Club Africain : 25 mille supporters face au Stade tunisien

© Mosaique FM

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La Tunisie suit avec une profonde inquiétude les graves attaques armées qui ont ciblé plusieurs villes du Mali, dont la capitale Bamako, et ayant causé de nombreuses victimes. La Tunisie condamne également avec fermeté le recours à la violence armée visant ce pays africain et réaffirme sa pleine solidarité avec le peuple malien frère, ainsi […]
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La situation de MITIGAN CIB a récemment fait l’objet de plusieurs articles de presse, certains allant jusqu’à titrer « MITIGAN disparaît ». Une lecture que la société nuance, en apportant des éléments de clarification sur son statut actuel et sur l’état d’avancement de son projet. Selon les informations communiquées par l’entreprise, MITIGAN CIB reste une […]
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Le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a plaidé, hier, pour une réforme profonde visant à inclure les travailleurs du secteur parallèle dans le système de sécurité sociale. Cette transition est désormais perçue comme un levier indispensable pour consolider la protection sociale à l’échelle nationale. Un constat alarmant : 45 % de la main-d’œuvre hors […]
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Les participants à cette AGO de BH Assurances ont entériné la répartition des bénéfices selon les modalités financières prévues pour l’exercice précédent. La date de détachement des dividendes est fixée au mardi 12 mai 2026. Elle marque le moment où le coupon est séparé de l’action.
Ainsi, ce versement global de plus de 4 millions de dinars souligne la performance financière de l’assureur sur l’année écoulée. Les investisseurs percevront donc leur rémunération un peu plus de deux semaines après la tenue de l’assemblée annuelle.
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Accessible en ligne via le site web de la banque, cette plateforme s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le financement des petits projets et à favoriser la création d’emplois au profit de cette catégorie.
Les porteurs de projets en situation de handicap souhaitant bénéficier de ce programme peuvent soumettre leurs demandes exclusivement en ligne, via cette plateforme dédiée, et ce jusqu’au 20 mai 2026, à travers le lien « acces-financement.emploi.gov.tn »
Une enveloppe globale de 5 millions de dinars a été mobilisée pour ce programme, destiné à financer des microprojets dans divers secteurs économiques, avec un plafond de 10 000 dinars par crédit.
Ces prêts sont accordés sans intérêts bancaires, sans apport personnel et sans garanties, et sont remboursables sur une période de huit ans, dont deux années de grâce, indique la banque.
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Il y a des moments dans l’histoire d’un pays qui ne font pas grand bruit sur le moment, mais qui, avec le recul, apparaissent clairement comme des points de bascule. L’inauguration de la FIFA Talent Academy à Djibouti et l’ouverture du nouveau centre IFM-Sport sont de ceux-là. Ce ne sont pas simplement des bâtiments ou des terrains. Ce sont des signaux envoyés à une génération entière de jeunes Djiboutiens qui ont grandi sans disposer des structures que leurs talents méritaient depuis longtemps.
Le sport djiboutien est en train de changer de dimension – et cette évolution accompagne une dynamique plus large où plateformes digitales, médias sportifs et acteurs du divertissement comme 1xBet Djibouti participent activement à l’engouement grandissant pour le football local, en connectant les supporters à leur sport favori d’une façon jamais vue auparavant.
Pour comprendre pourquoi ces nouvelles infrastructures représentent un tournant majeur, il faut d’abord saisir le contexte dans lequel elles s’inscrivent. Djibouti est un petit pays en termes de superficie et de population, mais il occupe une position stratégique exceptionnelle à l’entrée de la mer Rouge, carrefour entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie. Économiquement, le pays a connu une transformation notable au cours des deux dernières décennies, notamment grâce au développement de son port et à son rôle logistique régional.
Sportivement, en revanche, les infrastructures sont restées longtemps en deçà des ambitions. Les jeunes footballeurs djiboutiens s’entraînaient souvent sur des terrains en terre battue, sans encadrement technique structuré, sans matériel adéquat, et sans perspective claire de progression vers un niveau professionnel. Le talent ne manquait pas. Ce qui manquait, c’était l’environnement pour le faire éclore.
C’est précisément ce vide que les deux nouveaux centres viennent combler, chacun à sa manière.
L’implantation d’une Fifa Talent Academy sur le territoire djiboutien n’est pas un événement anodin. Le programme Fifa Talent Academy s’inscrit dans la stratégie globale de la Fifa pour développer le football dans les nations dites « émergentes » — celles qui disposent d’un potentiel humain réel mais qui ont besoin d’un coup de pouce structurel pour transformer ce potentiel en résultats concrets sur le terrain.
Voici ce que cette académie apporte en termes opérationnels :
Pour un jeune de quinze ans à Djibouti-ville ou dans une ville de l’intérieur, l’existence de ce centre change radicalement le champ des possibles. La question n’est plus « est-ce que j’ai assez de talent ? » mais « est-ce que je suis prêt à travailler pour aller au bout de ce talent ? »
Si la FIFA Talent Academy est centrée sur le football, le nouveau centre IFM-Sport Djibouti s’inscrit dans une vision plus transversale du sport de haut niveau. L’IFM – Institut de Formation aux Métiers du Sport – propose une approche qui dépasse la seule performance athlétique pour former également des encadreurs, des gestionnaires sportifs et des techniciens capables de faire fonctionner un écosystème sportif professionnel.
C’est une distinction importante. L’un des problèmes récurrents dans le développement sportif des pays émergents est le manque de ressources humaines compétentes en dehors du terrain : des entraîneurs qualifiés, certes, mais aussi des préparateurs physiques, des kinésithérapeutes, des directeurs techniques, des administrateurs de fédérations. Sans ces profils, les infrastructures restent sous-exploitées.
Le centre IFM-Sport s’attaque à ce défi en proposant :
Comparaison des Deux Centres : Rôles, Publics et Objectifs
Pour bien saisir la complémentarité de ces deux structures, voici un tableau comparatif :

Cette lecture côte à côte révèle quelque chose d’essentiel : ces deux centres ne font pas doublon. Ils s’adressent à des segments différents d’un même écosystème, et leur coexistence est ce qui leur donne une chance réelle de produire un impact durable.
Quand on parle aux entraîneurs qui travaillent avec des jeunes à Djibouti depuis plusieurs années, un sentiment revient souvent : celui d’avoir attendu longtemps quelque chose qui semblait évident mais ne venait pas. Les plateaux d’entraînement de fortune, les tournois organisés à la va-vite, les joueurs prometteurs qui partent à l’étranger parce qu’il n’existe rien de structuré ici – tout cela relevait d’une réalité frustrante mais acceptée.
L’ouverture de ces centres a changé le ton des conversations. Il ne s’agit plus seulement d’espérer que les choses s’améliorent un jour. Il s’agit de savoir comment on s’intègre dans ce qui est en train de se construire maintenant.
Un responsable technique de la fédération djiboutienne le formule simplement : «Ce qui arrive, c’est qu’on passe de l’improvisation à l’intention. On ne fait plus les choses parce qu’on n’a pas d’autre choix. On commence à les faire parce qu’on sait où on veut aller.»
Il serait malhonnête de présenter cette évolution comme une transformation accomplie. Plusieurs défis réels subsistent, et les ignorer ne rendrait service à personne.
La question du financement à long terme : les inaugurations attirent l’attention et les soutiens. Ce qui est plus difficile, c’est de maintenir les financements quand les caméras sont parties et que le travail quotidien, invisible, commence.
L’équité géographique : Djibouti-ville concentre l’essentiel des nouvelles infrastructures. Les régions comme Tadjourah, Obock ou Dikhil risquent de rester en dehors du mouvement si des dispositifs de décentralisation ne sont pas mis en place.
La rétention des talents formés : former des joueurs pour les voir partir dans des clubs étrangers n’est pas forcément un échec – c’est même une forme de rayonnement — mais il faut aussi construire un championnat local assez attractif pour que certains restent.
La culture du suivi et de l’évaluation : dans de nombreux contextes similaires, les centres ouvrent avec enthousiasme mais sans systèmes solides pour mesurer ce qui fonctionne et ajuster ce qui ne fonctionne pas.
Ces difficultés ne diminuent pas l’importance de ce qui est en train de se construire. Elles rappellent simplement que construire un bâtiment est la partie facile – c’est ce qu’on en fait ensuite qui compte.
Le développement des infrastructures physiques se déroule en parallèle d’une transformation numérique qui touche également le sport djiboutien. Les supporters suivent désormais les matchs sur leurs téléphones, les jeunes joueurs partagent leurs performances sur les réseaux sociaux, et les plateformes de divertissement sportif occupent une place croissante dans le quotidien des fans.
Dans cet environnement, la plateforme 1xBet à Djibouti a su trouver sa place en proposant une expérience digitale adaptée aux usages locaux, tandis que 1xBet pour les joueurs djiboutiens représente un point de rencontre entre passion sportive et engagement numérique. Cette dimension digitale ne remplace pas les infrastructures physiques – elle les complète, en créant autour du sport djiboutien une communauté connectée, engagée et fière de suivre l’évolution de son football.
Des médias comme La Nation de Djibouti, le principal quotidien francophone du pays, ont largement couvert l’ouverture de ces centres et continuent de suivre leur développement avec attention. De même, RFI Afrique – référence incontournable de l’information francophone sur le continent – a relaté l’importance de ces initiatives dans le contexte du développement sportif africain, offrant à Djibouti une visibilité qui dépasse ses frontières.
En définitive, ce qui rend ces inaugurations importantes n’est pas tant ce qu’elles sont aujourd’hui que ce qu’elles rendent possible demain. Un enfant de treize ans qui intègre la Fifa Talent Academy cette année aura dix-neuf ans dans six ans – l’âge exact où un joueur commence à frapper à la porte de l’équipe nationale. Un entraîneur certifié par le centre IFM-Sport dans deux ans pourra, dans cinq ans, former à son tour une centaine de jeunes joueurs avec une méthode solide.
Le sport djiboutien ne se construit pas en un jour. Mais avec les bonnes fondations, il se construit vraiment. Et pour une génération qui a attendu, ce n’est pas rien.
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Notre ami Dr Moez Ben Khemiss, contributeur de longue date à Kapitalis, rend hommage dans ce billet à son frère, Dr Mehdi Ben Khemiss, qui vient d’être officiellement nommé, à 40 ans, professeur universitaire en médecine dentaire (Jort du 24 avril 2026).
Aujourd’hui, les mots hésitent, comme s’ils savaient d’avance qu’aucune phrase ne pourrait contenir pleinement la fierté et l’émotion qui m’habitent.
Je tiens à adresser à mon frère, le Professeur Mehdi Khemiss, mes plus profondes félicitations pour son accession au grade de Professeur universitaire en médecine dentaire. Cette réussite n’est pas seulement une étape académique : elle est l’aboutissement d’un chemin exigeant, patiemment construit dans la rigueur, l’abnégation et une passion intacte pour la science, la recherche et la transmission du savoir.
Mais au-delà du titre, il y a un choix. Un choix rare, presque silencieux, mais d’une noblesse éclatante. Celui de rester en Tunisie, envers et contre les facilités d’ailleurs, malgré les promesses séduisantes et les routes toutes tracées vers d’autres horizons. Celui de rester fidèle à l’université publique, non par défaut, mais par conviction. Refuser l’éclat du secteur libéral pour demeurer là où le savoir s’enracine lentement, là où il se partage, là où il forme, là où il construit l’avenir. Continuer d’enseigner, inlassablement, non seulement la science, mais aussi des valeurs.
Dans ce choix, il y a une fidélité profonde à une lignée, à une mémoire, à une éthique.
Ce parcours s’élève comme un hommage vivant à notre défunt père, le Professeur Abdelkader Ben Khemiss, éminent enseignant-chercheur en chimie organique, ancien opposant et ancien membre de l’Assemblée nationale constituante, dont la rigueur, l’exigence et la droiture continuent de tracer, en silence, les lignes invisibles de nos vies. Son enseignement ne s’est jamais éteint : il a simplement changé de voix. Et aujourd’hui, il résonne à travers toi.
Il porte aussi l’empreinte lumineuse de notre mère, le Professeur Fathia Khemiss, dont la force discrète, la patience et la confiance inébranlable ont été, et demeurent, un socle et une respiration dans ce long chemin.
Ainsi, ce moment n’est pas seulement une consécration individuelle. Il est une continuité. Celle d’une histoire familiale tissée de savoir, de transmission et de dévouement, où l’enseignement n’est pas un métier, mais une forme de fidélité à la vie.
Félicitations, Professeur Mehdi.
Que ta route continue d’avancer avec cette même lumière calme et déterminée, et qu’elle continue, surtout, d’éclairer ceux qui viendront après nous.
Dr Moez Ben Khemiss
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AS Soliman – Club Africain : match délocalisé au Kef et disputé à huis clos
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Lire plus tardLe député Tarek Rebii, président du bloc National indépendant à l’Assemblée des représentants du peuple, a indiqué, dans une déclaration exclusive à Tunisie Numérique, que les positions des députés restent divisées au sujet des accords de production d’électricité à partir de l’énergie solaire. Selon lui, cette divergence ne concerne pas uniquement l’ensemble de […]
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