Dossier Epstein : des fichiers sur Trump retirés, la justice réexamine

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Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, quatre projets structurants ont été examinés : le train à grande vitesse (TGV) et son corridor ferroviaire à haute performance reliant le nord au sud du pays, la liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville de Tunis, l’extension de cet aéroport, ainsi que la réalisation d’un port en eaux profondes assorti d’une zone logistique à Enfidha.
Tout d’abord, il y a le projet de TGV et de corridor ferroviaire à haute performance est présenté comme un levier stratégique de cohésion territoriale. Il vise à désenclaver les régions et à assurer une continuité ferroviaire du nord au sud, de Bizerte à Ben Guerdane, tout en connectant les principaux pôles urbains, les infrastructures publiques, les ports et les zones logistiques.
Le tracé prévoit une interconnexion avec le réseau ferroviaire algérien à Annaba, via les lignes 1 et 2 (Tabarka – Nefza – Mateur – Jedaida), puis son prolongement à travers une nouvelle infrastructure jusqu’à Ras Jedir, en passant par Mareth et Médenine, avec un raccordement au port de Zarzis.
Au-delà de son impact sur le développement économique, social et l’emploi, cette ligne constituerait une base pour une intégration future de la Tunisie à des réseaux ferroviaires régionaux plus larges, consolidant son ancrage maghrébin et africain.
La liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre-ville sera réalisée en trois phases, selon le tracé proposé par la Société des transports de Tunis (Transtu).
La première phase reliera l’avenue de la République à la Perle du Lac puis à l’aéroport, sur 8 kilomètres. La deuxième phase s’étendra sur 10 kilomètres entre la Perle du Lac et Kram-Ville (zone d’activités Kheireddine). Quant à la troisième phase, elle desservira les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg (hôpital Mongi Slim), sur 4 kilomètres.
Parallèlement, la Transtu a lancé une consultation pour l’acquisition de 30 nouvelles rames de métro afin d’exploiter conjointement le réseau existant et la future ligne aéroportuaire. Le programme de modernisation du transport ferroviaire urbain prévoit également la réhabilitation de 80 rames, la maintenance lourde de 55 rames et l’acquisition de 15 rames supplémentaires.
Le projet d’extension et de réaménagement de l’aéroport international Tunis-Carthage ambitionne de porter sa capacité d’accueil à 18,5 millions de passagers à l’horizon 2030.
Actuellement, l’aéroport concentre près de 60 % du trafic global des aéroports tunisiens, avec plus de 7,2 millions de passagers par an, et plus de 75 % du trafic des aéroports exploités par l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).
Le projet comprend la construction d’un nouveau terminal d’une capacité annuelle de 11 millions de passagers, la réhabilitation et l’extension partielle du terminal existant pour porter sa capacité à 7 millions de passagers, ainsi que l’aménagement du terminal 2 afin d’augmenter sa capacité d’environ 500 000 passagers supplémentaires par an.
Le projet de port en eaux profondes à Enfidha s’étendra sur 3 000 hectares, dont 1 000 hectares dédiés à l’enceinte portuaire et 2 000 hectares à une zone logistique et de services.
Ce complexe stratégique vise à renforcer les échanges commerciaux et à dynamiser l’économie nationale. Conçu selon les standards internationaux et situé au cœur du bassin méditerranéen, il devrait générer environ 52 000 emplois.
Le projet prévoit un port à conteneurs en eaux profondes capable d’accueillir des navires de grande capacité, adossé à une zone de services logistiques et industriels, et relié aux réseaux routiers, autoroutiers et ferroviaires. Il entend concilier performance économique et exigences environnementales, afin de positionner la Tunisie comme un hub logistique et commercial majeur en Méditerranée et de renforcer sa compétitivité régionale.
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La décision annoncée officiellement hier en conseil des ministres a clarifié une fois pour toutes les grandes orientations de l’Etat pour ce qui concerne le futur de l’aéroport Tunis-Carthage, première porte d’entrée dans le pays par voie aérienne avec 60 % du trafic tous aéroports confondus.
Il n’y aura donc pas de nouvel aéroport à construire comme cela avait été évoqué, de même que l’option de délocalisation vers l’Aéroport international d’Enfidha-Hammamet n’est de toute évidence plus à l’ordre du jour.
Le schéma retenu est celui d’une extension des infrastructures existantes avec la réalisation d’un nouveau terminal d’une capacité de 11,5 millions de passagers, portant la capacité globale à 18,5 millions (contre une surcapacité de 7,2 de voyageurs actuellement) en plus de la rénovation de l’actuel terminal pour porter sa capacité à 7 millions de passagers.
Une orientation qui, si elle répond de toute évidence à une logique budgétaire évidente, soulève néanmoins plusieurs interrogations de fond.
Tout porte à croire que le choix retenu repose essentiellement sur des considérations financières et des impératifs de rationalisation des dépenses publiques. L’extension apparaît comme la solution la moins coûteuse à court terme.
Mais cette approche privilégie-t-elle une vision stratégique à long terme ? Certains observateurs estiment que les conséquences des arbitrages actuels risquent d’être reportées sur les générations futures, notamment si le choix arrêté s’avérait inadapté.
Les professionnels du tourisme laissés en marge : Autre point sensible : l’absence de consultation élargie des acteurs du tourisme et du voyage. Les professionnels du secteur, en première ligne avec leurs partenaires internationaux et leurs clients, disposent pourtant d’une lecture fine des tendances du marché, des attentes des compagnies aériennes et de l’évolution des flux touristiques.
Leur expertise aurait pu enrichir le débat stratégique autour d’une consultation appelée à fixer les enjeux de compétitivité de la destination Tunisie.
La question de la gouvernance et de la qualité de service : Au-delà des infrastructures, plusieurs voix s’interrogent sur les méthodes de gestion actuelles au sein de l’aéroport. Les critiques portent notamment sur des processus jugés peu flexibles et insuffisamment orientés vers l’expérience passager.
Sans réforme structurelle de la gouvernance et des pratiques opérationnelles, une extension physique suffira-t-elle à améliorer la qualité de service ?
L’angle mort de la législation aérienne : Peu de débats publics ont également porté sur le cadre réglementaire de l’aviation civile. Or, la législation actuelle impose encore des restrictions notamment sur les droits de trafic, un facteur déterminant dans l’attractivité d’une plateforme aéroportuaire.
Le dossier de l’Open Sky semble par ailleurs avoir été relégué au second plan, alors même qu’une clause prévoit que l’aéroport de Tunis-Carthage bénéficie d’une période de « protection » de cinq ans. Une situation qui continue d’alimenter les interrogations sur la stratégie d’ouverture du ciel tunisien.
La question de l’adaptation de l’aéroport aux besoins spécifiques de la compagnie nationale, Tunisair, demeure également posée. Le futur terminal a-t-il été pensé comme un véritable levier de croissance pour son trafic, avec des infrastructures alignées sur la nature de son réseau et ses ambitions de développement ?
La réponse à cette question sera déterminante pour la compétitivité de la compagnie et, par extension, pour le positionnement régional de Tunis.
Enfin, un point majeur semble peu abordé : l’impact sur les habitants de Tunis et des zones limitrophes. Les quartiers des Berges du Lac, de La Soukra ou encore de l’Ariana, situés dans le périmètre aéroportuaire et sous les axes de servitude aéronautique (couloirs d’approche et de décollage), pourraient voir les nuisances sonores s’intensifier proportionnellement à l’augmentation du mouvement des avions.
Les riverains ont-ils été consultés ? Des mesures d’atténuation sont-elles prévues dans les plans futurs ? L’argument stipulant que les avions sont moins bruyants évoqués par certains est particulièrement maigre.
L’extension de l’aéroport Tunis-Carthage constitue indéniablement un choix structurant pour l’avenir du transport aérien tunisien. Mais au-delà des chiffres et des capacités annoncées, c’est une vision globale qui est attendue : gouvernance modernisée, cadre réglementaire adapté, intégration des besoins des compagnies, concertation avec les professionnels et prise en compte des impacts environnementaux.
Car un aéroport n’est pas seulement une infrastructure. C’est un outil stratégique au service d’un pays, de son économie et de ses citoyens. Et dans ce dossier, à l’heure où cet article est publié, aucune information n’a filtré sur le budget consacré et sur sa provenance. L’information officielle s’est limitée à indiquer que le projet entre dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.
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La deuxième édition du concours régional Artiterroir, organisée par la Délégation régionale de l’Office national de l’artisanat tunisien (Onat) et le Hub Design Nabeul, avec l’appui du projet Pampat (Onudi/Seco), sous le thème : «Les produits du terroir de Nabeul, source d’inspiration pour l’artisanat local», a été clôturée lors d’une cérémonie tenue mardi 24 février 2026 à Dar Machat.
Cette édition a rassemblé 23 participants représentant différentes activités artisanales, principalement la céramique, produit artisanal emblématique de la région.
Les créations ont mis en avant des techniques innovantes et créatives, traduisant une évolution des savoir-faire traditionnels vers des formes contemporaines.
Le concours a mis à l’honneur les trois produits phares du terroir de Nabeul : la fleur de bigaradier, symbole sensoriel et agricole de la région ; la harissa, à travers son ingrédient central, le piment rouge ; et la figue de barbarie, notamment celle de Bouargoub, reconnue pour sa qualité. Ces produits ont servi de source d’inspiration pour la création d’objets artisanaux pensés comme des cadeaux et souvenirs porteurs de sens.


Le premier prix a été attribué à Lotfi Boughzela pour une création originale de peinture sur verre inspirée du piment rouge de la harissa. «J’ai souhaité traduire la force symbolique du piment rouge à travers une approche artistique contemporaine qui valorise notre identité culinaire», a-t-il déclaré.
Le deuxième prix a été décerné à Maha Mami pour deux créations en céramique mettant en valeur la fleur de bigaradier. «La fleur de bigaradier est un symbole sensoriel fort de Nabeul ; j’ai choisi de la mettre en valeur à travers un décor en relief finement modelé, afin d’en souligner la délicatesse et l’élégance», a-t-elle expliqué.
Le troisième prix a été remis à Rahma Bouaoun, déjà lauréate en 2025, pour une création en céramique mettant à l’honneur la figue de barbarie. «Après une première distinction en 2025, j’ai souhaité relever un nouveau défi en proposant une interprétation revisitée de la figue de barbarie, à travers une approche contemporaine», a-t-elle commenté.
Au-delà de la compétition, le concours vise à renforcer le lien entre artisanat, agriculture et tourisme. En développant des objets inspirés des produits du terroir, les artisans contribuent à enrichir l’offre de souvenirs authentiques, adaptés à un tourisme culturel et alternatif, complémentaire au tourisme balnéaire. Ces créations permettent aux visiteurs d’emporter avec eux une part de l’identité de Nabeul, à travers des pièces uniques ancrées dans le territoire.
Les créations primées seront exposées dans un espace dédié lors du Salon de la Création Artisanale, prévu du 27 mars au 5 avril 2026 au Parc des Expositions du Kram, offrant ainsi une visibilité nationale aux lauréats.


Depuis l’année dernière, l’Onat met davantage en avant les produits du terroir et travaille en étroite collaboration avec les acteurs des secteurs agroalimentaire et touristique, afin de positionner l’artisanat comme un pilier de l’attractivité touristique de la région.
La cérémonie s’est tenue en présence de représentants de l’Onudi Tunisie, de l’ambassade de Suisse ainsi que des membres du comité de pilotage de la Stratégie nationale de valorisation et de promotion des produits du terroir. Cette stratégie, initiée par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche en partenariat avec l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), vise à structurer et à promouvoir les produits du terroir comme leviers de développement économique et d’attractivité touristique. Sa mise en œuvre bénéficie de l’appui du Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (Pampat), mis en œuvre par l’Onudi avec le financement du Secrétariat d’État à l’Économie de la Confédération Suisse (Seco).
Dans le cadre du déploiement national du concours Artiterroir, la région de Kairouan constitue la deuxième zone pilote où la première édition du concours est actuellement en cours de réalisation et les résultats seront annoncés prochainement.
Les créations portent sur trois produits emblématiques de la région : la figue de barbarie d’El Ala, la rose et l’huile d’olive Oueslati, confirmant ainsi la volonté de dupliquer ce modèle dans d’autres régions, afin de créer des synergies entre agriculture, artisanat et tourisme et de générer davantage de valeur ajoutée au niveau local.
Communiqué.
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Une nouvelle polémique secoue Washington. Des élus démocrates accusent le département américain de la Justice d’avoir omis, dans la publication massive des dossiers Epstein, des documents contenant des allégations visant Donald Trump. Le ministère nie toute suppression ciblée et affirme vérifier si certains éléments ont été exclus par erreur ou temporairement retirés pour des raisons juridiques. Au-delà du choc politique, cette affaire ravive trois questions majeures : la transparence de l’État, l’usage politique des “Epstein files” et la manière dont un dossier judiciaire ultra sensible peut reconfigurer le débat public américain. Selon les éléments rapportés par plusieurs médias américains, les […]
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Météo Tunisie : brouillard matinal puis temps ensoleillé sur la majorité des régions
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Manchester City menacé d’une sanction sévère
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Ce bilan officiel, publié par l’ONAGRI, met en lumière un modèle de soutien public classique mais efficace dans le secteur agricole tunisien. L’investissement moyen par projet s’élève à environ à 0,111 MDT. Cela confirme la structure agraire tunisienne, dominée par de petites et moyennes exploitations. Ce ne sont pas des méga-fermes industrielles, mais une myriade d’agriculteurs qui modernisent ou étendent leurs oliveraies.
L’octroi de primes importantes n’est pas anodin. Elles représentent environ 38 % du coût total des projets. C’est un signal fort de l’État : l’oléiculture est une priorité nationale. Cette manne publique agit comme un catalyseur, rendant l’investissement viable pour des agriculteurs qui n’auraient pas pu se lancer seuls.
De plus, cet engouement permet d’exploiter des terres qui étaient en friche, sous-exploitées, ou utilisées pour des cultures à moindre valeur ajoutée. Les transformer en oliveraies, c’est faire le choix stratégique d’une culture pérenne, rentable et adaptée au climat.
Ce programme de plantations massives ne doit rien au hasard. Il s’inscrit dans une stratégie de développement agricole et économique cohérente. En fait, et face au changement climatique et à la raréfaction de l’eau, l’olivier est un arbre rustique et résilient. Il valorise des terres marginales et supporte la sécheresse.
Encourager sa plantation, c’est adapter l’agriculture tunisienne aux contraintes environnementales, tout en garantissant une production de base pour la consommation locale.
En outre, l’oléiculture est un puissant vecteur de maintien de la population rurale. Elle génère de l’emploi, aussi bien pour la plantation, l’entretien que pour la récolte, qui reste très manuelle. Intégrer 1 900 hectares, c’est créer ou stabiliser des centaines d’emplois directs et indirects dans des zones souvent défavorisées.
Enfin, la Tunisie est l’un des premiers exportateurs mondiaux d’huile d’olive. Chaque nouvel hectare planté aujourd’hui est une promesse de revenus en devises pour le pays dans trois à cinq ans, lorsque les arbres entreront en production. Dans un contexte de tensions sur la balance commerciale, c’est un enjeu majeur.
Derrière ces chiffres encourageants, se cachent des défis que cette analyse ne doit pas occulter. D’abord, la vraie question est qualitative. S’agit-il de plantations intensives, modernes et irriguées, ou de plantations extensives traditionnelles ? La réponse déterminera la productivité future et la compétitivité.
Ensuite, même si l’olivier est résilient, une plantation moderne a besoin d’eau, surtout les premières années. Ces 1 900 hectares supplémentaires vont-ils peser sur des ressources hydriques déjà surexploitées ? L’impact sur les nappes phréatiques est une question cruciale.
Finalement, au-delà de la plantation, que deviendra la récolte ? Le pari de l’État est que ces nouveaux volumes pourront être absorbés par les huileries, souvent vieillissantes, et valorisés à l’export. Cela suppose des investissements parallèles dans la modernisation de la transformation (passage aux systèmes continus, qualité de l’huile) et la promotion à l’export (huile conditionnée, bio).
Ce programme de plantations d’oliviers en 2025 est un excellent exemple de politique publique ciblée. C’est un investissement dans le patrimoine agricole du pays, dont les retombées économiques et sociales se mesureront sur la prochaine décennie.
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C’est le marché européen (UE) qui en détient la plus grande part avec 55,4% du volume des exportations de l’huile d’olive tunisienne, viennent ensuite l’Amérique du Nord (21,1%), l’Asie (12,1%) et l’Afrique avec seulement 7,5%. Le 1er pays importateur de l’huile d’olive tunisienne est l’Espagne avec une part de 30,9% des quantités exportées durant les trois premiers mois de la campagne, suivi par l’Italie (18,9%) et l’USA (16,8%). Les trois premiers marchés (Espagne, Italie, USA) totalisent 66,6% des exportations. A eux seuls, l’Espagne, l’Italie, la France et le Portugal représentent 54,4% des volumes (plus de la moitié), confirmant l’orientation prioritaire […]
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Le mouvement Haq a fermement condamné, dans un communiqué publié ce mercredi 25 février 2026, l’agression dont a été victime son porte-parole Chokri Anane.
Ce grave incident s’est produit aux alentours de 11h20 dans le quartier Taïeb Mhiri à Laouina, lorsqu’un groupe de marchands ambulants installés illégalement a encerclé Chokri Anane, qui a été la cible d’insultes et de menaces directes de lynchage en raison de ses prises de position publiques contre l’occupation anarchique de l’espace public.
L’intervention de la propriétaire d’un commerce local lui a permis de se réfugier, avant que la police n’intervienne, ajoute la même source, saluant au passage l’intervention sécuritaire
Une plainte a été déposée, annonce le mouvement qui impute la responsabilité de toute atteinte à l’intégrité de son porte-parole aux agresseurs et qui a appelé les autorités à assurer la protection de Chokri Anan
Le mouvement Haq réaffirme, par la même occasion, sa détermination à poursuivre son combat pour le respect de la loi et la sécurisation de l’espace public, malgré ces méthodes de pressions qu’il qualifie de « gangstérisme ».
Y. N.
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La compagnie pétrolière et gazière publique algérienne Sonatrach a dévoilé un plan d’investissement majeur pour la période 2026-2030, destiné à transformer en profondeur le secteur des hydrocarbures du pays, à renouveler ses réserves et à renforcer sa position sur les marchés internationaux. Ce programme constitue l’un des plus vastes engagements industriels dans l’histoire énergétique récente de l’Afrique du Nord. Une stratégie fondée sur l’exploration et la production Au cœur de ce plan figure un programme d’exploration “colossal”, qui couvrira près des deux tiers (66 %) du domaine minier national des hydrocarbures. Cela implique la mise en œuvre d’un important volet […]
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Le gouvernorat de Monastir a annoncé, sur sa page officielle, la réception de 10 nouveaux bus chinois, sur un total de 32 bus acquis au profit de la Société régionale de transport du Sahel. Cet achat s’inscrit dans le cadre du renforcement du parc du transport public, de l’amélioration de la qualité des services rendus aux citoyens et du renforcement de la capacité opérationnelle du service public de transport dans la région. Ces nouveaux renforts permettront de reprogrammer plusieurs lignes et dessertes supprimées auparavant en raison de la vétusté du parc et du manque de bus, contribuant ainsi à améliorer […]
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Foot mondial : sur quelles chaines voir les matches de jeudi ?
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