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Heute — 02. März 2026Haupt-Feeds

Messi Massimiliano: « Les femmes entrepreneures, moteur de l’économie tunisienne »

02. März 2026 um 06:34

À l’issue de la 11e édition des Trophées des Femmes Entrepreneures organisée par Managers à Tunis, Messi Massimiliano, Chef de Section et Premier Secrétaire de la Délégation de l’Union Européenne en Tunisie salue l’audace et l’innovation des lauréates, saluant leur rôle clé pour l’économie tunisienne malgré les défis familiaux et financiers.

Messi Massimiliano précise dans ce contexte:  » L’entrepreneuriat féminin est particulièrement intéressant dans un contexte aussi complexe. Toutes nos lauréates ont dû emprunter de l’argent et faire des sacrifices familiaux. Le business n’est jamais linéaire : ce sont des vagues, des allers-retours constants, nécessitant à chaque fois d’inventer, d’innover et de créer de nouvelles solutions. »
« Elles ont su cibler des marchés existants à fort potentiel, avec des approches innovantes. Même celles qui n’ont pas remporté le grand prix repartent convaincues d’avoir excellé dans leur domaine et prêtes à aller plus loin. Il faut de la conviction, de l’audace et du courage pour avancer sans reculer. »

Avant d’ajouter: « L’appui familial est essentiel, mais on observe aussi une vraie ambiance familiale au sein de ces entreprises. Les femmes entrepreneures restent proches de leurs employés, portent une mission sociale au-delà de l’économique, ce qui génère un énorme bénéfice pour l’économie tunisienne. »

Interrogé sur ses impressions à l’issue de cette 11e édition, sa troisième participation, Messi Massimilianno ajoute : « Le prix gagne en intérêt chaque année. Des lauréates précédentes ont brillé dans des projets financés par l’Union européenne, dont nous sommes fiers. Nous souhaitons le même succès à cette nouvelle génération. « 

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Code des changes | Passer du contrôle à la confiance régulée

02. März 2026 um 07:02

La réforme du Code des changes, annoncé depuis belle lurette mais toujours renvoyée aux calendes grecques (il devait être promulgué en 2022), revient régulièrement dans le débat économique tunisien. Pourtant, au-delà de la discussion technique, elle pose une question simple : le cadre actuel est-il encore adapté à une économie où les devises circulent désormais par les services numériques, le travail à distance et les plateformes internationales ?

Abdelwaheb Ben Moussa *

Adopté dans les années 1970, le Code des changes répondait à une réalité économique bien différente. La Tunisie devait alors protéger ses réserves en devises dans une économie fortement administrée et peu ouverte aux flux financiers internationaux. Le principe était clair : contrôler les sorties pour préserver l’équilibre macroéconomique.

Ce modèle a longtemps rempli sa fonction. Mais l’économie mondiale — et tunisienne — a profondément changé.

Une économie devenue immatérielle

Aujourd’hui, une part croissante des entrées de devises ne provient plus uniquement des exportations industrielles ou du tourisme, mais d’activités immatérielles : freelances travaillant pour l’étranger, développeurs informatiques, créateurs de contenus, startups numériques ou prestations de services à distance.

Ces flux sont rapides, fragmentés et souvent de faible montant unitaire, mais nombreux. Ils s’inscrivent mal dans un système administratif conçu pour autoriser individuellement des opérations commerciales classiques.

Le résultat est paradoxal : la réglementation ne supprime pas les flux économiques, mais peut parfois les déplacer vers l’informel ou vers des structures établies à l’étranger. L’État perd alors en visibilité statistique, tandis que la valeur créée localement échappe partiellement à l’économie formelle.

Du contrôle préalable à la supervision intelligente

La réforme du Code des changes ne signifie pas nécessairement une libéralisation totale. L’enjeu central consiste plutôt à faire évoluer la logique de régulation.

Dans plusieurs économies émergentes, les autorités ont progressivement remplacé les autorisations préalables systématiques par des mécanismes déclaratifs et un contrôle a posteriori fondé sur l’analyse des risques. Cette approche repose sur une idée simple : faciliter les opérations normales pour mieux concentrer les moyens de contrôle sur les situations réellement sensibles.

C’est ce que l’on peut appeler une «confiance régulée». L’État ne renonce pas à son rôle ; il change d’outils. La traçabilité numérique des transactions permet aujourd’hui un suivi plus efficace qu’un contrôle administratif lourd et généralisé.

Toute réforme comporte cependant des risques. La crainte d’une fuite accrue de capitaux ou d’une pression sur les réserves en devises demeure présente dans le débat public.

Ces préoccupations sont compréhensibles. Une ouverture mal calibrée pourrait fragiliser les équilibres macroéconomiques. Mais l’expérience internationale montre que la formalisation des flux peut aussi améliorer leur suivi et élargir l’assiette économique déclarée.

L’enjeu n’est donc pas l’ouverture contre le contrôle, mais la recherche d’un équilibre crédible entre fluidité économique et sécurité financière.

Un enjeu d’attractivité pour la Tunisie

Au-delà des aspects techniques, la réforme du Code des changes touche directement à l’attractivité du pays. Dans une économie mondiale où les talents et les services circulent rapidement, la simplicité des règles devient un facteur déterminant.

Un cadre plus lisible pourrait encourager :

  • la domiciliation locale des activités numériques ;
  • le retour de certaines opérations aujourd’hui réalisées depuis l’étranger ;
  • l’intégration accrue des jeunes entrepreneurs tunisiens aux marchés internationaux.

La compétitivité ne dépend plus seulement du coût du travail ou des infrastructures physiques, mais aussi de la fluidité réglementaire.

Repenser la souveraineté économique

Longtemps, la souveraineté économique a été associée à la limitation des mouvements financiers. Aujourd’hui, elle pourrait davantage résider dans la capacité à comprendre, orienter et capter les flux économiques.

La question posée par la réforme du Code des changes est donc moins celle du niveau de libéralisation que celle de la cohérence du système. Une régulation adaptée aux réalités numériques pourrait renforcer à la fois la transparence économique et la confiance des acteurs.

Dans une économie où les flux ne s’arrêtent pas aux frontières administratives, la performance publique dépend de plus en plus de la capacité à accompagner les transformations plutôt qu’à tenter de les freiner.

Repères : avantages et risques possibles de la réforme

* Ingénieur en informatique, cadre supérieur du secteur bancaire public.

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Pourquoi l’Iran a frappé des bases américaines dans la région… mais pas en Turquie ?

Von: balkis T
02. März 2026 um 00:30

Les frappes iraniennes contre plusieurs bases militaires américaines au Moyen-Orient ont marqué une nouvelle étape dans l’escalade régionale. Irak, Golfe, installations stratégiques liées à la présence américaine : Téhéran a assumé des attaques ciblées, présentées comme une réponse directe aux opérations menées contre son territoire. Un élément intrigue cependant les observateurs : l’absence totale de […]

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Gestern — 01. März 2026Haupt-Feeds

Le marché de gros de Bir El Kassaa au bord de l’asphyxie ? Les grossistes tirent la sonnette d’alarme

01. März 2026 um 22:25

Le président de la Chambre régionale des commerçants de fruits et légumes en gros de Ben Arous, Hussein Aïssaoui, a alerté sur la dégradation de la situation au marché de gros de Bir El Kassaa, évoquant une activité commerciale « moyenne » depuis le début du mois de Ramadan, en net contraste avec les années […]

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Trump évoque un conflit avec l’Iran pouvant durer « quatre semaines »

01. März 2026 um 22:20

Le président américain Donald Trump a estimé que le conflit en cours avec l’Iran pourrait se poursuivre pendant environ quatre semaines, selon des propos rapportés dimanche par le quotidien britannique Daily Mail. « Les plans prévoyaient toujours qu’il s’agisse d’une opération qui durerait quatre semaines. Nous nous attendions à ce qu’elle prenne quatre semaines environ […]

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