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Heute — 15. Februar 2026Haupt-Feeds

Le romarin en Tunisie: Une ressource stratégique et une filière d’avenir

15. Februar 2026 um 09:30
Le romarin en Tunisie: Une ressource stratégique et une filière d’avenir Par Ridha Bergaoui - Parmi les plantes aromatiques et médicinales emblématiques, le romarin occupe en Tunisie une place singulière. Arbuste rustique, il pousse spontanément sur de très vastes étendues forestières et steppiques et représente à la fois un héritage millénaire et une ressource stratégique et économique importante pour le pays,  génératrice de revenus, d’emplois et de devises. A côté du romarin sauvage, on peut également trouver du romarin de culture. Le romarin sauvage se distingue par son intensité aromatique et ses huiles essentielles plus concentrés, en lien avec le terroir. Le romarin cultivé nécessite des investissements importants et beaucoup de ...

CA: A la relance !

15. Februar 2026 um 09:20

Compenser la perte des points du match face au CSS. A la réception de la JSO, les Clubistes doivent forcément valider pour se projeter davantage. Après la parité du Mhiri, à l’épreuve du Club Sportif Sfaxien, le Club Africain s’apprête à croiser la JS Omrane à Radès avec pour objectif de rattraper les points perdus […]

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Arabie saoudite : la date d’entrée du Ramadan se précise

15. Februar 2026 um 09:05

Des astronomes et spécialistes saoudiens estiment que le mois sacré de Ramadan 1447 de l’Hégire devrait débuter le mercredi 18 février 2026 en Arabie saoudite, selon des calculs astronomiques préliminaires. Cette date demeure toutefois conditionnée à l’observation officielle du croissant lunaire, conformément aux procédures religieuses en vigueur dans le Royaume. D’après les informations rapportées par […]

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Tunisie–Sénégal : six interventions cardiaques de pointe réussies à Dakar

15. Februar 2026 um 08:58

Une mission médicale tuniso-sénégalaise spécialisée en cardiologie a réalisé avec succès six interventions délicates de dilatation de la valve mitrale par cathéter (commissurotomie percutanée), les 13 et 14 février 2026, à l’Hôpital Dalal Jamm au Sénégal. Cette technique moderne constitue un traitement efficace du rétrécissement mitral, une pathologie cardiaque encore largement répandue sur le continent […]

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Intempéries : jusqu’à 60 mm de pluie enregistrés à Beni M’tir

15. Februar 2026 um 08:54

Les plus importantes quantités de pluie enregistrées au cours des dernières 24 heures (de samedi à 7h à dimanche à 7h) ont été relevées dans le Nord-Ouest du pays, selon les données de l’Institut national de la météorologie. La station de Beni M’tir arrive en tête avec 60 mm de précipitations, suivie de Nefza avec […]

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Temps perturbé : pluies, vents forts et baisse des températures

15. Februar 2026 um 08:51

Un temps parfois très nuageux est attendu ce dimanche, accompagné de pluies éparses sur les régions du Nord et localement du Centre. Ces précipitations pourront prendre un caractère orageux temporaire et être parfois abondantes sur l’extrême Nord-Ouest. Le vent soufflera de secteur ouest, fort à très fort sur la plupart des régions. Des rafales pouvant […]

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Facture électronique | Encore un faux départ !

15. Februar 2026 um 09:13

L’année 2026 sera marquée par «le démarrage effectif de la digitalisation complète» de l’administration, a annoncé la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani, lors d’un conseil ministériel consacrée au suivi de l’état d’avancement des projets de digitalisation de l’administration, qu’elle a présidé vendredi 13 février 2026, au palais de la Kasbah. Malheureusement, l’année semble avoir mal commencé pour cet ambitieux programme gouvernemental avec l’abandon de de la facturation électronique, dès sa mise en place, le 1er janvier dernier.

Latif Belhedi

La facturation électronique, dont la mise en place avait été décidée et annoncée par l’ancien ministre des Finances, feu Slim Chaker, depuis 2017, a pris huit ans avant d’être enfin sortie des cartons et remise sur la table. Mais aussitôt imposée par la Loi de finances 2026 et sa plateforme mise en place par le ministère des Finances, elle a été abandonnée, momentanément dit-on. Et pour cause : le système numérique mis en place s’est révélé inopérant et a causé beaucoup de désagrément et de perte de temps aux entreprises qui ont tenté de l’utiliser.

Effets pervers

Pourtant, beaucoup d’entreprises, y compris des PME, étaient prêtes à adhérer à ce système dématérialisé, y voyant un levier majeur de modernisation et de crédibilité économique, car il permet une transmission sécurisée des factures à l’administration fiscale via une plateforme agréée, une validation numérique et un archivage sécurisé garantissant traçabilité et intégrité, ce qui réduit les erreurs et les délais, tout en renforçant la transparence et la lutte contre la fraude fiscale.

Encore un mauvais départ, qui nous rappelle un autre, celui de la nouvelle loi sur les chèques, dont l’entrée en application, l’année dernière à la même époque, a provoqué blocages et disfonctionnements dus à l’impréparation des parties concernées : PME, banques, consommateurs… Un an après, le marché a encore du mal à se remettre des désagréments que cette loi a provoqués et à gérer ses effets pervers, notamment le retour au règne du cash, au grand bonheur des tenants de l’économie informelle et de l’évasion fiscale.

L’ancien ambassadeur Elyes Kasri a commenté ce qu’il a qualifié de «reculade sur la facturation électronique» dans un poste Facebook, que nous reproduisons ci-dessous…

De faux départ en reculade

«La reculade sur la facturation électronique peut être interprétée comme un indice supplémentaire de l’incapacité du mode de gouvernance en Tunisie d’assurer l’adéquation requise entre le discours et la mise en œuvre et la traduction en action concertée et pleinement assumée des décisions publiques»,

«Plus que l’incapacité de l’autorité publique à mettre en place ses décisions et réformes, ce blocage est un révélateur inquiétant du déficit de confiance entre les acteurs institutionnels et économiques, ancrant davantage l’opacité de l’informel et du non-Etat avec toutes les incidences possibles sur une perception d’ingouvernabilité du pays et de son degré d’attractivité pour les investissements étrangers.

«L’échec ou tout du moins le blocage d’une telle réforme et de son exigence de transparence en vue de parvenir à une justice fiscale et distributive plus équitable incite à une réflexion sereine sur l’adéquation en Tunisie du mode de gouvernance et du style du discours avec l’exigence de plus en plus pressante de réformes nécessaires non seulement à la relance économique mais surtout à la préservation de la souveraineté nationale face au piège de la dette ou pire au chantage humiliant et asservissant de l’aide économique étrangère.»

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Le poème du dimanche | ‘‘Explose ô cœur !’’ de Mohamed Laribi

15. Februar 2026 um 07:45

Mohamed Laribi, dit Ibn Toumert, est poète, nouvelliste, journaliste, animateur de radio tunisien.

Né en 1915 à Tunis, il commence des études à l’université de la Zitouna sans les finir, se fait bohème et vit pleinement la marginalité. Publie ses articles et textes dans les revues et journaux. Rejoint le Groupe d’auteurs de l’entre-deux-guerres, Tahta Essour (Sous les Remparts). Part à l’étranger où il travaille à Radio Paris, Radio Brazaville et Radio Alger, en période coloniale. 

La poésie de Laribi est restée disparate, sans recueil. Sa vie semble tragique, pessimiste, il se considère comme un poète maudit. Il se suicide et décède, jeune, à l’âge de 31 ans, à Paris, en 1946.

Tahar Bekri

Explose ô cœur                        Démarre ô gémissement

Libérez yeux                            Toute larme prisonnière

Grondez  tonnerres                  Pleurez vents

Soyez lamentations                  Mon cœur triste est mort et se repose

Chantez oiseaux                      Le chant de la peine

Le matin a disparu                   Le soir s’élève la brume terrible couvre

Toutes les places                     Brisez ces verres

Répandez ce vin                              Permettez aux sourcils de froncer  

Voilez le sourire                               Aux sentiments des belles

Mon cœur mélancolique est mort Epuisé par les blessures

Il s’en est allé comme un étranger

Le matin a disparu                  Annonçant le coucher du soleil

Et le soufflement des vents         De trop de malheur       

Il n’a mouillé son écho             Des lèvres de l’aimée

Ni de l’ivresse                          Ni dit au revoir à un proche

Obscure obscurité                        Où est la lumière de l’espoir

Où est le port du salut             Pour le bateau du malheur

J’ai entendu la réponse           De l’écho du fracas

Et la casse des bois                 Il est mort et se repose

Traduit de l’arabe par Tahar Bekri

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Ma vie : ingénieur tunisien en France, l’équation salaire–coût de la vie–incertitude

Von: balkis T
15. Februar 2026 um 08:15

Je m’appelle Yassine (prénom modifié), j’ai 33 ans. Je suis ingénieur informatique et je vis en France depuis cinq ans. À la base, mon plan était simple : travailler, progresser, économiser, construire une stabilité. Mais la vie ici ne se résume pas à un contrat et un salaire. Elle se joue aussi dans les détails : le coût de la vie, la solitude parfois, et cette impression tenace d’être toujours “de passage”, même quand on respecte tout et qu’on essaie de s’intégrer. Je gagne mieux qu’en Tunisie, c’est vrai. Mais je découvre aussi un pays où chaque poste de dépense […]

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Afrique : le faible poids d’un grand continent

15. Februar 2026 um 06:00

Le 39e sommet de l’Union africaine (UA) s’est ouvert dans un contexte morose : le continent ne connaît toujours pas la paix. La conflictualité en Afrique est aujourd’hui caractérisée par une prolifération de groupes armés, dont certains extrémistes, violents et terroristes, avec des revendications locales et non nationales. Du Soudan à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), les guerres régionales et autres crises humanitaires perdurent. Les tensions entre pays voisins (entre l’Algérie et le Maroc, entre l’Éthiopie et l’Érythrée, etc.) ne retombent pas.

 

Face à ces défis, l’UA n’a pas les moyens financiers (les Etats membres ne paient pas leurs contributions) et de volonté politique (ces mêmes Etats font prévaloir leurs stratégies et intérêts propres sur les aspirations panafricaines originelles de l’organisation). Bref, l’impuissance de l’Union africaine reflète l’éclatement du continent africain.

 

La faiblesse du poids géopolitique de l’Afrique

 

Le continent africain présente des vecteurs de puissance : sa superficie équivaut à plus de 30 millions de km², soit plus que la taille cumulée de la Chine, des Etats-Unis, de l’Inde et d’une partie de l’Europe) ; son poids démographique représente près de 1,5 milliard d’habitants, soit environ 20% de la population mondiale ; et ses richesses naturelles sont exceptionnelles. Par exemple, le continent détient un tiers des réserves mondiales de métaux ou minerais stratégiques comme le cobalt, le lithium, le cuivre ou le nickel, essentiels à la fois pour les biens de consommation de l’Europe, mais aussi pour la transition énergétique dans la lutte contre le changement climatique avec le développement par exemple des panneaux solaires et la construction de véhicules électriques.

 

Cette réalité factuelle contraste avec la faible puissance politico-diplomatique et économique de l’Afrique et des Africains sur la scène mondiale. Après une longue période coloniale, les indépendances nationales n’ont pas permis de rendre véritablement audible la voix des Etats africains. Aujourd’hui encore, les 54 pays que compte le continent sont relativement marginaux sur la scène internationale (aucun n’est membre du Conseil de sécurité de l’ONU et seule l’Afrique du Sud fait partie du G20 et des BRICS) comme dans l’économie mondiale (même si certains d’entre eux occupent une position non négligeable dans des secteurs stratégiques comme les hydrocarbures : Algérie, Libye, Nigeria, etc.). Dans la hiérarchie des puissances internationales, nombre d’Etats africains se trouvent parmi les plus faibles, tandis que le continent ne connaît pas de véritable leadership (en dépit de l’affirmation de l’Afrique du Sud).

 

De plus, à défaut d’intégration continentale politique et économique, il est difficile de considérer l’Afrique comme une unité ou actrice globale, un « continent-puissance » des relations internationales parlant d’une seule voix. L’Union Africaine (UA) demeure relativement inaudible sur la scène internationale, même si elle a officiellement pris place en tant que nouveau membre du G20 (septembre 2023) et que les Etats africains tentent de s’organiser pour mieux peser (avec d’autres puissances secondaires) dans les organisations et conférences internationales (COP comprises). Certains affichent même leur volonté de rejoindre les BRICS, pour renforcer leur statut international dans un contexte de reconfiguration des équilibres mondiaux.

 

La faiblesse du poids géoéconomique de l’Afrique

 

Un déficit d’influence politique des pays africains qui traduit un déficit de puissance économique. Certes, on observe des progrès de l’intégration régionale, l’émergence de marchés intérieurs liée à la puissante poussée démographique et urbaine, à la progressive densification des infrastructures, et des prémices de diversification économique favorisés par la diffusion du numérique. Il n’empêche, l’Afrique est le continent le moins développé au monde et ne représente qu’environ 3% du PIB mondial. Avec l’échec des projets de développement post-indépendance, l’Afrique compte trente-deux des quarante-six pays les moins avancés (PMA) définis par les Nations unies, et les données du développement y sont, quels que soient les indicateurs, les plus faibles du monde. Une pauvreté qui se conjugue à des situations de plus en plus inégalitaires.

 

Un retard de développement socio-économique accru dans les pays d’Afrique subsaharienne et d’Afrique centrale, et dont les causes structurelles sont liées : au poids de l’héritage colonial (avec des cadres étatiques et institutionnels relativement fragiles), à des défaillances de la gouvernance publique (avec en particulier le fléau de la corruption au sein de l’appareil politique et administratif), à des infrastructures insuffisantes ou défaillantes, à des situations politiques instables, à des foyers de tensions et de conflits (intra-étatiques ou interétatiques) persistants ou récurrents (au Sahel, en Afrique centrale, dans la Corne de l’Afrique), à des ressources naturelles (à l’origine d’industries extractives) exportées sans transformation et donc avec une faible plus-value, à des richesses inégalement réparties et captées par une oligarchie (sur fond de corruption endémique), à une transition démographique inachevée, à l’impact du réchauffement climatique (alors que le continent contribue de façon marginale aux émissions de gaz à effet de serre), etc.

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Carrefour vend sa filiale roumaine pour 823 millions d’euros : un tournant stratégique

Von: balkis T
15. Februar 2026 um 00:45

Le distributeur français Carrefour a annoncé, le 12 février 2026, l’ouverture de négociations exclusives avec Paval Holding en vue de la cession de l’intégralité de ses activités en Roumanie, sur la base d’une valeur d’entreprise de 823 millions d’euros. À travers cette opération, le groupe assume une logique de recentrage. Carrefour indique vouloir concentrer ses efforts sur ses trois marchés “cœur” : la France, le Brésil et l’Espagne, dans le cadre d’une transformation stratégique engagée depuis 2025. Un périmètre important : 478 magasins et 3,2 milliards d’euros de ventes En Roumanie, Carrefour exploite un réseau multi-formats totalisant 478 points de […]

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