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«Terre des puits» |  Projet de restauration de Bir Ettin à Kebili  

11. Januar 2026 um 13:38

Situé dans le gouvernorat de Kebili, le projet «Terre des puits», du collectif Bled el Abar, pour la restauration d’une source d’eau dans le Sahara figure, est l’un des 40 finalistes du Prix de l’Union européenne d’architecture contemporaine ou Prix Mies van der Rohe, selon la sélection annoncée par la Commission européenne et la Fondation Mies van der Rohe.

«Terre des puits» est un projet de petite envergure mais concret de réhabilitation du paysage et de régénération dans le Sahara tunisien : la réhabilitation du puits de Bir Ettin, dans les dunes du Grand Erg Oriental, à plus de 30 km du village habité le plus proche, le long des anciennes routes de transhumance nord-africaines.

Le projet a été attribué au collectif Bled el Abar, dirigé par Mounir Ayoub, Vanessa Lacaille et Hamed Kriouane, et le «client» est la communauté de Sabria.

Selon le cahier des charges, le projet consiste en une série d’actions essentielles et reproductibles : le désensablement, le nettoyage et la restauration du puits et de l’abreuvoir, la protection contre les vents chargés de sable par des barrières de feuilles de palmier dattier, et la construction d’un abri ombragé en bois de palmier.

Le choix du puits à restaurer s’est fait par le biais de réunions et de visites sur site, afin de garantir son utilisation et son entretien efficaces à un coût abordable ; Bir Ettin est présenté comme ayant été sélectionné «avec» les bergers et les nomades de la région.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un travail plus vaste mené par le collectif sur le patrimoine hydrique du désert, qui comprend l’archivage et la cartographie des puits ainsi que des actions de diffusion, notamment des expositions à Tunis.

«Terre des Puits» n’est pas un bâtiment emblématique, mais un projet d’infrastructure micro-environnementale et paysagère : il restaure un point d’eau et ses protections avec des matériaux locaux, dans le cadre d’une stratégie plus large visant à documenter et à réactiver les puits sahariens.

La Tunisie est membre du programme Europe créative de l’UE, qui soutient la coopération et l’innovation dans les secteurs culturels et créatifs.

Le jury a sélectionné 40 projets répartis dans 36 villes, 30 régions et 18 pays, offrant un panorama représentatif de l’architecture européenne contemporaine des deux dernières années.

La sélection couvre un large éventail de contextes, des grandes métropoles aux villes de taille plus modeste, illustrant la diversité des échelles, des usages et des approches architecturales à travers le continent.

Conformément au calendrier des prix, les projets finalistes seront annoncés en février 2026, suivis des lauréats en avril 2026. Les Journées des Prix EUmies se tiendront en mai 2026 à Barcelone et proposeront des conférences, des débats, des expositions et la cérémonie officielle de remise des prix au Pavillon Mies van der Rohe.

De mai à juin 2026, le programme Out&About offrira des visites, des rencontres et des expositions itinérantes afin de mieux faire découvrir les projets sélectionnés au public.

Les Prix EUmies sont organisés par la Fondation Mies van der Rohe et la Commission européenne dans le cadre du programme Europe créative, en collaboration avec le Conseil des architectes d’Europe et l’Association européenne pour l’enseignement de l’architecture.

I. B. (avec Ansamed).

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Tunisie | EuroMed Droits alerte sur l’état de santé de Ayachi Hammami

Von: Yusra NY
09. Januar 2026 um 21:47

L’organisation régionale EuroMed Droits a exprimé, ce vendredi 9 janvier 2026, sa profonde indignation face à la détention et à la condamnation de l’avocat et militant Ayachi Hammami. .

EuroMed Droits condamne avec fermeté l’arrestation de Ayachi Hammami, avocat et militant des droits humains de premier plan, et ancien membre de son bureau exécutif, qui a consacré sa vie à la défense des droits et des libertés.

Sa condamnation à cinq ans de prison, assortie d’une surveillance administrative de deux ans, constituent une tentative claire de faire taire les voix indépendantes et d’intimider toutes celles et ceux qui continuent de défendre l’État de droit, dans le but d’instaurer un climat de peur et de silence, menaçant les acquis démocratiques en Tunisie.

Ayachi Hammami est en grève de la faim depuis 36 jours, depuis le 2 décembre 2025. Son action constitue un acte militant et un appel à toutes les forces démocratiques en Tunisie à se mobiliser contre la détérioration des droits humains dans le pays.

EuroMed Droits tient les autorités tunisiennes pour pleinement responsables de l’intégrité physique et morale d’Ayachi Hammami, et exige la fin immédiate de toute forme de harcèlement à son encontre, notamment l’entrave aux visites de ses avocats.

EuroMed Droits appelle les autorités tunisiennes à libérer immédiatement et sans conditions Ayachi Hammami, ainsi que l’ensemble des détenu.e.s d’opinion et politiques, et à mettre un terme à toutes les poursuites visant les défenseuses et défenseurs des droits humains.

EuroMed Droits renouvelle sa solidarité entière avec Ayachi Hammami, sa famille, et tous ceux et celles qui continuent de défendre les droits humains en Tunisie.

Communiqué

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Kébili à l’honneur : « Terre des Puits » présélectionné pour le Prix d’architecture européen

09. Januar 2026 um 08:49

« Terre des Puits », un projet architectural situé dans le gouvernorat de Kébili, figure parmi les 40 œuvres présélectionnées pour le Prix d’architecture contemporaine de l’Union européenne 2026 / Prix Mies van der Rohe. Cette distinction place la Tunisie sur la scène architecturale européenne aux côtés de 17 autres pays.

Annoncée jeudi par la Commission européenne et la Fundació Mies van der Rohe, cette sélection intervient alors que la Tunisie est membre du programme Europe créative de l’UE. Ce programme soutient la coopération et l’innovation dans les secteurs culturels et créatifs.

Le jury a retenu 40 œuvres couvrant 36 villes dans 30 régions et 18 pays. Cette sélection offre un panorama représentatif de l’architecture contemporaine européenne des deux dernières années. Elle s’étend des grandes métropoles aux très petites villes. Elle illustre ainsi la diversité des échelles, des usages et des approches architecturales à travers le continent.

Dans ses délibérations, le jury a souligné l’alignement croissant entre l’architecture, l’urbanisme et la gouvernance. L’objectif est de répondre aux ambitions du Pacte vert européen. Il s’agit aussi de façonner des environnements bâtis résilients et de haute qualité pour tous. La notion de « fraîcheur » s’est imposée comme un thème central de cette édition. Les projets retenus apportent de nouvelles idées et perspectives. Ils transforment avec soin des structures existantes ou proposent des constructions innovantes.

L’importance de l’ancrage local

La liste restreinte met en évidence l’importance de l’investissement public, de l’engagement local et des pratiques collaboratives. La majorité des œuvres a été conçue par des agences implantées dans la même région que les projets. Des équipes transnationales et transrégionales ont également participé. Réunissant des pratiques émergentes et des agences confirmées, les 40 œuvres retenues illustrent une dynamique forte. Elles montrent comment la créativité, la responsabilité et la sensibilité au contexte façonnent la culture architecturale européenne contemporaine.

Les prochaines étapes

Le calendrier du prix prévoit l’annonce des finalistes en février 2026. La proclamation des lauréats suivra en avril 2026. Les EUmies Awards Days se tiendront en mai 2026 à Barcelone. Le programme comprendra des conférences, débats, expositions et la cérémonie officielle de remise des prix au Pavillon Mies van der Rohe. De mai à juin 2026, le programme Out&About proposera des visites, des rencontres et des expositions itinérantes. L’objectif est de rapprocher les projets sélectionnés du public.

Les Prix EUmies sont organisés par la Fondation Mies van der Rohe et la Commission européenne. Ils s’inscrivent dans le cadre du programme Europe créative de l’Union européenne. Le prix bénéficie notamment du partenariat avec le Conseil des architectes d’Europe et l’Association européenne pour l’enseignement de l’architecture.

Avec TAP

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La LTDH alerte sur la dégradation des libertés et des droits en Tunisie

01. Januar 2026 um 10:28

Le rapport annuel 2025 sur les droits et les libertés, publié par la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), en arabe, التقرير السنوي حول الحقوق والحريات 2025 – LTDH alerte l’opinion sur la dégradation des libertés et la mise en place d’un système de restriction généralisée des droits fondamentaux en Tunisie.

Dans ce document mis en ligne sur son site web, la LTDH dresse le constat d’un effondrement progressif mais méthodique de l’État de droit, où le droit cesse d’être une garantie pour devenir un instrument de contrôle.

Les violations des droits humains ne sont plus des dérives isolées, mais relèvent désormais d’une logique de système qui repose sur la convergence de plusieurs dynamiques : un cadre juridique répressif, une justice sous pression, un appareil sécuritaire omniprésent et un discours officiel stigmatisant toute dissidence.

Au cœur de ce système figure le décret-loi n°54, présenté officiellement comme un outil de lutte contre la désinformation, mais largement utilisé dans la pratique pour criminaliser l’expression numérique, la critique politique et le discours social contestataire.

La LTDH souligne le caractère problématique de ce texte, fondé sur des notions floues et extensibles qui violent les principes fondamentaux de légalité, de nécessité et de proportionnalité des peines.

À côté de ce texte, des dispositions pénales anciennes — telles que l’«offense au Président» ou l’«atteinte au moral des institutions» — sont réactivées et combinées pour donner naissance à une forme renouvelée de délit d’opinion, souligne encore la LTDH.

Le rapport parle également de l’érosion de l’indépendance de la justice, marquée par la dépendance accrue du parquet, la pression hiérarchique et l’alignement de certaines décisions sur les désidératas du pouvoir exécutif.

La détention préventive abusive, les jugements expéditifs et le recours quasi automatique à la prison dans les affaires d’expression illustrent cette profonde transformation.

Le rapport 2025 de la LTDH insiste, par ailleurs, sur la criminalisation des luttes sociales et des revendications liées au droit à l’eau, à l’emploi, à l’environnement ou au développement régional, souvent traitées comme des menaces à l’ordre public, et non comme l’expression légitime de droits économiques et sociaux.

La LTDH consacre également une large place à l’état des libertés collectives. Les associations font face à des entraves administratives croissantes, à la stigmatisation de leurs financements et à des menaces judiciaires directes contre leurs responsables. La société civile est progressivement redéfinie comme un acteur suspect, voire hostile, plutôt que comme un pilier du débat démocratique.

La liberté de la presse, quant à elle, est minée par les poursuites judiciaires, la fragilité économique des médias et la montée de l’autocensure. Le pluralisme formel subsiste, mais le pluralisme réel s’érode, remplacé par un climat de prudence généralisée et de silence contraint.

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Disparition de l’hôtelier Zakaria Zegoulli

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Zakaria Zegoulli, promoteur de l’hôtel Dar Zakarya à Yasmine Hammamet et figure marquante de la profession hôtelière en Tunisie s’est éteint, a annoncé la FTH.

Son nœud papillon, fidèle compagnon, faisait partie intégrante de son identité. Acteur engagé du développement du tourisme national, feu Zakaria Zegoulli a consacré une grande partie de sa carrière au service du secteur, après un premier parcours dans le domaine bancaire. Il fut en effet le promoteur de l’hôtel Dar Zakarya implanté dans la station touristique de Yasmine Hammamet.

Au sein de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), il a occupé plusieurs responsabilités de premier plan, notamment celles de président de la Fédération régionale du Cap Bon, puis de secrétaire général de la FTH, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2013. Il a également siégé pendant plus de vingt ans au sein du Bureau exécutif de la Fédération.

Sur le plan international, Zakaria Zegoulli a représenté la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie auprès d’instances professionnelles de référence, dont l’International Hotel & Restaurant Association (IH&RA), contribuant ainsi au rayonnement du tourisme tunisien à l’étranger.

Très impliqué dans les travaux de la Commission Formation de la FTH, il défendait avec constance l’importance du développement des compétences et de la transmission du savoir-faire, convaincu que ces enjeux constituent un levier essentiel pour l’avenir et la durabilité du tourisme tunisien.

En cette pénible circonstances, l’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses proches.

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Le ministère des Finances fixe un plafond pour les taux d’intérêt des micro-financements

30. Dezember 2025 um 09:02

La Tunisie renforce la régulation du secteur de la micro-finance. Un arrêté de la ministre des Finances, publié au Journal officiel le 26 décembre 2025, fixe un plafond aux taux d’intérêt annuels appliqués aux micro-financements accordés sur des ressources non budgétaires.

Plutôt que d’imposer un taux fixe, le mécanisme repose sur une référence évolutive. Tous les 6 mois, l’Autorité de contrôle de la micro-finance (ACMF) calcule, pour chaque type de micro-financement, un taux annuel effectif global moyen (TAEG), basé sur les taux pratiqués par les institutions du secteur au semestre précédent. Autrement dit, ces moyennes, calculées sur la base pondérée des taux appliqués par les institutions durant le semestre précédent, servent de référence pour le semestre suivant afin de déterminer les taux d’intérêt ou marges bénéficiaires jugés excessifs. 

L’ACMF publiera par note officielle:

  • les taux de référence,

  • les catégories de micro-financements concernées,

  • et le mode de calcul du TAEG.


Pour les bénéficiaires, ce dispositif apporte plus de transparence et de sécurité, en limitant les risques de surcoût. Pour le secteur, il constitue un outil de discipline et d’encadrement, renforçant la confiance dans la micro-finance tunisienne.

 

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Envoi de Tunisiens vers les zones de conflits | Les accusés restent en détention

Von: Yusra NY
29. Dezember 2025 um 21:46

Les accusés dans l’affaire d’envoi de Tunisiens vers les zones de conflits devront rester en détention après le rejet de leur demande de libération.

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a en effet rejeté les demandes de remise en libertés déposées par les collectifs de défense des accusés parmi lesquelles on compte des cadres sécuritaires à l’instar d’Abdelkrim Laâbidi et Fathi Beldi (condamnés à 26 ans de prison chacun) ou encore ministre de l’Intérieur nahdhaoui, Ali Larayedh (34 ans).

La justice a par ailleurs décidé de reporter l’examen de l’affaire au 29 janvier 2026, sachant que les peines prononcées en première instance s’échelonnent entre 18 et 36 ans ferme

Pour rappel, cette affaire porte sur la logistique et l’organisation du départ de centaines de ressortissants tunisiens vers les zones de conflits, notamment en Libye, en Syrie et en Irak, où ils ont rejoint des groupes terroristes après 2011.

Y. N.

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Affaire des filières d’acheminement vers les zones de conflit : Les demandes de libération rejetées

29. Dezember 2025 um 15:51

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire dite des réseaux de départ vers les zones de conflit, tout en rejetant l’ensemble des demandes de mise en liberté présentées par les accusés.

La juridiction a fixé une nouvelle audience au 29 janvier, estimant nécessaire de différer l’examen du dossier, rapporte Mosaique fm. Elle a également décidé de reporter l’étude des autres requêtes à une étape ultérieure, après le traitement du fond de l’affaire. En attendant, tous les accusés demeurent en détention.

Des condamnations lourdes en première instance

Dans ce dossier sensible, la chambre criminelle spécialisée près le tribunal de première instance de Tunis avait prononcé des peines sévères à l’encontre des personnes poursuivies pour leur implication présumée dans les réseaux de départ vers les zones de conflit. Les condamnations avaient varié entre 18 et 36 ans de prison.

Parmi les condamnés figurent l’ancien ministre de l’Intérieur Ali Larayedh, condamné à 34 ans de prison, ainsi qu’Abdelkrim Laabidi et Fathi Beldi, anciens cadres sécuritaires, écopant chacun de 26 ans d’emprisonnement. Les jugements avaient également prévu une surveillance administrative de cinq ans à l’issue de l’exécution des peines.

Lire aussi :

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La Tunisie Qui Gagne : 5 tunisiens parmi les 100 Africains les plus influents en 2025

Von: hechmi
21. Dezember 2025 um 17:04

Les 5 tunisiensTunis, 21 décembre – Cinq Tunisiens figurent dans le classement annuel des 100 Africains les plus influents en 2025, publié le 19 décembre par le magazine New African. La sélection distingue des personnalités dont l’action a eu un impact notable à l’échelle du continent et au-delà, dans des secteurs variés.

Les Tunisiens cités sont Hazem Ben Gacem, investisseur, Lotfi Karoui, financier, Semia Gharbi, activiste écologiste, Myriam Ben Salah, conservatrice d’art, et Fadhel Kaboub, économiste et conseiller en politiques publiques. Ils figurent respectivement dans les catégories Affaires, Acteurs du changement, Créatifs et Penseurs et leaders d’opinion.

Une présence tunisienne parmi les pays les plus représentés

Avec cinq personnalités classées, la Tunisie se positionne dans le top 5 des pays africains les plus représentés, derrière le Nigeria (21), l’Afrique du Sud (10), le Kenya (7) et le Ghana (7).

Le classement 2025 répartit les 100 personnalités en sept catégories : Affaires (21), Créatifs (19), Penseurs et leaders d’opinion (15), Fonction publique (15), Sports (13), Acteurs du changement (9) et Technologies (8).

Parcours dans la finance et l’investissement

Classé dans la catégorie Affaires, Hazem Ben Gacem a évolué pendant trois décennies dans les marchés privés mondiaux. Ancien co-PDG d’Investcorp, il a lancé fin 2024 BlueFive Capital, un gestionnaire d’investissements basé à Abu Dhabi, visant à orienter les capitaux du Golfe vers les régions du Sud à forte croissance. La société se concentre sur les infrastructures, l’énergie et les nouveaux matériaux.

Toujours dans la catégorie Affaires, Lotfi Karoui a rejoint, en octobre dernier, PIMCO en tant que directeur général et stratège en crédit multi-actifs, après un long parcours chez Goldman Sachs. Il est également engagé dans le mentorat et la mise en réseau des acteurs financiers de la diaspora africaine.

Engagement environnemental, création et pensée économique

Dans la catégorie Acteurs du changement, Semia Gharbi est distinguée pour son combat contre le trafic international de déchets. Lauréate du Prix Goldman pour l’environnement 2025, elle alerte sur les impacts humains et environnementaux du « colonialisme des déchets ».

Classée parmi les Créatifs, Myriam Ben Salah mène une carrière internationale dans l’art contemporain. Directrice de The Renaissance Society, elle sera commissaire de l’exposition de l’artiste Yto Barrada à la Biennale de Venise en 2026.

Enfin, Fadhel Kaboub, classé parmi les Penseurs et leaders d’opinion, est reconnu pour ses travaux sur la transition énergétique équitable et la souveraineté économique des pays du Sud. Il plaide pour des politiques climatiques axées sur l’équité et la réduction de la dépendance à la dette extérieure.

Bio Express

Hazem Ben Gacem

Les 5 tunisiensInvestisseur tunisien actif depuis plus de trente ans sur les marchés privés mondiaux. Ancien co-PDG d’Investcorp, il a fondé en 2024 BlueFive Capital à Abu Dhabi, un gestionnaire d’investissements axé sur les infrastructures, l’énergie et les régions à forte croissance du Sud global.

Lotfi Karoui

Lotfi KarouiFinancier tunisien, directeur général et stratège en crédit multi-actifs chez PIMCO. Ancien responsable mondial de la recherche crédit chez Goldman Sachs, il est également engagé dans le mentorat de la diaspora financière africaine et le développement des flux d’investissement vers l’Afrique.

Semia Gharbi

Semia GharbiActiviste écologiste tunisienne reconnue pour son combat contre le trafic international de déchets. Lauréate du Prix Goldman pour l’environnement 2025, elle alerte sur les impacts humains, environnementaux et éthiques du « colonialisme des déchets ».

 

Myriam Ben Salah

Myriam Ben SalahConservatrice d’art, écrivaine et éditrice tunisienne, active sur la scène internationale de l’art contemporain. Directrice de The Renaissance Society à Chicago, elle a dirigé plusieurs projets artistiques majeurs et sera commissaire à la Biennale de Venise 2026.

 

Fadhel Kaboub

Fadhel KaboubÉconomiste tunisien et conseiller en politiques publiques, spécialiste de la transition énergétique équitable et de la souveraineté économique des pays du Sud. Professeur associé à l’université Denison, il plaide pour des politiques climatiques axées sur l’équité et la réduction de la dépendance à la dette extérieure.

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LA TUNISIE QUI GAGNE | Amine Hafsi Jeddi : Leadership et changement organisationnel, retours d’expérience

20. Dezember 2025 um 09:20

Formé entre Carthage, Montréal et Harvard, Amine Hafsi Jeddi a construit un parcours académique riche et international. Son orientation professionnelle s’est progressivement affirmée autour des enjeux de transformation organisationnelle et technologique. Pour lui, la dimension humaine dans la conduite du changement est plus qu’importante.

Entretien avec une jeune compétence pleine de promesses :

Comment sécuriser le processus des formalités administratives par le digital ? Est-ce suffisant ?

Le problème n’est pas uniquement technique. Un simple citoyen ne peut pas investir dans des antivirus sophistiqués. Ce qui compte, c’est le comportement. Si on sensibilise les citoyens, il y a un minimum à faire. Par exemple, la double authentification : pour une transaction, il faut un code reçu sur le téléphone et un autre par e-mail. Si ce n’est pas toi qui fais l’opération, tu reçois une alerte. Cela réduit les attaques. Mais ce n’est pas au citoyen de s’auto-sensibiliser. C’est à nous de transmettre cet apprentissage, à travers des canaux de communication efficaces et une stratégie claire.

Vous avez structuré la pratique de gestion du changement chez Idexia. Quelle leçon majeure retenez-vous de cette expérience ?

Quand j’ai commencé, il n’y avait pas de pratiques de gestion du changement. Idexia vendait des produits Microsoft, mais sans accompagnement. J’ai identifié un besoin clair : il ne suffit pas d’installer la technologie, il faut accompagner les utilisateurs, transformer leurs comportements et leurs façons de travailler.

« La technologie seule ne suffit pas. Sans adoption et sans comportement adapté, le changement reste incomplet. »

Quel projet illustre le mieux la complexité d’un changement réussi ?

Je citerai un projet mené avec une municipalité canadienne. Il s’agissait de moderniser une plateforme gouvernementale pour les citoyens, mais elle concernait aussi plusieurs niveaux d’administration. La complexité venait de la multiplicité des parties prenantes. Nous avons travaillé en mode agile, expérimenté des solutions sur mesure, corrigé nos erreurs.

Résultat : une plateforme sécurisée où les citoyens obtiennent des documents en quelques secondes. La confiance et la transparence sont essentielles : les citoyens veulent des retombées positives, pas des complications.

Quelles différences majeures observez vous entre le Canada, la Tunisie et le Moyen-Orient dans leur approche de la transformation digitale ?

Dans les pays développés, les projets s’inscrivent dans des visions stratégiques claires, comme “Vision 2025” ou “Plan 2030”. En Tunisie, je constate un manque de stratégie globale, même si des initiatives existent. J’ai été impressionné récemment par la prise de rendez-vous en ligne pour la visite technique des véhicules : un projet simple, mais efficace.

Ce type de “quick wins” est essentiel. Ils instaurent la confiance et préparent les citoyens à des changements plus ambitieux. Mais il faut une vision stratégique, un plan d’action et une orientation claire pour les dix prochaines années.

« Installer un outil sans accompagner les utilisateurs réduit fortement les bénéfices attendus. »

Est-ce que la difficulté, dans l’industrie, vient de la pression que les employés croient subir ? Est-ce lié à la dimension comportementale que vous mettez en avant ?

Oui, la difficulté est de faire en sorte que les employés adhèrent à l’idée, s’intègrent dans une dynamique de croissance et comprennent que cela peut être bénéfique pour eux.

Il existe un paradoxe : des organisations très modernes mais un niveau social décalé, et c’est là que naît le chaos. Beaucoup de personnes ne sont pas habituées à certaines valeurs de travail.

Avec Silver Polymer, nous avons instauré une nouvelle culture organisationnelle, et cela a eu un impact positif. Les gens adhèrent lorsqu’on les accompagne, qu’on communique et qu’on leur montre le sens de ce qu’ils font.

Silver Polymer est une entreprise tunisienne. En quoi cette expérience est-elle particulière pour vous ?

C’est une fierté tunisienne pour moi et ma famille. Cela n’a rien à voir avec mon domaine d’expertise initial, mais c’est un atout : cela m’a permis de voir comment la théorie et les idées s’appliquent dans une réalité industrielle tunisienne.

Chaque organisation et chaque pays ont leurs croyances et leurs valeurs. Ici, il s’agit de changer le paradigme, et la transformation numérique est justement un changement de paradigme.

Sur le plan pratique, comment conduisez vous le changement ?

La conduite du changement ne se limite pas à la digitalisation. Elle existe dans plusieurs secteurs et industries. Je suis outillé avec mes Framework et mes certifications, notamment Harvard.

J’applique la méthodologie ADKAR : sensibilisation, désir, connaissances, aptitude et renforcement. On ne termine pas un projet en livrant simplement une technologie : on construit une maturité organisationnelle et on laisse les employés autonomes et confiants.

« Les projets simples et efficaces instaurent la confiance et préparent des réformes plus ambitieuses. »

Vous insistez sur la psychologie positive s’agissant des audits et de l’évaluation de la qualité et de la justesse du management dans une entreprise. Pourquoi ?

Je n’aime pas le mot “audit”, trop négatif. Je préfère parler de diagnostic organisationnel avec une approche positive. L’être humain vit avec l’espoir.

En Tunisie, nous avons des compétences et des jeunes, mais il leur manque parfois cet espoir. Ce sont eux qui seront les ambassadeurs et les leaders du changement demain.

Quels avantages la transformation numérique peut-elle apporter à l’économie tunisienne ?

Elle peut séduire les investisseurs et faciliter la vie des employés comme des citoyens. Il ne s’agit pas de devenir un pays “digital 3.0” du jour au lendemain, mais de commencer par des initiatives prioritaires et des projets simples. Ces quick wins donnent confiance et préparent le terrain pour des changements plus ambitieux.

Est-ce que la numérisation en Tunisie repose sur une conviction profonde de changement, ou plutôt sur un argument de compétitivité internationale ?

Honnêtement, je pense que nous sommes encore très loin au niveau technologique. J’aime le mot “conviction” que vous avez utilisée : le changement doit être porté par des convictions. Sans elles, les politiques numériques risquent de rester des outils pour attirer des investisseurs, sans réelle transformation des pratiques et des habitudes.

« La résistance au changement provient davantage des structures que des employés eux-mêmes. »

Faut-il s’inspirer des autres pays pour avancer dans la transformation numérique ?

Non. Il ne faut pas simplement essayer de faire comme un autre pays. Il faut commencer par identifier nos besoins et comprendre pourquoi nous avons besoin de la technologie.

La conviction, c’est aller chercher la raison d’être. En Tunisie, il faut donner du sens et de la cohérence à la technologie.

Vous avez pris la parole à Las Vegas, Montréal, New York et Tunis. Quelles différences avez-vous observées dans les perceptions du leadership dans un contexte d’incertitudes à l’international ?

À Las Vegas, j’ai parlé de la posture du leader dans le changement. On ne peut pas mener un mouvement sans leadership positif. Les leaders donnent l’influence, l’image et l’exemple.

J’ai été impressionné par le niveau de leadership des étudiants en Tunisie : curieux, attentifs, capables de poser des questions pertinentes. Ils sont les ambassadeurs naturels du changement.

Vous avez reçu un Leadership Award à Las Vegas. Que représente cette reconnaissance pour vous ?

C’était une très belle reconnaissance de Marketing 2.0, un organisme mondial. J’avais mené de nombreux projets de changement, souvent confrontés à la résistance humaine.

Ce prix était ma première reconnaissance professionnelle, et un honneur car je représentais la Tunisie. Cela montre que les jeunes tunisiens peuvent réussir et être reconnus à l’international.

« En période d’incertitude, le leadership positif donne le cap et l’exemple. »

Comment adaptez vous les modèles internationaux de gestion du changement, comme ADKAR ou Prosci, aux réalités locales ?

Chaque organisation a sa propre culture et ses besoins. La gestion du changement consiste à réduire le décalage entre l’état actuel et l’état souhaité. J’identifie le problème, je fais un diagnostic organisationnel et j’évalue la capacité d’absorption du changement.

En Tunisie, il y a beaucoup de résistance, mais ce n’est pas la faute des employés : c’est un problème organisationnel.

Comment surmonter cette résistance au changement ?

Le changement fait peur car il implique de quitter une situation contrôlée pour une autre incertaine. L’approche doit être sécurisante, pas menaçante. Il faut montrer aux employés qu’ils garderont le contrôle et qu’ils gagneront en performance.

Le changement organisationnel est collectif, mais il ne peut réussir sans changement individuel. C’est l’art de transformer l’être humain le poussant à aller de sa zone de confort à sa zone de performance. Les résultats sont tangibles et intangibles : comportements, attitudes et ouverture au changement.

Entretien conduit par Amel Belhadj Ali

EN BREF

  • Parcours académique international centré sur la transformation organisationnelle
  • Sécurisation numérique axée sur les comportements et la sensibilisation
  • Importance de l’accompagnement dans les projets digitaux
  • Rôle clé des « quick wins » pour instaurer la confiance
  • Leadership positif et reconnaissance internationale.

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DER Touristik – Buchungstrend Sommer 2026: Tunesien 81 Prozent im Plus

Von: Redaktion
26. November 2025 um 18:08

Anlässlich der Vorstellung der neuen Sommerprogramme 2026 hat die DERTOUR Group einen ersten Ausblick auf die kommende Urlaubssaison gegeben: Dabei zeigt sich weiterhin eine Präferenz Mehr

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Kamel Fourati, figure de l’hôtellerie hammamétoise nous quitte

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La disparition hier de Kamel Fourati, ancien hôtelier à Hammamet, laisse un grand vide dans le cœur de ceux qui l’ont connu.

Plus qu’un professionnel reconnu, il était un homme de contact, un ami fidèle et une figure respectée du monde de l’hospitalité. Pendant des années, Kamel Fourati a incarné cette élégance discrète propre aux grands hôteliers. Sa délicatesse, son sens de l’accueil, son sourire constant et son attention aux autres faisaient de lui plus qu’un compagnon : un ami.

À travers son travail, il a contribué à faire rayonner l’image d’Hammamet (il fut un temps où son hôtel Le Fourati attirait le Tout Tunis, le Tunis qui comptait), Hammamet, une ville qu’il chérissait profondément, et dont il connaissait chaque nuance, chaque lumière.

Attentif à ses équipes, toujours prêt à communiquer, ici, un membre de l’équipe de l’hôtel, là, un client etc. Ses amis, eux, gardent en mémoire sa générosité, son humour, son sourire constant et cette bienveillance naturelle qui donnait envie de le côtoyer.

Avec lui s’éteint une voix douce, mais demeure un souvenir fort : celui d’un homme qui aimait son métier, et par-dessus tout ses amis, sa ville et les gens. Son empreinte, elle, restera longtemps dans le cœur de ceux qui ont eu la chance de l’appeler ami. un homme de cœur et de parole, dont l’amitié sincère et la joie de vivre auront marqué son entourage à jamais.

Nos condoléances les plus attristées à sa famille et à tous ses proches.

Ps: L’enterrement a eu lieu le 28 octobre à Kairouan.

Hamma Hanachi

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Radhouane Ben Salah: une icône de la FTH s’en est allée

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L’hôtellerie tunisienne frappée une nouvelle fois par le deuil cette semaine avec la mort de Radhouane Ben Salah.

Radhouane Ben Salah s’est éteint aujourd’hui. Président du groupe Saphir, à la fois réceptif et hôtelier, il a marqué de son empreinte le secteur touristique tunisien. Son parcours, entamé à l’administration du tourisme avant qu’il ne se lance dans le privé, s’est distingué notamment à la tête de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), qu’il a présidée une première fois de 1996 à 2002, puis de 2013 à 2016.

Véritable figure de référence du tourisme et de l’hôtellerie, le défunt s’était investi avec rigueur, intégrité et clairvoyance pour défendre la voix des hôteliers, particulièrement durant les périodes les plus critiques qu’a connues le secteur. Visionnaire et rassembleur, il a su fédérer les énergies et incarner les espoirs d’une profession en quête de reconnaissance et de modernisation.

Son nom restera associé à la défense inlassable des intérêts du tourisme tunisien, et ses convictions comme son engagement demeureront gravés en lettres d’or dans la mémoire de toute une profession.

Qu’il repose en paix.

Dans nos archives, les interviews qu’il avait accordée à notre journal:

2017: Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie: passage de témoin générationnel

2016: Radhouane Ben Salah, président de la FTH : «Signer des contrats en devises, solution bloquée par la BCT»

2016: « L’hôtellerie tunisienne victime d’une vraie cabale », estime Radhouane Ben Salah

1997: Radhouane Ben Salah, président de la FTH: « La clientèle du All Inclusive est plus aisée que celle dite « classique »

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Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal

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Le secteur hôtelier tunisien a perdu aujourd’hui l’une de ses figures pionnières. Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage du tourisme national.

Visionnaire, il fut parmi les quelques rares précurseurs à défendre l’idée que la Tunisie devait miser sur le luxe pour se distinguer et attirer une clientèle internationale exigeante. À une époque où le pari pouvait sembler audacieux, il s’est engagé avec conviction à développer une offre haut de gamme, posant ainsi les jalons d’un tourisme différent, fondé sur l’excellence et le raffinement.

Son héritage se lit aujourd’hui dans les établissements qu’il a fondés à Hammamet, Sousse et Djerba, devenus des références dans l’hôtellerie tunisienne et méditerranéenne.

Avec sa disparition, la Tunisie perd un entrepreneur qui a contribué à redéfinir les contours de la destination, mais son œuvre continuera de vivre à travers les hôtels Hasdrubal, symboles de son audace et de sa vision.

L’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses enfants mais également à tous ses collaborateurs.

Qu’il repose en paix.

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Besma Loukil Yaacoubi, présidente du C.A de Tunisair

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Elle a été élue le 7 juillet présidente du Conseil d’administration du groupe Tunisair en remplacement de Habib Mekki.

Besma Loukil Yaacoubi a été élue présidente du Conseil d’administration de Tunisair. La nouvelle responsable est issue du ministère des Finances où elle occupe le poste de directrice générale des participations publiques.

Son arrivée intervient dans la foulée des limogeages décidés par le ministère du Transport au sein de plusieurs filiales du groupe Tunisair et ce suite à la vague de perturbations sur les vols de la compagnie aérienne enregistrés ces derniers jours.

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Mahjoub Guerfali n’est plus : le tourisme tunisien perd l’une de ses figures emblématiques

Le secteur du tourisme tunisien est en deuil suite à la disparition, ce jour, de Mahjoub Guerfali, l’une des figures emblématiques de l’administration.

Ancien directeur général de l’ONTT de 1988 à 1991, puis à la tête de l’Office national de l’artisanat (ONA), Mahjoub Guerfali a marqué de son empreinte des décennies d’action publique au service de la promotion touristique de la Tunisie.

Mais son engagement ne s’arrêtait pas à l’administration. Il fut aussi une figure sportive reconnue, notamment au Club sportif de Hammam Lif, avec lequel il remporta le championnat de Tunisie de handball lors de la saison 1962/63.

L’histoire retiendra également son rôle précoce dans le militantisme étudiant : il fut l’un des pères fondateurs de l’UGET (Union Générale des Étudiants de Tunisie) au début des années 1950. Jusqu’à récemment encore, il restait actif au sein de l’ATDT, l’Association des anciens du tourisme, témoignant d’un attachement indéfectible à la profession.

En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances les plus sincères à sa famille.

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Habib Ammar présente sa candidature à l’OMT

Pour la première fois, un Tunisien présente sa candidature au poste de Secrétaire général de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme).

Habib Ammar, ancien ministre du Tourisme et de l’Artisanat et ayant occupé également les fonctions de directeur général de l’ONTT, va présenter sa candidature au poste de Secrétaire général de l’instance onusienne chargée du tourisme, l’OMT.

«  Je suis honoré d’être le candidat de la Tunisie au poste de Secrétaire Général de l’ONU Tourisme/UN Tourism » a indiqué H. Ammar dans une publication sur le réseau social LinkedIn. « À travers cette candidature, je souhaite porter une vision engagée d’un tourisme responsable, moteur de croissance économique, de développement inclusif et de durabilité environnementale ».

Verdict en novembre

Le Secrétaire général actuel est Zurab Pololikashvili, de la Géorgie. Son mandat expire le 31 décembre 2025. L’Assemblée générale nommera le nouveau Secrétaire général pour la période 2026-2029 le 30 mai prochain.

 

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Mehdi Haloui, nouveau DG de l’ONTT


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Haloui
succède à Helmi Hassine à la tête de l’ONTT.

Mehdi Haloui a été nommé directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT). Sa nomination a été officialisée dans l’édition du 10 avril 2025 du JORT.

Il remplace Helmi Hassine qui avait été nommé en octobre 2023 à ce poste.

 

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Les produits du terroir de Nabeul et Kairouan: des saveurs authentiques au menu

Faire découvrir la diversité gastronomique des régions de Nabeul et de Kairouan lors d’un Iftar de Ramadan. C’est l’objectif de l’événement organisé récemment dans le cadre des activités de mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Valorisation et de Promotion des Produits du Terroir, qui a été lancé en 2022 par le ministère de l’Agriculture en collaboration avec plusieurs autres ministères et a compté l’appui du projet PAMPAT (ONUDI/SECO) et l’agence DOWIT.

C’est un événement qui, à travers ses différentes composantes, a permis d’une part de découvrir les plats typiques des deux régions de Nabeul et de Kairouan et, d’autre part, de mettre en avant la fleur d’oranger de Nabeul, l’harissa du Cap Bon et la figue de barbarie de Bouargoub ainsi que la rose de Kairouan, l’huile d’olive Oueslati et la figue de barbarie d’El Ala. Ces trésors du terroir ont été proposés sous différentes déclinaisons, offrant une expérience sensorielle unique.

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Tout commence par l’accueil

L’accueil des invités a été fait sous les effluves envoûtants de l’eau de fleur d’oranger de Nabeul et l’eau de rose de Kairouan, annonçant une immersion dans l’univers des savoir-faire traditionnels. Par ailleurs, une productrice de Nabeul, a animé un atelier immersif de distillation de l’eau de fleur d’oranger durant lequel les participants ont pu découvrir les étapes traditionnelles de la distillation, apprenant comment les fleurs sont transformées en une eau précieuse, prisée tant pour ses usages culinaires que dans les rituels traditionnels.

La distillation de l’eau de fleur d’oranger à la manière traditionnelle génère des revenus à environ 3000 familles dans la région selon les estimations.

Un atelier de dégustation d’huile d’olive Oueslati, a par ailleurs permis aux invités de découvrir cette huile d’exception, cultivée dans les terres fertiles de Kairouan. Kaouther Ben Hassine, experte auprès du Conseil Oléicole International : «Avec ses arômes herbacés et son équilibre subtil entre amertume et piquant, l’huile d’olive Oueslati illustre la richesse du terroir kairouanais».

Le dîner, un Iftar traditionnel, était composé par des plats typiques, tels que le couscous nabeulien «Arressi» parfumé à l’eau de fleur d’oranger et le Kafteji kairouanais sublimé par l’huile d’olive Oueslati. Les invités ont ainsi eu l’occasion de goûter à l’authenticité des saveurs locales, préparées avec soin par des femmes originaires de Nabeul et de Kairouan pour refléter les traditions gastronomiques des deux régions.

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Le couscous nabeulien «Arressi» parfumé à l’eau de fleur d’oranger.

Pour clore cette expérience culinaire, des desserts et pâtisseries traditionnelles comme «l’Akid» kairouanais et l’incontournable « Makroudh » parfumé à l’eau de rose ont été dégustés par les invités qui ont apprécié les saveurs subtiles des pâtissières locales aux ingrédients naturels qui imprègnent chaque création ou qui ont rendu hommage aux traditions pâtissières locales et aux ingrédients naturels qui imprègnent chaque création.

«Terroirs de nos régions»

Depuis le lancement de la Stratégie Nationale de Valorisation et de Promotion des Produits du Terroir sous le logo « Terroirs de nos Régions » les événements autour des six produits de terroir emblématiques de Nabeul et Kairouan se suivent et ne se rassemblement pas. Avec l’appui du projet PAMPAT (ONUDI/SECO) dans les deux régions s’est créée une nouvelle dynamique de valorisation et de réseautage entre le secteur agricole, agroindustriel, gastronomique, touristique, culturel et de l’artisanat.

Hafedh Barghouthi, de direction générale de la Production agricole  au ministère de l’Agriculture a souligné à l’occasion : «A travers tous ces événements, ce sont nos régions et leurs produits du terroir phares qui sont à l’honneur mettant en avant tout le potentiel de développement et de valorisation dont elles disposent».

Aujourd’hui les entreprises et petits entrepreneurs des deux régions mettent en valeur la rose de Kairouan, la fleur d’oranger de Nabeul, la harissa du Cap Bon, l’huile d’olive Oueslati, la figue de barbarie d’El Ala et la figue de barbarie de Bouargoub sous toutes ses formes.

Des produits et leurs déclinaisons

Les opérateurs produisent des sirops, confitures, glaces, gâteaux, épices ainsi que des produits cosmétiques comme les savons, shampoings, crèmes et lotions. Les hôtels et maisons d’hôtes proposent aux touristes des ateliers de préparation de recettes traditionnelles, les restaurants proposent des buffets thématiques, les entreprises cosmétiques offrent des ateliers de confection de parfums et de bougies parfumées, les artisans utilisent les produits emblématiques comme la rose, les fleurs d’oranger et les piments comme thème de travail et les associations culturelles contribuent à l’organisation de festivals autour des produits phares.

Ces nouvelles initiatives ont déjà permis d’attirer davantage de visiteurs à Nabeul et Kairouan à la recherche d’expériences inédites. Les prochains rendez-vous incontournables dans les deux régions seront le Festival de la Rose à Kairouan et le Festival de l’Eau de Fleur d’Oranger à Nabeul, prévus au courant du mois d’avril.

L’évènement a été une occasion renouvelée de fêter les traditions nabeuliennes et kairouanaises et en même temps une invitation à partir à la découverte des richesses culturelles et gastronomiques des deux régions pleines d’histoire, véritables trésors du patrimoine tunisien. Ainsi l’authenticité et l’ancrage historique des produits de terroir représentent aujourd’hui un axe privilégié pour la promotion de la destination Tunisie.

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