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Heute — 03. Januar 2026Haupt-Feeds

La TSB affiche une nouvelle perte, la recapitalisation urge

03. Januar 2026 um 08:32

La Tunisian Saudi Bank – TSB a publié ses états financiers 2024, avec quelques mois de retard. L’établissement de crédit a réalisé une perte lourde de 81,102 MTND, portant ses fonds propres à -126,516 MTND.

Le produit net bancaire s’est établi à 11,307 MTND fin 2024, en repli de 13,9% en glissement annuel. La banque affiche une marge d’intérêt négative de -27,009 MTND et sauve partiellement ses chiffres par des commissions nettes de 13,918 MTND et des revenus de portefeuilles de 24,399 MTND.

L’encours net de crédits s’élève à 497,627 MTND (572,609 MTND en 2023). En brut, il est resté quasiment stable à 1 046,926 MTND, mais avec l’accumulation des provisions, il est réduit au niveau affiché. Les créances classées totalisent 697,966 MTND, un niveau excessif par rapport à la taille de l’actif de la banque. Le coût de risque est de 44,801 MTND et pèse lourdement sur les comptes. 

Les dépôts des clients s’est élevé à 878,513 MTND (788,876 MTND fin 2023), dont 168,509 MTND en produits d’épargne et 350,253 MTND en dépôts à terme. Ces comptes génèrent des revenus pour les clients, alors que la banque n’a pas suffisamment de crédits qui lui rapportent des intérêts. 

La TSB ne respecte naturellement pas les ratios prudentiels, ce qui justifie la recapitalisation annoncée de 100 MTND et qui se fait toujours attendre. Nous pensons qu’elle est insuffisante et qu’il faudra la doubler au moins. Du point de vue commercial, la banque ne pourra pas inverser rapidement la tendance et la baisse des taux va affecter ses revenus issus de la gestion d’actifs. Les résultats de l’audit approfondi en cours seront décisifs, car il y a un besoin pour une refonte totale du modèle économique de l’établissement de crédit.

 

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Prix littéraires: une moisson à améliorer (Album photos)

03. Januar 2026 um 09:30
Prix littéraires: une moisson à améliorer (Album photos)Le cru 2025 des Prix d’encouragement de l'Etat à la production littéraire et scientifique n’a pas tenu toutes ses promesses. Après une interruption de 20 ans, et malgré la valeur symbolique et financière (10.000 D pour chaque lauréat) de cette distinction, sur 11 prix institués, cinq n’ont pas été attribués soit faute de candidatures, soit faute de candidatures conformes aux critères fixés (décret gouvernemental n° 2021-76 du 21 janvier 2021). Les jurys n’avaient pas un large choix: au total 69 dossiers ont été déposés, et seulement 37 ont été retenus. Ils ont veillé cependant à la qualité des œuvres qui seront primées et abouti à la proclamation du ...

Météo : Une douceur hivernale avec des maximales à 24°C ce samedi

03. Januar 2026 um 08:32

Photo ©Pexels Les prévisions météorologiques pour ce samedi annoncent une journée placée sous le signe de la douceur sur l’ensemble du territoire tunisien. Voici les points clés à retenir pour votre journée : Un ciel partiellement voilé Le soleil ne sera pas totalement seul aujourd’hui. Un voile de nuages passagers couvrira la majeure partie des […]

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‘‘La Négociatrice’’ de Ghita El Khyari | Au cœur des crises qui façonnent le monde

03. Januar 2026 um 08:42

‘‘La Négociatrice’’, premier roman de Ghita El Khyari, mêle fiction et faits géopolitiques réels. New York s’éveille sous une tempête de neige. Les rues glissent, les trottoirs deviennent boueux. Alya Nasser avance à grands pas, enveloppée dans son manteau. Les Uber refusent, elle persiste. Manhattan est silencieux, figé dans un hiver immaculé. Elle serre son badge, le rend visible, franchit les portiques de l’Onu. Chaque regard est indifférent, chaque mouvement calculé.

Djamal Guettala

Dans le bureau de Noah, petit et nerveux, la tension est palpable. Trois points à respecter : reconnaissance, contexte, information cruciale. Alya écoute, prend note. Chaque mot compte, chaque silence pèse. Le vrai enjeu ne se cache jamais dans les phrases simples, mais dans ce qui reste implicite.

À 45 ans, Alya a dédié sa vie à la diplomatie. Kaboul, Birmanie, Haïti : des crises mondiales suivies de nuits courtes et de jours sans repos. Son appartement à New York est minimaliste, rationnel : café, repas commandés, rapports annotés. La vie personnelle passe après l’urgence des conflits. Pourtant, Alya vit pour ces moments : l’adrénaline d’être au centre, la certitude que ses décisions influencent des vies et le destin du monde.

Entre intime, diplomatie et géopolitique

Genève l’attend. La Syrie, théâtre d’une guerre civile depuis 2011. Alliances fragiles : Union européenne, États-Unis, Russie, Turquie, Iran. Chaque rencontre, chaque mot devient un fil tendu entre diplomatie et survie humaine. C’est là qu’elle rencontrera Alexeï, son homologue russe. Rivalité et attraction se mêlent. L’invasion de l’Ukraine brouille la frontière entre intime et géopolitique.

Alya connaît la solitude et la discipline. Bureau froid, gris, lumière filtrée, East River argenté au loin. Téléphones qui vibrent, messages qui s’accumulent. Chaque minute est une décision, chaque geste un calcul. Elle suit les crises, alerte ses équipes, prépare ses briefings, relit ses rapports. Elle anticipe, mesure, pèse. Tout est chronométré, millimétré, calibré pour que rien n’échappe à sa vigilance.

Noah, ancien supérieur à Kaboul, désormais chef du Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix, structure ses briefings en trois points : premièrement, la reconnaissance ; deuxièmement, le contexte ; troisièmement, l’information cruciale. Avec lui, Alya apprend à lire entre les lignes, à anticiper les pièges et à protéger sa stratégie face à l’intensité du monde.

La diplomatie n’est pas une abstraction. Chaque conflit, chaque accord, chaque parole prononcée peut modifier le cours des événements. Alya s’y plonge avec une discipline quasi militaire. Elle sait que le poids de la responsabilité repose sur ses épaules et que les décisions qu’elle prend affectent des milliers de vies.

La pandémie de Covid-19 a transformé les espaces de travail. Les bureaux sont froids, impersonnels. Mais Alya s’y adapte. Chaque détail, du bruit des flocons sur le pavé au reflet argenté de l’East River, lui rappelle l’urgence et la fragilité des situations qu’elle doit gérer. Elle avance, seule mais jamais isolée, soutenue par une connaissance intime des crises et une détermination sans faille.

Un thriller humain et politique

Alya Nasser devient le miroir d’un monde où la diplomatie et la vie personnelle s’entrelacent, où chaque choix est un risque et chaque mot une arme. Le lecteur traverse New York et Genève, suit les négociations syriennes et ressent la tension de la diplomatie mondiale.

La fiction prend ici la dimension d’un thriller humain et politique. Les alliances sont fragiles, les enjeux immenses, les relations ambiguës. Alya Nasser incarne cette réalité : fragile et puissante à la fois, vulnérable et indispensable. Chaque décision peut bouleverser le cours des événements, chaque silence est porteur de conséquences.

Ghita El Khyari offre une plongée inédite dans le quotidien des diplomates et des fonctionnaires internationaux. Elle raconte la diplomatie non pas comme une abstraction, mais comme un art de précision, où émotions, stratégies et enjeux humains se croisent. Alya avance, et le lecteur avance avec elle, au rythme des négociations, des urgences et des dilemmes. Chaque page respire l’adrénaline et l’intelligence de la décision.

Ghita El Khyari (née en 1983 au Maroc) est autrice et ancienne diplomate. Elle a travaillé près de vingt ans au sein des Nations Unies, expérience qu’elle transpose dans ses romans, explorant les coulisses de la diplomatie et des organisations internationales. Son premier roman suit une négociatrice de paix en Syrie confrontée à un dilemme personnel, et son second, en cours, met en scène une jeune femme dans le monde humanitaire et le Forum de Davos. Ghita El Khyari a vécu dans plusieurs pays et réside aujourd’hui en région parisienne.

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Sécurité routière | Hausse des décès sur les routes tunisiennes en 2025

Von: Yusra NY
02. Januar 2026 um 23:14

Selon les chiffres publiés par l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR), le nombre de morts sur les routes tunisiennes a connu une hausse de 5,84 % en 2025, par rapport à l’année précédente.

La journée du mardi 30 décembre 2025 illustre tragiquement cette tendance : en seulement 24 heures, 11 accidents ont été recensés, causant la mort de 3 personnes et faisant 20 blessés. Ce bilan vient alourdir une statistique annuelle déjà préoccupante, indique la même source.

Toujours selon l’Observatoire, les motocyclettes sont les plus meurtrières sur les routes tunisiennes avec 469 décès, suivies des accidents impliquant des piétons (287 morts) et des voitures légères (258 morts).

Quant à la tranche d’âge la plus touchée, il s’agit des 30-44 ans avec 298 décès, suivi des 45-59 ans (248 décès) puis des 18-29 ans (247 décès), indique encore la même source via un communiqué diffusé ce vendredi 2 janvier 2026, par l’agence Tap.

Y. N.

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Anas Hmaidi | Des expertes de l’Onu ont fait part de leurs préoccupations à la Tunisie

Von: Yusra NY
02. Januar 2026 um 22:53

Des expertes de l’Onu ont exprimé leur inquiétude face à l’ouverture d’une nouvelle procédure pénale à l’encontre du juge et président de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) Anas Hmaidi.

Un communiqué a été diffusé à cet effet ce vendredi 2 janvier 2026 :

Des expertes des Nations Unies ont exprimé aujourd’hui leur inquiétude face à la nouvelle procédure pénale engagée contre le juge Anas Hmaidi, président de l’Association des magistrats tunisiens, sur la base de ses déclarations aux médias en tant que président de l’association et pour la défense de l’indépendance judiciaire en Tunisie.

« Les juges doivent pouvoir, individuellement et collectivement, participer au débat public sur l’organisation, le fonctionnement et l’indépendance du pouvoir judiciaire, conformément à leurs devoirs de discrétion et de responsabilité, sans crainte de pressions, de mesures dissuasives ou de poursuites qui pourraient entraver l’exercice de leurs fonctions institutionnelles », ont déclaré les expertes.

Ces nouvelles accusations s’ajoutent à celles engagées depuis 2022 à son encontre en raison de son action en tant que président de l’Association tunisienne des magistrats, qui œuvre à la promotion, à la protection et à la sauvegarde de l’indépendance du pouvoir judiciaire en Tunisie.

« Nous craignons que ces mesures ne constituent une nouvelle série de représailles à l’encontre du juge Hmaidi pour avoir exercé ses droits à la liberté de réunion pacifique et d’association », ont déclaré les expertes, « et pour avoir défendu l’indépendance du pouvoir judiciaire en Tunisie ».

Les expertes* ont fait part de leurs préoccupations à la Tunisie.

*Les expertes :

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