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Heute — 15. März 2026Haupt-Feeds

Insolite – Un patron plus que généreux

15. März 2026 um 15:30

7,4 millions d’euros. C’est notre chiffe du jour. Et c’est le montant que le PGD d’une grande entreprise chinoise – vous avez bien entendu entreprise chinoise – a généreusement partagé en guise de récompense pour ses salariés.

Selon Daily Mail, le quotidien britannique, la société Henan Kuangshan Crane Co, une entreprise spécialisée dans la fabrication et la location de grues à l’international, a organisé, le 13 février 2026, « son traditionnel gala annuel ».

Pour ce faire, des jeux étaient organisés pour distribuer l’argent. Et « chaque salarié pouvait notamment emporter la somme qu’il parvenait à soulever et à transporter lui-même ».

C’est ainsi que les 7 000 employés se sont partagés près 60 millions de yuans de prime en espèce, ce qui correspond à près 7,4 millions d’euros, rapporte le site d’information français 20minutes.fr.

Et vous, avez-vous entendu une histoire – réelle – en Tunisie ? Si c’est le cas, envoyez-la à la rédaction leconomistemaghrebin.com, nous serions ravis de la partager pour nos lecteurs/lectrices.

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Tunisiens en Arabie saoudite : l’ambassade se veut rassurante

15. März 2026 um 14:13

Alors que les tensions régionales suscitent des inquiétudes, la représentation diplomatique tunisienne à Riyad assure que la situation sécuritaire reste stable et que les quelque 30 000 Tunisiens présidents dans le Royaume sont en sécurité. L’ambassade affirme suivre de près l’évolution de la situation et maintenir un dispositif d’assistance permanent.

Sécurité assurée et vie quotidienne stable

L’ambassade de Tunisie en Arabie saoudite a tenu à rassurer la communauté tunisienne face au climat de tensions dans la région. Vendredi 13 mars 2026, Mohamed El-Moez Gara Ali, le chargé d’affaires par intérim, a affirmé sur la Radio nationale que tous les Tunisiens présents dans le Royaume – résidents, visiteurs ou pèlerins – se portent bien.

Selon lui, la situation sécuritaire est « sûre et stable » et la vie quotidienne se déroule presque normalement. L’espace aérien saoudien demeure ouvert et les chaînes d’approvisionnement fonctionnent sans perturbation majeure. Les autorités saoudiennes auraient pris les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des habitants et la continuité des services essentiels.

Pour suivre l’évolution de la situation, l’ambassade à Riyad et le consulat général à Djeddah ont mis en place une cellule de veille et maintiennent des canaux de communication ouverts en permanence. Les citoyens sont invités à se référer uniquement aux sources officielles et à éviter les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.

Assistance renforcée pour résidents, visiteurs et pèlerins

Depuis le début de la crise, le 28 février dernier, la mission diplomatique tunisienne a pris en charge plusieurs catégories de ressortissants. Les Tunisiens non-résidents en visite ou en transit ont pu regagner la Tunisie grâce à l’ouverture de passages terrestres depuis le 3 mars et à l’octroi de 235 visas d’urgence.

Les résidents tunisiens dans les autres pays du Golfe bénéficient également d’un accompagnement administratif pour faciliter leur transit ou leur retour dans ces pays. Les pèlerins, eux, continuent de voyager grâce aux vols réguliers et charters reliant la Tunisie aux villes saintes. Entre le 4 et le 9 mars, 172 pèlerins ont ainsi regagné la Tunisie en toute sécurité.

Malgré quelques perturbations ponctuelles dans certains aéroports, aucun vol n’a été annulé. L’ambassade reste mobilisée 24 heures sur 24, avec l’appui d’une communauté tunisienne solidaire et disciplinée.

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Historique : Raja Yassine devient la première femme à présider Beït al-Hikma

15. März 2026 um 11:32

Raja Yassine a été élue présidente de l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts Beït al-Hikma avec 25 voix, devenant la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’institution en 1983. Elle succède à Mahmoud Ben Romdhane.

Ses concurrents étaient notamment Moncef Ben Abdeljelil (22 voix), Khaled Ghédira (17 voix)…

Cette élection est la troisième organisée depuis l’introduction du vote interne en 2015, année où Abdelmajid Charfi est devenu le premier président élu, suivi de Mahmoud Ben Romdhane en 2020. Avant cette réforme, les présidents étaient nommés par décret présidentiel.

Professeure de l’enseignement supérieur à la Faculté des lettres, des arts et des humanités de La Manouba, Raja Yassine est spécialiste de l’histoire méditerranéenne, des Morisques et des relations culturelles hispano-tunisiennes. Elle est membre du conseil scientifique de Beït al-Hikma et auteure de nombreuses publications académiques.

Formée en lettres et philosophie au Lycée français de Tunis, puis en anglais et espagnol à la Faculté des lettres de La Manouba et à l’Universidad Autónoma de Madrid, elle a soutenu en 1990 une thèse sur les Morisques du royaume de Valence avant d’obtenir son habilitation et le grade de professeure en 2004.

Ses travaux lui ont valu plusieurs distinctions, dont la médaille espagnole de l’Ordre du Mérite civil, une décoration du Dowling College (New York), la qualité de membre correspondant de l’Académie royale d’histoire de Madrid depuis 2005 et la Médaille nationale du mérite du travail en Tunisie en 2010.

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Réindustrialiser ou stagner : l’avertissement des économistes pour l’économie tunisienne

15. März 2026 um 10:43

La Tunisie est confrontée à un risque de stagnation économique durable en raison de son enfermement dans le piège du revenu intermédiaire et de la faiblesse relative de son industrie à forte valeur ajoutée.

Dans une analyse récente, l’Association des économistes tunisiens (ASECTU) estime que la réindustrialisation constitue un levier essentiel pour renforcer la compétitivité du pays, diversifier ses exportations et favoriser une montée en gamme productive, notamment dans les secteurs technologiques.

Selon cette étude, la Tunisie reste peu intégrée aux chaînes de valeur mondiales et exporte encore une faible proportion de biens à haute intensité technologique. Par exemple en 2023, ces produits ne représentaient qu’environ 7,7 % des exportations manufacturières tunisiennes, contre près de 17 % en moyenne dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Le secteur primaire, à faible valeur ajoutée, demeure par ailleurs dominant, tandis que le processus d’industrialisation engagé après l’indépendance s’est essoufflé dès les années 1990.

L’exemple de trois tigres asiatiques

L’analyse souligne que plusieurs pays ont réussi à sortir du piège du revenu intermédiaire grâce à une industrialisation aboutie. Citant un rapport de la Banque mondiale, elle rappelle les exemples de Singapour, de Taïwan et de la Corée du Sud, qui ont combiné investissements massifs dans l’éducation, l’innovation, les infrastructures et la recherche-développement afin de soutenir des secteurs industriels technologiques et compétitifs.

Pour la Tunisie, une stratégie de réindustrialisation progressive apparaît donc nécessaire. À court terme, l’étude préconise des réformes structurelles visant à améliorer le cadre institutionnel, renforcer l’efficacité des marchés financiers et adapter le marché du travail afin de soutenir la transformation industrielle. À moyen terme, l’orientation ciblée des investissements vers des secteurs plus complexes technologiquement pourrait accélérer la montée en gamme.

L’ASECTU recommande notamment de développer les industries liées aux machines et au matériel de transport, telles que les pompes à gaz ou les composants non électriques de véhicules, ainsi que certains produits manufacturés comme les matériaux en caoutchouc ou les alliages d’aluminium. À long terme, cette stratégie devrait s’inscrire dans une trajectoire fondée sur la transition verte et numérique, afin d’allier compétitivité internationale, innovation technologique et croissance inclusive.

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Fonction publique : vers un encadrement plus strict de la prolongation après l’âge de la retraite

15. März 2026 um 10:20

Une proposition de loi déposée récemment à l’ARP prévoit de modifier les règles de prolongation de l’activité dans la fonction publique. Les députés à l’origine du texte estiment que le dispositif actuel soulève des enjeux liés à l’équilibre du marché du travail et à l’accès à l’emploi pour les jeunes diplômés.

Une proposition de loi visant à modifier la loi n°12 de 1985 relative aux pensions civiles et militaires de retraite et aux pensions des survivants dans le secteur public a été déposée à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le texte a été transmis à la Commission de l’organisation de l’administration, de sa modernisation, de la digitalisation, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Au cœur de l’initiative : la révision du dispositif permettant aux agents publics de prolonger leur activité au-delà de l’âge légal de départ à la retraite.

Les députés auteurs de la proposition estiment que le mécanisme actuel de prolongation optionnelle soulève plusieurs interrogations. Selon eux, il pourrait entrer en contradiction avec l’orientation de « l’État social » consacrée par la Constitution, notamment en matière de droit au travail.

Ils soulignent également que la prolongation de l’activité, combinée au ralentissement des recrutements dans la fonction publique ces dernières années, a contribué à l’augmentation de l’âge moyen des agents publics et, indirectement, à la persistance du chômage chez les diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

Concrètement, le texte propose que les agents publics puissent demander une prolongation d’une année de leur activité. Cette demande devra être formulée par écrit et déposée auprès de l’employeur au moins neuf mois avant l’atteinte de l’âge légal de départ à la retraite.

L’administration concernée pourra accepter ou refuser la demande, à condition de motiver sa décision. En cas d’accord, le dossier sera transmis à la Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) pour finalisation des procédures.

La proposition introduit également la possibilité, pour l’agent ayant obtenu une prolongation, de se rétracter par la suite ; mais elle ne précise pas quand le concerné pourra retracter.

Par ailleurs, certaines catégories d’agents pourront continuer à bénéficier d’une prolongation pouvant aller d’une à trois années supplémentaires, dans la limite de 70 ans. Les modalités d’application précises devraient être fixées ultérieurement par décret gouvernemental.

À travers ce texte, les députés relancent ainsi le débat sur l’équilibre entre le maintien en activité des fonctionnaires expérimentés et l’ouverture de nouvelles opportunités d’emploi pour les jeunes générations.

A suivre.

 

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Mark Cuban à la Gen Z : « Si j’avais 20 ans aujourd’hui, je passerais tout mon temps à apprendre l’IA »

15. März 2026 um 08:00

Si vous faites partie de la génération Z – communément appelée « Gen Z » –, vous devriez prêter attention à ce que dit ce milliardaire américain. Il ne faudrait pas prendre ses conseils à la légère.  

Selon le site spécialisé Jeux Vidéo, Mark Cuban, qui intervenait au festival technologique South by Southwest (SXSW), affirme que « s’il devait recommencer sa carrière aujourd’hui, il sait exactement dans quoi il investirait son temps : l’intelligence artificielle ». Il ajoute que « les jeunes qui maîtriseront ces technologies auront un avantage décisif dans les années à venir ».

Lors de cette intervention, rapporte le site, l’entrepreneur a livré un conseil sans détour à la génération Z, à savoir consacrer un maximum de temps à comprendre et utiliser l’IA. Et de préciser : « Si j’avais 16, 18, 20 ou 21 ans aujourd’hui, je passerais chaque minute de mon temps à apprendre sur l’IA ».

Le milliardaire est convaincu que l’IA représente beaucoup plus qu’une simple tendance. « Elle constitue déjà une compétence clé dans de nombreux secteurs, et pourrait devenir aussi incontournable que l’e-mail ou les tableurs dans le monde professionnel ». Ce conseil vaut avertissement.

Une opportunité concrète pour entreprendre

Selon Mark Cuban, les jeunes qui se familiarisent rapidement avec les outils d’intelligence artificielle peuvent transformer ces compétences en véritables opportunités économiques.

Pour étayer ses dires, il cite l’outil NotebookLM : « Un jeune entrepreneur pourrait apprendre à l’utiliser, puis proposer des démonstrations à des petites entreprises locales. En expliquant comment ces technologies peuvent améliorer la productivité, il serait possible de facturer ce service environ 25 dollars de l’heure », dit-il.

Ainsi, dans un contexte où de nombreuses entreprises cherchent encore à comprendre comment intégrer l’IA dans leurs processus, souligne le milliardaire, ceux qui maîtrisent ces outils pourraient rapidement se démarquer. Ils vont vraiment écraser, affirme l’investisseur-milliardaire.

L’IA n’est qu’un outil : l’état d’esprit fait la différence

Cependant, nonobstant cet enthousiasme pour l’intelligence artificielle, Mark Cuban insiste sur un point essentiel, à savoir que la technologie seule ne garantit pas la réussite. Et d’expliquer : « L’IA n’est jamais la réponse. C’est un outil ». Comprendre par là que la vraie valeur vient de la manière dont on l’utilise pour améliorer ses compétences ou résoudre des problèmes concrets.

C’est en outre cette philosophie qui guide ses investissements. D’ailleurs, dans l’émission Shark Tank, l’entrepreneur explique « rechercher avant tout des fondateurs passionnés, capables de croire profondément en leur produit ou leur service ».

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Gestern — 14. März 2026Haupt-Feeds

Distinction pour la Tunisie au Salon Holiday World & Region World 2026 de Prague

14. März 2026 um 19:24

La Tunisie s’est distinguée au salon international du tourisme Holiday World & Region World 2026, organisé à Prague du 12 au 14 mars, en remportant le deuxième prix du meilleur stand parmi les nombreux exposants présents à cet événement majeur du secteur touristique.

Cette distinction récompense les efforts de promotion déployés pour renforcer la visibilité et l’attractivité de la destination tunisienne sur les marchés touristiques internationaux. Elle témoigne également de l’engagement des acteurs du tourisme à valoriser l’offre nationale et à positionner la Tunisie comme une destination compétitive sur la scène mondiale.

Au-delà de la reconnaissance obtenue, ce prix constitue un encouragement à poursuivre les initiatives de promotion et à consolider la présence de la Tunisie dans les grands rendez-vous internationaux du tourisme.

Réunissant les offices de tourisme de plusieurs pays européens ainsi que des destinations lointaines, le salon a également rassemblé des agences de voyages et des représentants de sites touristiques. Cette manifestation offre à la Tunisie une plateforme privilégiée pour échanger avec les professionnels du secteur et présenter son offre touristique à un public international.

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Les revenus des exportations énergétiques russes en forte hausse

14. März 2026 um 14:03

Les revenus des exportations d’énergie de la Russie ont progressé de 7 % en février 2026 par rapport au mois précédent, malgré les sanctions occidentales et les tensions géopolitiques persistantes. 

Selon les données du Centre de recherche sur l’énergie et l’air propre publiées vendredi 13 mars, les recettes quotidiennes des exportations d’hydrocarbures russes ont atteint environ 492 millions d’euros par jour, soutenues par une légère hausse des volumes exportés et surtout par l’augmentation des prix internationaux.

En effet, les revenus issus des exportations de pétrole brut ont enregistré la plus forte progression. Les recettes liées au pétrole transporté par voie maritime ont grimpé de 14 %, atteignant environ 173 millions d’euros par jour, grâce à une hausse de 4 % des volumes exportés.

Parallèlement, les exportations de pétrole via les oléoducs ont généré 58 millions d’euros par jour, soit une augmentation de 9 % sur un mois. Au total, les revenus combinés du pétrole russe (maritime et par pipeline) se sont élevés à 232 millions d’euros par jour, en hausse de 13 %.

Le gaz progresse, le charbon recule

Quant aux exportations de gaz, elles ont elles aussi contribué à la hausse des revenus énergétiques. Les recettes du gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté de 7 %, atteignant 45 millions d’euros par jour, malgré une légère baisse des volumes exportés…

En revanche, le charbon russe a enregistré un recul notable, avec des recettes en baisse de 16 %, à 38 millions d’euros par jour.

Plusieurs pays arabes parmi les importateurs

Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, plusieurs pays arabes figurent parmi les acheteurs d’énergie russe. Huit États apparaissent régulièrement dans les statistiques d’importation : les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Koweït, l’Égypte, le Maroc, la Syrie, la Tunisie et la Libye.

Le Maroc se distingue notamment par l’importation de trois types d’énergie russes : produits pétroliers, charbon et gaz.

Malgré cette hausse mensuelle, les revenus énergétiques russes restent inférieurs à leurs niveaux précédents. En 2025, les recettes issues des exportations de pétrole brut et de produits pétroliers ont chuté à 158 milliards de dollars, contre 192,3 milliards en 2024, sous l’effet de la baisse des prix et du durcissement des sanctions occidentales.

Rappelons enfin que pour éviter une explosion des cours, les États-Unis ont annoncé le 13 mars autoriser temporairement la vente de pétrole russe stocké sur des navires. Cette décision, décriée par Kiev et les Européens, profite à la Russie, qui finance son effort de guerre en Ukraine notamment grâce aux rentrées tirées de ses ventes de pétrole et de gaz.

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Tunisie – Marché automobile : les asiatiques en forte progression

14. März 2026 um 12:40

Le marché automobile tunisien démarre l’année 2026 sur une note positive. Selon les données de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles (CNSCCA), les ventes de véhicules ont augmenté de 7,54 % durant les deux premiers mois de l’année, atteignant plus de 8 880 unités écoulées par rapport à la même période de 2025. Cette progression est notamment tirée par la forte dynamique des marques asiatiques et la croissance du marché parallèle.

Sur le circuit officiel, les constructeurs sud-coréens et japonais dominent largement les ventes, occupant les premières places du classement. Idem pour les marques chinoises qui enregistrent des croissances à trois chiffres, illustrant l’intérêt croissant des consommateurs pour des véhicules jugés à la fois technologiques et compétitifs.

À l’inverse, le segment des voitures populaires marque un léger recul, avec 1 103 unités vendues contre 1 149 un an plus tôt. Ce marché, dominé par une marque européenne, propose des modèles dont les prix varient entre 30 000 et 34 800 dinars.

Parallèlement, le marché parallèle poursuit son expansion, avec 4 515 véhicules écoulés depuis janvier, soit une hausse de 17,85 %. Dominé par les marques européennes, ce circuit séduit de plus en plus d’acheteurs prêts à contourner les réseaux officiels.

Dans le segment des véhicules utilitaires, une marque japonaise conserve sa position de leader avec plus de 31 % de parts de marché, enregistrant une hausse spectaculaire de 208 % de ses ventes, portée par la demande des professionnels.

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L’Égypte instaure un visa de cinq ans pour les Marocains

14. März 2026 um 09:48

Les Marocains pourront désormais se rendre plus facilement en Égypte, qui a annoncé la mise en place d’« un visa à entrées multiples valable cinq ans », ce qui leur permettra de séjourner jusqu’à 90 jours à chaque entrée dans le pays des Pharaons.

L’annonce a été faite par Ahmed Abdel-Latif, ambassadeur d’Égypte à Rabat. Selon lui, cette mesure vise à renforcer la mobilité entre les deux pays et à encourager le tourisme, les échanges économiques et les interactions culturelles, rapporte le site le360.ma.

Ce nouveau visa s’ajoute à d’autres facilités introduites récemment, comme la possibilité d’obtenir un visa à l’arrivée pour certains voyageurs marocains. Une exemption de visa préalable peut également s’appliquer aux titulaires de visas valides pour plusieurs destinations internationales, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni ou les pays de l’Espace Schengen, ajoute la même source. Il s’agit donc d’une importante opportunité pour les citoyens détenteurs du passeport marocain.

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Voici le montant de la Zakat el-Fitr en Tunisie

14. März 2026 um 07:59

Pour l’année 1447 de l’Hégire, correspondant à l’année 2026, le montant de la Zakat el-Fitr est fixé à deux dinars (2 000 millimes). C’est ce qu’a annoncé, jeudi 12 mars 2026, le mufti de la République, Cheikh Hichem Ben Mahmoud, dans un communiqué.

À noter pour ceux qui ne le sauraient pas, la Zakat el Fitr est une aumône obligatoire qui doit être donnée, au plus tard, avant la prière de l’Aïd el-Fitr, au lever du soleil. Et toujours d’après le communiqué du mufti, il est également possible de s’acquitter de cette aumône un ou deux jours avant l’Aïd el-Fitr.

 

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Industrie des compléments alimentaires: le plaidoyer de la CONECT

13. März 2026 um 17:18

La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) appelle à l’adoption d’un cadre législatif pour réglementer l’industrie des compléments alimentaires. L’organisation présente ce secteur comme porteur pour l’économie et la santé publique, mettant en avant les perspectives de création d’emplois, d’investissement et de prévention sanitaire. C’était lors d’une audition devant la Commission parlementaire de la santé.

Toutefois, cette position reflète également les intérêts des industriels du secteur, représentés par le groupement professionnel affilié à la CONECT. Si l’encadrement juridique peut contribuer à limiter les dérives et à renforcer la protection des consommateurs, la démarche vise aussi à structurer et à légitimer un marché en expansion.

L’organisation patronale insiste ainsi sur la nécessité d’associer les professionnels à l’élaboration d’une éventuelle réglementation et de soutenir la production locale.

Cette intervention souligne donc un double enjeu : d’une part, la régulation d’un secteur encore peu structuré, et, d’autre part, la volonté des acteurs industriels d’influencer les futures règles afin de favoriser le développement de cette filière en Tunisie.

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Tunisie – Le mobile money peut mobiliser 5 milliards de dinars d’épargne informelle

13. März 2026 um 15:50

La Tunisie accuse un retard dans l’adoption du paiement mobile, malgré un taux de pénétration mobile supérieur à 80 % et une infrastructure numérique solide. C’est ce que souligne une note publiée vendredi 13 mars par l’Association des économistes tunisiens (ASECTU).

Selon l’association, le développement du mobile money pourrait mobiliser jusqu’à 5 milliards de dinars d’épargne informelle et augmenter le PIB de près de 7 % d’ici 2030.

L’ASECTU indique par ailleurs qu’aujourd’hui, seuls 36 % des Tunisiens possèdent un compte bancaire formel, contre plus de 70 % au Maroc et en Égypte, ce qui laisse une large part de la population, notamment les jeunes, les femmes et les habitants des zones rurales, en marge du système financier, regrette l’association. La stagnation de la bancarisation, combinée à la baisse des financements multilatéraux depuis 2022, accentue la nécessité de mobiliser l’épargne nationale, estime-t-elle.

L’analyse de Chedlia Farhat souligne que l’adoption du paiement mobile dépend avant tout des usages quotidiens, de la présence de points d’accès physiques et de règles claires protégeant les consommateurs. Les expériences africaines montrent que la technologie seule ne suffit pas : il faut une stratégie complète incluant interopérabilité, sécurité et engagement des fintechs locales.

Mais ce n’est pas une fatalité. En effet, l’ASECTU assure que si la Tunisie veut réussir, elle devra réformer son cadre réglementaire, créer des « sandbox » fintech et établir un standard national de paiement mobile. Un leadership institutionnel fort, coordonnant Banque centrale, ministère des Finances et secteur privé, est essentiel pour renforcer la confiance des usagers et accélérer l’inclusion financière.

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Création d’une banque postale en Tunisie : les scénarios envisagés

13. März 2026 um 13:47

Jeudi, la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et des districts (Cnrd) a tenu une séance d’audition consacrée à la stratégie de la Poste Tunisienne pour la période 2026–2030. Lors de cette réunion, les représentants du ministère des Technologies de la communication et de la Poste tunisienne ont notamment présenté le projet de création d’une banque postale.

Selon les responsables de la Poste, cette idée répond à une demande croissante des citoyens. Beaucoup d’entre eux se plaignent en effet du coût élevé des services proposés par les banques traditionnelles.

Toutefois et en réponse aux questions des députés, les représentants de la Poste ont précisé que la création d’une banque postale ne signifie pas forcément l’octroi de crédits sans intérêts ou à des taux plus bas que ceux du marché. Ils ont expliqué que l’institution devra préserver son équilibre financier et générer des bénéfices pour assurer la continuité de ses activités.

Trois scénarios sont actuellement à l’étude pour concrétiser ce projet. Le premier consisterait à transformer complètement la Poste Tunisienne, avec toutes ses structures et son personnel, en banque postale. Cette option est jugée difficile et n’est pas retenue pour le moment.

Le deuxième scénario prévoit de transformer seulement une partie des activités de la Poste en banque spécialisée dans les services financiers, afin de préserver les autres services postaux.

Enfin, la troisième possibilité serait de racheter une banque déjà existante pour entrer dans le secteur bancaire à travers une structure déjà opérationnelle.

Les représentants du ministère ont indiqué que les deux dernières options restent envisageables, à condition de réunir les conditions juridiques et financières nécessaires. Ils ont également précisé que la future banque postale sera soumise aux mêmes règles que les autres banques, tout en se distinguant par sa gestion et par des tarifs potentiellement plus accessibles.

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L’IA menace-t-elle l’emploi ? Ce que disent vraiment les données d’Anthropic

13. März 2026 um 12:48

Anthropic (entreprise américaine spécialisée dans l’intelligence artificielle, connue pour développer des modèles d’IA générative concurrents de ceux de OpenAI ou de Google DeepMind) publie une analyse inédite sur l’impact réel de l’IA au travail. En mesurant non pas ce que l’IA pourrait automatiser, mais ce qu’elle fait déjà, l’entreprise dresse un classement des métiers les plus exposés. Les résultats tempèrent les scénarios alarmistes, tout en révélant un premier signal inquiétant pour les jeunes diplômés.

Qui est vraiment menacé par l’intelligence artificielle ? Cette question mérite d’être posée, tant les scenarios les plus fous sont publiés chaque jour sur les médias. Pour répondre à cette interrogation, Anthropic a développé un nouvel indicateur, l’« observed exposure », qui « mesure les tâches que ses modèles réalisent effectivement dans des contextes professionnels », rapporte le site BDM.

Cette approche met en évidence un écart important entre le potentiel de l’IA et son usage réel. Dans les métiers de l’informatique et des mathématiques, par exemple, 94 % des tâches pourraient théoriquement être automatisées, mais seulement 33 % le sont aujourd’hui.

Selon ce classement, les programmeurs informatiques sont les plus exposés, avec 74,5 % de leurs tâches couvertes par l’IA, devant les représentants du service client (71,1 %). À l’inverse, les métiers reposant sur une présence physique ou un savoir-faire manuel – comme cuisiniers, mécaniciens ou maîtres-nageurs – restent largement hors du champ de l’automatisation.

Lire aussi : Ces 3 métiers vont survivre à l’IA, prédit Bill Gates

L’étude révèle aussi un profil type des professions les plus exposées, et là il y a quelques soucis : des travailleurs plus diplômés, mieux rémunérés et plus souvent féminins, avec des salaires en moyenne 47 % plus élevés que ceux des métiers les moins concernés. Alors si l’on a bien compris les résultats de ladite étude, le métier de journalisme n’est pas – en tout cas pas encore – menacé. Ceci étant, il ne faut dormir sur ses lauriers et se dire que cela n’arrivera jamais.

Pour l’instant, aucune hausse notable du chômage n’a été observée dans ces professions aux États-Unis depuis l’arrivée de l’IA générative fin 2022. Un indicateur attire toutefois l’attention : les recrutements de jeunes de 22 à 25 ans dans ces métiers ont reculé d’environ 14 %, signe que certaines entreprises commencent déjà à adapter leurs embauches face à l’automatisation.

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Investissements agricoles : l’aquaculture et les IDE tirent la croissance

12. März 2026 um 19:55

En 2025, les investissements agricoles privés en Tunisie ont enregistré une hausse notable en valeur, malgré un recul du nombre de projets. Selon l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), 6 513 opérations ont été approuvées par l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) pour un montant total de 547,9 millions de dinars, soit une progression de 15 % par rapport à 2024, alors que le nombre d’investissements a diminué de 7 %.

Cette croissance s’explique principalement par la hausse des financements bancaires, en progression de 40 % (155,7 MDT), et par l’augmentation de l’autofinancement de 16 % (259,3 MDT). Les subventions ont, en revanche, reculé de 7 %, à 132,9 MDT.

Sur le plan sectoriel, l’agriculture traditionnelle concentre toujours plus de la moitié des investissements avec 53 % du total, tandis que l’aquaculture affiche la plus forte progression, ses investissements ayant plus que triplé pour atteindre 88 MDT.

L’année 2025 se distingue également par une nette hausse des investissements directs étrangers, dont la valeur a presque triplé pour atteindre 20,9 MDT. Au total, les projets approuvés devraient permettre la création de 3 015 emplois directs.

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La Bourse de Tunis bondit de 1,51 % jeudi

12. März 2026 um 15:08

La Bourse de Tunis a poursuivi sa progression jeudi, le TUNINDEX gagnant 1,51 % pour clôturer à 15 499,14 points. Les échanges sur la cote ont totalisé 20,4 millions de dinars, soutenus par plusieurs transactions de bloc sur Délice Holding, TPR et Maghrebia Vie.

Délice Holding a dominé les échanges avec 3 MDT et une hausse de 2,7 % à 15,800 D. SIAME a signé la meilleure performance de la séance (+5,7 % à 3,140 D), tandis que BNA a progressé de 3,7 % à 14,880 D pour 1,4 MDT d’échanges.

À l’inverse, UADH a enregistré la plus forte baisse (-2,2 % à 0,440 D) sans transactions, et Lilas a reculé de 1,5 % à 14,060 D.

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Détroit d’Ormuz : la crise fait flamber énergie, transport et risques alimentaires

12. März 2026 um 08:05

La crise autour du détroit d’Ormuz provoque une onde de choc sur l’économie mondiale. Dans un récent rapport, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) alerte sur les effets en cascade d’un blocage du détroit sur les marchés de l’énergie, le transport maritime, les prix alimentaires et les finances publiques, en particulier dans les pays les plus vulnérables.

Dans ce document, l’organisme onusien rappelle que le détroit d’Ormuz constitue l’un des points névralgiques du commerce maritime mondial : près d’un quart du pétrole transporté par mer y transite habituellement. Avant la crise, environ 141 navires par jour franchissaient ce passage stratégique, transportant près de 20 millions de barils de pétrole, soit 25 % du commerce maritime mondial d’hydrocarbures, ainsi que du gaz naturel liquéfié, des engrais et divers produits chimiques.

Depuis fin février dernier, la situation s’est fortement dégradée, regrette la CNUCED, indiquant que les transits maritimes ont chuté de 97 %, tombant à seulement 4 à 6 navires par jour, entraînant une quasi-paralysie du trafic dans cette zone stratégique.

Cette perturbation a immédiatement affecté les marchés de l’énergie. Ainsi, le prix du pétrole Brent a dépassé ce jeudi 12 mars 100 dollars le baril, et ce malgré le déblocage de 400 millions de barils par l’AIE, soit une hausse de près de 28 % en dix jours, tandis que le prix du gaz naturel européen TTF a progressé de 74 %. Les coûts de transport maritime ont également explosé : le carburant maritime à Singapour a doublé, tandis que les indices de fret pétrolier Dirty Tanker Index et Clean Tanker Index ont atteint des niveaux record avec des hausses respectives de 54 % et 72 %. Les primes d’assurance de guerre pour les navires ont, quant à elles, été multipliées par quatre, ajoutant jusqu’à un million de dollars par voyage, selon la CNUCED.

Au-delà de l’énergie, le commerce des engrais apparaît particulièrement menacé. Le rapport souligne qu’environ un tiers du commerce mondial d’engrais, soit 16 millions de tonnes en 2024, transite par le détroit d’Ormuz. Les principaux produits concernés sont l’urée (67 %), le phosphate (20 %) et le monoammonium phosphate (9 %).

Plusieurs pays en développement dépendent fortement de ces importations. C’est notamment le cas du Soudan (54 % de ses importations d’engrais transitent par cette route), de la Tanzanie (31 %), de la Somalie (30 %) et du Mozambique (22 %), mais aussi du Sri Lanka (36 %), du Pakistan et de la Thaïlande (27 %). La CNUCED avertit qu’un blocage prolongé pourrait provoquer une crise agricole majeure dans ces États, en perturbant la fertilisation des cultures.

La hausse du prix du gaz naturel renchérit en parallèle la production d’engrais azotés, aggravant la pression sur les pays importateurs. L’organisation rappelle également qu’historiquement, chaque flambée du pétrole s’accompagne d’une augmentation des prix alimentaires mondiaux.

La crise exerce aussi une pression croissante sur les finances publiques des pays en développement, déjà fragilisés par l’endettement. La CNUCED cite notamment l’Irak, dont le rendement obligataire est passé de 6,4 % à 7,1 %, ainsi que le Bahreïn (+0,41 point à 7 %) et la Jordanie (+0,24 point à 6,4 %).

L’organisation ne fournit pas de projections détaillées par pays, mais esquisse plusieurs scénarios. Si la crise se résout rapidement, les prix pourraient rester élevés pendant quelques mois avant de se stabiliser. En revanche, une paralysie durable du détroit d’Ormuz risquerait de déclencher une crise énergétique mondiale, une flambée des prix alimentaires et une aggravation de la dette dans les économies les plus vulnérables, conclut le rapport.

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La santé tire le secteur des assurances en Tunisie 

11. März 2026 um 21:52

Le secteur des assurances en Tunisie a atteint un niveau inédit en 2025. Son chiffre d’affaires a dépassé pour la première fois la barre des 4 milliards de dinars, pour s’établir à 4,255 milliards, soit une hausse de 11,4 % par rapport à 2024, selon les données du Comité général des assurances (CGA).

Cette progression est principalement portée par l’assurance vie, qui enregistre la plus forte croissance du marché (+16,4 %) avec 1,336 milliard de dinars de primes et une part de marché de 31,4 %. Cette dynamique reflète un intérêt croissant des Tunisiens pour les produits d’épargne et de prévoyance.

L’assurance automobile reste toutefois la première branche en volume, avec 1,628 milliard de dinars de chiffre d’affaires (38,3 % du marché). Mais elle continue de peser fortement sur les charges du secteur : les indemnisations liées aux accidents ont bondi de 20,3 %, dans un contexte marqué par environ 340 000 sinistres déclarés. Au total, les compagnies ont versé 2,363 milliards de dinars d’indemnités en 2025, en hausse de 6,1 %.

D’autres segments affichent également de bonnes performances. L’assurance incendie s’impose comme la branche la plus dynamique avec une croissance de 19,2 % et une baisse notable des indemnisations. L’assurance maladie collective confirme, de son côté, sa solidité avec 647 millions de dinars de primes et un meilleur équilibre entre cotisations et remboursements. Quant à l’assurance transport, elle reste stable avec une légère progression de l’activité et une baisse du coût des sinistres.

Au-delà du record financier, ces résultats illustrent une évolution progressive du marché tunisien des assurances, qui se diversifie de plus en plus et dépend moins exclusivement de l’assurance automobile obligatoire.

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