Iran: Les USA doivent 'cesser les menaces' s'il veulent négocier

© Mosaique FM

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L’équipe nationale tunisienne de handball affrontera son homologue algérienne, jeudi 29 janvier 2026, en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de handball, organisée au Rwanda. La rencontre débutera à 12h00. Cette affiche Tunisie–Algérie s’inscrit dans le cadre d’un tournoi continental très disputé, où les deux sélections visent une place en finale. La seconde […]
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Bien ancrés au milieu du tableau, les « Jaune et Noir » de Ben Guerdane sont libérés de la forte pression des matches à gagner coûte que coûte. La Presse — En deux rencontres, le destin de l’USBG a pratiquement basculé. Un nul à l’extérieur contre l’OB et une victoire à domicile sur l’ASM, deux […]
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Une pelouse dans un état catastrophique, un CA mal inspiré et distrait et une ESZ qui jouait à son rythme pour un nul qui n’arrange que les Sudistes appliqués. La Presse — Cette victoire contre l’ESZ a faussé beaucoup de choses au CA. Joueurs, staff, public, ont cru que leur équipe est au top de […]
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Les gouvernorats de Nabeul, Bizerte, Béja et Jendouba ont été placés en vigilance orange en raison d’orages et de vents violents attendus, selon la carte de vigilance météorologique actualisée mercredi par l’Institut national de la météorologie (INM). La vigilance orange signifie que des phénomènes météorologiques dangereux sont prévus dans ces régions. Par ailleurs, l’Institut a […]
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Malgré toute leur bonne volonté et les multiples tentatives, les “Sang et Or” ont dû se contenter du minimum face aux Aghlabides. La Presse — D’entrée, les “Sang et Or” ont annoncé la couleur en optant pour un jeu totalement orienté vers l’offensive. La première tentative espérantiste a été l’œuvre de Kouceila Boualia qui a […]
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Face à la recrudescence des aléas climatiques et des risques de catastrophes, la Tunisie continue d’adopter une gestion largement réactive, malgré l’existence d’une Stratégie Nationale de Réduction des Risques de Catastrophe (SNRRC) à l’horizon 2030. Élaborée par le gouvernement tunisien avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette stratégie, validée le […]
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Pour clôturer la deuxième série de matchs de la 18ᵉ journée, le Stade Tunisien reçoit le Moustakbel de Soliman ce mercredi à 14h. La rencontre sera arbitrée par Amin El Fekir, avec Montassar Belarbi au VAR. Les téléspectateurs pourront suivre le match en direct sur El Watania 2, garantissant une couverture complète de ce match […]
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L’édition 2026 du classement Global Firepower (publié le 23 janvier) voit la Tunisie faire son entrée dans le Top 10 africain (10e place, 79e mondiale), évincant la Libye, tandis que le Maroc grimpe à la 6e position aux dépens de l’Angola.Global Firepower (GFP). C’est ce qu’a révélé le site américain spécialisé dans la défense, publie ce classement annuel couvrant 145 pays.
L’Égypte reste leader continental (19e mondial, score 0,3651 ; 438 500 actifs, 3 620 chars, 1 088 avions, 149 navires), devant l’Algérie (27e), Nigeria (33e), Afrique du Sud (40e) et Éthiopie (47e). 14 pays africains progressent, dont Tunisie et Maroc.
Il repose sur plus de 60 indicateurs regroupés en six catégories : effectifs humains, équipements, moyens financiers, logistique, ressources naturelles et géographie. Ces données forment un indice global de puissance militaire (power index , où 0,0000 serait le score parfait (impossible en pratique) : plus le score s’élève, plus le rang recule.
L’indice annuel ignore les arsenaux nucléaires et ne pénalise pas l’absence de marine pour les pays sans littoral.
Hiérarchie africaine inchangée en tête :
1re : Égypte (19e mondial, score 0,3651 ; 438 500 actifs, 3 620 chars, 1 088 avions, 149 navires).
2e : Algérie (27e mondial).
3e : Nigeria (33e).
4e : Afrique du Sud (40e).
5e : Éthiopie (47e).
6e : Maroc (56e, +1 vs 2025).
7e : Angola (59e, -1).
8e : RD Congo (64e).
9e : Soudan (66e).
10e : Tunisie (79e mondiale, nouvelle entrée).
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Au micro d’Expresso, elle a précisé que près de 70 % des bénéficiaires sont des diplômées de l’enseignement supérieur. La majorité d’entre elles ont entre 18 et 45 ans. Cette tendance reflète l’intérêt croissant des femmes pour le travail indépendant. Elle traduit aussi leur volonté de sortir du chômage en créant leurs propres projets dans divers secteurs.
Après cinq années de mise en œuvre, le programme adopte une nouvelle vision. Les responsables l’ont définie selon une approche participative impliquant toutes les parties prenantes. Amel Ben Ali a indiqué que la deuxième phase du programme « Raidet », prévue pour 2026-2030, mettra l’accent sur l’accompagnement des femmes. Cet accompagnement interviendra avant la création des projets, pendant leur réalisation et après leur lancement.
Elle a enfin souligné que le programme se poursuit parallèlement à une évaluation approfondie de la phase précédente. Cette démarche vise à surmonter les difficultés observées. Elle permettra aussi de renforcer les mécanismes d’appui et de s’adapter aux évolutions technologiques et numériques.
L’article Programme Raidet : plus de 6 000 projets féminins et 12 000 emplois créés est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’économie iranienne traverse l’une de ses périodes les plus difficiles de ces dernières années, plombée par les sanctions internationales, une inflation galopante et l’effondrement continu de sa devise. Ces facteurs pèsent lourdement sur le niveau de vie de la population et ont contribué à raviver la colère sociale.
Le rial, qui s’échangeait encore autour de 817 000 pour un dollar l’an dernier, a chuté brutalement pour atteindre entre 1,42 et 1,47 million de rials à la fin de l’année 2025, avant de franchir le seuil des 1,5 million. Cette spirale de dévaluation rend la lutte contre l’inflation de plus en plus difficile pour la majorité des Iraniens.
La monnaie iranienne subit depuis des années l’effet cumulé des sanctions et des pressions inflationnistes, une tendance qui devrait encore s’accentuer en 2025. Depuis 2020, le rial a perdu près de 800 % de sa valeur, érodant fortement le pouvoir d’achat des ménages.
Par ailleurs, sur le plan politique, le président américain Donald Trump a déclaré mardi 27 janvier que les autorités iraniennes cherchaient à engager un dialogue, tout en laissant planer la menace d’une action militaire. Il a notamment évoqué le déploiement d’une importante force navale américaine dans le Golfe, rapporte l’agence Anadolu. « Nous avons une grande armada près de l’Iran, plus grande qu’au Venezuela », a-t-il fait savoir lors d’un entretien accordé au média Axios, en référence à l’opération américaine visant le président vénézuélien Nicolás Maduro au début du mois de janvier…
Un haut responsable américain a ensuite confirmé, selon Axios, que « si l’Iran souhaite nous contacter, et qu’il connaît nos conditions, alors nous discuterons ».
L’article Iran : le rial chute à un niveau historiquement bas face au dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
C’est un document officieux qui fait figure de sésame. Dans un éditorial fort remarqué qui a été publié le 23 janvier dans les colonnes du grand quotidien israélien de gauche, Haaretz, l’auteur de l’article révèle que, contre toute attente, le Hamas et l’administration Trump seraient parvenus à un accord en vertu duquel le mouvement islamiste renoncerait à ses armes et remettrait également les cartes des tunnels non encore identifiés par l’armée israélienne. En échange, l’organisation palestinienne, honnie par les Américains, les Européens, les Israéliens et les monarchies du Golfe, serait légalisée comme parti politique légitime.
De plus, ses membres souhaitant quitter l’enclave de Gaza pourraient le faire sans craindre pour leur vie.
Faut-il voir dans ce deal surprenant de la souplesse et une dose de pragmatisme de la part des Américains, soucieux avant tout de réussir la deuxième phase du plan Trump pour Gaza ? Quitte à réintégrer le Hamas – un mouvement terroriste aux yeux de Washington – en tant qu’acteur incontournable dans le plan soutenu par Washington pour mettre fin à la guerre à Gaza. Et lui permettre in fine de se frayer un chemin vers la légitimité internationale ?
Faut-il voir dans ce deal surprenant de la souplesse et une dose de pragmatisme de la part des Américains, soucieux avant tout de réussir la deuxième phase du plan Trump pour Gaza ?
Pour rappel, ce fameux plan est entré dans sa deuxième phase avec la création d’un Comité national d’administration de Gaza (Cnag), et la formation d’un Conseil de la paix présidé par Donald Trump, mais aussi nombre de questions en suspens. Dont les points les plus litigieux portent sur le désarmement du Hamas et le retrait des troupes israéliennes, prévus par l’accord de cessez-le-feu.
La première phase du plan de 20 points de Donald Trump a débuté avec l’entrée en vigueur le 10 octobre 2025 d’un cessez-le-feu, qui devait permettre l’afflux d’aide humanitaire et le retour des otages enlevés lors de l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023.
A noter que tous les captifs vivants ou morts ont été rendus à Israël, y compris la dépouille du policier Ran Gvili ; sachant que le retour de tous les otages du Hamas était une condition sine qua non imposée par Washington pour la reprise du plan de paix américain. D’autant plus que le gouvernement israélien avait fait du retour de tous les otages, vivants comme morts, une condition indispensable.
En effet, la dépouille de Ran Gvili a donc été rapatriée en Israël, lundi 26 janvier. Cet otage était le dernier des 251 otages enlevés par le Hamas. Jusque-là, son corps n’avait pas encore été localisé.
Mais, bien que le Hamas ait tenu parole en rendant les dépouilles des otages et au moment où le président américain inaugure son Conseil de la paix, Israël interdit toujours l’entrée dans l’enclave des technocrates palestiniens du Comité national d’administration de Gaza (Cnag), l’exécutif censé succéder au gouvernement du Hamas islamiste palestinien.
A savoir que le Cnag est composé d’environ 50 000 fonctionnaires (policiers, enseignants, pompiers, ingénieurs, médecins et travailleurs sociaux) qui étaient employés par le Hamas dans la bande de Gaza et qui constituent l’infrastructure indispensable à la mise en œuvre de la deuxième phase du plan Trump. Il n’est donc pas étonnant que la composition de l’exécutif censé succéder au gouvernement du Hamas soit sujette à une lutte politique acharnée, car c’est par ce canal que transiteront les importants fonds nécessaires au financement de l’enclave.
Rappelons dans ce contexte qu’à la suite d’une réunion qui s’est récemment tenue au Caire entre des représentants des mouvements palestiniens, de hauts responsables égyptiens et des membres du Cnag, une déclaration commune, au contenu inhabituel, a rendu hommage au président Trump, ainsi qu’aux États médiateurs, en l’occurrence l’Égypte, le Qatar et la Turquie, « pour leurs efforts soutenus en faveur du peuple palestinien ».
Ce satisfecit accordé aussi bien par le Fatah que par le Hamas au président américain signifie-t-il qu’une page est en train de se tourner au Moyen-Orient ?
Ce pourrait être un point d’entrée pour les vivres et l’aide humanitaire dont les Gazaouis ont dramatiquement besoin, mais le gouvernement israélien pose ses conditions.
Signe tangible d’une certaine décrispation, c’est la réouverture annoncée pour cette semaine du point de passage de Rafah. Ce point entre la bande de Gaza et l’Égypte aurait d’ailleurs déjà dû rouvrir en octobre, selon le plan de paix américain. Mais il est resté fermé jusqu’ici par l’armée israélienne. Ce pourrait être un point d’entrée pour les vivres et l’aide humanitaire dont les Gazaouis ont dramatiquement besoin, mais le gouvernement israélien pose ses conditions. Pour l’instant, c’est une réouverture limitée seulement aux piétons, prévient le gouvernement israélien qui redoute que des livraisons par camion puissent dissimuler des armes. Cette réouverture est donc pour l’heure plus un symbole, un gage de bonne volonté en direction des Américains, qu’un réel changement.
D’autre part, il est prévu dans le plan de paix de Donald Trump dans cette phase 2 la mise en place d’une force internationale, avec des soldats venus de plusieurs pays pour assurer l’ordre. Les Américains souhaitent que ces soldats viennent de nations arabes et/ou musulmanes. Ils citent l’Indonésie et le Maroc, ces deux pays étaient d’ailleurs représentés au premier rang à Davos la semaine du 19 janvier pour le Conseil de la paix de Donald Trump. Sont également cités l’Égypte, la Turquie, l’Azerbaïdjan. Mais qui dans ces conditions instables voudra envoyer des contingents sur place ?
L’article Un deal entre Washington et le Hamas sur le plan Trump pour Gaza ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Comment les PPP peuvent-ils lever les contraintes tout en garantissant une équité régionale dans le déploiement des infrastructures renouvelables ?
Sadok Besbes, Président GP des Énergies Renouvelables à la Conect : Dans un contexte de contraintes budgétaires fortes et de déficit énergétique structurel, les PPP représentent pour la Tunisie un outil économique permettant de financer les infrastructures renouvelables sans alourdir la dette publique. Ils facilitent la mobilisation de capitaux privés, la mutualisation des risques et l’optimisation des coûts sur le cycle de vie des projets.
L’enjeu de l’équité régionale est avant tout économique. Sans mécanismes correctifs, l’investissement se concentre dans les zones à rentabilité immédiate. Une approche efficiente des PPP suppose donc une planification nationale orientant les investissements vers les régions de l’intérieur, à travers des incitations ciblées, des mécanismes de garantie et des appels d’offres intégrant des critères de développement local. Le GPER plaide pour des modèles de PPP capables de transformer le potentiel énergétique régional en levier de croissance économique locale.
Les PPP permettent de transformer une contrainte budgétaire en opportunité d’investissement productif, à condition qu’ils soient pensés dans une logique d’équilibre territorial.
Dans un contexte de crise énergétique, comment les PPP peuvent-ils aider la Tunisie à gérer la variabilité énergétique malgré les tensions géopolitiques ?
La crise énergétique a un impact direct sur la balance commerciale tunisienne et sur la compétitivité des entreprises. La dépendance aux importations de gaz expose l’économie nationale à une forte volatilité des prix et à des risques géopolitiques persistants. Les PPP constituent un outil économique de réduction de cette exposition, en accélérant l’investissement dans les énergies renouvelables locales et en favorisant la diversification du mix énergétique. À moyen terme, ils peuvent également soutenir le développement du stockage et la modernisation des réseaux, éléments indispensables pour sécuriser l’approvisionnement et stabiliser les coûts de l’électricité. Le GPER défend une vision des PPP orientée vers la réduction du coût global de l’énergie pour l’économie nationale.
Quels mécanismes de PPP peuvent concilier transition énergétique et déficit énergétique tout en assurant une accessibilité territoriale ?
Les mécanismes de PPP les plus pertinents sont ceux qui permettent une allocation optimale du capital et une réduction du coût de l’énergie. Les modèles BOOT ou BOT sont adaptés aux projets de production à grande échelle, tandis que les PPP décentralisés favorisent le développement du solaire distribué et de l’autoproduction industrielle, avec un impact direct sur la compétitivité des entreprises.
Par ailleurs, les contrats de performance énergétique constituent un levier économique majeur pour réduire la demande énergétique et maîtriser les dépenses publiques. L’accessibilité territoriale passe par des mécanismes de garantie et des montages financiers hybrides permettant d’orienter l’investissement privé vers les régions à plus faible rentabilité immédiate. Le GPER œuvre pour une meilleure intégration des entreprises tunisiennes dans ces dispositifs, afin de maximiser la valeur ajoutée locale.
Comment les PPP atténuent-ils la crise énergétique et quels sont les défis économiques persistants ?
Les PPP contribuent à atténuer la crise énergétique en accélérant les investissements, en limitant le recours au financement public et en améliorant l’efficacité économique des projets énergétiques. Ils participent également à la structuration d’un écosystème national créateur d’emplois et de valeur ajoutée.
Toutefois, des défis économiques subsistent : lourdeurs administratives, manque de visibilité réglementaire, coûts de financement élevés et perception du risque pays. Pour le GPER, l’amélioration du climat d’investissement et la simplification des procédures sont des conditions essentielles pour faire des PPP un véritable moteur de croissance.
Pourquoi étendre les PPP à d’autres secteurs structurants malgré un cadre légal existant ?
Le cadre légal des PPP est en place, mais son potentiel économique reste sous-exploité. L’extension des PPP à d’autres secteurs structurants réseaux électriques, stockage, eau, dessalement, transport, infrastructures numériques — permettrait d’optimiser l’allocation des ressources publiques et de soutenir la compétitivité de l’économie tunisienne.
Dans cette perspective, le GPER considère les PPP comme un outil de transformation économique, au-delà du seul secteur énergétique.
La transition énergétique est aussi un enjeu de compétitivité économique et de soutenabilité des finances publiques. Les PPP peuvent en être un levier structurant.
L’article Sadok Besbes : « Les PPP transforment les contraintes budgétaires en opportunités d’investissement productif » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’ATB dévoile dans son premier rapport de durabilité 2024 une stratégie ESG progressive articulée autour de cinq domaines d’intervention et alignée sur les normes internationales ISO 26000. Avec un système de gestion environnementale et sociale déjà déployé et des réalisations concrètes sur le terrain, la banque traduit ses ambitions en actions mesurables.
L’Arab Tunisian Bank (ATB) a défini une approche stratégique de développement durable qui vise à enraciner les principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans ses comportements quotidiens. La banque s’engage à mettre en place des dispositifs de pilotage et de reporting pour suivre la mise en œuvre et évaluer les résultats de sa politique ESG, avec la prise en compte de l’impact économique, social, environnemental et éthique de ses activités comme axe prioritaire.
Cette ambition se concrétise déjà par des actions tangibles : 98 % des chargés PME et 96 % des chefs d’agences ont été formés aux critères environnementaux et sociaux, tandis que la banque a optimisé sa consommation énergétique grâce à la généralisation de l’éclairage LED et l’installation de détecteurs de présence dans ses deux sièges.
L’approche de l’ATB s’articule autour de cinq piliers : la gouvernance, l’économique, le social, l’environnement et le sociétal. Cette structuration permet à la banque de dresser de manière cohérente l’ensemble des enjeux de durabilité qui concernent ses activités et parties prenantes.
Des résultats concrets déjà visibles : Sur le plan de la gouvernance, le Conseil d’Administration compte 17 % de femmes et 2 % d’administrateurs indépendants, avec un taux de présence aux comités de 100 %. Le code de conduite a été renforcé avec un taux de sensibilisation atteignant 100 % des collaborateurs. En matière de conformité, la banque affiche un taux de conformité FATCA de 97 % et a enregistré une hausse de 35 % de la participation aux formations LAB/FT via e-learning.
Parmi les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies, l’ATB a sélectionné en 2024 douze ODD en adéquation avec ses valeurs et sa vision. Ces objectifs couvrent des thématiques essentielles : réduction de la pauvreté, faim zéro, santé et bien-être, éducation de qualité, égalité des sexes, énergie propre, travail décent et croissance économique, industrie et innovation, villes durables, lutte contre le changement climatique, eau propre et assainissement.
Cette sélection ciblée témoigne d’une démarche pragmatique qui privilégie la concentration des efforts sur les domaines où la banque peut avoir le plus d’impact.
Le programme ADAPT illustre cet engagement : doté d’une enveloppe de 70 millions d’euros, ce programme soutient les investissements privés dans l’agriculture et la pêche durables. L’ATB accompagne ainsi ses clients dans l’amélioration de leurs performances économiques, sociales et environnementales, favorisant des chaînes de valeur durables et des modes de production respectueux de l’environnement. 45 % des chargés PME et crédit Review ont été formés spécifiquement à ce programme.
Sur le plan environnemental, la banque se focalise sur la gestion des déchets, de l’eau et de l’énergie, l’impact sur la biodiversité, ainsi que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la prévention des risques environnementaux. Concrètement, des dispositifs économiseurs d’eau ont été installés sur les chasses d’eau et des robinets automatiques à détection de mouvement équipent les sanitaires des sièges. L’optimisation de la puissance souscrite, l’amélioration du facteur de puissance et la modernisation des équipements ont permis une réduction durable de l’empreinte énergétique.
Le volet social couvre la prévention des accidents, la santé et sécurité des employés, la formation du personnel, et le respect des droits des employés incluant l’équité, l’inclusion, la diversité, le dialogue social, la non-discrimination et l’égalité des chances. L’ATB a formé 100 % de ses managers (hommes et femmes) à la thématique de l’égalité professionnelle et a élaboré un guide pratique ainsi qu’un tableau de bord genré pour le suivi des indicateurs. La deuxième édition de l’IT Academy a permis de former 14 jeunes ingénieurs IT, avec une hausse de 65 % des actions de formation et une augmentation de 28 % des heures de formation en 2024.
En matière de santé et sécurité, 30 % du personnel front office et 20 % du personnel back office ont été formés à la sécurité incendie et au secourisme, tandis que 100 % des chargés d’évacuation et des équipiers de première intervention ont été formés. Des campagnes de sensibilisation « Octobre Rose » et « Novembre Bleu » ainsi qu’une campagne de vaccination contre la grippe ont été organisées.
Le volet gouvernance porte sur l’éthique des affaires, les intérêts des dirigeants et actionnaires, les modes de rémunération des équipes dirigeantes, l’indépendance et la composition du Conseil d’Administration, ainsi que l’équité de genre au sein des instances de direction. La banque a maintenu sa certification ISO/IEC 27001 pour les services Internet et Mobile Banking, réalisé des tests d’intrusion sur ses services digitaux et déployé un Système de Management de la Continuité d’Activité (ISO 22301) avec des tests réguliers de continuité et de reprise d’activité.
L’ATB revendique une approche pragmatique en agissant concrètement et en intégrant progressivement les enjeux ESG dans toutes ses activités, de la gestion des investissements au développement de nouveaux produits et services. La démarche est fondée sur des actions mesurables et bien ciblées, conformément aux recommandations de la Bourse de Tunis en matière de transparence extra-financière.
Innovation numérique et inclusion financière : la banque a lancé Temenos Infinity, une plateforme digitale omnicanale visant à améliorer l’interaction client et offrir des services personnalisés, éco-conçus et hautement sécurisés. Le projet ATB DIGIPACK, déployé dans six agences pilotes, permet un parcours client 100 % digitalisé intégrant la signature électronique sécurisée et une réduction significative de la consommation de papier.
ATB Pay a été reconnu « Produit de l’année » pour la deuxième année consécutive, tandis que la carte prépayée « MyPay », dédiée au versement de salaires et pensions de retraite, constitue un levier d’inclusion sociale et financière pour les populations non bancarisées.
Engagement sociétal mesurable : l’ATB a sensibilisé 82 filles lors de la Journée internationale des filles en partenariat avec la GIZ, sponsorisé l’édition 2024 de Femmes Entrepreneurs et la 5ème édition du Femme Fest, soutenu le Prix Moovjee Tunisie 2024 valorisant les jeunes entrepreneurs innovants entre 18 et 30 ans, et accompagné la 16ème édition du Prix Mustapha Azouz pour la littérature pour enfants en langue arabe.
Cette démarche RSE-ESG, progressive et structurée, permet de prioriser et piloter les enjeux ESG clés. Elle contribue à une gouvernance responsable, à la maîtrise des risques et à une création de valeur durable pour l’ensemble des parties prenantes.
L’article ESG : l’ATB mise sur la formation, la gouvernance responsable et la finance durable est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les données fraîches de la Banque centrale de Tunisie (BCT), datées du 27 janvier 2026, dessinent un paysage économique en demi-teinte. Voici les trois points clés pour comprendre la situation actuelle.
Réserves en devises
C’est le point qui attire l’attention: nos réserves de change s’élèvent aujourd’hui à 25,017 milliards de dinars. En un an, nous avons perdu environ 1,6 milliard de dinars. En clair, nous couvrons désormais 105 jours d’importations; contre 118 jours à la même période l’année dernière.
Le cash…
On observe une véritable envolée de la monnaie fiduciaire, qui dépasse aujourd’hui les 27,1 milliards de dinars. Cette hausse continue montre à quel point l’économie reste gourmande en liquidités physiques. Pourquoi c’est important ? Cette hausse massive de 4,4 milliards de dinars sur un an témoigne d’un besoin constant de liquidités. Cela reflète à la fois une activité économique qui se maintient; mais aussi une pression persistante sur les modes de financement traditionnels.
Le tourisme…
Le tourisme a fini l’année 2025 sur une très bonne note : avec près de 8,1 milliards de dinars engrangés; le secteur fait encore mieux qu’en 2024. Ces 214 millions de plus sont une vraie bouffée d’oxygène pour nos finances; car ils permettent de limiter la casse face à la baisse de nos autres réserves.
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L’Établissement National pour la Promotion des Festivals et des Manifestations Culturelles et Artistiques a confié à Mondher Falleh la direction artistique de la 11e édition des Journées Musicales de Carthage (JMC), programmée pour octobre 2026. Cette décision marque un tournant pour le festival, qui revient cette année à ses dates traditionnelles, dans l’objectif de renforcer sa visibilité et sa régularité au niveau national et international.
Selon l’Établissement, ce choix stratégique vise à optimiser l’impact culturel des JMC et à garantir que ce rendez-vous majeur figure de manière stable dans le calendrier culturel tunisien et au-delà, comme a été rapporté par l’agence TAP. En revenant à ses périodes habituelles, le festival entend attirer davantage de participants et de professionnels, tout en consolidant sa réputation comme événement phare de la musique en Tunisie.
Mondher Falleh n’est pas un nouveau venu dans le paysage musical tunisien. Fondateur de la plateforme GigBook et co-fondateur de Wild Tunes, il est reconnu pour son travail de structuration et de promotion de la musique dans le pays. Il a déjà dirigé la production de plusieurs festivals, dont les JMC et “Médina des Lumières”, et contribue activement à la professionnalisation du secteur.
Musicien et arrangeur passionné de jazz, Falleh joue un rôle central dans l’essor de la scène musicale tunisienne. Il s’investit également dans la formation des jeunes managers culturels, leur offrant un encadrement pratique et stratégique pour développer des projets musicaux et artistiques de qualité.
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