Risque d’entérotoxémie : le ministère de l’Agriculture met en garde

© Mosaique FM

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Par Ridha Chiba, conseiller international en exportation La loi de finances 2026 a été examinée et votée par le Parlement, puis publiée au Journal officiel dans les délais. En effet, la loi de finances est un acte à travers lequel l’Assemblée des représentants du peuple vote le budget de l’Etat, d’une durée d’une année, et […]
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La DTN a établi un programme riche en échéances internationales de grande envergure pour les seniors et les jeunes avec d’ambitieux objectifs à atteindre. La réalisation de ces objectifs est, toutefois, tributaire du budget alloué. La Presse — Avec l’entame de l’année 2026, c’est une nouvelle saison sportive qui démarre pour l’aviron tunisien. Une saison […]
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La commission administrative de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) vient de décider l’organisation du congrès de la centrale ouvrière, électif cette fois-ci, avec la majorité de ses membres. Bien que suffisamment médiatisé, l’événement n’a pas pris la dimension politique à laquelle on s’attendait, car la réunion était dominée par les clivages et conflits qui avaient provoqué une des plus graves crises de l’histoire de ce qui est considéré comme un des piliers de la société et de l’Etat. Or, cette décision n’a pas seulement des conséquences politiques, sur l’avenir de l’organisation syndicale, mais surtout des conséquences politiques éminemment importantes, sur la stabilité de la société et même de l’Etat, sans parler des gouvernements futurs.
La décision de tenir le congrès en mars prochain (2026), et de rejeter aux calendes grecques la grève générale est, à notre avis un acte salutaire qui va stopper, du moins pour une période, la déchéance progressive de la centrale syndicale en particulier, et l’action syndicale en général. Pour cela seulement, il peut être considéré pour un acte salutaire. Certes le débat interne au sein de l’UGTT, comme partout dans le pays, ne brille pas par sa qualité, car, il tourne souvent autour de questions organisationnelles, voire juridiques, question qui cachent souvent les véritables enjeux. Sous le prétexte de sauvegarder l’unité syndicale, on a fini de vider tous les débats de leur contenu.
Ce qui est curieux, c’est qu’il s’est avéré à travers cette réunion de la C.A, que la majorité en son sein n’est pas la majorité au bureau exécutif, ce qui est en soi assez significatif du délabrement de la situation interne et qui signifie que le bureau partant avait perdu sa légitimité organisationnelle, en plus de sa légitimité légale, puisque tout simplement le règlement intérieur n’autorisait pas une grande partie de ses membres à être réélus à la tête de la centrale. Ce qui a été fait au mépris de la loi.
D’ailleurs, le tribunal avait annulé en première instance ce congrès avant de le valider ensuite. D’où la division du rang syndical. La volte-face du secrétaire général et le feuilleton à rebondissement de sa démission et de son retrait, ont paradoxalement sauvé l’UGTT d’une mort certaine. On peut affirmer sans hésiter que l’acte de démission de Tabboubi était tombé à point, pour annuler de facto la grève générale, annoncée bien avant avec fracas, et comme un défi aux autorités, et qui aurait certainement provoqué une crise majeure entre le gouvernement et les syndicalistes, et par conséquent une crise extrêmement grave à caractère politique pour le pays tout entier.
Tabboubi avait donc raison même s’il a eu tort. On peut dire qu’il a désamorcé la bombe juste à temps. Bien sûr cela s’est fait aux dépens de la majorité du bureau exécutif partant, mais comme il est justement partant, cela n’aurait pas grande conséquence sur le déroulement des faits et surtout sur les résultats du prochain congrès qui élira un nouveau bureau exécutif, donc une nouvelle tête de la centrale ouvrière.
La crise actuelle a quelque chose de bon. Elle présente une occasion pour une réflexion profonde sur le rôle du syndicalisme tunisien face aux grands défis qui se posent à la nation, dans des environnements, mondial, régional et surtout social, changeants, à une allure exceptionnelle. On n’est plus à l’époque de Hached, de Ahmed Ben Salah, de Habib Achour ou même de Sahbani, Abbassi, Tabboubi.
Le syndicalisme, s’il n’évolue pas au rythme des évolutions économiques, risque de devenir archaïque. Ce qui est le cas aujourd’hui du syndicalisme tunisien. La nature même de la classe ouvrière, comme la définissent les marxistes, a radicalement changé, ainsi d’ailleurs que les catégories du salariat. La nature même des entreprises tunisiennes a changé, celles du service public et du privé. Mais à notre connaissance, la conception qui dirige le syndicalisme tunisien n’a pas suivi ces évolutions.
Ce qui est sûr, tout en restant profondément nationaliste, les idéologies qui traversent le corps syndical sont, elles-mêmes, archaïques, telles la vision communiste du syndicalisme, la vision gauchiste, la vision nationaliste arabe, la vision islamiste, et la vision crypto-destourienne. Or, nous savons que les grands clivages sont déterminants dans les élections des structures dirigeantes et surtout du bureau exécutif. Ceci malgré le pragmatisme qui a toujours caractérisé le syndicalisme tunisien.
Le congrès de mars va-t-il offrir cette occasion en or d’engager une réflexion collective sur la question : quel syndicalisme pour la phase à venir de l’économie et de l’Etat tunisiens. On peut l’affirmer, que cette question ne se posera même pas. Comme toujours, le congrès sera le théâtre de tractations, de négociations, de marchandage, visant uniquement l’occupation des postes de direction, préalable pour contrôler les structures syndicales de base et régionales, leurs locaux, leurs budgets, etc. Tout ça avec des surenchères idéologiques et politiques.
Bien sûr, les négociations salariales et le droit de la centrale de participer, côte-à-côte avec le gouvernement et l’UTICA, à fixer le contenu, seront au menu, mais sans vision claire sur la situation réelle et plutôt catastrophique des entreprises notamment publiques, et sans remettre en cause ce dogme de l’étatisme à tout prix. Même quand ces entreprises publiques sont devenues un boulet au pied de l’Etat, qui le tire vers le bas, surtout que cette doctrine, un avatar de l’idéologie communiste, est aussi reprise par l’Etat lui-même. La non-privatisation des entreprises publiques lourdement déficitaires n’était-elle pas le slogan leitmotive de l’UGTT ?
Le congrès devrait aussi adopter des motions qui définissent la ligne générale mais aussi la politique syndicale vis-à-vis de certains secteurs. A quelques semaines du congrès, parions que ces motions ne sont pas encore prêtes, ainsi aussi que le rapport financier qui, disons-le clairement, n’a jamais brillé par sa transparence, lors des précédents congrès. Mais le souci des congressistes serait avant tout de faire élire leurs camarades, dans des combinaisons assez subtiles dont ils sont passés maîtres, il faut l’avouer. Il y aura certainement des contestations, mais une majorité qui se profile déjà risque de se dégager. La question est derrière qui ? Cette question est sur toutes les langues. C’est vrai, qu’il est trop tôt pour connaître les nouveaux chefs de file, mais il n’est pas impossible de voir les groupes, idéologiques ou régionaux, déjà faire leurs calculs pour mettre en avant de nouveaux dirigeants. Mais le plus important évidemment n’est pas de savoir de quelle obédience, idéologique, politique ou tout simplement régionale (c’est devenu une obédience), mais quelle vision il porte sur le syndicalisme tunisien du 21ème siècle.
Nous avons essayé de démontrer dans des articles précédents, que l’UGTT fait partie de l’Etat et que c’est même un des principaux piliers. La réduire à une simple partie de la société civile tunisienne, même si elle est historiquement et objectivement liée à cette dernière, est une erreur d’analyse grossière. L’UGGT n’est pas un simple contre-pouvoir, comme ont tendance à le croire, les mouvances idéologiques, à l’intérieur et à l’extérieur du syndicat. Il s’en suit que l’Etat a un devoir envers l’UGTT, celui de la consolider et non de l’affaiblir. Mais cette dernière ne doit absolument pas se transformer en parti politique, ni de l’opposition ni du pouvoir. Son rôle politique est d’assurer que les grands équilibres socio-économiques soient stables, ce qu’elle a toujours fait, sauf après 2011, où ses différentes directions, encouragées par le vide laissé par l’ancien parti mastodonte, le RCD, avaient tenté de prendre sa place et sont devenues, de facto, des partenaires parmi ceux qui se partageaient le pouvoir de 2011 à 2021.
Cette parenthèse a été tournée, définitivement. On est dans une étape où la centrale ouvrière doit récupérer son rôle syndical, comme intermédiaire entre le salariat et le gouvernement quelque soit le gouvernement. Proposer, des ministres, des pdg, des présidents des municipalités. C’est le rôle de l’Etat. En premier, l’Etat doit réhabiliter la centrale dans son rôle de négociateur et principal partenaire social. Mais l’Etat ne doit aucunement interférer dans les affaires internes de l’UGTT, ce que jusqu’à maintenant n’a pas eu lieu et doit même veiller à ce que la santé financière de l’organisation soit très bonne.
Il reste que c’est aussi au nouveau bureau exécutif de tendre la main au gouvernement en vue de reprendre le dialogue. Bien sûr tout dépendra des résultats du congrès et du nouveau bureau exécutif. Espérons que les leçons ont été déjà tirées.
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Le temps demeure froid avec un ciel souvent nuageux sur la plupart des régions, en particulier au nord, où des pluies temporairement orageuses sont attendues et qui seront accompagnées,sur les hauteurs de l’extrême nord, de chutes de grêle.
Des vents forts sont aussi prévus, et ils dépasseront temporairement les 80 km/h au Nord et au niveau des zones côtières est du pays, sachant qu’au Sud-Est les vents pourraient provoquer localement des tourbillons de sable et de poussière, entraînant une baisse significative de la visibilité, alerte la même source..
Quant aux températures, celles-ci vont varier entre 04 et 8°C sur les hauteurs de l’Ouest (Nord et Centre) et entre 8 et 13°C dans le reste des régions.
Y. N.
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L’hôpital universitaire Taher Sfar de Mahdia a récemment bénéficié d’un renforcement majeur de ses équipements médicaux, dans le cadre d’un programme de soutien au système de santé financé par le ministère de la Santé, l’Union européenne et l’UNOPS (Office des Nations unies pour les services d’appui aux projets).
Selon le ministère de la Santé, cette initiative vise à améliorer la prise en charge des patients et à rapprocher des services de santé de qualité des habitants de Mahdia et des régions voisines.
Parmi les nouvelles installations, l’établissement dispose désormais d’un système d’endoscopie destiné au diagnostic et à la chirurgie digestive, ainsi que d’appareils d’échographie dernière génération pour les services de gynécologie-obstétrique, de cardiologie et d’imagerie médicale. Un mammographe a également été installé pour renforcer le service d’imagerie.
Les services de réanimation, de néonatologie et de pédiatrie ont été dotés de dispositifs de ventilation, ainsi que de quatre lits de soins intensifs supplémentaires. Les services dentaires et ophtalmologiques ont également profité de cette modernisation, avec l’installation d’un laboratoire de prothèses dentaires, de microscopes, de fauteuils dentaires, ainsi que d’appareils de tomographie par cohérence optique et de photographie oculaire. Un microscope chirurgical a été mis à disposition pour le service d’oto-rhino-laryngologie.
Les laboratoires de bactériologie, d’anatomopathologie et de cytologie ont été équipés de matériel moderne, tandis que les salles d’opération ont bénéficié de nouvelles lampes, tables d’opération et tables d’accouchement, améliorant ainsi la qualité des interventions chirurgicales.
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Il y a des nouvelles mesures pour le secteur des bureaux de change en Tunisie. Depuis le 23 janvier 2026, la Banque centrale (BCT) a instauré de nouvelles règles du jeu via la circulaire n°2026-02. L’objectif est clair : transformer chaque bureau de change en un maillon fort de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Une surveillance au quotidien
On ne se contente plus d’échanger des billets : chaque agent devient un véritable gardien de la sécurité financière. Dans les faits, cela signifie que même pour une petite somme ou si vous êtes un habitué, on vous demandera systématiquement vos papiers d’identité.
La grande nouveauté, c’est le “check” de sécurité : votre nom est passé au crible des listes de sanctions nationales et internationales. C’est une procédure automatique mais obligatoire. Et là, il n’y a plus de place pour l’improvisation : si un doute plane sur une identité ou si un profil semble suspect, l’agent a pour consigne stricte de stopper net la transaction. C’est un peu plus de formalités, certes, mais c’est le prix à payer pour que l’argent qui circule en Tunisie soit totalement propre et transparent.
Mieux connaître le client et son profil
La réglementation demande maintenant aux bureaux de collecter des informations très précises :
Pour les particuliers : on demandera des détails sur la profession et les revenus pour estimer les ressources financières.
Pour les structures (entreprises, associations, partis politiques) : les exigences sont renforcées, avec la demande possible des états financiers ou de l’identifiant au Registre national des entreprises.
Une attention toute particulière est portée aux “Personnes Politiquement Exposées” (PPE). Qu’ils soient Tunisiens ou étrangers, les chefs d’État, membres de gouvernement ou hauts responsables politiques (et leurs proches) sont surveillés de plus près. Il en va de même pour les clients résidant dans des pays jugés à haut risque par le GAFI.
Digitalisation et alertes
La procédure devient numérique : les bureaux doivent s’inscrire sur la plateforme goAML de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). C’est ici qu’ils doivent signaler immédiatement toute opération qui leur semble suspecte.
Une règle d’or s’applique : le secret. Il est interdit de dire à un client qu’il a été signalé. De plus, tous les documents concernant les clients et leurs échanges doivent être gardés pendant dix ans.
Des sanctions pour protéger le système
La Banque centrale de Tunisie veille au grain et contrôlera l’efficacité de ces mesures. En cas de non-respect de ces nouvelles règles, les sanctions peuvent tomber : cela va d’un simple avertissement jusqu’à la fermeture définitive du bureau de change.
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