Une diplomate à la tête de l'Institut du monde arabe

© Mosaique FM

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Des élèves s’adonnent à des jets de pierre à l’intérieur même de l’enceinte de l’école. C’est ce qui a été illustré dans des photos et des vidéos qui ont massivement circulé sur les réseaux sociaux durant ces trois derniers jours. Ces hideuses images ont suscité l’indignation des Tunisiens qui ont crié halte à ces faits […]
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Les négociations entre les deux parties ont été concluantes. Une nouvelle page s’ouvre. La Presse — Samedi dernier, la Fédération angolaise de football a publié un communiqué officiel annonçant que : « d’un commun accord et à l’amiable, la résiliation du contrat a été fixée avec le coach Patrice Beaumelle qui quitte le commandement technique […]
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Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions d’Afrique, pour la saison en cours, a été effectué mardi au Caire, en Égypte, donnant lieu à des confrontations de haut niveau entre plusieurs poids lourds du continent. La rencontre la plus attendue opposera Espérance Sportive de Tunis au tenant du titre, […]
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Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) a souligné, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, que les mesures à renforcer dans la lutte contre le terrorisme sont particulières pour les femmes et les enfants en zones de conflit et dans leur réintégration sociétale.
A cet égard, une question demeure essentielle : peut-on parler de réintégration et d’un retour ? Radhia Jeribi répond ainsi : « On ne peut pas parler de réintégration des terroristes, des femmes et des enfants sans aborder les dispositions légales et internationales. » Elle rappelle que la Résolution 1325 de l’ONU prévoit des mesures pour réintégrer ces femmes en les considérant avant tout comme des victimes et non comme actrices ou terroristes. »
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Pour les enfants, la situation est plus grave et délicate, contrairement aux mères adultes, décrit-elle. Tout en expliquant : « Ils ont été manipulés pour rompre les liens familiaux, diaboliser leurs parents et prioriser d’autres relations. Travailler sur les enfants passe par un accompagnement des femmes à titre individuel et en tant que mères. Et ce, afin de les extraire de la radicalisation, de l’intégrisme et de l’extrémisme. »
Mais a-t-on un chiffre exact ? A cette question, Radhia Jeribi répond après avoir interrogé des femmes de la région de Bassora en Irak. « Il n’y a pas de chiffre en Tunisie, ni de manière générale. Celles-ci décrivent un nombre colossal de cas, des milliers, majoritairement Tunisiens (femmes et hommes), dont les États d’origine refusent souvent le rapatriement. Les femmes tunisiennes, souvent jeunes (ayant eu des enfants sur place), étaient dédiées à l’éducation, la radicalisation, ou des tâches plus graves comme la torture. Cela fait froid dans le dos. Comment un Tunisien peut-il commettre de tels actes ? C’est sur ce pourquoi que notre société doit travailler » conclut-elle.
En somme, la réintégration des femmes et enfants n’est pas une faiblesse; mais un rempart essentiel contre le recyclage du terrorisme.
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Derrière l’initiative législative se lit un diagnostic sévère sur les limites du système bancaire tunisien. Pans entiers du territoire sous-couverts, catégories professionnelles entières — agriculteurs, artisans — sans accès réel au crédit, flux monétaires qui échappent massivement au circuit officiel : autant de symptômes qu’un projet antérieur, centré sur la répression de l’exclusion financière, n’avait pas su traiter à la racine. La banque postale se présente précisément comme ce que le dispositif précédent n’avait pas su proposer : un opérateur public ancré dans les territoires, en mesure d’offrir épargne, financement et accompagnement là où les enseignes bancaires privées font défaut.
Devant les élus réunis sous la présidence de Maher Kettari, aux côtés du vice-président Zafer Sghiri, de la rapporteure Zina Jaballah et des membres — ainsi que de plusieurs parlementaires siégeant hors Commission, les initiateurs du texte ont fait valoir un argument de fond : La Poste tunisienne dispose déjà de ce que les banques ont mis des décennies à construire sans jamais y parvenir dans les régions intérieures, à savoir une présence capillaire et une crédibilité populaire profondément enracinée. Adossé à ce socle, un établissement orienté vers la microfinance pourrait, selon eux, constituer un outil de rééquilibrage territorial et de réduction de l’économie souterraine. À l’horizon, l’ambition va plus loin encore : celle d’un modèle entièrement dématérialisé, inscrit dans la dynamique de la transition numérique.
Les membres de la Commission n’ont pas contesté la pertinence du diagnostic, mais ont soumis le projet à un questionnement serré sur sa faisabilité. Trois lignes de préoccupation ont structuré les échanges. La première touche aux fondations financières de l’établissement : comment doter la future banque postale d’un capital suffisant sans faire appel au budget de l’État ? Les élus ont réclamé que le texte précise les modalités de constitution des fonds propres et les mécanismes de valorisation des avoirs déposés sur les comptes postaux existants.
La deuxième interrogation porte sur l’état réel du réseau. Plusieurs voix se sont élevées pour mettre en doute la capacité opérationnelle actuelle des bureaux de poste à traiter des opérations bancaires dans les normes requises, appelant à un audit préalable avant tout déploiement.
La troisième ligne de tension est d’ordre conceptuel : distinguer, dans les publics visés, ceux qui sont simplement non bancarisés de ceux dont la situation financière ne leur permettrait pas de rembourser un prêt. Confondre exclusion bancaire et insolvabilité structurelle exposerait l’institution à un risque de portefeuille dégradé dès son lancement. Les conditions tarifaires des crédits envisagés taux, maturités, garanties ont également fait l’objet d’interrogations précises. Deux lacunes transversales ont par ailleurs retenu l’attention : l’absence dans le texte de tout cadrage relatif à la numérisation des services, et le risque de chevauchement fonctionnel avec le Banque nationale de solidarité, dont certaines attributions recoupent le périmètre envisagé.
La question de la forme que doit prendre ce chantier législatif n’est pas tranchée. Faut-il créer un établissement nouveau ou procéder par extension progressive des services existants ? Convient-il de fusionner cette proposition avec le texte sur l’exclusion financière, ou mener les deux en parallèle ? Les porteurs de l’initiative ont dit préférer la fusion, tout en affirmant leur volonté de maintenir le cap si cette voie s’avérait impraticable. Sur la concurrence, leur position est sans ambiguïté : la banque postale viendrait étoffer le marché sans fausser les règles du jeu, avec une latitude commerciale encadrée par la réglementation applicable à l’ensemble du secteur.
La Commission ne statuera pas avant d’avoir entendu la Banque centrale de Tunisie et les départements ministériels concernés. Un groupe de travail sera mis en place pour affiner la rédaction juridique du texte. Des déplacements sur le terrain, en particulier auprès de la Banque centrale, sont programmés dans le cadre du suivi que la Commission entend exercer sur l’ensemble de l’écosystème financier national.
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Ils étaient nombreux à partir en Syrie, en Irak ou en Libye, ces zones de conflit où tant de Tunisiens ont rejoint des organisations terroristes comme Daech. Aujourd’hui, on parle d’un véritable « tsunami du terrorisme » qui refait surface. Pour mieux comprendre ce phénomène, ses motivations, le processus de recrutement et le « recyclage » du terrorisme, la présidente du Centre international des études stratégiques, sécuritaires et militaires, Badra Gaaloul, livre son analyse à leconomistemaghrebin.com, lors du forum tuniso-indien ayant pour thème la sécurité et la lutte contre le terrorisme.
Dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, elle explique : « Le retour du terrorisme et son recyclage signifient que nous devons le prendre au sérieux. Qu’entend-on par recyclage du terrorisme ? Cela veut dire que le terrorisme renaît, se rouvre de nouveau et continuera de le faire pour des objectifs politiques ou des agendas de certains États. Aujourd’hui, nous devons donc sentir le danger et nous préparer. J’ai insisté sur la nécessité d’un renforcement intérieur. Certes, il existe des alliances bilatérales, régionales ou internationales contre le terrorisme; mais je pose toujours la même question. Pourquoi, malgré ces alliances et ces technologies avancées, le terrorisme continue-t-il de s’étendre, de croître sans diminuer ? Le terrorisme se reproduit encore. »
Elle poursuit : « De nos jours, il y a une convergence majeure entre le terrorisme et la mafia mondiale. Ils cherchent à se coordonner. La mafia blanchit l’argent et fournit des armes au terroriste. Le terroriste, lui, procure des armes en échange. L’objectif du terroriste est le pouvoir; celui du mafieux, l’argent. Mais avec ce recyclage, une nouvelle dynamique émerge. En effet, même la mafia, à l’image d’Epstein, aspire désormais au pouvoir, car celui-ci facilite l’accumulation de richesses. On parle de grandes affaires internationales, de deals salués par certains chefs d’État. Mais que signifient-ils vraiment ? Il y a une fusion, un amalgame entre mafia et terrorisme. »
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Badra Gaaloul conclut : « C’est pourquoi nous tirons la sonnette d’alarme pour une prévention efficace contre ces courants. Il faut étudier le sujet en profondeur et tirer des leçons de l’expérience indienne. La Tunisie et l’Inde ont signé une convention de sécurité contre le terrorisme dès 2002. Mais elle semble oubliée, comme si personne n’en avait jamais entendu parler. Pourtant, dans les pays du Sud (où l’on divise aujourd’hui le monde entre Nord et Sud), le terrorisme prolifère. L’Inde, puissance émergente majeure en armes et technologies avancées, fait face à un terrorisme endémique et en expansion. C’est là qu’une vaste coopération s’impose entre nous. Apprenons donc de l’expérience indienne pour renforcer notre lutte commune. »
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Face à ce recyclage du terrorisme, la réintégration n’est pas une option, mais une arme stratégique. Au final, en sauvant hommes, femmes et enfants des griffes de l’extrémisme, la Tunisie fortifie son « rempart intérieur » contre la prochaine vague.
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L’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a appelé au retrait “immédiat” de la proposition de loi n°104/2025 relative à l’instauration de dispositions spécifiques sur la retraite anticipée volontaire des femmes travaillant dans le secteur privé. L’organisation plaide, en parallèle, pour l’ouverture d’un débat national sérieux associant les partenaires sociaux, la société civile et les institutions […]
L’article Tunisie – Retraite anticipée des femmes : L’ATFD s’oppose au texte, le député Malek Kammoun s’exprime (vidéo) est apparu en premier sur Tunisie numerique.
