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Heute — 07. Mai 2026Haupt-Feeds

Wan Li : “Le vol direct Chine–Tunisie encore conditionné à la rentabilité économique”

07. Mai 2026 um 17:17

Dans le cadre d’une interview exclusive accordée à La Presse de Tunisie, l’ambassadeur de Chine en Tunisie, S.E.M. Wan Li, a évoqué les discussions en cours concernant l’ouverture de vols directs entre la Chine et la Tunisie. Selon l’ambassadeur, les deux pays maintiennent une communication étroite sur ce dossier, qui pourrait renforcer significativement la connectivité […]

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Un derby qui déchaîne les passions !

07. Mai 2026 um 17:00

Dans moins de quatre jours, les amateurs de sport, plus précisément de football, vivront au rythme du derby tunisois opposant les deux rivaux classiques, en l’occurrence l’Espérance Sportive de Tunis et le Club Africain, et dont l’issue devrait, en principe, désigner le nom du champion de Tunisie pour la saison 2025/2026. Il faut dire que […]

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Tunisie – Chine : le chantier du stade d’El Menzah passe à l’étape de présélection des entreprises

07. Mai 2026 um 16:35

L’ambassadeur de Chine en Tunisie, S.E.M. Wan Li, a apporté des précisions sur l’état d’avancement du projet de reconstruction du stade olympique d’El Menzah, l’un des chantiers sportifs les plus attendus en Tunisie. Lors d’une interview exclusive accordée à La Presse de Tunisie, l’ambassadeur a précisé que la Chine a confirmé avoir donné son accord […]

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Après les deux ans de zéro droits de douane : la Chine prépare un accord économique global avec la Tunisie et l’Afrique

07. Mai 2026 um 16:24

Dans le cadre d’une interview exclusive accordée à La Presse de Tunisie, l’ambassadeur de Chine en Tunisie, S.E.M. Wan Li, a détaillé la vision de Beijing concernant la politique de zéro droit de douane accordée à plusieurs pays africains, dont la Tunisie. Entrée en vigueur le 1er mai 2026, cette mesure concerne 53 pays africains […]

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Tourisme : un Institut Confucius spécialisé chinois bientôt lancé à Sousse

07. Mai 2026 um 16:20

L’ambassadeur de Chine en Tunisie, S.E.M. Wan Li, a annoncé ce jeudi 7 mai 2026 la création prochaine d’un Institut Confucius spécialisé dans le tourisme et la langue chinoise à l’Université de Sousse. Dans le cadre d’une interview exclusive accordée à La Presse de Tunisie, l’ambassadeur a précisé que ce nouvel institut viendra compléter celui […]

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Appui de l’UE à la réforme de la justice en Tunisie : quel bilan?

07. Mai 2026 um 17:23

Le bilan du programme d’appui à la réforme du système judiciaire tunisien, doté d’une enveloppe de 100 millions d’euros, affiche des résultats mitigés. Si les volets techniques ont progressé, les objectifs politiques majeurs n’ont pas été atteints.

Les deux premières phases du programme ont permis la rénovation de tribunaux dans les régions et la digitalisation du système judiciaire. La troisième phase, fonctionnant par appui budgétaire direct, visait des indicateurs tels que l’indépendance de la justice et le Conseil supérieur de la magistrature. Lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a admis que ces derniers n’ont pas été réalisés en raison de l’évolution de la trajectoire politique qu’a connue le pays.

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Toutefois, le programme a permis des avancées concrètes sur des points spécifiques, notamment l’amélioration des conditions d’incarcération des femmes et l’application de la séparation stricte entre détenus mineurs et adultes.

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La Tunisie accélère son alignement international dans le Trade finance digital

07. Mai 2026 um 17:09

Mourad Ben Hassine, président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), a déclaré que la Tunisie accélère sa transition vers un trade finance (financement de commerce) digitalisé. Lequel est considéré comme un levier stratégique pour renforcer la compétitivité de l’économie nationale et améliorer l’intégration des entreprises tunisiennes dans le commerce international.

Il s’exprimait dans le cadre d’un atelier intitulé « Digitalisation du Trade Finance : enjeux et opportunités pour la Tunisie », organisé par la CTFCI en collaboration avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Digital Standards Initiative (DSI). Il se tenait ce jeudi 7 mai 2026.

Mourad Ben Hassine souligne que cette transformation s’inscrit dans une dynamique mondiale marquée par la généralisation des solutions numériques sécurisées et interopérables dans les échanges commerciaux. Il estime aussi que la digitalisation du financement du commerce constitue un levier essentiel permettant de réduire les délais et les coûts des transactions. Et ce, tout en renforçant la transparence, la traçabilité et la gestion des risques.

Une mutation structurelle du commerce international

En outre, Mourad Ben Hassine indique que le financement du commerce connaît une transformation profonde à l’échelle mondiale. Elle se caractérise par le passage progressif des documents papier vers des formats électroniques sécurisés. Cette évolution structurelle modernise les mécanismes du commerce international et en améliore l’efficacité.

Il a également insisté sur le rôle de cette transition dans le renforcement de la compétitivité des économies. De même que dans l’intégration des entreprises, notamment les PME et TPE, dans les chaînes de valeur mondiales.

Des fondations solides en Tunisie

Par ailleurs, le responsable rappelle que la Tunisie dispose de bases juridiques et institutionnelles solides pour accompagner cette évolution. Il cite notamment la loi n°2000-83 du 9 août 2000, qui consacre la valeur juridique des documents et signatures électroniques, établissant un cadre de confiance pour les échanges numériques.

Il met également en avant l’infrastructure nationale de certification électronique, chargée de garantir la sécurité et l’authenticité des transactions numériques.

Dans la même continuité, il évoque les avancées réalisées en matière de dématérialisation des procédures du commerce extérieur, notamment à travers le guichet unique électronique.

Le rôle central du secteur bancaire

De plus, Mourad Ben Hassine souligne l’implication déterminante du secteur bancaire dans la modernisation du trade finance. Les banques tunisiennes, indique-t-il, sont engagées dans une dynamique de transformation profonde basée sur la digitalisation des processus, l’automatisation des crédits documentaires et le développement de plateformes électroniques d’échange.

Cette évolution permet une meilleure interconnexion entre les institutions financières, les opérateurs logistiques et les plateformes commerciales. Contribuant ainsi à fluidifier les opérations du commerce extérieur.

Vers un alignement avec les standards internationaux

Il a par ailleurs insisté sur la nécessité d’une approche globale associant réforme juridique, innovation technologique et mobilisation des acteurs économiques. La Tunisie, précise-t-il, poursuit l’alignement progressif de son cadre réglementaire avec les standards internationaux les plus récents. Tout en travaillant à l’élaboration d’une stratégie nationale du commerce électronique à l’horizon 2031.

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Tunisie et UE : le pari d’une migration circulaire pour transformer les flux en leviers économiques

07. Mai 2026 um 17:04

Lors d’une conférence de presse tenue le 7 mai 2026 à Tunis, l’ambassadeur Perrone a expliqué  les nouveaux axes de la stratégie migratoire et professionnelle entre la Tunisie et l’Union européenne. Entre gestion des flux irréguliers et facilitation de la mobilité des talents, les deux partenaires tentent de transformer le défi migratoire en un levier de développement économique mutuel malgré des obstacles administratifs persistants.

La lutte contre la migration clandestine constitue un intérêt stratégique propre à la Tunisie et ne doit plus être perçue comme un simple service rendu à l’Europe selon l’ambassadeur Perrone. Ce dernier souligne que les autorités tunisiennes refusent de voir leur territoire devenir une zone de transit pour les réseaux de traite humaine. Si le phénomène semble désormais mieux maîtrisé, sa résolution complète nécessite une approche globale incluant le contrôle rigoureux des frontières, la répression des trafiquants et le soutien accru aux organismes d’aide aux réfugiés.

Le volet de la mobilité légale s’appuie désormais sur le concept de mobilité circulaire qui favorise un cycle de formation en Tunisie suivi d’une expérience en Europe avant un retour au pays enrichi de nouvelles compétences. Thierry Béranger précise que le partenariat pour les talents cible prioritairement les secteurs sous tension comme l’hôtellerie ou le tourisme. Bien que des milliers de personnes aient déjà bénéficié de ces dispositifs, des marges de progression subsistent notamment concernant la reconnaissance mutuelle des diplômes et la simplification des démarches pour les candidats.

La question sensible de l’octroi des visas demeure une prérogative souveraine des États membres et non de l’administration de l’Union européenne. L’ambassadeur Perrone rappelle toutefois qu’une stratégie de digitalisation est en cours pour accélérer les procédures de délivrance. Parallèlement, la délégation européenne s’emploie à faciliter les échanges pour les cadres et les universitaires tunisiens engagés dans des programmes de coopération afin de lever les barrières qui freinent encore l’accès des professions libérales aux marchés du continent.

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Les Etats-Unis alimentent l’explosion de la dette mondiale

07. Mai 2026 um 16:56

La dette mondiale a atteint un nouveau sommet historique de près de 353 000 milliards de dollars. Ce qui représente une hausse de plus de 4 400 milliards de dollars, à la fin du premier trimestre 2026. C’est ce qu’il ressort du dernier rapport de l’Institute of International Finance (IIF) publié le 6 mai.

L’organisation financière internationale souligne surtout un phénomène inédit. A savoir que les investisseurs internationaux montrent des signes croissants de diversification hors des obligations du Trésor américain. Alors que la demande pour les dettes souveraines japonaise et européenne se renforce; l’intérêt pour les Treasuries américains apparaît désormais plus stable et moins dynamique qu’auparavant.

Emre Tiftik a estimé qu’il n’existait “aucun risque immédiat” pour le marché américain des Treasuries, évalué à près de 30 000 milliards de dollars. Il s’exprimait ainsi lors d’un webinaire consacré au rapport. Il a toutefois averti que la trajectoire de la dette publique des États-Unis devenait de plus en plus “insoutenable” à long terme.

Selon l’IIF, l’augmentation de la dette mondiale est principalement alimentée par l’endettement public américain. Mais le nourrit aussi l’accélération spectaculaire des emprunts des entreprises chinoises non financières, notamment les groupes publics. La Chine et les États-Unis demeurent ainsi les principaux moteurs de l’expansion de la dette mondiale.

Le rapport montre également un contraste croissant entre économies avancées et pays émergents. Dans la zone euro et au Japon, les ratios dette/PIB tendent progressivement à diminuer; alors qu’ils continuent d’augmenter dans plusieurs économies émergentes, notamment en Norvège, au Koweït, en Chine, Bahreïn et en Arabie saoudite.

Au total, la dette mondiale représente désormais environ 305 % du PIB mondial. Soit un niveau historiquement élevé mais relativement stable depuis 2023. L’IIF estime toutefois que plusieurs facteurs structurels continueront à pousser l’endettement vers le haut dans les prochaines années : vieillissement démographique; dépenses militaires; transition énergétique; cybersécurité; investissements massifs dans l’intelligence artificielle; et tensions géopolitiques croissantes.

L’organisation avertit également que le conflit au Moyen-Orient pourrait accentuer encore davantage les pressions budgétaires mondiales. Et ce, dans un contexte où les marchés obligataires doivent déjà absorber des volumes record d’émissions souveraines.

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Baromètre EY : la confiance revient chez les entreprises tunisiennes, l’IA reste en attente

07. Mai 2026 um 16:51

Le Baromètre des entreprises 2026 d’EY, présenté ce jeudi 7 mai au siège d’Ernst & Young devant un parterre de dirigeants, dresse le portrait d’un tissu économique toujours prudent, mais moins anxieux qu’auparavant. Lors des deux panels consacrés à l’analyse des résultats, les intervenants ont livré une lecture nuancée du contexte national, de l’environnement international et des enjeux financiers.

Sur le plan national, plusieurs indicateurs alimentent cette lecture. Le taux de croissance du PIB porté à 2.5%, ainsi que l’amélioration de la note souveraine de la Tunisie par Fitch en septembre 2025, avec perspective stable, contribuent à un climat moins anxiogène. Du reste, 80% des entreprises tunisiennes du secteur automobile déclarent vouloir augmenter leurs investissements, un signal jugé significatif. Ce chiffre traduit une confiance relative dans l’avenir, même si les entreprises avancent avec prudence et sélectivité.

Ceci dit, un des intervenants a insisté sur le fait que la pression fiscale figure désormais au premier rang des préoccupations du secteur privé. Pour lui, la question ne se limite pas au niveau de l’impôt, mais touche aussi à l’efficience des mesures fiscales et à leur impact réel sur l’activité économique. L’enjeu est de savoir si ces dispositifs soutiennent véritablement la création de valeur ou s’ils pèsent sur la compétitivité des entreprises. Cette interrogation renvoie, selon lui, à une demande plus large de lisibilité, de cohérence et de redevabilité dans l’action publique.

 

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Un autre intervenant a souligné une révision de la stratégie des entreprises dans un environnement devenu plus volatil. Il a mis en avant la notion d’agilité stratégique, qui suppose de pouvoir intégrer rapidement les mutations du contexte national et international sans perdre la cohérence interne. En référence aux travaux de Harvard Business Review après la crise du Covid-19, il est important pour les entreprises de développer des systèmes souples capables d’absorber les chocs. Tout en évoquant l’agilité de portefeuille, c’est-à-dire la capacité à réallouer rapidement les ressources et à revoir les priorités en fonction du marché.

Pour survivre, il faut investir

Deux attentes majeures ressortent du Baromètre d’EY. La première est économique et sociale : il faut créer davantage de richesse. C’est ce qu’a souligné Sarra Masmoudi du groupe Kilani : pour survivre, il faut investir. Or, la croissance, proche de 2,6%, a surtout été tirée par la consommation locale, tandis que le déficit commercial a freiné la progression globale. Sans cette contrainte, la croissance aurait pu être plus élevée. La seconde attente concerne le climat d’investissement, encore jugé insuffisant. Celui-ci dépend non seulement des textes réglementaires et des incitations fiscales, mais aussi de la confiance, de la visibilité et de la stabilité des règles du jeu.

L’ambition reste modeste dans le domaine de l’intelligence artificielle. Un tiers des entreprises n’a pas encore prévu de budget, même limité, pour des expérimentations ou un déploiement de l’IA. Ce retard est d’autant plus visible que l’IA s’impose désormais comme un enjeu stratégique mondial.

Sur le plan international, l’orateur a évoqué un environnement marqué par le ralentissement de la croissance, les tensions géopolitiques et les transformations technologiques. Les investissements de demain devraient se concentrer davantage sur les infrastructures, l’énergie, la cybersécurité et la souveraineté technologique. Le volet financier reste sans doute le plus important. Le taux d’investissement national, situé à 8%, est jugé trop faible au regard des besoins de l’économie.

L’IA ne doit pas être une simple variable d’ajustement

Lors du deuxième panel, consacré à l’IA, Nozha Boujemaa a livré une lecture lucide des résultats du focus dédié à l’intelligence artificielle. L’experte internationale, présentée comme une pionnière de l’IA responsable et membre de plusieurs instances européennes et internationales, a salué la qualité du rapport et de la méthodologie adoptée. Pour elle, l’enquête éclaire utilement l’état du tissu économique et la manière dont les entreprises appréhendent désormais l’IA.

Son premier constat est celui d’une évolution progressive des perceptions. Le débat ne se situe plus dans une zone de méfiance absolue, mais dans un espace où émergent des anticipations plus positives. Cette dynamique reste modeste, mais elle traduit une meilleure conscience des réalités nationales et des contraintes du moment. Elle a aussi rappelé que l’adoption de l’IA n’est pas un phénomène marginal : dans de nombreux pays, le taux de pénétration demeure encore limité, et la Tunisie n’échappe pas à cette tendance.

Nozha Boujemaa a surtout insisté sur la place accordée à l’IA dans les budgets des entreprises. À ses yeux, elle ne doit plus être considérée comme une simple variable d’ajustement ou une “cerise sur le gâteau”. L’enjeu est bien plus large : l’IA doit s’inscrire dans une logique de transformation stratégique, avec l’implication pleine et entière de la direction générale et des équipes métiers. Sans engagement du business, a-t-elle souligné, il n’y a ni adoption durable ni impact réel. Elle a ensuite résumé les conditions de réussite en deux mots : compétence et données. La compétence renvoie ici à la vision stratégique, à la capacité de pilotage et à l’aptitude à faire évoluer l’organisation. Quant aux données, elles restent le socle fondamental de toute démarche sérieuse. Sans matière première de qualité, l’IA ne peut produire qu’un effet de vitrine.

Incompréhension de l’IA par les entreprises

Amine Ben Ayed, président de l’IACE, a confirmé que le principal frein reste la compréhension même de l’IA par les entreprises. Il a plaidé pour un travail de pédagogie, estimant que beaucoup d’acteurs économiques ne perçoivent pas encore l’ampleur des usages possibles. Son témoignage s’est appuyé sur sa propre expérience : depuis des années, son groupe investit dans la collecte et la structuration de données, notamment via des capteurs, des bases documentaires et des systèmes d’information alimentés en continu. Ce socle a permis d’engager des projets d’IA concrets, rapides à déployer et rentables.

Il a expliqué qu’après avoir identifié le potentiel de ces technologies, les équipes avaient listé plusieurs projets avant d’en retenir un nombre plus limité, plus facilement réalisable. Certains cas d’usage ont été mis en œuvre en quelques semaines ou quelques mois, avec un retour sur investissement visible sur deux ans maximum. Son propos a aussi pris une dimension générationnelle : les décisions stratégiques, a-t-il lancé, ne peuvent plus être confiées uniquement aux conseils d’administration vieillissants. Ce sont les cadres plus jeunes, mieux connectés aux usages numériques, qu’il faut placer au cœur des projets.

L’IA s’impose comme une urgence

Seifeddine Ben Jemia, directeur général de Monoprix Tunisie, a donné un aperçu plus opérationnel de l’évolution de l’IA dans l’entreprise tunisienne. Il a rappelé qu’avant la démocratisation actuelle des outils, l’IA existait déjà sous d’autres formes, à travers le machine learning, le data mining ou l’analytique avancée. En Tunisie, la priorité était la digitalisation des processus et la production de tableaux de bord. Aujourd’hui, le contexte a changé : l’IA s’est imposée comme une urgence, et les entreprises se répartissent selon lui en trois catégories. Certaines sont déjà préparées grâce à leurs investissements dans la gouvernance des données ; d’autres ont acheté des outils sans résultats probants ; d’autres enfin hésitent encore, persuadées à tort que l’IA est coûteuse ou réservée à une élite.

À ses yeux, la transformation doit d’abord être managériale avant d’être technologique. Les outils ne valent rien sans organisation, méthode et accompagnement. Il a aussi insisté sur l’idée de « quick wins »,  ces gains rapides et visibles qui peuvent convaincre les entreprises les plus prudentes de franchir le pas.

Enfin, un retour d’expérience concret a illustré la maturité croissante de certains acteurs du commerce. L’IA est déjà utilisée pour personnaliser les promotions selon le comportement d’achat des clients, automatiser une partie des demandes récurrentes via un chatbot, optimiser les tournées de camions, mieux gérer les produits à date courte, limiter le gaspillage, détecter les vols par computer vision et renforcer la cybersécurité. Dernier chantier en date : la mise en place d’agents internes capables d’interroger la base de connaissances de l’entreprise ou d’aider les cadres commerciaux à piloter leurs indicateurs. Le message final est clair : l’IA devient un outil de performance à condition d’être adossée à une stratégie data solide et à une gouvernance rigoureuse.

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Algerien – Die strategische Neuausrichtung der Achse Algier-Ankara

Von: maghreb
07. Mai 2026 um 17:26

PräsidentDer jüngste Staatsbesuch des algerischen Präsidenten Abdelmadjid Tebboune in der Türkei markiert eine Zäsur in den transmediterranen Beziehungen. Durch die Institutionalisierung des Hochrangigen Strategischen Kooperationsrates und die Erweiterung der wirtschaftlichen Zusammenarbeit auf den Verteidigungs- und Agrarsektor streben beide Nationen eine strategische Autonomie an, die weit über traditionelle Handelsabkommen hinausreicht. Ankara – Wenn Staatsgäste in Ankara […]

Der Beitrag Algerien – Die strategische Neuausrichtung der Achse Algier-Ankara erschien zuerst auf Maghreb-Post.

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