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Heute — 27. Januar 2026Haupt-Feeds

Habib Tounsi: Les systèmes de management intégrés à l’heure de la transition bas carbone

27. Januar 2026 um 15:12
Les systèmes de management intégrés à l’heure de la transition bas carbonePréambule Au cours des trois dernières décennies, les systèmes de management intégrés (SMI), combinant la qualité (ISO 9001), le management environnemental (ISO 14001) et les normes de sécurité des denrées alimentaires ou des produits (ISO 22000), sont devenus un cadre organisationnel dominant pour les entreprises industrielles et agroalimentaires opérant sur les marchés mondialisés. Conçus initialement pour améliorer l'efficacité opérationnelle, la conformité réglementaire et la confiance des clients, les SMI ont progressivement évolué en outils stratégiques façonnant la gouvernance, la gestion des risques et la compétitivité. Cependant, la complexité croissante ...

40 % des crédits refusés : le système financier tunisien à bout de souffle

27. Januar 2026 um 14:52

Une étude de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques ( ITES)  révèle un système financier tunisien à bout de souffle, incapable de financer les PME, les jeunes entreprises et les secteurs innovants. Plus de 40 % des demandes de crédit sont rejetées et près de la moitié des entreprises n’osent même pas solliciter de financement. L’étude […]

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Tunisie : un trésor forestier invisible pour les investisseurs climatiques

27. Januar 2026 um 14:41

La Tunisie possède un trésor écologique et financier, mais la législation actuelle empêche le pays d’en tirer profit. Selon un récent rapport du Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES), le Code des forêts, en vigueur depuis 1966, est devenu un frein majeur à l’accès aux financements internationaux pour la protection du climat. […]

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Nouvelle circulaire BCT : vigilance maximale pour les bureaux de change

27. Januar 2026 um 14:31

Une nouvelle circulaire (n°2026-2) fixant les obligations des bureaux de change en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive vient d’être émise par la Banque Centrale de Tunisie (BCT). En vertu de cette circulaire, les bureaux de change sont tenus de mettre […]

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La Chine investit 95 millions de dollars pour une nouvelle usine chimique en Tunisie

27. Januar 2026 um 14:26

La société chinoise Shandong Haiwang Chemical Co. a annoncé son intention de lancer un projet industriel majeur en Tunisie, représentant un investissement de 95 millions de dollars, visant à produire environ 92 000 tonnes par an de dérivés de brome, a récemment confirmé un communiqué officiel du ministère tunisien de l’Industrie, des Mines et de […]

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Tunisie – Cap‑Vert : Où suivre en direct cette affiche décisive ?

27. Januar 2026 um 14:21

La sélection nationale tunisienne de handball affronte le Cap‑Vert ce mardi 27 janvier 2026 à 18h00 (heure locale) dans le cadre du tour principal de la Coupe d’Afrique des Nations de handball 2026 au Rwanda. La rencontre Tunisie – Cap‑Vert sera diffusée en direct sur Watania 2, offrant aux supporters tunisiens une couverture complète de cette […]

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PME, régions et innovation : le système financier tunisien à l’épreuve

27. Januar 2026 um 14:58

Une étude majeure de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques ( ITES)  révèle l’urgence d’une refondation progressive du système financier tunisien. Malgré des décennies de réformes, les asymétries persistent : 41,4 % des demandes de crédit des PME sont refusées, 60,6 % ne disposent d’aucune ligne de crédit, et 48,6 % renoncent même à solliciter un financement. Financée par l’Union européenne dans le cadre du programme Réforme, Synergies et Gouvernance, cette analyse propose une feuille de route structurée autour de quarante initiatives articulées en trois piliers. Sans transformation progressive mais déterminée, le système risque de basculer dans une rupture subie, coûteuse et déstabilisante.

Le système financier tunisien repose sur une architecture institutionnelle dense mais fragmentée. La Banque Centrale de Tunisie assure la stabilité monétaire, le Conseil du Marché Financier régule les marchés de capitaux, la Commission Générale des Assurances veille au secteur assurantiel, et l’Autorité de Contrôle de la Microfinance supervise les institutions de microfinance. Autour gravitent le Conseil Bancaire et Financier, la Fédération Tunisienne des Sociétés d’Assurances, l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital, ainsi que la Caisse des Dépôts et Consignations, le Fonds Tunisien d’Investissement et divers fonds spécialisés. Cette multiplicité crée des chevauchements de responsabilités, des ruptures dans les parcours de financement et limite l’orientation des flux vers les priorités nationales.

Les quatre fractures majeures

L’étude identifie quatre fractures majeures. La première concerne la concentration du financement sur les grandes entreprises. Le modèle bancaire, historiquement structuré autour d’une forte aversion au risque, exige une garantie moyenne dépassant 200 % du montant du prêt, excluant les entreprises peu capitalisées et celles dont la valeur repose sur des actifs immatériels. La deuxième fracture est territoriale : 67 % des agences bancaires se concentrent dans le Grand Tunis et le Centre-Est, privant les régions intérieures d’infrastructures financières. La troisième touche les jeunes entreprises, qui affichent un taux de refus de 42 % contre 25 % pour les structures anciennes. Dans le capital-investissement, les startups n’ont capté que 1,8 % du capital investi en 2024. La quatrième fracture porte sur le biais systémique contre les actifs immatériels : logiciels, données, brevets et capital humain restent en marge des circuits classiques.

Ces fractures convergent pour créer un piège systémique. Une jeune startup implantée à l’intérieur du pays et développant une solution numérique se retrouve confrontée à une matrice de risques cumulés perçus comme insurmontables, quelle que soit la qualité de son modèle d’affaires.

L’économie informelle, symptôme d’un système inadapté

L’économie informelle représente entre 27,4 % et 45 % de l’activité économique selon les sources, et concerne 44,8 % de l’emploi. 46 % des micro-entreprises se financent de manière informelle, contre seulement 33 % via un crédit formel. Près de 38 % des dirigeants de PME recourent également au financement informel. Cette dépendance traduit directement les difficultés d’accès au financement formel, qui touchent environ 35 % des PME tunisiennes. Faute d’offres adaptées, une large frange des ménages et des très petites entreprises contourne les canaux officiels, restant exclue des dispositifs de soutien et plus exposée aux chocs économiques.

Des réformes successives qui n’ont pas transformé le modèle

Depuis la fin des années quatre-vingt, plusieurs vagues de réformes ont permis de réduire progressivement le taux de créances classées qui dépassait alors 20 % des engagements bancaires. Les banques ont été recapitalisées, le cadre prudentiel modernisé, le crédit partiellement libéralisé et le leasing introduit. La structure du modèle est pourtant restée stable, avec des banques universelles demeurant les intermédiaires quasi exclusifs et une Bourse de Tunis affichant une capitalisation boursière inférieure à 10 % du PIB.

Les années deux mille ont connu une croissance économique moyenne de 4,5 % par an entre 2000 et 2010, permettant le développement de la microfinance et l’introduction de nouveaux produits de marché. Mais le crédit est resté fortement concentré, et les PME ont continué à se heurter aux contraintes d’accès.

La rupture de 2011 a élargi les attentes et ouvert de nouveaux chantiers. Les créances classées sont remontées à plus de 15 % en 2014. L’endettement public a crû rapidement, passant de 40 % du PIB en 2010 à plus de 70 % en 2018, renforçant le lien entre l’État et les banques qui ont absorbé une part croissante du risque souverain. L’exposition souveraine atteint aujourd’hui plus de 20 % du total des actifs dans plusieurs établissements. Le financement du déficit public mobilise une part importante de la liquidité bancaire, constituant un effet d’éviction vis-à-vis du secteur privé. Le taux d’investissement est tombé sous les 15 % du PIB contre 24 % au début des années deux mille.

Une vision pour un écosystème ouvert, inclusif et durable

Face à ces constats, l’étude formule une vision partagée : le système financier tunisien doit devenir un écosystème capable de mobiliser efficacement les ressources nationales et internationales pour financer la transformation productive, réduire les fractures sociales et régionales, et accompagner les transitions énergétique, écologique et numérique du pays.

Cette vision s’articule autour de cinq aspirations : offrir à chaque acteur économique un accès universel et simplifié au financement grâce à la digitalisation et à l’interopérabilité ; assurer une inclusion effective en intégrant les segments exclus via des institutions spécialisées et des produits sur mesure ; rééquilibrer la répartition des flux financiers en faveur des régions intérieures et des secteurs émergents ; élargir l’éventail des instruments financiers en valorisant les actifs immatériels et en développant le capital-investissement, la finance digitale, islamique et durable ; aligner les financements sur les critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance.

L’analyse comparative de sept pays de référence, Maroc, Égypte, Kenya, Malaisie, Chili, Portugal et Finlande, éclaire les trajectoires possibles. Le Portugal illustre une transformation fondée sur l’assainissement bancaire, avec un ratio de créances douteuses passé de 17 % en 2016 à environ 3 % en 2022. La Malaisie propose une diversification vers la finance islamique, représentant 38 % des actifs financiers. Le Chili montre l’importance des garanties publiques couvrant jusqu’à 85 % des prêts destinés aux très petites entreprises et PME. Le Kenya démontre comment le mobile money, utilisé par 84,8 % des adultes, peut devenir un levier structurant d’inclusion. La Finlande illustre une trajectoire de maturité avec un taux de bancarisation de 100 %, une digitalisation des paiements dépassant 98 %, et un effort de recherche et développement supérieur à 3 % du PIB.

Une trajectoire hybride pour éviter la rupture

L’étude propose une trajectoire hybride combinant amélioration des dispositifs existants, transformations institutionnelles ciblées et introduction progressive d’éléments de rupture. L’incrémentalisme conserve son utilité pour améliorer la qualité des outils, renforcer les mécanismes prudentiels et consolider la solidité des institutions. Mais les asymétries identifiées nécessitent des transformations plus profondes, ciblant les règles, les incitations et la gouvernance de l’allocation du capital.

La dimension transformative suppose une réorganisation des rôles au sein du système : clarification des mandats, rationalisation des dispositifs publics, meilleure articulation entre banques, marchés et acteurs non bancaires, intégration des données financières au cœur de l’analyse du risque et modernisation des référentiels prudentiels. L’hybridation inclut également une part de rupture séquencée, compatible avec les capacités du système, concernant le financement de l’innovation, l’évaluation du risque immatériel, la consolidation des données, la planification d’investissements de long terme et la structuration des mécanismes de partage de risques.

Un dispositif d’animation pour garantir la cohérence

Pour garantir la cohérence et la continuité du processus de transformation, l’étude propose la création d’un espace d’animation fonctionnant comme une infrastructure immatérielle. Cet espace s’organiserait autour de trois composantes complémentaires : un comité d’alignement stratégique réunirait périodiquement les acteurs principaux pour sécuriser les arbitrages et harmoniser les calendriers de mise en œuvre ; des groupes techniques thématiques assureraient la conception opérationnelle des réformes ; une cellule d’appui et de suivi assurerait la collecte des informations, la production des tableaux de bord et la synchronisation des calendriers. Une plateforme numérique de suivi centraliserait les

 

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Inde-UE, ou la naissance de la plus grande ZLE au monde

27. Januar 2026 um 14:56

Après la Zlecaf – avec ses 1,4 milliard d’habitants -, ce mardi 27 janvier 2026 a vu la naissance de la plus vaste zone de libre-échange au monde entre l’Inde et l’Union européenne (UE), pour une population cible de 2 milliards d’être humains.

L’annonce a été de cet accord a été rendue publique à New Delhi mardi 27 janvier,, et ce après une vingtaine d’années de négociation entre l’Union européenne et le pays le plus peuplé du monde, l’Inde.

L’AFP écrit à cette occasion : « Dans un contexte géopolitique incertain, ce pacte doit permettre aux deux parties de mieux se protéger de la concurrence chinoise et des effets de la guerre des droits de douane engagée par les États-Unis ».

De son côté, le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, n’a pas manqué de se réjouir en ces termes : « Ce traité va offrir de nombreuses opportunités. Il couvre environ 25 % du produit intérieur brut (PIB) et un tiers du commerce mondial », rapporte l’agence de presse française.

Quant à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, elle a renchéri sur son compte X : « L’Europe et l’Inde ont fait l’histoire aujourd’hui. Nous avons conclu l’accord de tous les accords. Nous avons créé une zone de libre-échange de deux milliards de personnes qui va bénéficier aux deux parties ». Il faut dire que der Leyen doit être fière d’avoir conclu coup sur coup,  deux des plus vastes zones commerciales communes au monde (la première il y a quelques entre l’UE et le Mercosur).

Enfin, Lars Kingbeil, ministre allemand des Finances et vice-chancelier, cité dans un communiqué, a déclaré : « L’Europe et l’Inde sont liées par leur puissance économique, leur capacité d’innovation et des intérêts communs. Cet accord crée de nouvelles opportunités de croissance et d’emplois de qualité ».

Désormais les deux parties espèrent que ledit accord dopera leur commerce en réduisant les droits de douane dans de nombreux secteurs. D’ailleurs, Bruxelles assure que « la réduction des taxes indiennes sur les importations européennes devrait permettre à l’UE d’économiser jusqu’à 4 milliards d’euros chaque année, notamment sur des produits emblématiques. Les droits de douane indiens sur les véhicules “made in Europe“ doivent ainsi passer de 110 % à 10 %, ceux sur les vins de 150 % à 20 % et ceux sur les pâtes ou le chocolat, actuellement à 50 %, devraient être totalement supprimés ».

Nous y reviendrons.

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Automobile en Europe : la reprise s’accélère, l’essence et le diesel dévissent

27. Januar 2026 um 14:27

En 2025, les immatriculations de voitures particulières neuves dans l’Union européenne ont augmenté de 1,8 % par rapport à 2024. Malgré cette légère reprise, les volumes restent nettement inférieurs aux niveaux observés avant la pandémie. C’est ce qu’indique ce mardi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

La transition énergétique se poursuit : la part de marché des voitures 100 % électriques a atteint 17,4 % en 2025 contre 13,6 % en 2024. Les hybrides restent toutefois la motorisation la plus populaire, représentant 34,5 % des ventes, selon ACEA.

La part cumulée des véhicules essence et diesel est tombée à 35,5 % en 2025 contre 45,2 % en 2024, confirmant ainsi leur déclin structurel.

Les immatriculations de voitures électriques à batterie ont atteint 1,88 million d’unités en 2025, avec une forte croissance en Allemagne (+43,2 %), aux Pays-Bas (+18,1 %), en Belgique (+12,6 %) et en France (+12,5 %).

Les hybrides électriques ont totalisé 3,73 millions d’unités, portées par l’Espagne (+23,1 %), la France (+21,6 %), l’Allemagne (+8 %) et l’Italie (+7,9 %). Quant aux hybrides rechargeables, elles ont dépassé le million d’unités (+1 015 887), grâce notamment à l’Espagne (+111,7 %), l’Italie (+86,6 %) et l’Allemagne (+62,3 %), atteignant 9,4 % de part de marché.

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Tunisie – L’augmentation du cash en circulation inquiète les experts de la finance

27. Januar 2026 um 14:16

27 065 millions de dinars (ou tout simplement un peu plus de 27 milliards de dinars) de cash. C’est le montant des billets et monnaies en circulation atteint au 23 janvier 2026, selon les données de la Banque centrale rendues publiques par l’Institut d’émission, le 26 courant.

Dans les détails, on apprend que le cash en circulation est passé de 22 562 milliards de dinars en 2024 à 27 065 milliards de dinars 2025. Soit une forte de progression de près de 20 %.

Il ne faut pas aller trop loin pour trouver l’explication à cette augmentation. En effet, celle-ci se trouverait dans la réduction du nombre et du montant des chèques, avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi les concernant.

A part dénoncer, se lamenter, mais aussi accuser la BCT d’être incapable de contrôler ce flux, quelles issues propose-t-on? Pas grand-chose; en tout cas nous, n’en avons pas vu.

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Bureaux de change : la BCT durcit les règles contre le blanchiment et le terrorisme

27. Januar 2026 um 14:00

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié une nouvelle circulaire (n°2026-2) renforçant les obligations des bureaux de change en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.

Les bureaux de change doivent désormais mettre en place un dispositif interne de vigilance proportionné à leur activité et aux risques encourus. Celui-ci prévoit l’identification systématique des clients et des bénéficiaires effectifs. Mais aussi le filtrage par rapport aux listes nationales et internationales de sanctions est une obligation. De même qu’il est nécessaire d’assurer le suivi et la surveillance des opérations de change.

En outre, la circulaire impose la détection et la déclaration immédiate des opérations suspectes à la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). Avec une conservation des documents pendant dix ans et la formation du personnel aux exigences de conformité.

Par ailleurs, les établissements sont tenus d’identifier et d’évaluer les risques auxquels ils sont exposés, de mettre en œuvre des mesures d’atténuation adaptées et d’appliquer une vigilance renforcée pour les opérations à haut risque. Le dispositif devra faire l’objet d’un contrôle et d’une évaluation périodiques.

Enfin, la BCT se réserve le droit de sanctionner tout manquement, avec des mesures pouvant aller de l’avertissement au retrait de l’autorisation d’exercer.

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Marokko – Spanischer öffentlicher Anspruch auf das FIFA WM-Finale 2030 löst sportpolitisches Tauziehen aus

Von: maghreb
27. Januar 2026 um 14:26

FußballWährend Madrid das Endspiel der Fußball-Weltmeisterschaft FIFA-WM 2030 bereits öffentlich für sich reklamiert, setzt das Königreich auf infrastrukturelle Superlative und seine bewiesene Rolle als verlässlicher Gastgeber. Madrid – Am 26. Januar 2026 hat Rafael Louzán, Präsident des spanischen Fußballverbandes (RFEF), den Wettbewerb um den prestigeträchtigsten Ort der Weltmeisterschaft 2030 verschärft. Getreu dem Leitmotiv „Spanien kündigt […]

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Marokko – Steuerplus von 14 Prozent stärkt den Staatshaushalt 2025

Von: maghreb
27. Januar 2026 um 13:56

DirhamDurch ein kräftiges Einnahmenplus bei der Körperschaft- und Mehrwertsteuer finanziert Rabat weitreichende Sozialreformen und reduziert gleichzeitig sukzessive die Staatsverschuldung. Die marokkanischen Staatsfinanzen weisen für das laufende Haushaltsjahr eine deutliche Aufwärtstendenz auf. Wie der für den Haushalt zuständige Minister Fouzi Lekjaa vor dem Repräsentantenhaus in Rabat darlegte, stiegen die ordentlichen Staatseinnahmen im Jahr 2025 auf insgesamt […]

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Ce pays du Maghreb adopte le visa électronique pour les voyageurs étrangers

27. Januar 2026 um 15:19

La Mauritanie a officiellement mis en œuvre, depuis le 5 janvier 2025, un système de visa électronique (e-Visa) destiné aux ressortissants des pays soumis à l’obligation de visa pour accéder à son territoire.

Cette mesure s’inscrit dans une dynamique de modernisation des procédures d’entrée et de simplification des démarches administratives pour les voyageurs étrangers. 

Désormais, les demandes de visa doivent être effectuées exclusivement en ligne via le site officiel de l’Agence nationale du registre des populations et des titres sécurisés (Anrpts), sans passage par une représentation consulaire. Le visa électronique mauritanien est décliné en 3 durées de séjour, à savoir 30 jours, 60 jours et 90 jours. En effet, les demandeurs peuvent également choisir le nombre d’entrées souhaité sur le territoire: entrée unique, double ou multiple. 

Voici les informations requises pour la demande

Pour obtenir un e-Visa, les requérants doivent remplir un formulaire en ligne comprenant notamment:

  • nom et prénoms

  • date et lieu de naissance

  • nationalité

  • profession

  • adresse e-mail et numéro de téléphone

  • motif du séjour (tourisme, affaires, visite familiale, soins médicaux, culture/sport ou autre)

  • date d’arrivée en Mauritanie

  • nombre d’entrées souhaité

  • informations du passeport (numéro, type, dates de délivrance et d’expiration)

À ces informations doivent être joints une photo d’identité récente ainsi qu’une copie du passeport, valable au moins six mois. Ainsi, une fois la demande traitée et approuvée, le visa électronique est délivré via le portail officiel. Le document, muni d’un code QR, doit être imprimé et présenté aux agents de sécurité lors du voyage.

Par ailleurs, les frais de visa sont acquittés à l’arrivée en Mauritanie. À titre indicatif, le coût d’un visa électronique de 30 jours s’élève à 55 euros.

Pour la même occasion, il convient de souligner que les ressortissants tunisiens ne sont pas concernés par cette procédure, la Tunisie figurant parmi les pays ayant conclu avec la Mauritanie un accord de suppression réciproque de visa.

Outre la Tunisie, les citoyens des pays suivants bénéficient également d’une exemption de visa pour entrer en Mauritanie: Algérie, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée-Bissau, Libye, Mali, Niger, Sénégal et Tchad.

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Anta Sports achète 29,06% du capital de Puma

27. Januar 2026 um 15:16

Le chinois Anta Sports a annoncé acquérir une participation de 29,06% dans le capital de Puma, auprès de la famille Pinault, pour 1,5 milliard d’euros. L’équipementier sportif allemand tente de se redresser face à des ventes et un élan de marque en difficulté. Cette opération ferait d’Anta le premier actionnaire de Puma.

Ce n’est pas une prise de contrôle, car Anta n’a pas le plein contrôle et Puma reste une société indépendante avec sa propre direction.

L’accord avec Puma renforce encore la stratégie d’expansion mondiale et de croissance multi-marques d’Anta. Il s’inscrit dans les efforts du chinois pour étendre son implantation hors de son maché local, où il fait face à une concurrence croissante de la part de Nike et d’Adidas. En s’appuyant sur l’héritage de Puma, Anta pourrait se diversifier dans une nouvelle catégorie de produits et sur des marchés où il n’a pas encore établi une solide présence. La marque allemande comble le créneau des chaussures de sport et du lifestyle sportif grand public. De plus, Puma est fort en Europe et en Amérique latine mais faible en Chine et en Amérique du Nord, ce qui crée un potentiel de synergies maximal.

Cette transaction pourrait soulever des questions pour le concurrent Adidas, notamment sur les marchés européens et asiatiques. Anta est un opérateur redoutable qui pourrait accroître la pression concurrentielle.

L’accord Anta-Puma est venue à un moment où les grandes entreprises mondiales réévaluent de plus en plus leurs risques et leurs rendements, face aux perturbations technologiques, à l’incertitude géopolitique accrue et à la consolidation sectorielle. Plusieurs entités se préparent à des cessions d’actifs, poussées par le désir d’affiner la concentration de leurs activités, de dégager des liquidités et de capitaliser sur des valorisations plus élevées.

 

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