Turquie: Les vols vers six pays du Moyen-Orient annulés

© Mosaique FM

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Le ministère de l’éducation entame, au cours de la deuxième semaine du mois d’avril 2026, l’orientation préliminaire pour tous les élèves de première et deuxième année secondaire fixée par le calendrier d’orientation scolaire, à travers le remplissage des fiches d’orientation scolaire sur le site internet parent.education.tn, a souligné un communiqué publié lundi par le ministère […]
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Le Tunisien Aziz Ouakaa a été éliminé du Challenger de Kigali (Rwanda) dès les seizièmes de finale, après sa défaite, lundi, face à l’Italien Marco Cecchinato en deux sets à zéro (5-7, 1-6). Le Challenger de Kigali se déroule sur terre battue et est doté d’un prize-money de 107 000 dollars. Aziz Ouakaa, 617e mondial, […]
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Le dernier délai pour le paiement de la taxe de circulation (vignette) pour les personnes physiques (véhicules avec immatriculation paire) est fixé au jeudi 5 mars 2026. Selon la Direction Générale des Impôts (DGI), le paiement peut être effectué à distance via le site : https://taxecirculation.finances.gov.tn De même, l’administration met à disposition un service de […]
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Un pétrolier a été touché alors qu’il tentait de traverser le détroit d’Ormuz, passage stratégique reliant l’océan Indien au Golfe Persique et utilisé pour environ 20 % du pétrole maritime mondial. L’incident s’est produit le 1ᵉʳ mars 2026, au large de la côte d’Oman, près de la ville de Khasab. Le navire touché, le tanker Skylight, […]
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Le centre de commandement militaire américain a annoncé la mort de trois soldats américains tués au combat lors des opérations contre l’Iran, ainsi que cinq autres gravement blessés. Les identités n’étaient pas révélées. Ce 2 mars 2026, un quatrième soldat américain a été officiellement confirmé mort. Selon le message publié par le CENTCOM, ce soldat avait été […]
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Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI), l’une des principales forces armées de la République islamique d’Iran, a affirmé aujourd’hui qu’il avait lancé des missiles contre ce qu’il a décrit comme le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Cette action a été qualifiée par l’Iran de « dixième vague d’attaques militaires » dirigées contre des […]
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Le gouvernement britannique a lancé une consultation publique sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans, invitant les jeunes, leurs parents ainsi que l’ensemble des acteurs concernés à faire part de leurs observations. Cette démarche vise à déterminer comment permettre aux jeunes de « s’épanouir à l’ère des changements technologiques rapides », a indiqué la […]
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Les prix du pétrole ont bondi lundi, le Brent gagnant 7,7 % à 78,49 $ le baril et le WTI américain 7,5 % à 71,96 $, stimulés par les perturbations du trafic maritime dans le Détroit d’Ormuz, suite aux représailles iraniennes. Cet axe stratégique, par lequel transite un cinquième du pétrole mondial et 20 % […]
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La publication du Country Risk Atlas 2026 par Allianz Trade, classant la Tunisie au niveau D4, a suscité de nombreuses réactions dans les milieux économiques. Certains ont immédiatement relayé l’idée selon laquelle la Tunisie serait « parmi les pays les plus risqués d’Afrique pour les entreprises ». Cette affirmation est techniquement inexacte.
Le Country Risk Atlas n’est pas un classement de valeur économique des nations. C’est un outil assurantiel qui mesure essentiellement le risque d’impayé commercial et les tensions financières à court terme. Un indice financier photographie une conjoncture. Une nation s’évalue sur une trajectoire.
Un baromètre du risque financier, nullement un verdict sur le potentiel réel d’un pays
Le Country Risk Atlas se limite à apprécier des paramètres conjoncturels et strictement financiers : la probabilité d’impayés commerciaux, les tensions de trésorerie, la vulnérabilité bancaire à court terme ainsi que la lisibilité immédiate du climat des affaires.
En revanche, il ne prend aucunement en compte les fondamentaux structurels d’une économie, notamment la qualité du capital humain, la capacité d’innovation, la résilience entrepreneuriale, la densité du tissu productif ou encore le positionnement géostratégique d’un territoire.
Il s’agit donc d’un instrument technique d’aide à la gestion du risque financier à court horizon, et non d’un indicateur de puissance économique, de compétitivité durable ou d’attractivité structurelle.
Country Risk Atlas ne prend aucunement en compte les fondamentaux structurels d’une économie, notamment la qualité du capital humain, la capacité d’innovation, la résilience entrepreneuriale, la densité du tissu productif ou encore le positionnement géostratégique d’un territoire.
On ne compare pas des économies nationales de manière mécanique
D’un point de vue strictement technique, les notations issues du Country Risk Atlas ne constituent en aucun cas un classement de performance économique entre États. Ces scores proviennent de modèles assurantiels calibrés autour du risque d’impayé commercial, de la liquidité financière à court terme, de la visibilité immédiate des flux économiques et de paramètres macro-financiers propres à chaque pays. Ils n’ont jamais été conçus pour établir une hiérarchie du potentiel économique ou du niveau de développement.
Le rapport indique que le Maroc est noté B1 et que la Côte d’Ivoire est classée B2. Il serait tentant d’en déduire que ces pays seraient « meilleurs » que la Tunisie. Une telle lecture serait non seulement réductrice, mais techniquement erronée.
Chaque économie repose sur une architecture propre : structure productive spécifique, niveau d’endettement distinct, profondeur financière variable, spécialisation sectorielle différenciée et trajectoire historique singulière. Le Maroc a privilégié une ouverture commerciale massive et un positionnement industriel étroitement arrimé aux chaînes de valeur européennes. La Côte d’Ivoire bénéficie d’une dynamique démographique soutenue et d’investissements lourds dans les infrastructures. La Tunisie, quant à elle, s’appuie sur un capital humain hautement qualifié, une base industrielle diversifiée, une forte densité de compétences techniques et un positionnement stratégique à l’interface euro-africaine.
Comparer ces pays exclusivement à travers une note de risque financier de court terme revient à opposer des modèles économiques profondément différents sur un unique indicateur conjoncturel.
Une analyse sérieuse ne peut être unidimensionnelle. Elle doit intégrer simultanément les fondamentaux humains, industriels, institutionnels, géostratégiques et la capacité de transformation à long terme, faute de quoi, on confond mesure du risque immédiat et appréciation du potentiel réel.
Une analyse sérieuse ne peut être unidimensionnelle. Elle doit intégrer simultanément les fondamentaux humains, industriels, institutionnels, géostratégiques et la capacité de transformation à long terme, faute de quoi, on confond mesure du risque immédiat et appréciation du potentiel réel.
La régulation tunisienne : contrainte apparente, stabilité structurelle
Le rapport relève que l’économie de la Tunisie demeure « fortement réglementée et protégée ». Cette lecture appelle toutefois une mise en perspective.
Dans un environnement mondial marqué par une volatilité accrue, cette régulation ne saurait être réduite à une simple rigidité administrative. Elle constitue également un mécanisme de protection des secteurs stratégiques, de maîtrise des flux sensibles, de préservation du tissu productif local et de limitation de l’exposition aux chocs externes. Les dispositifs de licences et de quotas, notamment dans l’agriculture et l’automobile, traduisent une volonté assumée de maintenir les équilibres économiques internes et d’éviter une désindustrialisation brutale ou une dépendance excessive aux importations.
L’enjeu n’est donc pas l’abandon de la régulation, mais sa modernisation progressive. Il s’agit d’un processus de transformation graduelle, déjà engagé, visant à concilier ouverture économique, attractivité des investissements et sauvegarde des fondamentaux nationaux.
Autrement dit, la régulation tunisienne ne relève pas d’un réflexe protectionniste figé, mais d’une logique de stabilisation macroéconomique dans une phase de transition, une approche prudente, parfois mal comprise, mais rationnelle au regard des contraintes actuelles.
La régulation tunisienne ne relève pas d’un réflexe protectionniste figé, mais d’une logique de stabilisation macroéconomique dans une phase de transition, une approche prudente, parfois mal comprise, mais rationnelle au regard des contraintes actuelles.
La Tunisie : un concentré rare d’atouts en Méditerranée et en Afrique
Au-delà des indicateurs conjoncturels, la Tunisie réunit une combinaison exceptionnelle :
Peu de pays africains concentrent une telle combinaison.
La Tunisie, porte naturelle de l’Afrique et terre historique d’investissement européen
Historiquement, la Tunisie s’est imposée comme une plateforme avancée pour les entreprises européennes en quête d’ancrage africain.
Depuis plusieurs décennies, de nombreux groupes issus de France, d’Italie et plus largement d’Europe ont fait le choix de la Tunisie comme base industrielle, technologique ou de services, dans une logique de projection régionale durable.
Cette présence ne relève pas d’un opportunisme conjoncturel, mais d’un positionnement stratégique de long terme, fondé sur la qualité reconnue des compétences locales, la proximité immédiate avec le marché européen, la compétitivité des coûts de production et surtout la continuité industrielle, qui garantit stabilité opérationnelle et sécurisation des chaînes de valeur.
Depuis plusieurs décennies, de nombreux groupes issus de France, d’Italie et plus largement d’Europe ont fait le choix de la Tunisie comme base industrielle, technologique ou de services, dans une logique de projection régionale durable.
Autrement dit, la Tunisie n’a pas été perçue comme une simple destination de sous-traitance, mais comme un véritable hub euro-africain, capable d’accueillir des activités à forte valeur ajoutée et d’accompagner l’expansion continentale des entreprises européennes.
Une dynamique d’ouverture clairement engagée
Parallèlement à ses atouts structurels (position géostratégique, capital humain qualifié, proximité de l’Europe et ouverture sur l’Afrique), la Tunisie accélère la modernisation de son environnement économique afin de renforcer durablement son attractivité.
Cette dynamique se traduit notamment par :
L’ensemble vise à positionner la Tunisie comme un hub euro-africain compétitif, combinant stabilité réglementaire, efficacité administrative et ouverture maîtrisée du système financier.
Pourquoi la Tunisie représente aujourd’hui une opportunité stratégique
Pour l’investisseur structuré, doté d’une vision moyen-long terme et d’une réelle capacité d’exécution, la Tunisie offre aujourd’hui une fenêtre stratégique rare : valorisations attractives sur les actifs et les entreprises, concurrence internationale encore limitée, besoins clairs en capitaux et en expertise, et potentiel immédiat d’impact économique.
Cette configuration permet des points d’entrée compétitifs, la constitution de positions précoces sur des secteurs clés et la création rapide de valeur via des partenariats structurants et le transfert de savoir-faire. Portée par une modernisation progressive du cadre réglementaire, la digitalisation administrative et une intégration croissante aux marchés euro-africains, la dynamique est enclenchée.
Historiquement, ce type de phase constitue un moment privilégié pour sécuriser des actifs stratégiques, bâtir des positions durables et accompagner la transformation d’un marché à fort potentiel.
Historiquement, ce type de phase constitue un moment privilégié pour sécuriser des actifs stratégiques, bâtir des positions durables et accompagner la transformation d’un marché à fort potentiel.
Message à la communauté économique internationale
La Tunisie n’est pas un marché à éviter. Elle n’est pas non plus un marché d’improvisation. C’est un marché qui exige compréhension, structuration et engagement. Dans un contexte de transformation économique et réglementaire, les opportunités ne disparaissent pas, elles se déplacent vers les investisseurs capables d’analyser finement le risque, de structurer intelligemment leurs opérations et d’inscrire leurs décisions dans le temps.
Les projets réussissent en Tunisie lorsqu’ils sont juridiquement sécurisés dès leur conception, financièrement architecturés avec rigueur, adossés à une expertise locale expérimentée et portés par une vision stratégique de moyen et long terme. La performance n’y relève pas du hasard, mais de la méthode.
Les investisseurs qui abordent le marché avec discipline, gouvernance claire et capacité d’exécution y trouvent des points d’entrée compétitifs, des marges de progression réelles et un potentiel de création de valeur significatif. Ceux qui privilégient l’approche partenariale plutôt que spéculative construisent des positions solides et durables. L’histoire économique démontre que les phases de transition sont rarement des périodes à fuir. Ce sont des moments où se structurent les futurs leaders de marché.
La Tunisie n’est pas une économie à contourner. C’est une économie à comprendre, à accompagner et à développer intelligemment.
La Tunisie n’est pas une économie à contourner. C’est une économie à comprendre, à accompagner et à développer intelligemment.
Conclusion : la Tunisie est une trajectoire, pas un instantané
Le Country Risk Atlas 2026 apporte un éclairage financier ponctuel. Il mesure un Etat à un moment donné. Il ne saurait, à lui seul, définir l’avenir d’une nation.
La Tunisie se lit dans la durée. Elle se construit par ses talents, sa position naturelle entre l’Europe et l’Afrique, la force de sa diaspora, et une dynamique d’ouverture progressive portée par des réformes structurelles, une modernisation administrative et une volonté claire d’intégration régionale.
Ces fondamentaux constituent autant de leviers pour faire émerger une véritable plateforme euro-africaine de création de valeur, capable d’accueillir des capitaux structurés, des projets industriels, des hubs de services et des initiatives à impact réel.
La Tunisie ne se résume pas à un indice de risque. Elle est un mouvement, une transformation en cours, un potentiel en construction.
Elle avance et elle invite le monde à bâtir avec elle, dans une logique de partenariat, de confiance et de vision partagée.
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Ali Khribi,
juriste fiscaliste & analyste économique
L’article La Tunisie ne se réduit pas à un indice, elle affirme sa souveraineté économique et s’impose comme une puissance euro-africaine en devenir est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Initialement fixée à 8,25 millions de dollars en septembre dernier, cette levée de fonds a bénéficié d’une extension de 3 millions de dollars supplémentaires. L’opération a été menée par le fonds Alitheia IDF, avec la participation de Mastercard, d’INOKS Capital SA et de la banque de développement allemande KfW DEG. Ces ressources permettront à l’entreprise de moderniser son infrastructure technologique et de diversifier sa gamme de produits financiers afin de toucher une base de clientèle plus large.
Fondée en 2016, Lupiya s’est donné pour mission de fournir des solutions de crédit basées sur la technologie aux populations zambiennes historiquement exclues du système bancaire traditionnel. Ce nouveau palier financier marque une étape décisive pour la structure, qui se positionne désormais comme un acteur majeur de l’inclusion financière à l’échelle régionale.
Evelyn Chilomo Kaingu, cofondatrice et présidente directrice générale de Lupiya, a souligné que ce financement de série A valide la stratégie de croissance de l’entreprise. Selon la dirigeante, le soutien de partenaires institutionnels internationaux place la fintech en position de force pour intensifier ses activités et étendre sa présence géographique au-delà des frontières de la Zambie.
L’article Fintech : Lupiya porte sa levée de fonds à 11,25 millions de dollars est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Tunesien stärkt seine Position auf dem Weltmarkt für Datteln. Zwischen Oktober 2025 und Januar 2026 wurden laut des Nationalen Observatoriums für Landwirtschaft (Onagri) 77.000 Tonnen Mehr
Der Beitrag 77.000 Tonnen und 500 Millionen Dinar: Tunesien bestätigt Leistung auf dem Dattelmarkt erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.
Poulina Group Holding (PGH) lance un appel à candidatures pour la désignation de deux administrateurs indépendants appelés à siéger au sein de son Conseil d’administration pour les exercices 2026, 2027 et 2028.
À travers cette initiative, le groupe engage une nouvelle étape dans le renforcement de sa gouvernance. Les profils recherchés devront répondre à un critère central : l’indépendance totale. Les candidats ne doivent, à la date du dépôt de leur dossier, entretenir aucun lien direct ou indirect avec la société, ses actionnaires, ses administrateurs ou toute autre partie susceptible d’influencer leur jugement. L’objectif est clair: garantir une prise de décision impartiale et prévenir toute situation de conflit d’intérêts, réel ou potentiel.
Les candidatures doivent être adressées au siège de la société, situé à GP 1, KM 12, Ezzahra, par courrier recommandé avec accusé de réception, par rapide poste ou déposées directement contre décharge. L’enveloppe, libellée au nom du Président du Conseil d’administration, devra porter la mention: “NE PAS OUVRIR / Appel à candidature au poste d’Administrateur Indépendant”.
La date limite de réception des dossiers est fixée au 13 mars 2026 à 12 heures. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai sera écarté.
L’article 13 mars 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures de PGH est apparu en premier sur Managers.
Le ministère de l’Éducation a publié, dans la matinée de ce lundi 2 mars 2026, la calendrier de l’orientation scolaire. Cette publication fixe le cadre général du processus d’orientation et précise ses principales étapes. Les différentes phases de l’orientation scolaire D’après ce qui a été annoncé par le ministère, l’opération d’orientation comprend plusieurs volets : […]
L’article Tunisie : publication du calendrier de l’orientation scolaire est apparu en premier sur Tunisie numerique.
