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Heute — 17. Januar 2026Kapitalis

Décès de Kamel Labidi, grand défenseur de la liberté de presse en Tunisie

17. Januar 2026 um 10:44

Kamel Labidi, journaliste et militant de la liberté de la presse et des droits humains en Tunisie et dans le monde arabe, est décédé ce samedi 17 janvier 2026.

Ancien journaliste à l’Agence Tunis Afrique Presse (Tap) qui a eût maille à partir, dans les années 1990, avec l’ancien président Ben Ali, suite à ses articles sur la dérive autoritaire du régime, notamment dans Le Monde diplomatique, Kamel Labidi s’est exilé et a travaillé avec de nombreux médias internationaux et organisations de défense de la liberté de la presse, notamment le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et l’International Freedom of Expression Exchange (Ifex).

Au lendemain de la révolution du 14 janvier 2011, dont on vient de célébrer le 15e anniversaire, c’est tout naturellement que l’enfant de Bouhjar a été nommé à la tête de l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (Inric), qui mit en place le cadre réglementaire et institutionnel pour garantir la liberté, l’indépendance et l’intégrité des médias en Tunisie. L’Inric a notamment fait promulguer les décrets-lois 115 et 116 de 2011 et créer la Haute autorité indépendante pour la communication audio-visuel (Haica).

Ce dispositif a malheureusement été combattu par les lobbys politiques et d’intérêt avant d’être pratiquement enterré par le régime mis en place par le président Kaïs Saïed au lendemain de la proclamation de l’état d’exception le 25 juillet 2021.

Kamel Labidi, journaliste réputé pour son intégrité, son indépendance et sa grande humilité, était écœuré, ces dernières années, par la détérioration rapide de la situation des journalistes, de la presse et des médias en général en Tunisie et dans le monde arabe.

Il sera inhumé dans quelques jours au cimetière de son village natal à Bouhjar (Monastir). La date sera précisée ultérieurement.

Ridha Kéfi, le directeur de Kapitalis, qui avait connu le défunt et l’a côtoyé de près, témoigne : «J’avais beaucoup d’admiration pour la droiture morale, la rigueur intellectuelle et la rectitude politique de Kamel Labidi, qui était très attaché à son indépendance d’esprit. Aussi lorsqu’il m’a appelé pour le rejoindre au sein l’Inric, je n’ai pas hésité un seul instant. Et c’est ainsi que, pendant trois ans, contre vents et marées, et malgré les fortes résistances et même les attaques frontales dont nous étions alors les cibles, et souvent de la part de nos collègues journalistes, nous avions réussi à mettre en place un cadre réglementaire et institutionnel qui garantissait les conditions d’un exercice libre et responsable de l’information et de la communication en Tunisie. Malheureusement, tout cela a été perdu et la politique a réussi à reprendre la main et à détruire un secteur aujourd’hui sinistré et dans un bien pire état qu’il était dans les derniers jours du règne de Ben Ali. Ce sont ces regrets que Kamel  emportera avec lui dans sa tombe, et la moindre des reconnaissances qu’on lui doit, c’est de sauver son héritage et de réhabiliter la réforme de l’information dont il avait fait le combat de toute sa vie».

I. B.

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La BYD Dolphin Surf à la conquête du marché tunisien

17. Januar 2026 um 10:05

C’est lors d’un événement officiel organisé jeudi soir, à Tunis, que le constructeur chinois BYD, numéro un mondial des véhicules électriques, a annoncé le lancement officiel en Tunisie de la BYD Dolphin Surf, une citadine 100 % électrique compacte, technologique et accessible, destinée à accompagner la transition vers une mobilité urbaine durable.

Latif Belhedi

Multi-primée à l’international, la Dolphin Surf arrive sur le marché tunisien avec des performances solides, un haut niveau de sécurité et des tarifs étudiés pour répondre aux besoins des conducteurs urbains.

Reposant sur la e-Platform 3.0, une architecture dédiée aux véhicules électriques, la Dolphin Surf est équipée de la Blade Battery, technologie propriétaire de BYD reconnue mondialement pour sa sécurité et sa durabilité.

Dans sa version 38,8 kWh, le modèle offre jusqu’à 445 km d’autonomie en cycle urbain et 300 km en cycle mixte WLTP, permettant de couvrir largement les trajets quotidiens et hebdomadaires.

La recharge rapide constitue un autre atout majeur : la batterie peut passer de 30 % à 80 % en seulement 30 minutes sur une borne rapide en courant continu (DC).

Côté technologie, la Dolphin Surf se positionne comme une citadine “fun & smart”. L’habitacle intègre un écran tactile central de 10,1 pouces, compatible Apple CarPlay et Android Auto, avec des mises à jour à distance (OTA).

Le modèle embarque également une commande vocale “Hi BYD”, un système de karaoké intégré et la fonctionnalité V2L (Vehicle-to-Load), permettant d’alimenter des appareils électriques externes directement depuis la voiture.

La sécurité n’est pas en reste. La Dolphin Surf est équipée de six airbags, d’un système de freinage d’urgence automatique (AEB) et d’une structure renforcée. BYD Tunisie accompagne ce lancement avec des garanties parmi les plus étendues du marché : 8 ans ou 200 000 km pour la batterie et 6 ans ou 150 000 km pour le véhicule.

Sur le plan commercial, la Dolphin Surf est proposée en quatre coloris inspirés de la nature : Lime Green, Cosmos Black, Cream White et Ice Blue. Deux versions sont disponibles : Dolphin Surf (230 kWh) à partir de 51 000 dinars TTC et Dolphin Surf (300 kWh) à partir de 55 000 dinars TTC.

Lors de la présentation officielle, Mariem Khouili, Responsable Marketing de BYD, a souligné la dimension mondiale et l’engagement environnemental du constructeur. Elle a rappelé que BYD est présent dans plus de 117 pays et que son ambition dépasse les performances commerciales. «L’engagement écologique de BYD n’est pas un discours, mais une action mesurable. Grâce à la technologie, nous avons déjà contribué à réduire plus de 115 milliards de kilogrammes de CO₂», a-t-elle souligné.

De son côté, Hajer Chekir, Directrice Commerciale de BYD Tunisie, a insisté sur le positionnement du nouveau modèle. «La Dolphin Surf est une référence mondiale de la mobilité électrique urbaine, avec plus de 15 distinctions internationales, dont le World Urban Car et le Best Invention of the Year selon Time Magazine. Elle offre technologie, sécurité, plaisir et sérénité à un prix accessible pour les Tunisiens».

Avec ce lancement, BYD Tunisie confirme sa position de leader du marché des véhicules électriques, portée par une gamme plébiscitée et un service client reconnu, et renforce son ambition de démocratiser la mobilité électrique dans le pays.

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Histoire | Un siècle de présence de Lénine en Tunisie

17. Januar 2026 um 08:35

Nous reproduisons ci-dessous la contribution de l’historien universitaire Habib Kazdaghli à l’ouvrage collectif intitulé ‘‘L’héritage auquel nous ne renonçons pas’’ (pp. 134-136), publié en anglais, aux éditions Hjalmar Jorge & Patrick Anderson, Daraja Press, 2024. Et ce en marge de la 102e anniversaire de la mort de Lénine (21 janvier 1924). (Ph. Couverture de k’ouvrage / La rue Lénine aujourd’hui à Tunis investie par le street art).

Habib Kazdaghli

Le nom de Lénine fut pendant toute une période très populaire en Tunisie, non par adhésion idéologique – même si une frange des élites en Tunisie avait soutenu la révolution bolchevique et s’était ralliée aux idées de Lénine en créant, dès mars 1921, le premier noyau communiste, mais surtout par le fait, que, pendant longtemps, le siège de la Fédération tunisienne de football (FTF) s’est trouvé… dans la «rue Lénine», en plein centre de Tunis. Le siège de la Fédération était le lieu d’une activité incessante : point de ralliement habituel des responsables des clubs de ce sport, très populaire dans l’ensemble du pays, qui s’y rendaient pour régler des affaires administratives relatives à la gestion de leurs clubs ou pour tenir des réunions.

Le siège de la Fédération avait également servi, par moments, comme point de vente des billets d’entrée aux stades pour certains matches importants. C’étaient donc des dizaines de milliers de Tunisiens qui se rendaient rue Lénine pour acheter leurs billets ! En indiquant l’adresse de la Fédération de football, les annonces de ces ventes dans les médias participaient à rendre encore plus familière l’utilisation du nom de Lénine. 

Mais d’où vient l’affectation du nom de Lénine à une rue de Tunis ? Cela a toute une histoire, avec sa symbolique et ses raisons politiques.

C’est Habib Bourguiba (1903-2000), premier président de la Tunisie indépendante, qui en a pris la décision, au début des années 60 du siècle dernier. Et il avait éprouvé le besoin de justifier publiquement ce choix, inattendu, il est vrai, de la part du Président connu pour sa proximité des Etats-Unis. Se comparant aux grands hommes du XXe siècle, il déclare que c’est une manière de rendre hommage à ce leader hors-pair qui a consacré sa vie, tout comme lui, à lutter pour assurer à son pays le meilleur destin qui lui semblait possible, et, qu’il ne lui appartenait point de «contester à aucun peuple le droit d’installer chez lui un régime communiste, si tel est son désir. Mais nous, nous n’en voulons pas pour nous- mêmes».

Il reste cependant, que les militants communistes de Tunisie furent les premiers à vulgariser le nom de Lénine et le rôle qu’il a joué, ainsi que son pays et à montrer combien sa vie et ses idées pouvaient avoir un sens pour la Tunisie, qui était à l’époque sous le joug de la colonisation française.

Au milieu des années quatre-vingt du siècle dernier, alors que j’étais en pleine préparation de ma thèse de doctorat sur l’histoire du Parti communiste tunisien, lorsque j’avais annoncé à un vieux militant communiste, Léon Zana,     mon intention de me rendre à Moscou pour consulter des archives, il me demanda avec insistance de bien vérifier si le tapis de Kairouan qui fut offert à Lénine à l’occasion du IVe Congrès de l’Internationale communiste,  en décembre 1922, par Tahar Boudemgha (jeune postier et premier militant communiste  tunisien à se rendre à un congrès de l’IC) comme cadeau de la Tunisie, était bien exposé au Musée de la Révolution d’Octobre 1917.

Lors de ma visite, je n’ai pas eu la chance de   retrouver de traces de ce tapis, malgré mes demandes répétées aux responsables du musée. Le vieux communiste, me précisait que, de son temps, on racontait que suite à l’intervention du délégué tunisien, marquée notamment par une critique sévère de ce qu’il avait qualifié de «pseudo-communistes de la section de Sidi Bel Abbès» (Algérie, alors sous colonisation française), Lénine lui exprima son estime en lui offrant son manteau.

Durant des années, les dates de la naissance et de la mort de Lénine, ont été célébrés par les journaux communistes en Tunisie. A chacune de ces commémorations, les photos de Lénine ornaient les «Unes» des divers journaux qui se sont succédé : L’Avenir social, L’Avenir de la Tunisie, Liberté, La Voix du peuple, L’ami du peuple, Espoir, Attariq Al jadid (Voie nouvelle), etc… A titre d’exemple le journal communiste Liberté du 22 au 28 avril 1955, titrait dans sa Une «Il y a 85 ans naissait Lénine», et écrit notamment : «Cet anniversaire est cher au cœur de tous ceux qui luttent pour meilleur libéré de l’exploitation et de l’oppression, un monde vraiment libre et pacifique». A la fin de l’article l’auteur rappelle que même si «Lénine est mort depuis trente et un ans, le Léninisme est plus vivant que jamais. Il vit dans une moitié de l’Humanité, libérée à jamais de l’impérialisme».

La tradition de commémorer la naissance de Lénine va se poursuivre après l’indépendance de Tunisie intervenue en mars 1956. C’est ainsi qu’Espoir, journal clandestin des étudiants communistes tunisiens (le P.C.T fut interdit en janvier 1963), publie, en avril 1970, un numéro spécial consacré au centenaire de la naissance de Lénine où la majorité des articles étaient revenus sur son œuvre, son parcours et à ses mérites non seulement pour la Russie mais aussi pour la Tunisie. Il est notamment précisé que «l’héritage théorique de Lénine, d’une richesse et d’une valeur inestimable, constitue un guide précieux et une source inépuisable d’inspiration pour tous ceux qui œuvrent pour les intérêts de leur peuple, pour toute révolution nationale et démocratique ou sociale. Les forces progressistes tunisiennes et en premier lieu les communistes, s’associent avec ardeur et enthousiasme à cette célébration». L’article n’oublie pas de regretter que cette commémoration ne puisse pas se faire avec grand éclat en Tunisie en raison du contexte anti-démocratique qui prévaut dans le pays puisque «les forces progressistes ont été systématiquement privées de toute possibilité légale pour s’exprimer, à la suite de l’interdiction du Parti communiste tunisien et des journaux de gauche». Et à l’auteur d’ajouter : «Malgré ces conditions, nous apportons notre contribution à la célébration du centenaire du grand Lénine».

Quelques années après son retour à la légalité, le PCT se transforma, en 1993, en un parti plus large, le Mouvement Ettajdid (Renovation), qui ne fit plus de référence au léninisme dans ses statuts. Le nouveau parti a, cependant, continué à célébrer régulièrement l’anniversaire de Lénine dans son journal, Attariq al Jadid (Voie nouvelle).

D’autres partis, appartenant à la gauche «radicale», ont continué, par contre, à se référer au léninisme, tant dans sur le plan idéologique que sur le plan organisationnel.

Au lendemain de la révolution tunisienne de 2011, certains de ces partis, assimilant sans doute cette révolution à «la révolution bourgeoise» de février 1917 en Russie et s’inspirant du fameux mot d’ordre de Lénine : «Tout le pouvoir aux Soviets», ont appelé à l’accélération et à la radicalisation de la révolution, ainsi qu’à l’abolition de la constitution. Ils étaient convaincus qu’ils obtiendraient la majorité dans une future assemblée constituante. Malheureusement, les élections qui eurent lieu en 2011 placèrent largement en tête le mouvement islamiste Ennahdha.      

Dernièrement et en particulier, depuis l’automne 2019, date de l’accession de monsieur Kaïs Saïed à la présidence de la République, le nom de Lénine est revenu sur la scène médiatique d’une manière inattendue. En effet, monsieur Ridha Chiheb Mekki, surnommé depuis qu’il était étudiant, «Ridha Lénine», apparaît brusquement sur la scène politique comme étant un grand ami du candidat Saïed aux élections et comme membre de sa campagne électorale. «Ridha Lénine» fait désormais partie du cercle rapproché de Kais Saïed, devenu Président.

Depuis sa mort, en janvier en 1924, jusqu’à nos jours, Lénine est resté présent dans l’espace public en Tunisie, faisant ainsi, une véritable traversée du siècle.

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Gestern — 16. Januar 2026Kapitalis

Théâtre municipal de Tunis  | Feriel Ziadi, le talent au bout des doigts

Von: Yusra NY
16. Januar 2026 um 23:16

Le Théâtre municipal de Tunis accueillera, samedi 7 février 2026 à 19h30, un récital de piano exceptionnel porté par la talentueuse Feriel Ziadi.

Pour cette soirée placée sous le signe de l’élégance et de l’émotion, l’artiste sera accompagnée par l’Orchestre Philharmonique Les Solistes ainsi que le chœur Les Solistes. L’ensemble sera placé sous la direction du Maestro Achref Bettibi.

Ce concert symphonique promet une immersion musicale intense, mêlant virtuosité au piano et puissance chorale. Les billets sont d’ores et déjà disponibles sur la plateforme Teskerti.tn.

Pour plus d’informations, un numéro de téléphone est mis à la disposition du public : 99 99 60 67.

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Premier Salon du livre et de l’enfant à Médenine

Von: Yusra NY
16. Januar 2026 um 22:47

Médenine prépare son premier Salon du livre et de l’enfant, prévu du 24 janvier au 8 février 2026, sous le thème « Le livre à l’ère du numérique ».

Les organisateurs promettent un programme riche, avec des animations culturelles variées en passant par de la musique, du théâtre et des ateliers, réunissant éditeurs, libraires, distributeurs, écrivains et spécialistes des technologies numériques.

Dans une déclaration à l’agence Tap, Sami Chamekh, directeur général du Centre tunisien des foires a exprimé son ambition d’inscrire l’événement dans la durée et de l’ouvrir à des participants étrangers.

Notons que ce Salon du livre et de l’enfant est organisé par le gouvernorat de Médenine, en partenariat avec la Délégation régionale des Affaires culturelles.

Y. N.

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SNJT | Réception en l’honneur Chadha Haj Mbarek après sa libération

Von: Yusra NY
16. Januar 2026 um 22:02

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a organisé, ce vendredi 16 janvier 2026, une réception en l’honneur de la journaliste Chadha Hadj Mbarek, marquant un moment fort de solidarité professionnelle.

Accompagnée de membres de sa famille, Chadha Hadj Mbarek a été reçue au siège du syndicat en présence de nombreux confrères et consœurs pour une rencontre visant à lui exprimer le soutien indéfectible de la famille journalistique.

À cette occasion, le syndicat a également rendu hommage à son avocat, Me Souheil Medimegh, et ce, pour son engagement dans la défense des droits, son combat pour le respect des règles du procès équitable et son plaidoyer constant en faveur de la liberté de la presse.

A l’occasion, le SNJT a réaffirmé son attachement absolu à la liberté de la presse et au libre exercice du métier de journaliste, considérés comme les piliers de l’État de droit et a appelé à un environnement sécurisé permettant aux journalistes d’exercer leurs fonctions sans pressions, menaces ou poursuites, conformément à la Constitution et aux conventions internationales.

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Le Syndicat a conclu en affirmant qu’il ne ménagera aucun effort pour sauvegarder les acquis de la profession et pour protéger la dignité des professionnels du secteur et à défendre tout journaliste faisant l’objet de restrictions.

Y. N.

Crédit photo : Hassene Farhat

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«Les Fugueuses» remporte le grand prix au Festival du théâtre arabe

Von: Yusra NY
16. Januar 2026 um 21:32

La pièce « Les Fugueuses », texte, scénographie et mise en scène de Wafa Tabboubi, produite par le Théâtre national tunisien, présentée le mercredi 14 janvier 2026 dans le cadre de la compétition officielle du Festival du Théâtre Arabe, a remporté le Prix Cheikh Dr Sultan bin Mohammed Al Qasimi du meilleur spectacle théâtral arabe.

Les Fugueuses (Texte, scénographie et mise en scène : WafaTaboubi – Co-production du Théâtre National Tunisien et Fabula prod )

Assistanat : Abir Gomri
Interprétation :  ‎Fatma Ben Saidane, Mounira Zakraoui, Oussema Hnaini , Oumaima Bahri , Lobna Noomene, Sabrine Omar
Assistante à la mise en scène : Abir Goumri
Conception de musique : Heni Belhamadi
Conception Costumes : Ghassen Douissa
Régie son : Heni Belhamadi & Mohamed Hedi Touti
 Régie lumière : Fayçal Salah
 Régie plateau : Lotfi Jebali
 Costumes : Marwa Mansouri
 Régie de production : Adnen Abidi
Chargée de production : Fatma Marsaoui
 Direction Artistique : Hajer Toumi
Traduction en Français : Moez Awled Ahmed

Fable

Une station… un jour ordinaire… cinq étrangères et, leur sixième, un homme.
Tous en attente d’un  … fait ordinaire qui se reproduit de manière régulière.
Mais ce qui est attendu tarde à venir… un événement ordinaire et régulier.
Les autres sont rentrés chez eux… une réaction normale et prévisible
Mais nos six inconnus, eux sont restés … une réaction normale et prévisible.
Ils ne sont pas rentrés… car ils ne sont pas habitués à ce qu’ils le fassent.
Bien que leurs chemins divergent, ils s’accordent à marcher ensemble,
laissant derrière eux la détresse de l’attente vers un imaginaire plus vaste ..
Une attente plus grande…plus profonde, faite de peur et de douleur……
Ils changent de pas, espérant changer de destin…Mais ils se perdent…et le doute s’installe.
Le doute de l’existence, du vide, du comment, du pourquoi, du quand et de l’après.
Il y’aura quoi après ? ……pourquoi ne vient-il pas et pourtant ……ce qui est certain …..C’est qu’ils ne rebrousseront pas chemin.

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Tunisie | Alerte météo : L’ONSR appelle à la vigilance

Von: Yusra NY
16. Januar 2026 um 20:18

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) a appelé, ce vendredi 16 janvier 2026,  à la prudence sur les routes, en raison d’une dégradation météorologique attendue en soirée.

L’Observatoire rappelle aux usagers de la route de réduire la vitesse et de respecter les distances de sécurité, d’allumer les feux de croisement et de porter la ceinture et d’éviter les dépassements dangereux.

La même source indique par ailleurs que les conditions de visibilité et d’adhérence risquent de se détériorer rapidement lors des épisodes orageux.

Notons que cette nuit sera marquée par des averses orageuses parfois intenses, notamment sur le Grand Tunis, le Nord-Ouest, Zaghouan, Béja et le nord de Siliana.

Les cumuls de pluie pourraient atteindre 20 à 40 mm, accompagnés de chutes de grêle et de rafales de vent dépassant les 70 km/h selon l’Institut national de la météorologie (INM).

Y. N.

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Gafsa | Un « Omda » arrêté en flagrant délit de corruption

Von: Yusra NY
16. Januar 2026 um 19:52

Les agents de la police judiciaire de Gafsa ont interpellé, ce vendredi 16 janvier 2026, un « Omda » (sous-délégué) en flagrant délit de corruption.

Selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, le concerné a été surpris alors qu’il recevait une somme estimée à plus de 10.000 dinars de la part d’un citoyen à qui il avait promis d’intervenir pour faire un recrutement au sein d’une institution publique en lui demandant ladite somme d’argent.

L’opération a été déclenchée suite à une plainte déposée par le citoyen, ajoute la même source.

Le Parquet près le tribunal de première instance de Gafsa a ordonné la mise en détention du responsable et la poursuite de l’enquête.

Y. N.

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BYD lance la Dolphin Surf en Tunisie

16. Januar 2026 um 13:30

BYD, numéro 1 mondial des véhicules électriques, franchit une nouvelle étape en Tunisie avec le lancement officiel, le 15 janvier 2026 à Tunis, de la BYD Dolphin Surf, la citadine électrique multi-primée, à partir de 51 000 TND TTC.

Compacte, audacieuse et ultra-technologique, la Dolphin Surf s’impose comme la solution de mobilité idéale pour une nouvelle génération de conducteurs tunisiens en quête de liberté et d’innovation.

Blade Battery : performance et autonomie

Reposant sur l’innovante e-Platform 3.0, la Dolphin Surf intègre la célèbre Blade Battery de BYD, une référence mondiale en matière de sécurité et de durabilité.

Avec sa version 38,8 kWh, la Dolphin Surf offre jusqu’à 445 km d’autonomie en cycle urbain (300 km en cycle mixte WLTP), permettant de couvrir largement les besoins hebdomadaires de trajet.

La recharge est également ultra-rapide : en seulement 30 minutes, la batterie passe de 30% à 80% sur une borne rapide (DC), rendant l’électrique plus simple que jamais.

Une championne dans nos rues

La Dolphin Surf arrive en Tunisie forte d’un palmarès international impressionnant. Elle appartient à la gamme qui a remporté le titre de «Best Buy Car of Europe 2024» par Autobest, ainsi que le trophée de «World Urban Car 2024».

Ces distinctions soulignent l’avance technologique de BYD et son engagement à offrir des véhicules électriques performants et accessibles sans aucun compromis sur la qualité.

Technologie « Fun & Smart »

L’habitacle de la Dolphin Surf est une véritable extension du smartphone. Elle se distingue par sa connectivité totale, avec un écran tactile de 10,1 pouces, Apple CarPlay, Android Auto et mises à jour à distance (OTA).

Autre expérience unique : un Système Karaoké intégré et commande vocale «Hi BYD».

La voiture, dotée de VtoL (Vehicle-to-Load), devient une source d’énergie pour vos soirées ou sorties en plein air, capable d’alimenter vos appareils électriques externes.

Sécurité et garantie ou la sérénité avant tout

La sécurité n’est pas une option avec 6 airbags, un freinage d’urgence automatique (AEB) et une structure renforcée. BYD Tunisie accompagne ce lancement avec des garanties rassurantes : 8 ans ou 200 000 km pour la batterie; 6 ans ou 150 000 km pour le véhicule.

Déclinée en 4 coloris inspirés de la nature (Lime Green, Cosmos Black, Cream White, Ice Blue), la Dolphin Surf est proposée à partir de 51 000 TND TTC (230 kWh) et 55 000 TND TTC (300 kWh).

Un leader plébiscité par les Tunisiens

Au-delà de ses innovations technologiques, BYD s’impose comme la référence absolue de la mobilité électrique en Tunisie. La marque a clôturé l’année 2025 au rang de numéro 1 des ventes de véhicules électriques sur le marché national.

Ce succès est porté par le BYD Atto 3, modèle électrique le plus vendu dans le pays, tandis que l’ensemble de la gamme confirme sa popularité avec trois modèles classés parmi le Top 5 des meilleures ventes électriques.

Cette confiance des consommateurs est couronnée par l’excellence de son service, BYD Tunisie ayant remporté le prestigieux label «Élu Service Client de l’Année 2026».

BYD (Build Your Dreams) est un leader technologique mondial figurant au classement Fortune Global 500. Avec plus de 120 000 employés en R&D et 65 000 brevets déposés, BYD s’engage à travers sa vision «Cool the Earth by 1°C» à réduire l’empreinte carbone mondiale.

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L’IACE et les risques globaux en Tunisie en 2026

16. Januar 2026 um 12:44

La 21e édition du Rapport sur les risques globaux 2026 du Forum économique mondial met en lumière les principaux risques susceptibles d’affecter les économies et les sociétés à court, moyen et long terme.

En tant que partenaire officiel du Forum économique mondial en Tunisie, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) a mené l’enquête sur le plan national, fournissant une analyse détaillée des risques qui concernent la Tunisie.

Pour notre pays, les résultats ont montré que les risques économiques et sociaux dominaient, tandis que les risques géopolitiques et technologiques ne figuraient plus parmi les principales préoccupations, et que les risques environnementaux disparaissaient du classement en 2026.

Ce rapport de référence est basé sur une enquête mondiale sur les risques menée auprès de 1 300 décideurs et experts internationaux issus des secteurs économique, universitaire, gouvernemental et de la société civile, dans plus de 100 pays.

Lire l’intégralité du rapport sur ce lien.

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Lancement du projet MedProact à Zarzis et Monastir

16. Januar 2026 um 12:12

L’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM) organise le lancement officiel du projet MedProactet annonce la création du Groupe de travail local pour l’adaptation au changement climatique (LoCA) à Zarzis, et ce le 20 janvier 2026, au Centre de formation professionnelle à la pêche de Zarzis. Face au réchauffement climatique, il s’agit de trouver et mettre en œuvre des solutions sur le terrain pour un littoral tunisien résilient.

Le projet MedProact (Actions pilotes méditerranéennes pour l’adaptation au changement climatique) est une initiative de coopération transnationale financée par l’Union européenne dans le cadre du programme Interreg Next Med, avec une contribution de 2,5 millions d’euros.

Son objectif central est de renforcer la résilience des écosystèmes marins et des communautés côtières en Méditerranée face aux effets du changement climatique et aux pressions anthropiques croissantes

Des opérations concrètes seront déployées sur plusieurs sites en Tunisie, en Italie, en Turquie, et en Jordanie. Elles concerneront notamment la réhabilitation d’habitats sous-marins comme les prairies de posidonie et les bancs coralliens, la surveillance et le contrôle des espèces envahissantes, ainsi que l’accompagnement de la pêche face aux nouveaux défis environnementaux.

Ce projet européen a réuni 6 partenaires principaux et 8 partenaires associés. Les partenaires principaux sont

Legambiente (Italie, chef de file), l’Université de Sienne (Italie), le Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes – Institut agronomique méditerranéen de Bari (Italie), l’Institut national des sciences et technologies de la mer (Tunisie), l’Université de Jordanie, l’Institut méditerranéen de recherche, de production et de formation (Turquie) et l’Université de Sousse (Tunisie).

L’INSTM) collabore étroitement avec ces partenaires associés tunisiens, dont l’Association de Zarzis pour le développement durable et la coopération internationale (ADDCI) et l’association Monastir Living Lab.

Au sein du consortium, l’INSTM assure le leadership du lot de travail 5 (WP5), dédié au renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique dans les zones côtières par l’implication des communautés locales.

«La réunion de lancement du projet sera l’occasion de présenter en détail les missions, les objectifs et les zones d’interventions pilotes en Tunisie, notamment à Monastir et Zarzis. Elle permettra également des échanges fructueux avec les nombreuses parties prenantes concernées dans la région. Ce lancement marque le début d’un travail collectif en adoptant une approche participative essentielle pour faire face aux impacts des changements climatiques sur notre littoral», a déclaré Dr. Sana Ben Ismail, la coordinatrice du projet MedProact à l’INSTM.

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Tunisie | Les magistrats craignent l’empêchement de leur congrès

16. Januar 2026 um 11:22

Dans le communiqué suivant, publié à Tunis ce jeudi 16 janvier 2026, l’Association des magistrats tunisiens annonce avoir reçu des avertissements émanant du cabinet du Premier ministre et «met en garde contre les graves répercussions qu’entraînerait l’arrêt de ses activités et l’empêchement de la tenue de son congrès». *

L’Association des magistrats tunisiens précise qu’après avoir annoncé la tenue de son quinzième congrès électoral, elle a reçu, le jour même de l’ouverture des candidatures, le 7 janvier 2026, un avertissement du cabinet du Premier ministre concernant des violations présumées. La date limite pour y répondre étant le début du congrès électoral, cela ouvre la porte à la suspension de l’activité de l’association à cette date et l’empêchement de la tenue de sa conférence.

L’association a également appris que, suite à l’avancement des procédures du congrès électoral, une enveloppe a été glissée de manière louche sous la porte de son siège social au Palais de Justice le 15 janvier 2026. Elle portait un timbre-poste daté du 28 octobre 2025 et contenait un avis daté du 17 octobre 2025.

Il s’agit d’un avertissement que l’association n’avait jamais reçu avant-hier, ce qui soulève des soupçons de manipulation des notifications afin d’influer sur les délais stipulés dans le décret 88 et les conséquences qui en résulteraient quant à une décision de suspension de l’activité de l’association.

L’association affirme que la fréquence des avertissements émis par le cabinet du Premier ministre, comprenant des accusations de violations sans fondement, et l’ouverture de poursuites pénales contre le président de l’association, coïncidant toutes avec l’annonce du congrès électoral de l’association, trahissent leur véritable objectif : empêcher le congrès, en empêchant sa tenue.

L’Association des magistrats tunisiens met en garde contre les graves répercussions qu’entraînerait la suspension de ses activités, l’empêchement de la tenue de son congrès et l’atteinte au droit des magistrats de se réunir et de s’exprimer pour défendre l’indépendance de la justice.

Pour le bureau exécutif,

La vice-présidente de l’Association

Aicha Ben Belhassen

* Texte traduit de l’arabe.

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Soutien de l’UE aux projets d’énergie renouvelable en Tunisie

16. Januar 2026 um 10:28

L’Union européenne (UE) renforce son soutien à la transition énergétique de la Tunisie avec 35,8 millions d’euros de subventions accordées dans le cadre de la Plateforme d’investissement de voisinage (Neighbourhood Investment Platform – NIP), afin d’accélérer le développement de la production d’énergies renouvelables et des infrastructures électriques dans le pays.

L’UE a signé un accord de contribution de 20,4 millions d’euros avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) et un accord de contribution de 15,4 millions d’euros avec la Banque européenne d’investissement (BEI Global).

Ces subventions amélioreront la bancabilité de projets d’énergies renouvelables à grande échelle et soutiendront les investissements dans les raccordements au réseau et les infrastructures de transport de l’électricité, contribuant ainsi à mobiliser des financements publics et privés supplémentaires. Le projet bénéficie également du soutien des garanties EFSD+ de l’UE.

Les premiers projets soutenus dans ce cadre comprennent une centrale solaire photovoltaïque de 100 MW à Sidi Bouzid, développée par Scatec et Aeolus, ainsi qu’un portefeuille solaire photovoltaïque de 300 MW à Gafsa, porté par Qair.

Participation accrue du secteur privé

Ensemble, ces investissements initiaux représentent une capacité installée totale de 400 MW et devraient encourager une participation accrue du secteur privé ainsi que des cofinancements internationaux.

«La Tunisie est un partenaire clé pour BEI Monde, et cette subvention européenne de 15 millions d’euros constitue une étape décisive pour transformer des projets prioritaires d’énergies renouvelables en investissements bancables», a déclaré Ioannis Tsakiris, vice-président de la BEI. « Elle illustre clairement comment le soutien financier de l’Union européenne, combiné aux financements de BEI Monde, permet de mobiliser des investissements à grande échelle dans l’énergie solaire et les infrastructures de réseau nécessaires à son déploiement, accélérant ainsi la transition énergétique de la Tunisie et renforçant l’impact de l’initiative Global Gateway», a-t-il ajouté.

Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’UE en Tunisie, a déclaré : «En parfaite adéquation avec la stratégie énergétique nationale tunisienne, l’Union européenne investit dans les énergies renouvelables et les infrastructures modernes afin d’accélérer l’autonomie énergétique du pays, de stimuler une croissance durable et de renforcer sa résilience climatique. Ces efforts se traduisent par des améliorations concrètes pour les citoyens et contribuent à une stabilité plus large en Méditerranée

Odile Renaud-Basso, présidente de la Berd, a déclaré : «Nous sommes fiers de collaborer avec l’UE et la BEI pour accélérer la transition écologique de la Tunisie. En combinant les subventions de l’UE et les financements, nous pouvons mobiliser des investissements massifs dans les énergies renouvelables et les infrastructures de réseau. Ces projets contribueront à exploiter les abondantes ressources énergétiques de la Tunisie afin de fournir une électricité sûre, locale et bon marché.»

Des co-investissements publics et privés

Ces accords contribuent directement au programme tunisien de 1,7 GW d’énergies renouvelables et à son objectif de produire 35 % de son électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2035, tel que défini dans le protocole d’accord UE–Tunisie sur la coopération énergétique.

Les subventions de l’UE, financées par la Plateforme d’investissement de voisinage, permettront de réduire les risques liés à des investissements stratégiques et de mobiliser des co-investissements publics et privés. Elles s’inscrivent dans le cadre du paquet d’investissements Afrique–Europe de Global Gateway et reflètent l’engagement de l’UE, à travers une approche Équipe Europe, à soutenir des systèmes énergétiques durables, sûrs et inclusifs dans les pays partenaires.

Communiqué.

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La Tunisie en 2026 | Une autre année de dormance économique ?

16. Januar 2026 um 10:04

À l’aube de l’année 2026, rien n’indique que la Tunisie s’apprête à sortir de l’état de dormance économique dans lequel elle s’est installée depuis plusieurs années. Rien ne laisse entrevoir une inflexion majeure, encore moins un projet de décollage économique à la hauteur des attentes sociales et des aspirations de la jeunesse.

Salah Darghouth *

La dormance désigne cet état intermédiaire où un organisme demeure vivant, mais suspend son élan vital. Il fonctionne au ralenti, non par absence de ressources, mais par prudence, résignation ou incapacité à mobiliser son potentiel. Appliquée à l’économie, la notion décrit un pays qui conserve ses capacités productives humaines, institutionnelles et culturelles, sans parvenir à les transformer en dynamique collective de développement.

La Tunisie d’aujourd’hui correspond cruellement à cette définition. Rien n’y est totalement à l’arrêt : l’économie produit, exporte, échange ; les institutions tiennent ; les services publics assurent tant bien que mal le minimum vital ; les ménages développent des stratégies de survie. Le pays ne s’effondre pas. Mais il ne décolle pas. Il tourne en rond. Il vivote.

Une croissance trop faible pour créer de l’avenir

Cet état de dormance se reflète d’abord dans une croissance économique durablement faible. La croissance mesure l’augmentation de la richesse produite d’une année sur l’autre. Lorsqu’elle est atone, l’économie avance à peine plus vite que sa population, sans dégager le surplus nécessaire pour investir, innover et améliorer durablement les conditions de vie des gens.

Selon les données de la Banque mondiale, la croissance du PIB (Produit Intérieur Brut) par habitant en Tunisie est restée extrêmement faible au cours des quinze dernières années. Elle n’a dépassé les 2 % qu’en 2012, dans le sillage immédiat de la révolution, et en 2021 et 2022 à la sortie de la pandémie du Covid. En dehors de ces parenthèses, la quasi-stagnation domine.

Une croissance faible ne provoque pas de rupture brutale. Elle engendre un phénomène plus insidieux : l’absence de marges. L’économie crée à peine plus de richesse qu’elle n’en consomme. L’État, les entreprises et les ménages sont enfermés dans une gestion permanente de la contrainte.

L’action publique se replie alors sur l’urgence : salaires, subventions, service de la dette. L’investissement productif stagne. Les infrastructures se dégradent. L’éducation, la santé, la recherche, l’environnement et la culture deviennent des variables d’ajustement. Ce désinvestissement affaiblit la productivité, décourage l’initiative privée, détériore l’emploi et reconduit à… la croissance faible. Le cercle vicieux est enclenché.

Les effets sociaux et politiques de la dormance

Les conséquences dépassent largement le champ économique. La première est la fragilisation de l’État. Avec des recettes fiscales limitées et des besoins sociaux croissants, l’État est contraint à des arbitrages permanents : investissement ou subventions, entretien ou développement, santé ou éducation. Ces choix sous contrainte finissent par user la légitimité publique.

La deuxième est la stagnation, voire l’érosion, du niveau de vie. Les salaires réels ne suivent plus l’inflation. Les ménages ont le sentiment de travailler davantage pour vivre moins bien. Cette frustration nourrit une colère silencieuse.

La troisième conséquence est plus profonde encore : la dégradation du lien social. Lorsque l’économie ne crée plus suffisamment d’opportunités, la société se replie. Les inégalités se figent, parfois s’aggravent. La méritocratie perd sa crédibilité. Le sentiment d’injustice s’installe, alimentant défiance, retrait civique ou radicalisation des discours.

Enfin, l’enlisement dans une croissance durablement faible finit par étouffer l’imaginaire collectif. Le futur cesse d’être une promesse. Il devient une répétition du présent, parfois même une crainte. Or, aucune nation ne se redresse sans croire, au préalable, en sa capacité à avancer.

Une gestion de l’État en mode survie

Face à cette situation, l’État agit comme un médecin de garde permanent : il stabilise, colmate, gère l’urgence. Il empêche la détérioration immédiate, mais ne relance pas l’élan. La politique économique devient une stratégie d’évitement plutôt qu’un projet de transformation.

Les réformes structurelles — ajustement macro-économique, réforme fiscale, transformation numérique, transition énergétique, adaptation démographique, etc. — sont soit différées, soit abordées de manière fragmentaire. Certaines initiatives mal préparées peuvent aggraver les déséquilibres et tétanisé le climat des affaires. C’est cas chez nous, par exemple, des décisions réglementaires (comme celle des chèques bancaires) qui entravent les échanges économiques et freinent la consommation des catégories modestes.

Dans le même temps, le pays se referme progressivement sur lui-même au nom d’une posture souverainiste, financièrement contraignante : investissements manqués, fiscalité pénalisante pour l’entreprise, restrictions et pénuries alimentant l’inflation. Le résultat est un isolement économique qui réduit encore les perspectives de croissance.

Un immense gaspillage de capital humain

Jamais la Tunisie n’a produit autant de compétences, mais jamais elle ne leur a offert si peu d’horizons. Les jeunes diplômés attendent, bricolent, émigrent ou renoncent. L’effort ne garantit plus l’avenir. Le capital humain est sous-utilisé ou exporté. L’énergie se transforme en résignation ou en départ.

Les effets de cette gestion sans souffle sont visibles dans l’espace public : dégradation des services urbains (accentuée par l’absence de conseils municipaux élus), accumulation des déchets, abandon des espaces verts, territoires sacrifiés comme Gabès, où l’environnement est devenu la variable d’ajustement d’une économie à bout de souffle.

La concentration du pouvoir, l’affaiblissement des corps intermédiaires, la méfiance envers l’expertise et les conseils venant de l’intérieur et plus encore envers celle venant de l’étranger ont vidé l’action publique de sa fonction mobilisatrice. Le pouvoir administre, surveille, accuse, mais prend le risque de ne plus inspirer. Quand la politique cesse de donner du souffle, la société retient le sien.

Du réveil au décollage : changer d’échelle ?

Le décollage économique n’est pas un simple rebond conjoncturel. Il ne se résume ni à une embellie statistique ni à une amélioration passagère. Il désigne le moment où une économie franchit un seuil structurel et entre dans une dynamique durable, auto-entretenue et inclusive de création de richesse.

Pour un pays comme la Tunisie, cela implique clairement un changement d’échelle. Une croissance de 2 ou 3 % ne suffit pas. Elle permet tout au plus de gérer l’existant. Un véritable décollage exige un taux de croissance soutenu, d’au moins 6% par an sur plusieurs années consécutives, condition minimale pour créer suffisamment d’emplois, absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, financer les services publics, moderniser les infrastructures et restaurer la confiance collective.

Un tel niveau de croissance ne relève ni du miracle ni de l’illusion. Il a été atteint par des pays comparables lorsqu’ils ont introduit les réformes macro-économiques et sectorielles qui s’imposent et mobiliser simultanément l’investissement productif, la montée en gamme de leur économie, l’ouverture maîtrisée sur le monde et une gouvernance publique capable de donner une direction claire et stable.

Un décollage se caractérise notamment par une croissance forte, durable et inclusive, un investissement public et privé orienté vers la production, l’innovation et la transition écologique. Il se caractérise aussi par un élargissement du tissu entrepreneurial, une meilleure intégration dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, une hausse soutenue de la productivité et une véritable valorisation du capital humain. Il se caractérise enfin et surtout par un État stratège qui a le courage de réformer, planifie sans étouffer, régule sans paralyser et investit là où le marché ne peut agir seul.

Donner l’impulsion, puis mobiliser le pays ?

Dans le contexte institutionnel actuel de la Tunisie, une réalité s’impose : l’impulsion du décollage économique ne peut venir que du sommet de l’État. Le pouvoir est aujourd’hui fortement concentré, l’exécutif dispose de larges prérogatives et le Parlement lui est largement acquis. Aucune dynamique de transformation profonde ne peut émerger sans une volonté politique claire, assumée et portée au plus haut niveau.

Il revient donc en premier lieu au Président de la République de définir une vision économique lisible, cohérente et mobilisatrice, et d’assumer pleinement le choix d’un décollage fondé sur une croissance forte, durable et inclusive, d’au moins 6 % par an. Sans cap clair, sans priorité affichée en faveur de l’investissement, de la création de valeur, de l’emploi et de la confiance, la Tunisie restera enfermée dans la gestion du court terme et son économie en état de dormance.

Mais une impulsion venue du sommet, aussi nécessaire soit-elle, ne suffit pas à elle seule. Elle doit être complétée d’une mobilisation ordonnée et responsable de l’ensemble des forces vives du pays. Une fois la direction donnée, l’État doit redevenir un État stratège qui coordonne, arbitre et s’appuie sur les compétences disponibles, plutôt qu’un État qui décide seul dans l’urgence.

Les administrations, les cadres des entreprises publiques et privées, les travailleurs, les responsables syndicaux, les universitaires, les chercheurs, les collectivités locales, la société civile et la diaspora ont alors un rôle essentiel à jouer : transformer la vision en résultats concrets, chacun dans son champ, chacun à sa place.

La Tunisie n’a pas besoin d’être réinventée. Elle a besoin d’un signal fort, d’un cap assumé et d’un climat de confiance qui libère les initiatives au lieu de les suspecter. Elle dispose d’atouts considérables : une société instruite, curieuse et inventive ; une géographie stratégique ; une mémoire de compromis et de coexistence ; une résilience éprouvée.

Ces atouts ne demandent pas à être inventés. Ils demandent à être libérés.

La stabilité sans horizon est une forme lente de déclin. Reprendre le souffle, c’est redonner de l’air à l’initiative, de la dignité à l’effort, de la confiance au savoir et une direction claire à l’action publique.

L’économie tunisienne doit et peut s’extraire de son état actuel de dormance afin d’initier une dynamique de décollage durable. Toutefois, le décollage repose sur une volonté et un courage politique assumés, un engagement irréversible pour mener toutes les réformes qui s’imposent et une mobilisation collective. Cette volonté, ce courage et cet engagement ne peuvent provenir en tout premier lieu que des plus hautes autorités du pays.  

A bon entendeur…

* Ancien cadre à la Banque Mondiale.

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Un destin tunisien | K2Rhym et les sniffeurs

16. Januar 2026 um 09:47

Karim Gharbi, alias K2Rhym ou encore K2, le richissime rappeur tunisien dont la fortune ne vient certainement pas de la «seule» musique, n’a pas fini de nous surprendre et de nous étonner. Et avec lui, on en apprend toujours des choses. Des vertes et des pas mûres.  

Latif Belhedi

L’ancien gamin de Ras Ettabia et Ksar Saïd devenu maçon à Paris, puis rappeur à la petite semaine, et qui se déplace aujourd’hui de Paris à Dubaï, en passant par Rio de Janeiro et Miami, dans son avion personnel, se serait enrichi grâce à la musique et aux bitcoins, selon ce qu’il a lui-même prétendu, sauf que la source réelle de sa fortune suscite encore des interrogations.

On ne se serait pas intéressé à lui s’il ne s’était pas mis dans la tête qu’il a un destin politique et qu’il a les moyens (et l’intention) de devenir président de la république en Tunisie.

S’étant rapproché de feu l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali, dans son exil en Arabie saoudite, via l’une de ses filles, qu’il a épousée et dont il a du reste divorcé, K2, comme il aime s’appeler aujourd’hui, fait toute une propagande sur les réseaux sociaux autour de sa petite personne.

Ayant la faiblesse de courir derrière les médias, dont certains lui courent d’ailleurs derrière, il est intervenu, il y a quelques années de cela, le 23 décembre 2023, dans l’émission ‘‘Klem Ennas’’ sur Mosaïque FM. Et que nous a-t-il appris ?

Karim Gharbi a indiqué qu’«il est prématuré de parler d’un mariage avec la fille de Pablo Escobar, d’autant plus que son divorce avec la fille de l’ex-président Ben Ali vient à peine d’être officialisé.» Il a ajouté qu’il est (ou était alors) «en relation avec la fille de Pablo Escobar» et qu’il travaillais avec elle sur «un projet censé faire la lumière sur certains mythes et inexactitudes relatives à la vie de Pablo Escobar», indiquait alors Mosaïque. 

Manuela, la fille de Pablo Escobar, aujourd’hui, et en 1992 avec son père, peu de temps avant sa mort.

On ne va pas jusqu’à établir un lien direct entre la supposée fortune de K2 et l’argent des narco-trafiquants d’Amérique Latine, et de Colombie plus particulièrement, car on n’a pas les moyens de le prouver matériellement. Et on aimerait bien écarter une telle éventualité. Mais il est tout de même curieux, pour ne pas dire louche, que parmi toutes les femmes de la planète, l’enfant de Ras Tabia ait choisi de porter son dévolu sur la fille du baron de la drogue, le célèbre trafiquant de cocaïne colombien qui était à la tête du tristement célèbre cartel de Medellin où il fût d’ailleurs tué le 2 décembre 1993. Selon ses dires, K2 se donne pour mission de réhabiliter la mémoire pas très reluisante du père de sa probable future épouse, à moins qu’il n’ait changé de cap depuis. On croit rêver !

On a déjà tout vu en Tunisie, mais avoir demain l’époux de la fille du plus célèbre baron de la drogue au Palais de Carthage, ce serait tout de même le comble !

Quand on sait que Moncef Ben Ali, le frère de l’ancien président et ex-gendre de K2, était lui-même un baron de la drogue et faisait partie de la Coucous connection, un trafic international de stupéfiants et de blanchiment d’argent – ayant impliqué principalement des Tunisiens et qui se déroula pendant les années 1980 en France, on ne peut que constater chez Karim Gharbi une propension particulière à fréquenter les sniffeurs.

Honni soit qui mal y pense.

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Football tunisien | Les racines d’une crise durable

16. Januar 2026 um 08:23

Au vu de la dernière Coupe d’Afrique des Nations disputée au Maroc, et face à des résultats modestes, à la fois prévisibles et compréhensibles, il convient d’établir un diagnostic du football tunisien, à froid et sans émotion, comme on essaie de le faire dans cet article. L’objectif n’est ni de céder à la déception du moment ni de chercher des responsabilités immédiates, mais d’analyser en profondeur les causes structurelles qui expliquent les difficultés persistantes de notre football.

Lotfi Sahli  

Le football tunisien traverse en effet une crise profonde et durable, dont les causes sont multiples et étroitement imbriquées. Cette crise dépasse largement le cadre des résultats sportifs et révèle des dysfonctionnements qui touchent l’ensemble de l’écosystème footballistique national.

La gouvernance constitue l’une des principales faiblesses. L’instabilité chronique des directions des clubs, le manque de transparence et l’absence de projets sportifs clairs compromettent toute vision à long terme.

Instabilité technique et endettement chronique

Cette instabilité se manifeste notamment par les changements fréquents d’entraîneurs en cours de compétition, souvent dictés par la pression des résultats immédiats, au détriment de la continuité technique et de la construction d’une identité de jeu.

Sur le plan financier, la situation est préoccupante. La majorité des clubs souffrent d’un endettement chronique, d’une gestion approximative et d’une dépendance excessive aux subventions publiques.

À cela s’ajoute un facteur aggravant : l’écart budgétaire qui s’est fortement creusé entre l’élite de trois ou quatre clubs et le reste du championnat. Cette disparité réduit le challenge sportif, fausse la concurrence et rend les compétitions prévisibles, ce qui nuit à l’intérêt du public et des sponsors. Les restrictions du nombre de spectateurs dans les stades pour motifs sécuritaires accentuent cette fragilité financière et éloignent davantage les supporters.

Rupture de la chaîne naturelle de formation

Le volet formation demeure l’une des carences les plus alarmantes. Le manque d’écoles et de centres de formation structurés freine la détection des talents. Autrefois, le football tunisien reposait sur un riche football de proximité, animé par des terrains de quartiers et des tournois inter-quartiers, véritables pépinières aujourd’hui disparues sans alternatives organisées, rompant la chaîne naturelle de formation.

Par ailleurs, l’infrastructure sportive fait défaut. Le nombre de terrains homologués n’a pas progressé, malgré l’augmentation des licenciés et des compétitions, ce qui pénalise la formation, la préparation des équipes et l’organisation des championnats.

À ces insuffisances s’ajoute un problème souvent sous-estimé : la majorité des stades ne disposent pas d’un éclairage adéquat permettant l’organisation de matchs en soirée. Cette carence prive le football tunisien d’un levier essentiel d’attractivité. Les rencontres disputées l’après-midi ne tiennent pas compte des contraintes professionnelles et sociales d’une grande partie du public, limitant ainsi l’affluence. L’absence de programmation nocturne réduit l’ambiance, la visibilité médiatique et empêche les clubs de drainer des foules plus importantes, capables de renflouer les caisses par la billetterie et les revenus annexes.

Pour une réforme profonde de la gouvernance

Enfin, l’environnement global reste marqué par des infrastructures vieillissantes, un arbitrage contesté et un climat de tension dans les stades, contribuant à une perte de confiance générale.

En conclusion, le mal du football tunisien est systémique. Sa relance passe par une réforme profonde de la gouvernance, une meilleure équité financière, un investissement stratégique dans la formation et les infrastructures, ainsi qu’une modernisation de l’organisation des compétitions afin de restaurer la compétitivité, l’attractivité et la viabilité économique du championnat.

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« Chadha Haj Mbarek est libre : Une victoire, mais le combat continue » (CRLDHT)

Von: Yusra NY
15. Januar 2026 um 23:18

Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) a salué la libération de la journaliste Chadha Haj Mbarek, après plus de deux années de détention.

Le CRLDHT affirme être soulagé estimant que la détention de la journaliste dans le cadre de l’affaire dite Instalingo était injuste : « Chadha n’aurait jamais dû être arrêtée. Elle a été victime de l’instrumentalisation de la justice, de l’acharnement de l’appareil sécuritaire, et d’un climat répressif visant à faire taire les voix libres dans le pays ».

La même source a par ailleurs rappelé l’état de santé de Chadha Haj Mbarek et les deux tumeurs malignes qui lui ont été diagnostiquées alors qu’elle était en prison , considérant que sa situation a été aggravée par les conditions de sa détention.

Dans son communiqué, le Comité pour le respect des libertés a de nouveau exprimé son soutien aux détenus politiques et à tous ceux qui sont incarcérés pour leurs idées, leurs combats ou leur engagement.

« Tant que la justice reste un instrument de vengeance, elle n’apportera ni vérité, ni apaisement, ni légitimité. Tant que des journalistes sont traités comme des criminels, la liberté reste un slogan vidé de sens », ajoute encore le CRLDHT en affirmant que le combat continue.

Rappelons que la journaliste a été condamnée en première instance à cinq ans de prison dans le cadre de l’affaire Instalingo. Sa peine a été réduite à deux ans avec sursis par la Cour d’appel de Tunis.

Y. N.

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Corps retrouvé dans le canal Medjerda | Un 2e suspect arrêté

Von: Yusra NY
15. Januar 2026 um 22:57

Les agents de la garde nationale ont interpellé un deuxième suspect dans l’affaire de la découverte du corps d’un jeune homme dans le canal Medjerda.

Cette arrestation intervient suite à l’ouverture d’une enquête pour meurtre ouverte, lundi dernier, après la découverte du corps portant des coups et des blessures, affirme une source sécuritaire citée par Diwan FM.

Il est à noter que les unités de sécurité avaient déjà arrêté, au tout début de l’enquête, un voisin de la victime, qui est toujours en détention.

Pour rappel, le 4 janvier, la victime ne donne plus de signes de vie à sa famille qui a alerté la police d’une disparition inquiétante. Des recherches sont menées et le 12 janvier, le corps est découvert dans le canal de Medjerda, présentant des traces de violence.

Y. N.

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