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ATB: la qualité du bilan prime sur la profitabilité à court terme

26. Januar 2026 um 12:37

Les résultats du quatrième trimestre 2025 de l’ATB portent clairement l’empreinte du contexte de baisse des taux et des évolutions réglementaires. La marge nette d’intérêt s’est établie à 26,044 Mtnd, en repli de 54,0% en glissement annuel. Ce recul a été partiellement compensé par la performance des commissions nettes, qui se sont élevées à 20,088 Mtnd, et par les revenus de portefeuille, atteignant 32,860 Mtnd. Au total, le produit net bancaire du trimestre s’est contracté à 78,992 Mtnd, contre 104,672 Mtnd un an plus tôt.

Sur l’ensemble de l’exercice 2025, le PNB a reculé de 5,5% pour s’établir à 359,320 Mtnd. Les produits d’intérêts, en baisse de 4,7% à 584,744 Mtnd, ont été largement compensés par la dynamique des revenus de portefeuille, qui ont totalisé 117,619 Mtnd. Cette orientation est confirmée par la forte croissance du portefeuille financier, lequel a atteint 1 313,225 Mtnd grâce à des investissements nets additionnels de 248,582 Mtnd. Cette stratégie proactive démontre que l’ATB a pris des positions dès 2025, visant des rendements intéressants pour atténuer l’impact du cycle de baisse des taux qui vient de s’engager.

Parallèlement, les charges opératoires ont augmenté de 12,3% sur l’année, pour atteindre 273,903 Mtnd. Cette évolution est notamment portée par les charges de personnel, qui représentent 169,593 Mtnd de ce total.

Les chiffres montrent un encours de crédits de 5 296,534 Mtnd à fin 2025, en retrait par rapport aux 5 405,362 Mtnd de fin 2024. Dans le même temps, l’encours des dépôts s’est établi à 6 927,838 Mtnd, contre 7 071,681 Mtnd un an auparavant.

Nous pensons que le marché se focalisera principalement sur la qualité de l’actif de l’ATB. En effet, son bénéfice net avait déjà été fortement impacté dès le premier semestre par le repli des taux et par les dispositions de la loi du 2 août 2024. Dans ce contexte, une évaluation complète et définitive de l’exercice 2025 ne pourra être effectuée qu’à la lumière de la publication et de l’analyse détaillée des états financiers annuels.

 

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Bou, Misucloc et Spùn : qui possède vraiment le tiramisu populaire ?

26. Januar 2026 um 12:26

À peine cinq semaines après son lancement, la boutique tunisienne Bou s’impose déjà comme un phénomène sur les réseaux sociaux, attirant non seulement l’attention des internautes tunisiens, mais aussi de profils internationaux. Sa stratégie marketing — mise en avant d’une identité locale forte, d’éléments symboliques comme la chachia, la plage et la tabla — donne au tiramisu une tonalité profondément tunisienne.

Bou se présente sur Instagram comme « la première boutique tunisienne de tiramisu », jouant sur l’ancrage culturel et l’esthétique quotidienne de Sidi Bou Saïd.

Mais Bou n’est pas la seule à surfer sur la vague du dessert italien revisité : à Sfax, Misucloc a fait sensation depuis son lancement en mars 2025, générant beaucoup de bruit médiatique local et rivalisant pour l’attention des gourmands tunisiens.

La controverse est née lorsque des internautes ont comparé ces initiatives tunisiennes à Spùn, une marque italienne de tiramisu très connue à Milan, qui a bâti sa notoriété autour d’une offre single‑product dessert et d’un packaging social‑friendly dans le centre de la ville. C’est un must try quand Vous visitez Milan.

Trend, inspiration ou copie ?              

Sur les réseaux, les réactions sont partagées. Certains voient dans les concepts de Bou et Misucloc un copier‑coller du succès italien. D’autres y lisent simplement une tendance mondiale à réinterpréter le tiramisu, un dessert italien traditionnel dont l’origine remonte à la culture gastronomique de la région de Treviso en Italie.

Misucloc a répondu à une publication d’un journal qui présentait la marque comme « follow the trend » par un reel humoristique : deux jeunes regardent un match et dégustent leur tiramisu maison, soulignant qu’ils sont trop occupés à « enjoy the best tiramisu » pour réagir aux critiques.

Dans sa bio Instagram, Misucloc revendique d’ailleurs « le vrai tiramisu… revisité avec amour », une formule qui vise à légitimer sa propre interprétation du classique italien tout en affirmant son approche créative.

 

 

 

 

L’italienne Spùn réagit et relance le débat

La marque italienne Spùn a récemment publié plusieurs reels provocateurs : l’un d’eux utilisait la phrase « italians do it better », invitant implicitement à valoriser l’origine italienne du tiramisu. Dans un autre contenu, Spùn célébrait la culture italienne et l’histoire du dessert, soulignant comment il s’inscrit dans la richesse du patrimoine gastronomique de la péninsule.

 

Un troisième reel déclarait : « trends come and go, Spùn stays », une manière de renforcer sa propre légitimité face à la prolifération de variations du tiramisu à travers le monde.

 

 

 

Bou répond

Réagissant à ces piques, Bou a partagé des reels mettant en lumière la richesse du patrimoine cartaginois et tunisien, tout en montrant que des concepts similaires existent globalement. L’objectif est clair : repositionner le débat comme une célébration internationale du dessert plutôt qu’une confrontation directe.

Quoi qu’il en soit, la discussion a offert une visibilité accrue aux marques tunisiennes, avec une publicité organique que beaucoup de campagnes payantes rêveraient d’obtenir — en particulier grâce à la reprise de leurs contenus par des audiences étrangères et des médias.

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La STA porte sa part de marché à 7,8%

26. Januar 2026 um 12:13

La STA a quasiment doublé ses ventes au dernier trimestre 2024, avec des revenus de 40,214 Mtnd. Le premier exercice sous l’ère de ses nouveaux actionnaires de référence, Kilani Holding, est soldé par un chiffre d’affaires de 172,636 Mtnd, en hausse de 61,5% en glissement annuel.

Le nombre d’immatriculations s’est élevé à 3 707 véhicules, une augmentation de 70,0% comparativement aux statistiques de 2024 (2 180 immatriculations). La part de marché de la STA a ainsi augmenté à 7,8% en 2025 contre 5,1% une année auparavant.

La société a ajouté un point de vente au cours du deuxième trimestre, portant la surface totale des points de vente à 54 802 m2, l’effectif à 86 et la masse salariale à 2,470 Mtnd.

La marge sur coût d’achat s’est établie à 22,987 Mtnd, une amélioration de 65,3% en rythme annuel. Exprimée en pourcentage, cette marge s’élève à 13,3%, en amélioration de 30 points de base sur une année, traduisant une hausse de la profitabilité du concessionnaire automobile.

Les charges financières nettes ont totalisé 2,576 Mtnd au terme de l’exercice. Les produits de placement se sont élevés à 0,147 Mtnd. La trésorerie de la société devrait s’améliorer progressivement au cours des prochaines années, allégeant le recours aux financements bancaires. Pour rappel, la STA a distribué un dividende généreux dans le cadre de sa transmission, ce qui a impacté sa liquidité.

Les indicateurs convergent vers un bénéfice 2025 exceptionnel. Le marché a déjà anticipé cette performance et le titre a évolué de 32,2% depuis le début de l’année.

 

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Tunisair montre de la résilience, en attendant la recovery

26. Januar 2026 um 11:46

Le dernier trimestre 2025 a reflété les difficultés persistantes de Tunisair, minée par des problèmes de solvabilité qui pèsent sur ses opérations. Sur cette période, la compagnie a transporté 608 026 passagers, en retrait par rapport aux 630 695 de fin 2024.

Sur l’ensemble de l’année, le trafic passager a reculé de 5%, avec 2 486 888 voyageurs. Un résultat en demi-teinte que vient nuancer une légère amélioration de l’efficacité opérationnelle, le coefficient de remplissage progressant de 300 points de base pour s’établir à 76,1%. Parallèlement, l’activité fret et poste s’est maintenue avec 5 500 tonnes livrées, contribuant à des revenus globaux quasi stables de 1 627 Mtnd.

Cette relative stabilité des recettes s’accompagne d’une tendance baissière des charges. D’un côté, les dépenses ont été contenues sur certains postes clés. Le coût du carburant a significativement baissé à 342 Mtnd (contre 426 Mtnd en 2024) et les redevances aéroportuaires ont reculé à 308 Mtnd (316 Mtnd en 2024). Les effectifs ont également été réduits, passant de 2 852 employés fin 2024 à 2 586 une année plus tard, bien que les charges de personnel aient légèrement augmenté de 1% pour atteindre 229 Mtnd.

D’un autre côté, cette compression est partiellement contrebalancée par la hausse des loyers d’avions (204 Mtnd) et des dépenses d’assistance commerciale (149 Mtnd). Malgré ces pressions, la situation financière montre un signe d’apaisement avec un nouvel allègement de l’encours de dettes, porté à 638 Mtnd.

La perspective pour 2026 est désormais conditionnée à l’impact des récentes levées obligataires sur la trésorerie de la compagnie. Cette bouffée d’oxygène financière pourrait permettre de relancer l’activité et d’enrichir l’offre commerciale. Avec une part de marché d’environ 20%, Tunisair dispose d’une réelle marge de progression, à condition que les moyens nécessaires lui soient durablement accordés pour sortir de l’ornière.

 

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La Libye signe un partenariat avec TotalEnergies et ConocoPhillips

26. Januar 2026 um 11:30

Le Sommet sur l’énergie et l’économie de la Libye, qui s’achève aujourd’hui, a été marqué par un événement majeur. Le pays hôte a scellé un accord de développement pétrolier de 25 ans avec deux géants mondiaux, le français TotalEnergies et l’américain ConocoPhillips. Ce partenariat stratégique engage un investissement de plus de 20 milliards de dollars.

Cet accord, signé par la société nationale Waha Oil Company, vise à accroître la capacité de production de 850 000 barils par jour. À terme, il devrait générer des revenus nets dépassant 376 milliards de dollars.

Waha est une filiale de la Compagnie nationale du pétrole libyenne, qui exploite un vaste patrimoine constitué de cinq principaux champs pétroliers et gaziers, ainsi que de plusieurs sous-champs. Ceux-ci sont reliés par des réseaux de pipelines qui acheminent le brut vers le terminal pétrolier de Sidra et le gaz vers les usines de traitement.

Les annonces ne se sont pas arrêtées là. Les autorités de Tripoli ont confirmé la signature prochaine d’un protocole d’accord additionnel avec le géant américain Chevron, ainsi qu’un accord de coopération avec le ministère égyptien du Pétrole.

À travers ces partenariats, la Libye, un des plus grands producteurs de pétrole d’Afrique, œuvre activement à retrouver toute sa place sur la scène énergétique mondiale. Cette offensive diplomatique et commerciale vise à tourner la page d’une décennie de perturbations et d’instabilité qui ont marqué le secteur depuis 2014.

Mais cette hausse de production se fera avec ou sans l’accord des autres membres de l’OPEP? Toute hausse hors des quotas va mettre encore de la pression sur des prix déjà fébriles pour les producteurs, surtout lorsqu’il s’agit d’un pays qui dispose de réserves de plus de 48 milliards de barils.

 

 

 

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Qui remportera le concours des meilleures initiatives innovantes et entrepreneuriales UTM-Innov

25. Januar 2026 um 19:52
Qui remportera le concours des meilleures initiatives innovantes et entrepreneuriales UTM-Innov Ils seront 16 étudiants et jeunes diplômés finalistes retenu parmi 90 candidats à défendre leurs projets innovants, ce mercredi 28 janvier 2026 à partir de 12h30 à l’ENIT. Ils disputeront de toute leur intelligence créative la 3ème édition du concours des meilleures initiatives innovantes et entrepreneuriales de l’Université de Tunis El Manar UTM-Innov. Ce concours révèle une dynamique plus large : celle d’une université qui encourage l’initiative, l’expérimentation et l’ouverture sur son environnement national et international. Cette ambition se concrétisé notamment à travers l’action du Pôle de l’Etudiant Entrepreneur (P2E-UTM), qui accompagne les ...

Affaire de Marouane Mabrouk et des ex-ministres : le dossier mis en délibéré

26. Januar 2026 um 12:13

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé, à l’issue de l’audience, de mettre en délibéré le dossier de l’affaire intentée contre l’homme d’affaires Marouane Mabrouk, l’ancien directeur général d’ Al Karama Holding, ainsi que plusieurs anciens ministres, afin de fixer la date […]

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Prêts sans garanties : le gendre de l’ex-première dame devant la justice

26. Januar 2026 um 12:10

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le Tribunal de première instance de Tunis a entamé, ce lundi matin 26 janvier 2026, le procès de l’homme d’affaires Mourad Mahdoui, gendre de l’épouse de l’ancien président Ben Ali. L’affaire porte sur l’obtention de prêts bancaires auprès de banques publiques sans garanties suffisantes, […]

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IFT : concours de la Grande Dictée du Rotary le 31 janvier prochain

26. Januar 2026 um 12:09

Le Rotary Club Tunis Notre-Dame a annoncé l’organisation de la première édition de la Grande Dictée du Rotary, en partenariat avec l’Institut français de Tunisie (IFT), et avec la participation de l’universitaire, écrivaine, chercheuse et historienne Najet Abdelkader. Prévue le 31 janvier 2026 à 14h30 à l’Institut français de Tunisie, cette dictée est ouverte aux […]

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Le Canada se rebiffe contre le « grand frère » du Sud

26. Januar 2026 um 12:28

C’est une première dans la longue histoire du forum des riches à Davos. Le Premier ministre canadien, Mark Carney, sort des rangs et reçoit une longue ovation debout après son discours qui a eu l’effet d’un coup de tonnerre. Une bombe lancée dans une Assemblée où les participants et les orateurs ont toujours eu pour principes de nourrir les illusions, entretenir les fictions et ne jamais appeler un chat un chat.

Dans son discours, largement commenté et diversement apprécié, il a donné un coup de pied dans la fourmilière en dénonçant « la fiction confortable d’un ordre international basé sur des règles ». Il n’a mentionné nommément ni les Etats-Unis ni Donald Trump, mais tout le monde sait que ce sont eux que le Premier ministre canadien visait.

Il les visait en mettant en garde contre « des puissances qui utilisent les droits de douane comme levier, les infrastructures financières comme instruments de coercition et les chaînes d’approvisionnement comme des vulnérabilités à exploiter ».

Mark Carney n’est pas le premier à faire le diagnostic de « la fin d’un monde basé sur des règles ». Mais il est le premier à appeler « les puissances moyennes », c’est-à-dire les pays européens, le Japon, la Corée entre autres, à s’unir et à rejeter la coercition, car, explique-t-il, « quand les règles ne vous protègent plus, il faut vous protéger vous-mêmes ».

Il va sans dire que Donald Trump s’est senti visé, et avant même de quitter Davos, il a lancé une mise en garde au Premier ministre canadien en ces termes : « Le Canada vit grâce aux Etats-Unis: souvenez-vous-en Mark, la prochaine fois que vous ferez vos déclarations ».

Le discours de Mark Carney traduit avant tout « un ras-le-bol » de la majorité des citoyens canadiens des menaces répétées de Donald Trump de faire de leur pays le 51e Etat, d’imposer arbitrairement des tarifs douaniers élevés pour leurs produits exportés, d’appeler leurs Premiers ministres « Gouverneurs », etc.

Les Canadiens sont même inquiets que l’imprévisible président américain ne les surprend par une invasion subite de leur pays. Un article publié le 21 janvier par le journal canadien de référence, The Globe and Mail, a rassuré (ou inquiété encore plus ?) ses lecteurs en les informant des « préparatifs militaires » qu’est en train d’entreprendre le Canada pour se défendre contre une éventuelle invasion qu’engagerait son puissant voisin du sud.

En fait, dans son discours de Davos, le Premier ministre canadien ne semble inquiet que des conséquences économiques sur son pays du comportement erratique du président américain. L’histoire et la géographie ont fait que les Etats-Unis et le Canada entretiennent des relations économiques très étroites, mais pas au point que celui-là « vive grâce » à ceux-ci, comme tente de le faire croire la réaction coléreuse de Trump.

Mais, plus que le discours de Mark Carney à Davos, ce qui devrait rendre le président américain plus furieux encore, ce sont les sages décisions prises par le Canada de diversifier ses liens économiques en s’ouvrant sur le Brésil, le Mexique et, surtout, sur la Chine. Un pas qui s’apparente à la volonté du Premier ministre canadien d’affranchir son pays de « la coercition » et de le protéger en « l’absence de règles internationales protectrices ».

Le changement le plus spectaculaire concerne la nouvelle attitude du Canada envers la Chine. Il faut rappeler ici que lorsque l’ancien président Joe Biden a imposé un tarif de 100% sur les véhicules électriques chinois, le Canada a suivi « le grand frère » en imposant le même tarif sur le même produit…

Le nouvel accord sino-canadien que viennent de signer Mak Carney et Xi Jinping permet l’entrée de 50 000 véhicules électriques chinois au tarif douanier de seulement 6,1%, libère les produits agricoles canadiens du « chantage américain », ouvre le marché canadien aux panneaux solaires et aux turbines éoliennes made in China. En un mot, un pied de nez spectaculaire au « grand frère du sud », à côté duquel, autres temps autres mœurs, le Canada était dans pratiquement toutes ses guerres d’agression…

Reste à savoir si « les puissances moyennes », auxquelles s’adressait Mark Carney à Davos, auront la même audace que lui et suivront ses conseils de « se protéger elles-mêmes en l’absence de règles internationales protectrices » ?

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Forum de Davos — Balance Suisse-USA : fin du levier Trump ?

26. Januar 2026 um 12:13

Le Forum de Davos s’est tenu du 19 au 23 janvier 2026, réunissant de nombreux dirigeants dont Donald Trump, Emmanuel Macron et bien d’autres.

Selon les médias occidentaux, les conseillers fédéraux suisses ont adopté une approche diplomatique patiente face aux déclarations de Donald Trump, qui aurait menacé de taxes élevées (jusqu’à 39 %) et d’un démantèlement de l’ordre international.

Les Echos relèvent que la Suisse dépend fortement des États-Unis : 352 milliards de dollars d’investissements directs (6e investisseur mondial, surpassant l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni réunies). Ainsi, 500 entreprises suisses y créent 400 000 emplois; tandis que les investissements américains en Suisse (240 milliards de dollars) génèrent 95 000 emplois.

Les débats ont mis l’accent sur la collaboration face aux défis globaux, avec un focus sur la reconstruction de la confiance (climat, IA), les transitions durables (énergie, agriculture régénérative) et l’innovation entre empires géopolitiques.​

Des hubs comme le Climate Hub Davos ont recommandé des playbooks pour des économies nettes positives (ex. : Suisse), des financements régénératifs et des alliances entre puissances moyennes, en écho aux tensions provoquées par Trump (diversification sans rupture).​..

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Inde – UE : dernière ligne droite pour le libre-échange ?

26. Januar 2026 um 12:05

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, est arrivé dimanche 25 janvier en Inde pour la conclusion d’un accord de libre-échange entre le pays et l’UE.

Antonio Costa et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sont les invités d’honneur des célébrations de la fête de la République qui se tiennent lundi 26 janvier 2026 à New Delhi, à la veille d’un sommet UE-Inde, mardi 27 janvier, au cours duquel ils espèrent conclure l’accord, décrit comme « la mère de tous les accords ».

« Ce sommet sera l’occasion de renforcer le partenariat stratégique UE-Inde et d’intensifier la coopération dans des domaines d’action clés », a annoncé le Conseil de l’UE via X.

A souligner que l’Inde, pays le plus peuplé du monde (1,451 milliard d’habitants, chiffre de 2024), devrait devenir la quatrième économie mondiale cette année, selon les projections du Fonds monétaire international.

L’UE y voit un marché important pour l’avenir. Tandis que New Delhi considère Bruxelles comme une source importante de technologies et d’investissements, dont elle a cruellement besoin pour accélérer la modernisation de ses infrastructures et créer des millions de nouveaux emplois.

« Nous sommes à l’aube d’un accord commercial historique », a déclaré Ursula von der Leyen cette semaine. Les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 120 milliards d’euros en 2024. Soit une hausse de près de 90 % au cours de la dernière décennie, selon les données de l’UE. Auxquels s’ajoutent 60 milliards d’euros pour les services.

La conclusion de cet accord constitue une victoire importante pour l’UE et l’Inde. Ces deux pays cherchant tous deux à ouvrir de nouveaux marchés face aux droits de douane américains et aux contrôles chinois à l’exportation.

Les négociations se poursuivent néanmoins, les discussions portant sur certains points difficiles, notamment l’impact de la taxe carbone aux frontières de l’UE sur les importations d’acier. Ainsi que sur les normes de sécurité et de qualité dans les secteurs pharmaceutique et automobile. C’est ce que révèlent des sources proches des négociations.

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Libye : TotalEnergies renforce son ancrage à Waha avec une extension jusqu’en 2050

26. Januar 2026 um 11:53

La multinationale française TotalEnergies a annoncé avoir signé un accord prolongeant ses concessions pétrolières de Waha en Libye jusqu’à fin 2050, assorti de nouvelles conditions financières visant à accroître la production des gisements.

La compagnie pétrolière a ajouté que cet accord ouvre la voie à de nouveaux investissements, notamment le développement du champ de North Jalu, qui devrait ajouter environ 100 000 barils équivalent pétrole par jour, selon Reuters.

Par ailleurs, les données publiées lundi 26 janvier par la Banque centrale de Libye montrent que les recettes des ventes de pétrole en Libye en 2025 s’élevaient à 99,6 milliards de dinars libyens (15,6 milliards de dollars). Dans son rapport mensuel, elle indique que les recettes annuelles comprenaient 17,2 milliards de dinars de redevances pétrolières, tandis que les recettes fiscales s’élevaient à 2,8 milliards de dinars en 2025.

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Japon : Takaichi promet un tour de vis sur les marchés

26. Januar 2026 um 11:41

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a déclaré, dimanche 25 janvier, que son gouvernement prendrait toutes les mesures nécessaires contre les mouvements spéculatifs du marché. Et ce, après que le rebond du yen a suscité des inquiétudes chez les opérateurs quant à une possible intervention sur le marché des changes.

Ces dernières semaines ont été marquées par des ventes massives de yens et d’obligations d’État japonaises, en raison des craintes que la politique budgétaire expansionniste de Takaichi et la lenteur des hausses de taux d’intérêt de la Banque du Japon n’entraînent d’importantes émissions d’obligations japonaises et une hausse de l’inflation.

D’ailleurs, le yen est tombé ces derniers jours près du seuil psychologique important de 160 yens pour un dollar, avant de connaître un rebond inattendu le 23 courant après que la Réserve fédérale de New York a procédé à des contrôles des taux d’intérêt. Une mesure que certains opérateurs ont interprétée comme augmentant les chances d’une intervention conjointe américano-japonaise pour enrayer la chute du yen.

En effet, la faiblesse du yen et le taux d’intérêt sont un casse-tête pour Mme Takaichi et la Banque du Japon. « Je ne commenterai pas les fluctuations spécifiques du marché. Le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour lutter contre les mouvements de marché spéculatifs ou tout à fait inhabituels », a-t-elle déclaré sans plus de précisions.

Mme Takaichi a élaboré un vaste plan de relance budgétaire pour atténuer l’impact de la hausse du coût de la vie et s’est engagée à suspendre la taxe de 8 % sur les produits alimentaires pendant deux ans. Cependant, ses annonces ont fait flamber les rendements des obligations japonaises, renchérissant le coût du financement de l’énorme dette publique du Japon.

Par ailleurs, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a fait part du mécontentement de Washington face aux conséquences de la hausse des rendements japonais, déclarant qu’« il est très difficile de dissocier la réaction du marché de la situation intérieure au Japon. J’ai été en contact avec mes homologues économiques japonais et je suis convaincu qu’ils prendront des mesures pour apaiser les marchés ». C’était au Forum économique mondial de Davos.

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Tunis | Report de l’affaire de Marouane Mabrouk  

26. Januar 2026 um 12:30

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce lundi 26 janvier 2026, de reporter à une date ultérieure l’audience concernant le dossier déposé contre l’homme d’affaires Marouane Mabrouk.

Dans cette même affaire, liée à la levée par l’Union européenne du gel des fonds de l’homme d’affaires Marouane Mabrouk déposés dans les banques européennes, suite à un accord entre Bruxelles et Tunis, sont également cités l’ancien Premier ministre Youssef Chahed (en fuite), l’ancien directeur général d’Al Karama Holding, Adel Grar et l’homme d’affaires Mehdi Ben Gharbia (en détention), ainsi que d’anciens ministres, dont Mabrouk Korchid (en fuite).

Diwan FM a indiqué que le tribunal a rejeté la demande de liberté provisoire déposée par l’avocat de l’ancien PDG d’Al Karama Holding, demandée par ses avocats.

I. B.

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