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Heute — 20. Februar 2026Haupt-Feeds

Aujourd’hui : reprise du trafic de la ligne ferroviaire TGM

20. Februar 2026 um 09:24

La ligne ferroviaire Tunis-Goulette-Marsa (TGM) reprend son service de manière continue sur l’ensemble de la ligne ce vendredi 20 février 2026. Cette reprise intervient après confirmation que toutes les conditions d’exploitation, notamment en matière de sécurité, sont réunies. Horaires durant le mois de Ramadan Selon un communiqué de la Société des Transports de Tunis (Transtu), […]

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Climat des affaires : l’UTICA plaide pour une refonte du cadre d’investissement en Tunisie

20. Februar 2026 um 08:49

La Commission de la planification stratégique, du développement durable, du transport, de l’infrastructure et de l’aménagement urbain a auditionné, ce jeudi au siège de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au Bardo, une délégation de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), au sujet d’une proposition de loi visant à amender et […]

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Partenariat tuniso-américain :vers une intégration économique bilatérale

20. Februar 2026 um 09:56

Depuis le traité de paix et d’amitié signé en 1797, l’un des premiers accords des États-Unis avec un pays musulman, les liens entre la Tunisie et les États-Unis n’ont cessé de se renforcer. Aujourd’hui, l’ambassadeur des Etats Unis en Tunisie, Bill Baazi confirme cette dynamique en annonçant la réactivation des commissions mixtes et des événements ciblés sur les composants d’avions et d’automobiles, ouvrant la voie à une intégration économique prometteuse. C’est ce qui ressort à l’issue d’une rencontre avec le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et des artisanats (UTICA), Samir Majoul, au siège de l’Utica.

Le communiqué de l’Utica mentionne que plusieurs entreprises américaines seraient intéressées par l’investissement ou l’extension de leurs activités en Tunisie, particulièrement dans les secteurs à haute valeur ajoutée, en tirant parti des compétences tunisiennes.

A cet effet, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a souligné l’importance de développer des programmes d’investissement et de développement communs visant à créer de nouvelles opportunités de croissance et à renforcer la compétitivité des secteurs vitaux.

L’objectif étant de bâtir un programme d’intégration économique avec les États-Unis, basé sur la coopération et l’investissement dans divers secteurs, tout en abordant l’impact des droits de douane sur les exportations tunisiennes vers les États-Unis, tels que les artisanats traditionnels, le textile, l’huile d’olive, les dattes, les produits mécaniques et les composants industriels, en particulier les pièces d’avions et d’automobiles. Il a appelé à établir des relations commerciales plus flexibles et à renforcer les échanges pour le bénéfice mutuel des deux parties.

Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et les États-Unis, à relever les défis existants et à élargir les horizons d’investissement au service des intérêts des deux pays, selon le dit-communiqué.

La réunion a porté particulièrement sur l’importance de renforcer ce partenariat sur le plan économique, l’exploration de nouvelles opportunités de coopération, la promotion des échanges commerciaux, l’encouragement des investissements conjoints et le soutien aux projets favorisant l’innovation et la croissance dans les deux pays, a été suivie par plusieurs membres du bureau exécutif national, des représentants de secteurs économiques et la Chambre tunisienne-américaine de commerce.

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ARP: 1 640 MDT pour 5 centrales solaires stratégiques

20. Februar 2026 um 09:55

La commission parlementaire a auditionné la ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, Fatma Thabet Chiboub, sur cinq projets de lois approuvant des concessions pour centrales solaires photovoltaïques (Sakhdoud/Gafsa, El Mezouna/Sidi Bouzid, El Kasr/Gafsa, Manzel Habib/Gabès, El Khebnna/Sidi Bouzid).

Ces projets, d’une valeur de 1 640 millions de dinars (MDT) d’investissements, 1 560 GWh/an), visent l’indépendance énergétique, la réduction des importations de gaz (14 % des volumes en 2025), dans le cadre des programmes nationaux renouvelables 2017-2020 et 2022-2025.

 

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Conseil de paix de Trump : les États-Unis déboursent 10 milliards de dollars

20. Februar 2026 um 08:58

 

Le « Conseil de paix » de Donald Trump, créé pour aider à la reconstruction de Gaza après la guerre avant de s’atteler à une mission plus large de résolution des conflits armés, s’est réuni jeudi 19 février pour la première fois dans la capitale américaine.

La mission initiale du « Conseil de paix » – avec une contribution de 10 milliards de dollars des Etats-Unis – est de travailler à la reconstruction de la bande de Gaza, mais le président américain lui a donné un objectif plus large : résoudre les conflits dans le monde entier.

Dans une série d’annonces à la fin d’un long discours, Trump a également déclaré que 7 milliards de dollars supplémentaires avaient été collectés à titre d’acompte initial sur un fonds de reconstruction de Gaza destiné à reconstruire l’enclave une fois que le Hamas aura désarmé, un objectif qui est loin d’être atteint. Ces 7 milliards de dollars émanent du Kazakhstan, Azerbaïdjan, Émirats arabes unis, Maroc, Bahreïn, Qatar, Arabie saoudite, Ouzbékistan et du Koweït, a détaillé Trump.

Il a également indiqué que la Fédération internationale de football association (FIFA) collecterait 75 millions de dollars pour des projets liés au football à Gaza et que les Nations unies contribueraient à hauteur de 2 milliards de dollars à l’aide humanitaire.

Cinq pays se sont engagés à envoyer des troupes à la Force internationale de stabilisation 

Cinq pays se sont engagés à envoyer des troupes à la force internationale de sécurité pour la bande de Gaza, a déclaré le général de division américain Jasper Jeffers, nommé commandant de la Force internationale de stabilisation pour Gaza. « Les cinq premiers pays à s’être engagés à envoyer des troupes à la Force internationale de stabilisation (FIS) sont l’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie. Deux pays se sont engagés à former des policiers : l’Égypte et la Jordanie », a-t-il déclaré.

Il a également indiqué que la mission des FSI débutera par le déploiement de ses membres à Rafah, dans la partie sud de la bande de Gaza, où ils formeront la police locale et s’étendront progressivement secteur par secteur.

Le plan à long terme prévoit le déploiement de 20 000 membres des FIS et la formation de 12 000 policiers, a ajouté le général américain.

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La BVMT franchit le cap des 1,5 milliard de dinars de dividendes

20. Februar 2026 um 08:33

Un record dans la continuité. Les entreprises admises à la cote tunisienne ont versé à leurs actionnaires 1 580 millions de dinars au titre de l’exercice 2024. Ces données ont été publiées le 19 février 2026 par le département de développement de la Bourse de Valeurs Mobilières de Tunis. Elles sont issues de l’étude portant sur la distribution des dividendes au titre des exercices 2022, 2023 et 2024. Ce chiffre traduit une dynamique haussière ininterrompue depuis trois ans : +10, 8% en 2022, +10,6 % en 2023, puis +13,4 % en 2024.

Deux secteurs concentrent l’essentiel de la manne distribuée. D’un côté, les sociétés à caractère financier captent plus de 61 % des montants versés en 2024. Elles conservent ainsi sans partage leur rang de premier contributeur. De l’autre, les valeurs du secteur des biens de consommation représentent 25 % du total. Cette part est en progression régulière depuis les 23 % enregistrés en 2022. Elle est portée en grande partie par la SFBT, dont le poids atteint 53 % au sein de ce secteur et 14 % à l’échelle de l’ensemble du marché.

Cinq valeurs au sommet, un podium inchangé

Le peloton de tête reste identique depuis le début de la période observée. Les cinq premiers émetteurs totalisent en moyenne 55 % des distributions. Leurs versements cumulés sont passés de 683 millions de dinars en 2022 à 879 millions en 2024. Soit une progression de 29 %. En tête de ce classement 2024, la BIAT s’adjuge 15 % du total distribué. Elle devance ainsi la SFBT à 14 % et Attijari Bank à 13 %. La BT et Amen Bank ferment ce quintette avec des quotes-parts comprises entre 6 % et 7 %.

Le taux de distribution global s’est établi à 57,5 % en 2024, contre 56,9 % un an plus tôt. Sur l’ensemble de la période triennale, la moyenne ressort à 56,1 %. Par ailleurs, le rendement du dividende a progressé de 5,9 % à 6,1 % entre 2023 et 2024.

Davantage de sociétés distributrices, malgré les départs de cote

Le vivier des sociétés versant effectivement un dividende s’est étoffé sur trois ans. Leur proportion au sein de la cote est ainsi passée de 60 % en 2022 à 66 % en 2024. Ce résultat est d’autant plus notable que huit sociétés ont été radiées durant cette période. Parmi elles, une seule, Céréalis, avait procédé à une distribution en 2022. En valeur absolue, le nombre de distributeurs est néanmoins resté quasi stable, oscillant entre 48 et 49 entreprises.

Des bénéfices réorientés vers les fonds propres

Parmi les 25 sociétés n’ayant versé aucun dividende en 2024, environ un tiers dégagent pourtant des bénéfices. Ces dernières ont préféré mobiliser leurs résultats à d’autres fins. Il s’agit notamment du renforcement des fonds propres ou de l’apurement de pertes accumulées. La STB illustre ce choix avec un bénéfice 2024 de 82,5 millions de dinars non distribué. De même, Carthage Cement affiche un résultat de 70,3 millions de dinars, également conservé en réserve.

Des délais de paiement en net recul

Le temps moyen entre la décision de distribution et le versement effectif s’est contracté sensiblement. Il est passé de 38,2 jours en 2023 à 32,7 jours en 2024, soit un gain de 14,5 %. Cette accélération s’explique avant tout par la normalisation observée dans le secteur des matériaux de base. Son délai moyen est ainsi revenu de 75 jours à 42 jours en l’espace d’un an. En outre, le secteur des services aux consommateurs a réduit son délai de huit jours. Les établissements financiers, quant à eux, demeurent les plus réactifs sur l’ensemble de la période, avec une moyenne constante de 26 jours. En 2024, aucune société n’a dépassé le seuil réglementaire fixé à trois mois.

Mai à juillet, fenêtre de versement quasi universelle

Le calendrier de distribution présente une régularité structurelle marquée. Sur les trois exercices couverts par l’étude, 81 % en moyenne des dividendes ont été versés entre mai et juillet. Cette concentration résulte directement de la tenue des assemblées générales ordinaires. En effet, en 2024, 96 % d’entre elles se sont déroulées entre avril et juillet, déclenchant dans la foulée les mises en paiement. Enfin, Attijari Bank, CIL, SAH et Astrée se démarquent par des délais particulièrement comprimés, compris entre 2 et 12 jours. Attijari Bank se distingue comme la plus prompte, avec une fourchette d’exécution de deux à huit jours seulement.

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CPG : Grève dans plusieurs unités de production

20. Februar 2026 um 09:59
Les agents de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) ont entamé, depuis hier, des grèves et des mouvements de protestation dans plusieurs unités de production situées à Redeyef, Metlaoui, Mdhilla et Om Laarayes, provoquant un ralentissement du rythme de travail et de la production, selon Express fm. Cette mobilisation intervient pour protester contre ce […]

Explosion dans une maison à Ksar Said : 5 blessés

20. Februar 2026 um 08:48
Une explosion due à une fuite de gaz naturel s’est produite ce soir dans un appartement à Ksar Said, faisant cinq blessés dont un homme dans un état grave, a appris  Mosaïque FM. L’explosion a causé des dommages dans quatre appartements voisins. Les unités de la protection civile et les forces de sécurité ont rapidement […]

Gaza | Des gangs criminels reconvertis en police ?

20. Februar 2026 um 09:22

Le Daily Telegraph a révélé dans une enquête d’Henry Bodkin, correspondant du journal britannique à Jérusalem, que les États-Unis envisagent de s’appuyer sur des gangs criminels de voleurs et de trafiquants de drogue pour former une force de police à Gaza, suscitant l’inquiétude aussi bien dans le territoire palestinien que parmi les alliés occidentaux des États-Unis. (Photo : Hossam al-Astal, commandant d’une faction armée dans l’est de Khan Younis.)

Imed Bahri

Selon des responsables occidentaux, l’administration Trump a présenté des plans visant à créer une nouvelle force de sécurité composée en grande partie de membres de gangs armés opposés au Hamas. Ils ont noté qu’Israël arme et soutient certaines de ces factions depuis le début de la guerre à Gaza le 7 octobre 2023.

Le journal ajoute que l’idée d’intégrer ces gangs à une force de maintien de la paix soutenue par les États-Unis a suscité l’opposition de certains hauts responsables américains, soulignant que ces milices armées, organisées selon des structures claniques et familiales, ont des liens avérés avec le crime organisé depuis des décennies. La population civile de la bande de Gaza éprouve une grande méfiance à leur endroit. Ces derniers mois, ces gangs ont été accusés de pillages de camions d’aide humanitaire ainsi que de meurtres et d’enlèvements.

Au moins deux des gangs les plus importants comptent des membres ayant combattu activement aux côtés de l’État islamique ou lui ayant prêté allégeance.

Une source a déclaré au Telegraph : «Plusieurs hauts gradés de l’armée américaine craignent que le processus de paix de Donald Trump n’aboutisse pas sans partenaires de sécurité fiables»

Des gangs criminels soutenus par Israël

Le Royaume-Uni, la France et plusieurs autres pays impliqués dans la mise en œuvre du plan de paix en 20 points du président américain ont également fait part de leurs inquiétudes.

Quatre mois après le cessez-le-feu, le projet de création d’une force de police chargée d’assurer la sécurité après le départ du Hamas semble être au point mort, en raison de désaccords sur sa composition et son financement. On ignore également si le Hamas se désarmera volontairement.

Les membres du Conseil de paix réunis jeudi 19 février 2026 par Trump espèrent obtenir des engagements financiers pour la reconstruction de Gaza ainsi que des promesses d’envoi de troupes pour le compte de la Force internationale de stabilisation (FIS), qui devrait être d’un rang supérieur à celui de la nouvelle police gazaouie et coordonner ses actions avec l’armée israélienne déployée hors de la bande de Gaza.

Dimanche 15 février, Trump a déclaré que 5 milliards de dollars avaient déjà été promis pour la reconstruction ainsi que l’envoi de milliers de soldats à la FIS et à la police locale.

Selon le journal britannique, le projet de s’appuyer sur des gangs soutenus par Israël a émergé avant les fêtes de Noël, suscitant la controverse au sein du nouveau centre de coordination civilo-militaire du sud d’Israël. Une source occidentale a déclaré : «L’opposition a été forte, le message étant clair: c’est absurde. Ce ne sont pas de simples bandes criminelles, elles sont soutenues par Israël».

Le gendre du président Trump à la manœuvre

Le Telegraph ajoute que Jared Kushner, gendre du président Trump, est une figure clé des efforts de l’administration pour faire progresser son plan de paix en 20 points. Ce dernier pilote un projet de création de nouveaux complexes d’habitation temporaires «sécurisés» dans la partie de la bande de Gaza contrôlée par Israël, destinés à séparer les Palestiniens du territoire tenu par le Hamas si le mouvement ne dépose pas les armes volontairement.

Le premier de ces complexes, actuellement en construction sur le site de l’ancienne ville de Rafah, se situe dans une zone contrôlée par les Forces populaires, un gang soutenu par Israël et accusé de trafic de drogue et de pillage de l’aide humanitaire. Son ancien chef, Yasser Abou Shabab, qui niait toute implication dans le crime organisé, a été tué lors d’un conflit interne en décembre et remplacé par un certain Ghassan Al-Dahini.

Selon certaines sources, Kushner travaille en étroite collaboration avec Aryeh Lightstone, directeur de l’Institut des Accords d’Abraham pour la Paix (Abraham Accords Peace Institute – AAPI), qui adopterait la position israélienne sur la sécurité et s’opposerait à la création d’un État palestinien.

Depuis un hôtel en bord de mer à Tel-Aviv, Lightstone coordonne une grande partie de la planification informelle de l’avenir de Gaza, notamment des discussions avec des investisseurs milliardaires, ce qui a conduit une source à surnommer le groupe «le Club Hilton»

Des responsables occidentaux s’interrogent sur la viabilité de ce qu’ils qualifient d’approche «idéologique» de Kushner et Lightstone. Un responsable a déclaré au Telegraph : «On a l’impression que Kushner, Lightstone et leurs collègues pensent que si l’on donne aux Palestiniens la possibilité de lâcher le Hamas, ils la saisiront mais sur le terrain, la réalité est tout autre. Si de nombreux Gazaouis n’apprécient guère le Hamas, ils partagent également leur aversion pour les milices familiales et se méfient d’elles. Ils les considèrent comme des criminels».

On ignore pour l’instant lesquelles de ces gangs familiaux ont été proposées par les responsables américains et israéliens pour le recrutement au sein de la nouvelle police de Gaza. La Maison-Blanche n’a toutefois pas nié avoir suggéré cette approche.

Il y a une vingtaine d’années, des rapports d’organisations telles que l’International Crisis Group, basé à Bruxelles, avaient déjà soulevé des inquiétudes concernant le trafic de drogue et d’armes. Des figures des Forces populaires, comme Issam al-Nabahin, un commandant important, ont combattu aux côtés de l’État islamique dans le Sinaï, en Égypte.

La famille Daghmash, à Gaza, est également accusée d’entretenir des liens avec cette organisation terroriste. Bien que cela n’ait pas été prouvé, le clan est soupçonné d’avoir contribué à la capture du soldat israélien Gilad Shalit, enlevé par le Hamas en 2006. Sa libération en 2011 a été considérée comme un échec stratégique en matière de sécurité, car elle a contraint Israël à libérer plus d’un millier de prisonniers palestiniens, dont Yahya Sinwar, le cerveau du 7 octobre. Un groupe appelé l’Armée de l’Islam, dirigé par des membres de la famille Daghmash, a également enlevé le correspondant de la BBC, Alan Johnston, qui a été détenu pendant 114 jours en 2007.

Certains médias israéliens ont rapporté qu’au début de la guerre de Gaza, diverses factions avaient bénéficié du soutien du Service de sécurité générale de l’Autorité palestinienne à Ramallah, avec l’aide présumée de la CIA. Cependant, Israël a par la suite pris le relais.

L’implication d’Israël auprès des Forces populaires a été révélée en mai dernier après qu’un haut responsable, réputé opposé à l’armement des factions palestiniennes, a divulgué à la presse israélienne des informations sur ce soutien.

Sans force crédible sur le terrain, le plan de Trump est voué à l’échec

Hossam al-Astal, commandant d’une faction armée dans l’est de Khan Younis, a déclaré au Telegraph en octobre avoir coordonné ses actions avec Israël et être prêt à contribuer à la sécurisation de Gaza après la chute du Hamas. Al-Astal, ancien responsable de la sécurité de l’Autorité palestinienne, est l’une des figures importantes de ce «clan» qui ont été emprisonnées à Gaza au début du conflit mais qui se sont évadées lorsque les gardes du Hamas ont fui leurs postes.

Des rumeurs circulent selon lesquelles le Conseil de paix, par l’intermédiaire de son Comité national pour l’administration de Gaza, aurait choisi Jamal Abou Hassan, ancien chef de la sécurité de l’Autorité palestinienne à Khan Younis, pour diriger la nouvelle force de police.

Un responsable occidental a déclaré qu’une version plus récente du plan de la police américaine proposait un «recrutement apolitique», permettant aux membres de provenir de clans, d’anciennes forces de sécurité de l’Autorité palestinienne à Gaza, ou d’ailleurs. Il a ajouté : «Le processus est actuellement au point mort. On ne peut ignorer le fait que, sans force crédible sur le terrain, il est voué à l’échec».

Un responsable de l’administration américaine a déclaré au Telegraph : «Des efforts sont toujours en cours pour élaborer un processus de vérification des antécédents des forces de police».

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Tunisie-Algérie | Une mémoire partagée

20. Februar 2026 um 08:44

Disponible en librairie à partir de cette semaine, ‘‘Les Algériens en Tunisie : du communautarisme au nationalisme (1871-1962)’’ de Jamel Haggui paraît dans la collection Tunisie plurielle des éditions Santillana. L’ouvrage s’inscrit dans la continuité d’une série dédiée à l’exploration des communautés et minorités ayant marqué l’histoire tunisienne.

À travers près d’un siècle d’histoire, de 1871 — année du soulèvement des Mokrani en Algérie — jusqu’à l’indépendance de 1962, l’auteur retrace le parcours des Algériens installés en Tunisie. En s’appuyant sur un vaste corpus d’archives tunisiennes, françaises et algériennes, il met en lumière l’évolution de ces communautés d’abord structurées sur des bases régionales, villageoises ou religieuses, vers une conscience politique affirmée.

Le livre montre comment ces hommes et ces femmes ont traversé les grands enjeux politiques, économiques et identitaires de leur temps, participant aux dynamiques nationalistes et à l’histoire maghrébine dans sa dimension transfrontalière. Ils apparaissent non plus comme une présence marginale, mais comme des acteurs à part entière d’une mémoire partagée entre l’Algérie et la Tunisie.

Dirigée par le professeur Habib Kazdaghli, la collection Tunisie plurielle poursuit ainsi son travail de mise en lumière des trajectoires oubliées et des héritages multiples qui composent le passé tunisien.

Jamel Haggui, né en 1971 à Kasserine, est spécialiste de l’histoire des migrations maghrébines. Titulaire d’un doctorat en histoire (cotutelle Tunis 1 – Toulouse-II Le Mirail, 2010), il a consacré ses recherches aux relations algéro-tunisiennes et publié plusieurs travaux sur la présence algérienne en Tunisie.

Une présentation suivie d’une séance de dédicace est prévue le 24 février 2026 à 21h00, dans le cadre d’une nuit ramadanesque à la Librairie El Kitab Mutuelleville, Tunis.

Djamal Guettala

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TGM: reprise du service sur toute la ligne Tunis – La Marsa dès aujourd’hui

20. Februar 2026 um 09:34

La Société des transports de Tunis (SNT) annonce une bonne nouvelle: le trafic ferroviaire sur la ligne TGM reprend normalement sur l’ensemble du tracé. Après des vérifications approfondies, toutes les conditions d’exploitation – et surtout la sécurité – sont au vert.

 

 

En parallèle, la ligne de bus n°347, qui relie la station Tunis Marine à La Marsa via La Goulette, continue de rouler sans interruption.

Modernisation bien avancée          
La SNT rappelle que ces travaux s’inscrivent dans la troisième phase du grand programme de modernisation de la ligne. Après le renouvellement des voies, des gares et des postes électriques, l’heure est au renforcement des infrastructures techniques. L’objectif ? Élever les normes de sécurité au plus haut niveau.

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Ces secteurs sont les plus généreux en dividendes

20. Februar 2026 um 09:02

La Bourse de Tunis confirme son attractivité pour les investisseurs en quête de rendement. En 2024, les dividendes distribués par les sociétés cotées ont progressé de 13,4 %. Cela signifie une troisième année consécutive de hausse et dépassant la croissance des bénéfices individuels (+12,3 %).

Selon la Bourse de Tunis, à l’échelle mondiale, les dividendes ont atteint un niveau record de 1 750 milliards de dollars en 2024, en hausse de 6,6 %.

Une progression continue depuis trois ans

Entre 2022 et 2024, le montant global des dividendes distribués est passé de 1 259 millions de dinars (Mtnd) à 1 580 Mtnd. Cela représente une progression cumulée de 25,4% sur la période.

Malgré une diminution du nombre total de sociétés cotées, due à plusieurs radiations, le nombre d’entreprises distributrices est resté stable à 49 en 2024. La proportion des sociétés versant un dividende est ainsi passée de 60% à 66%.

Les deux secteurs locomotives

La distribution des dividendes demeure fortement concentrée autour de deux grands pôles :

Les sociétés financières, qui représentent plus de 61 % du total des montants distribués.

Les biens de consommation, avec 25 % des distributions en 2024, portés principalement par Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFBT).

Ces deux secteurs constituent les véritables moteurs du rendement boursier en Tunisie.

Un “Top Five” ultra dominant

La concentration se vérifie également au niveau des entreprises. Les cinq plus gros contributeurs totalisent à eux seuls 55,6% des dividendes distribués sur le marché. Ce classement est resté inchangé depuis trois ans.

Il regroupe quatre établissements bancaires — BIAT, Attijari Bank, Amen Bank et Banque de Tunisie — ainsi qu’un acteur industriel majeur, la SFBT.

En 2024, la BIAT conserve la première place avec 15 % de part de marché en matière de dividendes distribués.

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Ramadan 2026 : La STEG adapte ses horaires pour assurer la continuité des services

Von: D .
20. Februar 2026 um 09:45

La Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz a annoncé l’aménagement des horaires de travail de ses différentes structures à l’occasion du mois de Ramadan 2026, afin de garantir la continuité des services et de répondre aux besoins des citoyens. Services administratifs et techniques Du lundi au jeudi : de 08h00 à 14h00 (séance unique). Vendredi : de 08h00 à 13h00. Guichets de paiement Du lundi au jeudi : de 08h00 à 14h00. Vendredi et samedi : de 08h00 à 13h00. Il est également précisé qu’un guichet de paiement restera ouvert au siège de chaque district régional du lundi au […]

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