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L’EBE de Sotetel atteint 9,2 Mtnd à fin 2025

23. Januar 2026 um 10:12

Après un début d’année plutôt timide, la Société Tunisienne d’entreprises de télécommunications (Sotetel) a opéré un véritable redressement spectaculaire en fin d’exercice. Les indicateurs du quatrième trimestre 2025 révèlent une accélération majeure.

Le dernier trimestre a été le véritable moteur de l’année. Avec un chiffre d’affaires bondissant de 33,5 % pour atteindre 29,7 millions de dinars, Sotetel a non seulement rattrapé son retard du premier semestre, mais a aussi franchi un cap symbolique.

Sur l’ensemble de l’année, les revenus atteignent le niveau record de 77,6 Mtnd (+8 % par rapport à 2024). Cette performance s’explique par une relance commerciale agressive et la montée en puissance de projets stratégiques durant la période charnière de fin d’année.

Une rentabilité qui retrouve des couleurs

La santé opérationnelle de l’entreprise suit la même courbe ascendante. Le résultat opérationnel (EBITDA) du dernier trimestre a grimpé de 41,2 %, s’établissant à 6,1 Mtnd

En cumul annuel, l’EBITDA progresse à 9,16 Mtnd, confirmant la solidité du modèle économique de Sotetel malgré un contexte de coûts croissants.

Une gestion maîtrisée face aux défis structurels

Malgré une hausse globale des charges d’exploitation (+8,5 %), Sotetel affiche une gestion cohérente avec son volume d’activité.

Investissements projets, la hausse des achats consommés (+8,2 %) traduit simplement le lancement de nouveaux chantiers nécessitant d’importantes livraisons d’équipements.

Concernant le capital humain, les charges de personnel ont augmenté de 11 %, un investissement nécessaire lié au renforcement des équipes et aux nouvelles dispositions légales et salariales.

Par rapport à l’équilibre financier, si les frais financiers ont légèrement augmenté, ils sont en grande partie compensés par une excellente performance des produits financiers (+21,9 %).

En résumé, Sotetel boucle l’année 2025 sur une note extrêmement positive. La capacité de l’entreprise à mobiliser ses équipes opérationnelles pour réaliser un “sprint final” aussi efficace témoigne de sa réactivité et de sa solidité sur le marché des télécommunications.

 

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TPR affiche une croissance à deux chiffres à fin 2025

23. Januar 2026 um 09:26

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) confirme sa bonne santé. Selon les derniers indicateurs publiés par le CMF, l’entreprise boucle l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires global de 233,4 millions de dinars, marquant une progression solide de 11 % sur un an.

Le marché local, véritable moteur de croissance       

C’est sur ses terres que TPR a puisé sa force cette année. Porté par un réseau de distribution plus dense et une stratégie commerciale affinée, le chiffre d’affaires en Tunisie a bondi de 15 % sur l’année pour atteindre 148,6 millions de dinars.

Le dernier trimestre a été particulièrement dynamique avec une accélération de 16 % des ventes locales. Cette performance montre que l’offre de TPR répond précisément aux attentes du marché tunisien.

Export

À l’international, le bilan reste positif bien que plus contrasté. Si le dernier trimestre a connu un léger repli de 7 % dû à une conjoncture mondiale plus rigoureuse, la tendance annuelle reste verte avec une hausse de 5 % des exportations (84,8 millions de dinars). La fidélité des partenaires étrangers a permis de limiter l’impact des tensions économiques globales.

Un outil industriel qui tourne à plein régime

La stratégie commerciale s’appuie sur une production performante :

  • Hausse de 12 % de la production (238,6 Mtnd).
  • Optimisation de l’outil industriel et renforcement des équipes.
  • Maîtrise financière : Bien que l’endettement progresse légèrement (+3 %), la structure financière reste sous contrôle, tandis que les investissements ont été rationalisés (13,4 Mtnd).

La force du groupe

À l’échelle du groupe, les résultats sont encore plus impressionnants. Le chiffre d’affaires consolidé grimpe de 17 % pour atteindre 375,8 millions de dinars.

Le point fort : Les filiales à l’étranger ont joué un rôle de catalyseur, propulsant les ventes à l’export du groupe de 22 %.

En somme, TPR prouve sa capacité à naviguer en eaux troubles. En s’appuyant sur un ancrage local fort et une force de frappe internationale portée par ses filiales, le groupe termine 2025 avec une trajectoire de croissance confirmée.

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Nouvelle dépression attendue ce week-end

23. Januar 2026 um 09:44

Les perturbations météorologiques enregistrées en Tunisie, les lundi et mardi, 19 et 20 janvier 2026, sont dues à « une dépression en atmosphère qui caractérise la région de la Méditerranée et qui se manifeste généralement sous forme d’une série de tempêtes », a indiqué l’universitaire et climatologue Jamel Hajri l a expliqué, dans une déclaration […]

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BH Bank affiche une progression soutenue de ses ressources clients en 2025

23. Januar 2026 um 09:36

Portée par une progression soutenue des dépôts de la clientèle, la BH Bank a clôturé l’exercice 2025 sur des indicateurs contrastés, selon les états financiers publiés récemment sur le site de la Bourse de Tunis. Les ressources collectées auprès des clients ont atteint 10 020 millions de dinars, enregistrant une hausse notable de 11,2 % […]

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La logique de neutralité stratégique de la Tunisie face au différend USA–UE autour du Groenland

23. Januar 2026 um 10:02

À mesure que le Forum économique mondial de Davos s’impose comme un carrefour où se croisent intérêts économiques, stratégies géopolitiques et rapports de puissance, la question de la présence ou de l’absence d’un État ne peut plus être lue comme un simple choix protocolaire. Elle devient, au contraire, un acte politique en soi, chargé de significations implicites.

L’édition 2026, placée sur le thème évocateur d’un « esprit de dialogue », s’inscrit dans un contexte international marqué par une fragmentation croissante de l’ordre occidental, dont le différend latent entre les États-Unis et l’Union européenne autour du Groenland, constitue l’un des symptômes les plus révélateurs.

C’est dans ce cadre que la participation tunisienne, limitée à une représentation ministérielle sans forte incarnation politique au plus haut niveau, a suscité critiques et inquiétudes. L’analyse formulée par notre ami et confrère l’économiste Aram Belhadj met à juste titre en lumière les coûts potentiels d’une visibilité internationale réduite : affaiblissement de la crédibilité, perte d’opportunités de partenariats, marginalisation dans les réseaux de décision économique mondiale.

Pourtant, cette lecture, bien que fondée, demeure incomplète si elle ne prend pas en compte la profondeur des recompositions géopolitiques en cours et la position structurellement vulnérable de la Tunisie dans ce nouvel échiquier.

Davos 2026 n’est pas un espace neutre. Il est devenu un lieu où se négocient, souvent en marge des sessions officielles, des équilibres stratégiques majeurs. La question du Groenland, longtemps reléguée aux marges de l’actualité, s’est progressivement imposée comme un enjeu central de rivalité transatlantique. Derrière ce territoire arctique se jouent des questions de contrôle des routes maritimes, d’accès aux ressources minières et énergétiques, et de projection militaire dans un contexte de compétition accrue entre grandes puissances.

Davos, une dimension quasi diplomatique…

La présence simultanée du président américain, des principaux dirigeants européens et de hauts responsables chinois confère à Davos une dimension quasi diplomatique, où chaque interaction est scrutée et interprétée.

Dans ce climat, la Tunisie se trouve confrontée à un dilemme classique des économies intermédiaires dépendantes de partenariats multiples. D’un côté, l’Union européenne demeure son premier partenaire commercial, son principal investisseur et un bailleur de fonds essentiel. De l’autre, les États-Unis conservent un rôle clé dans l’architecture financière internationale, tant à travers leur influence sur les institutions multilatérales que par leur poids politique et stratégique.

Prendre position, même indirectement, dans un différend opposant ces deux pôles, reviendrait à fragiliser un équilibre déjà précaire.

L’absence relative de hauts responsables tunisiens à Davos peut ainsi être interprétée comme l’expression d’une neutralité stratégique assumée. Il ne s’agit pas d’un retrait du jeu international, mais d’une volonté de ne pas être entraînée dans une dynamique de polarisation qui ne sert pas ses intérêts fondamentaux.

Lire aussi: ECLAIRAGE – Analyse des déclarations de Donald Trump au Forum de Davos

Dans un monde où les forums économiques deviennent des scènes de rivalités géopolitiques feutrées, la discrétion peut constituer une forme de prudence rationnelle, surtout pour un pays dont la marge de manœuvre financière est étroite et la dépendance aux financements extérieurs élevée.

Cette posture n’est pas sans rappeler une tradition diplomatique tunisienne historiquement fondée sur l’équilibre, le multilatéralisme et la recherche de compromis. Toutefois, la différence majeure réside dans le contexte actuel : la neutralité n’est plus perçue comme une position naturelle, mais comme un choix qui doit être constamment justifié et crédibilisé.

Dans cet environnement, l’absence prolongée des grandes scènes internationales risque de se transformer, à terme, en invisibilité structurelle, voire en déclassement.

C’est précisément là que se situe le cœur du débat soulevé par l’intervention d’Aram Belhadj. Le problème n’est pas tant l’absence ponctuelle à Davos que l’absence d’une stratégie claire de diplomatie économique capable de concilier neutralité politique et présence économique active.

Etre présent mais sans prendre parti

La Tunisie peut difficilement se permettre de renoncer aux espaces où se construisent les perceptions, se négocient les agendas et s’esquissent les futurs partenariats. Mais elle doit, dans le même temps, éviter toute lecture de sa présence comme un alignement implicite sur l’un ou l’autre camp.

Dans cette perspective, la participation technique virtuelle du ministre de l’Économie et de la Planification apparaît comme un compromis fragile mais révélateur. Elle permet de maintenir un canal de dialogue économique, de suivre les débats et de préserver une forme de continuité institutionnelle, tout en évitant l’exposition politique réelle qu’aurait entraînée une présence présidentielle ou gouvernementale plus (re)marquée.

Ce choix traduit une hiérarchisation des priorités : préserver les équilibres diplomatiques avant de rechercher une visibilité symbolique.

Neutralité oui, mais appuyée par un récit économique crédible

À moyen terme, toutefois, cette stratégie atteint ses limites. La neutralité ne peut être durable que si elle s’accompagne d’une capacité à formuler un récit économique crédible, à proposer des projets concrets et à défendre des intérêts clairement identifiés. Faute de quoi, elle risque d’être interprétée non comme une prudence stratégique, mais comme une hésitation, voire une absence de vision.

En définitive, l’épisode de Davos 2026 révèle moins un isolement conjoncturel de la Tunisie qu’un malaise plus profond dans sa projection internationale. Face à un monde de plus en plus polarisé, où les différends entre alliés traditionnels – à l’image de la rivalité USA–UE sur le Groenland – redessinent les lignes de fracture, la Tunisie cherche avant tout à ne pas choisir un camp.

Ce non-alignement pragmatique peut constituer un atout, à condition qu’il soit pensé, assumé et accompagné d’une diplomatie économique offensive, capable de transformer la retenue politique en opportunité stratégique plutôt qu’en silence coûteux.

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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La STB affiche un PNB de 687,9 millions de dinars en hausse de 5,89 %

23. Januar 2026 um 09:55

La Société Tunisienne de Banque (STB) a réalisé un Produit Net Bancaire de 687,9 millions de dinars à la fin de l’exercice 2025, enregistrant une augmentation de 5,89 % par rapport à l’exercice antérieur. Le coefficient d’exploitation a connu une amélioration, passant de 50,08 % à 48,47 %, témoignant d’une meilleure efficacité opérationnelle.

Ces résultats s’expliquent par une évolution positive entre les produits et les charges d’exploitation bancaire. Les produits ont connu une hausse de 3,3 % pour se chiffrer à 1 454,4 millions de dinars, pendant que les charges correspondantes n’ont augmenté que de 1,08 % pour s’élever à 766,4 millions de dinars. Les charges opératoires ont enregistré une progression limitée à 2,48 % durant la période considérée.

La structure des produits d’exploitation bancaire se compose essentiellement des produits d’intérêts qui représentent 60,8 %, des revenus issus du portefeuille titres à hauteur de 29,9 %, et des commissions nettes qui comptent pour 9,4 %.

L’activité de crédit et les placements constituent les piliers de l’activité

L’activité de crédit génère 91,6 % des produits d’intérêts, correspondant à 809,6 millions de dinars. L’encours total des créances nettes auprès de la clientèle s’est fixé à 8 645 millions de dinars, marquant une diminution de 1 126 millions de dinars comparativement à la fin de l’année 2024. Cette baisse traduit une stratégie d’optimisation dans l’octroi de crédit, tout en préservant le soutien financier aux acteurs économiques et aux établissements publics.

Le portefeuille titres a connu une croissance significative avec une progression de 1 012 millions de dinars, soit une hausse de 26,1 %, portant le total à 4 886 millions de dinars. Cette augmentation découle principalement de l’accroissement des Bons du Trésor Assimilables (BTA) conservés dans le portefeuille d’investissement.

Des ressources solides et une situation de liquidité favorable

Concernant le passif, les charges d’exploitation bancaire totalisant 766,4 millions de dinars se composent presque entièrement de charges d’intérêts, liées en grande partie aux dépôts de la clientèle. À la fin du mois de décembre 2025, l’établissement n’a pas eu recours aux ressources de marché à court terme.

Les dépôts de la clientèle ont progressé de 9,7 % pour atteindre 12 508 millions de dinars. Leur composition, largement constituée de dépôts à vue et d’épargne, assure une base de financement stable.

Les ratios de liquidité demeurent satisfaisants. Le ratio Loan to Deposit (LTD) s’est positionné à 81,7 %, nettement inférieur au plafond réglementaire. Le ratio de liquidité à court terme (LCR) se maintient au-dessus de la norme fixée à 100 %.

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Tunisie – BM: Chiboub et Arrobbio font le point sur les projets énergétiques en cours

23. Januar 2026 um 09:26

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a rencontré le représentant du Groupe de la Banque mondiale en Tunisie, Alexandre Arrobbio, jeudi 22 janvier, et ce en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchen, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère.

Le suivi des mécanismes de mise en œuvre des projets et programmes énergétiques financés par la Banque et à l’évaluation de leur état d’avancement ont été au centre de cette rencontre. Il s’agit notamment du projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie (Elmed), le programme d’amélioration de la performance technique et commerciale de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), ainsi que le projet de renforcement du réseau national d’électricité Sud-Nord entre Skhira et Kondar.

Fatma Thabet Chiboub a souligné la volonté de renforcer davantage les investissements dans les énergies renouvelables, avec la participation, de toutes les parties concernées. Elle a aussi salué le niveau de coopération avec la Banque mondiale, ainsi que son soutien continu au département de l’Economie et à ses structures.

Pour sa part, Alexandre Arrobbio a mis en exergue les progrès réalisés par la Tunisie dans son processus de transition, tout en réaffirmant l’engagement de la BM à l’accompagner vers un avenir meilleur en fournissant l’appui technique nécessaire pour accélérer la réalisation des projets programmés.

La réunion s’est tenue en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Wael Chouchen, ainsi que de plusieurs hauts cadres du ministère.

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Marokko – Nasser Bourita unterzeichnet die Friedenscharta in Davos

Von: maghreb
23. Januar 2026 um 09:27

FriedensratIn Davos unterzeichnet Außenminister Bourita die Gründungsurkunde einer US-geführten Initiative, die neue Impulse für die Stabilität im Nahen Osten und die internationale Konfliktlösung setzen soll. Davos – Am Rande des Weltwirtschaftsforums in Davos hat Marokko am 22. Januar 2026 seine Rolle in der internationalen Diplomatie gefestigt. Auf Anweisung von König Mohammed VI. reiste der marokkanische […]

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Marokko – König Mohammed VI. würdigt nationale Einheit während des Afrika-Cups

Von: maghreb
23. Januar 2026 um 09:04

KönigEine Bilanz über sportliche Exzellenz, gesellschaftlichen Zusammenhalt und die internationale Strahlkraft des Königreichs als moderner und verlässlicher Gastgeber. Rabat – Nach dem feierlichen Abschluss der 35. Ausgabe des Afrika-Cups (CAN), der vom 21. Dezember 2025 bis zum 18. Januar 2026 in Marokko stattfand, hat König Mohammed VI. die Leistung der Nation gewürdigt. In einer offiziellen […]

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Béja: Le 4 février, l’huile d’olive va couler à flots entre les temples de Dougga

23. Januar 2026 um 09:41

Le gouvernorat de Béja a annoncé que dans le cadre du soutien aux produits agricoles stratégiques, de la promotion de l’huile d’olive a annoncé tunisienne et du renforcement des synergies entre tourisme, culture et agriculture, le gouverneur de la région Ahmed Ben Kharrat, a présidé, dans la soirée du jeudi 22 janvier 2026, une séance […]

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Parlement : l’élection des membres des commissions permanentes finalisée

23. Januar 2026 um 09:29

L’Assemblée des représentants du peuple a poursuivi, jeudi, le processus d’élection des commissions parlementaires permanentes, avec l’organisation de plusieurs tours de scrutin destinés à combler les sièges restés vacants à l’issue du premier tour. Huit commissions complètes après le premier tour Lors de la séance plénière tenue jeudi, le président de Assemblée des représentants du […]

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Tunisie | Inondations, fragilités et turbulences économiques

23. Januar 2026 um 09:08

Quand la réalité déborde tandis que l’on se rassure par des discours vides : le 20 janvier 2026, alors que la Tunisie subissait des inondations d’une ampleur exceptionnelle, le One Business Forum se tenait au Palais des Congrès à Tunis. À l’intérieur, le pays se montrait sous son jour préféré : rationnel, ambitieux, maîtrisé. Costumes bien taillés, discours calibrés, mots-clés familiers : croissance, investissement, vision, résilience. Mais dès l’appel initial, une vérité s’imposait : le forum s’est ouvert sur un appel direct au pouvoir exécutif et législatif. Yassine Gouiaa, président de l’Organisation nationale des entrepreneurs, a donné le ton en appelant à sortir du registre du discours pour entrer dans celui de la décision, de la structuration et de l’action coordonnée. (Ph. La Tunisie qui tchatche, et la Tunisie qui coule).

Manel Albouchi  

Un autre point frappant : l’absence de la ministre des Finances remplacée par la ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Personnes âgées révélait, par contraste, une priorité sur la protection du fragile plutôt que sur la structuration économique. 

À l’extérieur, la réalité était brutale : les égouts débordaient, les routes devenaient des veines congestionnées, des quartiers entiers se transformaient en bassins d’eau usée. Les citoyens progressaient dans l’eau et la boue, dignité trempée.  

Débattre de l’avenir pendant que le présent coule

Deux scènes, un seul pays. Entre elles, un clivage psychique : débattre de l’avenir pendant que le présent déborde. 

Cette dissonance n’est pas accidentelle : elle traduit une difficulté collective à faire dialoguer projection économique et réalité sociale, planification abstraite et vulnérabilité concrète. 

Les inondations n’ont pas seulement causé des dégâts matériels. Elles ont mis à nu des infrastructures insuffisantes, des zones périphériques oubliées et une anticipation des risques défaillante. L’eau ne crée pas la faille : elle la révèle. 

Lorsque des rues deviennent des rivières et que des maisons se retrouvent piégées, ce n’est pas la nature seule qui déborde : c’est un système entier qui montre ses limites. Et dans une Tunisie déjà marquée par la fatigue sociale, l’incertitude économique et la tension politique, la violence de ces pluies révèle la fragilité collective et la vulnérabilité psychique du pays. 

Un pays en mode survie

À l’intérieur du forum, les projets présentés reflètent cette réalité : pâtisserie traditionnelle, artisanat alimentaire, micro-entreprises familiales affichent des bénéfices tangibles et immédiats, plus que nombre de start-ups innovantes. Ces initiatives répondent à un réel concret : produire, vendre, nourrir. 

À l’inverse, l’innovation reste suspendue à l’exportation : huile d’olive, dattes, labels… dans un contexte où complications douanières, logistique fragile et absence de vision intégrée rendent ces paris incertains. La Tunisie peine encore à transformer son capital humain en valeur enracinée. 

Toute politique économique est aussi une politique du désir. Ce que l’on finance, ce que l’on valorise ou ce que l’on abandonne révèle moins une stratégie rationnelle qu’un imaginaire collectif : celui d’un pays qui privilégie la survie immédiate quand il n’arrive plus à se représenter dans le temps long. 

Une économie imbriquée dans un monde clivé 

L’intervention de Nizar Yaïche, ancien ministre des Finances, a rappelé que l’économie tunisienne est profondément imbriquée dans l’économie mondiale. Mais le monde traverse une phase de déséquilibre majeur. 

Les États-Unis, engagés dans un retour au rapport de force, se détachent des cadres du droit international. 

La Chine affiche un excédent commercial record, fruit d’une stratégie méthodique. 

L’Europe, fragilisée par les tensions géopolitiques et le vieillissement démographique, peine à maintenir son équilibre. 

La France, premier partenaire économique de la Tunisie, voit l’intérêt des investisseurs pour la dette à long terme décliner. 

Ces dynamiques ne sont pas extérieures à la Tunisie : elles la traversent, la secouent et la contraignent. 

Nizar Yaïche a souligné les grandes tendances mondiales : bipolarité sino-américaine, fragmentation commerciale, instabilité au Moyen-Orient, changement démographique, crise climatique, endettement massif des États et montée de l’intelligence artificielle. Ce monde clivé menace non seulement les emplois, mais aussi le sens même du travail et la place de l’humain dans l’économie.  

Les ondes de choc des grands blocs 

Dans le face-à-face Chine-États-Unis, les puissances majeures semblent presque intouchables. Leur force économique, militaire et technologique leur permet de naviguer les crises sans subir de turbulences immédiates. 

Mais les puissances moyennes et petits États, comme la Tunisie, sont les récepteurs des ondes de choc : hausse des prix, instabilité financière, pressions géopolitiques, perturbations commerciales, dépendances stratégiques. 

C’est comme lorsque deux courants d’air gigantesques se rencontrent dans l’atmosphère : les masses elles-mêmes restent stables, mais les rafales se propagent loin, frappant les zones vulnérables en aval. La Tunisie est balayée par ces vents invisibles, sentant les secousses d’un monde où les grands blocs dictent la trajectoire, tandis que les petits subissent les remous. 

Logocratie, souveraineté et nouvelles ingérences 

Un autre point central abordé fut la logocratie : le pouvoir du discours, de l’information et de l’algorithme. Dans un monde où la souveraineté se joue moins sur les frontières physiques que sur la capacité à produire, maîtriser et interpréter ses propres données, un pays sans contrôle numérique ne décide plus : il réagit. 

Parmi les solutions proposées : le corridor énergétique via la Méditerranée centrale, pour inscrire la Tunisie dans les flux stratégiques mondiaux ; et l’exportation de compétences, présentée comme levier financier et diplomatique. 

Mais, derrière ces solutions rationnelles, subsiste une réalité inconfortable : alors que d’autres nations exportent produits et technologies, exporter ses forces vives reste la principale stratégie du pays, une forme polie et contractualisée de servitude économique. 

Au même moment, au Forum économique mondial, Mark Carney soulignait que le monde est en rupture, et non en simple transition. Les grandes puissances utilisent l’intégration économique comme un instrument de coercition. Mais des pays comme le Canada peuvent et doivent construire un nouvel ordre fondé sur nos valeurs : respect des droits humains, développement durable, solidarité, souveraineté et intégrité territoriale.  

La solidarité n’est pas seulement une vertu morale, c’est une stratégie de survie. Pour la Tunisie, agir ensemble, construire des alliances locales ou régionales, devient vital. Isolée, elle reste vulnérable aux turbulences. 

Construire l’arche : un impératif national 

Si les États-Unis, la Chine et l’Europe existent comme blocs, ce n’est pas seulement pour défendre des intérêts : c’est par solidarité structurelle. Ils se protègent et se projettent ensemble. 

Sans cohérence interne, on ne peut bâtir des alliances externes solides. La Tunisie, fragmentée, doit tisser ses ponts : renforcer les liens locaux, en identifiant les zones vulnérables, en protégeant chacun et en faisant circuler l’information et les ressources ; connecter les acteurs économiques, en partageant savoir-faire et innovation pour que la réussite de l’un profite à tous et que le capital humain devienne un moteur durable de croissance ; et renforcer la cohésion sociale et psychique, en reconnaissant la peur et l’incertitude, pour transformer ces fragilités en actions collectives capables de soutenir le pays face aux crises. 

Construire l’arche, ce n’est pas seulement une réponse économique ou politique. C’est un travail psychique collectif : accepter de regarder ce qui déborde, ce qui fissure, ce qui effraie, pour cesser de colmater par des discours et commencer à transformer par du lien. Car un pays ne s’effondre jamais d’un manque de ressources, mais d’un manque de cohérence entre ce qu’il vit, ce qu’il dit et ce qu’il ose devenir. 

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L’Arabie saoudite écrase les sécessionistes yéménites soutenus par les Émirats

23. Januar 2026 um 08:35

Les Saoudiens ont donné une fessée aux Émiratis au Yémen. La métaphore n’est pas exagérée puisque les Saoudiens ont écrasé les sécessionistes du sud et leur chef Aïdarous al-Zoubaïdi, homme lige des Émirats au Yémen. Convoqué à Riyad, il a préféré prendre la fuite pour Abou Dhabi. Le vaudeville de Zoubaïdi et ses sbires marque une déroute géopolitique pour les Émirats et une victoire pour l’Arabie saoudite qui est déterminé à limer les ongles de son rival et de l’exclure de ses sphères d’influence notamment dans la Corne de l’Afrique. (Ph. Des partisans d’un mouvement séparatiste yéménite se rassemblent à Aden, au Yémen, le 16 janvier, pour protester contre les forces pro-saoudiennes dans la région. L’un d’eux brandit une photo du chef séparatiste Aidarous al-Zoubaidi.)

Imed Bahri

Le Los Angeles Times a publié une analyse de Nabih Bulos sur la crise saoudo-émiratie au Yémen considérant que l’aide apportée par les Émirats arabes unis pour exfiltrer le chef séparatiste du Sud reflète une divergence de politiques entre deux pays considérés comme parmi les plus importants alliés des États-Unis au Moyen-Orient. 

Alors qu’Aïdarous al-Zoubaïdi était bloqué à l’aéroport d’Aden à l’invitation de l’Arabie saoudite, il ne pouvait –mais désirait ardemment– ​​refuser. Il tenta de gagner du temps, examinant minutieusement les détails du protocole, ce qui retarda le départ de l’avion du Yémen de plusieurs heures.

La poudre d’escampette

Al-Zoubaïdi, qui dirige un groupe séparatiste soutenu par les Émirats mais en conflit avec l’Arabie saoudite, savait que ce qui l’attendait à Riyad ne lui conviendrait pas, et il continua donc de tergiverser. Puis il reçut un appel l’informant que le plan d’évasion était prêt.

Al-Zoubaïdi s’enfuit précipitamment, emmenant avec lui cinq de ses principaux collaborateurs, vers une base militaire à Aden. De là, il a organisé deux convois de diversion, puis s’est rendu en voiture à la côte voisine, sous la surveillance d’un drone émirati. Au petit matin, il embarquait à bord d’un navire à destination de la Somalie, d’où il s’est envolé pour Abou Dhabi, la capitale des Émirats.

L’évasion d’Al-Zoubaïdi ce mois-ci, dont les détails ont été confirmés par des responsables basés à Aden, des milices, des dockers et par des déclarations indignées de responsables militaires saoudiens, a marqué un tournant dans un conflit de plus en plus âpre entre deux des plus importants alliés des États-Unis au Moyen-Orient, un conflit qui remet en question l’existence même du Yémen, tout en menaçant d’aggraver les souffrances d’une population déjà confrontée à l’une des pires crises humanitaires au monde.

« Je n’ai jamais vu les Saoudiens aussi en colère. C’est indéniable », a déclaré Mohammed Al-Basha, expert basé aux États-Unis et fondateur d’Al-Basha Report, un cabinet de conseil américain spécialisé dans la gestion des risques au Moyen-Orient et en Afrique, cité par le journal américain.

Les Saoudiens estiment que les Émirats n’ont pas joué un rôle de médiateur impartial au Yémen et au-delà, et ils se sentent trahis.

Alliés proches ou adversaires acharnés

Le Los Angeles Times ajoute que ce différend, né de profondes divergences géopolitiques et commerciales qui ont transformé Riyad et Abou Dhabi, d’alliés proches à rivaux puis à adversaires acharnés, a tendu les relations au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. La concurrence entre les deux plus grands producteurs et exportateurs d’énergie au monde risque de perturber les marchés et les investissements et de compromettre les projets du président américain qui considère ces deux pays comme des partenaires clés en matière de commerce et de diplomatie.

Les tensions se sont considérablement exacerbées le mois dernier lorsque le Conseil de transition du Sud (CTS), dirigé par Aïdarous al-Zoubaïdi, a pris le contrôle d’une grande partie du sud du Yémen, auparavant contrôlé par le gouvernement yéménite internationalement reconnu, et semblait prêt à proclamer un État sécessionniste dans cette région riche en ressources.

L’offensive a pris Riyad au dépourvu car l’Arabie saoudite s’était alliée à Abou Dhabi il y a plus de dix ans dans une campagne militaire dévastatrice contre les Houthis, la faction soutenue par l’Iran qui avait pris le contrôle de la capitale yéménite, Sanaa, en 2014.

Le CTS, formé en 2017 pour promouvoir un État indépendant dans le sud du Yémen et soutenu par les Émirats, a rejoint la campagne contre les Houthis en 2022 aux côtés du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite. Cependant, les lignes de front sont restées globalement inchangées jusqu’à la récente avancée du CTS. L’Arabie saoudite semblait initialement se satisfaire du pari du CTS de s’emparer de davantage de territoire, y compris une zone limitrophe de son propre territoire. Cependant, elle lança rapidement des frappes aériennes contre ce qu’elle prétendait être une cargaison d’armes émiraties destinées aux séparatistes (accusation que les Émirats ont démentie), suivies d’une offensive rapide et brutale qui chassa le CTS de tout le territoire qu’il contrôlait, permettant aux forces gouvernementales de s’emparer de son bastion à Aden.

Parallèlement, le gouvernement yéménite exigea que les Émirats mettent fin à leur présence militaire dans le pays. Les séparatistes étant presque totalement vaincus, l’Arabie saoudite convoqua –ou, selon certains témoignages, ordonna– à al-Zoubaïdi et à plus de 50 autres délégués du CTS à Riyad pour discuter de l’avenir du Yémen du Sud. Al-Zoubaïdi avait de bonnes raisons de craindre l’emprisonnement ou au moins une reddition forcée, et c’est pourquoi il s’est enfui. L’Arabie saoudite le qualifie désormais de « fugitif », tandis que le gouvernement yéménite l’accuse de haute trahison.

Le lendemain, le délégué du CTS à Riyad est apparu à la télévision d’État yéménite pour annoncer la dissolution du Conseil. De nombreux membres du Conseil, hors d’Arabie saoudite, ont contesté la validité de cette décision, la jugeant prise sous la contrainte et sous la pression de l’Arabie saoudite qui retenait la délégation en otage. Cependant, dimanche, les membres du Conseil à Riyad ont participé, avec d’autres personnalités politiques yéménites, à une réunion présentée comme « consultative » sur l’avenir du Yémen du Sud, une initiative qui vise, selon les observateurs, à nier toute coercition de la part de Riyad.

Une force déstabilisatrice

Le Los Angeles Times souligne qu’au cœur du différend entre l’Arabie saoudite et les Émirats réside une divergence de vision entre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed ben Zayed. Dès sa nomination au poste de ministre saoudien de la Défense en 2015, Ben Salmane a adopté une politique étrangère offensive, marquée notamment par une offensive infructueuse contre les Houthis et l’enlèvement du Premier ministre libanais Saad Hariri. En 2017, l’Arabie saoudite s’est alliée aux Émirats et à Bahreïn pour imposer un blocus de quatre ans au Qatar. Toutefois, son approche a évolué depuis, privilégiant la stabilité régionale au nom de la prospérité économique.

Les Émirats, quant à eux, se sont révélés être une force déstabilisatrice. Non contents d’avoir normalisé leurs relations diplomatiques avec Israël durant le premier mandat du président Trump, violant ainsi les conditions posées de longue date par l’Arabie saoudite pour parvenir à une paix arabe globale avec Israël, ils ont consacré la dernière décennie à bâtir un réseau de groupes armés, de bases militaires, de ports et d’actifs secrets en mer Rouge et à travers l’Afrique, menaçant les gouvernements de nombreux pays.

Cela est particulièrement flagrant au Soudan, où l’opposition critique le soutien apporté par les Émirats aux Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire accusé de génocide durant la guerre civile. Les Émirats nient toute assistance aux FSR, affirmant que leur objectif est de préserver l’intégrité territoriale du Soudan, malgré des preuves accablantes du contraire.

Depuis le début de la crise yéménite, l’Arabie saoudite et les Émirats se livrent à une violente guerre médiatique. Influenceurs et journalistes s’échangent des accusations sur les réseaux sociaux, tandis que les chaînes d’État diffusent des reportages biaisés. Lundi, l’Arabie saoudite a organisé une visite de presse à Mukalla, ville portuaire du sud du Yémen, où le gouvernement yéménite a accusé les Émirats de gérer une prison secrète. Ailleurs dans la région, les relations et les alliances connaissent une restructuration rapide.

Déloger les Émiratis  

Peu après la fuite d’al-Zoubaïdi, le gouvernement somalien a annoncé la suspension de sa coopération sécuritaire et commerciale avec les Émirats, notamment la concession accordée au géant portuaire émirati DP World d’opérer depuis le port de Berbera, port par lequel al-Zoubaïdi s’était enfui. Les observateurs ajoutent que les Émirats ont apparemment perdu leurs droits de survol militaire de l’Égypte, du Soudan et de l’Arabie saoudite. L’administration de l’aéroport d’Al-Kufra en Libye, qui était devenu un maillon essentiel de la chaîne logistique des Émirats vers leurs alliés soudanais, a annoncé sa fermeture pour un mois. Tandis que l’Arabie saoudite s’efforce de démanteler le réseau militaire des Émirats, elle met simultanément en place le sien.

Le journal américain cite un responsable somalien, ayant requis l’anonymat pour évoquer la dynamique régionale, selon lequel l’Arabie saoudite envisage une alliance militaire avec l’Égypte et la Somalie, et que les autorités saoudiennes ont fait pression sur le Somaliland pour empêcher Israël d’établir des bases militaires sur son territoire. La Turquie réalise également des progrès significatifs dans ses relations avec l’Arabie saoudite, un changement radical par rapport à la position de ces deux rivaux acharnés. Riyad prévoit d’acheter des avions de chasse chinois au Pakistan pour équiper le Yémen.

Parallèlement, l’Arabie saoudite s’efforce de réduire l’influence émiratie au Yémen.

Des commandants militaires à Aden ont déclaré au Los Angeles Times que Riyad avait accepté de prendre en charge les salaires de tous les combattants, soit environ 80 millions de dollars par mois.

Des personnalités politiques soutenues par les Émirats arabes unis ont également été écartées du Conseil présidentiel yéménite et remplacées par des personnes plus favorables à l’Arabie saoudite.

Le journal américain ajoute qu’il est difficile de prévoir si les Émirats accepteront de perdre leur influence au Yémen après la défaite du Conseil de transition du Sud. Al-Basha a déclaré : « Les Émirats arabes unis semblent actuellement privilégier le soft power dans le sud-ouest du Yémen, comme ils l’ont fait au Somaliland. La question demeure : cela se traduira-t-il, à terme, par un soutien à une insurrection armée? ».

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