Linguistique et médecine pour traiter les troubles de la parole

© Mosaique FM

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Malgré une accélération des interventions, le bilan de l’assainissement de l’espace public à Sousse reste mitigé. Le taux d’exécution des décisions municipales relatives aux démolitions et à la lutte contre les atteintes au domaine public ne dépasse pas les 40 %. Un chiffre jugé largement insuffisant au regard des attentes locales. Le volume des infractions […]
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Dans un communiqué publié ce vendredi 1er mai 2026, la Fédération Tunisienne de Football (FTF) a annoncé officiellement le renouvellement de son soutien à Gianni Infantino pour un nouveau mandat à la tête de la FIFA, couvrant la période 2027-2031. Cette prise de position fait suite à l’annonce de la candidature de l’actuel président lors […]
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Le CS Constantine, pensionnaire de la première division algérienne, a officialisé ce jeudi 30 avril 2026 la fin de sa collaboration avec l’ensemble du staff technique de l’équipe première, dirigé par l’entraîneur tunisien Lassaad Dridi. Dans une vidéo diffusée sur la page officielle du club, le directeur général par intérim, Tarek Arama, a précisé que […]
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Le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Bouhali, a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour garantir le plein succès du pèlerinage cette année. L’objectif est de permettre aux fidèles d’accomplir leurs rites dans les meilleures conditions, grâce notamment à un hébergement de qualité à proximité des Lieux Saints et à l’encadrement d’une mission […]
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Le fricassé s’impose sur la scène culinaire internationale. Dans une récente sélection des 25 meilleurs sandwichs au monde publiée par CNN, cette spécialité emblématique de la street food tunisienne figure aux côtés de références mondialement connues, confirmant l’attrait croissant de la gastronomie tunisienne au-delà de ses frontières. Une vitrine mondiale pour la cuisine tunisienne Dans […]
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Christine, 75 ans, s’offre une escapade tranquille entre la Grèce et la Turquie, rapporte le média allemand Bild, repris par cnews.fr. Rien d’extravagant : quelques appels, un peu de voyage, et surtout la volonté de pouvoir répondre si besoin. Sauf que, par oubli ou méconnaissance, elle laisse l’itinérance des données activée. Aïe, ce détail… insignifiant aux lourdes conséquences.
Lisez ce qui suit pour vous en rendre compte des dégâts. En Grèce, tout va bien. Normal, c’est inclus, écrit Bild. Mais dès que notre Christine pose le pied en Turquie, « son téléphone se transforme en machine à engloutir des gigas : applis bavardes en coulisses, pages ouvertes en douce… Résultat ? Une centaine de gigaoctets consommés sans même s’en rendre compte ».
Au retour en Allemagne, elle n’a pas le temps de savourer ses vacances…, au contraire c’est la claque : plus de 16 000 € (l’équivalent de 54 715,20 dinars, oui vous avez bien lu près de 55 millions de nos millimes) de facture. Oui, pour seulement 4 appels et un téléphone trop actif en arrière-plan.
Avec une pension qui dépasse à peine 900 €, vous devinez bien dans combien cette touriste est dévastée et abasourdie, ne trouvant pas les mots pour bien raconter son histoire. Mais même dans le pays le plus capitaliste d’Europe, il y a parfois du “social“. Car, selon le média allemand, l’opérateur aurait fini par adoucir le choc… en divisant la facture par 10. Donc ouf de soulagement, même si notre touriste imprudente doit payer 1 690 €.
Morale insolite : parfois, le vrai touriste, c’est ton téléphone. Et lui voyage en première classe.
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« Créer un véritable pont entre chercheurs et journalistes pour mieux informer les citoyens », tel est l’objectif central de la journée d’études et de rencontres organisée jeudi 30 avril 2026, dans le cadre du programme « Passerelle Média », a déclaré Khaled Aouij, membre de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).
Soutenue par Expertise France et le projet « Savoir Éco », cette initiative, vous l’aurez compris, vise à rapprocher deux univers complémentaires mais encore trop peu connectés. « Les chercheurs produisent des publications, des policy briefs et des analyses de grande valeur, mais rencontrent des difficultés à les communiquer », a expliqué Khaled Aouij. Parallèlement, « les journalistes sont demandeurs de ce type de contenus, mais se heurtent à leur volume, à leur complexité ou à leur manque de visibilité ».
Face à ce constat, le programme Passerelle Média entend structurer des points de contact entre les deux mondes, celui des médias et celui de la recherche. « Nous voulons créer des espaces d’échange pour identifier des problématiques communes et transformer ces travaux académiques en articles accessibles, percutants et utiles pour les Tunisiens », a-t-il précisé.
Au-delà de cette rencontre, Khaled Aouij a insisté sur la nécessité d’un dialogue continu entre médias et monde académique. Il appelle ainsi les chercheurs à s’ouvrir davantage aux médias et les journalistes à investir les espaces universitaires et les centres de recherche. « Les deux sont prêts et impatients de collaborer », selon lui, soulignant l’importance de renforcer cette synergie au service d’une information plus rigoureuse et mieux diffusée.
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Die aktuelle Entwicklung der Verbraucherpreise im März 2026 zeigt eine moderate Inflation, während signifikante Preissteigerungen bei Kraftstoffen und frischen Lebensmitteln die regionalen Märkte prägten. Rabat – Die marokkanische Wirtschaft verzeichnete im März 2026 eine kontrollierte Inflationsentwicklung. Nach Angaben der nationalen Statistikbehörde Haut-Commissariat au Plan (HCP) stieg der Verbraucherpreisindex (VPI) im Vergleich zum Vorjahresmonat um lediglich […]
Der Beitrag Marokko – Preisstabilität trotz saisonaler Schwankungen im Frühjahr erschien zuerst auf Maghreb-Post.
Das Königreich verstärkt seine Bemühungen gegen Amtsmissbrauch. Mit dem neuen Callcenter „3003“ der INPPLC sollen Bürger Korruption direkt melden können. Die Kurzwahl soll endlich Ordnung in den bisherigen Dschungel aus verschiedenen Hotlines bringen. Rabat – Im Rahmen einer nationalen Strategie zur Förderung von Transparenz hat Marokko das neue Callcenter „3003“ in Dienst gestellt. Das von […]
Der Beitrag Marokko – Kampf gegen Korruption: Neue Hotline 3003 offiziell gestartet erschien zuerst auf Maghreb-Post.
La société Monoprix a annoncé l’ouverture d’un nouvel appel à candidature en vue de la désignation d’un administrateur indépendant. Le mandat concerné s’étendra sur une période de trois ans, couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028.
Les candidats intéressés doivent répondre à plusieurs critères au moment du dépôt de leur dossier. Ils doivent notamment être titulaires d’au moins une maîtrise ou d’un diplôme équivalent.
Une expérience professionnelle d’au moins dix ans est également requise, dans des domaines liés à la grande distribution, au commerce ou à la logistique. Les profils issus d’autres spécialités sont aussi admissibles, notamment en gouvernance d’entreprise, management ou ingénierie (agroalimentaire, industrielle ou informatique).
Par ailleurs, les candidats doivent avoir déjà exercé en tant que membre d’un conseil d’administration, condition essentielle pour ce type de mandat.
Les dossiers de candidature doivent être transmis ou déposés au siège social de la société, par tout moyen laissant une trace écrite. La date limite de réception est fixée au vendredi 15 mai 2026 à 17h.
Tout dossier incomplet ou soumis hors délai ne sera pas pris en considération.
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La maison de luxe Louis Vuitton poursuit son expansion au cœur de la capitale française en s’implantant dans un emplacement hautement stratégique du 8e arrondissement de Paris.
Présente dans plus de 60 pays, la marque prévoit l’ouverture d’une nouvelle boutique située au 30 rue François-Ier, à proximité de plusieurs galeries d’art contemporaines, dont Hauser & Wirth. Ce nouvel espace sera principalement consacré au prêt-à-porter féminin.
Selon plusieurs sources du secteur, cette installation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la visibilité de la marque dans les quartiers les plus prestigieux de Paris, où se croisent univers du luxe, de la mode et de l’art contemporain.
Cette nouvelle ouverture illustre la dynamique d’expansion du groupe LVMH, qui multiplie les initiatives pour consolider sa présence dans les zones les plus influentes de la capitale française.
Il va sans dire que Paris demeure un territoire clé pour le groupe, qui y concentre une partie importante de ses investissements, en particulier dans les secteurs du retail haut de gamme et des expériences de marque. Dans la continuité de cette stratégie, le groupe dirigé par Bernard Arnault prépare également un projet d’envergure dans l’hôtellerie de luxe.
En 2026, un établissement estampillé Louis Vuitton devrait voir le jour sur les Champs-Élysées. Ce futur hôtel, d’une superficie estimée à plus de 6 000 m², comprendra des suites exclusives ainsi qu’un espace bien-être de près de 1 500 m², renforçant ainsi la diversification de la marque vers de nouveaux segments du luxe.
Dans ce contexte de croissance continue, la maison poursuit également le renforcement de ses équipes à l’échelle internationale. Plusieurs postes sont actuellement ouverts, offrant des opportunités de carrière au sein d’un environnement exigeant et fortement internationalisé, où innovation et savoir-faire occupent une place centrale.
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Face à la montée des eaux, l’archipel tunisien cherche son modèle de survie touristique et écologique.
À quelques encablures de Sfax, l’archipel de Kerkennah flotte entre deux destins. Ses eaux turquoise, ses chaussées romaines affleurant la mer, ses pêcheries traditionnelles en roseau: autant de cartes postales qui pourraient, sans intervention urgente, n’être plus que des souvenirs. Car ici, le changement climatique ne se conjugue pas au futur. Il est déjà là, palpable dans le recul du rivage, dans les sebkhas inondées à longueur d’année, dans la salinisation progressive qui ronge la végétation et jaunit les palmiers. Kerkennah est, selon les mots d’Amel Jrad, conseillère en environnement, «le canari dans la mine du littoral tunisien».
Le premier chiffre dit tout: l’altitude moyenne de l’archipel est inférieure à deux mètres. Dans un contexte de montée du niveau de la mer, Kerkennah ne peut pas se payer le luxe de l’inaction. L’étude d’évaluation de la vulnérabilité multidimensionnelle (MVA) conduite par ONU-Habitat Tunisie confirme l’ampleur des risques: érosion du littoral, stress hydrique croissant, submersions lors des tempêtes, avancée de la mer sur les terres cultivées. Si aucune mesure sérieuse n’est prise, l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) n’exclut pas la disparition de plus de 60% de la superficie des îles d’ici à 2100.
«Il n’existe pas encore de chiffres publics précis pour 2035, reconnaît Amel Jrad, mais la tendance est déjà visible». D’ici cet horizon pourtant proche, elle affirme que l’on parlera «d’accentuation de l’érosion, de submersion lors des tempêtes, et de perte de plages». Un diagnostic sombre pour un territoire qui n’a, géographiquement parlant, aucune marge d’erreur.
Le dérèglement ne touche pas seulement le trait de côte. Sous la surface, le réchauffement des eaux et la modification de leur salinité perturbent en profondeur la biodiversité marine kerkennienne. Certaines espèces de poissons et d’oiseaux sont menacées de disparition locale, tandis que d’autres, invasives, s’installent. Le crabe bleu, espèce venue d’Amérique du Nord, en est l’exemple le plus frappant: présent désormais dans tout le bassin méditerranéen, il bouleverse les chaînes alimentaires et concurrence directement les pêcheurs locaux.
À terre, la salinisation détruit le couvert végétal. Les palmiers dépérissent. Les sebkhas voient leur végétation s’appauvrir sous l’effet d’inondations prolongées. Et au-delà du biologique, c’est le patrimoine immatériel qui s’effrite. Amel Jrad souligne à cet égard «l’érosion du patrimoine immatériel lié à la pêche traditionnelle», une perte culturelle qui s’ajoute aux destructions écologiques et qu’aucun indicateur économique ne sait vraiment mesurer.
Parmi les victimes silencieuses du dérèglement climatique, les chaussées romaines de Kerkennah occupent une place particulière. Ces levées de pierre qui courent dans la mer peu profonde, construites il y a deux millénaires pour faciliter la circulation sur l’archipel, constituent aujourd’hui l’un des attraits touristiques les plus singuliers de la Tunisie. Leur submersion progressive lors des épisodes de tempête n’est pas seulement une perte patrimoniale: c’est une perte économique directe. Amel Jrad est explicite sur ce point: «La perte de plages, c’est la perte de l’actif touristique numéro un». Et avec la submersion des chaussées romaines et des sites d’écotourisme, c’est toute la singularité de Kerkennah qui se trouve menacée.
Face à ce tableau, Amel Jrad plaide pour une approche hybride qui refuse l’opposition factice entre nature et infrastructure. D’un côté, les «solutions vertes»: restauration des herbiers de posidonie, ces prairies sous-marines qui font office de brise-lames naturels, piègent les sédiments et servent de nurseries aux poissons. De l’autre, des interventions ciblées: brise-lames submergés sur les tronçons les plus exposés, rechargement sableux raisonné sur les plages touristiques prioritaires, surélévation des chaussées d’accès aux sites patrimoniaux.
La restauration des charfia – ces pêcheries fixes en roseaux héritées de la tradition kerkennienne – illustre à merveille ce double dividende. Selon la conseillère, elles «cassent la houle et les fortes vagues» tout en constituant «un produit touristique en soi dans le cadre d’un programme de tourisme de pêche artisanale». «C’est exactement le type de solution que nous devons mettre en avant, affirme-t-elle. Elle protège, elle crée du revenu, elle préserve l’identité».
Mais aucune stratégie technique ne pourra fonctionner sans une gouvernance locale forte. Amel Jrad insiste: une planification stratégique «ne peut réussir sans une gouvernance locale efficace qui met en œuvre une approche pluridisciplinaire et systémique pour ne laisser personne pour compte». L’étude MVA le confirme: les acteurs locaux – pêcheurs, habitants, élus – doivent être associés à chaque étape.
Si la menace est réelle, elle n’est pas fatale. Et c’est peut-être dans la transformation du modèle touristique que réside la plus grande opportunité pour Kerkennah. Amel Jrad résume l’enjeu en une formule: il faut «passer du tourisme balnéaire subi au tourisme expérientiel maîtrisé». Le tourisme de masse, concentré sur les plages en été, est précisément le modèle le plus vulnérable et le plus destructeur pour les écosystèmes à préserver.
L’alternative qu’elle dessine est celle d’un tourisme ancré dans le territoire: sorties en mer avec les pêcheurs sur les embarcations traditionnelles, observation ornithologique sur les voies migratoires qui traversent l’archipel, accueil de chercheurs et d’universitaires venus étudier les herbiers ou documenter l’érosion, tourisme chez l’habitant pour valoriser la cuisine kerkennienne et son patrimoine social unique. Cette diversification permettrait aussi de désaisonnaliser une destination qui se vide hors juillet-août, en misant sur les douceurs d’avril-mai ou de septembre-octobre.
L’idée la plus audacieuse est peut-être celle-ci: faire du changement climatique lui-même un argument touristique. Amel Jrad propose de créer un circuit «mémoire du climat» pour «expliquer l’élévation du niveau, montrer les ouvrages de protection» et transformer chaque visiteur en témoin engagé. Elle suggère également un label «Destination résiliente» qui permettrait de «communiquer sur les actions de restauration de posidonie, sur la charfia» et de faire du touriste «un acteur de la préservation». Une manière de retourner la menace en récit, et le récit en attractivité.
La résilience de Kerkennah a un coût. Et il ne peut pas être supporté par les seuls habitants de l’archipel ni par le seul budget de l’État tunisien. Amel Jrad est sans ambiguïté sur ce point: «L’adaptation nécessitera beaucoup de temps, de moyens techniques et de ressources financières, avec un engagement ferme de l’État».
Les sources de financement existent néanmoins, à condition de savoir les activer. À l’international, ONU-Habitat, qui a déjà financé l’étude MVA via le programme Soumoud/Rise Up avec l’appui de la coopération espagnole, est un partenaire naturel pour la suite. Le Fonds vert pour le climat et le GEF financent précisément les projets d’adaptation dans les zones côtières vulnérables. Selon Amel Jrad, «Kerkennah coche toutes les cases», et l’étude MVA «sert justement à monter des projets bancables». L’Union européenne, via son programme Environnement-Énergie doté de 33 millions d’euros, constitue un autre levier à prolonger.
Du côté privé, des pistes innovantes émergent. Les hôtels et tour-opérateurs pourraient cofinancer la restauration des herbiers de posidonie, qui protègent précisément leurs plages, une logique de paiement pour services écosystémiques qui aligne intérêts économiques et préservation environnementale. La conseillère propose également un «Fonds Kerkennah 2050» alimenté par «un euro par nuitée reversé, géré localement, pour financer replantation et brise-lames»: un mécanisme simple, transparent, et directement connecté aux enjeux du territoire.
Ce qui se joue à Kerkennah dépasse les frontières de l’archipel. Amel Jrad le souligne avec conviction: «L’archipel de Kerkennah et le changement climatique, c’est un véritable cas d’école et d’expérimentation pour les solutions d’adaptation et de résilience». Et d’ajouter: «Ce qui sortira de notre territoire est très valorisant et sera très impactant». Des centaines d’îles à travers le monde – Maldives, Kiribati, Tuvalu, mais aussi des dizaines d’autres en Méditerranée – font face aux mêmes défis, souvent dans des conditions encore plus précaires. Kerkennah, choisie comme territoire pilote par ONU-Habitat, peut devenir pour elles un modèle de référence.
À condition, bien sûr, de ne pas attendre, car selon Amel Jrad, une conclusion s’impose avec clarté: «Kerkennah n’est pas condamnée, mais elle est le canari dans la mine du littoral tunisien. Sa survie touristique dépendra de sa capacité à transformer la menace climat en produit touristique: venir voir l’île qui s’adapte».
Le temps, justement, est la ressource la plus rare.
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Report du procès de Taoufik Mekacher et Laroussi Bayoudh dans une affaire de corruption financière
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