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Xi Jinping à la Maison Blanche : grandes pompes, maigre bilan !

25. September 2026 um 11:08

Le président américain Donald Trump a accueilli en grandes pompes à la Maison Blanche, Xi Jinping, pour un sommet fastueux, riche en symboles mais pauvre en substance.

 

« Trump et Xi ont beaucoup parlé, mais ont obtenu peu de choses, à moins de considérer comme une percée majeure l’annonce par le président chinois de l’envoi de deux pandas géants au zoo d’Atlanta », ironise le magazine américain Foreign Policy, résumant ainsi l’impression laissée par le sommet sino-américain.

Rapports de force

Washington et Pékin ont certes décidé de prolonger leur trêve commerciale jusqu’au 10 janvier – sachant que les deux superpuissances avaient décidé en octobre 2025 de mettre fin à une surenchère de droits de douanes et de mesures commerciales restrictives, qui avait secoué toute l’économie mondiale -, mais l’accord semble davantage confirmer le rapport de forces actuel qu’ouvrir une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays.

D’ailleurs, une partie de la presse américaine estime que Pékin serait même parvenu à imposer ses conditions à un Donald Trump affaibli sur deux fronts : à l’extérieur, par une guerre contre l’Iran qui s’enlise sans issue claire; et à l’intérieur, par une érosion sensible de sa cote de popularité, à quelques mois de midterms qui s’annoncent particulièrement périlleuses pour le président américain.

A part la décision de prolonger la trêve commerciale jusqu’au 10 janvier, les observateurs ne s’attendent guère au terme de cette visite à une percée sur les autres dossiers épineux, qu’il s’agisse de l’intelligence artificielle ou de l’accès aux terres rares chinoises. Pas davantage de coup d’éclat en perspective sur les sujets diplomatiques les plus sensibles, notamment le soutien militaire américain à Taïwan ou encore le rapprochement stratégique entre Pékin et Téhéran.

Faste protocolaire

Pourtant, lors de cette visite officielle de Xi Jinping aux États-Unis, du 23 au 25 septembre – la première visite du président chinois à la Maison Blanche depuis plus de dix ans et sa troisième rencontre avec Donald Trump depuis que ce dernier est revenu au pouvoir, deux autres pouvant suivre avant la fin de l’année, lors du sommet de l’APEC en Chine et du G20 en Floride -, rien n’a été épargné pour épater  « l’empereur rouge » : accueil solennel sur le tarmac, militaires en grande tenue d’apparat, fanfare, fleurs et survol de bombardiers, dîner d’État, entretien privé autour d’un thé, visite des Archives nationales… Tout a été pensé pour soigner les apparences et marquer le caractère exceptionnel de la visite. Donald Trump espère sans doute reléguer un temps au second plan ses grandes difficultés politiques, tout en satisfaisant son goût du faste protocolaire.

En effet, jeudi 24 septembre, Xi Jinping a eu droit à toute la pompe d’une visite d’État. Une nouvelle cérémonie d’accueil militaire s’est tenue à la Maison Blanche, ponctuée de salves de canon et du survol spectaculaire d’un bombardier B-2, escorté par des chasseurs F-22 Raptor. Le président chinois a ensuite été convié à un dîner de gala réunissant quelques-unes des figures les plus influentes de la tech américaine, parmi lesquelles Sam Altman, patron d’OpenAI, Jensen Huang, dirigeant de Nvidia, et Elon Musk, à la tête de Tesla et SpaceX.

Et que dire du geste protocolaire rarissime : un président américain ne se déplace presque jamais pour accueillir un dirigeant étranger à l’aéroport, d’ordinaire, les chefs d’État étrangers en visite aux États-Unis sont accueillis sur le tarmac par des responsables d’un rang inférieur et ne rencontrent le président américain qu’à leur arrivée à la Maison Blanche. Mais Donald Trump l’a fait mercredi 23 septembre pour accueillir son homologue chinois à son arrivée sur le sol américain, bousculant les usages diplomatiques. Une attention particulière envers celui qu’il présente lui-même comme un dirigeant avec lequel il entretient des « affinités particulières » là où Xi Jinping aborde leur relation avec plus de pragmatisme.

D’ailleurs, n’est-il pas curieux de constater que le milliardaire républicain semble cultiver des « affinités particulières » avec les dirigeants « à poigne » tels le leader maximo nord-coréen Kim Jong-un ou encore Vladimir Poutine, le maître du Kremlin ?

Ces sujets qui fâchent

Toutefois, Pékin et Washington restent confrontés à de multiples sujets de friction. De l’Iran à Taïwan, revendiqué par la Chine mais soutenue militairement par les États-Unis, en passant par l’accès aux minerais stratégiques chinois et la course effrénée à la suprématie dans l’intelligence artificielle, les dossiers de confrontation ne manquent pas entre les deux puissances.

Mais c’est Taïwan qui est le principal sujet de discorde. Ainsi, lors d’un entretien bilatéral jeudi avec son homologue américain, Xi Jinping a exhorté les États-Unis à s’opposer à « l’indépendance de Taïwan ». En effet, la Chine revendique Taïwan, comme faisant partie intégrante de son territoire et n’exclut pas le recours à la force pour en prendre le contrôle.

Rappelons qu’en signe d’apaisement sur ce sujet épineux, Donald Trump avait déclaré après sa visite à Pékin au printemps qu’il suspendait une commande d’armes à Taïwan d’une valeur d’environ 14 milliards de dollars, une décision qui avait suscité l’inquiétude de Taipei, et même de certains républicains proches du président. Ce geste de bonne volonté de la part de Washington serait-il le reflet d’un rapport de force qui aurait basculé en faveur de l’Empire du Milieu ?

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Sommet Trump-Jinping : sourires de façade, guerre froide en arrière-plan

25. September 2026 um 09:15

Le sommet entre Donald Trump et Xi Jinping à Washington s’est déroulé jeudi 24 septembre sous le signe d’une volonté affichée de stabiliser les relations sino-américaines. Les deux dirigeants ont évoqué le commerce, l’intelligence artificielle et les relations économiques bilatérales.

La rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping à la Maison-Blanche, jeudi 24 septembre, a confirmé la volonté des deux premières puissances économiques mondiales de maintenir un dialogue direct, malgré des divergences persistantes sur le commerce, les technologies, Taïwan et les conflits au Moyen-Orient.

À l’issue de leurs échanges, Xi Jinping a appelé Washington et Téhéran à régler leurs différends « le plus rapidement possible » par la négociation, selon des propos rapportés par l’agence Chine nouvelle. A noter au passage du reste que les États-Unis et l’Iran ont engagé des contacts diplomatiques après plusieurs mois de confrontation.

Le président chinois a également insisté sur la nécessité pour Washington et Pékin d’éviter toute confrontation, appelant les deux pays à « coexister en paix » et à maintenir un dialogue régulier entre leurs forces armées afin de renforcer les mécanismes de prévention des crises…

Les États-Unis et la Chine ont conclu en 2025, rappelons-le, une trêve commerciale dont la prolongation constitue l’un des principaux enjeux du sommet. Les discussions portent notamment sur les droits de douane, les exportations américaines vers la Chine, les produits agricoles et les matières premières stratégiques.

Le commerce reste au centre de la relation

Au-delà des dossiers géopolitiques, les intérêts économiques occupent une place centrale dans la relation entre Washington et Pékin. Les deux pays cherchent à éviter une nouvelle escalade tarifaire qui pourrait affecter les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Les discussions préparatoires ont notamment porté sur une possible réduction des droits de douane appliqués à certains produits, dont le gaz naturel liquéfié américain. Washington et Pékin ont également examiné un éventuel paquet de réductions tarifaires portant sur plusieurs dizaines de milliards de dollars d’échanges.

Le sommet n’a toutefois pas permis de régler les principaux différends structurels entre les deux économies. Il confirme surtout l’existence d’un canal de dialogue entre Washington et Pékin. Alors que les deux puissances cherchent à contenir les risques d’une nouvelle confrontation commerciale et stratégique.

Le dîner d’État organisé jeudi soir à la Maison-Blanche, en présence de plusieurs dirigeants des grandes entreprises américaines de la technologie et de la finance, a prolongé cette volonté d’afficher une relation plus stable. Derrière les gestes diplomatiques, les dossiers de Taïwan, de l’IA, du commerce et de l’Iran restent cependant ouverts.

L’IA, nouveau terrain de coopération et de rivalité

L’intelligence artificielle figure également parmi les dossiers abordés par les deux dirigeants. Washington et Pékin cherchent chacun à préserver leur avance dans les technologies de pointe, tout en maintenant des restrictions sur certains composants et équipements stratégiques.

Des discussions préparatoires avaient notamment porté sur la mise en place éventuelle d’un mécanisme de notification concernant les incidents liés à l’intelligence artificielle susceptibles d’avoir des conséquences sur la sécurité nationale.

Le sujet reste cependant marqué par une forte concurrence technologique. Les États-Unis continuent de limiter l’accès de la Chine à certaines technologies avancées, notamment les semi-conducteurs destinés aux applications d’IA. Tandis que Pékin cherche à renforcer ses propres capacités.

Par ailleurs, Xi Jinping a invité Washington à faire preuve de « prudence » sur la question de Taïwan. En effet, Pékin considère l’île comme faisant partie de son territoire. Tandis que les États-Unis entretiennent avec Taipei des relations étroites et lui fournissent des équipements destinés à sa défense, entre autres.

La question des ventes d’armes américaines à Taïwan demeure ainsi l’un des dossiers les plus sensibles de la relation sino-américaine. Elle s’ajoute aux tensions concernant les technologies, les exportations et la présence militaire américaine en Asie-Pacifique…

L’Iran, un dossier stratégique pour Pékin

L’appel de Xi à un règlement rapide du différend entre Washington et Téhéran revêt également une dimension économique. La Chine est le principal acheteur du pétrole iranien et demeure l’un de ses principaux partenaires commerciaux.

La guerre entre les États-Unis et l’Iran a par ailleurs contribué à perturber les marchés énergétiques et les routes commerciales, notamment autour du détroit d’Ormuz. Washington souhaite obtenir une issue au conflit; tandis que Pékin entend préserver ses relations économiques avec Téhéran.

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A quoi faut-il s’attendre de la rencontre Trump-Xi ?

22. September 2026 um 11:21

Le président chinois Xi Jinping s’apprête à effectuer une visite à Washington pour des pourparlers bilatéraux. Les droits de douane, les minéraux de terres rares, l’intelligence artificielle et la question de Taïwan mettront à l’épreuve une trêve fragile entre les États-Unis et la Chine.

 

Lors de son voyage en Chine au mois de mai dernier, Donald Trump avait invité Xi Jinping à le rencontrer en septembre à la Maison-Blanche. Les deux dirigeants s’étaient alors engagés à stabiliser leurs relations bilatérales et à préserver la trêve commerciale en cours. Cependant, cette accalmie n’a pas empêché les deux nations de multiplier les mesures économiques coercitives l’une envers l’autre.

Plusieurs engagements pris lors du sommet de mai restent également lettre morte. C’est notamment le cas des accords par lesquels la Chine devait assouplir l’accès aux minéraux de terres rares, s’engager sur des milliards de dollars d’achats agricoles supplémentaires et cocréer un Conseil du commerce bilatéral avec les États-Unis.

 

Des objectifs définis

Les attentes de Pékin sont claires. Le président Xi cherchera à préserver la stabilité des relations bilatérales en freinant l’intensification de la pression américaine, à maintenir l’accès de la Chine aux flux commerciaux et technologiques, et à conserver son ascendant sur les États-Unis, en particulier son monopole stratégique sur les terres rares. Indispensables à la fabrication de nombreux produits, allant des véhicules électriques aux équipements de défense, ces matériaux font d’ailleurs l’objet de contrôles stricts à l’exportation que la Chine prévoit de déployer cet automne.

À l’approche des élections de mi-mandat (novembre), et alors qu’une large partie des électeurs impute les difficultés économiques et la hausse du coût de la vie à l’administration de Donald Trump et aux républicains au pouvoir, le président américain pourrait lui aussi avoir tout intérêt à garantir une certaine stabilité économique.

 

L’Iran, l’Ukraine et Taïwan

Il ne faut pas s’attendre à ce que les deux dirigeants parviennent à des accords majeurs. Donald Trump pourrait toutefois utiliser ce sommet pour obtenir l’aide de Xi Jinping dans le cadre du dossier iranien et de la guerre menée par la Russie en Ukraine.

Par le passé, le président américain a exercé des pressions infructueuses sur son homologue chinois pour qu’il use du poids de la Chine, en tant que premier acheteur du pétrole iranien, afin de pousser Téhéran à accepter les conditions de Washington et à mettre un terme au conflit en cours. De même, le président chinois s’est montré réticent à l’idée d’utiliser son influence sur Vladimir Poutine pour faire avancer les objectifs occidentaux en Ukraine.

De son côté, Xi Jinping sera probablement bien plus enclin à aborder la question de Taïwan, que Pékin considère comme une ligne rouge absolue. Déjà prioritaire de longue date dans les discussions de Pékin avec les Washington, l’île a vu son importance stratégique s’accroître considérablement ces dernières années, sa chaîne d’approvisionnement en semi-conducteurs étant désormais perçue comme indispensable au secteur américain de l’intelligence artificielle.

 

Intelligence artificielle

À l’heure où plusieurs figures du milieu industriel mettent en garde contre les menaces existentielles posées par l’intelligence artificielle, ce sujet crucial pourrait bien figurer à l’ordre du jour. Un signal fort en ce sens est d’ailleurs la présence prévue de dirigeants d’entreprises technologiques clés du secteur de l’IA au dîner d’État qui sera organisé par Donald Trump en l’honneur de Xi Jinping.

Le président américain répète régulièrement que, pour des impératifs de sécurité nationale, il ne faut en aucun cas permettre à la Chine de prendre l’ascendant dans le développement de l’intelligence artificielle. De son côté, Xi Jinping a insisté sur le fait que cette technologie ne devait pas dépasser la capacité humaine de la contrôler, tout en affirmant que la Chine ne pouvait tolérer que les États-Unis exercent une domination unilatérale dans ce domaine stratégique. Un sommet à suivre.

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Donald Trump – Xi Jinping : entre guerre des puces et course à l’IA, la Tech passe à table

19. September 2026 um 10:02

Le dîner d’État organisé par Donald Trump en l’honneur du président chinois Xi Jinping réunira plusieurs des principales figures de la technologie américaine. Prévu le 24 septembre à la Maison-Blanche, l’événement verra notamment la participation du patron d’OpenAI, Sam Altman, dont la présence a été confirmée par l’entreprise. Le patron de Nvidia, Jensen Huang, ainsi que Tim Cook, président du conseil d’administration d’Apple, sont également attendus.

La liste des invités issus du secteur technologique devrait être encore plus large. Selon certains responsables américains, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, Sundar Pichai, directeur général d’Alphabet, Elon Musk, patron de Tesla, et Michael Dell, dirigeant de Dell Technologies, participeront également au dîner.

L’intelligence artificielle au cœur du sommet

La présence de ces dirigeants intervient alors que l’intelligence artificielle occupe une place croissante dans les relations entre Washington et Pékin. Les discussions entre Donald Trump et Xi Jinping devraient notamment porter sur l’IA, mais aussi sur les échanges commerciaux et l’approvisionnement en terres rares, des matières premières essentielles à de nombreuses industries technologiques.

La rencontre intervient également dans un contexte de compétition technologique entre les deux puissances. Nvidia occupe notamment une position centrale dans cette dynamique en tant que fournisseur de puces utilisées pour développer les systèmes d’intelligence artificielle. Jensen Huang avait déjà participé au dîner organisé par Xi Jinping pour Donald Trump lors de la visite du président américain en Chine en mai.

En parallèle du dîner, Washington étudie la possibilité d’organiser une réunion distincte avec plusieurs dirigeants spécialisés dans l’intelligence artificielle. Les modalités de cette rencontre restent encore à préciser.

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États-Unis-Chine : vers une prolongation de la trêve commerciale

19. September 2026 um 09:50

Le président chinois Xi Jinping est attendu à Washington le 24 septembre pour rencontrer Donald Trump. Avec au programme la prolongation de la trêve tarifaire, les achats chinois de produits américains, les terres rares, l’énergie et l’IA.

Le président américain Donald Trump doit recevoir son homologue chinois Xi Jinping à Washington le 24 septembre, pour une rencontre destinée à stabiliser une relation commerciale toujours marquée par les droits de douane et les restrictions sur les technologies et les matières premières stratégiques.

Cette rencontre interviendra alors que la trêve commerciale conclue en octobre 2025 doit arriver à échéance dans quelques semaines. Les deux parties cherchent à la prolonger, mais divergent encore sur sa durée et sur les contreparties à obtenir.

Selon des informations rapportées par Reuters, Washington et Pékin discutent notamment d’une réduction, voire d’une suppression, des droits de douane chinois sur le gaz naturel liquéfié (GNL) américain. Cette mesure pourrait s’inscrire dans un ensemble plus large prévoyant des réductions tarifaires réciproques portant sur environ 30 milliards de dollars de marchandises de part et d’autre. Les discussions ne sont toutefois pas finalisées.

Pékin souhaite obtenir davantage qu’une simple reconduction de la trêve. Selon les éléments cités par Euronews, les autorités chinoises pourraient chercher à obtenir environ 30 milliards de dollars d’importations américaines exonérées de droits ou soumises à des tarifs réduits, en contrepartie du respect d’engagements d’achat déjà pris…

Le GNL américain dans la négociation

La question énergétique apparaît comme un nouveau levier des discussions. La Chine avait imposé en 2025 un droit de douane de 15 % sur le GNL américain, entraînant pratiquement l’arrêt des flux importants de GNL entre les deux pays.

Washington et Pékin examinent désormais la possibilité de réduire ou de supprimer cette taxation. Pour les producteurs américains, l’enjeu est important alors que les capacités d’exportation de GNL des États-Unis doivent fortement augmenter dans les prochaines années.

Un retour progressif de la Chine sur le marché américain du GNL permettrait parallèlement à Pékin de diversifier ses approvisionnements énergétiques.

A noter qu’aux États-Unis, les tensions sur les prix de l’énergie et le coût de la vie constituent un enjeu économique important. En Chine, la consommation intérieure demeure plus faible, tandis que l’investissement dans les actifs fixes a reculé de 7,2 % sur les huit premiers mois de 2026 par rapport à la même période de 2025. Les ventes au détail n’ont progressé que de 0,4 % en août…

 

Lire aussi: Pékin mobilise 54 milliards de dollars pour renforcer ses géants financiers

 

Dans ce contexte, une stabilisation des relations commerciales pourrait offrir un soutien aux entreprises des deux pays, même si les principaux différends structurels restent ouverts.

Agriculture et terres rares

Les produits agricoles devraient également figurer parmi les dossiers susceptibles de déboucher sur des annonces. Les exportations américaines de produits agricoles vers la Chine avaient atteint environ 29 milliards de dollars en 2024, avec le soja en première ligne. Washington souhaite de son côté obtenir des garanties concernant l’accès aux terres rares et aux minerais critiques, essentiels à de nombreuses chaînes industrielles et technologiques.

Ces matières premières sont devenues l’un des principaux instruments de négociation dans le conflit commercial. Pékin avait accepté de maintenir leurs exportations dans le cadre de la trêve de 2025, tandis que Washington cherche à limiter la vulnérabilité de ses entreprises aux décisions chinoises.

L’intelligence artificielle et les enjeux stratégiques

Au-delà du commerce, l’intelligence artificielle devrait également être abordée lors de la visite. Plusieurs dirigeants de groupes technologiques américains sont attendus au dîner d’État organisé à la Maison-Blanche, notamment les dirigeants d’Amazon, Alphabet, Apple, Nvidia et OpenAI.

Les discussions devraient également porter sur les restrictions technologiques américaines, les exportations de composants avancés et l’accès aux technologies stratégiques.

Les dossiers géopolitiques pourraient toutefois compliquer les négociations économiques. La question de Taïwan est particulièrement sensible alors qu’un programme américain d’armements d’environ 14 milliards de dollars destiné à l’île a été préapprouvé par le Congrès américain, mais n’a pas encore fait l’objet d’une notification officielle.

Le sommet de Washington devra ainsi déterminer si les deux dirigeants peuvent prolonger la trêve commerciale et obtenir des engagements concrets sur les échanges, sans régler pour autant les différends stratégiques plus larges qui opposent les États-Unis et la Chine.

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Tunesien-China: Gemeinsame Erklärung über die Beziehungen der strategischen Partnerschaft

01. Juni 2024 um 19:54

Auf Einladung des chinesischen Präsidenten Xi Jinping hat Staatspräsident Kais Saïed China vom 28. Mai bis 1. Juni 2024 einen offiziellen Besuch abgestattet. Nach einer Reihe Mehr

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