Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 11. Mai 2026Haupt-Feeds

Détournement d’un navire transportant des marins égyptiens au large des côtes somaliennes

11. Mai 2026 um 14:42

Lire plus tard Le ministère égyptien des Affaires étrangères a annoncé suivre de près l’affaire du détournement du pétrolier M/T Eureka depuis les eaux territoriales yéménites, avant son acheminement vers les eaux territoriales somaliennes, près de la région du Puntland. Le ministère a ajouté que Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, a chargé l’ambassade d’Égypte à Mogadiscio de suivre la situation des huit marins égyptiens se trouvant à bord du navire, de leur apporter toutes les formes de soutien et d’assistance, d’œuvrer à leur libération rapide et d’établir des contacts au […]

L’article Détournement d’un navire transportant des marins égyptiens au large des côtes somaliennes est apparu en premier sur Tunisie numerique.

Kerkennah : ONU-Habitat, la BTE et la municipalité unissent leurs forces pour un développement durable

11. Mai 2026 um 13:53

ONU-Habitat Tunisie, la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) et la Municipalité de Kerkennah ont signé un protocole d’accord visant à consolider leur coopération autour d’un objectif commun : promouvoir un développement territorial durable, inclusif et résilient à Kerkennah, en valorisant ses ressources naturelles, culturelles et humaines. Ce partenariat s’inscrit dans la continuité des […]

L’article Kerkennah : ONU-Habitat, la BTE et la municipalité unissent leurs forces pour un développement durable est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Faculté des sciences de Tunis : secours du patrimoine, entre archéométrie et nouvelles technologies

11. Mai 2026 um 13:41

Le Laboratoire des ressources minérales et de l’environnement de la Faculté des Sciences de Tunis organise deux séminaires scientifiques internationaux d’envergure le 15 mai 2026. Consacrés à la restauration du patrimoine et à l’étude des matériaux archéologiques, ces rendez-vous réuniront des chercheuses de renom tunisiennes avec celles venues de d’Italie pour explorer les frontières de […]

L’article Faculté des sciences de Tunis : secours du patrimoine, entre archéométrie et nouvelles technologies est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

L’occupant sioniste incite Washington à une nouvelle frappe contre l’Iran…

11. Mai 2026 um 13:23

Le Premier ministre de l’entité sioniste occupante s’est entretenu avec le président américain à travers une communication téléphonique au sujet de la réponse remise par l’Iran et de ses conséquences. Selon des sources sionistes, Netanyahou s’efforce de convaincre Trump de la nécessité de reprendre les hostilités contre l’Iran, ne serait-ce que par une frappe éclair […]

L’article L’occupant sioniste incite Washington à une nouvelle frappe contre l’Iran… est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Des cas confirmés en France, la peur du Hantavirus hante les Tunisiens et les médecins rassurent…

11. Mai 2026 um 12:51

Hantés par les souvenirs cauchemardesques de la période de confinement vécue en 2020 suite à la pandémie du coronavirus, les Tunisiens se font un sang d’encre à l’idée de se retrouver de nouveau sous les griffes d’une nouvelle pandémie à l’instar du Covid19. La mise a été doublée depuis ce matin du lundi 11 mai, […]

L’article Des cas confirmés en France, la peur du Hantavirus hante les Tunisiens et les médecins rassurent… est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Alerte au mildiou : tomate, pomme de terre et potiron menacés, le ministère de l’Agriculture appelle à la vigilance

11. Mai 2026 um 12:43

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a alerté les producteurs de légumes et de vigne sur les risques liés aux précipitations attendues durant ce mois de mai 2026 dans la plupart des zones de production. Ces conditions météorologiques conjuguées à des températures clémentes, explique-t-on, sont particulièrement propices à l’apparition et […]

L’article Alerte au mildiou : tomate, pomme de terre et potiron menacés, le ministère de l’Agriculture appelle à la vigilance est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Secteur de la pêche : lancement officiel, le 14 mai prochain, du projet « NEMO HOUT »

11. Mai 2026 um 12:40

Le Centre International de Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM-Bari), en collaboration avec le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, organise la cérémonie de lancement officiel du projet de renforcement du secteur de la pêche dans les zones côtières tunisiennes, intitulé « NEMO HOUT », le 14 mai 2026 à Tunis. Ce projet […]

L’article Secteur de la pêche : lancement officiel, le 14 mai prochain, du projet « NEMO HOUT » est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

La Tunisie pour une révision de ses relations avec l’UE

11. Mai 2026 um 13:48

Le partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) connaît une nouvelle phase de réflexion stratégique. Trente ans après la signature de l’Accord d’association de 1995, Tunis plaide aujourd’hui pour une révision du cadre régissant ses relations avec l’UE, afin de l’adapter aux profondes mutations économiques, géopolitiques et technologiques intervenues à l’échelle mondiale.

À l’occasion de la Journée de l’Europe organisée vendredi par la délégation de l’UE, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé l’attachement de la Tunisie aux principes fondant son partenariat avec l’UE. Il a qualifié cette relation d’«historique», tout en soulignant la nécessité de la faire évoluer vers davantage d’équilibre, d’équité et de respect des priorités nationales ainsi que des choix souverains des partenaires.

Le ministre a insisté sur l’importance de revoir l’Accord d’association à la lumière des transformations majeures qu’a connues le monde au cours des dernières décennies. Selon le ministère des Affaires étrangères, la relation tuniso-européenne repose sur un choix stratégique ancien et mutuellement bénéfique, consolidé par la proximité géographique et les liens historiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Coopération en constante évolution

Dès son indépendance en 1956, la Tunisie a œuvré à développer des relations durables avec ses partenaires européens. Cette orientation s’est progressivement traduite par plusieurs étapes majeures : un premier accord commercial avec la Communauté économique européenne (CEE) en 1969, un accord de coopération élargi en 1976, puis surtout l’Accord d’association signé en juillet 1995 et entré en vigueur en 1998.

La Tunisie fut ainsi le premier pays du sud de la Méditerranée à conclure un tel accord avec l’UE. Celui-ci demeure aujourd’hui le principal cadre juridique régissant les relations tuniso-européennes et couvre l’ensemble des domaines de coopération, faisant de l’UE le premier partenaire économique et commercial de la Tunisie.

Cet accord a instauré une zone de libre-échange pour les produits industriels manufacturés, entraînant la suppression progressive des droits de douane. Les produits industriels tunisiens exportés vers l’UE bénéficient ainsi d’un accès sans droits de douane, et réciproquement.

Le démantèlement tarifaire prévu par cet accord a été appliqué progressivement entre 1996 et 2008. Les entreprises industrielles tunisiennes ont parallèlement bénéficié de programmes d’accompagnement et de mise à niveau dans le cadre du programme Meda (1995-2006), puis de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat à partir (IEVP) de 2007.

L’Accord d’association s’inscrit également dans le cadre du processus euro-méditerranéen de Barcelone ainsi que de l’Union pour la Méditerranée (UpM), auxquels la Tunisie participe activement depuis 1995.

Plusieurs mécanismes institutionnels ont été mis en place afin d’assurer le suivi de cette coopération, notamment le Conseil d’association, le Comité d’association, ainsi que différents sous-comités et groupes de travail sectoriels.

Nécessaire révision du partenariat

Si les responsables européens mettent régulièrement en avant le statut avancé accordé à la Tunisie après la révolution de 2011 ainsi que l’importance du soutien financier européen, Tunis estime néanmoins que ce partenariat demeure incomplet malgré sa densité.

Les autorités tunisiennes considèrent désormais nécessaire de réviser l’Accord d’association afin de le rendre plus équilibré, plus équitable et davantage aligné sur les priorités nationales et les exigences du développement socio-économique du pays. Cette approche vise également à mieux prendre en compte les défis actuels, qu’ils soient sécuritaires, sociaux, culturels, financiers ou technologiques.

Trente ans après sa signature, l’accord apparaît en effet partiellement dépassé face aux transformations de l’économie mondiale. Initialement conçu pour organiser essentiellement les échanges de biens, il ne reflète plus pleinement la complexité des relations économiques contemporaines, marquées par l’essor du numérique, de l’innovation, de la transition énergétique et des exigences environnementales, mais aussi par les défis liés à la sécurité alimentaire et énergétique.

Dans ce contexte, le président de la République Kaïs Saïed, avait appelé, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français Emmanuel Macron, le 20 mars dernier, à une révision de l’accord de partenariat afin de le rendre «plus équilibré et plus juste».

Cette position a également été réaffirmée par le ministre des Affaires étrangères lors d’un échange téléphonique avec la commissaire européenne chargée de la Méditerranée, Dubravka Šuica, consacré aux moyens de renforcer les relations de coopération entre la Tunisie et l’UE.

Pour plus de complémentarité

Selon le ministère des Affaires étrangères, la révision du partenariat avec l’UE vise avant tout à instaurer un meilleur équilibre entre les deux parties et à exploiter pleinement leur potentiel commun.

Parmi les pistes évoquées figurent notamment l’amélioration de l’accès des produits agricoles et agroalimentaires tunisiens au marché européen, la participation des PME tunisiennes aux marchés publics européens, le renforcement des investissements directs étrangers dans les secteurs à forte valeur ajoutée, ainsi que le développement de la transition énergétique et de la transformation numérique.

Le ministère souligne que l’Accord d’association de 1995 demeure une base solide, mais qu’il ne peut plus, à lui seul, répondre aux mutations profondes ayant transformé les deux rives de la Méditerranée.

Dans cette dynamique, la signature en juillet 2023 du mémorandum d’entente sur un partenariat stratégique et global entre la Tunisie et l’UE a marqué une étape importante. Ce texte a réaffirmé la volonté commune de donner un nouvel élan aux relations bilatérales autour de cinq axes majeurs : la stabilité macroéconomique, l’économie et le commerce, la transition énergétique, le rapprochement entre les peuples ainsi que la migration et la mobilité.

Respect de la souveraineté et non-ingérence

Les autorités tunisiennes estiment que cette nouvelle étape doit permettre de faire évoluer le partenariat d’une simple logique de coopération vers une logique d’approfondissement et de complémentarité, fondée sur les principes de co-responsabilité, de solidarité, de respect de la souveraineté et de non-ingérence.

Jeudi dernier, l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, a déclaré que la révision des mémorandums d’entente et des accords de partenariat entre la Tunisie et l’UE «s’effectue périodiquement lorsque le besoin s’en fait sentir». Il a également indiqué qu’une délégation de Bruxelles s’était récemment rendue en Tunisie afin d’examiner avec les autorités tunisiennes plusieurs dossiers relatifs aux énergies renouvelables et aux échanges commerciaux.

Le partenariat en chiffres

Les entreprises européennes représentent aujourd’hui les principaux investisseurs étrangers en Tunisie. Elles comptent pour près de 88 % des investissements directs étrangers en nombre de projets et assurent environ 90 % des emplois générés par les IDE, soit plus de 400 000 emplois directs à travers quelque 3 400 entreprises.

La balance commerciale entre la Tunisie et l’UE demeure excédentaire pour la Tunisie depuis plusieurs années, avec un taux de couverture avoisinant 119 % en 2025.

Le stock des investissements européens en Tunisie atteignait 5,8 milliards d’euros à fin 2023, concentrés principalement dans les secteurs du textile et de l’habillement, de l’agroalimentaire ainsi que des industries électriques et électroniques.

En 2025, l’UE a absorbé près de 69,9 % des exportations tunisiennes, pour une valeur de 44 527,8 millions de dinars, contre 42 862,3 millions en 2024. Les importations tunisiennes en provenance de l’UE ont quant à elles représenté 43,7 % du total des importations du pays, atteignant 37 321,2 millions de dinars.

L’enjeu de la mobilité et des visas

Le ministère tunisien des Affaires étrangères souligne également le renforcement significatif de la coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La participation de la Tunisie aux programmes européens tels que Horizon Europe, Horizon 2020 et Erasmus+ a permis aux chercheurs et aux institutions tunisiennes de mieux s’intégrer aux dynamiques internationales d’innovation.

Cette dynamique témoigne du potentiel du pays en matière de capital humain et d’innovation. Toutefois, plusieurs obstacles persistent, notamment en ce qui concerne l’octroi des visas, en raison de la lenteur et du coût des procédures administratives.

La facilitation de l’accès aux visas pour certaines catégories socioprofessionnelles apparaît désormais comme un enjeu majeur pour le développement du partenariat tuniso-européen. Les autorités tunisiennes plaident ainsi pour la mise en place de solutions durables permettant de renforcer davantage la mobilité et les échanges humains entre les deux rives de la Méditerranée.

Tap.

L’article La Tunisie pour une révision de ses relations avec l’UE est apparu en premier sur Kapitalis.

Au Kenya, Macron confirme la fin du “pré carré” français en Afrique

11. Mai 2026 um 13:14

En visite au Kenya, Emmanuel Macron a affirmé, dimanche 10 mai, que « l’ère du pré carré français en Afrique est terminée », marquant une nouvelle étape dans la tentative de Paris de redéfinir sa relation avec le continent africain. Cette déclaration intervient à l’occasion du sommet « Africa Forward », organisé à Nairobi, la capitale du Kenya, les 11 et 12 mai, premier grand sommet Afrique-France tenu dans un pays anglophone.

Le chef de l’État français cherche à promouvoir ce qu’il présente comme une « relation refondée » avec l’Afrique, davantage axée sur les partenariats économiques, l’investissement privé, l’innovation, l’éducation et les échanges culturels, plutôt que sur les anciennes logiques d’influence héritées de la période postcoloniale.

À Nairobi, William Ruto et Emmanuel Macron doivent coprésider plusieurs rencontres réunissant chefs d’État africains, dirigeants d’entreprise et responsables d’institutions financières internationales. Le sommet doit notamment porter sur le financement du développement en Afrique, la transition énergétique, l’intelligence artificielle et les infrastructures.

Pour la première fois, ce rendez-vous diplomatique majeur se déroule hors de l’espace francophone traditionnel. Le choix du Kenya, puissance économique d’Afrique de l’Est et partenaire stratégique de Paris, symbolise la volonté française d’élargir son influence vers les pays anglophones du continent.

Toujours côté diplomatique, plusieurs chefs d’Etat du continent devraient être présents à Nairobi, entre autres le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, le Congolais Félix Tshisekedi, le Rwandais Paul Kagame, le Nigérian Bola Tinubu, le Ghanéen John Dramani Mahama ainsi que l’Ivoirien Alassane Ouattara ou le Guinéen Mamadi Doumbouya.

Cette évolution est due à un contexte de recul marqué de la présence française en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Depuis les coups d’État intervenus au Mali, au Burkina Faso et au Niger entre 2020 et 2023, plusieurs régimes ont rompu leur coopération avec Paris et obtenu le départ des forces françaises. C’est le cas entre du Sénégal et de la Côte d’Ivoire.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron affirme vouloir rompre avec la logique de la « Françafrique », système historiquement associé aux réseaux d’influence politique, militaire et économique entretenus par Paris dans ses anciennes colonies africaines.

Mais la France fait désormais face à une concurrence croissante de la Chine, des pays du Golfe, de la Turquie ou encore de la Russie sur le continent africain. Au Kenya lui-même, plusieurs grands projets d’infrastructures initialement attribués à des groupes français ont finalement été confiés à des entreprises chinoises.

A noter par ailleurs que Emmanuel Macron, après le sommet de Nairobi, se rendra également En Éthiopie.

L’article Au Kenya, Macron confirme la fin du “pré carré” français en Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌