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La Tunisie se positionne parmi les pays africains en tête

19. Januar 2026 um 13:14

 En 2025, l’intelligence artificielle s’impose comme l’une des technologies les plus rapidement adoptées au monde, mais sa diffusion révèle une fracture numérique de plus en plus marquée. Selon le rapport “Global AI Adoption in 2025- A Widening Digital Divide” de l’AI Economy Institute de Microsoft, 16,3 % de la population mondiale a utilisé un outil d’IA au second semestre de l’année, contre 15,1 % six mois plus tôt, confirmant une progression continue. Derrière cette dynamique globale se cache toutefois une forte disparité entre les régions: près d’un quart de la population active des pays à hauts revenus utilise aujourd’hui l’IA, contre à peine 14 % dans les pays à revenus intermédiaires ou faibles, un écart qui s’est encore creusé au fil de l’année.

Les pays les plus avancés dans l’adoption ne sont pas nécessairement les plus puissants économiquement, mais ceux qui ont investi précocement dans les infrastructures numériques, la formation et des politiques publiques favorables, à l’image des Émirats arabes unis, de Singapour ou de plusieurs pays européens. À l’inverse, de nombreuses économies du Sud restent freinées par le coût d’accès, le manque de compétences et des infrastructures insuffisantes.

La course mondiale à l’intelligence artificielle s’accélère…

En 2025, les Émirats arabes unis restent en tête de l’adoption de l’IA, avec 64 % de leur population adulte utilisant des outils d’intelligence artificielle au second semestre. Cela représente une hausse de 4,6 points par rapport au premier semestre. Singapour suit avec 60,9 %, en progression de 2,3 points. En Europe, la Norvège passe de 45,3 % à 46,4 %, l’Irlande de 41,7 % à 44,6 % et la France de 40,9 % à 44 %. Même des pays de taille moyenne, comme la Nouvelle‑Zélande ou les Pays‑Bas, enregistrent des hausses de 2 à 3 points. À l’inverse, les États‑Unis et la Chine sont derrière, malgré leur rôle dans le développement de ces technologies. Cette situation montre que la diffusion de l’IA ne dépend pas seulement de la technologie, mais aussi des infrastructures, de la formation et des politiques publiques.

Quid de l’Afrique et la Tunisie?

En 2025, l’intelligence artificielle se diffuse progressivement en Afrique, mais le continent reste largement en retrait par rapport aux nations les plus avancées. Selon les estimations, environ 12 % de la population africaine a utilisé des outils d’IA générative au second semestre de l’année, contre plus de 16 % en moyenne mondiale.

La Tunisie, quant à elle, se place parmi les leaders africains, avec 12,7 % de la population utilisant l’IA, ce qui la classe 8ᵉ sur le continent, derrière la Libye (13,7 %), le Botswana (13,7 %), le Gabon (13,4 %), l’Égypte (13,4 %), le Sénégal (12,9 %), le Maroc (12,8 %) et l’Afrique du Sud (12,8 %). Ces chiffres montrent que même les pays africains les plus avancés restent loin derrière les taux d’adoption observés en Europe ou en Asie, où certains États dépassent les 60 % d’utilisateurs actifs.

L’adoption en Tunisie est portée par une population jeune et relativement formée, sensible aux usages professionnels et éducatifs de l’IA, mais elle reste freinée par des infrastructures limitées et le coût d’accès aux outils avancés.

 

Lire aussi: 

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Agriculture : promouvoir les vertus de l’huile d’olive pour booster la consommation locale

Von: La Presse
19. Januar 2026 um 12:53

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a déclaré que des efforts sont en cours pour mieux faire connaître les vertus de l’huile d’olive et accroître sa consommation au niveau national. Ces actions s’inscrivent dans le cadre des programmes réalisés et poursuivis par l’Office National de l’Huile (ONH), visant à commercialiser […]

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CAN 2025 : La CAF condamne le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels

Von: La Presse
19. Januar 2026 um 12:40

La Confédération Africaine de Football (CAF) a condamné, lundi, « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) entre le Maroc et le Sénégal disputée dimanche à Rabat. Sur son site officiel (CAFONLINE), l’instance continentale a condamné fermement tout comportement inapproprié survenant pendant les matchs, […]

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Alerte météo : les quantités de pluie pourront atteindre jusqu’à 120 millimètres

Von: La Presse
19. Januar 2026 um 12:33

Les précipitations se poursuivront ce lundi 19 janvier 2026 sur le nord du pays. Elles seront temporairement orageuses sur le Nord-Est, avant de toucher localement le Centre et le Sud. Des pluies abondantes, voire très importantes localement, sont attendues durant la nuit dans les gouvernorats de Sousse, Zaghouan, le Grand Tunis et Bizerte. Les cumuls […]

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Affaire du complot contre l’Etat : l’audience reporté au 2 février

Von: La Presse
19. Januar 2026 um 11:57

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire dite de « Complot contre la sûreté de l’État n°2 » à l’audience du 2 février prochain. Ce report est qualifié de « définitif », l’audience devant être consacrée à l’interrogatoire des accusés […]

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ASSAD franchit la barre des 112 MD grâce au dynamisme local

19. Januar 2026 um 12:53

L’Accumulateur Tunisien ASSAD a clôturé l’année 2025 avec un chiffre d’affaires global s’élevant à 112,335 millions de dinars, contre 103,739 millions de dinars l’année précédente, soit une croissance de 8,3 %. Cette performance annuelle est principalement portée par le dynamisme du marché local, dont les revenus ont bondi de 21,0 % pour atteindre 59,001 millions de dinars. À l’inverse, l’activité à l’exportation a enregistré un léger repli de 3,0 %, s’établissant à 53,335 millions de dinars à la fin de l’exercice.

Au cours du quatrième trimestre 2025, la société a généré des revenus de 32,186 millions de dinars, marquant une hausse de 3,3 % par rapport à la même période en 2024. Durant ces trois derniers mois, le chiffre d’affaires local a progressé de 20,7 % pour s’établir à 16,664 millions de dinars, tandis que les exportations ont subi une baisse de 10,6 %, totalisant 15,522 millions de dinars contre 17,368 millions de dinars un an auparavant.

Le volume de production annuel, exprimé en équivalent batterie standard, a connu une contraction de 2,1 % avec 867 251 unités produites en 2025, contre 885 972 unités en 2024. Parallèlement, l’entreprise a réduit ses investissements corporels et incorporels, qui sont passés de 3,620 millions de dinars en 2024 à 1,940 million de dinars en 2025, représentant une baisse de 46,4 %. Aucun investissement financier n’a été réalisé durant cet exercice.

La structure financière de l’entreprise montre une diminution de l’endettement total de 8,4 %, celui-ci se fixant à 72,840 millions de dinars au 31 décembre 2025 contre 79,484 millions de dinars à la clôture précédente. Cette évolution est marquée par une réduction importante de 43,5 % de l’endettement à long et moyen terme, qui s’établit désormais à 12,723 millions de dinars. Les crédits de gestion ont quant à eux augmenté de 5,6 % pour atteindre 60,117 millions de dinars à la fin de l’année

 

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Accord stratégique Misrata-MSC-Maha pour hub euro-africain

19. Januar 2026 um 12:25

La zone franche de Misrata consolide sa position de hub logistique libyen clé entre Méditerranée et Afrique via un accord stratégique signé avec Terminal Investment Limited (TiL), filiale de MSC, et Al Maha Capital Partners qatari. Une cérémonie a scellé un accord stratégique entre le leader suisse du transport maritime MSC (par l’intermédiaire de sa filiale TiL), Maha Capital qatari et la zone franche de Misrata, visant le développement du port de Misrata.

Cet accord s’inscrit dans une dynamique de coopération maghrébine, avec la présence de drapeaux tunisiens, libyens et qataris, ainsi que le logo « TL » potentiellement lié à des initiatives Tunisie-Libye. TIL, bras logistique de MSC, excelle dans la gestion portuaire, tandis que Maha Capital, fonds souverain qatari, soutient les infrastructures stratégiques en Afrique du Nord.

L’ambassadeur de Suisse en Tunisie et en Libye, Josef Renggli, présent à cet événement à Misrata, a partagé sur LinkedIn son honneur d’avoir assisté à la signature d’un accord stratégique entre MSC (via sa filiale TiL), Maha Capital qatari et la zone franche de Misrata, pour le développement du port du même nom.

Etaient également présents lors de cet événement, le vice-Premier ministre et ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antonio Tajani, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abdulrahman Al Thani, et le Premier ministre du Gouvernement libyen d’unité nationale, Abdelhamid Dbaiba, ainsi que Diego Aponte, président du groupe MSC.

Par ailleurs, Misrata, surnommé « Milan de Libye » à 200 km de Tripoli, relie routes terrestres vers le Sahel et ports méditerranéens. TiL apporte des standards mondiaux, une intégration port-navire et une vision à long terme, alignée sur le Plan Mattei italien pour l’Afrique, avec des échanges Italie-Libye à 9,5 Mds € en 2024 (+3,7%), l’Italie étant le premier client libyen (22,4%). C’est ce qu’a révélé l’agence de presse italienne Nova. 

Ce projet va générer des emplois, réduire les engorgements, doper la reconstruction et les importations. A noter que les discussions Tajani-Dbaiba ont porté sur la migration, la réconciliation et l’énergie (pétrole brut représentant 91,6% des importations italiennes).

En somme, Misrata vise le statut de capitale économique libyenne et de pôle euro-africain.

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L’économie de la truffe de Tataouine… à 200 dinars le kg

19. Januar 2026 um 12:31

Dans les étendues arides du sud tunisien, entre les dunes ocres et les plateaux rocheux de Tataouine, se cache un trésor culinaire ancestral : la truffe du désert, appelée localement «terfess». Aujourd’hui, elle se vend à presque 200 dinars le kg (60 euros). Loin des truffes noires du Périgord, les terfess de Tataouine, ces champignons mystérieux du Sahara, constituent depuis des siècles une ressource précieuse pour les populations nomades et sédentaires de la région. Que faut-il savoir ?

Moktar Lamari *

Contrairement aux truffes européennes qui poussent en symbiose avec les chênes, les truffes de Tataouine appartiennent principalement au genre Terfezia et Tirmania.

Ces champignons hypogés se développent en association avec des plantes du désert, notamment les hélianthèmes (Helianthemum), petites plantes vivaces aux fleurs jaunes qui parsèment les zones semi-arides.

La truffe du désert présente une apparence bien différente de sa cousine européenne : sa chair est généralement blanche à beige, parfois rosée, avec une texture ferme et une peau lisse ou légèrement rugueuse. Sa taille varie de celle d’une noix à celle d’une orange, pouvant atteindre 200 à 300 grammes pour les plus beaux spécimens.

Le cycle de développement de ces champignons dépend entièrement des précipitations hivernales. Après les pluies de novembre à février, les spores germent et le mycélium se développe sous terre, donnant naissance aux truffes entre février et avril. Sans pluie, pas de récolte – un phénomène qui rend certaines années exceptionnelles et d’autres totalement stériles.

Un savoir-faire millénaire

La récolte des truffes de Tataouine est une tradition profondément ancrée dans la culture locale. Dès les premières lueurs de l’aube, les cueilleurs, souvent des Bédouins connaissant parfaitement leur territoire, partent sonder le désert. «Mon grand-père m’a appris à lire les signes du sol», témoigne Ahmed, ramasseur de truffes depuis vingt ans. «Quand la terre se craquelle d’une certaine façon, avec de petites fissures en étoile, c’est qu’il y a une truffe en dessous. On observe aussi les plantes hôtes, leur vigueur nous indique la présence du champignon», ajoute-t-il.

Contrairement à la pratique européenne qui utilise des chiens ou des cochons truffiers, la récolte à Tataouine se fait principalement à l’œil nu et au bâton. Les ramasseurs scrutent le sol à la recherche de gonflements caractéristiques ou de fissures révélatrices. Une fois repérée, la truffe est délicatement extraite à la main ou avec un petit outil, en prenant soin de ne pas endommager le mycélium pour préserver les récoltes futures.

Certains cueilleurs expérimentés peuvent récolter entre 5 et 15 kilogrammes par jour lors des bonnes années, tandis que d’autres rentrent bredouilles. La moyenne régionale oscille entre 200 et 500 tonnes par an pour l’ensemble de la Tunisie, selon les années et les précipitations.

De la terre à l’assiette

Une fois récoltées, les truffes doivent être rapidement nettoyées. «On les brosse délicatement sous l’eau froide pour enlever le sable», explique Fatma, cuisinière dans un restaurant de Tataouine. Et s’empresse d’avertir : «Il ne faut jamais les laisser tremper, elles perdraient leur texture et leur goût.»

En cuisine tunisienne, la truffe du désert se prépare de multiples façons. Le plat le plus traditionnel est le «kamé bil beid», où les truffes sont mijotées avec des œufs, de l’huile d’olive, du cumin et du carvi.

Coupées en lamelles ou en dés, elles peuvent également être intégrées dans des tajines, des couscous, ou simplement sautées à la poêle avec de l’ail et du persil.

«Le goût est subtil, terreux, avec des notes de noisette», décrit Fatma. Qui ajoute : «C’est moins puissant que les truffes noires d’Europe, mais tout aussi délicieux. La texture reste ferme même après cuisson, ce qui les rend parfaites pour les plats mijotés.»

Les truffes fraîches se conservent au réfrigérateur pendant environ une semaine, enveloppées dans du papier absorbant. Certaines familles les congèlent ou les font sécher pour en profiter toute l’année.

Une économie précieuse

Le prix des truffes de Tataouine varie considérablement selon les années et la qualité. Sur les marchés locaux, elles se vendent entre 150 et 210 dinars tunisiens le kilogramme (environ 50 à 60 euros), un prix monte en flèche, pour se vendre en Europe, compétitionnant avec les truffes européennes qui peuvent atteindre plusieurs centaines d’euros le kilo, mais significatif pour une population souvent modeste. «Certaines années, la récolte représente l’essentiel de nos revenus de printemps», confie Ahmed. «Mais le changement climatique nous inquiète. Les pluies deviennent imprévisibles, et certaines zones autrefois productives ne donnent plus rien», ajoute-t-il.

Les autorités tunisiennes et plusieurs ONG travaillent aujourd’hui à la préservation de cette ressource, encourageant des pratiques de récolte durables et étudiant la possibilité de cultures contrôlées. Car au-delà de son importance économique, la truffe du désert représente un patrimoine culturel et gastronomique unique, témoin de l’ingéniosité des populations sahariennes qui ont su, depuis des millénaires, tirer profit des moindres présents de leur environnement hostile.​​​​

​​​​​​​​​​​Le ministère du Commerce doit aider la région à protéger son produit par une appellation d’origine contrôlée (AOC), pour un meilleur branding de vente sur les marchés internationaux. Un patrimoine à défendre aussi au sein des institutions de l’Unesco… et des autres systèmes d’appellations brevetées… Si rien n’est fait, il y aura toujours un Français qui va venir voler le label de ce produit rare, spécifique et succulent…

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T.

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Séance plénière sans diffusion TV : un membre du bureau du parlement apporte des clarifications (vidéo)

19. Januar 2026 um 13:15

L’Assemblée des représentants du peuple a décidé de ne pas diffuser les travaux de la séance plénière consacrée à l’élection des commissions permanentes souveraines sur la chaîne Wataniya 2, se limitant aux médias officiels du Parlement, à savoir sa page Facebook et sa chaîne YouTube. Une décision assumée par le bureau du parlement Dans une […]

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