Les huit pays de l’OPEP+, qui avaient précédemment annoncé des ajustements volontaires supplémentaires en avril et en novembre 2023 se sont réunis par visioconférence le 4 janvier 2026 afin d’examiner la situation et les perspectives du marché mondial. Les huit pays participants ont réaffirmé leur décision du 2 novembre 2025 de suspendre les augmentations de production prévues pour les mois de février et mars 2026, en raison de facteurs saisonniers. Selon l’OPEP, ces pays ont également rappelé que les 1,65 million de barils par jour pourraient être réintroduits, partiellement ou totalement, en fonction de l’évolution des conditions du marché et […]
L’investissement est un moteur clé pour créer des emplois, générer de la richesse et faire avancer l’économie. L’État tunisien s’engage à accompagner rapidement les investisseurs, à résoudre les difficultés et à proposer des solutions concrètes, en particulier pour lever tout blocage ou manquement administratif.
La présidence du gouvernement met à la disposition des acteurs économiques l’adresse suivante: investissement@pm.gov.tn. Elle rappelle également, dans un communiqué, qu’il est recommandé de joindre à votre demande:
Un numéro de téléphone pour contact direct
Une copie de la demande initiale
Tous les documents relatifs au dossier
Le gouvernement rappelle que c’est en unissant les efforts que l’on peut faciliter l’investissement et créer de nouvelles opportunités pour une économie solide et un pays prospère.
«Il ne faut pas être trop ambitieux , il faut être réaliste et ne pas considérer que le droit international peut et doit triompher partout sur la planète, mais d’abord dans les zones où il rejoint l’intérêt des principales puissances», déclarait Henry Kissinger, l’ancien secrétaire d’Etat des États-Unis. Cette vieille doctrine américaine a encore été confirmée dans l’agression américaine contre le Venezuela, un Etat souverain, samedi 3 janvier 2026, au mépris des règles les plus élémentaires du droit international.
Abderrahmane Cherfouh *
Le viol du droit international par Donald Trump échappe à toute sanction et ne suscite que des réactions timides et mitigées de la part du monde soi-disant libre.
Le viol du même droit international par Israël se poursuit depuis 77 ans et il échappe à toute sanction.
De nos jours, les États-Unis sont économiquement les plus forts et militairement les plus puissants. Ils dictent le droit. Ils imposent leur loi. Mais la dernière agression américaine contre un Etat indépendant et l’enlèvement de son président a mis à nu le monde irrationnel dans lequel nous vivons où règne la loi du plus fort, ouvrant la voie à toutes les dérives et tous les abus. Les pays du monde entier sont désormais avertis : le droit international est une vieille fiction qui a fait son temps. Le droit est désormais au bout des fusils.
Dans sa préparation de l’enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse et de leur exfiltration, Trump a mis une impressionnante machine de propagande accusant Maduro d’être un narcotrafiquant inondant les Etats-Unis de cocaïne et faisant des milliers de victimes parmi les Américains, ce qui est, bien sûr, loin d’être prouvé.
La démocratie, Trump n’en a que faire
Maduro est, également, accusé d’être un dictateur qui a écrasé et affamé son peuple alors que lui et sa bande menait une vie de luxe. Cela est certes juste et prouvé, mais est-ce la raison pour laquelle on a été le chercher jusque dans sa chambre à coucher ?
Non, bien sûr. La démocratie, Trump n’en a que faire, et la liberté du peuple vénézuélien est le dernier de ses soucis. Seul le pétrole dont regorge le sol de ce pays latino-américain l’intéresse, et lui-même le crie sur tous les toits.
Comment cette propagande américaine savamment orchestrée, utilisant des techniques ultrasophistiquées, ne fascinerait-elle pas le commun des mortels et le citoyen lambda de tous pays ? Les actes d’accusation portées contre Maduro ressemblent à s’y méprendre à ceux qui étaient formulés, il y a presque 23 ans, contre le régime de Saddam Hussein et ses soi-disant armes chimiques de destruction massive constituant une supposée menace pour la paix dans le monde.
Il n’y a aucun doute sur le fait que Maduro a toutes les caractéristiques d’un dictateur détesté par son peuple et qui exerçait un pouvoir absolu qui lui permettait de tenir le pays d’une main de fer, de museler la presse, d’emprisonner ses opposants et de s’enrichir illicitement. Débarrasser le Venezuela de ce dictateur est au cœur de la propagande de Trump pour justifier son intervention dans ce pays.
Pour des centaines de millions d’opprimés de la planète écrasés par des dictatures malveillantes et des régimes autoritaires, cela représente un fort message d’espoir qu’un jour, ils pourront se libérer, eux aussi, du joug de leurs oppresseurs. Et présentement, la question qui est sur toutes les lèvres est la suivante : à qui le tour ? Sauf que, et cela est de notoriété publique, un grand nombre de dictateurs à travers le monde sont des alliés des Etats-Unis qui les protègent, y compris en dans cette Amérique Latine que les Américains considèrent comme leur «espace vital».
Un homme dangereux que rien ne semble pouvoir arrêter
Par ailleurs, après sa rhétorique annexionniste voulant que le Canada devienne le 51e État des États-Unis, Trump a également réitéré sa volonté de conquérir le Groenland. «Nous avons besoin du Groenland absolument», a-t-il lancé, sans ciller. Mais pour le moment, son objectif affiché est clair : diriger le Venezuela, imposer sa mainmise sur ses richesses pétrolières, prélude au remodelage géostratégique de l’ensemble l’Amérique du Sud. Ce qui fait de la Colombie et du Cuba, les deux Etats qui résistent encore à ses élans impérialistes, des probables prochaines cibles.
On voit bien que cet homme est, dans l’incohérence même de sa démarche au regard du reste du monde, est conséquent avec lui même et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Ses déboires passés et sa grande amitié avec le pédophile Jeffrey Epstein ne semblent pas l’affecter outre mesure. Pas plus que son soutien indéfectible au criminel de guerre et génocidaire recherché par la Cour pénale international, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Cet homme est un danger pour l’humanité. Ses méthodes brutales révulsent, notamment la manière inhumaine avec laquelle il fait expulser les immigrés et les accusations racistes du genre de celles lancées contre les Haïtiens : «A Springfield, ils mangent les chiens, ils mangent les chats, ils mangent les animaux domestiques des gens qui habitent là. Voilà ce qui se passe dans notre pays et c’est une honte».
Tout indique désormais que Trump et la clique de ses conseillers restent inébranlables dans leur détermination à dominer le monde sur terre, sur mer et dans l’air. De grosses tempêtes pointent à l’horizon.
Une exposition collective ‘‘Illumination tunisienne’’, s’est tenue du 16 au 24 décembre 2025, réunissant un ensemble de dix-sept artistes tunisiens. Ce collectif diversifié comprenait non seulement des plasticiens, mais aussi des poètes et des romanciers, chacun représentant des disciplines variées des arts visuels et littéraires.
Cette manifestation artistique a eu lieu à l’International Art Gallery, un espace prestigieux situé dans le quartier suisse à Paris. Ce lieu est reconnu pour son engagement dans la promotion de l’art contemporain ainsi que pour ses initiatives visant à favoriser les échanges culturels à l’échelle internationale.
L’exposition a offert aux artistes l’opportunité de partager leurs créations et d’explorer une variété de thématiques ainsi que de techniques artistiques. Parmi celles-ci, on retrouvait des formes d’art aussi diversifiées que la photographie, la peinture, la céramique et la mosaïque, chaque artiste apportant sa propre vision et sa maîtrise unique de ces médiums.
Ce mélange de styles et de techniques a enrichi l’exposition, offrant ainsi une expérience visuelle et intellectuelle dynamique et variée.
Le cadre de l’International Art Gallery, un lieu renommé pour sa capacité à mettre en lumière aussi bien les talents émergents que les artistes établis, s’est avéré être l’environnement idéal pour cette rencontre artistique. Il a permis à cette exposition de toucher un large public, créant ainsi un espace d’échange fertile et stimulant pour tous les participants.
«À travers cette exposition, les artistes participants ont présenté des œuvres reflétant la richesse, la diversité et la singularité de la scène artistique tunisienne, tout en mettant en lumière les dialogues entre traditions locales et expressions contemporaines. «Notre participation à cet événement nous a permis de contribuer à la diffusion de l’art tunisien à l’échelle internationale, d’échanger avec des artistes et des professionnels du milieu artistique, et de renforcer notre présence dans un contexte culturel et artistique international», a déclaré Douha Alaya, qui a participé à l’exposition.
«Durant cette période de recherche et de création, nous nous consacrons à l’expérimentation de plusieurs techniques artistiques étroitement liées à la pratique photographique et aux nouvelles technologies de l’intelligence artificielle. Cette exploration ne se limite pas à un usage technique des outils, mais s’inscrit dans une réflexion approfondie sur leur potentiel expressif et symbolique. En mariant ces différentes techniques, nous cherchons à dépasser leurs fonctions premières afin de produire une image singulière, personnelle et authentique, porteuse de sens et d’émotion», a-t-elle ajouté
Le président américain Donald Trump a menacé dimanche de mener une opération militaire contre le gouvernement colombien, estimant que le pays d’Amérique latine était dirigé par « un malade ». Il a effectué ces commentaires après avoir annoncé samedi que les Etats-Unis avaient mené une opération à Caracas pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, accusé par […]
Voici le programme des rencontres des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025 prévues lundi 5 janvier 2026: 8es de finale – Lundi 5 janvier : Grand Stade d’Agadir (17h00) : Egypte – Bénin Stade de Fès (20h00) : Nigeria – Mozambique
Un séisme de magnitude 5,2 a secoué le nord-est de l’Inde dimanche à 22H47 GMT, a annoncé le Centre allemand de recherche en géosciences (GFZ). L’épicentre, situé à une profondeur de 10 km, a été initialement localisé à 26,43 degrés de latitude nord et 92,45 degrés de longitude est.
Temps généralement nuageux à partiellement très nuageux à l’extrême nord-ouest avec des pluies faibles qui s’étendront la nuit au sud-ouest. vent de sud-ouest relativement fort à localement fort près des côtes et modéré à relativement fort à l’intérieur du pays. Mer très agitée au Golfe de Gabès et dans la zone de Chebba et houleuse […]
Pour bien démarrer l’année, il est important de connaitre les signaux économiques. Aux dernières nouvelles, le Groupe de la Banque mondiale prévoit une baisse d’environ 7 % des prix des matières premières en 2026.
Toutefois aux tensions géopolitiques que connaît le monde, l’heure est à la prudence. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale, les prix mondiaux des produits de base entameront leur quatrième année consécutive de baisse en 2025-2026, avec un recul de 7 % par an. Ils atteindront leur plus bas niveau en six ans, sous l’effet combiné d’une croissance économique mondiale atone (prévisions à 2,4 % en 2025), d’un excédent pétrolier massif (+65 % par rapport au pic de 2020) et d’incertitudes politiques persistantes (élections, tensions commerciales).
Toutefois, ces prix restent élevés par rapport à l’ère pré-pandémie : +23 % en 2025 et +14 % en 2026 versus 2019. Pour les pays en développement comme ceux du Maghreb, cela signifie un répit temporaire sur les factures énergétiques et alimentaires, mais une vigilance accrue face à la volatilité.
Quant aux cours énergétiques, ils plongeront de 12 % en 2025 et 10 % en 2026. Cela signifie que le baril de Brent passera de 68 dollars en moyenne en 2025 à 60 dollars en 2026, le plus bas en cinq ans.
La surproduction OPEP+ et non-OPEP, couplée à une demande freinée par l’adoption massive de véhicules électriques (VE) (ventes mondiales +30 % attendues) et la stagnation de la consommation chinoise, creusent cet excédent. Au Maghreb, les exportateurs comme l’Algérie pourraient voir leurs recettes budgétaires chuter de 15-20 %, accentuant les déficits.
Par ailleurs, qui dit une baisse du prix du baril, dit aussi une baisse des prix alimentaires. Ces derniers baisseront de 6,1 % en 2025 et 0,3 % en 2026, rendant riz, blé, soja, café et cacao plus abordables, un boon pour l’Afrique du Nord importatrice nette.
Alors que les engrais bondiront de 21 % en 2025 (coûts d’intrants, restrictions commerciales), avant -5 % en 2026. Cela érode les marges des agriculteurs tunisiens ou marocains, déjà sous pression, et risque de peser sur les rendements futurs.
Contrairement à la tendance, l’or (+42 % en 2025, +5 % en 2026) et l’argent (+34 % en 2025, +8 % en 2026) atteindront des records, dopés par les banques centrales (achats records de Chine, Inde) et l’incertitude économique. Ces « valeurs refuges » offrent une protection contre l’inflation résiduelle.
Impacts positifs : frein à l’inflation et fenêtre réformatrice
Cette trajectoire atténue l’inflation mondiale des prix à la consommation, comme le souligne Indermit Gill, économiste en chef de la Banque mondiale : « Le recul des cours de l’énergie a permis de faire baisser l’inflation. Ce répit ne durera pas. » Dans les pays en développement, les denrées de base comme le blé deviennent accessibles, stabilisant les budgets ménages.
Der Einzug ins Viertelfinale sowie die öffentliche Anwesenheit von Prinzessin Lalla Salma, Kronprinz Moulay El Hassan und Prinzessin Lalla Khadija lösen nationale Begeisterung aus, während das verletzungsbedingte Turnier-Aus für Azzeddine Ounahi einen herben sportlichen Verlust bedeutet. Rabat – Unter dem Motto „Glück und Unglück liegen oft nah beieinander“ erlebte die marokkanische Fußballwelt am vergangenen Sonntag […]
À l’occasion de la fin des vacances d’hiver de l’année scolaire 2025/2026, le ministère de l’intérieur a appelé, ce lundi 5 janvier 2025, les automobilistes à privilégier la route nationale n°1, afin d’éviter la forte densité de circulation attendue au niveau de l’entrée sud de la capitale. Des perturbations prévues à l’entrée sud de la capitale Dans un communiqué, le ministère a indiqué que le retour massif des usagers vers Tunis pourrait entraîner une congestion importante de la circulation, notamment sur les axes menant à la capitale. Cette situation est liée à la reprise des cours après les vacances d’hiver. […]
Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) a annoncé qu’une enveloppe budgétaire globale de 77,541 millions de dinars a été allouée au Fonds de promotion des exportations (Foprodex) en 2025. Elle a été principalement destinée au soutien des coûts de transport, qui a mobilisé un montant de 53,4 millions de dinars, consacré notamment au transport des produits des industries agroalimentaires. Un montant de 5 millions de dinars a également été affecté au programme national pilote de facilitation de l’exportation via le réseau postal « Easy Export », lancé en octobre 2025 conformément à un nouveau guide de procédures établi entre […]