vibrant hommage à Yan Sasse

02. Juni 2026 um 22:39

Après trois saisons riches en succès, deux titres de champion et désormais deux Coupes de Tunisie, Yan Sasse quitte officiellement l’Espérance sportive de Tunis.

Le Brésilien a fait ses adieux à un public conquis, refermant ainsi un chapitre mémorable marqué par 102 rencontres officielles et une dimension artistique qui aura fait vibrer le stade de Radès.

L’Espérance de Tunis a rendu un vibrant hommage à Yan Sasse, qui « appartient à une catégorie rare qui parvient à laisser une empreinte durable grâce à un mélange de talent, de générosité et d’émotions partagées avec les supporters ».

Ci dessous la note diffusée par le club pour remercier Yan pour ces trois belles saisons sous le maillot de l’Espérance :

À l’issue de la rencontre face à l’US Ben Guerdane, disputée lors de la dernière journée du championnat, l’attaquant brésilien avait lui-même annoncé qu’il venait de disputer son ultime match de Ligue 1 sous les couleurs sang et or. Restait alors un dernier rendez-vous à honorer : La Coupe de Tunisie. Une dernière bataille, un dernier trophée à aller chercher.

Hier soir, la boucle s’est refermée de la plus belle des manières. Coupe de Tunisie en mains, entouré de ses coéquipiers et célébré par tout un stade, Yan Sasse a vécu des adieux à la hauteur de son passage à l’Espérance. L’émotion était palpable lorsque le public sang et or a repris à plusieurs reprises les chants qui lui étaient dédiés. Un moment fort, sincère et chargé de reconnaissance entre un joueur et des supporters qui auront appris à l’apprécier au fil des saisons.

Arrivé au terme de son contrat, le natif de Porto Alegre s’apprête désormais à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. Il quitte Tunis après trois saisons pleines durant lesquelles il aura apporté toute sa créativité, sa technique et cette touche brésilienne qui faisait souvent la différence dans les moments importants.

Sous les couleurs de l’Espérance, Yan Sasse aura disputé 102 rencontres officielles, dont 81 en tant que titulaire. Il laisse derrière lui un bilan remarquable de 27 buts et 16 passes décisives, tout en affichant une moyenne de 66 minutes jouées par match. Des chiffres qui témoignent de son importance dans le dispositif sang et or au cours des trois dernières années.

Au-delà des statistiques, son passage restera associé à une période particulièrement riche en succès. Avec l’Espérance, il a remporté deux titres de champion de Tunisie, deux Coupes de Tunisie et une Supercoupe de Tunisie. Il aura également participé aux plus grandes aventures continentales du club, atteignant notamment la finale de la Ligue des Champions de la CAF, les demi-finales de l’African Football League et prenant part à la Coupe du Monde des Clubs organisée aux États-Unis.

Joueur spectaculaire, capable d’éclairer une rencontre par un geste technique ou une inspiration soudaine, Yan Sasse aura souvent incarné cette dimension artistique qui fait la beauté du football. Son professionnalisme, son engagement et son attachement aux couleurs sang et or lui ont permis de nouer une relation privilégiée avec le public espérantiste.

Aujourd’hui, les chemins se séparent, mais les souvenirs demeureront. Les buts, les célébrations, les trophées soulevés et les émotions partagées resteront gravés dans la mémoire des supporters.

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Tunisie : Lancement imminent d’une vaste campagne de nettoyage des plages avant l’été

01. Juni 2026 um 19:09

À l’approche de la saison estivale 2026, le ministère de l’Environnement s’apprête à lancer une vaste campagne nationale de nettoyage manuel et mécanique des plages tunisiennes, ciblant plus de 150 plages touristiques et publiques à travers le pays.

L’annonce a été faite par Nabil Mokhtar, responsable du projet de nettoyage mécanique des plages, dans une déclaration à la radio nationale ce lundi 1er juin 2026.

Une superficie totale estimée à 6.500 hectares

Selon les données communiquées, les interventions concerneront une superficie totale estimée à 6.500 hectares. Le programme couvrira 55 plages touristiques ainsi que 97 plages publiques, dans le cadre des préparatifs engagés par les autorités en prévision de l’afflux estival des vacanciers tunisiens et étrangers.

Le responsable a précisé que les opérations seront menées à la fois manuellement et à l’aide d’équipements mécaniques spécialisés, afin d’assurer un nettoyage plus efficace du littoral.

Un enjeu environnemental et touristique

Cette campagne intervient alors que les questions liées à la propreté des plages et à la pollution du littoral reviennent chaque été au cœur des préoccupations des citoyens et des professionnels du tourisme.

La qualité environnementale des plages constitue en effet un facteur clé pour l’image touristique de la Tunisie, notamment dans les zones balnéaires qui accueillent chaque année des centaines de milliers de visiteurs, particulièrement en provenance d’Europe, d’Algérie et de Libye.

Au-delà des opérations de nettoyage, Nabil Mokhtar a insisté sur la responsabilité collective dans la préservation du littoral tunisien.

« Les efforts de l’État ne suffisent pas sans une prise de conscience citoyenne », a-t-il souligné, appelant les estivants à adopter des comportements plus respectueux de l’environnement.

Le défi des déchets estivaux

Chaque saison estivale, plusieurs plages tunisiennes font face à une accumulation importante de déchets plastiques, canettes, emballages alimentaires et autres détritus abandonnés après les journées de forte affluence.

Les associations environnementales alertent régulièrement sur les conséquences de cette pollution sur l’écosystème marin, mais aussi sur l’attractivité touristique des régions côtières.

Les autorités misent ainsi sur cette campagne pour améliorer l’état des plages avant le pic de fréquentation attendu dès la fin du mois de juin.

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Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ?

01. Juni 2026 um 09:51

Sur l’avenue Bourguiba, les équipes municipales et un camion-citerne font leur apparition matinale autour de 8 heures.

L’arrosage du terre-plein de l’avenue est alors entamé à grande eau malgré la présence des personnes déjà installées sur les bancs publics.

De toute évidence, ce n’est pas la bonne heure et le nettoyage devrait être logiquement avancé d’une ou deux heures.

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Tanit, die phönizische Göttin, ist in Tunesien weiterhin präsent

31. Mai 2026 um 18:05

Es gibt ein Zeichen, das die tunesische Geschichte mehr prägt als viele Dynastien, mehr als viele Eroberungen, mehr als Karthago selbst, das nach der Zerstörung Mehr

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Siciliens, Italiens et Tunisiens : Les passions de Rosario et Maria Claudia

28. Mai 2026 um 07:49

Ils sont mari et femme et sont nés dans des familles d’origine sicilienne qui vivent en Tunisie depuis presque deux siècles. Attachants, dévoués et profondément Tunisiens, Rosario et Maria Claudia ont grandi dans les campagnes à El Fahs et Bouargoub.

Rosario, une passion pour le fromage

Ce n’est pas un hasard si Rosario Sabatino avoue une passion pour le fromage. Enfant, dans la ferme familiale du Pont du Fahs, il a grandi alors que les soixante-dix vaches du domaine paissaient dans les près.

Rosario a ainsi vu de près, les cent et un gestes qui faisaient du lait frais naître le fromage. Aujourd’hui encore, retrouvant les mêmes secrets ancestraux, il laisse mûrir de bons fromages de chèvre qu’il débite en fines tranches ou qu’il râpe au-dessus d’un bon plat de pâtes fraîches.

Le grand-père de Rosario a quitté Petralia Soprana, dans sa Sicile natale, au milieu du dix-neuvième siècle. Il est arrivé en Tunisie à l’âge de vingt ans et avait immédiatement trouvé du travail dans une ferme près de Zaghouan.

Dans la mémoire familiale, on parle encore du travail considérable qu’il avait fallu pour débroussailler et défricher la terre. En ces années héroïques, le nonno de Rosario commença à vendre du charbon et gravira l’une après l’autre, les servitudes d’une vie paysanne.

Giuseppe, le père de Rosario, travaillera aussi à la ferme. Il épousera Angela Crescione, originaire de Syracuse et née en Tunisie. Depuis sa naissance en août 1945, Rosario n’a connu que les vastes étendues des plaines du Fahs, là où de nombreuses familles siciliennes étaient établies à l’ombre du Djebel Zaghouan.

Les aléas de la vie mèneront Rosario en Italie mais, nostalgique du pays natal, il reviendra en Tunisie où depuis près de vingt ans, il vit avec son épouse Maria Franco, originaire de Pantelleria et comme lui et leurs familles depuis plusieurs générations, née en Tunisie.

Retraité et toujours actif, le couple partage son expérience en animant des ateliers de recyclage destinés à fabriquer des objets du quotidien à partir de produits récupérés. Auprès des familles vulnérables de la Goulette, en communion permanente, Maria et Rosario donnent ainsi de leur temps, leur savoir-faire et leur vécu à un pays pour lequel leur cœur vibrera toujours.

La baraka de Maria Claudia Franco

Les trois sœurs de Maria Claudia Franco sont nées à Pantelleria et ont rejoint la Tunisie avec leurs parents. Toute la famille s’est retrouvée à Bouargoub, entre vignes et oliviers, dans un vaste domaine dont Giovanni-Batista Franco, le père de Maria Claudia était le gérant.

Née à Tunis où sa mère Francesca Gabriele, est venue accoucher, Maria Claudia a grandi à la ferme Palte où son père dirigeait plus d’une centaine d’ouvriers. Elle a gardé de son enfance de vibrants souvenirs et des amitiés solides comme celle qui la lie à Aicha, une fillette de métayers.

Maria Claudia se souvient de tant d’épisodes de sa vie à la ferme, en particulier de la baraka dont elle a hérité de sa mère qui n’hésitait jamais à recueillir et nourrir nomades et migrants. Cette baraka, elle l’accompagne depuis, comme une auréole qu’elle cultive.

Maria Claudia a longtemps vécu dans cette ferme qu’elle quittera en 1965 comme beaucoup de familles italiennes, obligées de partir après le décret de nationalisation des terres agricoles. Avec son époux Rosario Sabatino, elle ne reviendra en Tunisie qu’après le tournant du nouveau siècle.

Entre temps, ses parents sont décédés et seule une de ses sœurs a survécu : elle vit aujourd’hui à Aprilia, non loin de Rome. Le reste de la famille s’est éparpillé entre Sicile et Italie, certains choisissant même d’émigrer en Argentine.

Depuis trois ans, Maria Claudia anime un atelier solidaire dédié à la couture. Entourée de son mari et d’une dizaine de jeunes femmes de la Goulette, elle partage son savoir-faire de couturière.

Parfait cordon bleu, Maria Claudia n’a pas son pareil à la cuisine. Ses pâtes fraîches à la sauce bolognaise et ses tartes sucrées ont été plébiscitées par tout l’atelier. Ayant eu sa grand-mère Nunzia Franco pour initiatrice, Maria Claudia revit en cuisine, des souvenirs lointains.

Peut-être s’évade-t-elle alors entre Pantelleria et Bouargoub, les deux pôles de sa vie, ou bien entre Tunis et la Goulette, aujourd’hui devenus ses lieux de vie et de travail ?

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Carthage : Le cimetière militaire US accueille la célébration de Memorial Day

26. Mai 2026 um 10:20

Lundi 25 mai, le cimetière militaire américain de Carthage a accueilli une cérémonie officielle en commémoration de Memorial Day.

C’est en présence d’officiels tunisiens, de représentants américains et de l’ambassadeur US que s’est tenue cette cérémonie doublée d’un hommage aux militaires américains tombés au champ d’honneur lors de la Campagne de Tunisie en 1942-43.

À cette occasion, les sépultures du cimetière militaire américain de Carthage ont porté les couleurs de nos deux pays comme le montre notre photo.

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Carthage : Inquiétudes autour de la préservation du site archéologique

25. Mai 2026 um 19:23

Des voix s’élèvent autour de la gestion environnementale et patrimoniale du Site archéologique de Carthage. L’Association des Amis de Carthage a alerté sur certaines interventions menées dans la zone archéologique, évoquant des risques pour l’identité paysagère et historique du site.

Des opérations d’élagage contestées

Selon les déclarations de Salwa Jaziri Arafa, présidente de Association des Amis de Carthage, et une publication de l’association sur sa page Facebook, plusieurs opérations d’élagage et d’arrachage d’arbres suscitent des interrogations parmi les habitants et les acteurs de la société civile.

L’association affirme ne pas s’opposer au principe de l’entretien des espaces verts, mais critique surtout les modalités d’intervention et le manque d’explications techniques autour de certaines opérations.

La municipalité de Carthage aurait justifié ces travaux par des considérations sanitaires ainsi que par des impératifs liés à la visibilité et à l’éclairage public. Des arguments jugés insuffisants par l’association, qui réclame davantage de transparence et de concertation avec les autorités locales.

Un appel à protéger le patrimoine historique

L’association estime que les préoccupations dépassent la seule question environnementale et concernent également la sauvegarde du patrimoine archéologique de Carthage. Elle met notamment en garde contre les constructions anarchiques, les atteintes au site et les fouilles non encadrées.

Salwa Jaziri Arafa appelle ainsi à une gestion intégrée du site, conciliant préservation environnementale, protection archéologique et aménagement urbain, tout en demandant l’application stricte de la réglementation en vigueur.

Dans ce contexte, l’association a déposé au bureau d’ordre de la Commune de Carthage une demande d’arrêt immédiat de la coupe et de l’arrachage des arbres à Carthage, de permission d’accès à tous les documents afférents à ces actes, d’une réunion citoyens-municipalité, d’une enquête sur ces actes et d’un programme de traitement différent de la végétation communale ainsi que du reboisement.

Cette demande précède une action en justice visant tous ceux qui ce sont rendus responsables de ces agissements.

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Aïd el-Idha : La municipalité de Tunis interdit l’abattage des moutons dans les appartements

22. Mai 2026 um 14:27

A l’approche de l’Aïd el-Idha, la municipalité de Tunis a annoncé l’interdiction de l’abattage des moutons à l’intérieur des appartements et sur les toits des immeubles. Les autorités municipales appellent les habitants à respecter les espaces aménagés à cet effet afin de garantir de meilleures conditions sanitaires et organisationnelles durant la fête.

Des espaces dédiés mis à disposition des habitants

Dans un communiqué signé par la responsable chargée de la gestion de la municipalité, la ville de Tunis rappelle que l’abattage des animaux de sacrifice dans les immeubles collectifs demeure interdit conformément à la réglementation en vigueur.

La municipalité précise que plusieurs sites ont été aménagés pour accueillir les habitants des résidences et leur permettre d’effectuer le rituel dans des conditions adaptées.

Les espaces concernés sont : le marché central, le marché de la cité Khadra, le marché de la cité Ibn Khaldoun, ainsi que le marché de Sidi Sridek à Halfaouine.

Préserver l’hygiène et l’organisation urbaine

A travers cette mesure, les autorités municipales cherchent notamment à limiter les nuisances, préserver la propreté des quartiers résidentiels et assurer le respect des règles sanitaires pendant l’Aïd el-Idha.

La municipalité appelle ainsi les citoyens à se conformer aux dispositions annoncées et à privilégier les espaces autorisés pour l’abattage des moutons.

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Aïd El-Idha : Tunisie Autoroutes offre le badge de télépéage pendant quatre jours

21. Mai 2026 um 10:30

A l’approche de l’Aïd El-Idha, Tunisie Autoroutes lance une opération exceptionnelle destinée à fluidifier le trafic sur les autoroutes tunisiennes. Du 21 au 24 mai 2026, les automobilistes pourront obtenir gratuitement un badge de télépéage dans plusieurs points de vente du pays. L’objectif affiché est de réduire les longues files d’attente aux péages durant cette période marquée par d’importants déplacements.

Un badge gratuit contre une recharge obligatoire

Le directeur commercial de Tunisie Autoroutes, Nabil Jaziri, a indiqué à l’agence TAP que les usagers n’auront pas à payer le coût habituel du badge de télépéage. Le boîtier sera ainsi proposé à 0 dinar au lieu de 30 dinars.

Pour bénéficier de cette offre, les automobilistes devront toutefois effectuer une recharge initiale obligatoire de 30 dinars, montant qui restera entièrement disponible pour les futurs passages aux péages.

Dix points de vente mobilisés à travers le pays

L’opération sera disponible dans les dix points de vente de Tunisie Autoroutes situés à Béja, El Féja, Sidi Thabet, Menzel Jemil, Morneg, Hergla, Msaken, Sidi Saleh, Agareb et Gabès Nord.

Le point de vente du siège de la société, au Centre urbain Nord à Tunis, participe également à cette campagne exceptionnelle.

Réduire les embouteillages durant l’Aïd

Selon Nabil Jaziri, cette initiative vise principalement à limiter l’encombrement aux guichets manuels pendant les vacances de l’Aïd El-Idha, période traditionnellement marquée par une forte hausse du trafic autoroutier.

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Blocages et dysfonctionnements : La patience de Kaïs Saïed atteint ses limites ?

20. Mai 2026 um 07:18

Le président de la République Kaïs Saïed a effectué, dans l’après-midi du 19 mai, une visite inopinée dans plusieurs zones du gouvernorat de Nabeul, dans un contexte marqué par une multiplication des critiques présidentielles visant les dysfonctionnements des services publics et les retards dans plusieurs projets d’infrastructure.

Le chef de l’État s’est rendu successivement au port d’El Omra, à El Manguaâ puis dans la région de Rtiba, relevant de la délégation de Takelsa, avant de poursuivre sa tournée à Korbous. Selon un communiqué de la présidence, cette visite a permis de constater plusieurs « dépassements liés au domaine public » et d’écouter les préoccupations des habitants de la région.

Un chantier lancé depuis 2018 mais toujours inachevé

Kaïs Saïed a également inspecté la route reliant Nabeul à Kélibia, un chantier lancé depuis 2018 mais toujours inachevé malgré la disponibilité des financements nécessaires. Le président a une nouvelle fois pointé les lenteurs administratives et les blocages qui touchent plusieurs projets publics à travers le pays.

Lire aussi : Kaïs Saïed à Douar Hicher : Immersion nocturne au cœur des doléances des habitants

Selon un communiqué de Carthage, dans la nuit puis à l’aube de ce mardi, le président de la République s’est aussi rendu au collège de Béni Khiar, où il a ordonné le démarrage immédiat des travaux d’aménagement et de maintenance afin d’assurer la sécurité des élèves et d’améliorer les conditions d’étude.

Dysfonctionnements des services publics

Cette tournée intervient quelques heures après une réunion tenue au palais de la Kasbah avec la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri. Lors de cette rencontre, Kaïs Saïed a estimé que « les dysfonctionnements dans le fonctionnement des services publics ne peuvent plus être tolérés », jugeant que « le maintien de la situation actuelle à tous les niveaux n’est plus acceptable ».

Les avertissements ont été multipliés

Dans un ton particulièrement ferme, le président tunisien a affirmé que « les avertissements ont été multipliés » et que « le moment est venu de poursuivre la bataille de libération nationale avec ceux qui croient réellement au droit du peuple tunisien à une libération complète des héritages du passé ». Il a également averti que toute personne se considérant « au-dessus de la loi » devra assumer ses responsabilités.

Lire aussi : Tunisie : Le “Portefeuille Index”, signal discret des décisions présidentielles

Depuis plusieurs mois, Kaïs Saïed multiplie les visites de terrain non annoncées et les critiques à l’égard de certaines administrations et responsables publics, dans un discours centré sur la lutte contre la corruption, les retards administratifs et ce qu’il qualifie d’atteintes aux intérêts des Tunisiens.

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Tunisie : Les braquages bientôt passibles de 20 ans de prison ?

18. Mai 2026 um 19:06

La commission de la législation générale au sein de l’Assemblée des représentants du peuple a poursuivi, lundi, l’examen de deux propositions de loi portant respectivement sur la révision de certaines dispositions du Code pénal et sur la modification de la loi de 1992 relative aux stupéfians. Les débats ont réuni plusieurs experts juridiques, auditionnés sur les orientations proposées.

Selon le député Fakhreddine Fadloun, l’un des initiateurs de la proposition de réforme du Code pénal, cette initiative s’inscrit dans un contexte marqué par la recrudescence des agressions et des vols avec violence dans les espaces publics, les transports et sur les routes.

Un débat entre fermeté et approche globale

L’élu estime que certaines infractions ont pris une tournure plus grave, allant jusqu’à provoquer des décès. Le projet vise notamment à réviser les articles 261, 262 et 264 du Code pénal afin de renforcer les sanctions applicables à ces actes.

Les peines envisagées pourraient aller de 12 à 20 ans de prison, avec la limitation, voire l’exclusion dans certains cas, de l’application des circonstances atténuantes prévues par l’article 53 du Code pénal.

Lire aussi : L’ARP prépare un durcissement des sanctions contre la criminalité et les dérives sociales

Le député insiste toutefois sur le fait que la réponse pénale, bien que nécessaire à court terme, ne peut suffire à elle seule. Il plaide pour une approche globale combinant volets social, éducatif et économique afin de s’attaquer aux causes profondes de la violence.

Vers un durcissement de la législation sur les stupéfiants

Le second texte examiné concerne la loi de 1992 relative aux stupéfiants. Pour Fakhreddine Fadloun, la Tunisie fait face à une situation préoccupante, qualifiée de véritable lutte nationale contre la drogue.

Il affirme que le pays serait ciblé par des flux importants de substances illicites, notamment des comprimés destinés à un public jeune et vulnérable.

La proposition prévoit un renforcement des sanctions liées à la consommation et surtout au trafic, jugées insuffisamment dissuasives à l’heure actuelle. Là encore, les promoteurs du texte soulignent la nécessité de combiner la répression avec des politiques de prévention, des études de terrain et des dispositifs sociaux pour réduire durablement le phénomène.

Ces deux initiatives relancent le débat sur l’équilibre entre durcissement pénal et politiques de prévention. Si les partisans des textes défendent une réponse plus ferme face à la montée des violences et du trafic de drogue, ils reconnaissent également que la seule logique répressive ne peut constituer une solution durable.

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Abattage des chiens errants : Appel à un sit-in devant le Parlement

18. Mai 2026 um 14:41

L’Association tunisienne de protection des animaux appelle à l’organisation d’un sit-in, samedi 23 mai à partir de 11h, devant le siège de l’Assemblée des représentants du peuple, pour dénoncer les opérations d’abattage et de chasse des chiens errants. L’initiative intervient dans un contexte de débat récurrent autour de la gestion des animaux errants en Tunisie et des méthodes de prise en charge adoptées.

Un rassemblement sous le slogan « Vaccinez… Stérilisez… ne tuez pas »

Dans un communiqué publié lundi, l’association a indiqué que cette mobilisation vise à faire entendre la voix des défenseurs du bien-être animal et à appeler à l’arrêt des campagnes d’abattage des chiens errants.

Le sit-in se déroulera sous le slogan « Vaccinez… Stérilisez… ne tuez pas », avec pour objectif de promouvoir des solutions alternatives basées sur la stérilisation, la vaccination et la protection des animaux errants, plutôt que le recours à la chasse.

Un plaidoyer pour des politiques de protection animale

L’organisation plaide également pour la mise en place de programmes de sensibilisation et d’éducation à la protection animale, ciblant différentes catégories de la société.

Elle insiste sur la nécessité d’adopter une approche plus structurée et durable dans la gestion des animaux errants, fondée sur des mécanismes de prévention et de contrôle sanitaire.

Cette initiative s’inscrit dans un débat toujours d’actualité sur la question des animaux errants en Tunisie, notamment autour de la mise en place d’un cadre juridique encadrant leur protection et leur prise en charge.

Entre préoccupations sanitaires, gestion des espaces publics et revendications des associations de défense animale, la question continue de susciter des positions divergentes au sein de l’opinion publique.

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Le ministère de la Culture dévoile les dates des grands rendez-vous culturels de Carthage en 2026

12. Mai 2026 um 19:27

Le ministère tunisien des Affaires culturelles a annoncé, mardi 12 mai 2026, les dates officielles de trois manifestations artistiques majeures prévues cette année : les Journées Musicales, les Journées Théâtrales et les Journées Cinématographiques de Carthage. Ces événements figurent parmi les rendez-vous culturels les plus emblématiques de la scène tunisienne et arabe.

Dans un communiqué publié mardi, le ministère a détaillé le calendrier des différentes éditions prévues entre octobre et décembre 2026, confirmant ainsi le retour des grands festivals de Carthage dans plusieurs disciplines artistiques.

Les Journées Musicales de Carthage ouvriront la saison culturelle

La 11ᵉ édition des Journées Musicales de Carthage se déroulera du 3 au 10 octobre 2026. Ce rendez-vous annuel met en avant les nouvelles créations musicales tunisiennes, arabes, africaines et internationales, avec une programmation axée sur la diversité des styles et les expériences artistiques contemporaines.

Au fil des éditions, les Journées Musicales de Carthage se sont imposées comme une plateforme dédiée aux jeunes talents et aux projets musicaux innovants.

Les Journées Théâtrales prévues en novembre

Le ministère a également confirmé la tenue de la 27ᵉ édition des Journées Théâtrales de Carthage du 21 au 28 novembre 2026.

Cette édition sera placée sous la direction de l’artiste Slim Sanhaji, dont la nomination avait déjà été annoncée auparavant par le département de la Culture. Les Journées Théâtrales de Carthage constituent l’un des principaux espaces de rencontre entre les professionnels du théâtre tunisien, arabe et africain.

Les Journées Cinématographiques clôtureront l’année

Les passionnés du septième art retrouveront, pour leur part, la 37ᵉ édition des Journées Cinématographiques de Carthage du 12 au 19 décembre 2026.

Créées en 1966, les Journées Cinématographiques de Carthage demeurent l’un des plus anciens festivals de cinéma en Afrique et dans le monde arabe. L’événement continue de mettre en avant les productions africaines et arabes, tout en offrant une vitrine aux nouvelles générations de réalisateurs et de cinéastes indépendants.

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