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Heute — 05. Mai 2026Haupt-Feeds

La condamnation de Halima Ben Ali à 6 ans de prison confirmée en appel

05. Mai 2026 um 11:12

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière de la Cour d’appel de Tunis a confirmé le jugement de première instance condamnant Halima Ben Ali, la fille de l’ancien président Zine El-Abidine Ben Ali, à six ans de prison et à une amende.

Halima Ben Ali, qui réside en France, avait été condamnée en première instance à la même peine pour des faits de malversations financières, indique Diwan FM.

Rappelons que le 1er avril dernier, la Cour d’appel de Paris s’était prononcée contre l’extradition de la fille de l’ancien président vers la Tunisie. Son avocate, Me Samia Maktouf, avait plaidé contre son extradition, affirmant qu’un retour forcé dans son pays d’origine équivaudrait à «une condamnation à mort». La cour avait également ordonné la levée immédiate de son contrôle judiciaire.

I. B.

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Le fricassé honore la cuisine tunisienne à l’international

05. Mai 2026 um 10:55

Le fricassé tunisien, l’un des symboles les plus emblématiques de la cuisine tunisienne, figure dans la sélection des 25 meilleurs sandwichs au monde publiée par CNN Style.

Dans cette liste, dévoilée par CNN Newssource, ce petit sandwich tunisien frit côtoie des spécialités internationales telles que le bánh mì vietnamien, le shawarma du Moyen-Orient, le tramezzino italien, le pan bagnat français, le chivito uruguayen et le lobster roll américain.

Selon la description de la sélection, le fricassé est un petit pain levé frit, fourré d’une savoureuse garniture de thon, de pommes de terre et d’œuf dur.

La version la plus populaire est souvent agrémentée d’olives noires, de citron confit et de harissa, une sauce piquante à base de piments rouges séchés, d’ail, de capres et d’épices comme le cumin, la coriandre et le carvi.

Cette reconnaissance internationale confirme l’importance de la cuisine de rue tunisienne comme élément populaire et distinctif de l’identité nationale.

Vendu dans les kiosques, les petits restaurants rapides, près des marchés, dans les stations balnéaires et dans les rues des quartiers populaires, le fricassé reste un produit accessible et polyvalent, consommé aussi bien comme en-cas que comme repas rapide. Sa force réside dans sa simplicité, son prix abordable, ses saveurs intenses et sa reconnaissance immédiate.

Pour la Tunisie, la présence du fricassé dans une sélection internationale comme celle de CNN a une valeur qui dépasse la simple dimension gastronomique ; c’est aussi une forme de promotion culturelle indirecte, liée à un plat du quotidien plutôt qu’à la cuisine de restaurant.

En effet, le fricassé est le reflet d’une facette de la société tunisienne : les traditions familiales, les pauses au travail, les sorties en famille, les pique-niques, la plage et la convivialité décontractée des villes.

La reconnaissance internationale du pain frit tunisien renforce ainsi l’image d’une cuisine nationale capable de s’affirmer non seulement à travers des plats célèbres comme le couscous, le brik, le lablabi ou l’ojja, mais aussi à travers des préparations populaires et économiques profondément ancrées dans la mémoire collective.

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Les maladies héréditaires en Tunisie: quand la mémoire des familles devient une question de santé publique

05. Mai 2026 um 09:24
Les maladies héréditaires en Tunisie: quand la mémoire des familles devient une question de santé publiquePar Zouhaïr Ben Amor - Les maladies héréditaires occupent en Tunisie une place singulière, à la fois médicale, familiale, sociale et presque silencieuse. Elles ne font pas toujours la une des journaux, elles n’ont pas la visibilité des grandes maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension ou les cancers, et pourtant elles traversent la vie de nombreuses familles avec une intensité parfois dramatique. Elles surgissent souvent à la naissance, dans l’enfance, parfois plus tard, sous la forme d’une anémie sévère, d’un handicap moteur, d’un retard du développement, d’une maladie métabolique, d’une malformation, d’une atteinte neurologique ou d’une ...

Tunisiens en Afrique de l’Ouest : des passeports délivrés plus rapidement à Abidjan

05. Mai 2026 um 10:30

Lire plus tardL’ambassade de la République tunisienne à Abidjan a annoncé l’achèvement, le 1er mai courant, de l’installation d’une unité dédiée à la production des passeports au profit des membres de la communauté tunisienne résidant en Côte d’Ivoire, au Togo et au Libéria. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme national visant à améliorer […]

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5 mai 2026 : dernier jour pour payer la taxe des véhicules de location

05. Mai 2026 um 10:42

Le mardi 5 mai 2026 marque la dernière échéance pour le paiement de la taxe de circulation (moyen de transport) pour les véhicules destinés à la location ou acquis dans le cadre de contrats de location ou de crédit-bail.

L’« agenda fiscal » du mois de mai 2026, publié par la Direction générale des impôts du ministère des Finances, fixe cinq dates clés pour le dépôt des déclarations et le paiement des taxes pour différents types de contribuables.

Les principales échéances sont les suivantes :

  • 15 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes physiques.
  • 20 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales affiliées au système de déclaration et de paiement en ligne.
  • 25 mai : dépôt de la déclaration annuelle de l’impôt sur le revenu pour les industriels, prestataires de services et professionnels non commerciaux, y compris ceux soumis au régime forfaitaire.
  • 28 mai : dépôt de la déclaration mensuelle pour les personnes morales non affiliées au système de déclaration et de paiement en ligne.

La Direction générale des impôts précise que ces dates correspondent au dernier jour légal pour le dépôt des déclarations et que le dépôt peut être effectué avant ces échéances. Elle invite ainsi les contribuables à anticiper leurs démarches pour éviter la congestion dans les centres de perception et réduire la pression sur le système informatique en fin de période.

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Saïed – La gestion de l’État n’est pas une affaire de réseaux sociaux!

05. Mai 2026 um 10:13

Les présidents de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Brahim Bouderbala, et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Imed Derbali, ont été reçus au palais de Carthage, lundi 4 mai 2026.

Le chef de l’État, Kaïs Saïed, a, à cette occasion, affirmé que les Tunisiens se tiennent sur un même front pour faire face aux défis qui surgissent de toutes parts. Il assure au passage que la patrie demeure, en premier et dernier ressort, l’expression ultime du vivre-ensemble des Tunisiens, malgré la diversité et la divergence de leurs positions et approches.

Il a également rappelé que la gestion de l’État « n’est pas une affaire de publications sur les réseaux sociaux ou de pages suspectes cherchant à orchestrer des campagnes de désinformation », estimant que la concomitance de certaines déclarations reflète de manière frappante l’état de faillite et de désarroi dans lequel s’enfoncent certaines parties, qui affichent encore une nostalgie visant à faire remonter le temps.

Le peuple tunisien est résolu à bâtir souverainement son avenir par le biais des institutions constitutionnelles qu’il a lui-même instaurées, à travers sa volonté exprimée par voie référendaire.

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Entre pétrole et devises, les marchés mondiaux naviguent à vue

05. Mai 2026 um 09:30

Les marchés mondiaux évoluent avec prudence, dans un climat dominé par les tensions persistantes au Moyen-Orient et leurs répercussions sur l’énergie et les devises.

En Asie, les principales places boursières ont reculé, pénalisées par la hausse des prix du pétrole et par une activité réduite liée aux jours fériés au Japon et en Corée du Sud. Le baril de Brent reste au-dessus des 110 dollars, malgré un léger repli, signe d’une inquiétude persistante quant aux perturbations de l’approvisionnement énergétique.

Sur les marchés pétroliers, le prix du Brent a baissé en ouverture de séance de 0,5 % à 113,85 dollars le baril mardi 5 mai, tandis que le brut américain a reculé de 1,3 % à 105,03 dollars, après avoir bondi lors de la séance de lundi en raison des inquiétudes accrues concernant les perturbations de l’approvisionnement.

Les tensions autour du détroit d’Ormuz continuent de nourrir l’incertitude. Les marchés restent sensibles à tout développement militaire ou diplomatique entre les États-Unis et l’Iran, la région étant un point névralgique pour le commerce mondial de pétrole.

Sur le marché des changes, le yen japonais a attiré une attention particulière après un regain de volatilité, alimentant les spéculations sur une possible intervention des autorités de Tokyo pour soutenir la monnaie. Dans le même temps, le dollar s’est renforcé, bénéficiant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’aversion au risque.

D’autres devises, comme le dollar australien, sont restées sous pression à l’approche de décisions de politique monétaire, notamment une hausse attendue des taux pour contenir l’inflation.

Par ailleurs, les investisseurs surveillent de près la saison des résultats d’entreprises, avec plusieurs publications majeures attendues aux États-Unis. Les performances solides du secteur technologique, notamment portées par les investissements dans l’intelligence artificielle, continuent de soutenir partiellement le sentiment de marché.

Dans ce contexte incertain, l’or a légèrement progressé, tandis que les flux vers les actifs jugés sûrs se sont intensifiés, illustrant la nervosité persistante des investisseurs face aux risques géopolitiques et inflationnistes.

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Un Centre d’excellence pour des systèmes oasiens à Tozeur

05. Mai 2026 um 09:10

Le Centre d’excellence des oasis abrité par le bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord en Tunisie, organise du 4 au 6 mai 2026 un atelier à Tozeur qui réunit des représentants institutionnels, des acteurs professionnels, des organisations du secteur ainsi que les points focaux GEF, afin de mener des consultations stratégiques sur la promotion de systèmes oasiens durables, inclusifs et résilients dans la région du Maghreb.

Ce Centre d’excellence des oasis s’impose comme une initiative clé pour la préservation et le développement durable des écosystèmes oasiens.

Il vise à renforcer les capacités locales, soutenir l’emploi rural et réduire la vulnérabilité des populations dans des zones arides fragiles.

Véritables laboratoires d’innovation, les oasis y sont promues comme espaces pilotes pour l’agroécologie, la gestion durable de l’eau et l’adaptation climatique.

Le Centre favorise enfin la coordination des acteurs pour plaidoyer l’importance de ces écosystèmes et leurs communautés aux niveaux national et multilatéral.

Cet atelier s’inscrit dans le cadre d’un nouveau projet intitulé «Soutenir la protection des systèmes oasiens en Afrique du Nord et promouvoir leur développement durable», financé par la FAO.

Il constitue une étape clé dans la structuration d’une vision partagée dans la mise en place du Centre d’excellence dédié aux systèmes oasiens.

La forte mobilisation des parties prenantes et le niveau élevé de participation témoignent de l’intérêt stratégique croissant accordé aux oasis par les pays d’Afrique du Nord et leurs partenaires.

Héritage millénaire, ces systèmes ont historiquement assuré la stabilité des communautés locales dans les zones arides et semi-arides, en reposant sur une gestion fine et équilibrée des ressources naturelles, notamment l’eau, le sol et la biodiversité.

Bien au-delà de leur fonction agricole, les oasis constituent de véritables systèmes de vie intégrés, à l’intersection des dimensions environnementales, sociales, économiques et culturelles. Elles représentent également une première ligne de défense face aux impacts du changement climatique, notamment la sécheresse, la dégradation des terres et la raréfaction des ressources hydriques.

Dans son allocution, Nabil Assaf, coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et Représentant pour la Tunisie a déclaré que «le Centre d’excellence pour les systèmes oasiens émerge comme une priorité stratégique. Ce centre ambitionne de devenir une plateforme de référence pour la production et le partage de connaissances, l’innovation, le renforcement des capacités et le dialogue politique. Il contribuera à structurer une action collective à l’échelle régionale, en capitalisant sur les expériences nationales et en favorisant des approches intégrées et durables».

Dans la région du Maghreb qui regroupe l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie, les oasis couvrent environ 350 000 hectares et abritent près de 15 millions de personnes. Elles jouent un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations locales, tout en contribuant à l’adaptation aux conditions climatiques extrêmes des zones sahariennes.

En consolidant les efforts des pays du Maghreb et de leurs partenaires, les travaux de cet atelier ouvrent la voie à une transformation durable des systèmes oasiens, au bénéfice des générations présentes et futures, tout en préservant un patrimoine écologique et culturel d’une valeur inestimable.

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Israël vole au secours des Émirats pendant la guerre d’Iran

05. Mai 2026 um 09:00

La lune de miel ne fait que durer entre Tel Aviv et Abou Dhabi. Durant la guerre israélo-américaine contre l’Iran, les Émirats arabes unis -qui symbolisent le contre-projet et l’antithèse de la République islamique- ont été le pays du Golfe qui a le plus subi des attaques de missiles et de drones iraniens mais Israël n’a pas tardé à fournir à son meilleur ami du monde arabe des lasers de pointe et des systèmes de défense sophistiqués pour contrer les attaques de l’Iran. Plusieurs dizaines de militaires israéliens chargés de l’exploitation de ce matériel ont été également déployés. Aujourd’hui, les Émiratis ne tarissent pas d’éloge sur leurs amis israéliens et accusent les pays arabes de ne pas les avoir défendus. 

Imed Bahri

Le Financial Times a révélé qu’Israël a livré des systèmes d’armement avancés, dont un système laser sophistiqué, aux Émirats arabes unis afin d’aider cet État du Golfe à se défendre contre les violentes attaques de missiles et de drones iraniens. 

L’importance d’être un ami d’Israël

Ce déploiement constitue l’un des premiers exemples de coopération significative en matière de défense entre les deux pays, qui n’entretenaient pas de relations diplomatiques officielles avant les accords d’Abraham de 2020, négociés par le président américain Donald Trump. Selon un responsable régional, cela démontre «l’importance d’être un ami d’Israël».

D’après deux sources proches du dossier, Israël a rapidement déployé un système de surveillance léger, le Spectro, qui a permis aux Émirats de détecter les drones entrants, notamment les drones Shahed, jusqu’à une distance de 20 kilomètres.

Israël a également livré une version du système de défense laser Iron Beam, selon une source proche du dossier et une autre informée des préparatifs d’activation du système.

Ce laser, capable de détruire les missiles à courte portée ainsi que les drones, a été utilisé pour la première fois par Israël en début d’année pour se défendre contre les projectiles tirés par le Hezbollah depuis le Liban. Le déploiement des systèmes Iron Beam et Spectro aux Émirats n’avait pas été divulgué auparavant.

Ces deux armes, considérées comme défensives, sont venues compléter le système Iron Dome (Dôme de fer), également déployé aux Émirats, accompagné de plusieurs dizaines de militaires israéliens chargés de son exploitation, selon des sources proches du dossier. Axios a été le premier média à révéler le déploiement d’Iron Dome.

Des militaires israéliens aux Emirats

Un système d’armes supplémentaire a également été déployé dans cet État du Golfe, ainsi que des renforts militaires israéliens, a indiqué une source informée. «Il y a un nombre important de soldats sur le terrain», a ajouté cette source.

Sollicités par le FT, Elbit Systems, fabricant du système Spectro, et Rafael Advanced Defense Systems, principal concepteur du système Iron Beam, ont refusé de commenter. Le ministère israélien de la Défense s’est également refusé à tout commentaire et les Émirats n’ont pas répondu à notre demande de commentaires.

Israël a également partagé des renseignements substantiels et opportuns concernant les préparatifs d’une attaque de missiles à courte portée menée depuis l’ouest de l’Iran contre les Émirats. Cet État arabe a subi de plein fouet la contre-attaque iranienne lors de la guerre conjointe américano-israélienne contre la République islamique.

L’Iran a lancé plus de 500 missiles balistiques et 2 000 drones sur les Émirats.

La grande majorité de ces projectiles ont été interceptés grâce au déploiement par les Émirats de plusieurs systèmes de défense aérienne, dont du matériel de fabrication israélienne, pour contrer les tirs iraniens.

Pour rester compétitive, l’armée israélienne a récupéré des armes encore au stade de prototype ou non encore pleinement intégrées à ses systèmes radar, «les sortant des stocks et les donnant aux Émiratis», selon une source proche du dossier. «Nous leur avons confié nos secrets les mieux gardés», a déclaré une troisième personne informée de la situation.

Les accords d’Abraham ont normalisé les relations entre Israël et quatre États arabes, dont les Émirats. Israël a développé des liens économiques et militaires croissants avec les Émirats, après leur avoir vendu les systèmes de défense aérienne Barak et Spyder.

Les Émirats, cible prioritaire pour l’Iran

Cependant, la guerre qui a suivi l’attaque conjointe américano-israélienne contre l’Iran en février a constitué le premier test majeur et prolongé de l’alliance israélo-émiratie, et les frappes de représailles ont incité Israël à transférer des systèmes de pointe à l’État du Golfe.

Alors qu’Abou Dhabi critique les institutions arabes et islamiques pour ce qu’il considère comme une réponse timide à l’agression iranienne, le pays a clairement indiqué qu’il allait désormais approfondir ses liens avec les États-Unis et Israël.

Un responsable occidental a déclaré que les Émirats étaient une cible prioritaire pour l’Iran, notamment en raison de leur «enthousiasme» à adhérer aux accords d’Abraham.

Les représailles iraniennes dans toute la région, qui ont impliqué des essaims de drones et plusieurs milliers de missiles, ont épuisé les stocks de missiles intercepteurs coûteux des États-Unis, d’Israël et des États du Golfe, dont certains coûtent des millions de dollars et nécessitent des mois de production.

Le Centre d’études stratégiques et internationales (The Center for Strategic and International Studies, CSIS) a estimé qu’au moment où l’Iran et les États-Unis ont convenu d’un cessez-le-feu temporaire, l’armée américaine avait déjà épuisé la moitié de son stock de missiles Thaad et Patriot, les missiles intercepteurs les plus performants de son arsenal.

Cette situation a engendré une demande pour des systèmes d’interception mobiles et peu coûteux, notamment des systèmes développés par l’Ukraine pour contrer les drones de fabrication russe inspirés des drones Shahed iraniens, déployés dans plusieurs pays.

Les drones Shahed se sont révélés difficiles à détecter à l’approche de leurs cibles en raison de leur petite taille et de leur faible signature thermique. Les Émirats étudient actuellement un projet de conversion de leur stock existant de milliers de missiles Sidewinder aéroportés en une version terrestre.

Cette conversion permettrait aux Émirats de remplacer le système de guidage thermique des Sidewinder par un système de guidage laser passif, qui fonctionnerait conjointement avec le système de surveillance Spectro d’Elbit pour identifier et intercepter les drones Shahed.

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Tunisie : nouvelle étape parlementaire pour la réforme du secteur de la santé

05. Mai 2026 um 09:15

Lire plus tardLa Commission de la santé, des affaires de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes en situation de handicap à l’Assemblée des représentants du peuple tient, ce mardi 05 mai 2026, une séance d’audition consacrée au secteur de la santé. Cette réunion, prévue à partir de 10h00, sera consacrée […]

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