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Tunisie : excédent budgétaire de 655 MD à fin septembre 2025 grâce à la hausse des recettes

29. November 2025 um 13:07

La balance budgétaire a fait ressortir un excédent de l’ordre de 655 millions de dinars (MD), à fin septembre 2025, contre un déficit à hauteur de 1067 MD, une année auparavant, d’après le rapport de Résultats provisoires de l’Exécution du Budget de l’Etat, que vient de publier par le ministère des Finances.

Ce résultat positif a été favorisé par l’accroissement des ressources budgétaires à un rythme plus important (+6,9% pour atteindre 36 milliards de dinars) que celui des charges budgétaires (+2,7% à 35,2 milliards de dinars).

L’amélioration des ressources budgétaires est expliquée, essentiellement, par la hausse des recettes fiscales de 7,6%, à 33,4 milliards de dinars, et des recettes non fiscales de 13,6%, à 2,4 milliards de dinars, en comparaison avec la même période de l’année dernière.

Pour ce qui est de l’augmentation des charges budgétaires, elle est due à l’accroissement des dépenses de rémunération de 5%, à 17,4 milliards de dinars, et des dépenses d’intervention de 10,8%, à près de 9,2 milliards de dinars.

En revanche, les dépenses d’investissement et de gestion ont enregistré une baisse respectivement de 12,2%, à 2,7 milliards de dinars, et de 13,4%, à environ 1,2 milliards de dinars, à fin septembre 2025.

En fait, les dépenses gestion ne représentent que 3,4% de l’ensemble des dépenses de l’Etat et ceux d’investissement se limitent à 7,8% de total de ces dépenses. A contrario, les dépenses de rémunération et d’intervention accaparent respectivement 49,5% et 26,1% de tous les dépenses de l’Etat.

De même, les charges de financement (intérêts de la dette) ont légèrement régressé de 4,1%, passant de 4,8 milliards de dinars, durant les neuf premiers mois de 2024, à 4,6 milliards de dinars, en septembre 2025.

En ce qui concerne les ressources de trésorerie, elles ont évolué positivement de 16,5%, à 15 milliards de dinars, à fin du troisième trimestre 2025, contre 12,9 milliards de dinars, une année auparavant. Ces ressources seront mobilisées, à hauteur de 99% (14,8 milliards de dinars) pour le remboursement du principal de la dette.

Hausse du service de la dette publique de 19%

Le document du ministère des Finances a fait état, en outre, de la hausse du service de la dette publique de 19%, pour dépasser les 19,5 milliards de dinars, dont 10,8 milliards de dinars, de dettes intérieures et 8,7 milliards de dinars de dettes extérieures.

Il importe de noter que le gouvernement s’oriente de plus en plus vers le recours à la dette intérieure, laquelle a connu une hausse de 42,7%, en une année (septembre 2024 – septembre 2025), au détriment de la dette extérieure, qui a enregistré une baisse de 1,3% durant la même période.

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Hiver 2025/2026 en Tunisie : nord humide, sud sec et températures en hausse

29. November 2025 um 13:01

Les prévisions météorologiques saisonnières pour la période Décembre-Janvier-Février (DJF), suggèrent une forte probabilité d’avoir des températures supérieures à la normale pour la saison d’hiver 2025/2026, d’après le Bulletin saisonnier publié, samedi, par l’INM.

S’agissant des précipitations, les modèles de prévisions climatiques ne montrent aucun signal dominant pour l’hiver 2025/2026. Il y a un gradient de précipitations entre le nord et le sud du pays. Les cumuls sont plus importants au nord (Tabarka (440,3 mm), Bizerte (279,9mm)) et chutent rapidement à moins de 100 mm dans les régions intérieures (58 mm à Sidi Bouzid 48 mm à Kasserine) et sont inférieures à 33 mm aux régions sahariennes (29 mm à Remeda et 16 mm à El Borma).

Par rapport à la période de référence 1991-2020 et selon les zones géographiques de la Tunisie, la saison DJF se caractérise par une température moyenne variant considérablement d’une région à une autre, elle varie de 6,8 °C à Thala à 14,1 °C à Djerba. Les zones côtières et le sud-est (Gabès, Médenine et Tataouine), étant plus chaudes que les régions montagneuses et de l’intérieur (Thala, Le Kef, Kasserine).

Le mois de décembre marque le début de la période hivernale et se caractérise par un climat frais.

Selon les normales climatiques de la période 1991-2020, les températures varient généralement entre 7,5°C et 15 °C, avec une moyenne autour de 12,5°C. La pluviométrie est importante, atteignant en moyenne 80 mm, mais elle présente de fortes disparités spatiales: les précipitations les plus abondantes concernent le nord ouest et l’extrême nord (Bizerte), tandis que le sud reste particulièrement sec.

Selon les normales climatiques de la période 1991-2020, le mois de janvier est caractérisé par des températures moyennes faibles qui varient généralement entre 6,3°C et 13,3°C, avec une moyenne autour de 11, 3°C. La pluviométrie varie entre 150 mm en extrême nord-ouest (Tabarka) et 5 mm à El Borma.

En février, selon la période de référence 1991-2020, la température moyenne est de 11,9 °C et elle varie selon les régions entre 6,7 °C à Thala et 14 °C à Djerba. Côté précipitations, le Nord reste la zone la plus humide, recevant entre 40 et 130 mm, alors que le Centre et le Sud se caractérisent par un climat beaucoup plus sec, avec des cumuls souvent inférieurs à 33 mm.

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Affaire du complot | Amnesty appelle la Tunisie à «annuler les lourdes condamnations»

29. November 2025 um 13:54

Dans le communiqué reproduit ci-dessous, publié vendredi 28 novembre 2025, Amnesty International appelle les autorités tunisiennes à «annuler les condamnations lourdes et injustes’’ allant de 5 à 45 ans prononcées contre des opposants politiques, hommes d’affaires et activistes de la société civile dans l’«affaire du complot»

Réagissant à la décision de la cour d’appel de Tunis en date du 27 novembre confirmant les déclarations de culpabilité et les peines allant de cinq à quarante-cinq ans d’emprisonnement prononcées contre 34 personnes poursuivies dans l’«affaire du complot» motivée par des considérations politiques, Sara Hashash, directrice régionale pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à Amnesty International, a déclaré : «La décision de la cour d’appel de Tunis confirmant les condamnations injustes prononcées dans l’‘‘affaire du complot’’ est accablante pour le système judiciaire tunisien. En validant les verdicts de culpabilité fondés sur des accusations sans fondement qui ont été prononcés à l’issue d’un simulacre de procès contre des dizaines de personnes, dont des personnalités politiques, des avocat·e·s et des défenseur·e·s des droits humains, la cour d’appel a délibérément fermé les yeux sur la longue liste de violations du droit à un procès équitable qui entachent cette affaire depuis le premier jour.»

«La cour d’appel a de la sorte également entériné l’utilisation par le gouvernement du système judiciaire pour éliminer la dissidence politique. Si trois relaxes ont été prononcées et plusieurs peines allégées, d’autres peines ont été alourdies – notamment pour Jaouher Ben Mbarek, qui a mené une grève de la faim pendant 31 jours pour protester contre sa détention arbitraire et contre le procès injuste engagé contre lui, et qui a vu sa peine passer de 18 à 20 ans d’emprisonnement. La décision de la cour confirme que la participation à une opposition pacifique demeure passible en Tunisie d’une lourde peine d’emprisonnement.

«Les autorités ont dès le début compromis l’intégrité de ce procès avec des violations répétées des garanties procédurales, notamment en prenant la décision injustifiée de priver les accusé·e·s incarcérés de leur droit d’être présents dans la salle d’audience et en insistant pour que le procès se déroule à distance. Associés aux attaques incessantes de l’État contre les avocat·e·s représentant les accusé·e·s dans cette affaire, ces agissements mettent en évidence une campagne acharnée visant à éroder les droits et à réduire au silence la dissidence.

«Nous sommes extrêmement préoccupés par le fait que les militant·e·s politiques Chaïma Issa et Ahmed Nejib Chebbi et le défenseur des droits humains Ayachi Hammami risquent à présent d’être arrêtés de façon imminente et arbitraire, la cour d’appel ayant confirmé les déclarations de culpabilité prononcées contre eux et les ayant condamnés respectivement à 20, 12 et cinq ans d’emprisonnement.

«Les autorités tunisiennes doivent immédiatement annuler les déclarations de culpabilité et les peines injustes prononcées contre toutes les personnes poursuivies dans l’ »affaire du complot ». Elles doivent libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits humains, et mettre fin à la persécution incessante et motivée par des considérations politiques qui est exercée contre celles et ceux qui critiquent les autorités, contre les opposant·e·s et contre les juristes. Tant que le pouvoir judiciaire ne contrôlera pas la répression exercée par le gouvernement, il encouragera un autoritarisme croissant et une véritable crise des droits humains. »

Contexte

L’« affaire du complot » en Tunisie concerne les poursuites engagées contre 37 figures de l’opposition, avocat·e·s et militant·e·s sur la base de graves accusations motivées par des considérations politiques, principalement pour «complot contre la sûreté de l’État». En avril 2025, le tribunal de première instance de Tunis a prononcé de lourdes peines allant de quatre à 66 ans d’emprisonnement à l’issue d’un procès largement condamné pour ses graves violations des règles d’équité, son manque de transparence et l’ingérence du pouvoir exécutif.

Le 24 octobre, les avocat·e·s de la défense ont appris que la première audience d’appel était prévue pour le 27 octobre et se tiendrait à distance par visioconférence pour les 12 accusé·e·s en détention, le tribunal ayant décidé de tenir tous les procès pour terrorisme à distance depuis avril 2024, invoquant l’existence d’un «danger imminent», sans justification. Les accusé·e·s incarcérés n’en ont été informés que le jour même de l’audience, et les autres n’ont reçu aucune convocation. Le 27 octobre, l’audience a été reportée au 17 novembre, puis au 27 novembre.

L’obligation pour les accusé·e·s incarcérés de participer à distance au procès, malgré leurs objections, les a privés du droit d’être physiquement présents au tribunal, en violation de leurs droits à la défense. 

Parmi les 34 personnes condamnées dans cette affaire, six figures de l’opposition – Khayyam Turki (condamné à 35 ans d’emprisonnement) Jaouhar Ben Mbarek, Issam Chebbi, Ghazi Chaouachi, Ridha Belhaj (20 ans d’emprisonnement) et Abdelhamid Jelassi (10 ans d’emprisonnement) – sont en détention arbitraire depuis le début de l’enquête, en février 2023. 

Plusieurs autres personnes condamnées dans cette affaire avaient déjà été placées en détention dans le cadre d’autres affaires à caractère politique, comme par exemple les figures de l’opposition Noureddine Bhiri (condamné à 20 ans d’emprisonnement), Sahbi Atig (10 ans d’emprisonnement) et Saïd Ferjani (10 ans d’emprisonnement) de l’ancien parti au pouvoir Ennahdha. Ces poursuites ont également visé 20 personnes vivant à l’étranger, notamment l’éminente défenseure des droits humains Bochra Bel Haj Hmida, qui a été condamnée à 33 ans d’emprisonnement.

Communiqué.

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Document | La politique commerciale de la Tunisie vue par l’UE

29. November 2025 um 13:00

Nous reproduisons ci-dessous la déclaration de l’Union européenne (UE) lors de l’examen de la politique commerciale de la Tunisie, le 25 novembre 2025, à Genève. Cette déclaration a été prononcée par l’ambassadeur João Aguiar Machado, en présence du ministre du Commerce et du développement des exportations, Samir Abid. Elle souligne les atouts de la Tunisie et les lourdeurs de toutes sortes qui la pénalisent au regard des Européens. D’où l’intérêt de ce document.

Permettez-moi tout d’abord de saluer la résilience remarquable des entreprises et des citoyens tunisiens face aux défis majeurs rencontrés ces dernières années, notamment la pandémie de Covid-19, les incertitudes de la conjoncture économique mondiale et les tensions sur les marchés énergétiques et alimentaires.

Dans ce contexte, nous tenons à souligner le dynamisme des relations commerciales entre la Tunisie et l’Union européenne, marquées par un commerce soutenu de biens et de services, un flux d’investissements diversifiés et une coopération économique étroite.

Un espace économique commun

L’Union européenne est le premier partenaire commercial et le principal investisseur en Tunisie, un partenaire naturel avec qui les liens économiques se sont construits sur des décennies d’échanges, de proximité et de confiance mutuelle.

Cet espace économique commun, enraciné dans la Méditerranée, se nourrit aussi des liens humains tissés par la diaspora tunisienne en Europe et des collaborations techniques et institutionnelles actives et constantes entre nos deux rives.

Cette relation dense et multidimensionnelle trouve son ancrage dans le volet commercial de l’Accord d’association UE-Tunisie, signé en 1995 et dont nous célébrons cette année les 30 ans. L’Union européenne a signalé sa disponibilité à entamer des discussions vers une modernisation des relations commerciales bilatérales pour mieux répondre aux défis économiques actuels et aux opportunités de demain.

Les atouts de la Tunisie

La Tunisie dispose, à cet égard, de nombreux atouts, au premier rang desquels sa situation géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, une main-d’œuvre qualifiée, et une intégration croissante dans les chaînes de valeur mondiales, dans des secteurs à haute valeur ajoutée technologique tels que l’aéronautique, l’automobile, les produits pharmaceutiques, le numérique, les textiles techniques et les énergies renouvelables.

Cependant, et comme nous l’avons souligné dans nos questions, nous continuons à constater des restrictions administratives persistantes. Le contrôle des marchés a créé des situations d’inefficacité qui pénalisent la Tunisie et les opérateurs économiques européens. Ces lourdeurs découragent les échanges, même si nous reconnaissons les efforts en cours en matière de transparence et de digitalisation. Les restrictions à la participation étrangère dans certains secteurs nuisent au dynamisme économique, notamment dans le secteur des services qui sont une source de compétitivité et d’emplois.

Des réformes cruciales attendues 

L’amélioration du climat des affaires et d’investissement devient indispensable pour contribuer à l’investissement étranger – et les récents chiffres plutôt positifs devraient servir d’encouragement aux réformes cruciales, qui restent encore en attente. 

De plus, la Tunisie pourrait bénéficier de l’élimination des barrières persistantes à l’accès au marché, sous forme de restrictions techniques, de mécanismes d’autorisation et des mesures sanitaires et phytosanitaires, dont la justification scientifique n’est pas prouvée.

La Tunisie est confrontée, bien sûr, à des défis de grande envergure, notamment le besoin de cohésion sociale et territoriale, la lutte contre l’économie informelle, la modernisation des infrastructures ou encore l’intégration régionale, mais ces atouts ne devraient pas restreindre la volonté du pays à mener les changements qu’il appelle lui-même de ses vœux.

Sur tous ces sujets, l’Union Européenne est disposée à continuer de soutenir la Tunisie. De nombreux programmes sont déjà en cours pour appuyer la mise en œuvre des réformes et le secteur privé tunisien.

L’Union Européenne et la Tunisie ont également œuvré ensemble pour le développement d’infrastructures essentielles, notamment dans les domaines de la connectivité énergétique et numérique, les infrastructures terrestres, et les énergies renouvelables. 

Enfin, nous saluons le soutien de la Tunisie au multilatéralisme, et l’invitons également à ratifier l’accord de l’OMC sur les subventions à la pêche. 

Nous notons pourtant que la Tunisie ne participe pas encore à certaines initiatives clés de l’OMC, notamment celles relatives à la facilitation de l’investissement, au commerce électronique, alors qu’il s’agit des accords en phase avec les priorités stratégiques exprimées par la Tunisie.

La Tunisie n’a pas non plus encore rejoint l’arrangement multipartite concernant une procédure arbitrale d’appel provisoire sur le règlement des différends.

Nous invitons donc vivement la Tunisie à rejoindre ces initiatives dans les meilleurs délais, ce qui enverrait un signal positif aux investisseurs et aux partenaires commerciaux, tout en renforçant le message constructif déjà exprimé par la Tunisie dans cette revue de politique commerciale.

Source : Site officiel de l’Union européenne.

NB. Le titre et les intertitres sont de la rédaction.

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Nabeu : une vaste campagne de propreté déployée

29. November 2025 um 13:41

Un programme d’interventions exceptionnelles en matière de propreté et d’entretien de l’environnement a été mis en œuvre par la municipalité de Nabeul. Cette action sera menée chaque jeudi, vendredi et samedi, a indiqué, à l’Agence TAP, le secrétaire général de la municipalité, Moez Berrakcha. Ce programme vise à intervenir dans un maximum de rues et […]

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Balance budgétaire : un excédent de l’ordre de 655 MD, à fin septembre 2025

29. November 2025 um 12:36

La balance budgétaire a fait ressortir un excédent de l’ordre de 655 millions de dinars (MD), à fin septembre 2025, contre un déficit à hauteur de 1067 MD, une année auparavant, d’après le rapport de Résultats provisoires de l’Exécution du Budget de l’Etat, que vient de publier par le ministère des Finances. Ce résultat positif […]

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Tunisair rassure : la flotte A320 totalement opérationnelle après la mise à jour technique

Von: balkis T
29. November 2025 um 13:16

Tunisair a annoncé, ce samedi, avoir finalisé avec succès la mise à jour technique imposée aux avions de la famille A320, après les récents ajustements recommandés par le constructeur Airbus. La compagnie nationale assure que l’ensemble de sa flotte est pleinement opérationnelle et que toutes les rotations se poursuivent normalement, sans perturbation du programme de […]

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